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Vos cadeaux sous le sapin : raisonnables ou pas cette année ?

37m 5s

Vos cadeaux sous le sapin : raisonnables ou pas cette année ?

The transcription revolves around the theme of gift-giving during the holiday season, emphasizing the significance of heartfelt presents over obligatory or materialistic gifts. Various perspectives are shared regarding the pressure to buy gifts, financial burdens, and the shift towards immaterial gifts like shared experiences. Suggestions include prioritizing meaningful gestures, involving children in gift choices, and opting for second-hand items. The importance of communication within families, especially between parents and grandparents, to ensure thoughtful and appropriate gift-giving is highlighted. Overall, the discussion encourages a more mindful approach to gift-giving, focusing on genuine connections and shared moments rather than material possessions.

Transcription

6680 Words, 37572 Characters

-Frocentaire. -Frocentaire. Le 18-20. François, j'ai frillé. -Oh, génial, merci. J'en avais rêvé de ce super livre de recettes. J'en avais rêvé aussi de ce nouveau téléphone. J'en avais rêvé de ce parfum un peu chic. Il a donc fait beaucoup, non? Et attend, il me reste tout ça de paquet ouvrir. Ah bah oui, en même temps, moi aussi. J'en ai emballé tout un tas des cadeaux pour ma fille. Mon oeuvre, ma fille oeule, mon beau-père. Mon cousin, sa femme, ma meilleure amie, son bébé. Un coup d'œil, au contraintement, peut-être. Ah oui, c'est ça. Tout le 13e moye est passé. Un coup d'œil dans le salon. Ah bah oui, comme d'habitude. Un océan de papier chiffoné. Après l'ouverture des cadeaux. Avec des cartons et du polystyrene. Dans tous les sens. Et un peu comme après, un repas trop copieux. On se demande parfois si on a pas fait collectivement un petit excès. Vous l'avez compris. Le téléphone sonne est une hotte géante ce soir. Dites-nous ce que vous avez prévu, ce que vous avez commandé. Est-ce que vous craignez de trouver en débalant vos cadeaux et s'facile de faire plaisir ou avez vous peur de tomber à côté? Est-ce que tout cela coûte beaucoup trop cher? Est-ce qu'on n'est pas un peu obligé d'acheter du neuf? Au moins, peut-être pour les enfants. Parce qu'on ne veut pas paraître radins aussi. Comment ralentir la surconsommation. Si toutefois, vous avez envie de ralentir. Parce que globalement, on y plonge à pied joint et avec un certain bonheur. Chaque année, dans cette frénésie des cadeaux. Notamment pour les enfants. On ne peut rien leur refuser. Mais est-ce que vous surveillez ce que les grands parents vont leur offrir? Et vous-même, est-ce que vous trembliez? Donc, au moment d'ouvrir vos cadeaux, à l'idée de devoir faire un sourire forcé et de dire "Super", alors que c'est complètement raté. Ce soir, le téléphone sonne, c'est un peu le standard du Père Noël. Le téléphone sonne, 0,145,247 000. Et Olivier nous a appelé "Bonsoir Olivier". Oui, bonsoir. Et puis bonjour. Merci de avoir pris mon appel. Et je voulais encore, comme d'habitude, comment dire soutenir du front du cœur radio-français, espérer que cette fameuse maison rende vivre encore des siècles. Merci Olivier. Pascal tourne très bien. Elle tourne le rond la maison. On vous écoute. Voilà. Alors maintenant, vous ne pardonneriez, mais je vais mettre effectivement les pieds dans le plat. Et il y a propos des cadeaux, je veux dire, pour moi, enfin que ce soir Noël ou pas, le cadeau est plutôt un don du cœur. Et je veux dire que si le cœur qui donne et le cœur qui reçoit ne sont pas en harmonie, je veux dire ce cadeau, ce n'est même pas la peine de l'offrir. Et j'ai envie de dire, enfin puisqu'on est en parle de Noël, si quelqu'un me dit, enfin, évidemment, la chose ne sera pas exprimée aussi directement, mais il me dit, voilà, je fais un cadeau parce qu'il fallait, j'ai envie de lui retourner à la travers la figure. Donc vous dites surtout pas de cadeau obligatoire. Oui, oui, c'est ça. Mais ça dit, disons que le cadeau est aussi la parole et aussi un don que l'on fait à l'autre. Et si ce truc, si ce cœur qui accompagne le cadeau ou la parole, etc., n'y pas là, mais je dis autant, restez ne pas faire de cadeau, restez dans le silence. Et enfin, dernière chose, si, comment dire, la politesse, ça consiste à dire ce qu'on ne pense pas, à ce moment-là, je pense qu'il vaut mieux être un peu lit. Alors, j'ai quand même envie de vous demander si, au vu de tout ce que vous n'êtes dire, vous avez eu des mauvaises expériences. Vous avez l'impression qu'on vous faisait un cadeau par obligation ou vous êtes senti obligé de le faire et ça ressemblait à quoi les cadeaux en question. Au jeu, je n'ai pas d'expérience particulière. J'ai pu, enfin, j'ai pas envie de parler de mon expérience parce que je pense qu'il n'est pas vu intéressant que d'autres, mais simplement de parler du principe du cadeau, qui est comme. enfin, j'ai me répété qu'il y a un don, qui est, enfin, c'est un objet qui a accompagné d'un cœur. Et donc, je me répète, si ce cœur n'est pas là, c'est même pas la peine. Et donc, si vous avez un cadeau qui est raté ou qui est forcé, vous allez pas faire semblant. Je suis assez mal qualifié pour faire semblant. Merci beaucoup, Livier, d'avoir appelé France Inter. Et on va saluer nos invités qui vont répondre à cette première interpellation, ce premier témoignage de Livier. Bonsoir, Je Livanie. Bonsoir. Vous êtes secrétaire générale de l'ADEC, ad AEC, associations qui spécialisent dans la défense, l'éducation et l'information du consommateur. Et