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Volume 1 - Chapitres 31 à 40

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Volume 1 - Chapitres 31 à 40

Le texte est une transcription en deux parties principales. La première insiste sur la nécessité absolue de la prière, décrite comme une arme protectrice contre le mal, un réconfort dans toutes les circonstances, et un moyen d'humilité et d'union à Dieu, même pour les plus saints comme Joseph et Marie. La seconde partie relate la visite de Marie à sa cousine Élisabeth à Hébron. Dès son arrivée, Élisabeth, remplie de l'Esprit Saint, salue Marie comme la "mère de mon Seigneur". Marie répond par son cantique, le Magnificat. Le récit décrit l'environnement domestique, la présence de Zacharie rendu muet, et les conversations intimes entre les deux femmes. Elles évoquent leurs grossesses, la joie et les souffrances à venir, notamment les prophéties concernant Jésus. Marie console Élisabeth concernant le mutisme de Zacharie, et cette dernière révèle le nom de son enfant à naître : Jean. La scène se clôt sur une promenade au jardin, marquée par une profonde communion spirituelle et affective.

Transcription

11428 Words, 63319 Characters

French
Personne 1 Chapitre 31 ne vous dépouillez jamais de la protection de la prière ? Personne 2 Marie dit. Personne 1 Je ne vais pas te parler longuement parce que tu es bien là ma pauvre fille. J'attire uniquement ton attention et celle des lecteurs sur l'habitude constante de Joseph. Personne 2 Et la mienne de donner toujours la première place à la prière. Personne 1 Sécheresse, hâte, chagrin, occupation. C'étaient des choses qui M empêchaient pas la prière, mais au contraire il la favorisée. Elle était toujours la reine de nos occupations, notre réconfort, notre lumière, notre espérance. Si aux heures de tristesse, elle était le réconfort aux heures heureuses, elle devenait un champ. Mais elle était l'ami fidèle de notre âme. Elle nous détachait de la terre, de l'exil, elle nous tournait vers les hauteurs du ciel, la patrie. Ce n'était pas seulement moi qui portait Dieu en moi et qui n'avait qu'à regarder mon Saint pour adorer le Saint des saints. Mais Joseph aussi se sentait uni à Dieu quand il priait parce que notre prière était une adoration véritable de tout l'être qui se fondait en Dieu, en l'adorant et recevant ensuite son embrassement. Et Regardez moi qui portais l'éternel, je ne me pensais pas dispenser de la fréquentation respectueuse du temple La Sainteté la plus élevée ne dispense pas de se sentir un rien devant Dieu et d'humilité, ce néant, puisque lui nous le permet en un continuel hosannas à sa gloire. Personne 2 Êtes-vous faible, pauvre plein de défauts. Personne 1 Invoquez La sainteté du Seigneur Saint Saint Saint. Appelez le CE Saint béni au secours de votre misère. Il viendra faire passer en vous Sa Sainteté. Invoquez également la Sainteté du Seigneur. Cette Sainteté infinie fera croître toujours plus la vôtre. Les anges, qui sont des êtres supérieurs aux faiblesses de l'humanité ne cessent pas un instant de chanter leur sanctus et leur beauté surnaturelle s'accroît à chaque invocation de la Sainteté de notre Dieu. Imitez les anges, ne vous dépouillez jamais de la protection de la prière contre laquelle s'émoussent les armes de Satan, les malices du monde, les désirs de la chair et l'orgueil de l'esprit. Ne déposez jamais ces armes qui ouvrent le ciel et en font pleuvoir grâce et bénédiction. La terre a besoin d'un bain de prière pour se purifier. Des fautes qui attirent les châtiments de Dieu. Et étant donné que les âmes de prière sont peu nombreuses, elles doivent prier beaucoup pour suppléer à la carence des autres. Il leur faut multiplier leur prière vivante pour faire le poids nécessaire à l'obtention de la grâce. Des prières vivantes, elles le seront quand elles auront leurs sources dans l'amour et le sacrifice. Personne 2 Et que toi ma fille, tu souffres car c'est une chose excellente, que ta souffrance unie à la mienne et à celle de mon Jésus. Elle est agréable à Dieu et méritoire. Il met si cher ton amour de compatissant. Mais veux-tu me donner un baiser ? Baise les plaies de mon fils, mets leur le baume de ton amour. J'ai ressenti en mon esprit la douleur des fouets et des épines, la torture des clous et de la croix. Mais je ressens également toutes les caresses données à mon Jésus. Ce sont autant de baisers qui me sont donnés. Et puis viens. Je suis la reine du ciel. Mais je suis toujours la maman. Me voilà heureuse. Chapitre 32. Arriver à la maison de zacharie. Je suis dans un pays montagneux, ce ne sont pas de hautes montagnes, mais ce ne sont plus des collines. Elles ont déjà des cimes et des gorges de vraies montagnes, comme on en voit sur notre appel nain Tosco Ombrien. La végétation est drue et magnifique. Il y a en abondance des eaux fraîches qui conservent vertes les prairies et productifs. Les vergers peuplés de pommiers, de figuiers avec autour des maisons des vignes. Ce doit être le printemps, car les grappes sont déjà grosses comme des grains de vitesse et les pommiers commencent à ouvrir leurs bourgeons qui, maintenant paraissent verts sur les branches supérieures des figuiers. Il y a des fruits qui sont déjà bien formés. Ensuite, les prêts ne sont que tapis moelleux aux 1000 couleurs. Les troupeaux sont en train d'y paître. Ou bien ils se reposent. Tâches blanches sur l'émeraude de l'herbe. Marie gravit avec sa monture un chemin en assez bon état qui doit être la principale voie d'accès. Elle monte parce que le pays, dont l'aspect est assez régulier, est situé plus haut. Celui qui me renseigne habituellement, me dit. Cet endroit, c'est Hébron. Vous me parliez de Montana, mais je ne suis pas fixé, je ne sais si Hébron désigne tout le pays où l'agglomération. Je n'en dis donc que ce que j'en sais. Voilà que Marie entre dans la cité. C'est le soir des femmes sur les portes observent l'arrivée de l'ÉTRANGÈRE et en parle entre elles. Elles la suivent de l'œil et ne se rassurent qu'en la voyant s'arrêter devant une des plus belles maisons situées au milieu du pays. Devant se trouve un jardin, puis en arrière et autour, un verger bien entretenu. Vient ensuite une vaste prairie qui monte et descend suivant le relief de la montagne pour aboutir à un bois de haute futé. Ensuite, j'ignore ce qu'il y a. La propriété est entourée d'une haie de ronces et de rosiers sauvages. Je ne distingue pas bien ce qu'il porte. La fleur et le feuillage de ces buissons se ressemblent beaucoup et tant que le fruit n'est pas formé sur les branches, il est facile de se tromper. Sur le devant de la maison sur le côté donc, qui fait face au pays, la propriété est entourée d'un petit mur blanc sur lequel courent des branches devraient roses pour l'instant sans fleurs mais déjà garnies de boutons. Au centre une grille de fer qui est fermée. On se rend compte que c'est la maison d'un notable du pays ou d'un habitant assez fortuné. Tout en effet, indique sinon la richesse, au moins les ance certainement. Il y a beaucoup d'ordres. Marie descend de sa monture et s'approche de la grille. Elle regarde à travers les barreaux et ne voit personne, alors elle cherche à manifester sa présence. Une petite femme qui, plus curieuse que les autres, l'a suivie, lui indique un bizarre agencement qui sert de clochette. Ce sont 2 morceaux de métal fixés sur un axe quand on remue l'axe avec une corde, ils battent l'un contre l'autre en faisant un bruit qui imite celui d'une cloche ou d'un gong. Marie tire la corde, mais si gentiment que l'appareil tinte légèrement et personne ne l'entend. Alors la femme, une petite vieille tout nez et menton ? Et entre les 2, une langue qui en vaut 10 s'accroche à la corde et tire, tire, tire un vacarme à réveiller un mort. Sachez qu Élisabeth est vieille et aussi zacharie. Et à présent, il est muet et sourd par-dessus le marché. Connaissez-vous zakary ? Vous êtes. Pour délivrer Marie de ce déluge de renseignements et de questions survient un petit vieux qui boîte, ce doit être un jardinier ou un agriculteur car il a en main un cercle noir et attaché à la ceinture, une serpette. Il ouvre et Marie entre en remerciant la petite vieille, mais hélas, sans lui répondre. Quelle déception pour la curieuse. À peine à l'intérieur, Marie dit, je suis Marie de Joachim et d'Anne de Nazareth, cousine de vos maîtres. Le petit vieux s'incline et salue et se met à crier Sarah Sarah. Il rouvre la grille pour faire rentrer l'âne resté dehors, parce que Marie, pour se défaire de la petite vieille importuné, s'est glisser vite, vite à l'intérieur et que le jardinier, aussi rapide qu'elle a fermé la grille au nez de la commère et tout en faisant entrer la monture, il dit Ah, grand bonheur et grand de peine en cette maison, le ciel a donné un fils à la stérile. Que le très-haut en soit béni, mais acari est revenu il y a 7 mois. Muets de Jérusalem, il se fait comprendre par signes ou en écrivant. Vous l'avez peut-être appris. La patronne vous attend. Désiré au milieu de cette joie et de cette peine. Souvent, elle parlait de vous avec Sara et disait, Si j'avais encore ma petite Marie avec moi, si elle avait encore été au temple, j'aurais demandé à zacharie de l'amener. Mais maintenant le seigneur l'a voulu comme épouse à Joseph de