Dans cette transcription, l’animateur partage avec enthousiasme son expérience de saut en parachute, réalisé le week-end précédent. Il commence par évoquer la canicule en France, puis explique que ce saut était un rêve depuis ses 15 ans, mais qu’il avait toujours eu peur. Après une période difficile, il a décidé de se lancer, encouragé par une amie qui devait également sauter. Il a payé 275 euros pour le saut et 95 euros pour la vidéo, avec l’aide de ses parents. Le jour J, la peur était omniprésente, surtout en voyant son ami sauter et pendant la montée en avion jusqu’à 3 200 mètres. Le briefing de sécurité, incluant un parachute de secours automatique, l’a rassuré. Malgré la panique, la chute libre a été une sensation extraordinaire, sans peur, comme s’il flottait. Il conclut que cette expérience lui a permis de surmonter ses craintes et de reprendre le contrôle de sa vie, soulignant l’importance de ne pas laisser la peur empêcher de réaliser ses rêves.
Bonjour à toutes et à toutes et bienvenue dans ce nouveau tunnel. Je suis hyper content de reprendre le micro ce soir. J'ai plein de trucs à voir à compter mais déjà avant ça, j'espère que vous allez bien. J'espère que vous êtes pas en train de crever de chaud avec cette canicule qui est dans la France en ce moment et même pas qu'en France peut-être mais en tout cas en ce moment dans la France c'est l'enfer chez moi il fait au moins 40 000 degrés. Non, en vrai je pense qu'il fait aussi chaud d'heures que chez moi mais bon je pense que c'est comme dans tous les appartes parisien et même pas que les appartes parisien je pense qu'il y a plein d'appartons. Là c'est le four. En même temps il fait 36, 37 d'euros c'est infernal. J'en ai sort d'une douche. J'ai des pas prises extrêmement glacées mais elle était pas non plus bien chaud. Et bah voilà quoi, j'ai deux nouveaux chauds. Donc vraiment cette canicule passe en page de détest à voir chaud. Là mon révultureuse d'avoir une clim. Mais pour l'instant je dois chendir avec mon ventre s'il haut. Je les mets à côté de moi parce que c'est nécessaire pour ma chendise. Mais j'espère que vous l'en rendez pas trop et que ça va. Puis d'autre façon c'est comme ça. Parce que si je le mets pas sur moi je pense que je meure et que je fond comme un petit glasme. Peut-être que je me permettrai de boire un peu d'eau aussi parce que c'est important de s'y traiter quand il fait chaud. N'oubliez pas de boire vos dolytes d'eau par jour. C'est hyper important. Et voilà, il m'a dit que c'est juste que ça va. Est-ce que ça va pas et qu'on s'est plant de la chaleur. On peut commencer l'épisode. Je ne sais pas si je vous souvenais mais la dernière fois que j'ai posté ici, j'étais un peu dans le mal. J'étais pas si bien que ça a besoin de que ça a réaliser une émotion qui m'est arrivé lors de l'horrogétrement de ce podcast. J'étais vraiment pas très bien. Et c'est fou comme la vie. Elle est assez incroyable finalement parce que je trouve que quand ça va pas, elle te rend un peu de justice et des équilibrés. Et là depuis que je vous ai fait cet épisode, bon vrai, la vie est belle. La vie est sympa. Il m'a arrivé plein de trucs trop sympas. Je me suis senti vraiment tellement bien sa dernière semaine. Et ça c'est terminé par une petite tigrie que j'ai fait le week-end dernier. Donc, j'envie de vous débrifier là ce soir et ça va être le sujet du podcast. Je pense que vous l'avez dû dans le titre. Alors, vous chanteur d'enregistrer. Je ne sais pas encore quelle titre je vais mettre. Alors que habituellement, quand jeregistre un podcast, je sais déjà comment je vais l'appeler. Et là, je ne sais pas. Donc, je vais enregistrer et peut-être que l'idée ne donnera après. Mais en tout cas, aujourd'hui, je vais vous parler du fait que j'ai fait en saut en parachute le week-end dernier. Et les gens ont envie de vous débrifier un peu à chaud. Ce est un parachute qui a été une expérience extraordinaire. Vraiment, c'est là où je dis que quand la vie a été prion, elle te donne aussi parfois. Et vraiment, c'est un moment incroyable que j'ai trop envie de débrifier avec vous. Donc voilà, là, il va être très propos de ça. Déjà, pourquoi le saut en parachute? En vrai, ça ne sera pas nulle part quand j'étais petite. Quand j'avais 15 saisons, j'avais vraiment j'd'enferrant. C'était quelque chose que je voulais faire avec mon ex-méher pot à l'ancienne. Maintenant, on est plus du tout copine. Donc voilà, mais c'est un truc que je me dis toujours dans ma vie. Je le ferai