Dans cet épisode, Hélène raconte ses aventures à Rome avec son compagnon et leur bébé Gabriel, âgé d’un an. Le voyage commence mal : les guides touristiques arrivent le matin du départ, et le trajet en taxi vers l’aéroport est marqué par les pleurs incessants du bébé, qui ne supporte pas d’être attaché. À l’aéroport, ils profitent d’une file spéciale famille, ce qui facilite les choses. Une fois à Rome, le Colisée illumine la nuit les émerveille, mais les visites sont ponctuées d’incidents : oubli d’un sac à dos dans un café, puis d’un second dans un Uber sous une pluie battante. Le chauffeur ne revient jamais, malgré ses promesses. Le Panthéon les déçoit par son mauvais entretien, et leurs billets s’avèrent non valides. Malgré ces désagréments, Hélène retient la beauté des ruines romaines, la gentillesse des Romains qui adorent les bébés, et l’importance de s’organiser à l’avance. L’histoire se termine sur une note humoristique, soulignant les défis d’un voyage en famille, mais aussi les moments de bonheur partagés.
*musique* *rires* Vous êtes sur Easy French. Salut les amis! Bonjour tout le monde et bonjour Helene. Salut j'ai dit. Tu vas bien hein. Je vais bien. Un petit peu fatigué, je suis de retour de Rome où j'ai passé une semaine avec mon compagnon et notre petit bébé qui a eu un an à Rome. Wow! J'ois les anniversaires un peu en retard. On s'était dit qu'aujourd'hui, ce serait peut-être une bonne occasion de raconter toutes les aventures de ma petite famille à Rome et surtout les mes aventures. Wow! Ça allère vraiment croustillant d'autant plus que comme on disait tout à l'heure, je n'ai pas entendu tes aventures. On a fait exprès de garder ça pour maintenant. Donc je vais tout découvrir avec vous les amis en même temps. Alors t'es prête? Je suis prête, j'espère que toi t'es prête. Ecoutez tout ce que j'ai à raconter. J'ai vraiment hâte. C'est parti. *musique* Le sujet de la semaine. En préparant cet épisode, on s'est dit que ça allait être plus ou moins moi qui ralpant en 30 minutes. *rires* C'est une section gérale, gérale, noire à long mais pendant 30 minutes. On va y aller chronologiquement. Ouais, d'accord. Et je vais te raconter un petit peu toutes nos mes aventures. Alors déjà, ça commence je suppose avec le départ. Exactement. Ça commence avec le départ, mais un voyage, ça se prépare. Ouais ou tout du moins quand on est un minimum organisé. Bon, il faut savoir que moi j'avais commandé mes petits guides de Rome sur Amazon. Bon, c'est pas très bien. J'aurais pu parfaitement aller en l'immbrérie. Je suis d'accord avec toi. Mais il y a eu un problème de livraison et je les ai reçu le matin du départ. Ah oui, pas très pratique pour se préparer. Exactement. Ça annonce un petit peu la couleur, mais c'est pas grave. J'avais regardé quelques blogs de voyageurs avec quelques recommandations sur les choses à ne pas louper si on reste 5, 6 jours à Rome et j'avais aussi regardé quelques conseils d'endroit où se rendent si on voyagait avec un bébé. J'avais pas vraiment noté les adresses, mais j'avais quelques idées en tête. On reçoit nos guides le 5, 10 matins et on part avec notre bébé. On a nos affaires, nos valises, la poussette, le port de bébé. On est équipé. On a 45 minutes de taxi pour arriver à l'aéroport. Donc c'était l'aéroport chale de Gaulle. Ah oui, c'est très loin de chez toi. De chez moi, c'est très loin, c'est vraiment l'autre opposé de Paris. Et déjà, dans la voiture, c'était possible d'avoir un siège pour le bébé. Très bonne question. Ça, c'est mon copain qui s'en est chargé et qui avait commandé la veille un taxi spécial équipé d'un siège bébé. Bien joué. À savoir que notre bébé déteste être immobile plus de 4 secondes 30. Donc, il a tenu 10, 15 minutes, on avait des petits jeux, des petits biscuits et 15 minutes. Il a décidé qu'il en avait marre de tout ça. Et il s'est mis à hurler et pleurer jusqu'à l'arrivée à l'aéroport. Voilà là. Et pleurer genre, y criez ou ça. Et hurler avec des grosses larmes qui sortent. Le message était "mais libérer moi, je veux bouger, j'en peux plus d'être dans ce siège auto". Et tu l'as pas pris dans les bras, t'avais peur? Je n'ai pas pris dans les bras parce que c'est pas très sécuritaire quand même. De ne pas d'avoir son bébé, pas dans le siège auto. Mais j'ai pas eu autant de patience au retour, mais je te racontais. En tout cas, je t'admire de ne pas avoir cD et d'avoir priorisé la sécurité, plutôt que ton confort auditif, mental. Ouais, j'aurais peut-être dur. Mais bon. Donc, on arrive déjà bien fatigué avec les oreilles qui raisonnent. À l'aéroport. Et quand on désonne du taxi, le chauffeur de taxi, on se croit de bon voyage, parce qu'effectivement, à l'instant, on libère Gabriel, il s'arrête de pleurer. Évidemment. C'est instantané. Et donc, il leur garde et il lui dit, "Ah bon, bah ça y est, t'as