Nazareth. Elle seule pouvait me donner du réconfort dans cette peine et m'aider à prier Dieu car elle est si bonne et au temple, tout le monde la pleure. À la dernière fête, quand je suis allée avec Zachary, la dernière fois à Jérusalem pour remercier Dieu de m'avoir donné un fils, j'ai entendu ces maîtresses me dire. Le temple semble avoir perdu les chérubins de la gloire depuis que la voix de Marie ne résonne plus en ses murs. Sarah, Sarah, ma femme est un peu sourde mais viens viens que je te conduise. Au lieu de Sarah voilà en haut d'un escalier au flanc, d'un côté de la maison, une femme d'âge plutôt avancée, déjà toute ridée, avec des cheveux très grisonnants. Ses cheveux devaient être très noirs parce que très noirs sont encore Cécile et ses sourcils et qu'elle était très brune, le teint de son visage l'indique clairement contrastant étrangement avec sa vieillesse évidente. Sa grossesse est déjà très apparente malgré l'ampleur de ses vêtements. Elle regarde en faisant signe de la main. Elle a reconnu Marie, elle lève les bras au ciel avec Oh étonné et joyeux, et se hâte autant qu'il lui est possible à la rencontre de Marie. Marie, toujours aussi réservée dans sa démarche, se met à courir. Agile comme un fan et elle arrive au pied de l'escalier en même temps qu Élisabeth Marie reçoit sur son cœur avec une vive allégresse sa cousine qui pleure de joie la voyant, elle reste embrassée un instant. Et puis Élisabeth se détache de l'étreinte avec Ah ou se mêle la douleur et la joie, et elle porte la main sur son ventre grossi. Elle penche son visage pâlissant et rougissant alternativement Marie et le serviteur tendent les mains pour la soutenir parce qu'elle vacillent, comme si elle se sentait mal. Mais Élisabeth, après être restée une minute comme recueillie en elle-même, lève un visage tellement radieux qu'il semble rajeuni. Elle regarde Marie avec vénération en souriant, comme si elle voyait un ange. Et puis elle s'incline. En un profond salut en disant, Baignez tu, parmi les femmes, béni le fruit de ton sein. Elle prononce ainsi 2 phrases bien détachées. Comment ai-je mérité que vienne à moi, ta servante, la mère de mon seigneur ? Voilà qu au son de ta voix, l'enfant à bondi de joie dans mon sein et lorsque je t'ai embrassé, l'esprit du Seigneur m'a dit les très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur. Bienheureux et tu d'avoir cru qu'à Dieu serait possible, même ceux qui ne semblent pas possibles à l'esprit humain. Bénis tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils qui je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la joie qu'il éprouve en mon sein. C'est qu'il se sent délivré du poids de la faute, appelé à être le précurseur sanctifié avant la rédemption par le Saint qui croit en toi. Marie avec 2 larmes, qui comme des perles descendent de ses yeux qui rient vers sa bouche qui sourit, le visage levé vers le ciel et les bras, levé aussi dans la pose que plus tard, tant de fois aura son Jésus, s'écrie mon âme, magnifie son seigneur et elle continue le cantique, comme il nous a été transmis à la fin au verset, il a secouru Israël, son serviteur. Et cetera. Elle croise les mains sur sa poitrine, s'agenouille, prosternée jusqu'à terre, en adorant Dieu. Le serviteur s'était respectueusement éclipsé quand il avait vu qu Élisabeth ne se sentait plus mal et qu'elle confiait ses pensées à Marie. Il revient du verger avec un vieillard imposant aux cheveux blancs et à la barbe blanche qui, de loin, avec de grands gestes et des sons gutturaux, Salut Marie. Zachary arrive, dit Élisabeth en touchant à l'épaule la Vierge absorbée dans sa prière. Mon zacharie est muet, Dieu l'a puni de n'avoir pas cru, je t'en parlerai plus tard mais maintenant j'espère le pardon de Dieu puisque tu es venu toi la plaine de grâce. Marie se lève et va à la rencontre de zacharie et s'incline devant lui jusqu'à terre. Elle baise le bord du vêtement blanc qui le couvre jusqu'à terre. Il est très ample ce vêtement et attaché à la taille par un large galon brodé. Zachary par geste, souhaite la bienvenue et ensemble, ils rejoignent Élisabeth. Ils entrent tous dans une vaste pièce très bien disposée. Ils y font asseoir mari et lui font servir une tasse de lait, convient de traire, il écume encore. Avec des petites galettes. Élisabeth donne des ordres à la servante finalement apparu avec les mains enfarinées et des cheveux encore plus blancs qui ne le sont en réalité à cause de la farine dont ils sont saupoudrés. Elle donne aussi à un serviteur que j'entends appeler Samuel l'ordre de porter le coffre de Marie dans une chambre qu'elle lui indique tous les devoirs d'une maîtresse de maison à l'égard de son hôte, Marie répond entre-temps aux questions que lui fait zacharie en écrivant avec un stylet sur une tablette enduite de cire. Je comprends par les réponses qui lui parlent de Joseph et qui lui demandent comment elle se trouve épousée. Mais je comprends aussi. Que Zachary n'a eu aucune lumière surnaturelle sur l'état de Marie et sa condition de mère du Messie, cette Élisabeth qui, approchant de son mari et lui mettant affectueusement une main sur l'épaule comme pour une chaste caresse, lui dit Marie et mère elle aussi, réjouis-toi de son bonheur. Mais elle n'ajoute rien, elle regarde Marie et Marie là regarde, mais ne l'invite pas à en dire plus. Et elle se tait. Douce, très douce vision, elle m'enlève l'horreur que j'avais ressentie à la vue du suicide de juda, hier soir, avant de m'endormir, j'ai vu les pleurs de Marie pencher sur la Pierre de l'Onction, sur le corps inanimé du Rédempteur. Elle était à sa droite, tournant le dos à l'entrée de la grotte SÉPULCRALE, la lumière des torches éclairait son visage et me faisait voir son pauvre visage dévasté par la douleur. Inondé de larmes, elle prenait la main de Jésus, la Caressait la réchauffer sur ses joues, la baiser en étant dans les doigts un par un, les baisers, ses doigts désormais inertes, puis elle lui caressait le visage. Se pencher pour baiser la bouche ouverte, les yeux à demi fermé, le front blessé, la lumière rougeâtre des torches fait paraître encore plus vive les plaies de tout ce corps torturé et plus visible, la cruauté de la torture. Qu'il a subie et la réalité de sa mort. Je suis ainsi restée en contemplation. Tant que mon intelligence est restée lucide puis réveillé de ma somnolence, j'ai prié et me suis mis en position pour un vrai sommeil. C'est alors qu'à commencé la vision ci-dessus. Mais la maman m'a dit, ne remue pas, regarde seulement, tu écriras demain. Pendant le sommeil, j'ai de nouveau tout revu en songe. Réveillé à 06h30, j'ai revu tout ce que j'avais vu la veille et en rêve, j'ai écrit tout en voyant. Puis vous êtes venu et j'ai pu demander si je devais mettre tout ce qui suit. Ce sont de petits tableaux séparés sur le séjour de Marie dans la maison de zacharie. 2 avril 1944. Chapitre 33. Marie révèle le nom à Élisabeth. Je vois, il me semble que c'est le matin Marie qui court dans le vestibule. Élisabeth va et vient s'occupant de la maison quand elle entre. Elle ne manque jamais d'aller faire une caresse sur la tête blonde de Marie, encore plus blonde sur les murs plutôt sombres et sous un beau rayon de soleil qui entre par la porte ouverte sur le jardin. Élisabeth se penche pour regarder le travail de Marie, c'est la broderie qu'elle avait à Nazareth et elle en loue la beauté. J'ai encore du lin à filer, dit Marie. Pour ton enfant, non, je l'avais déjà quand je ne pensais pas, Marie n'achève pas, mais je comprends quand je ne pensais pas devoir être la mère de Dieu. Mais maintenant, tu devras t'en servir pour lui est-il beau fin les enfants tu sais, ont besoin de linge très délicat. Je le sais. Moi, j'avais commencé tard parce que j'ai voulu être sur que ce n'était pas une tromperie du malin. Malgré, j'avais ressenti une telle joie que cela ne pouvait venir de Satan. Puis j'ai souffert tellement je suis vieille, Marie, pour être dans cet état, j'ai beaucoup souffert. Toi tu ne souffres pas, moi non, je ne me suis jamais sentie si bien. Il me semble avoir des ailes au cœur et non un poids il me semble avoir en moi toutes les fleurs et tous les oiseaux qui chantent au printemps. La douceur du miel et tout le soleil. Oh, je suis heureuse. Béni moi aussi. Dès l'instant où je t'ai vu, je n'ai plus senti de poids, de fatigue et de douleur. Il me semble être neuve, jeune, délivré des misères de ma chair de femme mon enfant, après avoir bondi de joie au son de ta voix, s'est installé tranquille dans sa joie, il me semble la voir en moi comme en un berceau vivant et le voir dormir, rassasier et heureux. Respiré comme un oiseau qui repose tranquille sous l'aile de sa maman. Maintenant, je vais me mettre au travail, il ne me pèsera plus, je ne vois pas bien clair, mais laisse Élisabeth, j'y penserai, moi, à filer et à tisser pour toi et pour ton enfant. Je suis svelte et j'y vois clair. Mais tu devras penser, retiens. Oh, j'aurais bien le temps, je pense d'abord à toi et à ton petit. Et puis je penserai à mon Jésus. Élisabeth dit quel beau nom, le nom du fils de Dieu, notre sauveur. Oh Élisabeth Marie devient triste, triste et elle saisit les mains que s'apparente, tient croisée sur son sein gonflé. Les prophètes, Oh les prophètes qui parlent du Sauveur. Isaïe, tu