au moins une fois. Mais plus les années passées, plus j'avais vraiment peur. Et j'ai en pression que plus engrandi, plus on se rend compte que. En vrai, c'est dangereux quoi. Enfin, je ne sais pas, on récalidait. On se donne à j'y mon. Des kilomètres d'attitude pour. pourquoi? Pour faire quoi? Pour aller où? Donc plus je grandissais, plus j'avais peur de le faire. Et je me disais que j'allais jamais avoir le courage de le faire, même si j'avais envie de le faire. Et avec tes derniers événements de cette année, la vie n'était pas tout trose. Et je me suis dit que c'était le moment de reprendre une aïne. toutes les choses que tu retardes de faire dans ta vie, parce que t'as peur, parce que tu ne sens pas capable, parce que c'était pas le moment alors qu'il n'y a pas de vous moment ou quoi. Voilà. Et donc ça, on faisait partie et il se trouve que j'ai une de mes meilleurs amis qui devait le faire. Et elle parait, c'est quelque chose qu'on lui a offert pour ses 18 ans. Et chaque année elle repousse, elle repousse, elle devait le faire il y a deux ans, mais avant de le faire, elle s'y peter la chie. Et du coup, on en parlait, on en parlait et elle me disait qu'elle retourne le faire. Donc non, on l'a fait sous l'axe sur maire, qu'on. c'est en face de la ruchelle, c'est pas très bon de bordeaux, Fantre-Khanon, le jabbe bordeaux. Et bon, elle me disait qu'elle fallait qu'elle retourne là-bas pour le faire. Et du coup, je suis allé en parler, puis je me suis dit, c'est peut-être le moment que je le fasse avec elle. Et que je me lance quoi, parce qu'on aurait essayé de faire ce que tu veux, et que tu fais pas juste parce que tu as peur. Donc, sur un coup de tête au mois de mai, quand j'étais en vacances avec ma mère en crête, je me suis dit, allez, c'est parti, on le prend. En plus, j'ai de la chance parce que mes parents m'ont soutenu financièrement parce que ça crée ma imprise, cette merde pour se balancer au d'un ajum. C'est un prix. A titre indiquatif, le saut, moi, je l'ai payé 275 euros, mais parce qu'il y avait une promo, parce que normalement, c'est plutôt 289. Et après, la vidéo pour prendre pour avoir des souvenirs, c'est 95 euros, et après, en fonction des options que tu prends en plus, tu vas en montage avec de la musique ou quoi, ça peut monter un peu plus cher. Mais donc, avec globalement, j'ai payé 275 + 95. Donc, 370, est-ce que je fais bien les maths? Oui, je crois. Enfin, voilà. Du coup, je vais tout s'approcher que ça a un prix, et que je suis très contente que mes parents, ils me les payaient en cadeau et qui m'est soulagé de ça. Et en plus de ça, j'ai pu entraîner mon cousin aussi dans l'aventure, donc on était trois à sauter. Et la première barrière, c'était une barrière de poids, parce qu'il était marqué sur le site qu'il fallait faire un certain poids pour pouvoir sauter, un poids qui est différent entre les filles et les garçons. Et en fait, moi, j'avais pas fait gaffe, mais j'étais large dans le poids des garçons, mais pour suy défi, j'étais un peu au-dessus. Du coup, il a fallu que je me mets un peu un petit challenge sportif, donc ça m'a un peu stressé pour y s'en de revenir dans les normes et de pouvoir sauter. Donc, j'avais vraiment en amont très, très peur de ne pas pouvoir sauter. C'est très drôle, j'avais même pas peur de sauter. J'avais peur de ne pas pouvoir le faire, de me dire, je suis enfin prêt, je me suis enfin inscrit. Et j'ai enfant qui m'appelait, si je vais le faire, et en vrai, j'en ai bufin, c'est le moment de m'asider de le faire. Et j'avais juste peur de ne pas pouvoir sauter. Bon, au final, j'ai pu, donc j'étais assez content de pouvoir le faire. Mais j'avais ces petits stress de ne pas pouvoir, et j'étais très content de pouvoir le faire. J'avoue que ça a été un peu motivé aussi au moment où je l'ai pris par le fait que, comme j'allais pas, hyper besoin, j'étais un peu en mode bon, j'm'écrasse. C'est pas grave. Mais ça, c'est un peu en bout de dépressive, donc en vrai, c'est pas besoin. Mais je pense que ça m'a quand même permis d'enlever la peur et de passer le cap et de me dire "OK, c'est bon, je le prends", et tant pis quoi, genre on va y aller, quoi. Donc, le week-end dernier, on est descendu à Bordeaux avec un coup de pine chez mon cousin qui est vite là-bas. Et Samzim matin, on avait rendez-vous pour le sang par acheut. Donc il se trouve qu'on fait toute la formation, on a les vanueveurs, donc on a un mini-briefing qui durera 5-10 minutes, où il nous explique les