Cet épisode explore le concept d’OSINT (Open Source Intelligence), défini comme l’analyse d’informations publiques pour en tirer des conclusions stratégiques. L’exemple marquant des commandes de pizza autour du Pentagone en 1990 montre comment un simple indicateur de consommation a trahi la préparation d’une opération militaire majeure, sans aucune fuite classifiée. L’orateur établit un parallèle avec le fonctionnement du cerveau humain, qui traite en permanence des fragments d’information pour anticiper les dangers et comprendre l’environnement, via des mécanismes comme la reconnaissance de schémas et l’apophénie (tendance à percevoir des liens entre des événements isolés). Il met en garde contre les corrélations illusoires, comme celles observées pendant la pandémie de Covid-19. Des cas concrets d’OSINT sont présentés : la révélation de bases militaires secrètes grâce à l’application Strava, et l’enquête du groupe Bellingcat sur le crash du vol MH17, qui a identifié les responsables en analysant des photos publiques, des ombres et des plaques d’immatriculation. L’orateur conclut que la lucidité ne dépend pas de l’accès à des informations rares, mais de la capacité à relier des données dispersées, et que notre perception de la réalité est une reconstruction active du cerveau. Il encourage les auditeurs à adopter cette approche pour mieux comprendre le monde et à partager le podcast.
En 1990, des services de renseignement américains ont détecté une anomalie des livres raisons de pizza, un peu trop volumineux autour du pantagon qui avait explosé des dizaines de commandes très tard dans la nuit, rien d'illégal au-dessus créé évidemment et portant ce détail public à révéler une opération militaire majeure qui était en préparation. Aucun document n'avait fuité, c'est les commandes de pizza qui ont permis de comprendre ça. Salut, je m'appelle Fabien Likarr et vous écoutez le film mental. Chaque épisode est une promenade mentale sur un film sans texte préécris, sans montage. Je pars d'un mot d'une idée d'un concept psychologique ou comportementale ou encore d'un sujet du moment qui me passionne et je déroule le film. Je réfléchis avec vous on ouvre des portements al ensemble, on se donne des clés simples, je sais que vous réfléchissez de votre côté avec moi et c'est ça qui est passionnant. Et si les informations les plus importantes du monde n'étaient pas cachées et qu'elles étaient juste dispersées à droite à gauche très disponibles pour celui ou celle qui a envie de les voir. C'est un peu le sujet du jour. C'est-à-dire que comprendre le monde peut-être ne dépendent pas de ce qui est secret et auquel on a accès ou pas accès, mais de ce qui relie les choses entre elles. C'est un nom, ça s'appelle de los int, ça me fascine depuis des semaines et des semaines et des semaines je connaissais sans connaître et puis là j'ai une espèce de boulemite compréhension sur ce sujet et ça me fait naître des questions que j'ai envie de vous partager. Donc los int, c'est l'art de transformer des petits morceaux de puzzle en un assemblage cohérent qui nous apprends autre chose que chaque pièce indépendante. Alors pourquoi je vous en parle dans ce film entail? Parce que le plus troublant pour moi c'est de me dire ma compréhension actuelle de los int, c'est de me dire que le cerveau le fait déjà et ce parallèle n'a pas été fait dans les travaux que j'ai lu jusqu'aujourd'hui. Alors je me suis dit ce serait un bon sujet pour le film mental. Los int ça signifie Open Source Intelligence et donc c'est le renseignement à partir d'information publique. Alors je peux vous donner une définition officielle celle de la CIA. La CIA dit los int désigne la collecte et l'analyse d'information provenant de source publique, réseau sociaux, image satellite, base de données ouvertes comportement observables, utilisées par les journalistes, les