bonsoir, vous, Marie-Line Stenger. Oui, bonsoir. Vous êtes psychothérapeute pour enfants et adolescents. Qu'est-ce que vous en pensez, Marie-Line Stenger, de cette interpellation de Livier, qui nous dit parpitter, évitons les cadeaux obligatoires et le cadeau est un don du cœur. Vous partagez sentiment. Ah bah carrément, j'ai adoré ce don du cœur. Merci, Olivier, de démarrer avec ça, c'est formidable. Oui, parce que finalement les enfants, ils vont recevoir ce soir ou demain, plein, plein de cadeaux. Et quand on gratte-ouille un petit peu, on s'aperçoit qu'ils aiment aussi avoir des temps de présence avec les parents. Ça, c'est hyper important. On mène tous des vies un peu compliquées, un peu rapides. Et c'est vrai que se posait et puis dire à l'enfant, bon, c'était fait un petit cadeau. Mais dans cette boîte, il y a un bon pour une journée ou une demi-journée. Et c'est toi qui décide de ce qu'on va faire cette demi-journée ou cette journée-là. Et donc ça, vous pensez que même les enfants sont prêts à recevoir ce genre de cadeau. C'est ce qu'on appelle les cadeaux immatériels. Et vous dites bon pour, en gros, du temps avec moi, mais très concret. Ça peut être, je sais pas, on va faire une recette de cuisine que tu rêves de faire à prendre telle ou telle chose en bricolage. Un jeu de société, si on n'a vraiment pas beaucoup de temps. Oui, oui, tout à fait. Et lorsqu'il est très touchant, c'est que même les ados, avec leurs dégânes d'ados, avoir un verre de dire, "Oh, wow, wow, voyez un peu ce que je veux dire." Même les ados sont touchés par ça. Et moi, je le vois, le voyez après les fêtes, les enfants reviennent au cabinet et qu'on discute un peu. Il y a eu quoi? Oui, oui, bon, il y a eu ça. Mais il y a ça aussi. Et ces moments-là sont extrêmement précieux. Mais alors quand même, vous dites même les ados sont prêts à le faire. Alors ça peut-être, parce que les ados peuvent être aussi plus sensibles à des questions environnementales de éviter de surconsommer, et que le côté des ressources de la planète qui s'amenuise. Mais les enfants plus jeunes, je pense, maternel, primaire, il y a quand même un effet massif dans la cour de récré. De comparaison, il y a les effets de mode, il y a toutes ces égeries de tous les films. On n'a même pas besoin de les citer avec des chansons qui restent dans la tête. Et donc, on veut avoir la figurine, le logo sur un cadeau qu'on va recevoir, parce qu'on veut avoir comme les autres. Quand on a trois, cinq ans, sept ans. Bien sûr. Alors ça, ça a préparé en amont. Vous voyez, quand il commence leur liste, leur fameuse liste du pernoel avec toutes les. Parfois, il y a dix objets, il y a quinze objets. Et là, c'est intéressant. En amont, les faire réfléchir. Pourquoi t'as dit ça? En quoi ce cadeau cette figure-in-là est importante pour toi? Comment tu te projettes en train de jouer avec cet objet? Pour déjà faire un espèce de tri. Et peut-être que l'enfant va dire "Oh oui, finalement oui". Par contre, ça, c'est précieux. Ça, j'ai vraiment envie. Vous voyez, ça nous permet de y erreur chiser un petit peu les cadeaux qui vont arriver. Et je vais faire ragir aussi Julivani, qui est donc secrétaire générale de l'association ADEEC, qui informe, qui est due en quelque part, en quelque sorte, les consommateurs. Comment vous voyez cette obligation du cadeau? Le cadeau obligatoire, ça vous fait ragir comment Julivani? Tout comme Olivier. Et puis Marie-Line, c'est vrai que le cadeau obligatoire, ça sert à rien de le faire. Après, c'est vrai que parfois on se sent de toute façon obligé de faire un cadeau. Mais moi, il faut essayer de faire un cadeau qui soit en lien avec la personne qu'on a en face. Quoi, essayer de se dire qu'est-ce qui ferait plaisir à cette personne et qui me fait plaisir aussi à moi de lui offrir. Parce que ça, c'est essentiel dans le cadeau. Après, avec les enfants, il reçoit souvent beaucoup, beaucoup de jouets ou de jeux de société. Et les adultes, je ne joue pas forcément avec eux. Ce qui est bien, c'est de peut-être en offrir un petit peu moins, mais de vraiment jouer avec eux lorsqu'on leur a offert un jeu. Et on joue tous ensemble, on joue en famille, on partage un vrai moment. Ce n'est pas que le cadeau, c'est partager tous ensemble. Et d'ailleurs, il y a ce message de Sylvain qui nous a écrit sur WhatsApp. Aux 0,154,87 000, noël est devenu pour beaucoup, soit une course à la consommation, soit un stress de ne pas pouvoir consommer, alors que ça devrait être avant tout le plaisir d'être ensemble et de partager un moment de faire une trève, une pause. Un stress de ne pas pouvoir consommer. Je reviens à nouveau à vous, Julie Vanille, côté consommateur. Parce qu'on a ce chiffre qui circuleur. C'est un sondage, il a été fait pour le compte d'une société par ailleurs de crédit à la consommation. Ça peut poser question, mais on dit que les Français dépensent autour de 300 euros par an. En tout cas, chaque Noël, chaque Français dépense 300 euros par an pour les cadeaux. Et donc, c'est effectivement une somme considérable. Oui, c'est évident, c'est un stress pour certaines personnes, parce qu'il y a certains cadeaux qui sont achetés à crédit. Il y a des personnes qui vont devoir rembourser toute une année pour pouvoir. Voilà, les cadeaux qu'ils ont offert. Et également, les personnes qui vont recevoir des cadeaux, qui vont les revendre pour pouvoir rembourser leur dette. C'est vrai que c'est un stress énorme, c'est une charge mentale. Et cette quête du cadeau qui va. On espère faire plaisir, mais après nous, on est aussi dans une démarche