calculs rigues de sécurité, donc on réglue, on n'a pas énormément. La première, c'est qu'on sort de l'avion, il faut mettre sa tête en arrière sur les poules du monitor pour pouvoir se stabiliser rapidement, une fois qu'on est stabilisé, on peut ouvrir les bras. Et la dernière règle, c'est qu'on arrive à l'attarissage de vraiment lever les gens, mais de ne pas toucher le sol parce qu'on peut se faire mal. Donc il nous faut en petit test pour voir si on est capable de lever les gens, mais si on n'est pas totalement dépourvu de cette fonctionnalité. Et voilà, c'est un peu prêt tout pour le briefing, et après on nous explique un peu le fonctionnement du parachute. Je pense qu'on aurait sûr aussi un peu sur le fait que même si le parachute ne s'ouvrait pas, le parachute de gérance fait que dans tous les cas il va s'ouvrir. En fait, ce que je ne savais pas est ce qui est plutôt cool, c'est qu'en gros quand tu sautes un petit parachute blanc qui se déclenche. Et en fait, ce parachute va automatiquement s'ouvrir si à partir d'une certain attitude, tu n'êtes toujours pas ouvert ton parachute. Donc en fait, dans tous les cas automatiquement un parachute va s'ouvrir. Donc déjà, moi ça m'aggrave à surement de me dire bon, t'as très bonne chance de mourir. En fait, c'est drôle parce que ce qui m'a motivé en première ligne, c'était de me dire bon, au pire c'est tu meurres, c'est pas grave. Et quand je suis arrivé là-bas, j'étais en fait, ça me fait peur de fou et j'ai pas du tout envie de mourir. Là, il y a plein de trucs que j'ai envie de faire dans ma vie. Je commence enfin à aller mieux. Non, non, c'est pas, c'est pas mentement qu'il faut mourir, mais bon, du coup, bref, je continuerai à compter ma copine saute en première parce que elle avait rendez-vous à neuf heures. Et à fait, quand elle a sauté, j'ai commencé à paniquer. Elle me dit "ouah, en fait, c'est réel et en fait, il faisait hyper beau, donc on l'a voyé, enfin, on les a vu sauter, enfin, on les a pas rémenjus, mais en fait, on voyait le petit parachute blanc à partir de l'adjume et c'était tellement loin, enfin, en gros, on a sauté à 3 minutes de 200 mètres. Donc c'était des petits points. Et quand j'ai vu ça, j'ai commencé à paniquer et de me dire "ok, on rélaissait réel et c'est hyper haut, on les voit même pas, c'est des points dans le ciel, c'est flippant, c'est flippant, flippant, flippant". Donc là, j'ai commencé à. Ouais, j'ai commencé à vraiment paniquer et à me dire "ok, je vais vraiment faire ça, là, c'est, je vais vraiment le faire". Donc après, elle a descendu de jouer, elle était toute contente et tout et moi, je commençais vraiment à paniquer et elle était en mode si génial, c'est incroyable, c'est une sensation incroyable,
et je la croyais mais je commençais à me dire rien à paniquer de mes yeux. Ok, là ça y est, on y est. Je peux plus reculer, il n'y a pas de retour en arrière, c'est maintenant. Et donc là on s'est fait équiper avec une cousamp parce que moi je suis sauté avec mon cousamp. Donc je m'accontine des passés au premier avion, il y a eu une deuxième timme qui a sauté. Et après c'était le tour de mon cousamp. Donc entre les deux sauts il y a eu une heure d'attente je pense. Une heure où j'ai pu bien stresser comme il fallait. Et donc pendant que on s'est équipé, en plus le mono il n'a pas de faire des blagues juste à ses mon deuxième saut. J'étais en mode de la journée. Des ennuis, de ma vie entière, c'est mon deuxième. J'étais en point de me mettre à rien de foutre de ma gueule, j'ai peur. Donc les mono en vrai étaient hyper sympas à jour. Ces vois qui sont habitués et qui font en sorte de te mettre à l'aise et c'est d'un apporte quel question il t'explique tout tout tout tout. Moi je sais que j'étais hyper fipé donc j'avais recherché un peu en mode. C'est quoi? Enfin ce qui est eu des morts en partage, tu t'entendais, mais est-ce que je sais pas quelle est la prévité de n'en-en-en-en. Et je me t'ai rendu compte qu'il y avait eu zéro morts en France sur le saut en partage, tu t'entendais. Donc je sais pas déjà ça m'a de fou rassuré de mesur, bon, normalement tu as zéro chance de mourir. Et même je peux t'aider des questions de ce style mais si je m'évanouille, je vais jamais pouvoir lever les gens dans la terre et ça, je commence à se passer tout et me user mais si c'est le cas on a des techniques. Enfin en gros il m'a rassuré sur tous les points donc c'était cool. Et après c'était quand même assez drôle et assez fun, je pense que c'est un