enquêteurs, les analyses et les services de renseignement. Voilà. Comme ça ça vous donne une vision globale de ce qui est los int. La petite anecdote que j'ai commencé à vous raconter au début de l'épisode est réelle, c'est-à-dire qu'en 1990, au mois d'août 1990 et il me semble qu'on n'appelait pas c'est encore de los int, d'ailleurs il y avait la préparation de l'opération des arts storms. Donc vous avez forcément entendu parler à l'époque même si vous le restez que quelques traces de cet attaque, et pendant la préparation de cette opération les livraison de pizza donc autour du pentagon ont explosé. Donc chez une marque très célèbre de pizza ou le restaurateur, c'est dit, c'est fou que la demande explose à ce point cette nuit. Et le lendemain quand l'opération des arts storms a été lancé, il a fait le parallèle, il s'est dit, "Je regardais dans mes anciennes commandes, dans l'historique des commandes, dans l'historique de chiffre d'affaires, et c'est aperçu qu'avant chaque grand événement majeur de genre guerre, qui se lance, ou opération militaire géopolitique très importante qui se lance, et bien ces commandes de pizza avaient exposé en pleine nuit." Donc à chaque fois qu'il ne crise militaire, les commandes augmentent pourquoi, parce que les analyses, les officiers restent au pentagon pour travailler plus tard que prévu. Et cette observation est devenue un indicateur complètement formel qui porte un nom, ça s'appelle le pizza index. C'est fou de se dire ça, alors ils ont résolu le problème depuis, parce que maintenant le patagon a son propre, on va dire sa propre cantine en interne, mais aucune information classifiée avait été divulguée, n'avait fuité qu'il n'y a pas un document qu'avait été saisie, et c'est juste un comportement public accessible à tous qui révélé une activité, elle qui était secrète. C'est ça, du coup l'open source intelligence. Donc on est un petit peu, on va dire comme des détectives devant des tableaux remplis d'indices, et c'est à nous en fait de relier les filles. Et je trouve que au-delà donc de l'utilité journalistique, statistique ou militaire de la vision qu'on a de losind qui existe sans qu'on la nomme, quand je dis c'est début des années 90, je veux dire, avant ça a existé le fait de faire ça, juste on l'avait pas nommé, alors ça tombe bien, ce qu'on nomme, on le comprend plus lunettement et plus clairement, donc ça a bien le nommé, mais ça existe en soi. Et notre cerveau en permanence capte des choses, le cerveau humain fonctionne de cette manière. Et celle-là où je vais en venir avec vos journées, celle-là où j'avais envie de tirer un fil, il y a puisque ça fonctionne de cette manière si on n'admet que nous ne capteons pas d'informations complètes, et que tout ce qu'on capte n'est que fragment, alors on peut nous même rajouter les filles et relier des informations, parce que l'information en fait n'est pas rare. Ce qui est rare, c'est notre puissance, c'est notre capacité à relier notre envie même de la relier. Mais notre cerveau, pourtant, ça fonctionne d'une manière associative et comparative. Donc si on fait les bonnes associations d'idée, on peut en déduire une troisième information si on a A, B, C, devant nous, et qu'on est relis bien, peut-être qu'on va d'abord mieux comprendre A ou B, mais surtout découvrir D, un exemple concret. Vous le faites par exemple quand vous avez un ami ou un ami qui ne va pas bien alors qu'elle vous a rien dit, peut-être que c'est sa manière de s'habiller, peut-être que c'est son visage, peut-être que c'est sa manière de s'exprimer, peut-être qu'elle est hyper forte en face à, mais du coup c'est les sujets sur lequel elle s'exprime. Peut-être aussi parce que vous avez vu qu'elle publie moins de storie que d'habitude sur les réseaux, et peut-être parce que vous avez vu sur ce travail qu'elle a pas fait son sport