de se dire qu'un cadeau d'occasion, ce n'est pas forcément un mauvais cadeau. Enfin, ce n'est pas un mauvais cadeau, justement. Et les enfants, encore plus, c'est d'ailleurs qu'un enfant quand il reçoit un jouet, un jeu, même si les d'occasion, il peut ne pas s'en recoumme déjà. Et puis surtout, ça ne le dérange pas d'utiliser un jouet qui a déjà été utilisé. Donc ça fonctionne. Donc là, on va récupérer les jouets des cousins un peu plus grands, ou du voisin de paliers qui en en a plus usage. Effectivement, on va essayer d'être hyper concret en ce soir, dans le téléphone sonne, et d'ailleurs, on va essayer de prendre le maximum d'auditeur possible avec, par exemple, Claire, qui est au standard. Bonsoir, Claire. Bonsoir, le téléphone sonne. Merci de nous avoir appelé, on vous écoute. Alors cette année, je vais recevoir des cadeaux immatériels dans un sociécolegique évidemment. C'est une de mes préoccupations. Et pour participer à cette préoccupation, je vais recevoir le Père Noël va laisser son sous mes chaussons et une huit pour accueillir des hélicents. Voilà, parce que la vie dans une région, il y en a une huit dans ma cuillure, dans mon jardin, c'est vrai bien aussi qu'il y ait de manger mes deux cartes d'eau. Ça, c'est un cadeau matériel. Alors c'est extrêmement original. Alors j'ai pas pensé que quelqu'un n'aille nous dire qu'il y a recevoir une huit pour hérissons ce soir, mais pourquoi pas? En fait, il est considéré que c'est immatériel parce qu'en fait, oui, il y a l'objet, mais il y a le fruit que je vais pouvoir tirer le bénéfice que je vais pouvoir tirer sur tout le bénéfice qu'on sertement et la panne va pouvoir tirer. Donc finalement derrière une cabane à hérissons, ce cache, une démarche écologique aussi qui est environnemental et c'est en ce sens que pour moi c'est un cadeau immatériel. Parce que derrière l'objet, oui, c'est, il y a du consumérisme derrière. Mais d'un autre côté, je vais pouvoir essayer d'accueillir des hérissons dans mon jardin et le fait de peut-être de les entrevoir le soir ou de d'entir des bénéfices, parce que s'ils sont là, ils vont pouvoir m'aider à me débarrasser des images et des escarrots. Et bah tout ça, ça me donne, ça me procure déjà de la joie. Et je me dis que ce cadeau immatériel va me procurer de la joie comme des ricochets. À sa fois que je verrai un hérisson, et bah, ça prend un nouveau Noël pour moi. Et on l'a sent dans votre voie cette joie claire et vous nous écriviez tout à l'heure. Vous parlez de cadeau immatériel aussi, place de concert, dont à la BNF pour le manuscrit de Proust, dit deux ans plus. Alors, je suis une grosse femme de Proust avec deux amis. On se relie la recherche de ton vertu très régulièrement. C'est ça aussi, c'est un cadeau immatériel. Ça prend du temps, donc oui, c'est un cadeau tout à fait immatériel. Et puis le fait de partager le lecture avec des amis, c'est encore une fois un cadeau immatériel. Je suis fan de Proust, donc on m'arrie en tant que je parlais de ce don et de cet appel à Don et donc je vais recevoir ça ce soir. Et en fait, ça me fait plaisir. Alors, ce n'est pas pour la notoriété, pour avoir un nom affiché quelque part. C'est juste pour me dire que je bénéficie, je bénéficie encore de la culture accessible à tous. Et que grâce à cette argent, c'est un cadeau que mon mari me fait, mais c'est aussi un cadeau qu'on fait tous à notre société, qu'avant de culture. Et de le rendre accessible des choses qui sont immatérielles, mais qui ont une portée, immatérielle et qui ont une portée universelle. Petite question à discrète Claire, mais vous dites, le Père Noël va déposer sous le sapeur une huit pour hérissons. Comment vous savez ce qu'il a l'intention de vous vous laisser le Père Noël? J'ai fait une liste comme les enfants. J'avais qu'à l'âge Claire. J'vais avoir 50 ans l'année prochaine. C'est une grande enfon de 50 ans, mais je fais encore des listes au Père Noël. C'est parfait. Merci beaucoup d'avoir appelé France Inter et nous avons décrit ces deux cadeaux, la huit pour hérissons. Je ne m'en mets pas et qui va donc vous occuper dans votre jardin. Et puis ces cadeaux aussi immatériels, autre type de cadeau immatériels. On a Hibrima qui nous écrit sur le WhatsApp du téléphone sonne. Je souhaite recevoir un moment à deux avec ma mamune. Malheureusement, je n'ose pas notre société de consommation nous pousse en quelque sorte à faire des cadeaux qui soient bel et bien matériels. Une réaction est-ce qu'on vient d'entendre Marilyn Stenger et ensuite on retourne au standard? Oui, c'est cadeau immatériel. Je vous en parlais tout à l'heure. C'est vraiment quelque chose de très très important. Et puis j'ai beaucoup aimé effectivement cette huit hérissons et ce qui est chouette, c'est que ça va durer toute l'année. Donc à chaque fois qu'il y aura un petit hérisson qui va passer, ça va renvoyer au moment de Noël où elle a reçu cette huit. Je crois que notre curiosité a été piquée si je veux se dire par ces histoires de hérissons. Oui, et puis ce moment à deux qu'il brima, bien sûr des moments privilégiés pour se raconter. Vous savez, les valeurs familiales, pour parler de la famille, pour parler des ancêtres, j'en veux le dire. Vous voyez, les enfants sont friands, grands ou petits enfants, ils sont friandes. C'est une moment privilégi où on va regarder les photos. Julie Vani, secrétaire générale de l'association ADEUC, association de consommateurs, je reviens sur ce que vous n'idiez tout à l'heure sur des gens qui sont capables de s'endêter pour les cadeaux. Est-ce qu'on a une idée de ce que ça