Dans cet épisode de son podcast, Fabien Olicard aborde la gestion du temps, en insistant sur le fait que le problème n'est souvent pas le manque de temps, mais sa perception et sa mauvaise utilisation. Il propose plusieurs astuces concrètes. Premièrement, il recommande d'appliquer la "règle des portes mentales" : regrouper les tâches similaires pour réduire les transitions cognitives énergivores, plutôt que de pratiquer le multitâche inefficace. Deuxièmement, il suggère de matérialiser le temps avec des minuteurs visuels (comme un sablier) pour améliorer la concentration et la conscience de la durée. Troisièmement, il préconise la "règle des trois priorités", consistant à identifier trois objectifs significatifs par jour pour créer un sentiment d'avancement et éviter la sensation de surcharge. Il souligne que ces méthodes simples, bien qu'évidentes en apparence, sont puissantes lorsqu'elles sont réellement mises en pratique, transformant la relation au temps et à l'énergie.
[Musique] Est-ce que vous avez l'impression, à la fin d'une journée, d'avoir eu tant de rien faire? Alors que pourtant vous avez travaillé, vous avez répondu à des messages, vous avez géré des rendez-vous, peut-être, tout était bien rempli. Vous avez fait une lécise, vous vous êtes occupé de votre famille, mais dans votre fort intérieur, vous avez semblant que rien n'avait avancé. Le problème du temps, c'est pas toujours qu'il manque, c'est qu'il s'échappe à des endroits, quand vous vois pas. [Musique] Salut, je m'appelle Fabien Olicar, exécuté le film mental. C'est un podcast où chaque épisode est une promenade mentale sur un film et où je n'ai pas de texte préécrit, où j'ai pas de montage, d'habitude je parle d'un mot, d'une idée d'un concept psychologique, comportementale d'une question que je me pose et je déroule le film de ma pensée avec vous. Donc je comprends des choses instantanément, vous aussi. Souvent, c'est pas forcément les mêmes choses, c'est ça qui est intéressant, parce qu'on réfléchit ensemble aux nouvelles départementales, on essaie de trouver des clés. Aujourd'hui, c'est un épisode un peu différent. J'ai juste envie de vous parler du temps pour la deuxième fois d'ailleurs de l'existence de ce podcast. On va parler du temps. On ne va pas parler de la gestion du temps, comme l'impact pour des répégoratifs peut faire croire, c'est-à-dire qu'à partir du moment, c'est assez marrant d'ailleurs. À partir du moment où on parle du temps, on a toujours l'impression qu'on parle d'en faire plus et d'optimiser son temps pour être plus productif. Et forcément moi qui suis passionné du temps, j'ai écrit deux livres sur le sujet quand même. Forcément, on me dit, "Mais toi, il n'y a pas de place à l'improvisation." Alors l'imprévu dans tout ça, mais justement pour moi, j'ai récentant, c'est éviter qu'il parte là où on ne veut pas. C'est pas forcément faire ce qu'on veut en faire. C'est déjà éviter qu'il se gâche à aller là où on ne veut pas qu'il aille. D'accord? On peut reprendre cette phrase que j'ai dit, "Mainte et main de fois, mais nous nous réveillons en chaque matin avec 1441 minutes à dépenser. On ne peut pas les stocker, on ne peut pas les investir, on ne peut pas les reporter." Celle qu'on utilise mal, elle ne s'en paratrarte pas. C'est comme un cadeau de l'auterie quotidienne que nous avons. Et on ne sait pas quand est-ce que ça reste la l'auterie. Donc, nous n'avons pas le temps de pas être heureux. C'est une phrase que je dis souvent, mais parce que elle est l'être motive de ma vie avec la phrase "un vôme mieux que zéro". C'est des deux choses qui accompagnent ma vie. Et alors, je vous ai parlé une deux fois du temps dans le podcast. Et je me suis vu que j'avais eu beaucoup beaucoup beaucoup quand même de retour. Et on va pas se