Ce texte retrace l'évolution de la pensée économique depuis l'Antiquité jusqu'au début du XIXe siècle. Le mot "économie", d'origine grecque, désignait initialement la gestion domestique. Une réflexion économique structurée n'apparaît qu'au XVIIIe siècle, en réponse à des problèmes concrets comme la dette publique. François Quesnay et les physiocrates sont présentés comme les fondateurs, préconisant la croissance agricole et une approche scientifique inspirée de la biologie. Adam Smith enrichit cette pensée en valorisant la division du travail et le mécanisme régulateur du marché ("main invisible"), offrant une réponse aux inquiétudes sur les inégalités soulevées par Rousseau. Après la Révolution française, le centre de gravité intellectuel se déplace vers l'Angleterre. L'école classique, libérale, prolonge ces idées mais est confrontée aux doutes de Thomas Malthus, qui, utilisant un raisonnement mathématique, met en garde contre les limites de la croissance face à une expansion démographique exponentielle. Le récit montre ainsi comment la discipline s'est construite par l'identification de problèmes (dette, organisation, démographie) et la recherche de solutions systématiques, souvent en réaction aux écoles précédentes.
J'en marque Daniel une histoire de la pensée économique. Le propos de ce texte que je vais vous dire est un propos qui consiste à décrire comment évoluer dans l'histoire la science économique et comment s'est construite l'histoire de la pensée économique. Pour commencer il faut d'abord préciser d'oppos longs parles, c'est-à-dire d'où vient le mot, quelle est l'origine néatimologique d'économie et à ses vite quels sont les idées qui sont regroupées autour de ce mot. Economie est un mot d'origine grec, oeuf coup de nomos, angrec, la loi de la maison. C'est-à-dire que si on devait traduire en langage moderne le mot économique, on le tradurait par gestion. Et d'ailleurs dans les œuvres antiques la ou apparaissent des notions d'économie, ce sont essentiellement des conseils donnés par un certain nombre d'écrivains comme Xenophon sur la façon de gérer une demeure, c'est-à-dire un ensemble dans lequel il y a une famille avec des esclaves et avec une propriété agricole. En fait, il y a une pensée économique, une pensée de, vraiment, de ce qu'on appelle la science économique moderne, qu'à partir du 18ème siècle. Entre l'antiquité ou apparaît le mot et le 18ème siècle, il y a des briques de pensée économique. On a attribué une pensée économique à Aristote, on a attribué une pensée économique à Platon. On a attribué une pensée économique au squelastique de la pensée médiévale. On a attribué une pensée économique au 17ème siècle au travers du qu'on appelle les mercantilistes. Si on revient à ces pensées économiques, il y a deux grandes caractéristiques. La première caractéristique, c'est le fait que ces pensées sont voyées dans d'autres pensées. Par exemple, Aristote, puis ensuite les squelastiques, se pose la question de la justice, qu'elle est le juste prix. Et donc, la question que tu se poses, c'est moins que la production, la efficacité de la production, comment on organise cette production et comment on collecte des impôts, que qu'est-ce qu'il est juste dans la répartition des richesses. De même chez Platon, il y a une question sur est-ce qu'il y a une population optimale? Et donc, il va considérer que 5.040 individus, c'est la population normale de la cité. 5.040, c'est pour les mathématiciens factoriels 7, c'est-à-dire multiplié par deux multiplié par jusqu'à 7. Et donc, on retrouve le 7 et le chiffre magique de la pensée antique. Platon a donc une pensée qui est une pensée que l'on pourrait qualifier de démographique, mais qui s'insère dans une vision plus politique, puisque Platon avait une vision extrêmement negative de la démocratie en fait. Et il cherchait une population optimale pour assurer la gestion qui soit la plus conforme à l'efficacité et au principe d'organisation de la société sur un plastric de mon politique qui idée sa pensée philosophique. Si on se rapproche dans le temps, un texte aux 14e siècles va traiter de la monnaie, qui est le traité des monnaies de la français qui s'appelle Nicolas O'Ressme, ce Nicolas O'Ressme est un franciscain, et il va écrire le premier texte qui est consacré exclusivement à un objet économique qui est en l'occurrence la monnaie. Objectivement, si on va avoir une pensée cohérente, il faut attendre le 18e siècle. Et là, on trouve trois pairs plus tatifs à l'économie. L'économie de l'époque s'appelle économie politique. Un beaucoup de gens pensent que politique, ça veut dire que c'est un débat, ce sont des spécialistes de la science et politique qui vont s'engager dans une réflexion autour d'économie. Certains de gens vont penser qu'elle fait partie d'un discours autour du droit de l'organisation, qui manne de la société et des institutions. En fait, économie politique, ça veut dire économie gestion politique de la cité. Donc, à l'origine, la pensée économique s'organise comme une pensée sur les finances publiques. Le mot fait son entrée véritable à partir du 17e siècle. C'est un français qui va écrire le premier traité d'économie politique qui va être un traité de gestion des finances publiques des conseils au roi, l'occurrence le roi, il lui 13, et ce français s'appelle Antoine de Montcretien. De façon anecdotique, cet Antoine de Montcretien recommande au roi d'augmenter la quantité de monéracidulation et il va mourir comme faux monnaieur ce qui prouve que c'est le premier économiste à avoir une attitude cohérente. Il donne des conseils et comme le roi n'ésplique pas, lui il va essayer de les mettre en application. C'est un traité de Montcretien et un personnage assez légendaire sur le fond, il n'a pas apporté grand chose. On en revient donc au 18e siècle. Pourquoi on peut penser que c'est le 18e siècle qui va apparaître une vraie pensée économique? Parce que c'est au 18e siècle que l'on va essayer d'avoir une pensée sur la production, une pensée sur l'organisation de la production, sur la création de richesse, sur la productivité, sur l'outil de ce qu'on appelle maintenant l'économie, donc l'outil économique. C'est-à-dire les usines, l'agriculture, l'organisation de l'associété autour de ces usines, de cette agriculture, qui ne soit pas immédiatement évidente. Ce que je dis à par là, c'est que les gens du 18e siècle qui vont constituer la première école d'économie vont essayer de répondre à un problème. Le problème c'est la dette publique. Et ils ne vont pas répondre par cette forme d'évidence politique qui consiste à dire si je n'arrive pas à remoncer la dette publique, l'État n'a qu'à faire faillite, n'a qu'à faire bancroute, comme on dit concernant l'État. Ils vont dire qu'il faut essayer de réfléchir au lien qui y entre la dette publique, la société, la production, les impôts qui permettent normalement d'embrasser cette dette publique et essayer de voir si un mode d'organisation différent permettrait d'embrasser la dette, sans aller jusqu'au traumatisme de la faillite, concrètement, à la dette publique et répondre non pas par la bancroute, mais par la quassant économique. Alors qu'ils sont-ils? Ces premiers économistes sont, ce qu'on appelle les physiocrates et le premier d'entre eux s'appelle Kené. François Kené. Est-ce que pour autant, c'est le premier économiste enregistré après Antoine de Montcretia qui est sort de paire un peu légendaire? Non, en réalité, il y a deux autres personnages qui ont attribué la naissance de l'économie politique. Le deuxième personnage, c'est un personnage de référence du XVIIIe siècle et au XVIIIe siècle, c'est penser en français, c'est penser à Paris et s'exprimer essentiellement, c'est s'exprimer dans l'encyclopédie. Donc le premier économiste, deuxième candidat au poste de premier économiste, c'est le rédacteur de l'article économique politique dans l'encyclopédie. Et ce rédacteur, c'est Jean-Jacques Rousseau, dont les économistes ne savent pas en général que leur paire putatif et Jean-Jacques Rousseau. En fait, cette article économique politique dans l'encyclopédie est assez peu économique là encore. Il y a beaucoup de considérations sur une vie simple, une vie à la Rousseau où il magnifie la campagne, le pays en face, au monde industriel et en train de naître. Rousseau est le théoriciens d'un socialisme rural, d'un socialisme arcaïque, qui sera assez vite balayé par la réalité historique. Il n'en reste pas moins que économie politique est mise dans le circuit au travers de l'article de Rousseau. Dans la dispute qui va opposer d'ailleurs Rousseau aux encyclopédistes, d'hydro et d'alambères, il finira par récupérer son texte et en faire un discours sur l'économie politique qui est pour souvent présenté comme le troisième discours avec le discours sur l'iciensélisa et le discours sur l'origine de l'inégalité. Et puis évidemment, le personnage de référence que tout le monde connaît, c'est Adam Smith. Donc Adam Smith publie en 1776 son livre sur la Chèse des Nations. Pourquoi il parle pas d'économie politique pour une raison simple, c'est que le titre de Principles of Political Economy a déjà été utilisé par quelqu'un qui s'appelle James Stewart. C'est James Stewart et maintenant très oublié, il a comme pédigré le fait d'avoir vécu très longtemps en France et donc de bien connaître les idées économiques de la France du 18e siècle. Adam Smith ou François Kenney? François Kenney va adopter, va présenter vraiment la méthode des économistes. Avec François Kenney et le premier économiste, nous reviendrons sur son rapport avec Adam Smith. Pourquoi on peut qualifier François Kenney du premier véritable économiste? Encore une fois parce qu'il y a trois choses qui comptent chez François Kenney. Premièrement, cette idée que face à un problème qui parait un problème immédiat évident, la réponse n'est pas immédiate et évidente. Face à la dette, on répond par la croissance. La deuxième, c'est que François Kenney va s'inspirer des sciences exactes et d'ailleurs c'est lui qui va parler de sciences économiques. Il dit plutôt qu'économie politique, c'est un terme qui prête à confusion, je préfère, science économique. La science de référence pour lui à l'époque, c'est la