peut représenter par en termes de somme, en termes de nombre de gens qui sont concernés? Ah non, sur le nombre de personnes, c'est pas l'idée, mais il y a des études qui montrent que ça augmente chaque année et qu'il y a plus en plus d'achat. Je m'agint que vous, si vous êtes approchés sur cette question, vous déconseillez aux personnes concernées d'avoir recourir un crédit à la consommation pour faire ses cours de Noël? Bien sûr, on va essayer de les conseiller de limiter, on va les orienter vers l'achat de seconde main, puisqu'il y a les boutiques et mausques qui permettent d'acheter des choses de seconde main. De vraiment des ressources rives, essayer de voir avec eux les endroits le plus proche de chez eux pour pouvoir aller acheter des cadeaux de seconde main, mais ce n'est pas que pour les cadeaux, c'est même pour beaucoup d'achat de la vie de tous les jours. Alors encore une idée concrète et encore un détour par le standard, bonsoir Florence. Nous vous écoutons. On s'offre les cadeaux, alors y'a une nouvelle peine d'année, ça a été la cabillie complète, chacun a acheté son petit cadeau dans des magasins qui aiment porter des produits à bas coups de pays ou ceux qui se disaient travailler en un des enfants. Quand on a réalisé tout ça, grâce à vos énissions, d'ailleurs souvent parce que les premières fédérales d'un radio qui a une capine morale et une capine logique par rapport au rapport aux propos de l'armée de tout ça. Vous offrez des panikernies, c'est ça Florence. Je crois qu'on a perdu Florence. La liaison n'était pas excellente, mais Florence disait au standard à l'instant qu'elle offre des choses locales à manger des panikernies et des conserves. C'est une dépense différée et je me dis Florence que c'est une avance de dépense et comment les gens auront de quoi se nourrir correctement sur la durée. On va retourner voire du côté de non pas du standard, mais on est avec une autre invité ce soir dans le téléphone sonne, c'est Régin Florent, Bonsoir Madame. Vous êtes présidente de l'école des grands parents européens, alors déjà je confesse que je ne connaissais pas cette école des grands parents européens et on avait envie de vous entendre parce qu'il y a aussi ce sujet. On a parlé des enfants, est-ce que c'est facile ou pas de leur faire plaisir? Il y a les grands parents aussi qui leur font plaisir et souvent les grands parents ils y vont carrément. Ils vont demander à l'enfant qu'est-ce que tu veux pour Noël et ils vont faire un peu la totale. Comment est-ce que vous vous positionnez là-dessus? Vous savez, les grands parents actuels quand ils veulent éviter de faire des erreurs ou de faire des tensions au niveau familial, ils passent d'abord par les parents. Parce qu'on sait très très bien que nous sommes parents parce que nos enfants nous ont rendus grands parents. C'est pour ça qu'on est grands parents. Donc ce sont les parents. Donc on a toujours. cette relation est toujours médié. Donc on demande à nos enfants, qu'est-ce qu'il ferait plaisir? Il est clair quand il y a un cadeau un peu important quand il commence à devenir adulte. On fait un collectif et puis il faut vraiment faire attention à ne absolument pas, à les contre l'éducation des enfants nous n'avons trois enfants et il s'est trois coups plus élèves de manière tout à fait différente. Alors trois enfants donc il faut vraiment vraiment le jour de Noël pour pas rejeter ou pas faire de graph. Les grands parents qui ont envie de faire un petit peu plus, ça les empêche absolument pas. Je dis que tu le coures avec leurs enfants et de dire tiens j'ai entendu qu'il y a une petite jeune fille qui vient tendre le soir l'idée pour faire des maths parce qu'ils ne s'en sortent pas bien. Si tu veux la prendre un peu plus souvent on peut t'y distuquer ça ou bien on peut aider pour une activité sportive pendant l'année ou on peut payer un abonnement et tout ça. Et puis il faut être tout à fait modeste où ça va pas Noël, il faut mettre d'autres choses dont les parents ne sont parlé. Donc il faut vraiment être maintenant la main avec les parents si je vous soupe d'un régime pleurant. Bien sûr, bien sûr. Je vais vous faire réagir à ce que nous dit un autre grand parent, un grand père, Claude qui nous a écrit à France Inter. Je ne fais même plus les forts de faire un cadeau, mes petits enfants, ils ont 12 et 14 ans, s'il n'y a pas un écran, s'il n'y a pas un écran dans le cadeau, c'est mort. C'est un peu déprimant comme commentaire. Non, pas du tout. Et pas du tout, regardez, non, on en a 14 ans, j'ai 8 qui sont là en ce moment. Donc on en a de 14 ans, l'idée de mon mari est qui a vu avec ses parents, c'est la découverte des plages du débarquement parce qu'il est passionné de la résistance en ce moment. Donc c'est ça donc si il faut pouvoir arriver à les intéresser à quelque chose? Si on peut faire autre chose, on peut dire un bon pour une journée spéciale avec ton grand-père, voilà la découverte, si c'est les oiseaux qui de passionnent, vous l'emmenez, ou si c'est, je sais pas, moi, il y a plein de choses qui peuvent intéresser des enfants. Moi je sais que par son chanéa qui est passionné aussi par Winston Churchill et par De Gaulle, je vais faire quelques choses avec lui autour de ça. Non, on a des petits enfants exceptionnels, justement. Mais non, pas du tout, c'est des que quand on est avec ses petits enfants, on discute le coût, lise, des bédés. Il y a des bédés très intéressants qui s'appelent actuellement, enfants dans la résistance, par exemple, juste comme ça. Donc on passe par des bédés, on partait, on discute, puis