fini de râler toi?" Parlement avec Gabriel. Je trouve ça un petit peu dur de s'adresser comme ça. Oui, ouais. Les pauvres, c'est vraiment. Ils n'ont pas d'expérience de la vie, donc être attachés dans un siège. C'est peut-être un des trucs les plus insupportables qui l'avaient dans sa vie, donc un peu de compassion. Puis on tire mon décor actoire, un peu de compassion et d'empathie. C'est vrai que c'est très dur de faire preuve d'empathie quand on a les oreilles qui chauffent. Ouais. Mais c'est vrai qu'en fait, on a tendance à essayer de d'expliquer un bébé et de le raisonner. Et c'est impossible de raisonner un bébé d'un nom, quoi. On a beau lui dire "mais c'est pour ta sécurité". Mais, t'inquiète pas, on est bientôt arrivé. J'ai à le concept de bientôt, c'est très abstrait. Oui, quand on avait pu que quelques mois une heure, c'est très long. Donc, bon, on arrive à l'aéroport, tout se passe bien. Et j'ai découvert qu'à l'aéroport, il y avait une fille spéciale famille, qui fait qu'on peut passer un peu devant tout le monde. Ça, c'est vraiment génial. Je pense que c'est vital, parce qu'effectivement, si il faut faire toute la queue pour arriver aux centres de sécurité ou on peut enregistrer des bagages ou on passe sous le portique de sécurité, etc. Il y a vite fait de devenir un peu fou avec son bébé, avant même de monter dans la vie. C'est sûr. C'est vraiment le minimum qu'il y ait une fille spéciale famille. Oui, vraiment. Et donc, on monte dans la vie, on touche pas à peu près bien. Bien évidemment, quand il y a le décollage et la terrissage, je suis obligé de garder Gabriel chez moi avec une petite sainte sur autour de lui. Ça, il ne le supporte pas. Donc, c'est des crines et jetabes dans le siège qui est devant moi. C'est la personne qui est devant moi qui me regarde complètement et exasperé et agresser l'air de dire, faudrait tenir un peu votre enfant. Les gens sont vraiment pas compréhents si j'en ai mis. Et à partir des moments où le petit signal lumineux qui indique qu'on peut déferre la centure s'éteint enfin, je sors de mon siège et je fais des allères tours comme ça, le long de la vision dans le couloir central, jusqu'à ce qui finisse par s'endormir. Et voilà, il s'endort. Et à fin du trajet, tout se passe bien. Donc, pour arriver à notre tels, à l'appartement, plutôt, le petit appartement qu'on avait loué et qui était juste à côté du colisier, on décide du coup, c'est toi-ci de prendre les transports en commun. En se disant, il aura un peu plus de liberté. Ça va être moins difficile en tout cas agérer que de reprendre un taxi encore pendant 45 minutes. Et donc, on prend une navette pour aller jusqu'au centre de Rome, plus ou moins. Dans cette navette, on n'a pu ne pas attaché Gabriel. On a laissé faire du quatre pattes dans la navette, il n'est sans deux petits trains. Et donc, il a fait du quatre pattes et il a l'air au roman, il a souri au roman, surtout au roman. Il l'ont trouvé mignons. Il l'ont trouvé trop mignons. Franchement, les romains étaient faite de Gabriel. Je pense qu'ils sont beaucoup plus gagas de bébés à Paris. Tout le monde a vus y'a des coups coups, lui souriés. Alors que ça arrive beaucoup moins à Paris. Ouais, c'est marrant parce que c'est un souvenir très marquant que j'ai, comme je t'avais raconté, on était parti à Rome quand j'avais six ans, sept ans avec ma famille. Et mon frère était bébée. La région, encore plus jeune que Gabriel, il avait peut-être cinq mois. Et je me souviens, pourtant, j'étais très jeune, mais j'ai un souvenir marquant de toutes les femmes à Rome qui s'arrêtaient pour le regarder, pour lui faire des coups coups, pour dire qu'il était mignon et qui était complètement gagas devant lui. Et j'avais trouvé ça surprenant quand j'étais petit. Parce qu'effectivement, c'était plus expressif qu'en France. Oui, clairement. Bon moi qui pensais que c'était Gabriel qui était exceptionnel. Non. Mais je pense qu'il est exceptionnel, mais mon frère était exceptionnel aussi. Je pense que c'était un bébé aussi mignon. Elle picolombine. Oui. Et donc bref, on finit par arriver après 45 minutes de trajet en Angénon, cette fameuse navette, puis un métro, et nous, on était vraiment juste à côté du colonisé. Très bien. Là, ça a été vraiment une claque. Voilà, on sort du métro, c'est le colonisé Paph. Ça doit être impressionnant. C'est à couper le souffle vraiment. Ça doit être magnifique de voir quelque chose aussi ancien, c'est émouvant, je trouve. C'est exactement ça. Il y a toute l'histoire qui te transpère. Même si tu connais rien, tu te sens, c'est d'un lère. En fait, c'est majestueux. C'était en plus, donc on est arrivé la nuit à ces tard vers 20 heures. Donc c'était éclairé, avec des éclairages nocturnes, et c'était vraiment très très beau. Donc on arrive dans cet appartement, tout se passe bien. Pas de soucis, on