Ce podcast présente Manuel Velasquez (VZ), photographe de mariage à Toulouse. Personnalité très enthousiaste et suractif, il combine cette activité avec un emploi à temps plein de directeur dans le service public de l'emploi. Il décrit sa philosophie : aller au-delà d'une simple prestation pour offrir une expérience client immersive et personnalisée, visant à créer un héritage visuel significatif pour les mariés. Il insiste sur l'importance du professionnalisme, de la formation et des fondations marketing et juridiques pour démarrer, plutôt que de se concentrer uniquement sur l'équipement technique.
Son parcours révèle une passion précoce pour la photo, nourrie dans le laboratoire argentique de son père, suivie d'une période personnelle difficile et d'études erratiques. Le déclic pour la photo de mariage est venu plus tard, le poussant à suivre une formation structurante. Manuel gère son activité photographique de manière progressive (environ 5 à 7 mariages par an) pour l'équilibrer avec sa vie familiale et professionnelle principale, considérant son énergie et son enthousiasme comme des atouts majeurs pour son travail et sa vie.
Mon invitée d'aujourd'hui est un photograph plutôt très enthousiaste, voir même suractif comme il aime bien se décrire. En tout cas, il sait se dépasser et il a une technique à lui pour ça. Et c'est un trop autre ce dont on va parler dans ce podcast, dans lequel je reçoit le photograph de mariage Manuel Velasquez. Cette semaine, j'ai le grand plaisir d'accueillir Manuel VZ allé à ce Manuel Velasquez. Je le connais plutôt bien puisque c'est un élève de la formation, le gros enceau, et un élève que j'ai suivi au fur et à mesure. Manuel et quelqu'un, vous allez voir de très enthousiaste, comme je vous le disais, c'est-à-dire il a beaucoup d'énergie, il part dans plein de sens différents. Mais il le fait bien, c'est ça le truc. Et vous allez voir, même il a, puisque c'est déjà enregistré quand j'enregistre cet intro, et il a un élève à Torpic, je viens d'à lui. Et donc dans ce podcast, on va parler de plusieurs choses. On va parler de parmi comment il s'est préparé à être photographe de mariage, de la même façon qu'il s'est préparé à faire de l'ultra-trail. Mais quand on dit "ultra-trail", c'est du gros ultra-trail. On va parler du syndrome de l'imposter et comment il remédie. On va également parler de comment se remettre en question et pourquoi se remettre en question de l'enthousiaste me qu'il faut pour y arriver. Et donc des choses à faire pour y arriver. Et de quelque chose qu'il aime bien, c'est l'expérience immersive. On va parler d'un peu tout ça. Et avant de poser du coup à manuel ma question habituée pour laquelle il s'est pas mal préparé, je vais vous parler du grand saut, parce que manuel a fait le grand saut, il a fait la formation, le grand saut. C'est une formation dans laquelle on va parler tune. On va je vous prendre à faire de la tune. En gros, à parler marketing, à faire tout ce qu'il faut pour faire les fondations de votre entreprise. Et je vous en parle un petit peu plus à la fin de ce podcast. On arrive directement sur le moment où du coup, manuel, je te pose la question. Est-ce que tu peux nous faire ton élevateur pitch, s'il te plaît? Alors je m'appelle manuel Velasquez, dis VZ, photographes de mariage à Toulouse. Donc je suis un photographe chill pour mariéchique. On approche les contemporaines des contractés complices, et elle est spécialement conçue pour des mariéchiques, plutôt en quête d'authenticité. Donc j'ai trois particularités, en fait, ou trois éléments qui me distinguent. Donc on va commencer par la formation et le professionnalisme. Donc déjà formé par monsieur Sébastien Oignan en face de moi. Je le souligne parce qu'on en reparlera. Je pense que c'est un élément quand même qui m'a permis de partir du bon pied et qui m'a permis d'avoir des bonnes fondations en marketing juridique notamment. - Oublie pas à Toulouse, c'est vœur face de ta future clear. Ce n'est pas pour le podcast. - Oui. Donc en fait, c'est quand même important d'avoir aussi d'apporter un niveau de responsabilité. Je pense que c'est quand même une garantie pour mes clients, parce que je suis salarié, donc je suis en charge d'une. Enfin, je suis 4 de direction, dans un service public de l'emploi, j'ai travaillé aussi aux prudomes, donc j'ai été jugé aux prudomes, donc ce qui permet d'avoir le sens des responsabilités. J'ai une maîtrise, enfin, en tout cas, j'essaye d'avoir la meilleure maîtrise technique, et donc je suis quelqu'un d'endurance, puisque je pratique le traître, et je pense qu'il ne faut pas subir un mariage, mais l'anticipé, c'est connobiser, tout ça, ça s'apprend avec le sport. Mais pour mes clients particulièrement, il y a quand même 2 points que je voudrais valoriser, donc c'est l'expérience client. Pour moi, en fait, je souhaite pas donner une simple prestation photographique, mais qu'il vit vraiment une expérience, en fait, de la signature du contraint. Je dirais même avant, au premier rendez-vous, parce que dès le premier rendez-vous, il y a quand même des choses qui se mettent en place, jusqu'au jour-gie et même après. Et donc, en fait, il décès de comprendre leurs besoins en essayant de m'adapter un petit peu à leur demande spécifique, en général, ils ne se rendons pas beaucoup, parce qu'ils découvrent l'univers, mais justement, leur apporte une approche créative, et en leur disant tout ce qu'il est possible et de mesurer cette notion d'héritage visuel, qui, pour moi, a beaucoup d'apportances, et troisième caractéristique, si on rajoute la formation de professionnalisme qui a fait cette introduction, de l'évateur pitch et de la motivation personnalisée, pour moi, c'est essentiel. Il faut que j'ai quelque chose à raconter, sinon je suis incapable de faire une photographie, et pour ça, il faut que je les connaisse, il faut que je passe du temps avec eux, et voilà, j'aime bien dire que je souhaite devenir leur complice de l'ombre le jour du mariage, et à devoir faire complicité qu'il permet, en fait, de pouvoir être partout, à tout moment, soit pour créer un jeu avec eux, soit pour être complètement invisible. Donc, si je m'adresse à mes futurs clients, si vous cherchez un photograph de mariage qui va au delà de la simple prestation photographique, mais qui va vraiment aller dans la recherche d'un héritage visuel, je suis la personne qu'il vous faut. - Ok. Eh ben, le podcast est terminé. Merci, on le sait tout. T'es d'accord? Là, on était quand même sur un élevateur pitch dingue de Dubai, quand même. On a 8 ou 9 cents étages. - Peut-être, mais c'est vrai que j'ai un peu travaillé après ces éléments donc on parlera un peu tout ça parce qu'on va leur donner du sens, je pense que c'est important. Mais bon, c'est vrai que pour démarrer un podcast, j'avais besoin effectivement d'avoir cette ligne claire, donc c'est un petit peu effectivement pas trop spontané. - Oui, tu l'as écrit là? - Je l'avais écrit. J'ai quelques mots là, qui l'est l'expérience client en la relation personnalisée et la formation, les professionnalismes plutôt que la formation. - Ok. - C'est des éléments qui sont pour moi important. - On a tous les points, je pense qu'on avente avant de terminer ce podcast, on a déjà tout le résumé du podcast. Vous avez compris que Manuel est quelqu'un qui est très enthousiaste. Et c'est ça qui a été la grosse particularité quand je t'ai eu en cours, c'est ce côté très très enthousiaste. Donc, oui, avant d'arriver sur tout ça, j'aime bien aller dans le parcours de mes invités. Parce que je ne veux pas dire que tu as un parcours atypique, mais tu as ton parcours à toi, parce qu'on a un peu tous nos parcours atypiques, j'ai envie de dire dans la partie quasiment dans un parcours de mariage. Est-ce que tu peux me raconter un petit peu déjà ce que tu faisais avant, on reviendra un petit peu sur ton parcours dans la photo, mais de ce que tu faisais avant du coup d'arriver à être photographe de mariage? Alors, avant des photos de mariage, j'ai eu un parcours en fait de formations universitaires qui m'amenaient à l'argénurie sociale urbaine. Je suis très quelqu'un très créatif et c'est vrai que dans le social dans les années 90, il y avait beaucoup de choses à construire. On n'avait pas beaucoup théorisé, en fait, c'est un proche par projet, donc c'était tout le temps des approches industrielles, mais dans le cadre associatif, c'est un peu nouveau. Donc, voilà, il y avait tout un monde, un univers, j'ai beaucoup apprécié, et je me suis formé, ce qu'on appelait le management des institutions sanitaires et sociales, avec un volet ingénurie sociale