te rappelles ? Isaïe, c'est l'homme des douleurs, c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Il a été percé et blessé à cause de nos crimes. Le Seigneur veut le Consumer dans les souffrances. Après la condamnation, on l'a élevée. On l'appelle agneau et moi je pense à l'agneau Pascal, à l'agneau de Moïse et je le rapproche du serpent, que Moïse Éleva sur une croix. Élisabeth Élisabeth. Que feront-ils à ma créature ? Marie pleure. Élisabeth la console Marie ne pleure pas, c'est ton fils, mais c'est aussi le fils de Dieu. Dieu pensera son fils et à toi, qui est sa mère. Et s'il y en a tant, qui se montreront cruels envers lui, il y en aura tant qu'il aimeront tant pendant des siècles et des siècles, le monde regardera vers ton enfant et te bénira avec lui, toi, source d'où jaillit la rédemption. Le sort de ton fils est levé à la royauté sur toute la création. Pensez-y Marie roi, parce qu'il aura racheté tout ce qui a été créé et comme tel, il en sera le roi universel et aussi sur la terre au cours des temps, il sera aimé. Mon fils Précédera le Tien et l'aimera. L'ange l'a dit à Zachary et lui me l'a écrit. Ah quelle douleur que de le voir muer mon Zachary, mais j'espère que quand l'enfant sera né, le père aussi sera libéré du châtiment qu'il a frappé. Prie toi qui est le siège de la puissance de Dieu et la cause de la Joie du monde. Pour l'obtenir, j'offre comme je puis ma créature au Seigneur. Elle est à lui. En effet, il l'a prêté à sa servante pour lui donner la joie de s'entendre appeler mère. C'est le témoignage de ce que Dieu a fait pour moi. Je veux qu'on l'appelle Jean. Et Dieu, j'en suis bien convaincue, te fera cette grâce. Je prierai avec toi. J'ai tant de peine de le voir muer Élisabeth pleure quand il écrit puisqu'il ne peut plus parler, il me semble qu'il y ait des mots et des mères entre moi et mon zakari. Après tant d'années de douce paroles. Maintenant, sa bouche reste silencieuse et maintenant spécialement où il serait si beau de parler de ce qui va arriver. Je me retiens même de parler pour ne pas le voir se fatiguer à faire des gestes pour me répondre. J'ai tant pleuré. Je t'ai tant attendu, le pays regarde, bavarde et critique, le monde est fait ainsi. Et quand on a une peine ou une joie, on a besoin de compréhension et pas de critique. Je me résigne à tout, mais si Dieu pardonnait, à mon époux, pouvoir l'entendre prier comme avant. Marie la caresse, la réconforte et, pour la distraire, l'invite à faire un tour dans le jardin ensoleillé, elle se rendent sous une tonnelle bien entretenue jusqu'à une petite tour rustique dans les trous de laquelle les Colombes font leur nid, Marie répand des graines en riant. Les Colombes se précipitent sur elles avec des roucoulements en des vols qui décrivent tout autour des cercles iridescents sur la tête, sur les épaules, sur les bras. Et sur les mains, elle se pose, allongent leur bec rose pour saisir les graines dans le creux des mains, becquetant gracieusement les lèvres roses de la Vierge et ses dents qui brillent au soleil, Marie tire d'un sac les graines blondes et rit au milieu de cette joute d'avidité envahissante. Comme elle t'aime, dit Élisabeth. Il n'y a que quelques jours que tu es avec nous et elle t'aime plus que moi, qui les ai toujours soignés. La promenade se poursuit jusqu'à un enclos fermé au fond du verger où se trouve une vingtaine de chèvres avec leurs chevaux. Tu es revenu du pâturage, dit Marie, un jeune berger qu'elle caresse. Oui, car mon père m'a dit, va à la maison parce que bientôt il va pleuvoir et il y a des bêtes qui vont avoir les petits et soins, qu'elles aient de l'herbe sèche et une litière toute prête. Le voilà qui vient et il fait signe. au-delà du bois, d'où vient un bel Man tremblotant ? Marie caresse un chevreau blond comme un enfant qui la frôle. Et avec Élisabeth boit du lait tout frais tiré que le petit berger lui offre. Le troupeau arrive avec un berger hirsute comme un ours, mais ce doit être un brave homme car il porte sur ses épaules une brebis toute plaintive, il la pose doucement par terre et il explique, elle va avoir un agneau et elle ne pouvait plus marcher que difficilement. Je l'ai chargée sur mes épaules et j'ai fait très vite pour arriver à temps. La brebis qui boite douloureusement est conduite au bercail par l'enfant. Marie s'est assise sur un rocher et joue avec les chevreaux et les agneaux, présentant des fleurs de trèfle à leur museau rose. Un chevreau blanc et noir, lui met les pattes sur les épaules et flaire ses cheveux. Ce n'est pas du pain, dit Marie en riant. Demain, je t'en apporterai une croûte, soit tranquille maintenant. Élisabeth aussi rasséréné, se met à rire. Chapitre 34, Marie parle de son enfant, Je vois Marie qui file vite vite sous la tonnelle ou le raisin grossit. Il a dû passer un certain temps parce que les pommes commencent à rougir sur les arbres et les abeilles ronronnent près des fleurs du figuier déjà mûres. Élisabeth est tout à fait grosse et marche lourdement. Marie la regarde avec une attention affectueuse. Marie elle-même quand elle se lève pour ramasser le fuseau tombé. Le trop loin paraît s'arrondir sur les côtés et l'expression du visage et changée. Elle est plus mûre. C'était une jeune fille, maintenant c'est une femme. Les femmes entrent dans la maison parce que le jour baisse et à l'intérieur, on allume les lampes en attendant le souper, Marie tisse. Mais ne te fatigue il pas réellement demander lisabeth en montrant du doigt le métier à tisser ? Non, sois tranquille. Pour moi, cette chaleur me fatigue, j'ai été sans souffrir, mais maintenant le poids est lourd pour mes reins, vieillis. Au nom plus beau, lui et Dieu, je suis sa servante, mais j'ai voulu dire, sera il blond ou brun ? Aura il les yeux comme un ciel tranquille ou comme les serres de montagne ? Moi, je me le représente plus beau qu'un chérubin avec une chevelure couleur d'or, avec les yeux de la couleur de notre mère de Galilée. Quand les étoiles commencent à se lever sur l'horizon du ciel, une bouche petite et rouge comme une tranche de grenade. Quand elle s'ouvre à maturité et les joues, Eh bien voilà comme le terre osé de cette rose pâle. Et 2 petites mains qui tiendraient dans le calice d'un Lys tant elles sont petites et belles et 2 pieds petits au point de remplir le creux de la main et gracieux et velouté. Plus qu'un pétale de fleurs. Voir, j'emprunte l'idée que je me fais de lui, à toutes les beautés que me suggère la terre. Et j'entends sa voix en pleurant, il pleurera un peu de faim ou de lassitude, mon petit, et ce sera toujours grande douleur pour sa maman qui ne pourra Oh non, elle ne pourra le voir pleurer sans avoir le cœur transpercé. Son cri sera comme le bêlement qui nous arrive de ce petit agneau qui vient de naître et qui cherche la mamelle de sa mère. Et pour dormir, la chaleur de sa toison. Sans rire, emplira de ciel, mon cœur, épris de ma créature. Je puis être énamourée de lui parce qu'il est mon Dieu et mon amour. D'amante ne s'oppose pas à ma consécration virginale. Sans rire sera comme le roucoulement joyeux d'une petite colombe rassasiée et satisfaite, dans la tiédeur de son nid. Je pense à ces premiers pas. Un oiseau sautillant sur un pré fleuri. Le prêt sera le cœur de sa maman, qui soutiendra ses petits pieds roses avec tout son amour pour qu'il ne rencontre rien, qui le fasse souffrir. Comme je l'aimerai mon enfant, mon fils. Joseph oscille l'aimera. Mais tu devras le lui dire à Joseph. Marie s'assombrit et soupire. Je devrais pourtant le lui dire. J'aurais voulu que le ciel le lui fasse savoir car c'est très difficile d'en parler. Non, j'ai remis à Dieu le soin de l'instruire de son heureux sort de nourricier du fils de Dieu. Il s'en chargera. L'esprit m'a dit ce soir, tais-toi, laisse-moi le soin, je te justifierai. Et il le fera, Dieu ne mange jamais. C'est une grande épreuve, mais avec l'aide de l'éternel, elle sera surmontée en dehors de toi, à qui l'esprit l'a révélé. Personne ne doit connaître par ma bouche la bienveillance du Seigneur à l'égard de sa servante. J'ai toujours gardé le silence moi aussi avec Zachary qui en aurait éprouvé une grande joie. Il croit à ta maternité naturelle. Je le sais et je l'ai voulu aussi. Par prudence, les secrets de Dieu sont saints. L'ange du Seigneur n'avait pas révélé à Zacharie, ma maternité divine, il aurait pu le faire si Dieu l'avait voulu, car Dieu savait qu'était imminente l'époque de l'incarnation de son verbe en moi. Mais Dieu a tenu caché cette joie lumineuse à Zacharie qui refusait comme impossible votre fécondité tardive, je me suis conformée à la volonté de Dieu et tu le vois, tu as su ce secret vivant en moi, lui n'a rien remarqué. Tant que ne tombera pas le voile de son incrédulité à l'égard de la puissance de Dieu, il vivra à l'écart de la lumière surnaturelle. Élisabeth soupire et garde le silence. Zachary entre il présente des rouleaux à Marie, c'est l'heure de la prière avant le souper, c'est Marie qui prie à haute voix à la place de Zacharie. Puis ils prennent place à table. Quand tu ne seras plus ici comme nous pleurerons de n'avoir personne qui nous disent les prières, dit Élisabeth en regardant son mari muet. Tu prieras alors Zachary dit Marie. Il secoue la tête et écrit, je ne pourrai plus jamais prier pour les