biologie, on l'en dit qu'il est médecin, en fait à la toute origine, il est barbié. Et un barbié, c'est chersrurgien au XVIIIe siècle. C'est d'ailleurs ce qu'il va faire sa force puisqu'il est le barbié de Louis XV et donc il a accès au puissant, tous les matins au premier des puissants qui est le roi de France, tous les matins, c'est lui qui le rase. Donc une méthode, c'est une méthode scientifique. Et puis le troisième élément, c'est que François Kenney va faire en sorte que ses idées soient connues et reconnues. Il va regrouper autour de lui une école, la première école d'économiste, et il va assurer la diffusion de leurs idées. Donc poissuez-la des fusions de leurs idées, ils vont utiliser un journal qui s'appelle des effémirides du citoyen. L'idée, c'est que régulièrement les gens puissent accéder à la pensée économique et se former, se poser des questions, réfléchir et s'associer à leur réflexion. Le journal va connaître un grand succès, alors Kenney va dire, on arrive même à être lui à l'étranger. L'étranger est questionnée en Avignon, puisque l'économiste a été dans les états du PAP, c'était quand même un étranger proche. Et moi, c'est important, c'est qu'encore une fois, l'idée que le problème de dette, qui se pose aux états de l'époque, va être résolue par autre chose que la Bongroupe, cette idée forte va être le fondement désormais de la démarche des économistes. Rès en dernier économiste, c'est identifien problème. Voir qu'elle est la solution qui paraît la plus simple et la plus immédiate, proposez une véritable solution qui est la solution de l'économiste et ensuite diffuser l'idée de cette solution. Ce premier bloc, donc les physio-crates, identifien problème, la dette, une solution, la croissance, une recommandation, comment faire de la croissance. Mais il partent de l'idée que il y a un mécanisme très original dans la vie qui est la agriculture. Pourquoi c'est original? Parce que quand vous mettez un grain de blé en terre, un an après, vous avez un épied de blé. Et donc, l'agriculture permet d'augmenter la quantité produite du fait de la machine, de la nature, de choses importantes dans cette réflexion. La première, c'est que, effectivement, la croissance va apporter les revenus dont on a besoin, on passe d'une vision statique de la société, à une vision où on peut accroître la richesse. Deuxième élément important, c'est que cette richesse accroît grâce à l'énergie. C'est-à-dire que le fondement de la croissance économique, c'est la maîtrise de l'énergie, c'est la combinaison entre du progrès technique, on améliore systématiquement le rendement des sols et l'énergie au travers du soleil qui va faire éclore l'épied de blé. Il va même y avoir dans la tête des physioquates, l'idée que finalement la croissance économique, c'est l'intelligence humaine, plus le soleil. Avec com idée, c'est que le charbon, finalement, est aussi efficace, puisque le charbon, c'est le soleil d'autrefois. Alors que la réculture, c'est le soleil d'aujourd'hui et demain. La force de ce résoudement, encore une fois, c'est d'avoir identifié la croissance remettant la solution et donc la production, qui est le moyen le plus clair et le plus net d'associer la vie de la société au problème de l'État. La formule qui résume tout ça, c'est pauvre paysan, pauvre Royaume, pauvre Royaume, pauvre Royaume. Le problème, c'est que le Roy pauvre, puisqu'il est en détail, la solution, c'est que le producteur, c'est-à-dire le paysan, devienne efficace, créé de la richesse et devienne riche. La richesse du roi, c'est la richesse du pays. Adam Smith est dans tout ça. Il va apporter deux choses. La première est vie à Paris et donc il fait partie des gens qui gravitent dans leur bite intellectuel les visioquates. Mais par rapport à eux, donc il apporte deux choses essentielles. La première chose, c'est que il va identifier l'efficacité dans le processus productif d'une forme particulière de l'intelligence et l'organisation du travail. Son idée, c'est que, concrètement, la division du travail a meilleure l'efficacité du travail. Si on fait faire à quelqu'un ce pourquoi il a été particulièrement bien formé, ce pourquoi il a des talents, on va avoir davantage de croissance économique. La deuxième idée, c'est le rôle du marché. Tout le monde connaît la main invisible, la main invisible apparaît dans l'œuvre d'Adam Smith, donc la richesse des nations, il parait en 1776 une seule fois. Mais derrière cette idée de main invisible, il y a une idée fondamentale. C'est que d'abord il y a une forme d'harmonie sociale qui est issu de l'économie et de l'économie de marché. Et deuxièmement, il y a cette idée que l'économie de marché se marchait cette main invisible. Elle garantit l'égalité entre les citoyens. concrètement, c'est une réponse à la problématique de Rousseau qui apparaissait dans son discours sur l'économie politique et qui apparaît surtout dans son discours sur les lignes et négalités. Rousseau disait l'humanité en fait à le choix entre la liberté dans la solitude. Et si l'homme échappait à cette solitude, il va constituer une société et dans cette société, il y aura l'inégalité notamment fondée sur la propriété. concrètement, pour Rousseau, on a le choix entre être libre mes seuls ou être socialisé mais à servir. Et Adam sumis dit, non, grâce à l'économie de marché et grâce à cette magie de la main invisible, on peut être égaux dans les change. On peut être socialisé à avoir des contacts avec l'autre. Ces contacts sont ceux qui sont fondés sur le marché et ce sont des contacts dégales à égale. Alors, le problème c'est que dans tout ce système intellectuel, il y a effectivement une réponse à apporter à la situation concrète de la France. La France est très endettée. Kené va publier en 1758 ses propositions pour améliorer la situation en lançant la croissance économique par le billet de la réculture et la réponse ne vient pas. En tout cas, le résultat est plus que des seufants puisqu'en 1789, la France est dans le mur de la dette et va connaître la révolution. À partir de là, sans chaîne, plusieurs écoles économiques, avec toujours le même raisonnement. On identifie un problème, on cherche les solutions qui paraissent les plus évidentes et puis on essaie de les dépasser ou apporter de véritables solutions. Avec deux éléments de méthode complémentaire, première élément, normalement, on ne déclare pas que ceux qui a été faits par les écoles précédentes étapes sur ou été rônées. On dit, je m'inscrit dans la continuité de ce qui a été fait précédemment. Deuxièm et les mains, je me veux scientifique et de même que Kené pensez à la médecine, les économistes qui vont suivre vont se référer à une science qui va paraître une science objective et de notre temps. Alors l'école suivante, elle arrive après la révolution française. Elle va naître dans l'économie dominante, car ce que l'expérience montre, c'est que l'école économique qui tient au du pavé est issu de réflexion qui ont lieu dans l'économie dominante. À partir de 1815, l'économie dominante n'est plus l'économie française mais l'économie anglaise et donc l'école qui émerge est une école essentiellement britannique. Elle va se caler sur une science et elle va susciter une réaction qui va être une réaction critique et à chaque fois qu'il y ait une réaction, une affirmation, il va être avancée par cet école dominante, il y aura une réaction critique. Alors les physio-crates, c'était déjà horté à une réaction critique. Cette réaction critique, elle était venue de la tradition philosophie qu'Allemande, qui était assez favorable à l'État. Et donc on appelle cette tradition critique allemande du XVIIIe siècle le "caméralisme". Pourquoi? Parce qu'an allemand camère c'est endroit où l'empereur, au trichin, réunit ses collaborateurs pour décider de l'avenir du pays. Les économistes qui incarnent cette tradition sont assez peu connus désormais, c'est des économistes mélangant la tradition italienne qui préside au fonctionnement de la cour de vienne, à cette tradition de droit, à cestriqued. Et cette vision assez rigoureuse du rôle de l'État dans la tradition germane. À partir de 1815, l'économie dominante est anglaise, la pensée dominante est anglaise et elle s'inscrit dans la continuité d'Adamsmith et des physio-crates. Concretement elle va être libérale, elle va croire en marché comme le pensée à Adamsmith et elle va essayer de raison à problème, qui est l'ongoise, qui suit les guerres napoléoniennes. La Grande-Vautain de 1821 a des inquiétudes sur son avenir et pour la première fois dans l'histoire, elle pense qu'il va y avoir trop d'hommes, puisqu'à présent, même si il y ait platons pensées qu'à 5.040 il fallait en rester là, la plupart des penseurs considérés que l'homme était la source de toute richesse. Et à partir du début du 19e siècle, apparaissent des idées comme quoi, il va y avoir trop d'hommes. Un personnage, un économiste, va devenir le symbole de ce doute, de cet anguace, c'est Robert Maltus. Maltus est un personnage assez intéressant parce que son nom est rentré dans l'histoire comme étant non commun, on est maltusiais et c'est un des rares économistes dont le nom soit devenu non commun. Maltus est le fils d'un Daniel Maltus qui a été l'exécuteur testamentaire de Rousseau, donc il a un lien assez direct avec Jean-Jacques Rousseau. Et surtout, effectivement, ce qu'il va retenir de ce lien direct, c'est le caractère un peu naïf d'une forme d'optimisme Rousseauiste. Au début, lui-même, Rousseau, Santosiasme, pour Rousseau, et puis, il voit Rousseau sous la forme de Robespierre, puis de Napoléon. Et donc, il voit en Rousseau une des causes des calamités qui se sont abattus sur l'humanité. Et en fait, après une sorte de réflexion, il pense que l'homme est assez fondamentalement mauvais et moins il y a d'hommes mieux savants. Alors, il va traduire cette considération d'ordre moral par des considérations d'ordre plus mathématique, car la science qui va devenir la référence de cette génération d'économiste, ce sont les mathématiques. Donc, il va informer l'idée que la croissance et la solution des physiocrates est une bonne chose, mais que la croissance a des limites. C'est les mythes, c'est le fait que, dit-il, si la population s'accroche