peu leur job aussi de distrer les gens. Donc ça a été un peu mieux et après, il venait le moment où on est monté dans la vion. Et alors là, l'agent c'est vraiment un avion si je puis dire de merde, enfin pas de merde mais un tout petit truc, mais il n'y a pas de siège, c'est à 6 par terre, on était que 4 dans l'agent, enfin 5 avec le pilote, du coup mais vraiment un truc tout petit, il n'y a même pas de porte, enfin genre la porte c'est un truc en plastique, enfin, en vrai hyper fipant. Et donc là on s'installe, on commence à monter et tout et là je me dis "Holla là, on monte haut, monte haut" et à l'heureusement donné je me dis "Mais là on est hyper haut c'est pas possible" Donc je regarde puisqu'ils ont un altimètre autour du bras pour voir à peu près à quel altitude on est. Et là je vois qu'on est à 450 m et je me dis "Putain" et je lui demande je dis "Mais on va jusqu'à combien?" Il me dis "3200" et je fais "Holla là là" on n'est même pas au quart de là on va aller et j'ai déjà peur quoi, je me sens déjà super haut. Et tout le club pendant l'avion vraiment j'en menais pas large, j'étais en panique, en stress, et enfin j'avais pas de me dire mais pourquoi je fais ça? Qui m'envoie? Qui m'envoie faire ça? Pourquoi je fais ça? Quelle idée, enfin, en fait tout ça, je pense qu'il n'est pas capable de comprendre que là, là toi en tant que tu m'envoies vraiment genre très conscientement tu t'es dit, je vais mourir dans un âge équipé d'un pareille jute, je vais monter à 300 mètres et je vais sauter dans le vide comme ça. Alors qui contextualise ça? Je pense que personne contextualise ça non, enfin c'est complètement irré, elle non? Enfin en fait pendant tout le long du trajet j'étais vraiment en train de me dire mais t'es complètement folle, enfin genre c'est un truc de fou de faire ça mais il s'mancait un truc quoi c'est pas possible. Et je commence à paniquer paniquer paniquer, le mono est en mode, à chaque fois que je disais mais pourquoi je fais ça? Le menu t'as d'ailleurs moi il disais "Mais parce que tu l'as voulu en fait parce que t'as payé pour ça parce que t'as envie de faire ça de piquer tes petites, parce que tu t'mènes, t'as envie, j'aurais eu rachurer de fou". Moi j'étais un form de oui c'est vrai finalement il a raison, je l'ai payé, j'ai voulu le faire donc maintenant je dis "suit" et du coup la montée dans la journée était vraiment haut ryb, j'essaie tellement me rachurer par tous les moyens. Heureusement il avait mon cousin en face et on réell même si il avait, enfin même si vous aurez genre qu'il n'avait pas peur, je sentais qu'il avait peur et du coup ça me rachurait un peu qui soit stressé parce que je t'ai un form de ok, on réchut pas toute seule, on a peur tous les deux. J'ai pas envie de faire ça, je sais pas en fait ça me faisait rire qu'il est peur et avec les mono ils ont fait des blagues donc on a un peu rigolé, j'ai un peu dansé pour essayer de me déstresser, je faisais la danse de la sketch up là. Ça m'a un peu déstressé, en fait j'essaie d'occuper mon cerveau pour ne pas penser au fait que j'allais juste sauter dans le vide et qu'on était déjà beaucoup trop haut et que je ne voulais même pas savoir avec quelle attitude on était. Et puis là parce qu'il devait arriver à Eva, on arrivait à la bonne attitude le chauffeur, je peux se m'empêcher le chauffeur, celui de le pilote de l'Azume, qui conduisait à dire qu'on pouvait ouvrir les portes et donc là on a ouvert la sorte de porte, puis c'est mon cousin qui avait saveux moi, j'étais incapable de la toucher ce truc là, on fallait ouvrir les sortes de petits volets puis d'attacher un sorte de muscot-ton, enfin genre, jamais de la vie j'aurais pu faire ça. Et heureusement c'est mon cousin qui parait en premier et heureusement parce qu'en fait il est resté tellement de temps les pieds dans le vide dans la position, le temps que le mec de la vie en te disait "ok c'est bon tu peux y aller, j'en pense qu'il est resté une minute, je ne sais pas vrai pas long, mais c'est les mêmes minutes que quand tu es en planche et que tu as un peu plus tu as, c'est que tu as en stress, t'as les pieds dans le vide, t'as la porte qui est ouverte, je ressens tout le vent et t'attends juste ce qu'on te dis "go" pour y aller, et donc là mon cousin il a eu fini par avoir le go bouge une minute. Et là je l'ai vu genre tomber de la vie, enfin c'est pas tomber mais enfin sauter, je l'ai vu sauter et j'ai crié dans la vie dans la vidéo en montant crié en montant faire genre "haha" parce que trop bizarre quoi, je vois mon cousin qui vient de "bouh" de se faire aspirer par l'air et qui est plus là quoi. Et donc là en fait je comprends que "bas, ça va être mon tour" et la panique de fou, je suis comment ça a me dire mais vraiment à me dire "mais pourquoi je fais ça, pourquoi je fais ça" et en fait j'ai vraiment pas eu le temps de réfléchir parce que le mec il pousse vers la sortie de tête, ça chaleut façon donc voilà. Donc en fait tu glisses en trois secondes j'avais des pieds dans le vide de l'asion, ma tête était déjà placée en haut parce que en fait j'étais en mode il n'y a pas un monde où je regarde en bas là, je vais mourir ce jour-i-là dans bas. Et en fait le mec était hyper cool parce que je lui avais dit en vrai j'ai pas envie de rester 15 ans à la porte, combien de temps on va mettre, il m'avait dit vraiment à la porte. 4 secondes le temps que je fasse cette dernière check et après on y va et en vrai ça c'est vraiment passé genre j'ai vraiment. genre entre le temps mon cousin à sauter et moi j'ai sauté, je pense qu'il a dû se passer 20 secondes tout au plus et j'ai dû rester 7 ou 8 secondes à la porte ce qui n'est vraiment rien par rapport à mon cousin. Et c'est cool parce que du coup j'ai pas eu le temps de. j'ai pas le temps de se tracer en fait de plus que ça parce que comme mon cousin à sauter bah c'était en mode ok, m'en dents c'est mon tour. Donc bah j'ai vée en fait enfin j'ai pas le choix et j'ai pas eu le temps de me poser la question de en fait du tête plus envie de y aller, j'ai des. des tétaniser au niveau de mes mains j'étais vraiment scootier au arnais comme il fallait dans la position et en fait je me suis grave, les c'est porté, j'ai des branches et le cerveau et tout elle est hyper vite et boum. J'ai renété de dans l'air et en fait je pensais vraiment que je ne suis pas que j'allais mouer, je ne sais pas comment expliquer mais j'allais vraiment ce truc de. je ne sais pas comment je vais réagir, je pense que je vais me sentir mal, enfin on tourne quoi, en France c'est d'un gang en vrai genre juste contextualisé dans votre tête genre on est à 3 200 mètres d'altitude, je vous jure que c'est haut, c'est très très haut. Mais je n'ai que dans la juin, c'est genre quasi l'autor des agents, c'est très très haut, enfin je ne sais pas ce truc, je dis de la merde, juste contextualisé avec elle pensait haut et on saute dans le vide comme ça là, t'attachais un mec qui a un parallèle chute, tu sais même pas de parallèle chute, faut juste faire comme je l'en sais fait que tu es bien attaché au mec et voilà quoi, tu sautes. Et là commence la chute libre et merde sensation, éveur de toute ma vie, genre incroyable, incroyable, j'avais trop peur d'avoir hyper peur et en fait à aucun moment j'ai eu peur, je me suis même senti genre ultra bien, en fait t'as l'impression que tu flotte quoi, que tu voules que. Enfin je ne sais pas comment est ce qui est mais t'es hyper stable, j'avais peur d'être hyper instable, en fait t'es hyper hyper stable, tu sens le vent qui vient du bas et toi que tu descend, tu vas hyper vite, tu vas plus de 200 km/h je crois, mais t'es hyper stable, c'est comme si tu flottais dans l'air et j'ai crié tout le long quand même, mais crié de. wow, mais je me sens dans la. genre dans la vidéo on entend rapidement parce qu'il y a quand même le bruit du vent, mais je disais genre c'est trop génial et je criais de. wow, genre. c'était trop bien, genre trop trop trop bien, j'ai tellement aimé cette sensation, genre j'ai envie de leur faire juste pour ça parce que. en fait c'est. tu. tu flotte quoi, tu voules, c'est. et c'est fou parce que je pensais que je ferai hyper peur, en fait pendant toute la chute libre à aucun moment j'ai eu peur, j'étais juste en train de profiter et d'être en mode, mais c'est fou ce que je suis en train de faire, genre c'est fou, genre je suis. je suis dans l'air, c'est. enfin, voulent là, enfin on en train de tomber et c'est trop stylé quoi, et franchement, rien que pour cette sensation, je vous le conseille tellement et pourtant j'ai eu peur, genre vraiment j'ai eu très très peur, je sais que ma copine elle m'a dit un moment j'ai fait que t'allais pas sauter et que vraiment t'allais pas le faire et. mais en vrai, aucun moment je me suis dit que j'avais pas le faire, genre j'étais vraiment me je suis là pour ça, j'ai payé pour ça, enfin, même si mes parents, mais. tu là pour ça, j'ai payé pour ça toute la semaine, j'ai stressé de ne pas