tu sais, il y avait ça, puis moi quand j'étais petit, c'était comme ça, puis on marche, puis on raconte. Et puis tient, ça ne beotrait pas ça, moi je t'en mène avec moi, les petits enfants, ce qui zèment chez leurs grands parents, c'est les grands parents ont du temps pour eux. Non seulement on a du temps, mais on les aime de manière absolument conditionnelle, on est là sans jugement, et ils savent très bien qu'on peut passer un bon moment sans baître. Rien que t'offrir un moment spécial avec un spectacle quelque part, on a réservé pour eux, et d'ailleurs dire qu'après une fois ça, c'est un cadeau. C'est très chouette, donc il faut pas les faire crouler, c'est ridicule. Exactement, quand on sait plus où donner de la tête et qu'on a oublié qu'elle était le premier cadeau et qu'on est en train de ouvrir le 15e, merci beaucoup, Régine Florin, présidente de l'école des grands parents européens, d'avoir témoigné ce source dans ce téléphone sonne sur France Inter. Julivanie, secrétaire générale de l'association ADEIC, association de consommateurs, comment on fait pour les ados? C'est quand même une catégorie qui n'est pas des plus faciles à combler, on entendait à l'instant Régine Florin, qui nous dit si on peut réussir à les intéresser. Série que parfois on a peut-être cette image de l'adau renfrenier et donc les demins sur son téléphone attendent que ça passe comme ça. Comment faire pour les cadeaux pour les ramener vers quelque chose de plus peut-être essentiel? C'est évident qu'on n'en est pas tout à l'heure, c'est les photos, ils adorent, en général, les adolescents regardent des photos, ils regardent en numérique sur leurs téléphones, mais également les photos de famille, les photos, les histoires que les grands parents peuvent leur raconter ou leur parent leur raconter, en général, ils adorent ça, et ça peut être passionnant quand on a un grand-parents qui s'intéresse à soi. Et puis ensuite, ils peuvent également échanger avec leurs grands-parents, bien sûr, leurs copains à eux et les photos qu'ils ont en numérique dans leurs téléphones. Donc ça, c'est quelque chose qui pète très très bien. Et puis, bon, bien sûr, les adolescents, ils aiment les jeux, les jeux vidéo, mais également les jeux de société et les intéressés sur les jeux de société, comme des escape games, excusez-moi, pour qu'on anglais. Mais voilà, toutes ces grands jeux sont très intéressants pour les adolescents. Et autre idée que nous suggères Domi par WhatsApp au téléphone, chez nous, on fabrique qu'un jeu ou un jouet, et on l'offre en même temps que tout le petit matériel est le mode d'emploi pour le fabriquer sans oublier la règle du jeu. Là, on est un petit peu, effectivement, comme nous disais, tout à l'heure, notre dîtrise qui nous parlait des rissons, on est un petit peu à miscement entre le cadeau matérielle et immatérielle. Il y a une base matérielle, mais c'est la promesse du fait qu'on va passer du temps ensemble pour concrétiser, réaliser et construire ce cadeau. Effectivement, c'est le doigt ursel, c'est quelque chose qui est très très répandu et les adolescents, mais même les plus jeunes, à d'or fabriquer des choses. Donc, faut pas hésiter, c'est vraiment très très très très très bien d'offrir des cadeaux qui vont être finalement à construire. Qu'est-ce que vous en dites Marie-Line Stanger, le doigt ursel, les cadeaux femmaisons ou qui rapprochent dans l'esprit de Noël sans doute de construire quelque chose, ça se développe, c'est une bonne idée. Marie-Line Stanger. Oui, on va essayer de sortir de la dôtre son écran et pour sortir de la dôtre son écran, faut que nous on soit prêt, on va mouiller le mayo et on va initier quelque chose avec notre jeune. Alors, peut-être qu'abord il va bougonner un peu parce qu'il peut pas regarder les messages qui arrivent, les notifications, etc, mais on va la faire une petite détocque numérique pour quelques heures, ce serait déjà pas mal. Mais du coup, il faut que nous on soit forces de proposition. Alors, le doigt ursel, ça marche très très bien. Oui, ça marche bien et puis on va la accompagner, on va lui faire découvrir une nouvelle activité et les photos, je vous en parlais et on en a parlé, effectivement on fait un reportage photo, enfin, il y a plein de possibilités, il y a plein de choses, mais effectivement il faut passer outre le gépant en vie. Ah bah faut se cruiser là, c'est pas fort, c'est pas fort, c'est pas fort, le bon cadeau effectivement. Oui, c'est pas forcément agréable de passer outre ce bouffe, mais une fois qu'on a enclenché quelque chose, eh bien on passe un excellent moment avec nos jeunes. Allez, rendez-vous, candidice, nous attendons au standard, bonsoir candidice. Bonsoir, merci d'avoir pris mon appès. On vous écoute. J'ai entendu pas mal de témoignages en fil et consumerisme, mais j'aimerais bien aller à contre le courant. Parce que je pense que moi 300 euros, ça doit être le budget que j'ai par personne. Mais en fait, il faut savoir que je vais à distance de ma famille, je vais aller étranger et j'ai très peu d'occasion de rentrer des voir. Et donc en fait, pendant l'année, j'en achète des cadeaux qui me font penser à eux. J'essaie de vraiment prendre des choses personnalisées et comme ça, j'étale un peu, c'est des moments pour moi pour collecter les souvenirs. Et quand je leur offre, après c'est l'occasion de le dire. J'ai pensé à vous, toute l'année, même si j'étais à distance et je voulais l'offre. Et voilà, c'est un gros bulletin, mais moi, c'est un peu vraiment plaisir. C'est une manière d'être avec eux à distance, c'est à