urbaine. Donc, c'est un environnement ultra créatif qui m'a permis un peu de m'épanouir et découvrir un univers assez riche. Je suis parti dans le service public de l'emploi, plus particulièrement l'émission locale. Donc, l'insertion sociale et professionnelle des jeunes avec l'idée de les emmener sur une certaine autonomie, mais avec une approche globale des problématiques, c'est-à-dire que des jeunes auraient des problèmes. Donc, comme son sorti-vistème scolaire, des problèmes de mobilité, de santé, d'accès aux droits, il y a de l'idée de comprendre les jeunes dans leur ensemble et les amener à être autonome et à faire leur propre choix et leur propre chemin. Et donc, ça, tu continues encore à le faire ou t'as arrêté? Je continue toujours à le faire. Donc, aujourd'hui, je dirige une agence service public de l'emploi. Donc, il y a une vingtaine de salariés et j'ai une particularité aussi, c'est que j'ai une expertise en fait sur la bonne politie internationale. Les programmes éras sont plus, je pense que ça va parler à beaucoup de monde avec l'idée, effectivement, de pouvoir des jeunes qui relèvent de l'insertion, donc, ils sont sorti-vistème scolaire, voire le proposer aussi de la mobilité en fait en Europe et de faire une expérience ailleurs qu'en bâchés de. T'étais toujours à plein temps? Je suis toujours à plein temps. Ok, eh ben, ami du repos et du dodo, on ne saura pas très bien servir aujourd'hui. Qu'est-ce qui t'a donné l'envie de rajouter à la partie photographie de mariage à ton arc? C'est une très bonne question. Ma mère disait toujours que j'étais un éternel insatisfait, donc en fait, j'ai toujours besoin de faire des choses. Ça, c'est clair, sinon je peux devenir envaille-san, chiant, peut-être, mais non, j'ai vraiment besoin, en fait, de ne m'y pas de mire. Bon, je dors que je m'entrais peu. J'ai toujours été hyper actif, je sais pas si c'est vraiment le mot, mais en tout cas, suractif. Parce qu'il perd actif, il y a des connotations un peu de santé, en fait, et vraiment très actif. Et c'est vrai que, voilà, j'ai toujours eu cette capacité à mener plus dure que chose en même temps. Donc là, aujourd'hui, effectivement, donc, j'ai ce travail à plein temps qui est à vrai travail, qui demande du temps, de l'énergie, puisque, effectivement, c'est l'encadrement de. de Vincent Salariier avec des autres experts, des engagements qui sont importants. Je cours beaucoup, puisque j'ai fait aussi ultra-très, alors j'ai baissé un peu mon rythme, mais j'avais besoin de me réaliser professionnellement aussi ailleurs, parce que, pour moi, c'est pas concevable de mettre tous les cordes à son marque dans le même panier, et que. J'aime bien cette expression. J'aime bien cette mise d'expression, mais pas mal quand même. Si il va pas par le dos de la m'amorque de la fenêtre. C'est ça. Voilà, exactement. On peut avoir plusieurs d'une agentette, c'est quelqu'un, mais voilà, il n'y avait besoin, effectivement, de me réaliser. Alors là, il est plus, c'est une réalisation très personnelle, parce que j'ai rapport à la photo qui est très personnelle, et que qu'on sera met à en parler, avec l'idée de ne pas moins, particulièrement vouloir en vivre, puisque je veux, pour l'instant, peut-être que ça, ça viendra, c'est des réflexions qui vont se poser, mais pour l'instant, l'idée, c'est de faire. Faire le choix de mes clients, et que ça m'amène quelque chose, et j'ai pas envie d'avoir des contraintes de ce m'équipation. Donc, j'ai celui que cela, en même temps, ça peut être un luxe, mais ça demande effectivement beaucoup d'énergie, parce que, je suis attendu par ailleurs, j'ai une famille, j'ai trois enfants, j'ai une femme, et donc, voilà, donc, je veux être un peu. Tu dors combien de temps, par nous? - Oh, il y avait une période, quatre heures me suffisait, là, en ce moment, plutôt sur du six-sept heures. - Ah oui, tu reviens normal, quoi, à peu près. Mais après l'été, avec l'été, on s'en va repartir, parce qu'il y a les mariages qui m'arrivaient, il y aura beaucoup d'entusiasme, et moi, avec l'entusiasme, je peux déplacer des montagnes. - Je crois que c'est le mot, ce sera peut-être le mot du titre du podcast "Le Photographe Antusiest". Juste, tu fais combien de mariage à l'année? Cette année, t'as combien de mariage, je prévu? - Alors, cette année, j'en ai 5 de prévues, j'en ai eu 5 années dernier, j'en ai 2 de programmés en 2026, et voilà, j'espère arriver peut-être à 7 en 2026. - Ok. - Mais en échéant sur 3 ans, je vais la mettre sur 5 ans, elle va être progressive. C'est-à-dire que la première année, j'étais sur un chiffre à faire de 6 000 euros, 2e année 10 000, cette année 15 000, et l'année prochaine, je vois comme ça, en fait, c'est-à-dire que je ne veux pas être au-delà de mes capacités, parce que, pour moi, je n'ai pas l'intérêt, mais c'est pas aussi simple que ça. - Je pense que t'as déjà rendu fatigué des beaucoup de gens, juste en 10 ans tout ce que tu fais. On va en parler aussi, parce que ça fait aussi partie de toi. Donc, tu voulais rajouter ce coton, juste 5-6 mariages, 5-6-7 mariages, donc ça te permet quand même de pouvoir avoir ton plein temps, ta famille, et gérer du côté mariage, parce que, évidemment, c'était à plein temps une famille, et 15 mariages à faire dans l'année. Tu me robes d'un moment quand même, ou tu vois pas ta famille, et aussi ça. - Non, je pense qu'on peut tout faire. Après, c'est une question de priorité, d'organisation, et de savoir ce qu'on veut. Ouais, après, que ce soit progressive, il faut que les choses se construisent, en fait, et la progressivité, elle est très, très importante. Et moi, je sais que je suis très enthousiaste, je me connais très bien, donc je boule parfois beaucoup d'étape, et pour moi, c'est important, effectivement, notamment, de passer par, en tout cas, une formation ou un coaching qui va permettre de me cadrer d'elle départ et de partir sur du bon pied. Parce que je pense que quand on est bien guidé d'elle départ, les choses finalement vont assez vite. Et le temps qu'on peut perdre, en fait, à courir après des choses qui sont très techniques, qui demandent une expertise. Moi, tout ce qui est juridique, marketing, j'ai découvert un monde, et me connaissant, je me dis, j'ai partir dans tous les sens, ce qui a été le cas, mais de me ramener sur quelque chose de plutôt concret, et en fait, on peut faire avec peu de moyens, avec pas grand chose, mais il faut partir du bon pied. C'est vrai que je vois souvent des collègues que je croisent, qu'attendent, en fait, d'acheter le super appareil pour se lancer, pour être crédible. Et en fait, plus ça va, plus je m'aperçois que moi, j'ai fait cet éronat, et je me dis, c'est con, parce que, en fait, ce n'est pas du tout ce qu'attend de les gens, et c'est pas une marque, une garantie, en tout cas, de réussite ou de qualité. Loin de là, parce qu'en fait, la photo en elle-même, c'est la finalité, c'est un résultat. Mais les résultats, en fait, les gens vont le concevoir, si t'as donné de la valeur, en fait, à cette photo. Si t'as donné du sens, si tu les accompagnées, les futures mariées, si vraiment t'as apporté, voilà, une plus value, et souvent, ça arrête, en fait, à l'objet photo. En fait, l'objet, en lui-même, si tu ne donne pas de la valeur, elle a pas de sens, elle va le finir, en fait, dans un disque dur, perdue. Et voilà, je pense que les mariés n'auront pas compris, en fait, ce que toi, en tant de photographes, tu vous l'as porté. Pour revenir à ce que tu disais, alors, je vais changer un petit peu mes plans, pour rebondir un petit peu sur ce que tu dis. En effet, il y a ce côté, je les dis souvent, qu'il y a ce côté, on achète d'abord un appareil photo, on va aller d'abord s'former à la photo, alors qu'il faut d'abord se former au marketing, parce que c'est ce qui prend plus de temps, et c'est ce qui nous permet surtout derrière d'avoir l'argent pour se former comme on a envie. Comment t'as eu ce déclic? Est-ce qu'il y a eu un déclic, ou est-ce que ça a été sur le long terme, de dire "ok, j'ai envie de me lancer dans autre chose, et ce sera la photo de mariage?" Oui, il y a eu un déclic, c'est arrivé assez rapidement, d'ailleurs, alors c'est vrai qu'en, il faudrait que je raconte un petit peu mon histoire, je ne sais pas si tu t'arrêtes de le faire. Donc, moi, j'ai un bon père, et les photographes, en fait, étaient photographes scientifiques, il était chargé de répertourier, la phonée, la flore, à travers le dessin, et la photographie, donc c'est une photographie très scientifique, mais. Voilà, tout à fait. Et j'ai été béni, vraiment, mes 10 premières années de ma vie, dans un laboratoire