pouvoir le faire, maintenant que j'y suis et que je peux le faire, mais regardez-moi bien, je vais le faire, et donc même si j'ai énormément stressé et que ça se voyait et que. que. que. en vrai, je savais très long que j'avais sauter et qu'il n'y avait pas un monde où je sautais pas, genre j'aurais été trop déçu de moi même si j'avais pas sauté, donc. donc je l'ai fait et je vais. vous conseille vraiment de le faire, même si vous avez peur, même si vous avez le vertier, je m'aime si je vous jure que c'est une sensation qui est inéguée à la. genre. j'ai trop aimé et j'ai pas eu peur un seul instant. J'ai eu peur dans la gimme, j'ai eu peur avant de sauter, mais pas du tout pendant le saut, pendant le saut quand on chute libre. Incroyable. J'en suis incroyable. Et après, voilà, il ouvre le parachute, donc là, t'as un petit choc parce que quand tu t'arrêtes de foutre dans ta vitesse et tu remontes un peu. Et là, c'est le deuxième partie où t'es dans le parachute où j'ai un peu moins aimé parce que je pense que je n'étais pas très bien installé dans le harné avec du recul parce que je n'étais pas très bien à 6, j'étais plutôt droit. Et du coup, j'avais l'impression d'être. vous savez, genre comme quand tu as un bébé et que t'es porté par un port de bébé, la part est par on, j'ai vraiment l'impression d'être ça. J'en ai vraiment tout droit. Et de. En fait, tu subies un peu ton poids dans le harné, du coup, ça sert au niveau de l'entre-jambre, moi, ça me sert, on ne soude dessin. D'ailleurs, pendant la descente, je lui ai dit, et du coup, il m'a desserré un peu le truc et j'ai. Tu t'as un peu en mode, mais qu'est-ce que tu fais, genre, on me dessère pas, genre. J'ai pour une mourée, mais à mon bref, j'ai reculé le bon. C'était quand même mieux quand il a des séries. Mais du coup, j'ai pas tant à appréhesser que c'est la partie. Voile, enfin une fois que le parachute est ouvert. Après, c'est très drôle parce que c'est hyper calme. En l'air, genre, il n'y a aucun bruit, genre une fois que tu as fini ta chute libre et que tu as plus le vent. C'est très calme, genre, tu t'entends vraiment beaucoup parler. Même, on entendait, mais. Moi, quand on m'a copiné la sautée, je l'entends décrier. Donc franchement, c'est très calme. Et après, on fait des petites. On va un peu à droite, un peu à gauche, on prend le vent. Et ça, c'est une sensation qui est complètement différente. Et je trouve qu'il s'apparemne plus aux attractions, enfin. Tu sens que tu prends de la vitesse, que tu passes à gauche à droite, mais en gros, c'est que j'ai moins aimé si je me sentais moins bien. En fait, tu passes d'un truc où tu es vraiment en chute libre et ta toute la pression de ton corps qui en a des questions avec le vent et les pressions qui remontent. Et du coup, j'étais hyper stable. Un truc où j'étais beaucoup moins bien confortable, j'avais un peu plus mal. Et tu ressens plus ton poids et sur la gravité, on va dire. Et surtout, j'ai commencé un peu à se réasser pour la tarissage parce qu'il fallait bien lever les jambes et je sentais que j'étais hyper droite et que c'était l'être galère. C'est quelque chose de voir lever les jambes quand t'es asique quand t'es tout droite. Et du coup, ça n'a pas louqué. À la tarissage, j'ai levé les jambes, mais juste avant d'arriver, je ne sais pas, j'ai eu un reflex à la con où j'ai posé, enfin, j'ai rebécé une jambes. Du coup, mon je n'ai oublié, puis après, ma chuffie. Et après, une fois que ça a fait ça, le mec a bien réagis parce qu'en vrai, il s'est un peu ressulvé. Et du coup, moi, j'ai pu re-relever mes jambes et attérir sur le cul comme on aurait dû, mais du coup, ma jambes et mes chuffies me capaient. J'ai eu un peu un choc de où là, est-ce que ça va? Donc tout de suite, ils m'ont relevé et tout, on va dire ce que ça va, j'étais en mode "oui, oui, ça va". Je marchais et tout, donc j'avais l'impression que ça allait. Mais ça m'a fait un petit choc de "ok, quand même, t'as tapé fort". Je ne sais pas, je pense que je vais complètement fall, mais genre toute la nuit derrière, la nuit qui a suivi. J'avais trop peur de me révéler le matin et de t'être très plisique. Je ne sais pas pourquoi de me dire, genre, en fait, là, le choc est passé, mais en fait, je vais avoir un truc. Au final, je m'en sort avec une chuffie un peu foulée et je sens que j'ai un peu mal aux tibia. Mais ça, les tibia, j'ai des chans gêmal depuis longtemps, dès que je fais du sport et toutes ces zones qui est ultra sensible chez moi. Sujets