restiquer comment je sais que c'est un cadeau, etc. C'est à dire un cadeau, c'est à dire particulièrement de soins pour montrer que c'est le cadeau précisément qui colle bien la personne si je vous suis bien condice. Effectement, et donc plusieurs cadeaux, mais vraiment, de leur dire là, j'étais là, à telle moment, dans ma vie quotidienne, devant le temps, c'est le boutique, je teste et ça. Et donc, je ne regarde pas trop le busier à ce moment-là. J'ai une question qui vient évidemment, c'est peut-être même 2 ou 300 euros par personne. Il y a combien de personnes? Oui, on est quatre. On est quatre. Donc effectivement, ça fait 3 fois 4, 12, 200 euros de budget, ça va très vite. Et donc, vous êtes à distance, c'est ça. Donc, je suis en Allemagne, pas si loigné que ça, mais c'est quand même assez compliqué de rentrer avec le travail, avec toutes les contraintes. Donc, j'achète aussi le fait de être à distance en faisant les cadeaux et en montrant comme ça, mon amour. Merci beaucoup, Candice, d'avoir appelé le standard du téléphone sonne. Julie Vanille, 300 euros par personne, 1200 euros. Et Candice qui me dit, j'achète en quelque sorte le fait d'être à distance. Comment vous voyez ça? Et je crois qu'à l'ADEC, l'ADUIC, cette association de consommateurs que vous représentait, vous avez une méthode, c'est un mot clé avec chaque lettre qui définit une façon de réfléchir au cadeau qu'on va offrir. Oui, alors déjà, si on peut se permettre d'avoir 300 euros par personne, pourquoi pas. Et puis tant que le cadeau, il est fait avec plaisir, avec bon cœur et que, comme l'auditrice nous l'a dit, elle discute avec sa famille pour dire à tel moment, j'ai pensé à toi parce que j'ai vu cette objet qui m'a fait penser à toi et qui m'a donné envie de te l'acheter. Le principe, c'est déjà le partage, donc ça, c'est pour nous essentiel. Et ensuite, ce n'est pas de notre méthode. C'est une méthode qui est notamment recommandée par la DEM, c'est la méthode Bisou. Pour tout achat, un pack pour les cadeaux, c'est bisou, c'est le B signifie besoin. Donc, c'est se poser la question de, est-ce que j'ai besoin de cette article? Est-ce que j'ai besoin de ce cadeau? Est-ce que la personne à qui je veux offrir va en avoir besoin? Le I c'est immédiat, est-ce que c'est un besoin qui va être tout de suite ou bien qui peut être différé? C'est-à-dire est-ce que ce cadeau, finalement, je ne peux pas lui offrir peut-être l'année prochaine et cette année, c'est un autre cadeau qui serait peut-être le mieux. Le S, c'est semblable. Je réfléchis à savoir si elle a déjà pas quelque chose de semblable. L'origine, puisqu'on en pointait tout à l'heure, les cadeaux à très bas prix fabriqués à l'autre bout du monde, peut-être des fois des enfants, c'est une question à se poser. Et le U, c'est utile. Est-ce que ça va être quelque chose que la personne va utiliser, qu'elle va vraiment avoir un usage pas forcément quotidien, mais en tout cas, un usage régulier, parce que si c'est juste un usage, "one shot", enfin, une seule fois, pardon, ce n'est pas forcément bien d'acheter ce genre de chose, donc voilà. La méthode "bizou", la méthode de la dm, "bizou", "bizou". La méthode "bizou", la méthode "bizou", c'est le haut, je l'ai sépulable. C'est semblable. C'est semblable. La méthode "bizou" est, c'est vrai que parfois, à certains nages, un "bizou", c'est déjà un cadeau de noël, on va prendre quelques messages de diteur. Avec Morgan, qui nous dit, on parle beaucoup des cadeaux de seconde main, mais tout le gaspillage du papier. Je reprends les papiers cadeaux, et je me recère jusqu'à ce qu'il ne soit plus du tout utilisable. Effectivement, si on défaissent tout déchiré à fond, ça peut fonctionner. Isabel, qui nous dit, je suis très heureuse d'avoir préparé un cadeau fait main, rigolo, avec un mot pour chacun, et tout mon coeur. Effectivement, ça peut fonctionner aussi. On va retourner au standard. Je crois que Jill nous attend. Bonsoir, Jill. Oui, bonsoir. J'ai pas écorté votre prénom? Non, c'est Jill. Parfait, Jill, on vous écoute. Je suis une grand-mère et j'ai plusieurs petits enfants, mais au plus grand, qui avait à l'époque plus de 20 ans, tous. J'ai décidé d'offrir le récit de ma vie. J'ai commencé une année, j'ai écrit une douzaine de pages avec des anecdotes de quand j'ais petite. Pendant quatre ans, j'ai avancé. Et puis là, je me suis un peu arrêté et va falloir que je reprenne parce que j'ai pas fini, mais ils n'ont beaucoup apprécié. Et donc vous envoyez quoi, page par page, chapitre par chapine? Non, non, c'est un bloc d'environ 12 pages, peut-être ça couvre 10 ou 15 ans de ma vie. Et puis l'année après, encore des années avec des anecdotes, des histoires. C'est ça, et puis j'imagine que c'est de nature à susciter des questions parce qu'on va en savoir plus. Si vous éflorez une anecdote et que vos petits enfants ont envie d'en savoir plus, ils vont venir vous voir. Oui, oui, j'ai de la chance de les avoir pas trop trop loin. C'est un cadeau assez malin, ça m'arrête l'instanger, le blog qui ou le livre, la façon de raconter une vie quand on est grand-parant. Et c'est vrai que quand on est petits enfants, petite fille, petite fille, ce n'est pas toujours parfois un envie de savoir ce qui s'est passé dans la vie de sa grand-mère. Oui, ils sont curieux et c'est important. Et là, on est en train de parler des valeurs familiales, on est en train de parler de l'histoire de la famille et ça fait beaucoup, beaucoup de bien. Aller, transférer les cassettes, les petites cassettes qu'on faisait avant sur les caméscopes et les transférer