à sa croix de façon géométrique dont nous direions exponentielles ou multiplicatives, les gens se multiplient, alors que les ressources s'accroissent lui, il y a de façon arhymetique. Nous nous direions l'inert et cela veut dire qu'on a d'ici sur les ressources à l'occompte, il y a des hommes. Au bout de moment, on va dans le mur, c'est-à-dire on va dans la pénurie et dans la capacité de la terre à nourrir la population qui est présente sur elle. Réponse de mal tus, il faut limiter le nombre d'hommes. Quelqu'un va prendre le flambot et quelqu'un qui va devenir l'économiste de référence de cette époque et ce qu'est quelqu'un, c'est David Ricard. Ce David Ricardot va publier en 1817 un livre qui devient le livre de référence de l'école, de ce t-côl qu'on va appeler des économistes classiques. Ce David Ricardot va mettre un avant de choses. La première chose, c'est que effectivement la terre anglaise puisque le souci de mal tus, c'est l'Europe, c'est les terres qu'ils ont sous les yeux, cette terre anglaise, effectivement c'est plus assez vite. Et l'idée de Ricardot, c'est de faire en sorte qu'on bénéficie des terres et de la prospérité potentielle des autres territoires. Si la terre anglaise c'est puise, la terre américaine est encore largement inexploité et la terre française peut donner encore plus. Et ce que propose donc Ricardot, c'est le libre change. L'idée du libre change, c'est de mettre à disposition de la population anglaise pour pas chère, le blé venu des États-Unis et de France. Ça parait remarquable à l'époque puisque l'Angleterre vient de faire la guerre à la France et l'Angleterre vient de faire la guerre aux États-Unis. Et donc, il y a l'idée, chez Ricardot, que ce commerce va être un moyen de dépasser les antagonismes et donc pas seulement une solution au problème économique. La deuxième idée force de Ricardot, c'est que tous les individus ne sont pas égaux face à l'économie. Il identifie trois classes d'individu. Une première classe qui est constituée par les propriétaires terriens qui bénéficient de revenus, est obtenu sans avoir à travailler. Ce revenu est un loyer et comme l'ouer en anglais, une location se dit rent, il va appeler ça une rentre et le bénéficiaire de ce revenu qui est obtenu sans travailler va devenir un rentier. Et ça va être l'objet de toutes ces stigmatisations. Le rentier, c'est la personne qui détourne à partir d'un droit, ici le droit de propriété, et une partie de la richesse nationale sans fournir des forêts équivalents. Puis il va fournir son travail, le salarié, qui recevra un salaire et qui est un personnage qui vit dans le présent, qui vit aujourd'hui le jour et qui joue un rôle essentiel puisqu'il apporte son travail mais qui ne prépare pas l'avenir. Et puis celui qui prépare l'avenir, qui apporte les capitaux, que par la suite on appellera le capitaliste, et qui est celui qui a un rôle positif et un rôle beaucoup plus important que les autres, parce que lui, il prépare l'avenir. Il y a un mot qui circule à cette époque là mais qui est un mot d'origine française, qui est inventé par un français qui s'appelle Richard Cantillon, qui est le mot d'entrepreneur. Le capitaliste pour certains, c'est donc l'entrepreneur. L'entrepreneur, c'est celui qui, comme le dit Richard Cantillon, qui inventent donc au début du XVIIIe siècle le mot, l'entrepreneur, c'est celui qui a des coups certains, les salaires à verser, la se mensage, et puis on est encore dans une activité essentielle mal à l'école. Et de revenu, incertain, des revenus incertains c'est la récolte, récolte, qui est dépendante de l'évolution du climat, de la situation objective que va lui donner la nature, qui ne le peut pas prévoir. Et donc, cet individu joue un rôle profilégié dans l'organisation de la société. Et donc, cet individu, il a revenu qu'il appelle le profil, et Ricardo va dire, une société se développe si on fait en sorte de maximiser le profil. Donc, un moyen qui est de libre-échange, pour permettre à toute la société notamment britannique de bénéficier des capacités de croissance de l'ensemble de la planète, et un individu privilégié dans la croissance, qui est le capitaliste, qui va générer des profits. Les profits, ça prépare la croissance de demain, parce que c'est l'investissement. Les profits, c'est la traduction du dynamisme de cet individu particulier qui est le capitaliste. Face à ça, il y a plusieurs économistes qui vont apparaître autour de Ricardo. Deux personnages, où on joue un rôle particulier autour de Ricardo. Un économiste qui s'appelle William, la sosseigneur, s'est son nom. Et il va jouer un rôle particulier, parce que, de même que les physios craintes avaient utilisé, les effets mérites du citoyen pour diffuser leurs pensées. William, la sosseigneur, va contribuer à la diffusion de la pensée de cette école d'économiste, en créant un enseignement. Cette fois-ci, ce n'est plus une re-vue, ce n'est plus un journal, mais c'est un cours. William, la sosseigneur, est donc le premier à créer un cours au Ford d'économie. Mais il va quand même garder l'idée de créer une vectorse forme de papier. Il va créer un journal qui s'appelle "Diéconomiste journal", dont la pérénité va être assurée, puisque ce journal existe encore et diffuse encore les idées de cette école. C'est d'être l'idée du libéralisme, le livre échange-liste, du début du 19e siècle. Ce William, la sosseigneur, va également dans son cours déterminer une présentation qui va être liée directement au mathématique. C'est-à-dire, il va présenter des actions qui font encore les idées économiques. Les idées économiques d'aujourd'hui. Ces actions sont au nombre de quatre. Première idée, première action, l'homme a chi en fonction de son intérêt. L'économie, la science de l'intérêt et toute activité humaine, peut être décrite par l'économie parce que toute activité humaine est intéressée. Certains de philosophes vont mettre ça en avant, disant que l'économie est une science qui est cynique, une science qui est cyniste quand même mondiale époque. Mais, le nom est ce qu'il est, je ne choisis pas l'homme, je constate ce qu'il est, et je part du principe que l'homme est intéressé. Deuxième idée, force, c'est que l'homme résout ses problèmes. C'est-à-dire il n'y a jamais trop d'hommes. La quantité d'hommes ne se déterminent pas de façon absolue, à partir de considérations sur le rendement des terres, sur la réalité de l'environnement. C'est l'homme qui déterminent le nombre d'hommes sur tais. Et en ce sens, l'histoire lui rend une grâce, puisque mal tues voyées qu'il y avait trop d'hommes à 600 millions d'habitants et nous sommes un peu plus de 7 milliards, donc on n'a plus ce développé au-delà des anguaces de mal tues. La troisième idée force, c'est que il y a du progrès technique. Et donc ce qui est important, c'est le progrès technique. Et quelle est le moyen de faire acquatre le progrès technique, c'est l'investissement. En retrouve cette idée de Ricardo, c'est parce qu'il y a un capitaliste qui fait des profits, qu'il y a un investissement. Et parce qu'il y a cet investissement, il y a du progrès technique, et parce qu'il y a du progrès technique, il y a de la croissance économique. Donc la croissance économique est importante, comme le pensé « les physio-crates », mais le vecteur de la croissance économique, c'est moins le caractère magique de la réculture que la détermination, l'entusiasme, la volonté du capitaliste, qui permet par l'investissement d'incorporer le progrès technique. Et puis le quatrième élément, c'est donc qu'il y a des rendements de décoissants. Ces fondamentales, c'est quoi cette idée d'érendement des croissants? C'est que l'efficacité des terres s'épuise. Concretement, lorsqu'on met en culture une terre dans le bassin de Londres, on obtient beaucoup de blés. L'un de ce qu'on met en culture une terre dans le nord de l'écosse, on obtient beaucoup moins de blés. Le rôle du libre-échange, c'est d'éviter d'avoir à mettre en culture les terres dans le nord de l'écosse. On pratique des homoies à la fin des fins, de ce qu'on arrive à la fin de l'histoire, à cette fin de l'histoire qui fait fantasmer toute l'époque, et donc Karl Marx parlera lui-même. A la fin des fins, on arrive à une situation dans laquelle, de toute façon, on est obligé de cultiver les terres écossesses. Donc, dans tout processus productistes, on commence par utiliser les facteurs de production efficace et puis progressivement on est amené à avoir des facteurs de production de moins en moins efficace. Ça joue sur les terres, ça joue aussi sur les hommes. Quand on a embauché des gens, on commence par embaucher les plus déterminés, les mieux formés, les plus capables. Et puis, ce qu'on veut continuer à produire, qu'il faut embaucher, mais on se retourne vers le marché du travail et on trouve des gens que l'on avait reçusé dans la première vague d'on embauche. Donc, des gens qui étaient moins compétents, moins formés, moins déterminés, moins capables. Et donc, à partir de ce moment-là, un des problèmes de l'économie, c'est que augmenter la production, la croissance, seurde, assez rendement des croissants. Le problème des physiocrates, c'est de ne pas avoir vu les rendements des croissants. Donc, on a la croissance des physiocrates qui est une solution. Elle a un problème qui est rendement des croissants. La solution, c'est d'utiliser les bonnes terres un peu partout la surface de la planète et de faire du progrès technique. Fasse assez proposition. Deux critiques vont apparaître. De nouveau, une critique qui va être assez systématiquement, une critique étatiste. Fasse au livre-échange, la critique va être protectionniste. Donc, premier type de critique, une critique où vous proposer le marché nous répondons par l'état et le protectionnisme. Ces personnages qui vont critiquer la vision de Ricardo et de Seigneur, ce sont les gens qui vont être dans la bougeance d'un économiste allemand qui s'appelle Friedrich Liste. Liste défend le protectionnisme en disant que le livre-échange s'apermé manifestement dans les propos même des ans. La gendotagne de bénéficier du blé-pachère des États-Unis et de France. C'est donc une façon pour les anglais de capter de la richesse en France et aux États-Unis. Et