dort, et on se décide de l'en-main à entamer les visites. Vous avez choisi quelle attraction, quelle visite pour commencer. Pour commencer, on s'est dit qu'on allait aller un peu dans le centre ville, voire la fontaine de très vie, ce genre de choses, ce baladé, et rien que marcher dans les dalles des rues romaines, c'était vraiment quelque chose que j'avais hâte de faire, voire rome, simplement quoi. Oui, oui. Et donc c'est ce qu'on fait le premier jour. On garde un peu le coloniser, le forum romain pour après, et on se promène, comme ça, dans les rues romaines. C'était absolument soucisueux, vraiment. Il faisait beau. Il vise pas beau du tout. Ah ouais. Non, on a pas eu de beau temps, il a fait. Alors il a fait meilleur capari, parce que à Paris, je crois qu'il a fait assez froid cette semaine-là. En termes de température, on était vraiment pas mal, on était autour de 15°, mais il a fait très grigie avec pas mal d'avaires. Ouais. C'est vrai qu'en cette saison, on a de la chance quand il fait beau, mais on ne peut pas non plus. Oui, prendre ça pour acquis. Exactement. Et donc on se rend à la fontaine de très vie, c'est effectivement magnifique, mais c'est vrai qu'on. entre les photos et la réalité, le monde qu'il y a. - Ouais. - Et encore, on était hors saison, on était en février, il y avait un monde, il y a un monde éleine. - Ah ouais. - Oui, vraiment. - Est-ce que les gens j'ettent encore des pièces dans la fontaine? - Bien sûr. - Les gens jettent encore des pièces et on a même assisté en irrestant que peut-être 6, 7 minutes à 2 demandes d'un mariage. - Wow, ou là? - Et en fait, on n'a pas compris ce qui s'est passé parce qu'on voit juste une haute de monde et puis il y a un moment des gens qui commencent à créer. - Ouais! - Oh là là! - Et effectivement, ils avaient dit "oui, deux fois", qui est peut-être dû à la pression parce que. - C'est pas une demande très intimiste, mais c'est vrai que cette fontaine est absolument magnifique. - Donc ça, c'est le premier jour, ça se passe plutôt bien. On marche, on se promène, on découvre. On a eu la très mauvaise idée de prendre un petit déjeuner en se disant "on va se balader et puis on s'arrêtera au premier café qu'on voit" et puis le premier café qu'on voit il est très très proche du colonisé. Et bien évidemment que c'est quelque chose que je recommandrai pas à des gens en France ou qui viennent à Paris, mais on apprend un café devant un monument et donc il a coûté 5 euros. - Normal, normal. Et puis non, on s'est dit "bon, 5 euros pour un capote chino, c'est le prix qu'on paye à Paris pour avoir une vue sur un trottoir minable". - C'est vrai. - Donc 5 euros pour voir le colonisé le Forum Romain. Allez, c'est honnête. - Ouais. - Bon, premier journait. Deuxième journait, on décide cette fois-ci d'aller visiter le colonisé. On réserve la veille au soir d'aux petites ké sur internet. On prend l'option, coups-fine, le truc pour aller le plus vite possible. On va dans un café qui est juste à côté de chez nous, qui est bizarrement fréquenté par des locaux, par des romains. Là, le capote chino miraculeusement coûte en euro 50. - Wow. Il est très bon. Ça va le coup d'aller à Rome juste pour ça. - Oui, vraiment. - À Paris, ça n'existe pas nulle part. - C'est un peu possible. - Mais c'est vrai. - Donc, on prend vite notre petit déjeuner et on avait déjà un gabriel qui commence un peu à s'agiter, à s'en patienter. Et donc on se dit, là, ça va être une sacrée matinée et un peu stressée. On court au colonisé vers la queue, passer le portique de sécurité et passer ce portique. - Qu'est-ce qui s'est passé? - Donc au pain, me dis, c'est toi qui y a mon sac à dos? - Oh non! Oh non! Il avait oublié au café. Il l'avait bien évidemment oublié au café parce que voilà, on avait plein de choses à penser. On était un peu stressée et poof. On a oublié le café à notre table. Et donc bien évidemment, il faut qu'on a une récupérée. - Y avait des choses importantes dans ce sac à dos? - Non. Pour le coup, il y avait pas grand chose important, un peu de choses à grignoter, des gitos estiques et des couches. Mais c'est quand même son sac à dos, on le récupère quoi. - Bah oui. Et donc je demande aux personnels du colonisé de nous indiquer la sortie et il nous précise bien si vous sortez, vous avez déjà passé le portique de sécurité, on a déjà scanné voté, vous ne pourrez pas re-gondrer. - Oh là là, mais qu'elle en fait? - Oh là là! - Mais c'est pas vrai. Alors du coup, qu'est-ce que vous avez fait? Est-ce que un d'entre vous est sorti pendant que l'autre est, c'était seul au colonisé? - Non, on a un peu paniqué, il n'avait vraiment peur que quelqu'un y volait de sac à dos parce que en plus c'était un cadeau, un sac à dos et on ne voulait pas le perdre. On a dit bon tempi, on sort, on ne s'en va, c'est pas grave. On est sorti, on est vite à les