quotidien depuis quelques semaines, vous voyez, on le fait ça en fait. On comprend par exemple le mood d'une pièce quand on rentre dans une pièce via les microsignos qui a dans cette pièce. Parce que vous savez, on en a parlé plusieurs fois ici notre cerveau est fait pour anticiper les dangers potentiels. Donc dès qu'on arrive dans une pièce, il y a un scan vraiment assez complet en fait sous-jacent à notre pensée active et consciente qui est fait de la pièce pour qu'on comprenne les dangers potentiels, etc. Et bien ça, c'est fait d'une quantité faramineuse d'informations corrodides à notre tête. Donc je pense qu'on peut essayer de tirer ça pour dire comment je pourrais m'en servir dans la vie, en fait, peut-être ce que j'ai dit tout à l'heure, admettre qu'on ne comprend pas vraiment le monde qui a autour de nous, en fait on ne le voit pas forcément. On croit voir ce qui est juste là comme ça directement disponible et visible. Mais c'est peut-être presque de l'illusion. Vous voyez ce que je veux dire, c'est. est-ce qu'on perd ce soit vraiment la réalité, en fait, c'est ça la question que je suis entrain de nous poser à nous. Alors ça me fait penser au travaux de Gary Klein, par exemple, fin des années 90, sur la reconnaissance des schémas. Si vous travaillez dans la ressource humaine, c'est très intéressant. Il avait montré que les experts prenaient des décisions rapides écouérantes, sans passer par le système 1, sans passer par donc par le système de s'en passer par l'analyse consciente. Mais grâce à la reconnaissance des schémas. Donc ça reste quand même du système 2, le système 1, système 2, 10,000, 2011, système 1 rapide automatique émotionnel, et bien le système utilisé du coup par les experts qui prennent des décisions rapides, c'est quand même du système 2, c'est-à-dire un analytical qui m'est qui bascule sur le système 1, et c'est quand même assez fascinant, pour pouvoir faire une sorte d'association automatique d'idées de tirer des conclusions à partir de très peu d'informations. Le système 1, le système 1, le système 1, est essentiel à la survie, à la compréhension sociale, puisqu'il va vite. Et c'est comme ça que Gai Kline, en 98, donc Daniel Cunman ne parlait pas encore de système 1 et 6, 7, 7, 2, ça arrivait trois ans plus tard. A démontrer que le cerveau comparait automatiquement les signaux à notre disposition avec des milliers d'expériences de notre passé dans un processus complètement inconscient, mais extrêmement efficace pour pouvoir prendre la même façon.
et la meilleure décision possible. Donc ce n'était pas de l'analyse consciente. Alors je pense qu'il faut faire gaffe quand même peut-être obiée de corrélation illusoire. C'est important d'en parler. La capacité de notre cerveau a trouvé du lien, il y a là où il n'y en a pas. Je vous donne un exemple concret qui remonte à 6 ans en arrière. J'aurai amené à l'époque où on avait des masques pendant le Covid à cette époque-là. Les journaux, tous les jours disaient bah voilà il y a plus ou moins de cas parce que il fait plus ou moins chaud parce qu'on a plus ou moins de masques parce qu'il y a plus ou moins de soci ou de cela. Toutes les informations étaient factuelles le nombre de masques, le nombre de cales, de températures, ce que vous voulez. Est-ce qu'il n'était pas factuel? C'était le fait d'en tirer des conclusions. On ne savait pas encore si il y avait une vraie causalité entre les choses, s'il n'y a pas plutôt de la corrélation entre les choses parce que notre cerveau est fait pour voir la causalité un peu partout. Le monde ne marche que par causalité. Si je vous parle, c'est parce que j'ai allumé mon micro, si j'ai allumé mon micro, c'est parce que j'avais posé mon micro-là juste avant, etc. Il y a toujours une cause à chaque chose qui existe depuis le début de l'univers, qui est potentiellement le grand incosé qu'on