donc, il y a une forme d'injustice dans le livre-échange qu'il faut corriger en permettant aux Français, puis aux Allemands, puis à tout le monde d'acquérir une niveau de production, une niveau d'efficacité, qui soit le même que celui du Royaume-Uni. En fait, derrière le livre-échange, j'ai l'idée d'une spécialisation des activités économiques. Chaque chose mettant dans ce que Ricardo appelle des avantages comparatifs, c'est-à-dire la où il est le plus efficace, l'image qui véhicule par la parabole du drape et du vin. Or, d'y listes ces avantages comparatifs, en fait, ils sont non-naturaux. C'est parabole du vin et du drape, qui est un élément fondateur du livre-échange. On va se calmer. Au départ, Ricardo se pose la question de savoir, est-ce qu'il n'y a pas si on met du livre-échange, si on laisse les gens aller s'approvisionner dans les autres pays? Il ne va y avoir un pays qui va être capable de tout produire et a meilleur marché que tous les autres pays. Il ne va pas acheter leur boulot en France, parce que les prix en France seront moins cher que les prix en Angleter. Il va prendre un exemple entre deux pays qui sont très tipeux. L'Angleter a qui produit du textile et qui peut produire du vin. On est au début du 19ème siècle, on produit encore du vin dans le sud de l'Angleter. Et puis, le portugas, ce qui est célèbre pour produire du porto et qui va apparaître une industrie textile embryonaise. Il se pose la question de savoir est-ce que finalement, l'Angleterre ne va pas tout produire le drape et le vin, parce qu'elle est très efficace sur le plan technologique et le portugal ne va pas au contraire dans une autre hypothèse tout produire, parce que le coup de la mèneur est très bas au portugal. Il fait un calcul assez simple en comptabilisant le nombre d'heures qu'il faut produire le drape, le drape, le terre et le vin au portugal. Et il lit si l'on résomme de façon rationnelle, si on spécialise les pays comme on spécialise chez Adam, celui-ci les individus. Et puis on arrivera à une situation qui s'est une situation qui demandera moins nos travail que si chacun décide de produire son drape et son vin. Ou dans une situation dans lequel un pays produit tout. Il fait des petites calculs des matrices, comme on y maintenant, dans lequel il arrive à démontrer que si l'Angleterre produit le drape et le portugal produit le vin, en réalité, infiné. La quantité de travail mobilisée dans les deux pays pour arriver à même niveau de production est inférieur à une situation dans laquelle soit des deux pays produits tout, soit chacun produit le drape et le vin dont il a besoin. C'est ça que l'iste va critiquer. L'iste dit, dans l'exemple que vous donnez, vous condamnez le Portugal à ne produire que du vin. De quelle loi vous allez à poser au Portugal, ne naître le producteur que du vin dont tout le monde voit bien que ça favorise les populations rurales, qui sont des populations qui politiquesment sont plus arriérées. De quelle loi vous imposez au Portugal d'arrêter son histoire dans une situation qui est de celle le producteur de vin, pourquoi vous voulez le privé de son histoire? L'iste dit, laisser le Portugal vivre, isoler le Portugal de l'Angleterre et le Portugal va se mettre à produire. Son propre textile va montrer qu'il est aussi efficace que l'Angleterre probablement dans le textile. Au bout d'un moment, apparaîtra un certain type de textile au Portugal et un certain type de textile en Angleterre. Mais apparaîtra une instantité est décidée qu'il faut obliger le Portugal à se limiter au vin et contre-productive et contraire non seulement à l'intérêt économique mais à l'éthique politique. Ceci est le premier bloc de critique. Deuxième bloc de critique, qui arrive aussi d'Alman, c'est ce qu'on va appeler l'école historicale monde. Dans cette critique, qui est centré sur le fait que l'économie politique, la science économique prétend à être une science. Et en fait, ce que vont dire les Allemands qui sont très bien formés à la philosophie, qui sont attachés à l'esprit philosophique, c'est que cette prétention est ridicule. L'économie décrit des hommes et on ne doit pas décryler les hommes qu'on m'a décrit des êtres mathématiques. Et derrière cette prétention scientifique, il y a à la fois l'ignorance de l'histoire, ce qui est dangereux. Et une sorte de coup d'état intellectuel qui permet à la Grande-Bautagne d'imposer ces idées ou non de la science et derrière ces idées, il y a des intérêts objectifs à la fois politique et économique. Le personnage, qui est le plus en avance, s'appelle Knis, il me mette à d'avance qu'il appelle DAS Adam Smith, problème, en allemand. Le problème d'Adam Smith, où il dit qu'il y a une contradiction entre la main visible, la terrelle, le marché décrit par Adam Smith. Et tous les principes moraux que des femmes Adam Smith par ailleurs dans ces autres livres. Et donc, Knis dit, derrière tout ça, il y a une grande escroquerie intellectuelle, la science économique n'est pas une science, mais une machine assurée le pouvoir du Royaume-Uni. Alors, dernier élément sur cette époque, j'ai parlé de deux personnages importants derrière Ricardo, il y a un signor et puis il y a un français. Et c'est pour ça que je le laisse pour la bonne bouche pour cette partie, c'est Jean-Baptiste C. Ce français, Jean-Baptiste C, vit à la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle, et Ricardo, par l'enlelui avec Maltus, dit il a véritable défaut, on comprend tout ce qu'il dit. Et si on comprend tout ce qu'il dit, le prestige des économistes s'efface, car si un économiste est compris, un économiste va être vécu comme étant un personnage banal. Et nous n'avons pas à être ordinaire, nous ne sommes pas des personnages ordinés. La force de Jean-Baptiste C, c'est d'abord de maintenir la tradition Adam Smith. C'est-à-dire que ce qu'il va imposer à Ricardo et à Maltus, c'est de ne pas prendre de front la pensée Adam Smith. C'est-à-dire que si l'économie doit rester à savoir une science, il est utile de ne pas systématiquement prétendre que tout ce qui a été dit ou par avant était ironé. On n'a meilleur, on ne détruit pas. La deuxième chose qui est importante dans effectivement ce que va faire Jean-Baptiste C, c'est de revenir à cette idée forte que la croissance économique repose sur l'entropreneur, sur le capitaliste, et l'idée que on doit pouvoir créer des capitalistes. C'est-à-dire que le capitaliste est un personnage qui se crée, qui se forme. On prend un individu, et on doit pouvoir enfoir un capitaliste. Il est rentré dans l'histoire de la pensée économique au travers d'une loi, la loi de C, que l'on résume en général en disant l'offre crée sa propre demande. Et on trouve là un raisonnement qui va être un raisonnement assez fréquent à l'économie. C'est-à-dire qu'il y a en économie ce qui se voit, et ce qui ne se voit pas. On en revient à cette idée de l'immédiateté pour résoudre les problèmes et de la construction intellectuelle qui va permettre effectivement les résoudres. Concretement, dit Jean-Baptiste C, lorsqu'une entreprise produit, elle pourrait avoir l'envoi, si elle ne peut pas pouvoir éplouler sa production, parce qu'il n'y aurait pas en face la demande. Mais dit Jean-Baptiste C, elle distribue des salaires. Elle va rémunérer le capital de ses actionnaires. Et donc l'équivalent de la production qu'elle met sur le marché et mis à disposition de la population sous forme de pouvoir d'achat au travers des salaires et des dividendes qui sont distribuées. Et donc si une entreprise n'arrive pas à vendre, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas assez de demande, ce n'est pas ce qu'il n'y a pas assez de demande pour son produit. Ce n'est pas le système qui est fauteif, c'est tel qu'il est incapable de fourner à la population, ce dont elle a besoin. Alors cette loi va être abondamment contestée parce que, certaines de Jean-Baptiste, dans cette logique-là, il ne devrait pas y avoir de surproduction, il ne devrait pas y avoir de crise, il ne devait y avoir de temps en temps des entreprises qui disparaissent, parce qu'elles se sont trompées sur la nature de leur déboucher. Mais normalement, le système devrait croître de façon relative, marre-monueuse et le système est effectivement traversé par des accords. Mais en moins sur un plan strictement statistique, tout le monde s'inspire de cette idée que la production est redistribue sous forme de revenus. Il y a égalité dans un système économique entre la production et le revenu. Alors ce bloc économique des économistes classiques qui séarthaient aux protectionnistes parce qu'il est libre et changiste, qui séarthait à l'école historicalement parce qu'il m'est adavant le fait que c'est une science l'économie et non pas une considération de partisane, va se faire se trerter très concrètement à un événement qui est la révolution de 1848. En 1848, l'idée qui puisse y avoir des ronquiers, des capitalistes et des salariés, des bouche sur des affrontements de rue. Des affrontements de rue qui commencent à être terrorisés par un personnage qui va jouer en rôle dans la phase suivante, qui est Karl Marx. Et donc, il va falloir pour les économistes revoir leur présentation car la société commence à s'inquiéter de la façon dont ils organisent leur réflexion. Arrive donc la troisième vague. Nous avons eu les physio-crates, nous avons eu les classiques avec Ricardo, Maltus, Seigneur et Jean-Baptiste Sain, arise dans les années 1870 une nouvelle vague d'économistes. Ils ont trois soucis. Premièrement, changer la référence en termes de science. Ce n'est plus les mathématiques qui servent de référence, ce ne sont plus les mathématiques. C'est désormais la physique. Ils adoptent la physique, non seulement dans la façon d'organiser la pensée, mais aussi dans le langage. La physique s'exprime avec des mathématiques. Et cette fois-ci les mathématiques ne servent plus à donner un cadre intellectuel mais permettre de donner un langage. L'économiste à partir de 1870 écrite des équations. L'économiste du 18ème siècle, Ricardo faisait des textes plus ou moins facile à suivre à s'écompliquer l'économiste à partir de 1870, écrit des équations. Certains s'y refuse, mais l'économiste de référence est quelqu'un qui