récupérer de sac à dos, il était dans un coin du café, personne n'y avait touché par chance. Mais un peu de frustration, un peu de déception. - Ouais. - Et peut-être que maintenant je regrette mais on s'est dit, bon tempi, on ne va pas repas et d'étiquer, c'est pas grave. On fait autre chose quoi. - Ouais, ouais, non, je comprends. Et à ce moment là, on se promène, on va voir du côté du Forum Romain, absolument magnifique. - C'est quoi le Forum Romain en fait, exactement? - C'est là où il y avait la ville antique. Donc c'est là où il y a toutes les fous, hiérarchéologiques. - Ok. - Ça aussi, je pense que c'est vraiment bien avoir avec un guide, mais en fait même sans guide. Il y a des espèces de panneaux explicatives, de balas, c'était tel endroit avec tel lieu de vie. Là, c'était comme ça et on voit Irwin, du Forum Romain. Et voilà, c'est absolument son tuœux. Et puis c'est bien d'intégrer aussi dans la ville, tout est bien. - Armonieux? - Ouais, il y a une bonne cohabitation entre le ancien et le moderne en fait. - J'ai l'impression que j'ai déjà entendu ça sur Romain. - N'accord. - Que c'est vraiment bien intégré dans la géographie de la ville et que ça a l'air cohérent et armonieux. - Ouais, alors que pourtant, c'est des choses très disparates, on pourrait dire. - Oui, complètement, c'est des ruines romaines et en plein milieu de la ville. Et donc, on décide de se promener et je me dis que ça pourrait être adapté de trouver une petite activité pour Gabriel. Je recherche un petit peu sur internet et je tourne sur l'adresse d'un café où il y a une bibliothèque qui est accessible pour les bébés, un endroit un peu bébé freine-le-y. Comme on le dirait avec ce bel enleïcisme en français. Et donc, on décide d'y aller. C'est 30 minutes de marche. On y va après la sieste de Gabriel, donc vers 16 heures. On se pose là-bas, on prend un café, on prend un gâteau, Gabriel effectivement, il y est libre de gambader. Il y a un petit bac avec des livres qui ne sont pas à vendre avec lesquels les bébés peuvent jouer, que les bébés peuvent feuiter. Là, il y a des adultes qui jouent avec Gabriel, ces chouettes, on passe un bon moment. - C'est trop million. - Et au moment de partir vers 18 heures, il n'est espèce de déluge qui s'abasse sur la ville de Rome. - Ça j'en peux pas, on y a 30-40 minutes de marche, qu'on n'aille pas de par-appuie, on a présenté le retour avec Gabriel. Et donc on s'est dit si c'est 30 minutes de marche sous la pluie, ça va être vraiment compliqué. Et je décide de commander en Uber pour rentrer à l'appartement, en me disant, c'est 30 minutes de marche, on voit sure, c'est 5 minutes. On n'a pas de siège autocé, pas très grave, je le prendrais sur mes genoux. Et on rentre vite. Vraiment, elle a une, c'était, mais le déluge. - Oui, oui, non, mais j'imagine. - Et déjà, la pluie avec un enfant, sans para-puie pendant 30 minutes en plus qu'il est un enfant qui est un peu fatigué parce qu'il a fait que jouer et tout ça, ça doit être une galère pas possible. - Et donc, on commande ce héber. Il arrive. On monte vite dedans. Sur le moment, on a de la chance parce que c'est un grand van. Et donc voilà, au bout de 6-7 minutes, on arrive, on descend. Et là, il aide. - La catastrophe. - Je m'en remonte. - Que j'ai oublié mon sac à deux dans le taxi. Donc, dans une même journée, vous avez oublié de 2 sacs à deux. - Oui, non, mais je pense qu'on était vraiment préoccupé en fait parce qu'on s'est rendu compte qu'il allait falloir être très organisé, qu'il allait falloir penser à tout. Et à chaque fois, on s'est fait un peu prendre au déploie pour vue. Et bref, je oublie sa cadeau. Parce que voilà, on sort vite, vite, vite. On se disait, on vide vite, vite, vite, il faut courant, il pleut, bref, sa cadeau oublié. On appelle quasi instantanément le taxi qui nous dit "oui, oui, oui, oui, je passerai si j'ai le temps pour voir de votre sac à deux". Heureusement, il n'y avait absolument rien d'important dans ce sac à deux. - Parce qu'il est, jamais revenu. - Oui, ce chauffeur n'est jamais revenu. Ça, c'est fou quand même. C'est vraiment fou. Il nous a baladé au téléphone, on nous dit "oui, oui, je vous contente si j'ai le temps". On s'est plein, après, de l'application Uber qui nous a dit qu'il déclinait toute responsabilité en cas d'oubli d'un objet. Et on a fini par abandonner, quoi, mon sac à deux. - C'est fou, hein. Oh la-la, mais c'est dingue. Comment ce mec? Pourquoi il a fait ça? Vraiment, je comprends pas. - Il n'avait pas envie de refaire un détour. Même si il avait eu une course juste à côté de chez nous, ça lui aurait quand même fait un détour. - Ouais, bah c'est quand même pas sympa. - Ouais, non, je suis d'accord, c'est pas sympa. - Eh bien, vous deviez être quand même bien fatigué après ça le journée. - Vraiment, très fatigué, oui. - Du coup, là, c'était votre