mentir. J'ai eu ce matin un message sur Instagram. Mais le mandant, si j'avais fait un nouvel épisode, et je me suis dit "Mais pourquoi pas? Pourquoi je m'en empêche? Si ça leur plaît que ça me plaît de pas le du temps, et bien, parlons-en ensemble, parlons de ce saut percer, qui est le temps, qui est aussi l'énergie, car le temps et l'énergie sont liés. Et ce saut est un petit peu percé, en fait. C'est un sable lié qui aurait des grains de sable qui se bloquent un peu dans le goût. Mais le problème, et bien souvent pas le temps qui manque, vraiment, c'est la circulation du temps. Vous m'entendez un petit peu beguer parce qu'on devrait dissocier le temps scientifique du temps humain. Non, on parle du temps humain, évidemment. On parle de cette autoroute ou la voiture du temps à avance. Mais c'est un temps que nous avons codifié, et nous les êtres humains. En fait, le temps comme l'argent, par exemple ou de troncèpes, n'existe pas vraiment une seconde et une seconde parce qu'on a décidé que c'était une seconde. Mais notre méthode de calcul étant mauvais en soi par rapport à autant astronomique, on ne fait que réguler en permanence tout ça. C'est pas l'objet de l'épisode de aujourd'hui. Ou peut-être des deux épisodes de la semaine parce que, j'allais dire, vous me branchez, vous ne m'avez rien demandé. J'en ai conscience, mais quand je suis un sujet que j'aime autant, forcément, je peux en parler un petit peu longtemps sans vous faire de redite. J'ai écouté un petit peu dans les grands diagonales parce que j'avais fait sur les anciens épisodes pour ne pas vous reparler des mêmes choses. Je ne vais pas reparler de par exemple de la matrice d'Aisanoire ou de choses comme ça. Je veux vous parler d'astuce concrète, comme par exemple, la règle des portes mentales, qui est une astuce qui marche très très bien et qui est vraiment sous-estimée. Alors ça, j'en ai jamais parlé dans mes livres. D'ailleurs, je vais vous parler de choses de "je n'ai pas parlé dans les livres" comme "sansans ne fera pas double" en fait. Ce complétre a chaque transition que vous faites entre deux activités. C'est comme une porte mentale à l'intérieur de votre tête. Et ouvrir ou faire une porte, ça coûte de l'énergie connitive. J'en ai déjà parlé énormément dans mon livre sur l'attention. Ça pour le coup, l'une ne somme pas multitache. L'être humain croit être multitache et c'est formidable pour lui qu'il le croit. J'ai l'impression d'être multitache. Je le croix moi aussi et c'est formidable pour moi. La réalité scientifique, c'est que notre cerveau n'est pas multitache. Donc, il traite l'étage une par une. Il fait des allées retourne entre les taches. Ça, il est possible de le faire à une vitesse excessivement rapide. Mais à chaque fois, ça va coûter de l'énergie connitive. Donc c'est un peu comme une barre d'énergie connitive qu'on aurait à notre réveille et qui se fait grignoter à chaque fois. Par exemple, ce contraindre a faire un exercice de maths. Ça mange de l'énergie connitive. Ce contraindre à appeler des impôts pour régler un problème à cause d'un courrier. On a aussi ça demande de l'énergie connitive. Ce motiver à les faire du sport, ça demande de l'énergie connitive. Et bien juste passer d'une tâche à l'autre, ça mange de l'énergie connitive. Ça veut dire que si vous faites trois choses radicalement différentes, qui sont pas dans le même domaine, comme écouter au suivant une recette de cuisine, par exemple, sur votre tablette tout en écoutant un podcast, tout en surveillant votre enfant en basage, vous allez faire les trois même temps, mais pas à la fois. Vous allez toujours alterner un coup vous surveillez, un coup vous suivez la recette. Il y a un coup vous êtes attentif pour podcast et finalement à la fin, vous organisez des priorités et qui