autres, j'en suis devenue indigne du moment où j'ai douté de Dieu. Sa carie, tu prieras Dieu, pardonne, le vieillard essuie une larme et soupira. Après le repas, Marie retourne au métier à tisser. C'est assez, dit Élisabeth, tu te fatigues trop. Le temps est très proche. Élisabeth, je veux faire à ton enfant un trousseau digne de celui qui précède le roi de la race de David. Zachary écrit. Marie répond là où les prophètes l'ont dit et de qui l'éternel fera choix. Tout est bien fait de ce que fait notre Seigneur le très-haut. Zakary écrit à Bethléem, donc en Judée. Nous irons le vénérer, femme. Toi aussi tu viendras à Bethléem avec Joseph. Et Marie baissant la tête sur son métier. Je viendrai. C'est la fin de la vision. Chapitre 35, le don de Dieu doit toujours nous rendre meilleur. Marie dit la première manifestation de l'amour du prochain s'exerce envers le prochain, que cela ne te semble pas un jeu de mots. La charité a un double objet, Dieu est le prochain dans la charité à l'égard du prochain est comprise celle qui s'exercent envers nous-mêmes. Mais si nous nous aimons plus que les autres, nous ne sommes plus charitables, nous sommes égoïstes et même dans les choses permises, il faut être assez sain pour faire passer en premier lieu les besoins du prochain. Soyez tranquilles, mes enfants, Dieu pour les âmes généreuses, supplées avec les moyens de sa toute-puissante bonté. Cette certitude m'a fait venir à Hébron pour aider ma parente dans la situation où elle se trouvait. Et à mon dessin de secours humain, en donnant au-delà de toute mesure, comme c'est son habitude, Dieu a ajouté le don d'un secours surnaturel auquel je ne pensais pas. Je vais pour porter un secours matériel et Dieu sanctifie la droiture de ma démarche, opérant la sanctification du fruit du sein d'élisabeth et avec cette sanctification qui présanctifiés le Baptiste sous large. La souffrance physique d'une fille d'eve, âgée et concevant à un âge inhabituel. Élisabeth, femme de foi intrépide et abandonnée avec confiance à la volonté de Dieu Mérita de comprendre le mystère renfermé en moi. L'esprit lui parla par le bondissement de l'enfant en son sein. Le Baptiste a prononcé son premier discours d'annonciateur du verbe à travers les voiles des veines et de la chair qui à la fois le séparait de sa sainte mère et en même temps, l'unissait à elle. Et je ne refuse pas de dire à elle qui en est digne et à qui la lumière se révèle, ma qualité de mère du Seigneur. Le refus de ma part aurait dû pour effet de refuser à Dieu la louange qui lui était due. La louange que je portais en moi et que ne pouvant dire à personne, je confiais aux plantes, aux fleurs, aux étoiles, au soleil, aux chants mélodieux, des oiseaux, aux brebis patientes et à la lumière d'or qui me donnait un baiser en descendant du ciel et au murmure des ruisseaux. Mais priez à 2 et plus doux que de dire seuls notre prière. J'aurais voulu que le monde entier connaisse ma destinée, pas pour moi, mais pour qu'il s'unisse à moi pour la louange de mon seigneur. La prudence m'a défendu de révéler à Zakary la vérité saurait été outrepassé l'œuvre de Dieu. Si j'étais pour lui, épouse et mère, je serais toujours sa servante et je ne devais pas à cause de son grand amour pour moi, me permettre de me substituer à lui et de prendre une décision qui m'aurait mise au-dessus de lui. Élisabeth, en sa Sainteté, se rend compte et se tait. Car qui est Saint et toujours soumis et humble un don de Dieu doit toujours nous rendre meilleur. Plus nous recevons de lui et plus nous devons donner car plus nous recevons et plus il est en nous et avec nous et plus nous devons nous efforcer de nous rapprocher de sa perfection. Voilà pourquoi, en faisant passer au 2nd plan mon travail personnel, je travaille pour Élisabeth. Je ne me laisse pas dominer par la crainte de n'avoir pas le temps. Dieu est le maître du temps. Quand on espère en lui, on profite de sa providence, même pour les choses matérielles. L'égoïsme n'avance à rien, il retarde tout. La charité ne retarde rien, elle avance les réalisations. Retenez bien toujours cela. Quelle paix dans la maison d'élisabeth. Si je n'avais pas eu la pensée de Joseph et celle. Celle, celle de mon enfant, qui devait racheter le monde. J'aurais été heureuse. Mais déjà, la croix projetait son ombre sur ma vie et comme une sonnerie funèbre. J'entendais la voix des prophètes. Je m'appelais Marie. L'amertume se mélangeait toujours aux douceurs que Dieu versait dans mon cœur. Et elle a toujours été en augmentant. Jusqu'à la mort de mon fils. Mais quand Dieu nous appelle Marie à la destinée de victimes pour son honneur, Oh, il est doux d'être moulu comme le grain sous la meule pour faire de notre douleur le pain qui fortifie les faibles et les rend capables de gagner le ciel. Repose avec ma bénédiction. Chapitre 36, la naissance du Baptiste. Au milieu des choses repoussantes que nous offre à cette heure le monde, voilà que descend du ciel et je ne sais pas comment cela peut-il arriver puisque je suis comme un fétu de paille, que le vent soulève dans ces heurts continuels. Avec la méchanceté humaine si opposée à tous ceux qui vit en moi descend du ciel cette vision de paix. C'est encore et toujours la maison d'élisabeth par une belle soirée d'été encore éclairée par le soleil couchant et où déjà, l'arc de la Lune semble une virgule d'argent posée sur une immense draperie d'Azur foncé. Les rosiers répandent leur forte odeur et les abeilles font leur dernier vol goutte d'or bourdonnante. Dans l'air tranquille et chaud du soir des prêts, il arrive une forte odeur de foin séchée au soleil. Une odeur de pain, dirait-on de pain chaud sorti du four. Peut-être vient elle aussi des nombreux linges étendus à sécher un peu partout et que Sarah est en train de plier. Marie se promène lentement, donnant le bras à sa cousine. Tout doucement, elle monte et descendent sous la tonnelle à demi éclairé. Marie a l'œil à tout et tout en s'occupant d'élisabeth, elle voit que Sarah s'emploie à replier une longue pièce de toile qu'elle a enlevée de dessus une haie. Attends-moi assieds toi là, dit-elle, à sa parente. Et elle s'en va aider la vieille servante en tirant sur la toile pour défaire les plis et en la pliant avec soin. Elle se ressent encore du soleil, elle est chaude, dit-elle avec un sourire. Et pour faire plaisir à la femme, elle ajoute cette toile depuis, ton blanchissage est devenue belle, comme elle ne l'a jamais été. Il n'y a que toi pour faire si bien les choses. Sarah s'en va toute fière avec sa charge de toile parfumée. Marie retourne vers Élisabeth et lui dit encore quelques pas sa te fera du bien. Mais puisque Élisabeth ne voudrait pas bouger, elle lui dit, allons seulement voir si les Colombes sont toutes dans leur nid et si l'eau de leur baignoire est propre. Puis nous revenons à la maison. Les Colombes doivent être les préférées d'élisabeth quand elles sont devant la petite touristique, les Colombes sont déjà toutes rassemblées, les femelles sur les nids, les mâles immobiles devant elle. Mais en voyant les 2 femmes, il roucoule encore pour les saluer. Élisabeth en est tout ému. La faiblesse due à son État, la domine et lui inspire des craintes qui la font pleurer. Elle s'appuie sur sa cousine. Si j'allais mourir, mes pauvres Colombes, toi, tu ne restes pas. Si tu restais à la maison, il ne m'importerait pas de mourir. J'ai eu la plus grande joie qu'une femme puisse avoir une joie que je ne m'étais résignée à ne jamais connaître et même de la mort. Je ne pourrais me plaindre au seigneur, lui qu'il en soit béni, m'a comblé de ses bontés. Mais il y a Zachary et il y aura l'enfant, l'un, vieux, et qui se trouverait comme perdu dans un désert sans sa femme, l'autre pauvre petit et qui serait comme une fleur destinée à mourir de froid parce qu'il n'aurait pas sa maman. Pauvre bébé sans les caresses de sa mère. Mais pourquoi cette tristesse ? Dieu t'a donné la joie d'être mère et il ne te l'enlèvera pas quand elle est à son comble. Le Petit Jean aura tous les baisers de sa maman et Zachary. Tous les soins de son épouse fidèle jusqu'à la vieillesse la plus avancée. Vous êtes 2 branches du même arbre. L'une ne mourra pas en laissant l'autre à sa solitude. Tu es bonne et tu me réconfortes, mais moi je suis tellement vieille pour avoir un fils. Et maintenant que le moment de le mettre au monde est venu, j'ai peur. Oh non, Jésus est ici, il ne faut pas avoir peur là où Jésus se trouve mon enfant allégé, ta souffrance, tu l'as dit quand il était comme un bouton tout juste formé. Maintenant qu'il se développe de plus en plus et qu'il est déjà en moi comme un être bien vivant, je sens battre son petit cœur tout près de ma poitrine et j'ai l'impression d'avoir un petit oiseau au nid par le battement léger de son petit cœur. Maintenant, il t'épargnera. Tout danger, tu dois avoir foi. Oui, j'ai foi, mais si je venais à mourir, n'abandonne pas tout de suite Zachary, je sais que tu penses à ta maison mais reste encore un peu pour aider mon homme dans les premiers jours de deuil. Je resterai pour jouir de ta joie et de la sienne, et je ne partirai que lorsque tu seras forte et joyeuse. Mais tiens-toi tranquille Élisabeth, tout ira bien. Ta maison ne manquera de rien à l'heure de ta souffrance. Zacharie sera servi par la plus