deuxième ou troisième jour, c'est ça? - Ouais. - On enchaîne, on se dit "aujourd'hui, on fait la journée pantéeon". - Ouais. - Et on marche jusqu'au pantéon, et en fait la plupart des choses à voir, à part le coliser, tout est plus ou moins dans un même quartier, un peu centrale, la fontaine, le pantéon, le Vatican, c'est encore un petit peu plus loin. Mais le centre un peu touristing, de shopping, etc. C'est un quartier hyper centrale de Rome. Et donc, on réserve encore une fois, débiés coupiles. - Et qu'est-ce qui se passe cette fois-ci? - On y va, on a verant des voix à 14h, il était précisé sur le ticket, qui fallait arriver 5 minutes à l'avance. On arrive devant le pantéon. Alors, à savoir que le pantéon, Romain, bien sûr, j'ai pas envie de le bêtisme, et il n'est vraiment pas bien entretenu. Ça a rien à voir avec le pantéon à Paris, qui est majestueux, tout parfait, tout beau. Non, là, il y a vraiment très mal entretenu. Le bâtiment est certes majestueux, mais c'est pas beau, c'est tout gris. Je pense que c'est en attendant d'une rénovation ou une restauration. Donc, déjà un petit peu déçu quand on arrive devant sur la place du pantéon, et on se présente à l'entrée. Et là, on nous dit, ce ne sont pas les tickets officiels. Oh, là là, de l'entrée du pantéon, il faut voir avec quelqu'un qui est un petit peu plus loin. Ça, c'est pas vraiment les tickets, on peut pas les scanner et vous laisser rentrer. - Oh, là là. Mais comment c'est possible? - En être bon, je ne sais pas trop. On dit bon, ok, très bien. On va voir la dame, qu'elle nous dit d'aller voir. On lui montre les tickets et elle nous dit, moi, je suis avec telle oufice de réservation. Ça, c'est une autre compagnie, c'est pas moi. Je ne peux pas vous aider. - Oh, là là. Et donc, on tourne en rond, comme ça, autour de l'entrée du pantéon. Et c'est un vrai site, je sais, c'est Gettie-O-Guy, de pointe comme un vrai site, pas du tout, un truc d'arnaque. On comprend pas. On va voir plusieurs personnes qui sont à l'entrée. On leur montre. On a le QR code et là, impossible de rentrer dans ce foutu. - Non, mais c'est la folie. - C'est la folie. - C'est pas possible. - À la manière très méditerranéenne, genre, non, non, c'est pas moi pour si vous. Vous voyez, il n'y a pas de personnes qui essayent de nous arranger.
de trouver une solution à notre problème. - Oui, ils s'en fichent complètement. - En même temps, je les comprends. - Oui, il y a un genre de genre. - Je ne me dis que sinon, on n'est pas content. C'est pas un problème pour eux. Et on n'a jamais réussi à rentrer dans ce pontier-ouge. - Oh, là là, mais c'est un truc de fou quand même. C'est un truc de fou. Et le site a été hyper arrangant. Ils n'ont pas compris ce qui s'est passé. Ils ont fini par nous rembourser. Bon, c'est une petite victoire. Alors je ne sais pas, est-ce qu'on est arrivé? - Oui, il y a un arrivé vers 14h. Alors ils avaient dit d'arriver en avance. Mais peut-être que c'est ça qui a joué. Peut-être qu'il y avait quelqu'un qui attendait à 3h55 et qui faisait rentrer les gens par groupe. Honnêtement, je n'ai pas l'explication. Mais on n'a pas pu rentrer au pontier. Donc vraiment, mais. - Ah, là là. - Ce moment-là, on se dit, mais on est complètement modifi. C'est quelque chose qui ne va pas. Et on est avec le Gabriel, à ce moment-là, qui faisait sa sieste. Et on finit par se promener, on continue. Et là, il y avait une exposition sur l'art japonais. Et mon copain a eu plutôt bien la culture japonais. On se pose à la café terrière du musée. Il y a un guerrier qui dort encore. Et on va souffler 100 minutes pour un café. Parce que là, on va de déception. Il fait pas beau. On a vu aucune des choses qu'on avait prévu de faire. On se pose au café à partir du moment. Mais instantanément, elle a une, on arrête la poussette. - Bien, voyez-elle, c'est mérayant les. - Voilà, là. - Rien d'être fait. - Voilà, là, c'est un enfaite. Et on se dit, donc là, et donc on s'est relayé. On a pris notre café, chacun de tour. Et puis on a continué de se promener avec Gabriel. Le prendre dans les bras. Parce que quand on le prend dans les bras, bien évidemment, tout va bien. - Oui, mais dès qu'on le pose dans la poussette, il n'y a pas compte. Et donc je le laisse un petit peu par terre. Il se promène un petit peu. Les gens du musée sont pas très contents. Quoi d'avoir un bébé qui fait du quatre pattes. - Bon, c'est pas un endroit qui fait pour les bébés, quoi. Et on décide que là, on a pas la motivation pour faire un musée avec un bébé. - Leurément. - Oui. - Je dois d'avoir les regards un peu agacés, des gardiens de musée. Parce que il va plus arriver à faire du bruit, il va vouloir bouger. On décide de le mettre dans le port de bébé et de continuer à se promener. Donc au final, on s'est beaucoup promenés. Et de faire un peu de shopping. Et puis voilà. - Wow. - Et