photo, argentique, avec la lumière rouge, une actinique, avec les bains, les révélateurs, le fixateur, le bandarai. Et vraiment, j'ai développé, en fait, ce sens, en fait, de la révélation, de la magie, qu'on peut avoir, qui est très fantasme, parce que quand on est gamin, tout ça, ça prend des proportions. C'est important, mais dans un cadre très théâtral, en fait, je vois mon père avec sa pouce blanche, avec la grandisseur, il m'était dans tous les sens, en train de cacher, en te faire monter les noirs, on appelait ça avant. Enfin, on le dit toujours aujourd'hui, le fait de façon différente, mais le principe est le même. Et du coup, j'ai cette image, après, j'ai eu, en fait, une cassure, en fait, puisque mes parents sont séparés, j'avais déjà 10 ans, c'était très compliqué, très long. Très mal vécu, je me suis longtemps cherché pour rechercher, en fait, cette magie que j'avais quand j'étais gamin, donc j'ai eu un long parcours d'éranc, en fait, ce qui peut paraître étonnant ma façon de m'exprimer, mais j'étais quelqu'un de très seul, très isolé, avec une colère en fouille que j'ai rien pas exprimé. Donc, voilà, j'avais un parcours où plus j'ai avancé dans la vie, plus j'avais ce trou noir, en fait, qui lui rendissait, j'arrivais pas à me trouver. T'étais déjà suractif à l'époque où ça a un moment où, en fait, t'étais très calme. Non, j'étais suractif, j'étais déjà très suractif, mais c'est quelque chose que j'ai interiorisé énormément. J'étais vraiment une boule explosive qui vraiment avait tout interiorisé, et donc voilà, j'avais une certaine grosse souffrance comme ça, de recherche. Je ne t'ai pas obligé de répondre, mais du coup, ça se caractérisez comment, t'étais plutôt très énervé, où tu t'énerves facilement, où c'était plus. Il y a plus d'entégré, comme ça, cette colère. Au collège, j'étais quelqu'un de très, je pense, dépressif sur moi-même. Très en colère, peut-être, avec ma famille, notamment ma mère, mais qui est très ciblée, mais je pense que c'est une réaction liée à un environnement familial particulier. Je suis très enfermée sur moi-même, et au lycée, par contre, c'est du coup de tout contraire le lycée, la liberté, une certaine autonomie, d'aller en coucou pas. Il y a même le prof de maths, mon bulletin en terminal, c'était touriste, trois petits points. Et donc, j'ai eu mon bac, alors je ne sais pas comment, vraiment, c'était un miracle, mais là, c'était tout l'inverse ou vraiment. Voilà, j'étais plutôt devenu un fait tard, et il fallait vraiment que tout ça s'assorte. Donc, c'est devenu plus en plus excessive, donc là, j'étais devenu dans une méranche universitaire improbable. L'étudiant par excellence, quoi. C'est ça. L'étudiant par excellence, mais tout s'offent en cours, mais forcément, puisque j'avais pas ce que je voulais faire de ma vie, j'avais pas où j'allais. Et que je ne m'étais pas encore éluscité, et donc, en fait, je pédallais complètement, et j'allais même pas la rencontre des autres, puisque moi-même, je savais même pas ce que je voulais, moi, au fond de moi-même. Et j'avais effectivement cette recherche, voilà, qu'on continue dans cette colère, en tout cas, une mouvement, un mouvement perpetuel, d'émotion, en fait, que je n'arrivais pas à contrôler. Quand j'étais content, j'étais vachement content, quand j'étais malheureux, j'étais vachement malheureux, mais il n'y avait pas d'équilibre comme ça. Donc, voilà, j'ai eu un miracle qui s'est produit, parce que si j'ai voulu faire un CAP photo par correspondance au bout de ma troisième année universitaire. J'ai fait deux ans de prépaquinée, je rêvais de quiner, je n'allais pas le niveau du tout. Je me suis présenté au concours, mais bon, j'ai bien compris que du coup, j'étais très très loin, puisque je suis pas quelqu'un, je sors du cas donc très facilement. Donc, à concours, c'est 3 matières, c'est sur 20, il y a 3000 candidats, on en prend sans. Donc, voilà, il faut m'époudre à une exigence. J'ai été bien incapable. Et pourtant, c'est le métier dont je rêvais. Ensuite, j'ai fait un doc de visiteur médical. Visiteur médical, c'est en fait un commercial qui vend des médicaments auprès des médecins. Je ne sais pas si ça se fait trop encore maintenant, mais ça se fait. Donc, je suis resté dans le domaine de la santé, m'intéressé, et puis là, je me suis aperçu que vendre des médicaments dans la santé, il y a un problème éthique qui m'a posé énormément de prolettes. Je me suis pas retrouvé, mais j'ai quand même découvert un acte marketing communication que je trouvais à un univers que je connaissais pas du tout. Et que je trouvais assez intéressant. Donc, voilà, après, j'ai fait ce SAP Photo Parque France parce que, personnellement, j'ai été un peu perdu une recherche de mes sensations d'enfance, de mes odeurs, de cette culière inactinique parfois, qui est encore présent rouge, qui est une couleur très particulière pour moi. Et voilà, donc là, en fait, en gros, mais je suis fond de pousser. J'ai fait le tour des copains de France avec mon SAP Photo par correspondance, par le CNED, donc dis-toi bien que c'était pas convaincu de ce que tu fais. - C'était encore vrai. - Comment quelqu'un comme toi qui était plutôt en dilettant, on va dire dans ce que tu me racontes, arrive à travailler sur un cours par correspondance, parce qu'il faut quand même. C'est ce que tu as à dire, il faut quand même y aller quoi. - Alors, je l'ai pas bossé. Très clairement, j'ai reçu les bouquins, et puis, en fait, j'ai été incapable de me mettre parce que j'arrivais pas, en fait, à me concentrer suffisamment. Enfin, ça n'avait pas de sens, encore, du coup, ce que je faisais, donc j'avais les cours. J'avais en plus, j'avais plein de bouquins sur la photo d'argent type que mon père avait. J'ai des volumes et des volumes des années 70, 80 qui sont vachement intéressantes, parce que les voies de l'optique sont toujours les mêmes. Et j'avais persuadé que j'avais quand même un qui vachement de compétence, j'étais un campagne de les formaliser à travers un parc pour ce colère, en fait, tout bêtement. Parce que je pense que c'était plus la recherche, en fait, d'une madeline de proustes que autre chose, en fait. Donc, en fait, c'était pas très concret. Et à Miracle, je me dis, bon, c'est de falloir à nous donner faire quelque chose, j'ai candidaté, en fait, à un nouveau cursus, à l'université dans le 9-3, à Paris, alors que je viens de la sarde. La sarde, c'est le nom, c'est les déchins, c'est stivier, c'est les réliens du man, les 24 heures. Donc, on parle de moi quand même. Donc, voilà, donc en fait, on en part très vite, quoi, et il fallait que je parte vraiment, parce que tout me ramener, en fait, sur un endroit où je voulais partir. - Je suis désolée pour les habitants du man, et c'est leurs enviants, ce que je sais qu'il y en a qui ne les écoute. - Mais je n'ai absolument rien contre le man, je pense que c'est magnifique. Il y a des endroits très chouettes, c'est la ruralité, mais. - Et les vraisriettes. Et je reviendrai faire un reportage à la douane au moment parce que je pense qu'il y a encore beaucoup de choses à faire. Mais non, en fait, donc j'étais retenu sur cette formation qui était du malage humain des institutions sanitaires et sociales. Donc, c'est alloral. Je dois dire qu'alloral, j'avais une certaine aisance, une capacité de convaincre. Je partais, je savais, je partais, je savais, je savais, je savais que je pouvais arriver, mais j'y allais quoi. Ça, c'était quand même quelque chose qui m'a quand même sauvé, puisque j'ai eu mon bac comme ça, je pense, à l'oral. J'ai fait un bac pour y revenir bio et maths, non bio et physique chimie. J'ai eu 4 bio et 6 enthousiques chimie et je suis allé au rattrapage avec 44 points rattrapés. Donc, la moyenne, le montant maximum, c'était 48 points, sinon tu n'aurais pas le combat et j'ai rattrapé 47 points, je pense. Alors, alors, donc en fait, c'est l'oral qui m'a rattrapé, en fait, complètement. Donc en fait, voilà, donc je pense que j'ai été retenu comme ça parce que je crois que j'ai vu une lumière, en fait. Et je pense que j'ai réussi à convaincre que cette lumière allait m'aider. Le projet c'était créatif, c'était social. Et puis, je me liviens à travers les autres. Je vais aider les autres plutôt qu'aider moi-même. Bon, enfin, la psychologie un petit peu à deux balles, mais je pense qu'on n'est pas loin de ça. Et, miracle, donc je suis arrivé à Paris. Paris, une ville où tout peut t'arriver quoi, enfin, tu sens qu'il y a de la vie, ça bouge. Et moi, comme je suis vraiment, je pense quelqu'un qui est un peu. Oui, dans l'émotion, dans la rêverie, dans la créativité, je me dis