s'exprime comme un physicien avec des équations. Certains s'y refuse, certains accusent l'économiste de masquer des évidents, des banalités, des formulations mathématiques très compliquées. Je vois-t-il que depuis 1870 les économistes considèrent qu'il est plus simple, plus efficace, plus pratique de s'exprimer avec des équations. Deuxième souci qui va être mise en avant, c'est que à partir des années 1870, 1880, on commence à s'évolper une production relativement importante et une consommation de masse. La question qui va se poser, c'est moi, à celle du trop d'hommes, mais c'est celle effectivement des débouchés. Est-ce que toute cette production, cette efficacité nouvelle, qu'il y a des progrès techniques, va trouver des débouchés et va trouver à être utilisé? La troisième question, est-ce que le livre est change? C'est de la concurrence entre les nations? Ne doit pas être dépassé en tant que tel, ce qui n'y a pas des formes plus simples, plus clairs et plus affirmées et de concurrence. C'est ce que la concurrence en tant que tel, nous doit pas être considérée comme étant l'objectif et pas uniquement la concurrence entre nations. Ce qu'il faut mener une politique de concurrence et pas se contenter de supprimer les droits de doigt. Les économistes de cette génération vont être appelés les néoclassiques. C'est les post-classiques. Pourquoi de néoclassiques? Parce qu'ils sont nouveaux et ils ne prennent pas de francs les classiques. Ils disent, on s'inscrit dans la continuité de ce qui a été fait précédemment. Le texte le plus important probablement est un texte qui parait en 1871, la théorie de la politique économique, c'est le lieu de politique économique, qui est fait par l'économie sanglée qui s'appelle William Stanley Chévones. Ce Gévones est un personnage qui a parti à une dernière forme d'économiste parce qu'il est en transition entre Ricardo, qui avait un métier qui n'était pas économiste de son profession, et la génération d'après où les économistes vont être économistes de profession, c'est-à-dire ils vont être professeurs d'économies. Ils commencent par publier des livres et puis ils va devenir professeurs d'économies. Ce qu'il va apporter à l'économie, c'est donc la matematisation de l'économie et un principe très important, qui est un principe de définition des prix. Pend Gévones, le prix n'est pas comme le penser des économistes classiques uniquement, la hiérarchisation des coups. Dans le prix, il y a aussi la demande. Dans le prix des classiques, il y a l'offre, c'est-à-dire les coups d'entrepreneur. Dans le prix de Gévones, il a évidemment l'offre, le coup d'entrepreneur. Et puis il y a aussi la demande, c'est-à-dire les préférences du consommateur. Un bien inquiétré demandé va avoir un prix qui augmente. Un bien qui peut demander va avoir un prix qui va baisser et qui va finir par disparaître, si ce prix devient inférieur au bout de production. Mais on ne peut pas considérer que l'offre est suffisamment forte pour déterminer toutes les composantes de la demande. Il y a vraiment un affrontement, une confrontation entre l'offre et la demande sur le marché. Et c'est sur cette offre et sur cette demande qui se confonde sur le marché. C'est de cette confrontation, on l'offre et la demande sur le marché, que n'est un système de prix. Deux autres personnages, ça s'assoucia ça. Un français qui s'appelle Leon Valrasse. Ce français va avoir un destin un peu particulier parce qu'il est collé au conconant, entre à l'école politique technique, il est reçu à l'école des mines et on soit une forme d'amertume forte qui fait qu'il devienne des pressifs. Et il ne finit même pas ses études à l'école des mines, qui fait qu'il a comme celui plomb son baccalauréat. Résultat, il ne pourra jamais enseigner en France, puisque pour enseigner en France, il faut avoir des parchemins à ces pressifs. Résultat aussi, il va s'installer à L'Ouzanne et dans les livres britanniques, il est présenté comme suisse puisqu'il enseigne à L'Ouzanne et que pour les anglais, l'idée que l'un français puisse avoir des idées économiques et de l'élegiant est une faute de goût. En pratique, il est français. Et il va être le grand théoriciens justement de cette confrontation entre l'offre et l'admente sur un marché qui va appelé l'équilibre générale calculable. Il affirme que à partir d'une modélisation de l'admente et d'une modélisation de l'offre, on peut calculer un équilibre de l'ensemble de l'activité économique qui va donner un système de prix. Le troisième personnage important est un autre riche. On a vu que la tradition germanique était plutôt opposée à l'économie de marché, à partir des années 1870, de tradition apparaissent. Une tradition allemande presseienne qui va continuer la tradition de l'école historique et une tradition autre richeienne qui va se rapprocher de la vision franco-anglais sur le marché, le prix et l'organisation autour des choix des individus. Le personnage de référence s'appelle Mengheur Karl Mengheur. C'est un économiste autre riche, un professeur de droit, puis professeur d'économie, et qui va introduire dans les pays de l'anglèlement d'une logique anglaise et une logique très individualiste. Il va même aller jusqu'à l'idée que on peut décrire le comportement de notre humain, au travers de l'intérêt. On peut considérer qu'une activité est arrondement des croissants. Mais arriver à l'idée qu'il va y avoir une équilibre générale dans l'économie est une idée et une idée illusoire. La seule chose qui est importante pour lui, c'est le fait que effectivement il y a un enjeu autour du prix. Le prix est terminé de l'entreprise, parce que si le prix est trop bas à l'entreprise, ne peut pas dégager de profit et fait faillite. Le prix est terminé de l'attitude du consommateur, parce que si le prix est trop, le consommateur va se détourner du bien concerné. Donc l'élément clé de l'activité économique, c'est le prix. En cet écoles va assurer par rapport à sa démutation fournamentale. Dans la foulée de cet écoles, apparaissent des enseignements systématiques d'économie et des postes de professeurs d'économie. Les héritiers de Gévones, Valras et Manger seront des professeurs. Des gens enseignants dans un système universitaire organisés. En Angleterre, les deux personnages apportants s'appellent à le frais de Marshall et Etchewers. Ce sont des gens qui vont développer la présentation de l'économie, organisés cette présentation avec des équations et commencer à publier des manuels qui vont être utilisés par des étudiants. En France, l'économie commence à s'éloigner du centre de la réflexion académique, des gens disaient "raparès", des juristes commencent à faire de l'économie et la formalisation mathématique voulu par Valras prendra du retard, ce qui fait que l'économie devient vraiment à partir de cette époque-là, un mécanisme intellectuel anglais. Et puis, en autrice, on voit paraître des gens qui suivent la logique de Manger et certains vont devenir assez célèbre, comme Bumbaverc, qui est un personnage dont le nom va frapper des imaginations et qui sera par ailleurs ministre des Finances à Vienne. Face à cet école, se développe une école critique. Elle n'est pas exclusivement allemande, puisque les autres échins sont dans cet école, mais elle est centrée autour de Berlin et cet école critique aura, en fait, s'organisé autour de deux thèmes, un thème plus politique. Et donc, c'est le thème qui est issu des socialistes, notamment du Marxisme. Marx, à ceci de particulier, c'est qu'en fait, il écrit le premier homme du capital en 1867 et il voit se développer cet école des néoclassiques. Mais le fondement intellectuel de sa pensée va être essentiellement inspiré par Ricardo. On le dit souvent, Marx est l'alien entre la philosophie allemande et Gell, la tradition politique française, au travers des socialistes comme Saint-Simon, et puis l'économie politique classique anglaise de Ricardo. La critique que fera Marx des néoclassiques, c'est que essentiellement dans le mécanisme de marché, il ne voit pas de choses. La première, c'est qu'il y ait une baisse tendance, du taux de profit. C'est-à-dire que les entreprises sont de moins en moins rentables, en tout cas, les entreprises ne tirent leur profit que de l'exploitation des travailleurs. C'est-à-dire de faire de baisser systématiquement les salaires et qu'ils arrivent à un niveau en dessous duquel on ne peut plus baisser les salaires. Et donc le système est condamné à ne vivre qu'avec des chômeurs pour maintenir des salaires bas et l'existence de ces chômeurs, de cette armée et de réserve. Il va constituer une menace en permanente sur le système. La deuxième chose qui est une idée plus intéressante à mon avis c'est que chez les classiques, comme chez les néoclassiques, il y a l'idée que la monnaie est ce qu'on appelle un voile. C'est-à-dire la monnaie sert uniquement à l'échange et les gens ne ont absolument aucun rapport sentimental à la monnaie. Ce que Marx va dire, c'est qu'il se trompe. Le système est à la si c'est que ce que les gens veulent c'est accumuler de la monnaie, accumuler de l'or. L'économie n'est pas une accumulation de biens, c'est une accumulation de signes monétaires et de signes monétaires sous forme d'or. Et donc ce besoin d'accumuler les dolores déforme le jugement et va avoir comme conséquence comme l'or est rare de déstabiliser la production capitaliste. Ce premier courant qui va s'inscrire dans la foulée de Marx va avoir un destin intellectuel assez divers puisque assez vite il va être contrebalancé par le développement de mouvements politiques très sectaires autour de lui. C'est-à-dire que le Marxisme va être récupéré au début du 20e siècle par les bols chéviques en Russie et par des mouvements politiques extrêmement structurés qui va peut s'terriliser cette pensée. Et puis il y a le deuxième bloc de la critique allemande. C'est ce qu'on appelle la deuxième école historique allemande. Cette deuxième école historique allemande, dont le personnage le plus emblématique s'appelle Adolf Fakner va avoir là aussi une idée assez bien vu autour du rôle de l'Etat. Leur critique est toujours la même, l'école classique néoclassique, mais en avant le marché et mais en avant l'anglothé. Leur critique c'est