ont été d'abord surveillé votre enfant en basage. Et finalement, vous aurez suivi la recette, elle sera correcte, mais pas non plus folle. Et puis le podcast vous avez pas retenu grand chose, parce que vous n'avez pas très bien écouté, finalement, ce podcast. Et c'est normal. Donc l'idée pour la Régle Déportementale, c'est que plutôt que de switcher en permanence entre plusieurs taches, vous devez regrouper des activités similaires. Je vous donne un exemple. Quand vous conduisez, vous faites des activités similaires en même temps. Vous surveillez vos rétres ou vous surveillez la route, en surveille aussi votre vitesse, mais en fait globalement, vous ne faites qu'une seule tache qui est conduire, mais elle est sous-groupée par différentes micro-sactions. Donc vous êtes multi-action, pas multi-tache, mais multi-action, pour vous dire que c'est vrai. Donc si vous regroupez des activités similaires, vous allez forcément économiser des switch coûteux en énergie cognitive. Exemploi, vous répondez à vos mails deux fois par jour au lieu de détréter en continu. Ça, c'est vraiment un secret qui marche. Moi, normalement, c'est deux fois par jour ma maille, en ce moment, c'est trois fois par jour. Donc j'ai trois slots, parce qu'il y a quelqu'un qui est en congé dans mon équipe. Et donc j'ai une partie de ses mails qui me sont redirigés. Donc j'ai le matin. J'ai en général, en fin de matinée, ou en début d'après-midi, c'est-à-dire avant où après manger. Et j'ai une heure, une heure et demi avant de quitter le travail. Voilà, c'est tout. Parce que ça va pas me brancher en permanence sur d'autres sujets ou faut que mon cerveau se reconnecte. Et le cerveau, c'est comme un maratonniens. C'est-à-dire si tu le arrêtes en pleine course, et ben il a du mal à repartir. Et donc un maille qui passe, on ne peut pas en plus l'ignorer. C'est compliqué d'ignorer un maille qui passe, parce que ça active des alertes dans le cerveau. Un exemple personnel pour la règle départementale. Si vous avez des petites tâches de mystique à faire, faites des toutes d'un bloc. Plus tôt que de les repartir sur la journée, prenez une heure pour faire ce petit rangement de la cuisine, de l'orangement de la grande table de la pièce principale, et puis mettre les choses dans la vaisselle et ramasser les deux trois freins qui traînent pour les mettre au sale et nourrir le champ en même temps. Et voilà, faites tout ça d'un petit bloc, parce que les repartir toute la journée, ça fait de la fatigue mentale, parce que ça fait beaucoup de transition cognitive. Et en plus, ça fait une espèce de tout douliste, tout douliste flottante permanente dans votre tête, qui elle aussi est énergivore. Donc ça paraît bête une fois que je le formule. Je le sais. Et du coup, ça active un vieux cognitif qui s'appelle, d'ailleurs, le biais de la connaissance rétrospective, parce que vous dites oui, bon c'est évident, tout va bien, ça révolutionne rien. Oui, mais le fait de vous, en fait, la question, c'est pas, est-ce que vous avez l'impression de déjà le connaître? La question, c'est, est-ce que vous le faites? Parce que quand quelqu'un me dit, ben moi, il me manque toujours du temps dans la journée, la personne attend des méthodes miracles pour avoir deux heures qui se libèrent d'un coup. Mais je vous ai dit, c'est un supercé, en fait, l'énergie, le temps. Et du coup, si on bouge des trous, de fait, on a plus de temps. Parce que le problème n'est pas toujours le temps qui manque. Le problème, c'est les sensations liées au temps. Il manque mon premier livre sur le temps. Votre temps est infinie. Règle plus les problématiques pour avoir tout de suite du temps supplémentaire. Mais dans ce livre, vous faire gagner du temps, le livre que j'ai écrit en années dernière, que ça va être un livre.