mais. J'ai commencé à mettre mes basquettes et tous les jours, j'allais visiter un nouveau quartier, j'allais. Et c'était, c'était génial. Et à moins après, j'ai rencontré la personne qui est devenu ma femme aujourd'hui, Léa. Et qui a été très importante parce que c'est quelqu'un, donc c'est une parisienne, pure et dure, né dans le pantéon, qu'avec. qu'avec dans le cinquième, par les rives gauches. Je me permets une blague, c'est la Léa de Louis-Attaque, le coup. C'est la jette de Louis-Attaque. J'en sais pas pourquoi elle est sur. Elle est sur vive gauche. Vous êtes acte? Non, mais elle est. Si elle est parisienne, non? Ah, si elle est parisienne, non? Oui, oui, exactement. Donc, exactement, c'est pas très. Il faudrait que j'arrêt écoute, d'ailleurs. Donc voir si c'était vraiment elle, du coup. Mais voilà, c'est quelqu'un qui est très carré et qui m'a ramené vraiment à un cadre dans ce que je faisais. Donc en fait, qui a organisé ma créativité, je me suis aperçu qu'en fait dans ma vie pour que j'avance. Il fallait que j'aie des personnes qui me posent des jalons et des repères. Donc j'ai des tours de contrôle partout, un petit peu, dans ma vie, comme ça, qui me permet d'avancer. C'est bon, ça, je reviendrai au grand-sau. Et c'est pour ça que c'est important de parler un respecté d'histoire. Mais je savais qu'il fallait que je passera. Ce n'est pas trop compliqué, enfin après, je pense qu'il y a l'amour qui a joué. Mais ça n'a pas été trop compliqué d'être comme ça. On va dire qu'on faut carré qui a tiré tout fou-fou et d'avoir quelqu'un qui vient de nos cadres. En fait, j'ai eu peur au début parce que je lui ai dit de l'époque, il y a moi sur le mariage. Ce que j'avais pu, c'est pas la peine, c'est pas la peine d'y penser. Une semaine après, il avait déménagé, elle était chez Boise. On a part de 15 mètres carrés à Paris. Et du coup, je me dis ça va être possible. Et finalement, les choses ont avancé comme ça. Et finalement, je me suis aperçu qu'en fait, ça m'a vachement aidé. C'est ce dont j'avais besoin et ce qu'elle est peut-être un peu me sauver. Mais oui, je pense honnêtement que j'étais complètement perdue. Et je pense que j'avais besoin d'avoir une personne qui construise une étape, par étape, de manière progressive. Et que, voilà, j'ai des fondations solides pour avancer. Et voilà, je pense que c'était vraiment bénéfique pour moi. Parce que ça m'a permis effectivement de pouvoir. Alors, comme voilà, on n'avait pas d'argent avec la séparation de mes parents. Ma mère, elle travaillait pas où on trait peu, quand mes parents sont séparés. Donc, en fait, c'était très compliqué financièrement. Il a fallu que je travaillais très vite. Donc la première année, donc à Paris, donc on s'est débouillé avec la bourse et tout ça. Et puis, après-être, en fait, j'ai pris un poste d'emplois jeunes. Les emplois jeunes, c'est les fameuses emplois idées qui m'ont permis de continuer mes études de pouvoir être financés et puis commencer à entrer dans la réalité. Et c'était super parce que je me suis retrouvé en formation continue avec des adultes. Donc avec une approche dont passe coller au universitaire, une approche professionnelle, j'avais vraiment. Je suis rentré vraiment dans le métier à faire des choses concrètement. Et voilà, c'est les aques qui m'a ramené en fait à une épige gagner de l'argent. Donc, en fait, je commençais à être autonome. Donc, on vit à deux sur un snique à l'époque. Mais avec ça, on peut faire des choses énormes. Donc, en fait. A Paris, c'est dur quand même. Oui, mais avec de la volonté, avec de l'envie et puis aussi en faisant des choses réalistes. Parce que le gros problème et là où je me suis rendu compte, c'est qu'en fait, je rêvais ma vie. Mais je suis restée à l'état de rêve, en fait. Et si tu n'organises pas les choses, en fait, tu vas être spectateur de ta vie. Et j'en souffrais énormément de ça. Parce que, comme je suis quelqu'un qui aime faire des choses, le problème, c'est entre ce que je voulais faire et là où j'étais, en fait, j'en étais malade et malheureux. Et donc, il dit. C'est ce que, du coup, ça me parle. Du coup, c'est une frustration d'avoir l'envie de ça, l'envie de quelque chose et du coup, de pas l'attendre. Oui, une grosse frustration et puis le problème, c'est que j'en voulais à la terre entière en disant, mais enfin, j'affrontais pas mon propre problème. J'en voulais à la terre entière parce que, voilà, j'ai cette histoire familiale parce que je n'ai pas d'argent, parce que. Et du coup, tu restes ancré dans la bouche. Et tu me dis, ben oui, mais il va se passer quoi dans ta vie. Et si tu te embouches pas, donc soit effectivement, tu as un échopatoire qui est la rêverie, qui est. L'aspect dilétante, en fait, des choses où tu vois passer des trains, tu vois les trapassés. Et puis, après, tu te renfermes dans des choses un peu excessive, soit effectivement, voilà, tu as des rencontres. Et pour moi, en tout cas, je voudrais pas, comment on dit, redire ce qu'il y a d'autres, mais je crois que dans ma vie, c'est des rencontres. Vraiment, il n'y a pas de. Comment il dit? Il n'y a pas de mauvaises ou de. De mauvaises. Il n'y a pas de bonnes mauvais situations, la vie, c'est des rencontres. C'est des rencontres. Eh ben, ça, tu vois, c'est une phrase moine qui est hyper importante parce que j'ai eu quelques rencontres. J'en ai quatre ou cinq rencontres dans ma vie et c'est des rencontres qui ont tout changé. Et je sais que dans ma vie, pour que je fais avance, il faut que j'ai ce type de rencontres, en tout cas, des tours de contrôle qui me permet d'avancer. Enfin, du coup, quand tu es là en ménégé chez toi, enfin, tout ça, comment ça a changé les choses? Du coup, comment tu t'es canalisé? Comment, qu'est-ce que tu as réussi à faire? Changer ces histoires de rêve, de frustration? Comment ça s'est passé? Alors rêve, en chose très concrète, puisque j'ai commencé, j'ai été conseillant d'insertion, après charger de projet, après je suis devenu responsable d'une équipe. Et tout ça, c'est fait assez rapidement, parce que c'est vrai que, une fois que j'ai compris qu'une fois que pour moi, les bases étaient là, en fait, je pouvais avancer, en fait, et les choses devenaient un petit peu évidentes. Donc en fait, j'ai pu avancer très rapidement et pas nuire complètement dans un domaine. Il y a énormément de projets de choses à mettre en place, d'un générique social à développer. Et donc, je me suis éclaté et je me suis été vraiment dans des phases d'apprentissage et je pense que ça me nourrissait énormément. Parallèlement à ça, ben voilà, on a fait des enfants mal ou étarigés. Ensuite, ma elle, elle a été. Et puis, ma femme est en sage femme. Une parisienne pure et dure dans l'âme. Profonde, on a voulu quitter Paris, parce que mal haut, il vient avec cette petite chaussure. Et puis, tu dis, si tu as envie d'aller dehors, ben, en fait, il faut prendre le métro, il faut aller dans un parc. En subissait la ville, en fait. C'est vrai que subir Paris, c'est lourd, parce que c'est vraiment un rouleau compresseur, en fait, entre le métro, le rythme, la fatigue. Et enfin, moi, j'en profite les plus nyléages, je pense, puisque sa famille est aussi partie, donc on n'avait plus d'attache. Et ça faisait deux ans que j'essaie de partir à un forcément réussi. Et puis, baléa, du coup, elle a posé deux candidatures, une ex en province, une atoulouse. Elle a été prise du jour au lendemain. On a choisi "toulouse". Enfin, sur les deux, elle a été prise. Donc, en fait, on a donné notre, notre, enfin, ma mère au bail de notre appartement. On a loué, en fait, une maison par correspondance à "toulouse". Sans la voir-vu, on est parti. En un moment, on était parti. On a tout mis. On est parti avec mal haut. Et on est arrivé dans cette maison. Et puis voilà, donc à nouveau projet, ou au nouveau départ. Donc voilà, donc au nouveau départ, j'ai retrouvé l'environnement dans lequel je travaillais. Et puis, je ne vais pas rentrer dans tous ces détails. Ça ne passait pas beaucoup d'importance. Mais je me suis retrouvé effectivement dans cette dynamique de projet qui m'a beaucoup plus. Et puis, est arrivé. Donc ça fait 15 ans. Maintenant, on est arrivé à "toulouse". Les enfants grandissent. T'as acquis une certaine sécurité. T'as ta maison. On est financièrement. On est autonome. On a presque fini de payer la maison. Il nous reste un an. J'en suis super fier parce que voilà, je suis parti de rien. Et là, j'ai une maison à la campagne qui fait 200 mètres carrés. On a 1 000 hectares. On ne suis à 80 km aussi de "toulouse". Et j'ai rêvé des pyrénées. J'ai oublié des pyrénées tous les matins. Je m'en