affectueuse servante. Tes fleurs seront soignées et tes Colombes aussi, et tu retrouveras les unes et les autres joyeuses et belles pour fêter le joyeux retour de leur maîtresse. Rentrons maintenant, je te vois pâlir. Oui, il me semble que ma souffrance redouble. Peut-être l'heure est-elle venue ? Marie prie pour moi. Je t'aiderai par ma prière jusqu'au moment où ta peine s'épanouira en joie. Les 2 femmes rentrent lentement à la maison. Élisabeth se retire dans son appartement. Marie, adroite et prévoyante, donne des ordres, prépare tout ce qu'il est possible de prévoir et réconforte zacharie, inquiet dans la maison où on veille cette nuit et où on entend les voix étrangères des femmes qu'on a appelées à l'aide. Marie reste vigilante comme un phare. Dans une nuit de tempête, toute la maison gravite autour d'elle et elle, douce et souriante, veille à tout. Elle prit quand elle n'est pas appelée par une chose ou une autre, elle se recueille dans la prière. Elle est dans la pièce où on se rassemble toujours pour le repas et pour le travail et avec elle se trouve zacharie qui pousse des soupirs et circulent inquiets. Ils ont déjà prié ensemble, puis Marie a continué de prier, même à présent que le vieillard fatigué a pris un siège et s'est assis près de la table et se tait. Tout songeur. Elle prit, et quand elle le voit dormir pour de bon, la tête sur les bras croisés qui s'appuient sur la table, elle délace ses sandales pour faire moins de bruit et chemine les pieds nus. Elle fait moins de bruit qu'un papillon tournoyant dans une pièce, elle prend le manteau de zacharie et le pose sur lui. Si délicatement qu'il continue à dormir dans la tiédeur de la laine qui le défend, de la fraîcheur de la nuit entrant par bouffées par la porte souvent ouverte. Puis elle revient prier et toujours avec plus d'âmes, elle prit à genoux les bras étendus lorsque les cris de la malade se font plus perçants. Sarah entre et lui fait signe de sortir. Marie sort des chaussées Dans le jardin. La maîtresse vous désire, dit-elle. Je viens et Marie longe la Maison, monte l'escalier, on dirait un ange blanc qui tourne dans la nuit tranquille et constellée d'étoiles. Elle entre chez Élisabeth Oh, Marie Marie. Quelle douleur, je n'en puis plus, Marie, quelle souffrance. Il faut endurer pour être mère. Marie la caresse affectueusement et lui donne un baiser. Marie Marie laisse moi mettre la main sur ton sein. Marie prend les 2 mains ridées et gonfler et se les pose sur l'abdomen arrondi, en les tenant pressés de ses mains lisses et légères. Et elle parle doucement. Maintenant qu'elles sont seules. Jésus est là, qui se rend compte et voit confiance, Élisabeth, son cœur Saint bat plus fort parce qu'il travaille en ce moment pour ton bien, je le sens palpiter comme si je le tenais entre mes mains. Je comprends les paroles que par ses battements l'enfant me dit il me dit en ce moment, dit à la femme qu'elle ne craigne pas encore un peu de douleur. Et puis au lever du soleil, au milieu de tant de roses qui attendent pour s'ouvrir sur leur tige. Ce rayon matinal, sa maison aura sa rose la plus belle et ce sera Jean, mon précurseur. Élisabeth pose aussi son visage sur le sein de Marie et pleure doucement. Marie reste ainsi quelque temps parce qu'il lui semble que la douleur s'endort, se relâche et se calme. Elle fait signe à tous de rester tranquille. Elle reste debout, blanche et toute belle dans le faible rayonnement de la lampe à huile, comme un ange qui veille sur la souffrance, elle prit, je la vois remuer les lèvres. Mais même si je ne les voyais pas remuer, je comprendrais qu'elle prie. Par l'expression extasiée de son visage. Le temps passe et la douleur reprend. Élisabeth Marie la baise de nouveau, elle descend rapide dans le rayon de lune et court, voire si le vieillard dort encore. Il dort et gémit, tout en rêvant. Marie a un geste de pitié, elle se remet à prier. Le temps passe, le vieillard se réveille et jette un regard étonné comme s'il se souvenait mal pourquoi il se trouve là. Puis il se rappelle, il a un geste et une exclamation gutturale. Marie prend la main du vieil homme et le rassure. À l'aube sous peu, le bambin sera né. Tout ira bien. Élisabeth est forte comme il va être beau ce jour puisqu'il va bientôt faire jour où ton enfant verra la lumière le plus beau jour de ta vie. Ce sont de grandes grâces que le Seigneur te réserve pour toi et ton enfant en est l'annonciateur. Zakary secoue la tête tristement et montre sa bouche muette. Il voudrait dire tant de choses et ne le peut. Marie comprend et répond, le Seigneur te donnera une joie complète, crois en lui, complètement, espère infiniment, aime totalement. Le très-haut exaucera au-delà de ce que tu espères, il veut cette foi totale pour laver ta défiance passée. Dis en ton cœur avec moi, je crois, dis-le à chaque battement de ton cœur les trésors de Dieu s'ouvrent pour qui croit en lui et en sa puissante bonté. La lumière commence à pénétrer par la porte entrouverte, Marie l'ouvre, l'aube répand une lumière blanche sur la terre humide. Il y a une forte odeur de terre et de verdure humide. On entend les premiers pépiements des oiseaux qui s'appellent d'une branche à l'autre. Le vieil homme et mari vont sur le seuil de la porte. Ils sont pâles après une nuit sans sommeil et la lumière de l'aube les fait encore plus pâle. Marie remet ses sandales, va au pied de l'escalier et écoute quand une femme se montre, elle fait un signe et revient rien encore. Marie va dans une pièce et revient avec du lait chaud qu'elle donne à boire au vieillard. Elle va voir au Colombes. Elle revient pour disparaître dans cette pièce. Peut-être est-ce la cuisine. Elle fait un tour, surveille. Elle semble avoir eu un sommeil merveilleux tant elle est vive et tranquille. Sa carie fait les 100, pas nerveux, monte et descend à travers le jardin. Marie le regarde avec pitié. Puis elle entre de nouveau dans la même pièce et agenouillée près de son métier, elle prit de toute son âme. Parce que les plaintes de la malade se font plus déchirantes. Elle se courbe jusqu'à terre pour prier l'éternel zacharie rentre et la voix prosternée ainsi, et il pleure le pauvre vieux. Marie se relève et le prend par la main. Elle semble être la mère de cette vieillesse désolée et verse sur elle le réconfort. Il se tiennent ainsi l'un près de l'autre, dans le soleil qui rosit l'air du matin. Et C'est ainsi que les rejoint la nouvelle joyeuse. Il est né, il est né un garçon heureux, père, un garçon fréquent comme une rose, beau comme le soleil, fort et vigoureux et bon, comme sa mère. Joie à toi, père béni par le Seigneur, qu'un fils t'a été donné pour que tu l'offres à son temple, gloire à Dieu qui a accordé une postérité à cette maison. Bénédiction à toi et au fils qui est né de toi, puisse sa descendance perpétuer ton nom dans les siècles des siècles à travers les générations et les générations, et qu'elle conserve toujours l'Alliance du Seigneur éternel. Marie avec des larmes de joie, bénit le Seigneur. Et puis les 2 reçoivent le petit apporté au père pour qu'ils le bénisse. Zachary ne va pas trouver Élisabeth. Il reçoit le bambin qui crie comme un perdu, mais ne va pas trouver sa femme, ses maris qui y va portant affectueusement le bébé qui se tait tout à coup. À peine, Marie l'a elle pris dans ses bras. La Commère qui la suit, remarque le fait femme, dit-elle à Élisabeth, Ton enfant s'est tue tout d'un coup quand elle l'a prit, regarde comme il dort tranquille, et Dieu sait s'il est remuant et fort. Maintenant, regarde, on dirait une petite colombe. Marie met la créature près de la mer et la caresse en remettant en ordre ses cheveux gris. La rose aînée, lui dit-elle doucement. Et tu es en vie zacharie est heureux. Il parle. Pas encore, mais espère dans le Seigneur, repose toi. Maintenant, je resterai avec toi. Chapitre 37 l'espérance s'épanouit comme une fleur pour celui qui appuie sa tête sur mon sein maternel. Marie dit, si ma présence avait sanctifié le Baptiste, elle n'avait pas enlevé. Pour Élisabeth, la condamnation venue d'eve. Tu auras des fils dans la douleur, avait dit l'éternel. Moi seul, sans tâches et sans union humaine, et été exempte de la douleur, de l'enfantement, la tristesse et la douleur sont les fruits de la faute. Moi qui étais là sans faute, je devais connaître pourtant la douleur et la tristesse parce que j'étais la Corée d'entre Nice, mais je ne connus pas le déchirement de l'enfantement. Non, je n'ai pas connu cette souffrance, mais crois-moi, ma fille qu'il n'y a jamais eu et qu'il n'y aura jamais tourment, d'enfantement. Semblable à mon enfantement de martyr, d'une maternité spirituelle accomplie, sur le plus dur délit, celui de ma croix, au pied du gibet de mon fils qui mourait. Quelle est la mère qui est contrainte à générer de telle façon et à mêler le tourment de ses entrailles, qui se déchiraient en entendant le RAL de sa créature agonisante au déchirement intérieur pour avoir à surmonter l'horreur de devoir dire Je vous aime, venez à moi, qui suis votre mère, aux assassins de son fils qui était né du plus sublime amour qu'ait jamais vu le ciel de l'Union d'amour d'un Dieu avec une vierge. D'un baiser de feu de l'embrassement de la lumière qui se firent chair et du sein d'une femme firent le tabernacle de Dieu. Que