sur un support qui est aujourd'hui qu'on puisse regarder sur l'ordinateur. Ça fait passer des moments absolument extraordinaires en famille. Aller, là, on est vraiment dans l'histoire de la famille et c'est ça qui fait sens et qui va faire que y ait une famille. Alors, je reviens à ce que nous disais notre précédente Auditrice Candice qui nous disais, je fais 300 euros de cadeau par personne mais je les choisis avec un soin très particulier. Quelque part, on espère aussi avoir en miroir recevoir un cadeau qui soit aussi bien trouvé, ça va un petit peu dans les deux sens. Oui, ça va forcément dans les deux sens et on espère. Après, si on tombe à côté, je pense qu'on communiquant correctement avec nos enfants, nos petits enfants, on va pouvoir peut-être dire, écoute, là, j'ai pris le camion rouge, tu préférais le camion vert. Comment on peut faire? Est-ce que c'est grave? Et là, si l'enfant reste frustré, ça arrive, il débale son cadeau et il s'est passé du tout ça qui voulait et on chonne. Merci de gérer ça. Et il faut le rapprendre, là, c'est vraiment le lien avec la frustration. Mais si on arrive à communiquer, à dire écoute, j'entente à déception, comment on peut rebondir, comment on peut réagir ensemble. Reflechez son ensemble à une solution. Et là, ça va être important. Raphaël, qui est auditeur qui nous a écrit sur la route de son repas, visiblement en famille, qui nous a dit à un Noël sans cadeau, cette fois-ci, n'est pas forcément un mauvais Noël. J'ai une famille qui commence à se séparer et à se déchirer le fait d'être réunis pour Noël et le meilleur cadeau qu'on puisse savoir. Comment vous réagissez à ça? Il y a deux aspects. Il y a le côté famille qui se déchire, ça, c'est pas simple. Et il y a le côté Noël sans cadeau, ça peut fonctionner aussi si on arrive à bien l'amener, Marie-Linstein. Oui, si on la mène bien, si tu n'as pas été sage et donc tu n'as pas de cadeau, ça ne fonctionne pas. Oui, c'est c'est tout. Ça c'est horrible, c'est horrible. Oui, c'est ça, c'est pas. Mais si on la mène bien et que effectivement le cadeau, c'est le temps ensemble pour s'amuser, pour faire la fête, ça peut fonctionner. Bien sûr, bien sûr. Julie Vanig, comment est-ce qu'on amène le fait de ne plus se faire de cadeau tout à l'heure? J'avais une journaliste dans le studio, on en parlait. Nous, entre adultes, on fait plus de cadeau, on fait des cadeaux aux enfants parce que c'est un peu difficile, un peu incontournable. Mais en revanche entre nous, on s'est dit, ça va, on peut arrêter. Comment est-ce qu'on fait la bascule? Comment est-ce qu'on amène l'idée sur la table, Julie Vanig? Ben, c'est justement, vous l'avez dit tout à l'heure, la charge mentale qui est, des fois, de rechercher un cadeau qui va faire plaisir, c'est que ça peut être une très grande charge mentale, parce qu'on sait que les adultes, ils ont presque tout ce qu'ils ont besoin. Donc c'est vrai qu'on se casse la tête parfois et donc en discutant avec les adultes avec qui on passe noël, mais même avec des amis ou d'autres personnes, avec qui on passe pannoël. Et bien on se rend compte que les gens, c'est une corvée presque d'aller faire les magasins pour acheter les cadeaux. Donc c'est de là que peut jamais l'idée de se dire, finalement, qu'est-ce qui est essentiel pour nous, c'est être ensemble. C'est pas un bon moment ensemble de rigoler, de partager, de discuter et le cadeau, on n'en a pas besoin, quoi, finalement, c'est ce sont les moments partagés qui sont les plus importants. J'aimerais qu'on finisse avec Isabel, qui est dans les starting blocks qu'est au standard Montsoir Isabel. Bonsoir et merci, c'est un cadeau pour moi d'accéter que je puisse parler ce soir, c'est spécial. Merci, c'est vraiment noël. Je voulais dire que pour moi ce qui est important, c'est de penser ce cadeau de fabriquer ou de l'acheter, mais vraiment avec une attention particulière à chaque personne, avec la relation que j'ai établi avec cette personne, parce que là je ne les vois pas, malheureusement là, maintenant. Mais j'y avie tout mon coeur, toute mon énergie, à chacun de mes petits enfants, j'ai eu un mot pour le glorifier, pour lui dire tout ce que c'est mais en lui ou en elle. Et c'est pour moi merveilleux, alors il l'accuseront comme ils sont, ils l'accuseront bien mal, genre c'est rien, mais c'est déjà un bonheur de savoir qu'il a, ici l'accepte, de savoir que je peux leur dire cette façon d'évain. Mais s'il l'accepte, c'est de eux aussi qu'il faut un cadeau, c'est pas juste, je fais un cadeau, c'est celui qui reçoit, il accepte un cadeau, c'est magnifique, c'est merveilleux et c'est une forme d'amour au fil. Béclaration d'amour disable ce soir sur France Inter, merci beaucoup. Merci à vous tous et tout d'avoir participé à ce téléphone sonne de Noël, Julie Vanille, Marilyn Stanger, vous êtes d'ailleurs parfois équipcée de votre réveillon pour France Inter et merci à vous de nous avoir appelé où écrit, Olivier, Claire Florence, Candice, Jill, Isabelle et les autres. Excellent soirée en 24 décembre et une question gourmande dans les petits bateaux.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion on the importance and nature of gift-giving during the holiday season.
  2. Mention of the trend towards immaterial gifts and the value of experiences over material goods.
  3. Concerns about the financial strain of holiday spending and the pressure to conform to gift-giving norms.
  4. Suggestions for more meaningful gift-giving practices, such as considering the recipient's preferences and focusing on shared experiences.