explique avec des hypothèses, mais rien n'est sûr de ce côté-là. Donc c'est pour ça que notre cerveau fait de la pofénie. La pofénie, c'est une. Alors c'est au-delà de la causalité, c'est la tendance naturelle du cerveau à percevoir des liens entre des événements qui sont isolés. C'est très proche de la causalité, mais pas tout à fait. Et ça, ce mécanisme-là, je vous le répète, ça c'est la pofénie, ça c'est écrit "APO, PHE", accentégu, NIEE, c'est ce mécanisme qui nous permet une compréhension assez instantanée du monde, assez rapide. Si on n'était pas capable de le faire, si on n'avait pas de ça, ce processus qui était démontré par Klaus Conrad en 58, on pourrait pas anticiper notre environnement, on pourrait potentiellement pas comprendre notre environnement. Et c'est peut-être important d'ailleurs que je précise ça comprendre notre environnement ou anticiper notre environnement. On est obligé de repasser par là, je sens le fil que je suis en train de tirer, on est obligé de passer une nouvelle fois par la définition de ce qu'on appelle la réalité. Est-ce qu'on perçoit vraiment la réalité ou pas? Et finalement, notre réalité est quand même beaucoup reconstruite par un processus presque informatique fait par notre cerveau, c'est le modèle de Friston, démontré en 2010 par Friston le prédictif Processing. C'est-à-dire que notre cerveau est une machine après-dire ce qui doit arriver. Donc il construit en permanence un modèle du monde à partir d'un disse incomplé. Alors dans notre pensée globale, c'est hyper intéressant, parce que dans notre pensée globale, c'est pour ça qu'on a nos petites confirmations. Je vous parlais la semaine dernière de la petite fille qui chante ma, enfin qui chante et sa mère lui dire, tu me casse les oreilles à arrête parce qu'elle a fatigué la petite fille qui pense qu'elle chante mal. En fait, ça cause de ça et du coup elle se construit un modèle du monde où elle chante mal. Mais là, n'est-ce qu'elle ne savait pas que sa mère a dit ça parce qu'elle était fatiguée et non pas parce que la petite fille chante et mal. Donc on ne perçoit pas notre réalité directement, on reconstruit notre réalité par rapport donc à nos sens, à nos croyances, que le soit vrai ou éronné, à nos peurs, à nos espoirs, mais on peut rajouter ça avec l'épisode aujourd'hui par rapport aussi aux indices incomplés qu'on a autour de nous. Pourquoi je parle de ça parce que si on est conscient de ça, si on est conscient qu'on collecte en permanence plein de choses, on peut essayer de les relier, on passe en part de système 2 aussi. On peut être plus lucide en fait parce que la différence qui a entre une personne qui est lucide et une personne qui n'est pas lucide du coup c'est plus la quantité d'informations disponibles, même si ça aide évidemment, mais c'est la qualité des liens qu'on arrive à faire entre chacune de ces informations. Je me souviens il y a un an et demi deux ans, un partenaire avec qui je travaillais, j'ai anticipé la fermeture de sa société avant lui, avec des choses que j'ai perçues et après j'ai reminé ça un peu dans mon lit, je dis à ma compagne "Oh, j'ai une théorie, il faut que je te l'explique." J'avais juste pris le temps d'essayer de mettre en parallèle plein d'informations pour voir ce que ça donne, mais à la base c'était juste un jemental, j'ai du hage, j'ai du b, j'ai du c, j'ai du d*, est-ce que ça veut dire quelque chose ou pas après ça? Donc le monde parle en permanence un peu comme les jeux qu'on était petits, vous savez, avec les points numérotés, bon là, ça avait dans quel ardif les reliés et si on le relient bien, on voit une nouvelle image, on voit quelque chose de nouveau. Peut-être que ce filamental fera partie des filmentos où il n'y a pas de grande conclusion, là je vraiment je tire le fil d'un sujet un peu passion du moment avec vous parce que parce que c'est