achène des pyrénées. C'est une réalisation mais vraiment fantastique. Mais une fois que t'as ça, c'est bien. Mais tu fais plus de rêve. En fait, t'es là. Et puis, après, la question du couple. De l'épuisement c'est "crûle", tu te dis "mache-lui". En fait, tu suis à la rue et j'ai pu rien. Et t'as pas pu rien, en fait. Et moi, j'ai m'apporté plus rien. Et j'en copain qui n'est qu'est arrivé. Qui n'est qu'il y avait vraiment envie aussi. On arrive à 40 ans. La crise de la quarantaine. Moi, je m'en suis suivi en pleine. T'as tu taquée là, je m'annonce. Là, j'ai 49 ans. 49 ans. Ça fait 9 ans du coup. C'était 9 ans. Donc, à 40 ans, j'en copain qui n'est qu'est arrivé à la maison. Du coup, il y a une idée. J'ai vu à la télé. Là, il y a un Sky Marathon. Donc, ça a un marathon à la montagne. Juste en face, un scénarie. Allez, on sort les doigts. On a 6 mois devant nous. Et on y va. Et comme il est quined. Donc, on a fini un programme. Et donc, pareil, un coach qui a beaucoup compté sur ma vie. Vous allez y es si tu m'écoutes. J'ai beaucoup de postcards. Parce qu'est-ce qu'il est coach sportif. Mais du coup, il m'a amené en progressivité. A m'amener, en fait, à cette course. C'est très meuse course de Sky Marathon. Donc, c'était 488 km avec 4000 ou 5000 mètres de déniveler. Et en fait, je suis arrivé au bout de 6 mois. En mine de course, il y avait 500 coureurs. Et je suis arrivé. Je ne suis pas de 250. Et vraiment, enfin, je suis arrivé claquée à la fin. Mais c'était pas. C'était noir d'être infosable. Et je le dis, putain. Donc, c'est possible. Et les choses sont venus comme ça. Et plus tu cours, plus t'envie de courir. En plus, j'avais un coach qui était. Qui aussi, dans le déficit, moi. Donc, on est arrivé. On a commencé à courir. On a fait des 40, des 80, des 120. Et à la fin, en fait, on courait en courré. Là, moi, j'ai une heure. Ce matin, je fais un petit contrairement pour préparer une podcast. Un petit peu, du stress. Et donc, j'ai une peinte chez moi qui fait 100 mètres comme ça. Je l'ai fait. La quête fois montée, descendre, en facturée. Et c'est resté. Et en fait, en progressifité, mais c'est fou ce qu'on peut faire. Et tout le monde peut y arriver. Quand quelqu'un me dit, "Mais, t'en comptes, t'en comptes, t'en comptes. 31 heures, sans t'arrêter, enfin on m'arrête dans une demi-heure pour que j'en ridue sur le chuteur. Le chuteur. On dit, mais j'ai dit, mais moi, je pensais ça y a 9 ans. Moi, j'étais incapable de le faire. Et bien, par progr… Alors, peut-être qu'on a des affinités plus ou moins sur certains sports. C'est sûr que je pense qu'il y a des sports dans lequel on se réveille plus que d'autres. Mais c'est fou ce qu'on peut arriver à faire par progrèsifité. Et je pense que tout ça, en tout cas, je parle pour moi. Mais moi, c'est ça dont j'ai besoin. J'ai besoin d'avoir des personnes qui sont là pour m'apprendre. Pas à pas, à avancer. Et quand ça s'est garantie, quand on y va et quand on sait que faut le faire, moi, je me souviens dans ton cours, ton premier truc. Vous me prenez 10 ou 15 personnes, une faite une séance couple, parce que tu n'as pas de faute à montrer et tu vas les chouter qu'un couple. Putain, t'arrives, tu dis, ben ouais, mais je connais pas des couples quand t'as fait le tour de tes trois copains qui veulent bien. Tu dis, mais tu fais quoi après? Et si t'as personne derrière, enfin moi, je sais qu'il y a mes. Mais faut y aller. Vas-y, c'est comme ça. Dans un mois, tu viens et t'as fait des coups. T'es tes séances, ben en fait, t'y vas, tu prends trop ma pareille, tu vas tous louce. Puis tu demandes aux gens et t'as bien des gens qui vont dire à vendre. Alors t'as des gens qui vont dire, ben non, merci généralement. Moi, j'ai pas eu vraiment de. de gens qui m'ont mal traité, hein. J'ai juste des gens pour fuser. Mais en fait, tu t'aperçois que, finalement, c'est un. Je trouve, c'est très formateur. Et puis bah, deux, des fois, il y a des gens qui sont ravi, en fait, d'avoir une photo, d'un photographe qui est là. Et qui, ouais, leur propose, en fait, une séance. Alors, au début, t'es un peu gauche, tu sais pas trop. Mais putain, mais en fait, c'est pas si compliqué que ça, dès l'instant, on se donne les moyens de faire. Et qu'il y a quelqu'un qui donne du sens à ça. Et c'est pour ça que moi, quand je suis venu, j'ai dit en fait, ben je me rappelle, c'était. tu m'as fait faire un entretien. Et tu m'as dit, "Baisse que t'as des questions à poser." Alors moi, je t'ai dit non, je n'ai pas de question, parce que j'ai vu. Voilà le type de coaching que tu faisais. Je savais que c'était fait pour moi. Et je savais que j'avais pas besoin de questionner le sens. Que ce que tu allais me dire, fallait que je le fasse. J'avais besoin de ça sans poser de questions. Et c'était galère, franchement. Alors moi, mon site internet, je suis partie des deux loins. Je ne comprenais pas. Et du coup, je pense que tu vas revenir dessus, parce que c'était aussi quelque chose que j'ai appris que j'ai découvert. Mais en fait, le fait de pas mal voir là chez là dessus, Guillaume aussi, du coup, c'est ton. Ton aperçade avec qui tu travaillais. Il y a aussi très très aux petits soins avec moi et très patients, je pense. Parce que le moment où j'ai le déclic après voilà les choses se sont déroulées. Mais je ne comprenais pas. En fait, c'est d'approche de problématique, de client cible. Ça me paraissait pas naturel chez moi jusqu'au moment où effectivement, un force de me recadrer et de ne pas me faire sortir ailleurs de ce que ça. Ça m'a permis de pouvoir comprendre et maintenant. C'est d'une évidence. Quand je parle, quand j'ai fait mon évalpeur pit de cela, c'est vraiment le client site que j'en fasse de moi. Je vais revenir dessus, mais du coup je reviens à ma question initiale. Du coup, on a refait tout ton parcours. C'était quelle a été le déclic qui t'a dit? Ok, c'est dans la photo de mariage. On a entendu le déclic pour le côté ultra-trail. Donc c'est ton pote qui est arrivé et qui t'a dit on va faire ça. C'était quelle déclic pour la partie photo de mariage? Quel déclic, en 2015, en même temps à peu près, je me suis raché à un appareil photo. Le numérique, je ne pouvais pas franchement j'avais cette image de celui de l'argent tick. Et en fait, j'avais toujours été habitué à avoir un appareil photo quand je faisais de l'argent tick jusqu'à mes 25 ans, avec un semi-flex. C'est le badgame du Roi-Leflex, mais ça marche de la même chose. C'est en fait un visor, un verre des polis. Et tu regardes toute la journée comme ça défilé, et t'as des négatifs sticistes. Donc t'as 12 coups, tu peux pas te planter. Et du coup, t'attends cette composition qui soit parfaite. Donc j'étais vraiment baigné sur cette, dans cette esprit argentique, où le numérique me parlait pas beaucoup parce que effectivement, je voyais en fait du déclenchement, les gens en fait. Et pour moi, c'est un autre univers. Et finalement, en 2015, cette Madeline de Proust qui est revenu avec l'envie effectivement de ressentir ces sensations-là. Bon, l'argent tick, je me dis bon, c'est quand même très moderne. Dans l'approche, j'appelle très créatif, très artistique. Mais voilà, je me dis bon, c'est quand même laborieux quand même. Et je me dis que je vais essayer. Et finalement, je suis revenu petit à petit à cette maîtrise de l'argent. Et en fait, du numérique, c'est exactement le même principe. Et que je m'aperçois qu'en fait, l'appareil photo que tu peux essayer d'acheter avant, disant ça va me donner une légitimité, pas du tout. Parce que le numérique, c'est quoi? C'est la règle de l'exposition du triangle entre l'exposition et l'exposition. Et une fois que t'as ça, et que t'as compris cette mesure de lumière et que la compréhension de la lumière est d'un franchement avec ça. Tu peux faire énormément de choses. Et après, on peut améliorer sa technique, on peut améliorer des choses. Et du coup, le numérique, ça m'est revenu. Et j'ai cette pression qui est revenu et tout le monde me dit, "Ah, tu fais des belles photos, c'est super, tout ça, etc." Mais ça te venait du demande de personne. Mais il y a personne qui demandait ces photos-là. Donc je me retrouvais avec des super photos, mais ça me parlait qu'à moi. Donc j'ai des boursportages, j'ai fait reportage sur mes enfants, sur des manifestations, tout ça. Mais comme ce n'était pas des commandes de personne. J'étais limitée avec ça, donc je me faisais plaisir à moi. Et puis, je me dis, alors, comment ça regarder tes podcasts, regarder "F4", puisque je suis assez exigeant, en fait, dans cette approche de. C'est comme un carrefour. En fait, quand tu vas chez Chocolat pour