de dire l'anglothé c'est une imposture, c'est un moyen d'assurer sa surprise. Quand on marchait ça ne fonctionne pas et en particulier, l'efficacité accrue du système productif, cette progrès technique va rendre le besoin en main d'oeuvre de moins en moins prenant. On a besoin de moins en moins de gens pour arriver à satisfaire les besoins de la population. Et donc l'Etat va devenir le gestionnaire des gens qu'on ne peut pas employer puisqu'on n'a pas besoin. L'Etat devient ce qu'on appelle le gestionnaire des oevasifs. Et donc Adolf Fakner dit les dépenses publiques vont augmenter parce que l'Etat va être conduit à prendre un charge directement au certain nombre d'oiesifs. Concretement, on va augmenter la che scolaire. C'est-à-dire on va créer des systèmes scolaires et alors que dans l'usavie-mcièque des années 1840 il y a des enfants qui travaillent à 6 ans et on va obliger les enfants à ne pas travailler en les mettant dans des systèmes scolaires. On va créer des systèmes de retraite alors que dans les années 1820-1830, on meurt à la tâche, on va retirer du marché du travail à certain nombre de gens sous prétexte qui sont devenus agés. Puis on va créer des bureaucracies dont l'efficacité sera limitée et dont le rôle ce sera de donner une sorte de statut social à l'oiseavité. Adolf Fakner ne considère pas que la bureaucracie soit autre chose que lieu où on accumule des gens pour la éviter d'être sur le marché du travail. On peut se faire en sorte qu'ils rendent des services, mais Wagner dit il n'est pas sûr que la société attendent de ces gens-là des services autres que une forme de calme, de serrémité, de conservatisme social, qui assure la stabilité de la société. En cette école néo-classique, prolonge négo-classique, elle a trouvé à nos tits le marché, la concurrence et elle va se horter à l'efficacité d'événements politiques. Ce n'est pas la révolution de 1848 qui va la déstabiliser, c'est la première guerre mondiale. D'abord, elle avait annoncé que il n'y aurait pas de guerre, car on ne fait pas la guerre, c'est pour ni se. Quand on est en commerce avec quelqu'un, on s'arrange pour le conserver comme soit fournisseur, soit client. En la guerre, a quand même lieu. Et puis surtout, la guerre va injecter une telle quantité de monnaie sous forme de bon du trésor, de papier monnaie, que on ne peut plus considérer que la monnaie soit notre. Il y a une telle quantité de monnaie en circulation que il est difficile d'afficher une neutralité de la monnaie. Alors, face à ça, il y a deux possibilités, soit considéré que toute cette monnaie doit être détruite, une façon ou d'une autre, et puis revenir au bon vieux temps de la monnaie hors de ce qu'on appelait l'étaloir du 19e siècle. Soit essayer d'afficher ou conséquence que l'injection de monnaie sous forme de papier monnaie à sur l'activité économique. Il va y avoir de l'inflation, il peut y avoir de la croissance, puisque les gens vont chercher à fuir cette monnaie, donc ils vont essayer d'accumuler des biens physiques, donc on va être obligé de produire ces biens physiques. Donc, il y a toute une réflexion à construire sur le rôle de la monnaie et indirectement le rôle de l'inflation. Cette réflexion va déboucher sur la publication en 1936, d'un livre par l'économiste anglais qui s'appelle John Mennarkins, sur la télégénérale de l'emploi et de la monnaie, et non l'objet et de traduire effectivement comment doit évoluer la pensée économique face à deux problèmes qui clairement se posent dans ces années 30, premièrement la montée brutale du chômage et deuxièmement le fait que les périodes d'inflation ont été plutôt favorables à la croissance économique. Et donc, ça, ça, ça, cette question simple, est-ce que l'inflation peut être un moyen de réduire le chômage? Cette école qu'Énésienne va être parquée, elle a aussi par trois éléments clés. Première élément, sur le plan de la méthode, on garde la physique comme référence, et même on va au-delà de la face précédente, en ce sens qu'on utilise les calculs statistiques comme l'expérience du physicien. concrètement, on va commencer à construire des modèles mathématiques, on va commencer à suivre la réalité économique des pays, on va construire ce qu'on appelle une comptabilité nationale pour essayer de décryre de façon statistique les pays et après, faire des hypothèses sur les liens qui peuvent y avoir entre certaines de ces quantités. On va poser la question par exemple, est-ce que le tour d'altérée augmente ou diminue quand on augmente ou on diminue le déficit budgetaire? Donc on va faire des statistiques et on va développer un outil qui va permettre de vérifier ça de façon expérimentale comme le fait le physicien. Donc la méthode reste celle du physicien. D'ailleurs, les économistes des pocs sont des mathématiques, on des physiciennes, à faire des études de mathématiques, qui a fait un doctorat autour de quelques des probabilités. Deuxième élément, sur le plan de la méthode, à la différence des néoclassiques par rapport aux classiques, queines, c'est-à-dire tout ce qui a été fait avant, est été éronné. Et donc là, ça va créer un élément de déstabilisation dans le mode de fonctionnement des économistes, parce que si on considère que ce qui était avant était éronné, on se fragileisent soi-même. On prépare pour la génération d'après ce qui va venir dire et écoutez, vous-même vous êtes rompés, peut-être que vous pensez que ce qui était avant, vous vous se sont rompés, mais nous pouvons vous dire que vous vous êtes rompés. Et donc, un des soucis de la génération kénésienne post-kénésienne, ça va être de faire en sorte de revenir sur cette démarche très brutale de 15. Et le troisième élément, c'est de basculer dans l'ordre des priorités le marché et l'Etat. Keins dit, concrètement, le marché n'a pas été capable de résoudre le problème du chômage. Dans une logique de marché, quand il y a du chômage, il faut laisser baisser les prix pour que les prix arrivent à un niveau d'équilibre. Il faut baisser les salaires. Or, en baissant les salaires, on a appauvré la population. On a maintenu un niveau important de chômage. On a créé un mécanisme de déflation. Les salaires baissent les entreprises. On a arrivé à trouver des bouchés puisque les salariés sont les débouchés des entreprises. Les baisse les prix. Comme ils baisse les prix, ils ont besoin de réduire les effectifs parce qu'elles n'arrivent pas à faire face à leur coup. Donc, elles recrèrent du chômage. Et s'engagent une spirale de déflation où les salaires baissent les prix baissent les salaires baissent les prix baissent. Et systématiquement, tout ça se termine par une accumulation d'au plus en plus lourd de chômage. Keins dit, la réponse classique néoclassique, c'est le marché et l'Etat est un parasite. Et une réponse éronnée. Il ne s'agit pas d'en venir aux extrémités communistes que l'on peut connaître à l'époque écrique Keins, en union soviétique, mais il s'agit de reconnaître un rôle à l'Etat et ce rôle à l'Etat va être d'être nélément de la demande. Dans l'exemple que je viens de décrire, le véritable problème, c'est que si les salaires baissent les débouchés des entreprises baissent. Et donc, l'enjeu pour qu'on retrouve un équilibre, c'est d'arriver à maintenir le débouché des entreprises. Et ça va être le rôle de l'Etat. Pour maintenir le débouché des entreprises, l'Etat va dépenser. La proposition de Keins, c'est donc que l'Etat dépense pour maintenir les débouchés des entreprises. Alors, ça se formalise de façon mathématique assez élaborée. Il arrive à la conclusion que la demande publique doit se substituer à la demande privée, en cas de récession et de ralentissement de l'activité économique. Deux choses par rapport à ça. La première, c'est qu'à assez souvent, on attribue à Keins et aux politiques kénésiennes, un rôle de soutien de l'activité économique par la consommation. Dans le chapitre 22 de la théorie générale, Keins se indique bien que la demande, c'est la demande des entreprises. C'est toujours l'investissement qui est le porteur de l'avenir. Et en ce sens, malgré toutes les critiques qu'il fait sur les classiques et les néoclassiques, il reste dans la logique, c'est l'investissement qui porte l'avenir, c'est l'investissement qui porte le progrès technique. C'est grâce à l'investissement que l'on a de la croissance. Deuxième élément, Keins constate que les entreprises, quand on leur assure une demande plus importante, peuvent soit augmenter leur production. Il y a ce moment-là, on a réussi son coup, soit augmenter leur prix. Et donc l'inflation peut être une des conséquences de ce type de politique. Keins se dit, c'est pas grave. L'inflation n'est pas la problème. On peut mettre un élément plutôt positif, puisque l'inflation assure ce qu'il appelle le tanasi des rentiers. C'est-à-dire que grâce à l'inflation, on détruit le pouvoir d'achat de ceux qui sont les détenteurs de dette publique, de ceux qui ont revenu sans travailler et qui attendent simplement que l'état leur verse se forme d'intérêt leur revenu hebdomadére ou mensuel. Et donc, il dit Keins, si on demande la demande, si on a de la croissance économique, des débouchés garantis pour les entreprises qui les incitent à accroître leur production, c'est une bonne chose. Si on a de l'inflation, ce n'est pas une si mauvaise chose que ça, puisque vous faites le tanasi des rentiers. Cette école canisienne va avoir deux impacts. Un premier impact, c'est qu'elle qui va assurer la transition vers la nouvelle puissance dominante. En 1945, la puissance économique dominante se sont désormais les États-Unis et donc la pensée économique va basculer vers les États-Unis. La deuxième conséquence, c'est qu'un certain d'économiste vont quand même se dire que la façon d'appréhender les choses de Keins vis-à-vis de ses prédécesseurs a été trop brutal et qu'il faut revenir à cette idée que on doit réaliser ce qu'ils vont appeler une synthèse entre les idées classiques néo-classiques et les idées canaisiennes. L'école canisienne va donc devenir américaine et elle va assez vite être porteuse de maissage qui va se vouloir à maissage de synthèse. Deux personnages vont jouer à un relaisentiel pour ça. Un premier personnage est le conseiller économique de Truman, qui