fou, si vous voulez tient, je n'aurai pas votre avis donc je vais le faire, mais je vous parlais des pizzas du pâtagon, je peux vous parler d'autres petites choses que j'ai pu trouver, et ça m'en qu'était dingue. Il y en a une de 2018 une sorte d'anégdote, vous connaissez l'application "stravat", peut-être c'est une explication qui utilise beaucoup les sportifs, c'est un réseau social des sportifs, on regarde traces de ce qu'on fait publiquement ou non, moi je suis sur ce travail par exemple pour la course à pied et donc il y a une course une carte mondiale de ce travail avec des hotpoints, on voit des points plus ou moins bleus, foncés au bleu clair ou orange, foncé en rouge, clérssion, en commande à configurer, qui donne les parcours de cours à pied des utilisateurs de ce travail les plus utilisés dans le monde. Donc c'est des lignes humideuses, un peu partout sur la planète, ces lignes là ce sont des parcours que l'on effectue, jusqu'ici tout va bien, mais dans certains endroits du monde, il y a donc des parcours de run ou de vrai y avoir personne, au milieu du disait du désert syrient, dans des bas américaines en Afghanistan, en gros dans des zones militaires secrètes qui n'existent pas, ou il devrait y avoir personne, on voit des traces et de course, parce que les soldats couraient avec ce travail. En fait il courait avec leur monde connecté ou leur brasse les connectés pour regarder traces de la entraînement, et c'était de la vie perso donc il n'y publie rien de secret juste il courait, sauf que ça c'était connecté à leur travail, leur travail en fait publier juste la course avec la situation géographique de la course, et là des placements ont décidé la structure interne des bases militaires classifiées qui étaient top secrets, donc les cheminons, des zones de vie, les bâtiments fréquentés, etc. Tout était visible parce que en plus de savoir où était la base, comme il court autour de la base ou au court des bâtiments, etc. ça dessinait l'intérieur des bases, et là on n'a pas relié beaucoup de fuite, non c'est qu'il n'y a pas de fuite, de donner, on n'a pas relié beaucoup de données publiques, juste parce qu'ils ont couru, ça avait été relégué, j'ai lu ça dans le Washington Post, dans le gardien, aussi, un excellent article, vous cherchez, analyse Strava Itmap, et vous allez trouver ça, c'est la Itmap, c'est la avec les points chauds justement, mais un petit peu en amont, il y a la manière dont on a retrouvé les responsables du crash du MH17, donc c'est un vol qui a été abattu au Sud-Ukraine en juillet 2014, là aussi c'était vraiment le signe de puits, je suis en train de partir à voir à compter, ça n'est que d'autre, en fait quand je suis passionnée, pas un sujet, j'ai envie d'en parler, mais là on est pu en train de tirer des fils, je vois avec mon sapien, après je vais conclure dans ce cas, donc ce vol abattu au Sud-Ukraine qui fait quasiment 300 morts, personne au revendique, le missile qui l'a touché parce qu'il a été abattu par un missile, personne au revendique du coup, ce crime là, la Russie tout de suite dit c'est pas nous, etc, il n'y a pas de preuve vraiment, il y a un groupe indépendant qui se fait appeler sur internet Belling 4 qui commence en quitter avec internet, donc là on est vraiment dans le signe, ils vont analyser des photos postés sur les réseaux sociaux, des vidéos de vlog etc, qui sont sur Youtube, des images qui vont trouver sur Google Earth, des ombres qui vont voir sur Google Earth, sur des photos, des réseaux etc, des plaques d'immatriculation, aussi, qui vont voir sur toutes ces données la public, des bâtiments visible en arrière-plan, etc, ils vont tout regarder, ils vont tout comparer, pas de n'importe comment, en partant de l'endroit où le missile a été touché, enfin vous l'avions a été touché par le missile, et ils vont reconstruire le le trajet du missile.