Peck, t'arrives, en fait, j'ai envie de vomir tellement il y a de Chocolat. Et il y a une indigestion d'informations. Et une fois que j'ai trouvé une personne, ça va être mon gourou. Mais parce que j'ai une garantie que je vais avoir les bonnes bases. Parce que les tutos, en fait, on ne remet pas dans le contexte. T'as des coups de tuto qui ont deux minutes. Je vais te donner les cinq secrets pour réussir. Et en fait, ça n'a aucun sens, ça sort d'un contexte. Et qu'en fait, quand t'es photographe, tu dois comprendre l'environnement, à qui tu parles, quels sont les besoins. Voilà, enfin, c'est tout à l'univers et que la photo, c'est pas juste appuyé sur le clic. C'est tout ce qui va être tout l'univers, en fait, qui va être autour. Et c'est pour ça que je me suis dit, voilà, j'ai envie de répondre à des commandes, à des clients, parce que voilà, je trouvais que c'était important. Dans vivre, c'était pas mon objet, parce que j'avais déjà un boulot dans lequel aujourd'hui, c'est peut-être plus qu'à demain, mais j'ai pas envie d'être le manager usé, qu'on ne veut plus et qui n'arrive plus à mobiliser des fous. Et je me dis, peut-être qu'un jour, je veux peut-être un plan B. Mais là, c'est un métier vraiment passion. J'aime la photo. Et j'ai pas envie de le subir. J'ai envie vraiment de le vivre pleinement. Et c'est pour ça que quand je suis arrivé, et en fait, à ton entretien, pour rentrer dans la formation, tu m'as dit, est-ce que t'as des questions? Et puis, non, j'ai pas de question. Quand est-ce qu'on rentre? Quand est-ce qu'on commence? Parce que voilà, c'était clair et que je pense que, t'as un univers très riche, aussi bien au niveau une approche, une approche marketing juridique, même juridique, c'est très con, les mois d'entreprise. Ça me gonfe, quel type d'entreprise? Une entreprise individuelle. Une auto, une entreprise qu'elle régime. Est-ce qu'on fait une société? Et en fait, tout ça, je me dis, putain, mais qu'est-ce que c'est chiant? Et ce n'est pas ce qu'il m'intéressait. Et en fait, si tu ne le fais pas, tu vas rester à côté. Tu n'as pas compris les bonnes questions. Parce que, moi, pour l'instant, je veux faire pas plus que 20 000 € de chiffre d'affaires. Allez, 25 000, on va être dans une télévision. On reste en dessous des 25. On sait pas encore, peut-être qu'à l'heure de ce podcast, on sera, mais en tout cas, on leurregistre mi-avril, et on sait toujours pas qu'à quelque chose, on va être mangé au premier juin 2025. Oui, et donc, c'est pour ça que c'est super important, en fait, d'avoir ces éléments-là, et de partir sur des bonnes bases, parce que c'est des choses qui sont, dès l'instant, tu les comprends, c'est facile à mettre en place, et ça donne une fondation qui permet et qui permet d'avancer. Parce que sinon, tu cours après la catastrophe, et. Oui, puis, ce n'est plus. Moi, tu sais, plus tu t'imagine des choses. Et donc, plus t'en as peur, enfin, c'est comme dans les films d'horreur ou dans les histoires d'horreur, un moins tu vois le monstre et plus t'en as peur, le moment où tu sais que dans Alien, qui est quand même un mega bon film, nous t'en rites les scottes faisaient des bon films, mais ça c'est une autre histoire. Alien, en fait, jusqu'au moment, où on le voit en vrai à la fin, quand il est expulsé, désolé pour le spoil, mais en fait, jusqu'à là, il fait peur. Mais quand tu le vois expulsé dehors, c'est les derniers plans du film, mais quand tu le vois expulsé dans l'espace, tu sais, "Ah, bah c'est un mec dans un costume, mais en fait, quoi." Mais non, tout avant, on ne le voit quasiment pas, et du coup, on le voit mais très peu de minutes dans le film. Et c'est comme, "T'as peur d'aller voir ton compte en banque, parce que tu sais pas combien tu as et que t'as peur d'être à découvert, si tu ne vas pas le voir, tu te imagines." Alors oui, en effet, il s'a peut, c'est un peu chrodinger, soit tu ne pas souater à découvert, soit tu le l'es pas, tant que tu le sais pas. Moi, en moi, on va voir les choses, moi, plus on s'imagine les trucs et on ne sait pas, du coup, donc ça peut faire très peu. Oui, puis après, on trouve aussi des excuses pour pas d'efferves, c'est comme le flash, par exemple. Le flash, j'en ai beaucoup qui me disent, moi, j'utilise pas les flaches et tout ça, dans le naturel. J'aime pas ça. Mais en fait, le flash, c'est un sublime où tu peux faire la créativité et tu peux faire une approche très intéressante avec le flash. Mais en fait, souvent, c'est que tu t'aperçois que c'est une flash, on ne le mettrise pas, ça fait peur. C'est comme l'entreprise, c'est comme le fait de passer le cap, en fait, ça fait peur. Mais une fois que tu comprends la théorie du bordel, et qu'il y a des gens qui sont la pré-exiliquée et parce que je pense que c'est aussi important de le faire. Franchement, c'est rien de bien compliqué quand tu comprends le sens, quand tu comprends ce qu'il faut faire pour le faire. Après, il faut le faire. Il y a la partie administratif qui est un peu chiante. Mais bon, quand tu l'as compris, c'est pas si compliqué que ça. Et ça, c'est super important. C'est comme le Roi de Chipèg. Ça dit, "Ouais, non, moi je choute en Chipèg." Moi, je choute, je choute, je choute, je choute. Je fais pas de retouch. Tu vois, je fais pas de retouch. Et t'aime Photoshop? Ah non, je déteste. Voilà. Ça, c'est pourquoi tu fais pas de retouch. Mais voilà, c'est exactement la même chose. Mais ça, c'est que. Il y a plein. Et je pense que, enfin, moi, j'étais pareil aussi, le flash au début. Ah non, pas de flash. Ce que je m'en rappelle, j'ai m'agris flash qui a merdée ou dans ma deuxième saison. Et à partir de ce moment-là, j'ai arrêté de faire du flash. Et pendant des années, jusqu'à ce que je m'y remette. Et maintenant, je fais, oui, non, mais le flash c'est cool. Parce que, dès que tu sais à peu près le maîtrisé, tu fais pas assez cool. Ah ouais, d'aller faire des photos, tu ne pourrais pas faire autrement, quoi. Ouais, ouais, tout à fait. Après, on peut aussi faire des photos sans flash, des photos, soit un choix. Et qu'on se dise, voilà, je ne vais pas au flash, parce que j'ai essayé de flash. Et ce n'est pas qu'un chose qui me correspond et ce n'est pas pour moi. Et je pense dans la photo, c'est quand même important de savoir d'avoir cette maîtrise technique. Et une fois que tu l'as, de faire des propres choix et de revenir sur des. Et pas s'enbaillir en fait de la technique. Donc, on traite la simplifiée, si on est raide. Mais il faut quand même maîtriser, parce que. C'est comme goûter quelque chose. Tu vas goûter, tu vas. Non, mais moi, je n'aime pas les choufleurs. Imaginons. Ouais, non, mais t'as goûté. Bon, allez goûte, on sait jamais. Et puis tu prends un petit truc. J'ai pas bon. Et en fait, t'as pas goûté. En fait, tu savais que ce n'était pas bon. Tu as décidé que ce n'était pas bon. Oui, mais je me suis mis au flash et ce n'était pas pour moi. Non, t'as juste pas fait flash. En fait, t'as essayé, t'as régulé deux trois trucs. T'as vu que ça ne marchait pas, parce que t'aimes pas essayé. Et tu t'as conforté, dans le sens de ça marche pas. C'est pas pour toi, quoi. Mais c'est pas vraiment pas pour toi. C'est juste que tu sais toujours pas le faire. Mais ça me revient sur le côté marketing, avec les parmes, les offres qu'on peut faire, les négociations qu'on peut faire, le type de marketing qu'on peut faire pour vendre plus facilement et tout ça. Et j'ai plein de personnes qui. Ah, non, mais moi, ça ne peut pas. C'est pas pour moi, ça. T'as essayé? Non, non, mais non, je serai pas assez. C'est vraiment pas pour moi. C'est en des techniques de marketing de merde. Tu fais. C'est ce que je pensais. Mais il y a un jour. Je les fais, mais je les fais, mes futurs clients. Et je les ai vu repartir avec le sourire. Moi, j'avais vendu plus. Ils avaient ce qu'ils voulaient. J'ai passé un super mariage avec eux. Ils ont eu tout ce qu'ils voulaient. Ils étaient mega contents. Ils ont rien à dire sur moi. Et bien, en fait. Oui, ça paraissait potentiellement tout petit peu agressif. Mais pourquoi? Parce qu'on a peur. On a peur de ça et on se met pas à la place du client. Qui a peur aussi de dire oui. Et ça, je le vois aussi, même beaucoup. Tu vas dans les rendez-vous dont tu parles que t'as fait avec moi au début. Si j'avais plus de gens comme toi, ce serait quand même beaucoup plus facile. T'as des questions au nord de West Coasting. Bon, bah, vas-y. Pas de problème. Mais t'as des personnes qui. Et je le vois. Et j'en vois plus encore cette année. Des personnes qui hésitent. Mais qui hésitent. Alors, c'est même pas une question d'argent réellement. Parce