certaines et les dernières, je parle plus de la perception du temps en fait. Par exemple, la fatigue, c'est tout bête, c'est pas une astuce, là, c'est vraiment une petite désigression. Plus on est fatigué, plus on a l'impression que notre journée pas vite et qu'on a le temps de rien faire. Donc c'est bien une question de perception, puisqu'on voit bien qu'une personne reposée ne fera pas plus, pas moins, mais n'a pas cette sensation de journée qui lui glisse entre les doigts. Deuxième technique dont on peut parler par rapport à ce temps qu'on a inventé et qu'on passe à mal, c'est de rendre votre temps visible. Dites-vous que puisque c'est une construction humaine, le fait de quantifier le temps, et que même le temps est en gros une invention, ou même en tant que tel, on pourrait en parler des arts. C'est à la fois physique, à la fois philosophique, votre cerveau, parce que très mal le temps abstresse, c'est à dire le temps qui ne quantifie pas. J'en ai exemple le très concret d'ailleurs. Vous passez un bon moment avec quelqu'un, vous avez pas vu le temps passer. Vous faites la queue à un magasin pour attendre votre tour avec elle. L'impression que le temps est extrêmement long. Donc la perception du temps là aussi est très variable et va vous donner une réalité très différente. Le cerveau fonctionne mieux si il a une représentation visible du temps qui passe. Et je parle pas de regarder son orloges seconde par seconde. Je parle d'utiliser un minuteur visuel. Alors ça peut être un timer sur le téléphone, mais c'est bien que ce soit un timer indépendant de votre téléphone à s'ablier. Il y a des. C'est une occasion rêvée pour vous d'acquérir un magnifique sable lieu. Il y en a des très très beaux à tous les prix. Et ce minuteur visuel, donc vous avez un sable lieu qui fait par exemple 10 minutes ou 20 minutes. Ça existe. Vous les allez l'utiliser pour l'étachement important que vous voulez faire. Alors si c'est un minuteur, vous pouvez. Ça l'avantage de pouvoir varier en fait cette programmation. Par exemple, pour un travail profond, comme écrire une vidéo, je vais mettre un minuteur de 45 minutes, visible sur un timer. Et si je relève les yeux de temps en temps, je vois combien de temps il reste. Je vois combien de temps il est passé. Ce que j'aimerais, je n'en ai pas trouvé, c'est que le temps se va même pas indiquer, mais qui est une espèce de joge, une espèce de proportion qui soit passé. Ça, c'est intéressant. Si je veux lire le matin, je fais ça souvent. Moi, mon rétuel, c'est de lire 20 minutes le matin. C'est le seul rétuel fort que j'ai, en général, c'est au moment du café. Et donc je lis 20 minutes minimum, parce que tu ne me dis pas que je ne vais pas camer les occupations. Et comme ça, quoi qu'il se passe dans ma journée, j'ai au moins lu 20 minutes pour moi, en début de journée. Et j'en rappelle que la première heure de la journée, c'est l'heure qui va donner la tonalité de votre humeur de la journée. Donc, plus vous arrivez à faire des trucs d'eau, écoule pour vous et mieux, c'est pas toujours. Mais, évidemment, on a une vie de famille, mais moi, je préfère me lever très tôt pour avoir un petit peu de temps comme ça pour moi. Mais encore une fois, je ne donne pas de leçon parce que chacun fait bien comme il peut et c'est pas évident. Mais c'est 20 minutes là, je l'ai taille. J'ai un petit taille meurre, si l'encieux pour ça, histoire de bien prendre ses vanilles, t'es d'avoir surtout conscience de ce temps qui passe. Le cerveau se concentre mieux quand la durée est matérialisée. C'est concret. Et puis, il y a une envie interne de ne pas gâcher ce temps-là du coup de pas le perdre. En tout cas, parce qu'on s'était dit qu'on prenait 20 minutes pour rien foutre. Ben, on prend 20 minutes pour rien foutre. Je dis pour le rien foutre vraiment pour vous faire sorire dans l'idée de attention. On n'est pas obligé de remplir le temps de quelque chose de productif. Ça peut être juste