de douleur pour être mère, disait Élisabeth si grande, mais un rien en comparaison de la mienne. Laisse-moi mettre les mains sur ton sein. Oh si, dans votre souffrance, vous me demandiez toujours cela. Je suis l'éternel porteuse de Jésus, il réside en mon sein, comme tu l'as vu l'an passé comme une hostie en l'ostensoir. Qui vient à moi le trouve, qui s'appuie sur moi, le touche qui s'adresse à moi, lui parle. Je suis son vêtement, il est mon âme encore plus plus uni maintenant qu'il ne le fut pendant les 9 mois qu'il se développait en mon sein, mon fils est uni à moi, sa maman. Et toute douleur se calme et tout espérance fleurit et toute grâce coule pour qui vient à moi et pose sa tête sur mon sein. Je prie pour vous, rappelez le la béatitude d'être au ciel vivant dans le rayonnement de Dieu ne me fait pas oublier mes fils qui souffrent sur la terre et je prie le ciel entier prit car le ciel aime le ciel, c'est la charité vivante et la charité à pitié de vous. Mais s'il n'y avait que moi, ce serait déjà une prière suffisante pour les besoins de qui espère en Dieu puisque je ne cesse de prier pour vous tous, saints et dépravés, pour donner aux saints la joie pour donner aux méchants le repentir qui sauve. Venez, venez au fils de ma douleur, je vous attends au pied de la croix pour vous faire grâce. Chapitre 38, la circoncision du Baptiste. Je vois la maison. En fait, c'est le jour de la circoncision. Marie a pris soin que tout soit beau et en ordre, les pièces brillent de lumière et aussi les plus belles étoffes, les plus beaux meubles, c'est une splendeur. Il y a beaucoup de monde. Marie se déplace agile parmi les groupes, toute belle dans son plus beau vêtement blanc, Élisabeth, révéré comme une matrone, jouit délicieusement de la fête. Le bébé est sur son sein, repu de lait, vient le moment de la circoncision. Nous l'appellerons zacharie. Tu te fais vieux et il convient que ton nom soit donné à l'enfant, disent les hommes. Certainement non s'écrit la mère. Son nom est Jean. Son nom doit être un témoignage de la puissance de Dieu. N'importe il doit s'appeler Jean. Zachary fait signe que non, il prend la tablette et écrit Jean et son nom, et il a à peine fini d'écrire qu'il ajoute avec sa langue libérée, puisque Dieu a fait une grande grâce à moi, son père et à sa mère et à ce petit son nouveau serviteur qui passera en effet sa vie à glorifier le Seigneur. Et il sera appelé grand dans la suite des siècles et aux yeux de Dieu parce qu'il s'emploiera à convertir les cœurs au Seigneur très-haut. L'ange l'a dit, et moi, je ne l'ai pas cru, mais maintenant je crois. Et la lumière se fait en moi. Elle est parmi nous et vous ne la voyez pas. Son sort sera d'être ignoré parce que les hommes ont l'esprit encombré, endormis. Mais mon fils la verra et parlera d'elle et tournera vers elle les cœurs des justes d'Israël. Oh, bienheureux ceux qui croiront en elles et croiront toujours à la parole du Seigneur. Et toi, sois béni Seigneur, éternel Dieu d'Israël, parce que tu as visité et racheté ton peuple, en lui suscitant un puissant sauveur dans la maison de David, son serviteur. Comme tu as promis par la bouche des saints prophètes depuis les temps anciens, de nous délivrer de nos ennemis et des mains de ceux qui nous haïssent, pour exercer ta miséricorde envers nos pères et montrer que tu n'oublies pas ta sainte Alliance. Tel est le serment que tu as fait à Abraham, notre père, de nous accorder que sans crainte, délivrer de la main de nos ennemis, nous te servions dans la sainteté et la justice, en ta présence pendant toute la vie et ainsi jusqu'à la fin. Les personnes présentes sont dans la stupeur pour le non, pour le miracle et pour les paroles de Zacharie. Élisabeth a la première parole de Zachary avait hurlé de joie, maintenant elle pleure pendant que Marie la tient, embrassée et la caresse joyeusement. On porte ailleurs le nouveau-né pour la circoncision quand on le rapporte, le petit Jean crie de toute sa voix. Même le lait de sa maman ne le calme pas, il se débat comme un jeune poulain, mais Marie le prend et le berce et lui, se TER et se calme. Mais Regardez, dit Sarah, il ne se tait que lorsqu'elle le prend. Les gens s'en vont lentement dans la pièce. Il ne reste que Marie avec le bébé dans les bras et Élisabeth, toute heureuse. Zakary entre et ferme la porte. Il regarde Marie avec les larmes aux yeux, il veut parler, puis se tait. Ils s'avancent, ils s'agenouillent devant Marie. Béni, le misérable serviteur du Seigneur, lui dit-il bénis le puisque tu peux le faire, toi qui le porte en ton sein, la parole de Dieu m'a parlé quand j'ai reconnu mon erreur et que j'ai cru à tout ce qui m'avait été dit. Je te vois et aussi ton heureuse destinée. J'adore en toi le Dieu de Jacob, toi mon premier temple ou le premier prêtre devenu conscient peut à présent prier l'éternel. Tu es béni toi qui a obtenu grâce pour le monde et lui porte le sauveur. Pardonne à ton serviteur s'il n'a pas vu au premier abord Ta Majesté. C'est toutes les grâces que tu nous as apportées avec ta venue, parce que où tu vas aux plaines de grâce, Dieu au père, ses miracles et saints sont les murs ou tu entres Saintes deviennent les oreilles qui entendent ta voix et les chairs que tu touches Saint les cours parce que tu donnes les grâces mères du très-haut, vierge annoncée par les prophètes et attendus pour donner au peuple de Dieu le Sauveur. Marie sourit, allumée par l'humilité et elle parle. Louange au Seigneur à lui seul, c'est de lui, pas de moi, que vient toute grâce et lui t'a accordé sa grâce pour que tu l'aimes et le servent à la perfection. Le reste de ta vie pour mériter son Royaume que mon fils ouvrira au patriarche au prophète, au juste du Seigneur. Et toi maintenant, qui peut prier devant le Saint, prie pour la Servante du Très-haut parce que être la mère du fils de Dieu, c'est une bien de heureuse destinée. Être mère du rédempteur, c'est une destinée d'atroce douleur pris pour moi qui heure après heure sans grandir le poids de ma souffrance et c'est toute une vie qu'il me faudra le porter. Et si je n'en vois pas les détails, je sens que ce sera un poids plus lourd. Pris pour moi, prêtre du Seigneur, mon cœur tremble comme une fleur sous la bourrasque. Je regarde les hommes et je les aime. Mais derrière leurs visages, je vois apparaître l'ennemi qui en fait des ennemis de Dieu, de Jésus, Mon fils. La vision s'évanouit avec la vue de la Pâleur de Marie, de ses larmes ou brillent son regard. Chapitre 39. Disposez votre esprit à accueillir la lumière. Elle vous est un guide et un Saint réconfort. Amitié avec Dieu, béatitude de ceux qui lui sont fidèles, richesses que rien l'égal qui te possède n'est jamais seul et ne ressent pas l'amertume et le désespoir. Tu ne supprimes pas la douleur aux Saintes amitiés, car la douleur a été le destin d'un Dieu incarné et elle peut être le destin de l'homme. Mais tu rends cette douleur douce en son amertume, tu y mélanges une clarté et une caresse qui, comme une touche céleste, soulève la croix. Et quand la bonté divine vous donne une grâce usée du bienfait reçu pour rendre gloire à Dieu, ne soyez pas des fous qui d'un objet utile se font une arme nuisible ou comme des prodigues qui transforment leurs richesses en misère. Le grand mystère du vendredi-saint approche. Tout dans les temples, le rappel et le célèbre. Mais il faut célébrer et en rappeler le souvenir dans vos cœurs, en vous battant la poitrine comme ceux qui descendaient du Golgotha et dirent, celui-là est vraiment le fils de Dieu, le Sauveur, et dire Jésus, par ton nom, sauve nous et dire Père pardonne, nous et finalement seigneur. Je ne suis pas digne mais si tu me pardonnes et viens vers moi, mon âme sera guérie et je ne veux pas. Non, je ne veux plus pêcher pour retourner à mon mal et en haine envers toi. Priez mes fils avec les paroles de mon fils, dites avec lui au père, pour vos ennemis, père pardonne leur. Appelez le père qui s'est retiré de vous, indigné par vos erreurs. Père, père, pourquoi m'as-tu abandonné ? Je suis pêcheur, mais si tu m'abandonnes, je périrai, reviens, père sain, pour que je me sauve. Confié à l'unique qui peut le conserver à l'abri des coups du démon, votre bien éternel, votre esprit. Père entre tes mains, je remets mon esprit. Oh si humblement et d'un cœur affectueux, vous remettez votre esprit à Dieu, lui vous conduit comme un père son petit et ne permet pas que rien ne lui fasse tort. Jésus en ses agonies, a prié pour vous enseigner à prier. Je vous le rappelle en ces jours de la passion. Et toi Marie, toi qui vois ma joie de mère et en est extasié ramène à ta mémoire cette pensée que j'ai possédé Dieu à travers une douleur sans cesse grandissante. Il est descendu en moi avec le germe de Dieu et comme un arbre gigantesque a grandi jusqu'à toucher le ciel de sa cime et aussi l'enfer par ses racines. Quand j'ai reçu sur mon sein la dépouille inanimée de la chair de ma chair. Quand j'en ai vu et compté les déchirures atroces quand j'ai touché son cœur, qui avait été lacéré pour consommer la douleur jusqu'à la dernière goutte de son sang. Chapitre 40, la présentation du Baptiste au temple. Dans la nuit du mercredi au jeudi de la semaine sainte, voici ce que je vois. D'un char confortable auquel est attaché aussi la monture de Marie. Je