qu'on est à 200, 300, 400 bales. Tu vois, avec les Z, et tout ça. C'est plus que le côté. J'hésite à dire oui. J'hésite à prendre. Enfin, j'ai peur de prendre cette décision. Tu vois, j'ai peur de prendre cette décision. Qui va peut-être m'aider. Qui va me faire évoluer. Et c'est le choix. En fait, qu'il faut des fois savoir forcer un tout petit peu. Quand on sait que notre produit est bon. Et il y a des techniques pour forcer naturellement ce choix. Manipulé. C'est simplement évidemment. Mais parce qu'on sait que notre produit est bon pour la personne. Ouais, ouais, je suis tout à fait d'accord. Et je pense que c'est. C'est amener une valeur, en fait, à ce qu'on fait. C'est vrai que je rencontre là. Du coup, maintenant, on parle de photographes. Et je me rencontre, en fait, que. Moi, j'ai que deux ans, c'est vrai que le syndrome de l'imposter. Moi, j'ai dépassé, finalement assez rapidement, mais qui a été quand même assez fort. Mais aujourd'hui, en fait, je viens des photographes. Ça fait 10 ans qui sont là. Et qui me disent pour la même prestation. Ah, moi, j'ai baisse un peu mon prix pour la voir et tout ce que là. Ah, j'ai dit, mais hors de question, c'est soit on capte la valeur. Et j'ai réussi à la démontrer. Si je. Si je baisse mon. Enfin, il est hors de question, je veux dire que j'ai pas été bon. La personne n'a pas compris la valeur. Soit parce que la valeur n'a pas d'importance pour l'une à l'heure. C'est pas mon client. Et je vais pas muser pour ça. Parce qu'en fait, en fait, tu te décrises complètement et que ça pue de sens. Parce que si tu as bien créé une valeur, si ça a bien. C'est parce que tu l'as calculé parce que tu apporte quelque chose. Tu apporte une expérience. Et au nom de quoi, on va te l'enlever, on va te l'enlever. Et après, c'est là où, en fait, tes valeurs toit même. En fait, elle part en fumée. Qu'est-ce que tu vas mettre en avant sur tes valeurs? Si toi-même, tu les dégrades. Et je trouve que même, c'est pas très performant. Moi, il y a des mariies qui vont demander des restaurants. Je suis désolé, je ne fais pas ça. Je ne fais pas ça. C'est ma valeur. C'est ce que je propose et je le fais pour personne. Ça n'en pêche pas après de le refrir des choses. Tu vois, ça m'est arrivé, de refrir une heure supplémentaire. Parce que j'étais sur place. Parce que même pour moi, j'avais besoin de tels outils de photos. Donc je reste deux heures de plus. Je fais là ce soirée et ça m'arrange. Ou alors, je suis une science-couple qui n'était pas prévu. Mais comme je passe là, hop, ça me prend. J'ai généralement du temps. Pas de l'argent. Mais voilà. Et je trouve qu'en fait, non, ça, ça vaut tel prix. Je l'ai calculé. Et ce n'est pas parce que vous êtes un tel que je vais baisser cette valeur-là. Parce que vous êtes un tel, je peux vous offrir quelque chose supplémentaire. Parce que je vous aime bien ou parce que ça va améder aussi avant d'autres choses. En plus. Mais non, non. Et ça, je l'ai compris très vite. Et ça, la formation, le grandson m'a permis de comprendre ça. Parce que c'est de gros problèmes que t'en départ. C'est que tu vas te mettre sur le bon coin. Tu vas avoir ce c'est un grand de l'imposteur qui a fait un bon nom. Franchement, j'ai bien zére quand même 2000 euros. Moi, je sais que ma famille, elle est à 2250. Là, mais je veux dire, non, avec 2250, tu imagines. Est-ce que vraiment, ça vaut ça, est-ce que. Et là, si tu ne le fais pas, en fait, tu te retrouves complètement, en fait, à baisser tes prix. Et à se retrouver, en fait, non pas dans une notion de valeur. Mais dans une notion de la course aux clients, à baisser ta prestation, à baisser tes tarifs. Et être éternellement enfermé. Dans un truc où tu n'as pas pouvoir en vivre. Parce que je pense qu'il y en a beaucoup qui veulent en vivre. Et enfin, bon, je vois des prestations à lui sans bal. Je ne te verrai pas d'y au début. Je te reviens à lui sans bal, c'est super et tout. Aujourd'hui, je veux dire, mais ça ne l'a aucun sens. Alors, je vais te rétorquer. Parce que je pense qu'il y a des personnes qui écoutent. Ils vont te rétorquer à un truc. Oui, mais mon manuel, t'es bien gentil. T'as ton taf à côté à plein temps. T'as ton salaire qui est assuré. Tu peux te permettre de dire non. Non, je crois pas. Parce que celui qui a décidé de tout lâcher pour en vivre. Si il met, en fait, des tarifs qui lui permettent pas. En fait, de garantir, en fait, son temps qui va y passer. Parce qu'en fait, on ne imagine pas ce que peut être le travail d'un photograph. Moi, je le découvre encore un tous les jours. Après, il faut être très organisé. Mais tout la part de travail. Et c'est pour ça que je te disais notamment le marketing. Quand on essaye de, il faut se faire connaître. Et pour se faire connaître, c'est du temps. C'est énormément de temps. Mais moi, je vais me faire connaître à moitié. Pour pas avoir 20 mariage, ça m'intéresse pas. C'est bien voir 5. Mais en fait, j'ai le faire à fou quand même. Parce que tu ne peux pas me faire connaître la moitié. Ça, c'est un temps. En fait, que si toi, tu l'intégreras pas. En fait, tu vas ne pas te faire connaître. T'es condamnée à rester sur le bon coin à essayer de vendre des maragages. Donc, tu vas pas pouvoir en vivre. Tu vas pas pouvoir investir. Et tu vas jamais noter en gamme. Et à un moment donné, tu vas te retrouver à plus pouvoir payer, en fait, des factures. A plus pouvoir rentrer, en fait, de l'argent pour rien pour manger déjà. Je pense que c'est déjà quand même la principale chose. Et voilà, tu te retrouves dans une situation où tu ne peux plus anticiper les difficultés. Tu les subis. Et si tu n'y as pas ton site internet. Si tu n'y as pas tout les cours accessoires qui peuvent y avoir autour. Par exemple, une galerie. Moi, j'en m'encore, mes personnes qui en fait donnent sur clé USB. Ça me pose des questions de crédibilité aujourd'hui. Dans un monde où la clé USB peut tomber en panne. Tu peux la perdre. Alors que tu as des ganeries en ligne dans lequel les gens peuvent aller tirer directement des photos. Et puis ces photos-là, si il est tir. Du coup, ça va toi t'animenter aussi d'autres revenus des revenus Alex. Mais si t'investis pas dans tout ça, le marketing. Si tu ne fais pas des plaquettes, une carte. Si tu ne mets pas de laissance dans ta voiture. Pour aller voir les gens, te déplacer, si tu perds pas ton temps à rencontrer des gens. Mais tu vas rester à un procrastiner, à subir et être condamné à déposer le bilan. Si encore, tu l'as déclaré au départ. Mais évidemment, j'attendais pas autre chose que cette réponse. Le truc, c'est que j'ajoutrai que il y a de l'hégreur qui va arriver. Et parce que tu vas pas réussir en vivre. Du coup, tu vas dire. Et ça, j'en vois un régulièrement. J'en ai encore vuyant ce matin sur Insta. Il faudra faire un petit dégrire. Ça se sent en fait quand tu vois le. Ou d'autres qui parlent de leurs impôts. Le truc, c'est que ton hégreur déjà ne vendra jamais. On dit jamais "ok" à quelqu'un, un vendeur qui est hégrit. Et le truc, c'est que ça va tellement de bouffer. Tu vois absolument, mais du coup, moi, j'arrive pas en vivre. Je bosse comme un taré. J'arrive pas en vivre à la fin. Je suis obligé de m'acheter des pattes pour. Et du coup, j'y arriverai jamais. C'est vraiment un monde de mer, un travail de mer, des tout ça. Et donc, du coup, tu as auto-alimenté l'hégreur. Tu as auto-alimenté un cercle négatif, un cercle vicieux, qui va te permettre encore moins facilement de vendre. Et tu vas devoir encore plus baisser tes prix, parce que tu aurais l'impression qu'il faut baisser tes prix pour pouvoir te vendre. Mais en même temps, comme tu dis, tu ne donnes pas de valeur puisque tu donnes une valeur même négative. Dès que tu parles, tu donnes une valeur négative à ton boulot. Donc, forcément, il n'y a que des personnes qui auront pas beaucoup de tunes pour te donner, qui te donneront un trop pâte tunes. Enfin, pas assez tunes du coup pour que je vivre. Et en fait, c'est ça aussi. C'est qu'il y a un moment. Il faut aussi rentrer dans un cercle vertu, qui te disent, "OK, j'aime ce que je fais. Je me sens assez bien payé pour." Et en fait, au début, quand on se lance, c'est évidemment, on peut commencer à puissant ball. Moi, j'ai commencé à 550, mon premier mariage. Mais je trouvais mon avantage d'en fait d'avoir des photos, d'en fait d'avoir l'expérience, en fait de tout ça. Et surtout, j'étais pas higri. Là, c'est sûr que maintenant, si j'allais devoir encore faire des mariages 15 ans après à 800 balles, bon, en l'état actuel des choses, ça me ferait peut-être marrer. Tu vois, dans faire un maintenant à 800 balles. Mais