bien, ouais, j'avoue que je comprends pourquoi t'étais fatigué en rentrant. Et le lendemain, le jour suivant, on décide d'aller visiter le Vatican. - Ouais. Et donc, idées, on achète une petite équipe. - Ah non, me dis pas que vous avez pas pu rentrer. C'est pas possible. C'est pas possible. Qu'est-ce qui a pu se passer cette fois? On se dit qu'14 heures, ce serait une bonne horaire parce que, et bien, il a tendance à faire une sieste après des journées autour de 13 heures. Et il dort comme ça, 2 heures, 2 heures et demi, nous, on se dit, malade, on dit, on va pouvoir se promener dans le Vatican. Gamriël va dormir. Sauf que la nuit, juste avant d'aller au Vatican, il ne dort pas de la nuit. Il allait donc qu'il pousse, il n'est pas bien, il n'y a un remet. Voilà, il n'est pas bien. Et donc en fait, il décide de faire sa sieste, vers midi, quelque chose comme ça. Mais il dormait profondément jusqu'à 14 heures. Et donc, on a bien réservé le horaire à l'avance. On se disant, ça va se passer comme les autres jours. 14 heures, ce sera très bien. Et sauf que là, nous, 14 heures, on était encore à la partement, attendre que Gamriël se réveille. On n'avait pas envie de le réveiller, de le mettre dans la poussette. Zunia, on va le laisser se reposer. Et donc la primie dit, on n'y va aller. Oh, là là, mais c'est vraiment possible. Et ça, c'était le dernier jour. C'était un des derniers jours. Et donc on décide d'expromener, on va dans un parc pour que Gabi puisse jouer. Il y avait un parc pas très loin de chez nous. Ça, c'était toutes les mes aventures. Et le retour, le trajet en avion, ça a été caotique comme allait. Et cette fois signe pour aller de la airport à la maison, on prend un taxi. Et on n'en trouve pas à la airport avec un siège auto. On n'a pas réservé à l'avance. Et moi, je suis à bout de nerfs, à ce moment-là, et je dis, c'est pas grave pour le prendre sur nos juin. De toute façon, il va hurler. Et ça a pas loupé. On a aimé monter dans le taxi et au bout de 10 minutes. Alors même quand on est rentré, on s'est vraiment dit qu'il faut des vacances, parce que jamais il n'a pas été aussi fatigué. Mais c'est clair que quand tu m'as dit que c'était caotique, je pensais pas que c'était à ce point-là. On a rien fait de ce qui était prévu. Alors, après, j'estime que ce balay dans une vie, il est s'impréni de l'ambiance d'une vie. C'est déjà voyagé en soi. Et voilà, je ne suis pas déçu. Mais avec tout ce qui avait été un minimum planifié, est tombé à l'eau. Je pense qu'il y a des gens pour qui ce serait dur. C'est vrai qu'en t'es un peu anxieux et que t'as bien que tout se passe comme prévu. Là, tu souffres. Oui, clairement. J'ai l'habitude que tout se passe jamais comme prévu. Et donc, c'était pas déjà en écombe d'autres quoi. Mais oui, effectivement, pour les gens qui planifient tout. Voilà. Bon, j'ai quand même quelques points positifs de Rome. Donc, j'aimerais parler. On peut pas s'il y a un sexe ambiante. Allons-y. Les ondes, joyeuses. Pour ce qui est des points positifs, je ne sais pas, il aime si tu te souviens, mais j'avais dit dans un épisode précédent qu'il y avait cette phrase que j'avais déjà entendu. Il n'y a que Rome qui est dignes de Paris et il n'y a que Paris qui est dignes de Rome. Oui. Pour justifier le fait que Rome est Paris ou ne soit je me l'ai canté elle. Oui. J'avoue que j'ai été épouss de tout flé. On est allés partout où j'ai posé les yeux, je n'ai vu que de la beauté. Wow. C'était à couper le souffle, vraiment. Ah, j'imagine que ça doit être très impressionnant, très émouvant, très dépaysant aussi. Oui. Parce que c'est quand même très différent de Paris. Oui, alors c'est très différent de Paris. C'est le sud, quoi, c'est très méditerranéen. Ouais. Effectivement, ça n'a rien à voir. Les bâtiments sont tous magnifiques. L'architecture est belle, les gens sont bien habillés, c'est de la beauté partout. Wow. On l'avait vendu comme ça, on l'avait dit. Je ne peux pas être déçu de Rome, c'est pas possible même si on te le survend. Effectivement, c'était magnifique. Aussi, la nourriture, on n'a même pas eu le temps en fait d'aller dans des endroits, recommandés, d'aller chercher les petites adresses, etc. On s'est arrêté à chaque fois, à des endroits, on avait l'impression que ce n'était pas trop touristique où il n'y avait pas de menu écrits en anglais par exemple. Oui. Et à chaque fois, ça a été un délice. Et je me suis allé au du compte que pendant tous temps, je n'avais jamais mangé de pas, en fait. Ouais. Et puis, il y a des fois que un plat de pâte, ça pouvait être aussi bon. J'y croyais pas. Il y a des soirs où on a commandé des pizzas vraiment sur internet. On n'a pas cherché de choses qui soient recommandées, et la moindre pizza iria, les pizzas étaient mille fois à meilleurs que Capari. Ah, ça m'étonne pas. Et bien sûr, le