s'appelle Hansen, Al-Douin Hansen, qui va rentrer dans l'image rép populaire comme étant des deux fondateurs de modèles qui va s'appeler Yes LM. Tous les étudiants vont connaître ce modèle qui décrit l'économie de marcher. Un marché de l'investissement, Yes, il y a investissement également, Scylinks, et Galépagne, donc il y a un marché des bières réels qui est organisé autour de l'investissement puisque l'élément essentiel de l'activité économique, c'est un investissement. LM, ça veut dire, Lique, il y a été émonnaie et donc il y a un marché de la monnaie puisque la monnaie n'est pas neutre, puisque l'inflation peut jouer en rôle puisque en situation économique, les gens vont avoir des choix de garder ou de ne pas garder la monnaie et de ces deux marchés vont être des équilibres qui sont des équilibres, qui vont être soit des équilibres de sous-emplois, c'est-à-dire des équilibres de chômage, soit des équilibres de plein emplois. Et donc le rôle de l'état de la politique économique ce sera de modifier ces équilibres entre la monnaie LM, l'investissement Yes, pour arriver à l'équilibre. Concretement derrière ce modèle, il y a l'idée que dans l'investissement, il y a l'investissement privé et l'investissement public et la modification de l'équilibre Yes passe par une augmentation de l'investissement public si on manque l'investissement privé. Hansen va avoir cette caractéristique, c'est que c'est un économiste, c'est un professeur et par rapport à beaucoup de professeurs européens, il devient le conseiller du prince. C'est-à-dire qu'on trouve une nouvelle forme d'économiste, l'économiste à l'américaine, qui est à la fois journaliste, qui participe à des débats dans la presse populaire, le conseiller du prince qui participe au débat électoral et le savant qui réfléchit à ce que doit être l'économie et qui développe une réflexion scientifique. Deuxième personnage importante cette époque, c'est Paul Samuelsson. Paul Samuelsson va développer lui aussi l'idée de la synthèse, va s'associer Hansen et surtout récupérer Chekens. Une idée c'est qu'il faut réfléchir non plus en termes uniquement de l'année, mais il faut aussi mettre un peu de champs et résonner en termes de cycle économique. Alors là on arrive au travers de Samuelsson et cette idée de cycle économique aux opposants qui vont apparaître. En fait cette école canaisienne elle va avoir apparaître de type d'opposants. Premièrement les érichés de Ricardo et des néo-classiques. Ce qui pense toujours que le marché c'est la solution et qu'on s'en surprit d'étronner à basse ordis de voir que le mainstream qui était censé définir la science et qui agissait sous la contrainte et sous la pression de la critique étatiste avait perdu le pouvoir. Les personnages qui vont être les plus emblématiques dans les années 70, ce seront ce qu'on appelle les monétaristes. Le mot date de 1968, l'homme de référence c'est Milton Friedman. Et ce Milton Friedman va dire l'inflation contraire en bas que nous affirmes les Canaisiens n'est ni une solution ni même un moyen assez sympathique de se débarrasser des ronquets. C'est la création de problèmes futures et la politique économique attendant sans général à générer de l'inflation. En particulier, l'idée que la monnaie puisse ne pas être notre est une idée absurde ou plus exactement effectivement elle n'est pas neutre si on augmente autrement la quantité de monnaie en circulation. On obtient systématiquement cette inflation donc il faudra bien un jour se défaite. Cette critique monétariste va être un rappel, on appelle le retour vers Ricardo Marchal et les néo-classiques. Puis il y a une autre critique qui va se développer qui va être une critique de tradition plus almonds mais une tradition allemande de revisité qui va être une tradition rentre disant l'histoire dont le personnage clé va être chompétais. Que dis chompétais? Chompétais dit deux choses. La première c'est qu'il faut tenir compte de l'histoire et de tenir compte de l'histoire c'est qu'on se datait qu'il y a des sites dans l'activité économique. Il est introduit ce qu'il appelle la destruction créatrice. C'est-à-dire que l'économie de 1840 n'est pas l'économie de 1940. Entre temps, il y a le progrès technique, c'est dans seulement davantage d'efficacité mais c'est aussi de nouveaux produits, c'est de nouveaux modes d'organisation et il y a des activités économiques qui disparaissent parce qu'elles ne correspondent plus aux besoins de la population ou parce qu'elles sont dépassées par rapport aux nouveaux types d'organisation de la production parce qu'il y a de nouveaux produits. Concretement, les déligences ont disparu parce qu'il y a de l'automobile, les chemins de faire sont moins importants parce qu'il y a de l'automobile, concrètement, l'électricité modifie considérablement la façon de se chauffer et de s'éclairer et donc le progrès technique non seulement améliore la productivité, augmente l'éfficacité du travail mais modifie la nature du travail. Donc première idée de chompétère, il y a destruction créatrice. Deuxième idée qui est une idée plus négative, il est sur le plan historique, l'entrepreneur, qui est le porteur de cette destruction créatrice, ce heure t'inpersonnage redoutable, qui est le planificateur. Le représentant de la bureaucratie, ce planificateur, qui est monté en puissance avec les collé historiques allemandes derrière la loi de Wagner, ce planificateur qui est loisif, magnifié, le bureaucrat a fini par prendre le pouvoir dans certains pays notamment en Union soviétique. Alors ce planificateur historiquement apporte à la population une forme de sécurité absolument incroyable. Il garantit la population une vie médiocre mais sûr. Entre l'entrepreneur qui se remet en cause en permanence, qui prend des risques qui dit à la population qu'il faut se couper, qui s'il réussit de vieillement s'émaner chez la jammousie et le planificateur, qui dit à la population "Dormez bonnes gens, je m'occupe de tout, toutes les prévues, toutes les organisées, votre destin est planifié, donc votre destin est sûr garantie, vous n'avez aucun risque, aucune anguase particulière à avoir. La population choisira le planificateur et donc, que Chompé Therdi, le personnage clé de la croissance économique s'est entrepreneur, et la population à mon moment donné choisira le planificateur. C'est en quoi il s'est trompé, car la population a fini par se débarrasser du planificateur. Alors cette école canadienne, c'est elle qui aujourd'hui se haute de nouveau aux événements. L'école de Samuel Sond, c'est-à-dire l'école qui a organisé la synthèse, c'est-elle qui a présidé à la politique économique, qui a été rendu la puissance dominante dans les années 70-80. Dans les années 80, on change d'un chénésianisme travailliste, social démocratique et qui a augmenté la dépense publique. On passe un chénésianisme qui fait toujours du déficit budgétaire, qui fait toujours reposer l'activité économique sur l'action de l'État, mais un chénésianisme avec Régain qui repose sur la baisse des impôts et un déficit budgétaire qui est livré à la baisse des impôts. Et de fœur, en fait, à la crise actuelle. Dans la crise actuelle, elle est sûre de ne vous à trois choses. La première, c'est la perte d'éfficacité objective de la politique budgétaire puisque les déficits budgétaires ont été très importants. Vous étiez à unis à plusieurs reprises, on étalit jusqu'à 10% du PIB, dans la crise de 2009-2010, on est monté à 13% du PIB. Et le système productif en regard répond de moins en moins par de la croissance économique. Et de ce genre, une deuxième chose, c'est l'inflation. L'inflation, on l'a voir apparaître pour la première fois dans les années 70, ça coûte de choc pétroleier. Certains produits augmente brutalement le prix du pétrole augmentent deux fois brutalement. Au milieu des années 70, c'est à la fin des années 70, avec tout un débat sur le fait de savoir si c'est la politique économique et d'aller à l'origine de cette hausse des prix du pétrole, ou est-ce que c'est la hausse des prix du pétrole qui va perturber la politique économique? Concretement, est-ce que l'inflation explique la hausse du prix du pétrole, ou est-ce que la hausse du prix du pétrole est à l'origine de l'inflation? Toujours est-il que l'inflation est là? Et alors, elle se diffuse de façon plus ou moins organisée. Elle est assez redoutable dans certains pays, notamment dans les pays émer�ants, moins marqués aux États-Unis, mais on sent bien qu'il y a une inflation qui est toujours menacente. Et puis, troisièmeement, il y a un doute qui commence à apparaître de la part des populations sur l'efficacité de ces politiques économiques, avec comme conséquence que, chaque fois que on augmente la demande publique, on baisse la demande privée. Concretement, le postulat de base du kénézyannisme c'était qu'à la demande privée et baisse, il faut augmenter la demande publique pour compenser. Sauf que, en ce moment, quand la demande publique augmente, ça fait baisser la demande privée, car les gens commencent à s'envoisser sur ce que sera l'avenir des finances publiques si on continue à augmenter la demande publique. Les gens s'envoient à partir du stock de dette, comment l'État va-t-il s'en sortir face à la dette qui accumule et donc il se met à faire de les parcs de précaution. On en revient à ce que les économistes qui apparaissent appelent équivalences récardiennes, c'est-à-dire une idée qui était déjà dans Ricardo, l'État de dépenses, qu'au détriment du secteur privé. Chaque fois que l'État dépense quelque part dans le secteur privé, il y a une dépense qui n'a pas lieu. Et donc cette équivalence récardienne est en train de faire émercer un nouveau courant d'économistes. La nouvelle et cinquième école qui apparaît, c'est ce qu'on appelle la nouvelle macroéconomie classique. Cette cinquième école commence à avoir des prix nobles économies. Prénoble d'économie existe depuis 1969, puisque nos belles ne savaient pas ce que c'était que l'économiste ne pouvait même pas imaginer que l'on donne un prix Nobel à des économistes. Donc, prix Nobel par abus de langage, mais reconnu n'est en moins comme tel. Ces prix nobles économies de plus en plus se sont des partisans de ce qu'on appelle la