un moment introspective, juste pour ça, il n'y a pas de ceci. Ils utilisent, d'ailleurs, cette méthode-là de rendre visible le temps dans certaines écoles montées sorides pour aider les enfants à percevoir et à comprendre ce que c'est une durée. Je trouve ça assez passionnant. J'ai vous donné une autre astuce dans la foulée, parce qu'une astuce me fait penser à une astuce, pareil que j'ai pas mis dans les livres, mais qui fonctionne diaboliquement bien, avec une simplicité vraiment déconcertante. C'est la règle des trois priorités. Dans le principe-là, vous vous dites que votre journée ne pourra jamais contenir plus de trois vrais objectifs ou avancés significatifs. Et ça peut être du pro ou du perso. Je vous donne un exemple en perso parce que je sais que l'on a toujours du mal à se projeter quand je parle de gestion du temps à sa vie à soi. Et bien, exemple personnel, mais trois objectifs significatifs de aujourd'hui, mais trois avancés réelles de la journée dans ma vie personnelle seront faire du sport, appelé une personne proche et terminée une tâche administrative, la sympathie qui traîne depuis avant-tire, il faut que je le fasse. Voilà. C'est tout. Dans le pro, vous n'avez pas besoin de moi pour des exemples, mais ça peut être pour moi écrire un chapitre de mon livre enregistré le film mental et finaliser une présentation que je dois faire pour un potentiel partenaire. Trois avancés significatifs, j'ai quand même ma toadouliste qui est répartie dans ma matrice d'Aisanoër, mais là dedans, je sors l'îne en rouge, mais trois avancés du jour. Et ça, j'y identifie ça le matin-même. J'y identifie des trois résultats concrets qui feront que si je les coche, je considère que ma journée est réussie. Et en faisant ça, je vous assure que c'est très puissant, vous allez remplacer la sensation de surcharge de trop de choses à faire par une sensation d'avancement et d'accomplissement. Et tout ce que vous offrez en plus, c'est du bonus, c'est bien. Mais vous êtes sûr, à la fin de la semaine, que tous les jours vous avez fait vos trois choses significatives, parce que le problème de faire tellement de choses dans votre vie preu-éperson. C'est qu'à la fin de la semaine, vous avez la sensation d'avoir rien fait, mais parce que vous avez tellement fait qu'en fait plus rien n'a d'importance et plus rien est concret. C'est le principe de la personne qui vit trop de bonnes choses, par exemple dans sa vie, où on se dit qu'après allait blazer, on a vu ça avec des milliards d'hierres, des millionnaires qui sont des pressifs, aux possibles, parce que plus rien à de sens, parce qu'ils vivent trop de choses. Vous, quand vous faites plein de choses dans tous les domaines, à la fin de la semaine, il n'y a plus de singularité assez forte pour vous puissier les constater. Alors que si vous savez que vous fonctionnez avec la règle des trois ans, dans ces significatives par jour ou des trois objectifs significatives par jour, eh bien vous aurez toujours la sensation d'avoir fait ce qu'il fallait. Et c'est très agréable. J'ai eu genre que c'est extrêmement puissant et c'est vraiment très, très choué. Je vous ai donné que trois astuces. En parlant de taille meurt, ça fait déjà un petit moment qu'on est là. J'affinne des choses. C'est vrai que je vous donne pas trop mes sources aujourd'hui, mais je vais quand même éteiller ce que j'ai dit. Par exemple, le travail de Mark, c'est des études qu'on était faites sur la tension au travail et c'est gloria de son prénom Mark qui a démontré, pas découvrir, parce qu'on savait déjà qu'il y a des démontré pour le université de la Californie. Après une interruption au travail, il faut en moyenne plus de 20 minutes à quelqu'un pour retrouver le niveau de concentration qu'il avait sur sa tâche initiale. J'en parlais dans votre attention et votre super pouvoir 20 minutes pour retrouver le délai de concentration initiale. Donc ne sous-estimer pas la règle des portes mentales et