prix de la nourriture. Ouais. Alors ça, c'était fou. Les capoutines au re-50 comme on disait dans la partie précédente. Ça aussi, ça m'a marqué. Le café était très bon. Parfois, dans les cafés à Paris, je ne trouve pas excellent, il y a un peu à mer. On sent que le café n'est pas très bonne de qualité. Là, partout, le café était particulièrement bon. Ça, c'est un bon. Voilà pour mes trois petits points positifs. Ouais, mais c'est des choses importantes. Oui. Bah oui, la nourriture, le café, la beauté des lieux. Je pense qu'on ne peut pas être déçu de voyager à Rome. Bon, bah c'est quand même plutôt positif à l'heure. Oui. Et voilà, on peut passer à la section suivante. Allez. La minute, culture. Dans cette petite minute culture, on a quelque chose d'un peu différent à vous proposer les amis. On va écouter un de nos auditeurs et répondre à sa question. Bon, je vous le fais. Je suis Enrico, je suis italien et je voudrais vous l'aimer, si est beaucoup pour votre travail. Vous êtes très sympa, très drôle, mais aussi très professionnel. J'habite à Florence, une ville qui est très célèbre pour son histoire, c'est mon humain et pour l'art. J'ai la chance de travailler dans un musée peut-être les plus connus de la ville et de l'Italie, c'est-à-dire la galerie de saufice. Je me question qui voudrais vous poser. Tous les jours, dans mon travail, je rencontre, je regarde des gens qui viennent du monde entier, est très souvent, il y a des familles avec des petits enfants et je peux dire que les enfants sont presque toujours énoïés. Ils n'ont pas d'outro envie d'être là, mais il y a une exception, une espèce de miracle. Parce que parfois, je remarque qu'il y a des familles avec des enfants et les petits regardent les tableaux, parlent avec les parents, il faut des commentaires. Ils sont exactement les Français. D'après mon expérience, ça ne s'est pas seulement avec vous. Donc, quelle est votre secret? Vous voulez vous raconter quelque chose à propos du système scolaire en France, notamment car on joue l'histoire de l'art dans le parcours d'apprentissage, ou peut-être que la réponse n'est pas dans l'école, mais dans la société, en général, ou dans la manière d'éduquer au centre de la plupart des familles. Je voudrais merci, si vous pourrez répondre, et bien sûr que vous espère, si vous avez envie de visiter mon ville et mon musée. C'était un super message, Enrico, qui nous a fait sourire et même un peu rire. C'était un super hasard que si nous envoie ce message cette semaine, parce que ça tombe vraiment bien, avec ce sujet, n'est-ce pas? Qu'est-ce que t'as pensé du message d'Anrico, toi? - Oui, alors déjà bravo pour ton français, il est époustouflant et bravo pour ton courage de vous envoyer un message vocal. Alors, ce que j'en ai pensé par rapport à ce que je pense de la réponse à sa question? - Oui. - Alors, effectivement, en France, les enfants sont quand même assez habitués à aller dans les musées, à l'école. Ça fait partie des sorties scolaires. D'aller, comme tu me disais tout à l'heure, au musée d'orcer, au musée du l'ouvre, il y a souvent des sorties culturelles dans des cinéma, d'auteurs, voire des films, des séries, ce genre de choses. à savoir aussi que le. culture en France pour les enfants et même les grands enfants jusqu'à 25, 26, 27 ans, c'est gratuit. La plupart des entrées des musées sont gratuite. Je me souviens de cette anecdote où j'étais allé en Espagne à Barcelona et on m'avait dit les Français sont particulièrement cultivés et c'est vrai que ici en parlant de l'espagne de Barcelona, ça coûte beaucoup moins cher d'aller en boîte de nuit que d'aller dans un musée. Donc effectivement, tout est gratuit donc ça fait souvent partie en fait des sorties, même avec les parents, le week-end quand tout ce n'est pas quoi faire, aller au musée, aller dans les cités des sciences, ce genre de choses avec des installations qui sont adaptées aux enfants. Peut-être que c'est parce qu'il fait souvent mauvais par rapport à l'italisme, donc la sortie au musée c'est un peu la sortie des jours où il pleut. Est-ce que toi, tu as d'autres éléments de réponse? Oui, moi j'ai beaucoup réfléchi à cause de ta question parce que quand j'étais petite, mes parents m'ont toujours emmené dans les musées pendant chaque vacances, des comparties en vacances dans un nouvel endroit où on devait toujours visiter les musées, c'était vraiment indispensable et j'aimais pas particulièrement ça, mes frères réseurs non plus, mais on nous laissez tout simplement pas le choix en fait. C'était une obligation au même titre que manger et aller se coucher, aller au musée c'était obligatoire, en fait, et ce n'est pas forcément super positif comme manière d'éduquer ces enfants, mais c'est une manière comme une autre et je précise que les parents font comme ils peuvent comme on a pu voir avec j'y dites, mais