aux périostites pour eux, les choréries qui connaissent. Donc j'avais mal aux tibia, des deux côtés. Et voilà, je suis fait, je pense qu'elle est un peu foulée, ce qui est un peu chiant parce que ce week-end, fin de dimanche, il y a un week-il de maître. Et c'était ma première course officielle. Et, après, je ne suis pas vraiment entraîné pour parce que, en fait, je me suis trouvé une passion pour le sport où je vais, je sais, il y a 3 à 4 fois par semaine, mais je me sens du coup que je vais tester courir. Et donc, j'étais un peu en bas, je fais cette course de 8 km pour me prouver que j'en suis capable et après, j'arrête de courir parce qu'on ne vraie jamais pas. Mais, mais du coup, là, je ne me passe sûrement de pouvoir courir là à laquelle j'enregistre un peu. Et, à l'adat, on est mardi, la course est dimanche. Je sens que j'ai encore un peu mal, mais que ça va mieux, de jour en jour, ça va mieux. Donc, là, je repose encore, je pense, jusqu'à jeudi, et il ferait bien que jeudi, ça y dait courir. Mais, à même temps, il fait tellement chaud que je ne sais pas comment est-ce que je vais aller courir. Il fait vraiment une chaleur d'or, je ne vois pas qu'est-ce que, enfin, j'ai même pas envie de aller, quoi. Il fait vraiment trop trop chaud. Donc, voilà, je verrai. Et d'ailleurs, ça me soule parce que, justement, le soir par H.U.D, j'ai fait une séance de sport, le lundi, et j'ai soulevé un peu trop fort, certains poids et j'ai un peu trop forcé. Du coup, je me suis en fait mal au dos, donc déjà, juste avant le soir par H.U.D, j'ai fait une semaine un peu plus tranquille en terme de sport. Ou, je suis allé que deux fois parce que je voulais pas me repeter le dos, et enfin, je voulais être dans des bonnes conditions pour le de sceau. Et là, le fait de mettre trop fémal au sceau, du coup, là, pareil, je suis un peu en mode, faut pas que je me tue trop avec le sport parce que j'ai la course dimanche, mais du coup, là, je suis allé lundi et j'ai eu mal, je vais essayer de les demain. En fait, j'ai peur d'avoir mal et j'ai pas envie d'être cassé, quoi. J'ai pas envie de forcer son mablé sur, et que du coup, après, je puisse pu y aller de l'été et ça me fraîchait parce que le sport, c'est vraiment un truc auquel je me suis vraiment mis récemment, et j'ai l'impression que ça met de fou et bien dans ma tête dans mon corps. Et là, déjà, il est fait d'avoir fait que 200 à ce même dernier, et là, d'en avoir fait pu en ce temps qu'une seule, et si il n'a refait une deuxième, je ne me sens pas bien. J'ai tellement passé un rythme où j'en fais minimum trois fois, si c'est pas quatre fois par semaine, que là, le fait d'en avoir fait que deux fois, il y a un sens si tu es réduit parce que j'ai véc mal, je me sens mal. J'en veux vraiment. J'espère que ça ira mieux. L'attache du saut, c'est pas hyper besoin de passer. En vrai, ça m'a rendu un peu triste tout parce que j'ai eu l'impression d'avoir raté mon saut en paraillu-chute. Alors qu'on ne peut pas rater, en saut en paraillu-chute. Enfin, en vrai, c'était la première fois. Bon, d'accord, j'ai mal réceptionné. Ce qui m'a un peu de chez, c'est de me dire que tout le monde a réussi dans mon entourage, en mon cousin réussi, ma copina réussite. Du coup, je t'invite pour quoi, moi, j'arrive. Mais je pense qu'il ne faut pas que je me faquait désolé dessus. J'ai eu peur de perdre mes jambes. J'ai merci à rien et je touche du bois qu'il n'y est vraiment rien. Mais voilà, ça ne doit pas gâcher mon saut en soi. Et je suis tellement contente d'avoir fait sa fin. Je suis hyper contente de mettre dépassée et d'avoir dépassé un peu ma peur et certaines choses. Et en fait, comme quoi, c'est ce que je dis au début de l'épisode, quand la vie elle te fait de la peine. Et bien, en vrai, parfois, elle te redonne. Et juste, c'est quelques petits moments de joie. Enfin, ce que c'est vraiment la joie, c'est vraiment. Je me suis senti grave. Ouah, je suis capable de tout. Je suis vivante. Et ce qui se passe dans la vie parfois, et ça, un peu dure. Et on a des coups dure parfois et on est triste. Il y a des choses qui ne vont pas. Mais c'est tellement. Je ne dirais pas incinition, mais quand tu fais des trucs comme ça, et que tu saut en pareille chute, et que tu vis des trucs comme ça, tu dis. genre, ça vaut tellement d'être vécu, genre, c'est pas grave d'avoir eu tous ces petits trucs parce qu'il y a des trucs géniales qui arrivent comme ça et des trucs géniaux, comme ça, qui sont incroyable et qui