du coup le fait de fonctionner par bloc très important. Et d'ailleurs, il y a des études de bombes estheurs, dont je vous ai parlé main, téman de foi, par contre, lui, fin des années 90, qui a démontré pour le coup que chaque décision consomme une petite quantité d'énergie mentale et du coup chaque transition également. En fait, c'est lui qui a mis en avant la fatigue transitive et aussi décisionnelle. Donc je pourrais vous reparler. Alors, ça fait déjà un épisode que nous sommes ensemble. Vous propose de continuer cette conversation vendredi à 6h du matin, ce vendredi, dans l'épisode suivante et suivant. Et on aura eu une petite thématique sur le temps cette semaine. Si vous voulez aller plus loin, mes deux livres sont disponibles en grand format et votre temps est infinie au format poquette chez tous les libres. Et là où il y a des livres habituellement, ils sont aussi en livre audio, lu par votre serviteur. Et puis, ils sont tout à fait disponibles dans la bibliothèque de certains de vos amis, dans les médiatèques, dans des boîtes au livre, dans des livres de secondes. Mains, n'hésitez pas à, parce que c'est beaucoup plus accessible, comme ça, financièrement de l'empre-en-terme à droite à gauche. J'ai dit tout ce que j'avais à dire. Bon, j'ai hâte d'être vendredi pour suivre ça. Je suis en train de prendre une note. Et finalement cette note-là, ce sera sur mon nom.
Podcast Summary
Key Points:
La perception du temps est souvent problématique, non par manque de temps, mais à cause de sa mauvaise circulation et de sa gestion inefficace.
La règle des portes mentales
Rendre le temps visible avec des minuteurs (comme un sablier) aide le cerveau à mieux se concentrer et à prendre conscience de la durée.
La règle des trois priorités
Summary:
Dans cet épisode de son podcast, Fabien Olicard aborde la gestion du temps, en insistant sur le fait que le problème n'est souvent pas le manque de temps, mais sa perception et sa mauvaise utilisation. Il propose plusieurs astuces concrètes. Premièrement, il recommande d'appliquer la "règle des portes mentales" : regrouper les tâches similaires pour réduire les transitions cognitives énergivores, plutôt que de pratiquer le multitâche inefficace.
Deuxièmement, il suggère de matérialiser le temps avec des minuteurs visuels (comme un sablier) pour améliorer la concentration et la conscience de la durée. Troisièmement, il préconise la "règle des trois priorités", consistant à identifier trois objectifs significatifs par jour pour créer un sentiment d'avancement et éviter la sensation de surcharge. Il souligne que ces méthodes simples, bien qu'évidentes en apparence, sont puissantes lorsqu'elles sont réellement mises en pratique, transformant la relation au temps et à l'énergie.
FAQs
Cette sensation provient souvent d'une mauvaise circulation du temps et d'un manque de perception des avancées significatives, plutôt que d'un réel manque de temps.
La règle des portes mentales consiste à regrouper des activités similaires pour éviter les transitions cognitives coûteuses. Par exemple, répondez à vos emails en blocs spécifiques plutôt que continuellement.
Utilisez un minuteur visuel, comme un sablier ou un timer indépendant, pour matérialiser la durée des tâches. Cela aide le cerveau à se concentrer et à éviter de gaspiller le temps.
La règle des trois priorités consiste à identifier trois objectifs significatifs par jour, professionnels ou personnels. En les accomplissant, vous remplacez la sensation de surcharge par un sentiment d'avancement concret.
Le cerveau humain n'est pas multitâche ; il alterne rapidement entre les tâches, ce qui consomme de l'énergie cognitive et réduit la qualité de l'attention sur chaque activité.
Plus on est fatigué, plus on a l'impression que la journée passe lentement et qu'on manque de temps. Une personne reposée n'a pas cette sensation, même avec la même quantité de tâches.
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