vois des cendres Zacharie, Élisabeth et Marie qui tient le petit Jean. Et Samuel avec un agneau et dans une cage, une colombe. Il descendent devant l'écurie habituelle où doivent s'arrêter tous les pèlerins qui se rendent au temple pour remiser leurs montures. Marie appelle le petit homme qui en est propriétaire et lui demande si aucun nazaréen n'est venu le jour précédent ou aux premières heures de la matinée. Personne, femme, répond le petit vieux. Marie demeure étonnée mais n'ajoute rien d'autre. Elle fait détacher son âne par Samuel et puis rejoint Zacharie et Élisabeth. Elle explique le retard de Joseph. Il aura été retenu par quelque chose, mais il viendra certainement aujourd'hui. Elle reprend le bébé qu'elle avait donné à Élisabeth et il se dirige vers le temple. Zachary reçoit les honneurs des gardes, les salut et les compliments des autres prêtres. Il est splendide aujourd'hui. Zachary avec ses vêtements sacerdotaux et sa joie de père heureux, on dirait un patriarche. Je pense qu Abraham devait lui ressembler quand il se réjouissait d'offrir Isaac au Seigneur. Je vois la cérémonie de la présentation du nouvel israélite et la purification de la mer. Le bambin n'a que quelques jours et elle, elle est déjà grosse. Pourtant, dit un autre, il n'y a qu'elle qui puisse être la mère, l'autre est vieille, ce doit être une parente, mais elle ne peut être mère à l'âge qu'elle a. Suivons les et nous verrons qui a raison. Et la stupeur augmente quand on voit que celle qui accomplit le rite de la purification, c'est Élisabeth. Elle offre son agneau bellan pour l'Holocauste et la colombe pour le péché. C'est elle la mer. Tu as vu ? Non, oui, les gens chuchotent, incrédules encore. Il font tant de bruit qu'un chut impérieux part du groupe des prêtres qui assistent à la cérémonie. Vous ne savez pas ? Dit quelqu'un qui arrive tout essoufflé, c'est le fils du prêtre, zacharie, de la descendance d'Aaron, Celui qui devint muet pendant qu'il offrait l'encens au sanctuaire. Mystère, mystère. Et maintenant ? Il parle de nouveau la naissance de son fils, lui a délié la langue. Il est né en Judée, mais pas à Bethléem et pas d'une vierge. Il ne peut être le Messie. Mais la réponse reste dans le secret de Dieu et les gens restent avec leur curiosité. La cérémonie est achevée, les prêtres font, faites maintenant à la mère aussi et au bébé, la seule à qui on ne fait pas attention, qu'on évite même dédaigneusement quand on s'aperçoit de son État, c'est mari. Une fois les félicitations, finies, la plupart se remettent en route et Marie veut retourner à l'hôtellerie pour voir si Joseph est arrivé. Il n'est pas arrivé. Marie reste déçue et pensive. Élisabeth se préoccupe de sa situation. Nous pouvons rester jusqu'à la 6e heure, mais ensuite nous devons partir pour être à la maison avant la première veille. Il est encore trop petit pour rester la nuit tombée. Et Marie, calme et triste. Je resterai dans une Cour du temple, j'irai trouver mes maîtresses. Je ne sais, mais je ferai quelque chose. Zachary intervient avec un projet immédiatement accepté, comme une bonne solution. Allons chez les parents de zébédée. C'est sûrement là que Joseph va te chercher et s'il ne venait pas, il te sera facile de trouver quelqu'un pour t'accompagner vers la Galilée. Dans cette maison, il y a un va-et-vient continuel de pêcheur de génésareth. Ils prennent la monture de Marie et vont chez les parents de zébédée qui, au fond, ne sont que ceux qui ont donné l'hospitalité à Marie et Joseph 4 mois auparavant. Les heures passent vite et Joseph ne paraît point. Marie maîtrise sa peine en berçant le petit, mais on voit qu'elle est pensive comme pour cacher son État. Elle n'a pas enlevé son manteau, bien qu'il fasse une chaleur qui fait transpirer tout le monde. Finalement un grand coup à la porte, annonce Joseph, le visage de Marie Resplendit, rasséréné. Joseph, la salut après qu'elle s'est présentée tout d'abord le saluant avec respect. La bénédiction de Dieu sur toi Marie et sur toi Joseph et louange au Seigneur que tu sois venu, c'est que Zacharie et Élisabeth allaient partir pour être à la maison avant la nuit. Ton messager est arrivé à Nazareth pendant que j'étais à Cana pour des travaux. J'ai été informé hier soir et je suis partie tout de suite. Mais ayant marché sans arrêt, je suis en retard parce que l'âne avait perdu un fer. Pardonne-moi. C'est à toi de me pardonner d'être resté si longtemps loin de Nazareth, mais regarde, ils étaient si heureux de m'avoir avec eux. C'est pourquoi j'ai voulu leur faire plaisir jusqu'à maintenant. Tu as bien fait femme et le bambin, où est-il ? Ils entrent dans la pièce où se trouve Élisabeth, qui donne son lait à Jean avant de partir, Joseph complimente les parents pour la robustesse de l'enfant. Élisabeth l'enlève de son sein pour le montrer à Joseph, mais il crie et se débat comme si on l'écorchait. Tout le monde rit de ses protestations, même les parents de zébédée qui sont accourus, apportant des fruits frais pour tout le monde, du lait, du pain et un grand plat de poisson. Il rit et s'unissent à la conversation des autres. Marie parle très peu, elle reste tranquille et silencieuse, assise dans son coin, les mains sur son sein, sous son manteau. Et même quand elle boit une tasse de lait et mange une grappe de raisin doré avec un peu de pain, elle parle peu et ne bouge guère. Elle regarde Joseph avec un mélange de peine et d'inquiétude. Lui aussi la regarde et après quelque temps se penchant sur son épaule lui demande. Es-tu fatigué ? Souffres tu tu es pas les triste. J'ai de la peine de me séparer du petit Jean. Je l'aime bien, je l'ai porté sur mon cœur presque dès sa naissance. Joseph ne pose pas d'autres questions. L'heure du départ est venue pour Zachary, le char s'arrête à la porte et tout le monde s'approche. Les 2 cousines s'embrassent affectueusement. Marie baise plusieurs fois le bébé avant de le reporter sur le sein de sa mère, déjà assise dans son char. Puis elle salue Zachary et lui demande sa bénédiction. Quand elle s'agenouille devant le prêtre, le manteau glisse de ses épaules et ses formes apparaissent dans la lumière intense d'un après-midi d'été. Je ne sais si Joseph le remarque à ce moment occupé qu'il est à saluer Élisabeth le char s'éloigne, Joseph rentre avec Marie, qui reprend sa place dans un coin à moitié éclairé. Comme tu veux ? Joseph, oui, je crois que ce serait bien de voyager de nuit. La maison est bien en ordre et aussi le Jardiner, tu verras quelle belle fleur tu arrives à temps pour voir tout fleuri, le pommier, le figuier, la vigne sont chargés de fruits comme jamais et le grenadier. J'ai dû lui mettre des tuteurs dans ces branches sont chargées de fruits déjà bien formés qu'on a jamais vu chose pareille en ce temps-ci. Et puis l'Olivier, tu auras de l'huile en abondance. Il a eu une floraison miraculeuse et pas une fleur ne s'est perdue, toutes ont déjà donné une petite olive. Quand elles seront mûres, l'arbre sera couvert de perles noires. Il n'y a que toi pour avoir un si beau jardin dans tout Nazareth. Même les parents en sont étonnés et à le Fay dit que c'est un miracle. Je t'ai fait une Fontaine, tu n'auras pas besoin de sortir pour avoir de l'eau. Je l'ai amené au fond près de la grotte et j'y ai mis une vasque. Je l'ai conduite de la source qui se trouve au-dessus de l'Olivier de Mathias. Elle est pure et abondante. C'est par un petit ruisseau que je te l'ai amené, j'ai fait un petit canal bien couvert et maintenant l'eau arrive et chante comme une harpe. Ça me faisait de la peine de te voir aller à la Fontaine du pays et en revenir chargé d'enfants remplis d'eau. Merci Joseph, tu es bon ? Les 2 époux se taisent maintenant comme fatigués. Joseph sommeille même. Marie prie. Le soir arrive, les hôtes insistent pour qu'ils mangent encore avant de se mettre en route. Joseph mange du pain et du poisson, Marie seulement des fruits et du lait. Puis c'est le départ. Il monte sur leurs ânes. Comme à l'Allée, Joseph a installé sur le sien le coffre de Marie et avant que Marie ne monte, il regarde si la selle est bien en place. Je remarque que Joseph regarde Marie quand elle monte en selle, mais il ne dit rien. Le voyage a commencé au moment où les étoiles, les premières, se mettent à clignoter dans le ciel. Il se hâte vers les portes pour les atteindre avant qu'elles ne soient fermées, peut-être quand ils sortent de Jérusalem et ils prennent la grande route qui va vers la Galilée. Déjà, les étoiles fourmillent dans toute l'étendue du ciel. Il y a grand silence dans la campagne, on entend que le chant d'un Rossignol et les pieds des 2 ânes qui battent en cadence le terrain de la route durcit par la sécheresse de l'été.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'importance primordiale de la prière comme protection contre les épreuves et moyen de se tourner vers Dieu.
  2. La visite de Marie chez sa cousine Élisabeth, où cette dernière, enceinte de Jean-Baptiste, reconnaît Marie comme la mère du Seigneur.
  3. L'échange spirituel et affectif entre les deux femmes, incluant le Magnificat de Marie et des discussions sur leurs maternités respectives et l'avenir de leurs enfants.
  4. La description détaillée du cadre (paysage, maison) et des personnages (Zacharie muet, les serviteurs) à Hébron.