je pense se vive au moins une fois dans la vie, et tu as un capacité de le faire. Et voilà, qu'est-ce que ça n'est important, c'est ce qui ne nous passe pas dedans. J'ai eu que tu peux faire des trucs comme ça, t'es un est capable. T'es maître de ça, c'est toi qui décide, t'as la stabilité financière pour pouvoir le faire. Et c'est génial, tu kiffes. Et voilà, je trouve que ça m'a. Après, il y a eu d'autres choses qui se sont passées de très sympathiques, mais peut-être qu'on n'aurait pas l'air à d'autres épisodes, mais. J'ai vraiment eu l'impression de. Ok, on m'a mis un petit coup dans la tête, la place me dernière du coup, quand j'ai fait l'épisode, donc début juin. Et en fait, là, on est fin juin et depuis que j'ai fait l'épisode, tout se passe bien, j'ai programmé plein de vacances pour cet été, tout le monde réussit, vient entre de moi, tout le monde est heureux, je suis heureuse. Je fais des choses qui m'entend heureuses. Franchement, fin de la vie, belle, quoi, c'est important. Je pense que c'est important de le dire. Et je pense qu'on va finir d'épisode là dessus, parce qu'on va rester sur des choses positives, veut. Mais voilà, en tout cas, si vous avez le cas, j'ai un jour dans votre vie. Faites le sauter en parachute, dépasser vos peurs, parce que ça vaut vraiment 10 minutes fois le coup et c'est un truc qui va faire une fois dans sa vie. Et voilà, j'espère que tout va d'un pour vous. J'espère que vous, si vous êtes heureux, j'espère que vous ne souffrez pas trop de la chaleur. Comme vous disons des débuts d'épisode, moi, je me souffre. Mais je réalisais, voilà, je réalisais parce que la vie est géniale. Et voilà, qu'est-ce que je peux vous souhaiter de plus de passer un bel été. Je pense que je reviendrai quand même dans votre été pour faire 2-3 petits épisodes de podcast. Mais je suis content. J'ai pu être quand même déjà donné là, mais je commence à me faire un petit p'tit rythme. Et voilà, je suis content. Je suis très content. La vie est belle. Et sur ce, sur ces belles paroles, je vais vous laisser et je vous fais des gros bisous. Et à la prochaine.
Podcast Summary
Key Points:
L’animateur raconte son expérience de saut en parachute, qui était un rêve d’enfance repoussé par peur.
Il a sauté avec un ami et son cousin, motivé par une période difficile et le désir de surmonter ses craintes.
La peur était intense avant le saut, mais la chute libre s’est révélée une sensation incroyable, sans peur réelle.
Le coût total était d’environ 370 euros, avec un soutien financier parental.
La sécurité était rassurante
Summary:
Dans cette transcription, l’animateur partage avec enthousiasme son expérience de saut en parachute, réalisé le week-end précédent. Il commence par évoquer la canicule en France, puis explique que ce saut était un rêve depuis ses 15 ans, mais qu’il avait toujours eu peur. Après une période difficile, il a décidé de se lancer, encouragé par une amie qui devait également sauter.
Il a payé 275 euros pour le saut et 95 euros pour la vidéo, avec l’aide de ses parents. Le jour J, la peur était omniprésente, surtout en voyant son ami sauter et pendant la montée en avion jusqu’à 3 200 mètres. Le briefing de sécurité, incluant un parachute de secours automatique, l’a rassuré.
Malgré la panique, la chute libre a été une sensation extraordinaire, sans peur, comme s’il flottait. Il conclut que cette expérience lui a permis de surmonter ses craintes et de reprendre le contrôle de sa vie, soulignant l’importance de ne pas laisser la peur empêcher de réaliser ses rêves.
FAQs
Le saut coûte environ 275 euros avec une promotion, et la vidéo souvenir est à 95 euros supplémentaires, soit un total d'environ 370 euros.
Oui, il y a une limite de poids différente entre les hommes et les femmes. Il faut vérifier sur le site pour être sûr de pouvoir sauter.
Non, même si le parachute principal ne s'ouvre pas, un parachute de secours se déclenche automatiquement à une certaine altitude. Il y a eu zéro mort en France pour le saut en parachute tandem.
On saute généralement à environ 3 200 mètres d'altitude.
Le briefing dure 5 à 10 minutes et explique les règles de sécurité : mettre la tête en arrière en sortant de l'avion, ouvrir les bras une fois stabilisé, et lever les jambes à l'atterrissage sans toucher le sol.
Beaucoup de gens ont peur avant de sauter, mais une fois en chute libre, on se sent bien et on a l'impression de flotter. C'est une expérience incroyable.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.