je sais que mon père nous culpabiliser beaucoup quand on se plaignait d'aller au musée parce qu'il nous disait que c'était une chance d'avoir accès à la culture qu'on était gâtée, etc. et que voilà c'était vraiment honteux de se plaindre d'aller au musée et je pense que ça a un peu marché sur moi peut-être. J'ai ressenti que c'était honteux de se plaindre dans de ça et donc je me suis obligé à supporter et finalement j'ai fini par aimer ça moi-même et c'est pas forcément une super méthode éducative, mais d'une manière ou d'une autre ça a fonctionné pour me faire aimer les musées. Oui, c'est vrai que maintenant t'aime beaucoup l'art. C'est vrai que d'emmener les enfants très jeunes, je pense que c'est une bonne méthode et en France où elle accès à la culture comme t'as dit, c'est quand même un des avantages majeurs je pense surtout dans les grandes villes donc il faut en profiter et c'est vrai que le musée des offices c'est incroyable. Moi je suis allé oulycée avec les profs, en voyage scolaire et pourtant au lycée c'est pas non plus là je vous n'ai super intéressé par la culture on pense plutôt à s'acheter des vêtements et tout ça mais quand même je me souviens que j'étais intéressé et que les autres aussi parce que c'est vrai que on voyait pour devrer des oeuvres qu'on avait travaillé en cours soit encore d'histoire soit en cours de langue parce que je faisais de l'italien et donc c'est vrai que de voir en vrai des oeuvres que t'as travaillé en classe sur beaucoup des élèves ça avait un certain effet. Musée des offices j'espère y retourner un jour et t'en rencontrais peut-être. Et ça me fait penser que je me souviens que j'avais au lycée des cours d'histoire de là. Ouais on en avait ouais je crois que c'était optionnel ça dépend des lycées peut-être. Voilà je pense que c'est quand même de bons éléments de réponse. Ouais merci pour ton message en tout cas les amis voici envoyez-nous des messages n'hésite pas c'est sur easyfrunch.fm on n'a pas la possibilité de diffuser tous les messages mais on les écoute évidemment et ça nous fait toujours très très plaisir. Bon ben écoute là je crois que voilà j'ai fait le tour de mes aventures et de mes aventures surtout arômes les amis si vous êtes membre d' EasyFrench restez avec nous parce que on a une partie bonus où j'ai envie quand même de vous donner avec ma maigre expérience quelques conseils si vous décidez de voyager arômes avec un bébé. Super bah j'ai hâte d'entendre ça les amis à tout de suite du coup et pour ceux qui ne sont pas membres à la semaine prochaine oui on va.
Podcast Summary
Key Points:
Le récit d’un voyage à Rome avec un bébé d’un an, marqué par de nombreuses péripéties.
Problèmes dès le départ
Difficultés logistiques
Découvertes positives
Conseils pratiques
Summary:
Dans cet épisode, Hélène raconte ses aventures à Rome avec son compagnon et leur bébé Gabriel, âgé d’un an. Le voyage commence mal : les guides touristiques arrivent le matin du départ, et le trajet en taxi vers l’aéroport est marqué par les pleurs incessants du bébé, qui ne supporte pas d’être attaché. À l’aéroport, ils profitent d’une file spéciale famille, ce qui facilite les choses.
Une fois à Rome, le Colisée illumine la nuit les émerveille, mais les visites sont ponctuées d’incidents : oubli d’un sac à dos dans un café, puis d’un second dans un Uber sous une pluie battante. Le chauffeur ne revient jamais, malgré ses promesses. Le Panthéon les déçoit par son mauvais entretien, et leurs billets s’avèrent non valides.
Malgré ces désagréments, Hélène retient la beauté des ruines romaines, la gentillesse des Romains qui adorent les bébés, et l’importance de s’organiser à l’avance. L’histoire se termine sur une note humoristique, soulignant les défis d’un voyage en famille, mais aussi les moments de bonheur partagés.
FAQs
Les défis incluent la gestion des pleurs en taxi, les files d'attente à l'aéroport, et le besoin de calme pendant les vols. Il faut aussi être très organisé pour ne rien oublier.
Il est utile de réserver un taxi avec siège bébé, de consulter des blogs pour des conseils, et d'utiliser les files spéciales familles à l'aéroport. Prévoyez des activités adaptées comme des cafés avec espaces pour bébés.
Oui, les Romains sont très chaleureux avec les bébés, contrairement à Paris. Ils sourient et interagissent volontiers avec eux.
Le Colisée, le Forum Romain, la fontaine de Trevi et le Panthéon sont des incontournables. Même sans guide, ils offrent une expérience impressionnante.
Évitez les cafés près des monuments, où les prix sont élevés. Préférez les endroits fréquentés par les locaux pour des tarifs raisonnables.
Contactez immédiatement le chauffeur et l'application Uber, mais sachez que la responsabilité est souvent déclinée. Il est préférable de rester vigilant.
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