Summary:

Le texte est une transcription en deux parties principales. La première insiste sur la nécessité absolue de la prière, décrite comme une arme protectrice contre le mal, un réconfort dans toutes les circonstances, et un moyen d'humilité et d'union à Dieu, même pour les plus saints comme Joseph et Marie.

La seconde partie relate la visite de Marie à sa cousine Élisabeth à Hébron. Dès son arrivée, Élisabeth, remplie de l'Esprit Saint, salue Marie comme la "mère de mon Seigneur". Marie répond par son cantique, le Magnificat. Le récit décrit l'environnement domestique, la présence de Zacharie rendu muet, et les conversations intimes entre les deux femmes. Elles évoquent leurs grossesses, la joie et les souffrances à venir, notamment les prophéties concernant Jésus. Marie console Élisabeth concernant le mutisme de Zacharie, et cette dernière révèle le nom de son enfant à naître : Jean. La scène se clôt sur une promenade au jardin, marquée par une profonde communion spirituelle et affective.

FAQs

La prière est une protection contre les armes de Satan, les malices du monde, les désirs de la chair et l'orgueil de l'esprit. Elle ouvre le ciel et fait pleuvoir grâce et bénédiction.

Aux heures de tristesse, la prière apporte du réconfort, et aux heures heureuses, elle devient un champ de paix. Elle est l'ami fidèle de l'âme, la détachant de la terre pour la tourner vers le ciel.

Même les saints ne se dispensent pas de se sentir un rien devant Dieu, car l'humilité permet de reconnaître son néant et de rendre gloire à Dieu dans un hosanna continuel.

Invoquer la sainteté du Seigneur attire sa présence pour faire passer sa sainteté en nous, aidant ainsi à croître spirituellement, à l'image des anges qui chantent sans cesse sa gloire.

Les âmes de prière doivent prier beaucoup pour suppléer à la carence des autres, car la terre a besoin d'un bain de prière pour se purifier des fautes qui attirent les châtiments divins.

La souffrance unie à celle de Jésus et Marie est agréable à Dieu et méritoire, car elle reflète un amour compatissant et contribue à la rédemption.

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