C'est-à-dire que quelques centaines de mètres avant, à quelques secondes avant estimé, ils vont trouver des photos et des données publics de Web-Pième public et ils vont trouver et interpréter l'ombre du missile qui vient de passer juste au-dessus, donc en fait, il est passé par là, etc. Et ils vont identifier l'unité militaire qui est responsable de l'envoi de ce missile et tout ce travail va être ensuite confirmé par les enquêteurs officiels internationaux. Ce sont des citoyens, je le rappelle, c'était pas des professionnels qui, juste avec un ordis, on résolue une enquête internationale. Par exemple, vous avez ça dans le New York Times, vous pourrez lire ça, vous tapez Belling 4 et vous allez trouver un tout le système qui a été fondé par Elia Tingings qui est fascinant. En bref, il y a un. J'aurais pu vous raconter l'anecdote d'un agent rusqué, identifié à partir du reflating cafetière ou d'un internaute qu'à retrouver une base secret de grâce à une photo de nuage, aussi, c'est. et la forme de montagne qui avait alors raison d'une photo qu'il a vu, c'est assez passionnant. Tout ça pour dire quoi? Pour conclure cet épisement, du coup, qui fait déjà beaucoup trop de temps, mais j'espère que ça vous a intéressé. Je serai ravie d'avoir vos retours, dans les commentaires, appel podcast de Spotify. Et d'ailleurs, n'hésitez pas si vous y pensez à vous abonner, déjà à ce podcast. Ça me fera très plaisir sur appel podcast ou peint pour tout vous m'écouter. Et à laisser une note aussi, parce que c'est le meilleur des bouchorais. J'en parle du podcast, c'est vous qui le faites connaître, parce que vous voyez l'épisode à quelqu'un qui s'a peut intéresser. Par exemple, laissez comme ça que ça augmente l'audience de ce podcast pour lequel j'ai des bons projets que j'ai à deux partages et d'ailleurs, mais je laisse au moins un an s'installer pour voir un petit peu tout ça. Et je profite aussi peut-être de votre qualité d'écoute actuelle pour vous dire que parfois aussi je reçois vos messages en disant, il n'y a pas d'épisode, cela ne dit. En fait, c'est souvent des personnes qui écoutent appel podcast qui a eu deux, trois bugs le mois dernier. C'est-à-dire que le podcast apparaissait partout, ou sur un peu le podcast. Ca vient pas de notre côté, ça vient pas de chez mon hébergoracaste. On est beaucoup de podcasts à avoir subi ça. Et si vous voulez l'envers du décor, la première fois que c'est arrivé, donc c'était vers le vin février, moi, juste une fois par semaine, je regarde les statistiques des coûts de pour voir si tout va bien. Parce que justement, c'est une data qui me permet de, de peut-être mieux comprendre des choses. Et je vois que l'épisode du lundi 23 février, c'était complètement banane. Je me dis "Habam". Je suis jugée sur l'intuition. Moi, j'ai trop ça intéressant de vous le paix. Et puis c'est tout. Je me suis bon, ils vont pas être des supes, parce que vendredi, je reparlue de l'intuition, en plus, versus les peurs et tout. Et en fait, c'était juste appel qui avait pas lancé l'épisode. Donc voilà, je vous le dis, si des fois vous avez l'invasion qui m'aimait un épisode, c'est plutôt la plateforme que moi qui a un bug, en fait, finalement. Donc vous l'avez été pas oublier à vous abonner à me dire ce que vous avez pensé de cet épisode en commentaire, ça me frais plaisir de savoir, parce que c'était encore un format un petit peu polymorphon, on va dire en parapore au Finlande à l'habitude. Et puis, pour en finir avec le site, je retiendrai juste de ce qu'on s'est dit aujourd'hui, et peut-être c'est ce que vous pouvez retenir que le monde entier laisse des indices qui semblent à signifiant, mais que c'est à nous de comprendre le monde et notre monde, de nous jusqu'au personne qui nous entoure, jusqu'au monde, dans sa globalité, en cherchant plus loin, en regardant autrement, en fait, ce qui est déjà là, plutôt que de chercher des trucs un peu secrets qui existeraient auquel on n'aurait pas accès. On a accès à beaucoup de choses, en fait, finalement. Sur nous, sur le monde et encore une fois, sur les autres, qui nous entourent sur leurs émotions, leurs pensées. Bref. Un petit film mental de mentaliste, un peu plus avais aujourd'hui. Prenez sonne-vous. Ce vendredi, on continuera à parler aussi de l'intelligence et d'intelligence d'ailleurs aussi, parce que je veux recevoir pour les films qui se touchent Benoît Campana, qui intervient en conférence sur le sujet qui est formateur sur des sujets connègs qui mentalistent lui aussi. Et je pense qu'on nous a peut-être une discussion passionnante à ce sujet, je n'en mène rien à me donner là-dessus. Donc rendez-vous vendredi pour les films qui se touchent à 6h. Je m'appelle toujours Fabien Likarrat, très bientôt de chers.