Summary:

The transcription revolves around the theme of gift-giving during the holiday season, emphasizing the significance of heartfelt presents over obligatory or materialistic gifts. Various perspectives are shared regarding the pressure to buy gifts, financial burdens, and the shift towards immaterial gifts like shared experiences. Suggestions include prioritizing meaningful gestures, involving children in gift choices, and opting for second-hand items.

The importance of communication within families, especially between parents and grandparents, to ensure thoughtful and appropriate gift-giving is highlighted. Overall, the discussion encourages a more mindful approach to gift-giving, focusing on genuine connections and shared moments rather than material possessions.

FAQs

Oui, les enfants peuvent apprécier des cadeaux immatériels, tels que des moments de qualité avec leurs proches.

On peut limiter la surconsommation en offrant des cadeaux immatériels ou en privilégiant des cadeaux d'occasion.

Il est déconseillé de s'endetter pour acheter des cadeaux de Noël. Il est préférable d'opter pour des cadeaux plus modestes ou d'occasion.

Il est recommandé de discuter avec les enfants de leurs souhaits pour Noël et de les faire réfléchir sur l'importance des cadeaux qu'ils demandent.

Les cadeaux obligatoires ne sont pas recommandés. Il est préférable d'offrir des cadeaux en lien avec la personne et qui apportent du plaisir à la fois à l'offrant et au destinataire.

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