nouvelle macroéconomie classique. Dans la nouvelle, la macroéconomie classique deux idées fortes. La première idée, c'est que les agents économiques étant de mieux en mieux formé, et il y a une culture historique personnelle assez longue, ils vont anticiper les conséquences dans certains longs de décisions à la fois de leur environnement, mais aussi des états qui mènent la politique économique. Concretement, pour reprendre l'exemple dont je viens de parler, si j'augmente la demande publique, ils vont interpréter cette augmentation de la demande publique comme de la dette publique futur, et de la dette publique futur, comme des impôts futurs pour rembourser cette dette publique. Donc, ils vont se concituer une épargne de précaution. Donc, première élément, il y a des anticipations, ces anticipations sont rationnelles, et on ne peut pas mener une politique économique, sans tenir compte de ces anticipations. Deuxième idée force, c'est que, en fait, on en revient là aussi récardo et onéo-classique, la croissance économique, la richesse, c'est effectivement l'entrepreneur. Et l'entrepreneur, c'est le vainqueur de l'histoire du XXIe siècle, c'est des faits du planificateur, il a montré son efficacité, on a besoin de l'entrepreneur. Et donc, toute politique économique cohérente doit avoir comme objectif, non pas de gérer la demande, mais de revenir à un certain nombre de mesures qui vont permettre à l'entrepreneur d'exprimer au mieux, c'est talent. Concretement, une société va se caractériser par des affrontements, non plus entre des riches et des pauvres, comme le pensé, des marcesistes du XXIe siècle, non plus entre les fonctionnaires et les non-functionnaires, mais vraiment entre les rentiers et les talents du. Il y a des gens qui ont revenu quelques soeurs statu, qui tirent de simplement une capacité à s'imposer par rapport aux autres. Et puis, il y a des gens qui vont développer leurs talents, qui sont les entrepreneurs de Campillon, les entrepreneurs de Jean-Baptiste C ou les entrepreneurs de Choumpétés. Alors, face à cette nouvelle macroéconomie classique, qu'est-ce qu'on constate aux stats dont nous en sommes arrivé? Trois choses. La première, c'est que la nouvelle macroéconomie classique, t'as tant encore à 6 au pouvoir comme Ricardo et Pulefer en 1815, 1820, comme Gévones ou Valras avait pu le faire dans les années 1870, ou Keins dans les années 1930, 1950. On est dans une phase de relatif des arois, avec comme conséquence une multiplication, comme toujours dans les situations où on est dans une phase de transition, une multiplication des idées, plus ou moins organisées, plus ou moins fiables, plus ou moins pertinentes. À titre personnel, je reste convaincu que c'est la nouvelle macroéconomie classique qui va l'emporter. Deuxième élément, un certain nombre d'économistes pense que la quête intellectuelle sur la politique économique, en fait, est relativement simple, et le fait qu'on en revienne à parler de Ricardo, prouve que finalement, dans ce domaine-là, on sait tout depuis 1820. Liberté, concurrence, entrepreneur, c'est des idées de 1820. Et donc, c'est peut-être plus la peine de continuer à chercher dans ce secteur-là. Il vaut mieux essayer d'utiliser l'économie à autre chose. Puisque l'économie, c'est la science de l'intérêt, il faut en faire non plus une réponse à des problèmes de la vie des gens, puisque c'est très pense. On la connaît déjà. C'est très pense, c'est libre-échange, liberté, fonds-probre, etc. Alors, en revanche, il faut essayer d'expertiser, d'utiliser l'économie à réfléchir à d'autres problèmes qui peuvent se poser la population et à lui dire, en termes d'intérêt, voilà. À partir de notre grille de lecture, quels sont les réponses possibles. Et puis, il y a une troisième tendance, il y a un train d'hémergé. Ils ont écouté, puisqu'on n'arrive pas véritablement formalisé. Il vaut mieux être très empirique. Concretement, il faut se poser la question de savoir si on doit faire une prévision de croissance économique. Est-ce que ce qui a de mieux s'est décidé de faire une réflexion sur les origines de la croissance économique, sur l'organisation du progrès technique, sur la façon dont une société construit sa croissance économique? Où est-ce qu'il ne faut mieux pas chercher des indicateurs avant cette croissance économique? Un exemple célèbre, c'est l'exemple du lien qui est entre la croissance économique et le moral du patron à Belge. Si l'on regarde tous les indicateurs, dont on dispose maintenant les services statistiques du monde, et que l'on confrante ses indicateurs à l'évolution de la croissance économique dans les pays développés, bien, ça perçoit qu'il y a un lien assez fort entre l'évolution du moral du patron à Belge et la croissance économique des pays de l'OCDU. Et donc, formultime de la réflexion qui est une perte totale de référence scientifique pour entrer dans une pensée magique, à un certain nombre d'économistes, comment ça dire? Vous perdez votre temps en essayant de comprendre quelque chose qui est de toute façon incompréhensible. Vous avez un indicateur utilisé cette indicateur tant qu'il marche et du jour où il s'est à se de marcher. La puissance de calcul des ordinateurs vous permettra de trouver un nouvel indicateur. Et donc, le moyen, l'expérience, t'étais issu de la vache. Des marches scientifiques, des économistes, se rapportent à la façon dont résoudent les physiciens à dégénérer en une production intellectuelle dans laquelle l'expérience est tout et la compréhension est rien. Et donc, on est arrêtés maintenant pour l'économie à cette vraie question. Est-ce que une nouvelle théorie va correspondre à la crise, va être issu de la crise et va jouer le même rôle que l'école classique, l'école éoclassique, l'école école chanéenne dans le passé? Est-ce que l'économie considère que elle a tout dit et que maintenant elle est au service en tant coups-times et non plus en tant que moyen de débats sociales, de contribution au débats sociales? Où est-ce que l'économie va renoncer à autre chose que un caractère magique de réponse à quelques questions simples que les décideurs politiques peuvent se poser? D'ailleurs, tout ça, il y a quand même une remarque essentielle, c'est que le premier prix Nobel d'économie de l'histoire qui a été attribué à 1979, a été attribué à un éirlandé qui s'appelait Yann Timbergen. Timbergen, disait, l'économiste apporte des solutions, il apporte des réponses, mais ces réponses, ce sont des réponses à des questions qu'ils ne posent pas, ce sont les hommes politiques qui posent ces questions. Et donc, il appartient à eux de savoir si ils acceptent ou non les réponses et disaient Timbergen, le seul problème c'est que l'économiste normalement raisonne pour la génération future alors que l'homme politique en général raisonne pour les élections futures. Et donc le pouvoir de l'économiste est aussi un pouvoir médiatisé avec toutes les conséquences que cela a sur la médiatisation d'un pouvoir.
Podcast Summary
Key Points:
Le terme "économie" vient du grec et signifie initialement "gestion de la maison". Une pensée économique structurée n'émerge qu'à partir du XVIIIe siècle.
François Quesnay et les physiocrates sont considérés comme les premiers véritables économistes, identifiant la croissance (notamment agricole) comme solution à la dette publique et adoptant une démarche scientifique.
Adam Smith apporte deux contributions majeures
Au XIXe siècle, l'école dominante devient britannique et libérale. Thomas Malthus introduit des doutes sur la croissance en prédisant une pénurie due à l'expansion démographique, marquant un tournant critique.
Summary:
Ce texte retrace l'évolution de la pensée économique depuis l'Antiquité jusqu'au début du XIXe siècle. Le mot "économie", d'origine grecque, désignait initialement la gestion domestique. Une réflexion économique structurée n'apparaît qu'au XVIIIe siècle, en réponse à des problèmes concrets comme la dette publique.
François Quesnay et les physiocrates sont présentés comme les fondateurs, préconisant la croissance agricole et une approche scientifique inspirée de la biologie. Adam Smith enrichit cette pensée en valorisant la division du travail et le mécanisme régulateur du marché ("main invisible"), offrant une réponse aux inquiétudes sur les inégalités soulevées par Rousseau. Après la Révolution française, le centre de gravité intellectuel se déplace vers l'Angleterre.
L'école classique, libérale, prolonge ces idées mais est confrontée aux doutes de Thomas Malthus, qui, utilisant un raisonnement mathématique, met en garde contre les limites de la croissance face à une expansion démographique exponentielle. Le récit montre ainsi comment la discipline s'est construite par l'identification de problèmes (dette, organisation, démographie) et la recherche de solutions systématiques, souvent en réaction aux écoles précédentes.
FAQs
Le mot 'économie' vient du grec 'oikos' (maison) et 'nomos' (loi), signifiant littéralement 'loi de la maison'. En langage moderne, cela se traduit par 'gestion'.
La pensée économique moderne, en tant que science cohérente, émerge au 18ème siècle, avec des précurseurs comme les physiocrates qui ont abordé des questions de production, de richesse et de croissance.
François Quesnay est souvent considéré comme le premier véritable économiste car il a adopté une méthode scientifique, identifié la croissance comme solution à la dette publique, et fondé la première école d'économistes, les physiocrates.
Adam Smith a introduit deux idées fondamentales : l'efficacité de la division du travail pour accroître la productivité, et le rôle du marché, symbolisé par la 'main invisible', pour harmoniser les intérêts individuels et collectifs.
Les physiocrates, comme François Quesnay, cherchaient à résoudre le problème de la dette publique en promouvant la croissance économique, notamment par le développement de l'agriculture, plutôt que par la banqueroute de l'État.
Malthus soutenait que la population croît de façon géométrique (exponentielle) tandis que les ressources augmentent de façon arithmétique (linéaire), conduisant inévitablement à la pénurie et nécessitant une limitation de la population.
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