Podcast Summary
Key Points:
Le concept d’OSINT (Open Source Intelligence) est expliqué comme l’art de relier des informations publiques pour révéler des données cachées, illustré par l’exemple des commandes de pizza autour du Pentagone avant l’opération Desert Storm.
Le cerveau humain utilise naturellement des processus similaires (reconnaissance de schémas, apophénie) pour interpréter des fragments d’informations et anticiper l’environnement, mais il peut aussi créer des corrélations illusoires.
Des exemples concrets d’OSINT sont donnés
L’épisode souligne que la lucidité dépend moins de la quantité d’informations que de la qualité des liens établis entre elles, et que notre perception de la réalité est une reconstruction basée sur des indices incomplets.
Summary:
Cet épisode explore le concept d’OSINT (Open Source Intelligence), défini comme l’analyse d’informations publiques pour en tirer des conclusions stratégiques. L’exemple marquant des commandes de pizza autour du Pentagone en 1990 montre comment un simple indicateur de consommation a trahi la préparation d’une opération militaire majeure, sans aucune fuite classifiée. L’orateur établit un parallèle avec le fonctionnement du cerveau humain, qui traite en permanence des fragments d’information pour anticiper les dangers et comprendre l’environnement, via des mécanismes comme la reconnaissance de schémas et l’apophénie (tendance à percevoir des liens entre des événements isolés).
Il met en garde contre les corrélations illusoires, comme celles observées pendant la pandémie de Covid-19. Des cas concrets d’OSINT sont présentés : la révélation de bases militaires secrètes grâce à l’application Strava, et l’enquête du groupe Bellingcat sur le crash du vol MH17, qui a identifié les responsables en analysant des photos publiques, des ombres et des plaques d’immatriculation. L’orateur conclut que la lucidité ne dépend pas de l’accès à des informations rares, mais de la capacité à relier des données dispersées, et que notre perception de la réalité est une reconstruction active du cerveau.
Il encourage les auditeurs à adopter cette approche pour mieux comprendre le monde et à partager le podcast.
FAQs
L'OSINT est la collecte et l'analyse d'informations provenant de sources publiques comme les réseaux sociaux, les images satellites et les bases de données ouvertes. Il est utilisé par les journalistes, enquêteurs et services de renseignement.
Le pizza index est un indicateur informel basé sur l'augmentation des commandes de pizza autour du Pentagone avant des opérations militaires majeures. Cela a été découvert en 1990 lors de la préparation de l'opération Desert Storm.
Des soldats utilisaient Strava pour enregistrer leurs courses, publiant leurs trajets géolocalisés. Cela a permis de cartographier la structure interne de bases secrètes, car les parcours dessinaient les bâtiments et zones de vie.
Ils ont analysé des photos, vidéos et données publiques sur les réseaux sociaux pour reconstituer la trajectoire du missile. Ils ont identifié l'ombre du missile et l'unité militaire responsable, ce qui a été confirmé par les enquêtes officielles.
La paréidolie est la tendance naturelle du cerveau à percevoir des liens entre des événements isolés. Cela permet une compréhension rapide du monde, mais peut aussi mener à des corrélations illusoires.
Selon Gary Klein, les experts reconnaissent des schémas inconscients en comparant des signaux avec des expériences passées. Cela permet des décisions rapides et efficaces sans analyse consciente.
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