si j'étais toujours à 800 balles et un battre et je paie moins loyer de façon extrêmement récracque, que je vis dans 15 mètres carrés et tout ça, il y a un moment où tu fais une émarre et t'as auto-alimenté un cercle vicieux qui te rend la fille complètement pourri. Ouais, puis, je vois pas quand tu peux faire rêver des gens, si toi, tu subies ta situation. Moi, quand je suis en entretien, et je suis pas le premier entretien, même même avant la signature du contrat, déjà ils ont compris ce que c'était qu'en fait le métier de photographes, en tout cas, la vision que j'en avais, et tout ce qu'on pouvait faire et tout l'univers que l'on pouvait créer ensemble. Et c'est vrai que tu l'es fait par les deux. En fait, moi, je parle finalement très peu de moi. Parce qu'en fait, quand ils sont là, ils disent bon, ben nous, alors déjà, ils demandent tes tarifs avant même te connaître. Je dis, non, les tarifs. Vous avez rien à prendre avec mes tarifs. Par contre, c'est vrai que, en début, j'avais du mal avec ça, mais maintenant, c'est devenu une évidence. Moi, je rencontre des gens d'abord. C'est quoi votre projet et qu'est-ce que vous avez envie au niveau de la photo? Et c'est pour ça que, quand je disais du coup, j'ai des clients exigeants, authentiques, c'est que finalement, c'est qu'ils veulent, en fait, un héritage visuel. Ils veulent, en fait, un univers. Ils veulent que ça leur appelle leur monde. Et j'ai besoin de savoir si ils vont dans un château, si ça va être un mariage dans une salle des fêtes. Et je dirais même peu importe. Mais c'est comment, en fait, il intègre ce que ça représente pour eux. Et que ce que je vais leur raconter. Et je vois, par exemple, que j'ai bien déjà rien qu'au premier entretien. J'avais proposé, déjà, au mariage, de me dire que la mère du mariage va pouvoir conduire ma voiture en revenant de l'église. Moi, je vais mettre, en fait, parce qu'ils avaient une minie au stigne que je trouvais très sympa. Et puis c'était une route de campagne. J'ai même moins j'ai malongé dans le coffre de la voiture. Je vais faire des photos. Bon, ce n'est pas les meilleurs photos que j'ai faite. Parce que ce n'était pas très à l'aise. Et puis, finalement, avec le reflet, en vrai. Mais bon, c'est des photos. Mais cette photo, elle est, je pense, qu'elle est importante pour eux. Parce qu'elle leur parle. C'est un contexte. On voit le photograph. Il était complètement allongé dans la voiture avec la mère qui conduisait. Je pense que même pour la mère du mariage, c'est chouette. Et voilà, c'est en fait rien qu'au premier entretien. Déjà, on vous imagine ce qu'on peut faire. Et ça change complètement les choses. Et en fait, la photographie, elle vit. Et elle devient un myritage. Et c'est ça que je trouve chouette. Et c'est vrai que si tu subies ta situation, comme beaucoup, et on l'a tous fait un petit peu début. Parce que c'est stressant, on n'ose pas, et que c'est compliqué. En fait, je ne vois pas comment tu peux faire rêver les gens. C'est pour ça que c'est important. C'est un métier passion. Je pense qu'il faut garder ce côté passion. Et il faut se dire où elle m'a été. Il a une valeur. Il faut que cette valeur elle ne me fasse s'éguister. Elle ne me fasse vivre. Et il ne faut pas avoir peur de ça. Parce que je pense que quand tu expliques les choses, les futures mariées et les clients, même comprennent très très bien. Ça les rassure. Et même moi, je vois des clients après. Ils m'ont acheté les albums et tout ça. Ils me ont dit "Ouais, l'album". Donc, en fait, c'est génial. C'est super un album. Tu viens avec ton album démo. Ah putain, mais c'est ça un album. Ah ouais. Si tu te plaies, ne fais pas un album flac. Regarde ce que ça peut avoir un véritable album avec des vrais pages, avec une vraie qualité. Révons jusqu'au bout. Et finalement, t'as les parents qui se dit "Ah ouais, on veut bien un album". Et puis voilà. Je pense que c'est super important de donner cette dimension-là. Et si on devient le photographe artisan qui subit son métier, qui vient, sont connaître les mariés. Je ne vois pas ce qu'on a raconté. Et je ne vois pas de quelle façon. Plus c'est pas nuire dans ce métier-là. On s'achend qu'il faut remplir le fribou, et qu'on n'y arrivera jamais en mettant du bas. Encore une fois, je pense qu'il y a ce côté cercle vicieux et cercle vertueux. C'est comme un couple. En gros, t'as la passion au début. T'as d'or ton métier. T'as d'or la personne avec qui t'es. Fin tu vois. Tu te poses pas de question. Tout est rose. Tu vois pas les défauts. Tu vois pas que t'enchi 14 heures dans la journée, que t'es crevé, que tu rentres. T'as des milliers de photos à traiter. Fin tu vois. Tu vois pas tout ça au début. Tu vois pas en 15 ans et pendant 20 ans. Faut commencer à aimer. Faut commencer à vraiment aimer. Et à se trouver des façons de. Ok, ça, c'est pas très bien. Donc je vais changer. Je vais le faire évoluer. Je vais trouver d'autres intérêts. Donc ça peut être aussi gagner plus d'argent. Donc gagner plus d'argent par mariage. Et donc faire en sorte que nous, que derrière, tu puisses le dépenser, d'en te faire plaisir, dans d'autres trucs. Ok, bon voilà, j'en chie. Aujourd'hui. Mais derrière, je vais pouvoir m'acheter ça. Ou alors, je vais pouvoir s'y marrer une merde. Je n'aurai pas besoin d'aller économiser, parce que j'ai de l'argent de côté. Ça peut être aussi. Et tout va ensemble. C'est le côté. Qu'est-ce que j'aime dans le mariage? Qu'est-ce que j'aime dans cette activité-là? Tiens. Oui, c'est la cinquante-cinquième mariée qui sourit. Quand elle dit oui, c'est. T'as le tel, le truc du. Je vais essayer de choper le meilleur sourire du monde. Enfin le meilleur sourire de ce que j'ai pu faire. C'était. Ah, j'ai pu ton prénom. Et en photographes que j'avais interviewé sur le podcast qui lui a se donner tous les ans à un nouveau défi pour garder, tu vois, une envie, en fait, de continuer à faire les choses. Et au fur et à mesure, en travaillant, comme un couple, en travaillant, bien, la relation de couple, en travaillant, en se mettant des petits défi, en sortant de l'ordinaire et tout ça, ben, t'arrives à trouver le truc qui va te faire garder l'envie et le fait de regarder ton métier, ou la personne n'a quitté quasiment que mon premier jour. Et c'est pour ça qu'il faut bien partir, notamment en couple, avec la bonne personne. Oui. Je pense que c'est très important parce que. Et avoir l'envie. Et avoir l'envie. Et avoir l'envie. Et c'est pour ça que je reviens sur la notion de progressivité parce que je pense que tu vois, moi j'ai mon boulot, peut-être que je le quitterais, mais en fait, les choses se font de manière progressive. Parfois, on va l'être vite et on se rend compte qu'en fait, finalement, la photographie s'échouette, et en fait, un photographie c'est un élément parmi tant d'autres, mais en fait, il faut faire du d'entreprise, il faut aller vers les autres, il faut faire du marketing, il faut faire du financier, il faut faire de la promotion, il faut aller trouver des clients, il faut aussi convaincre, il faut faire signer les documents, il faut faire de la gestion. Et donc, en fait, tout ça, ça se fait progressivement. C'est pour ça que, comme tu me posais la question à ceux qui disent "mais toi, t'as un boulot du coup, t'es sécur", regardez votre boulot dans un premier temps, et faites les choses progressivement. Et à un moment donné, il y a. je pense qu'il y a une bascule qui va se faire, qui va permettre aussi de pouvoir l'affaire. Alors, ça s'appelle aussi "pour dans l'information", ou après, mais si l'argent, il ne faut pas que l'argent soit un prôme. Enfin, il ne faut pas que ce soit une difficulté, parce que dès le début, en fait, on va être amené à tirer, en fait, je pense sa valeur vers le bas, et je pense qu'il ne faut pas hésiter à garder son métier, si c'est vraiment une passion, le temps vous le trouverait. Je pense que les gens le trouveront, parce que. Parce que c'est. Ouais, c'est quelque chose qu'on a quand même un peu dans les tripes. Et donc, si tu l'as dans les tripes, c'est qu'on se donnera les moyens de le faire. Par contre, ça peut arriver, que finalement, on se rend compte que l'environnement photographique n'est pas forcément ce qu'on cherchait au départ, qu'on le subit, et là, je pense qu'effectivement, il faut se poser la question de savoir si, effectivement, c'est un réel intérêt pour moi ou pas. Donc, je pense que c'est des questions importantes, mais surtout, tu peux ramètre à côté de le photographes enthousiastes et progressif, cette notion de progressivité qui me paraît très important. On va revenir dessus, mais là par rapport à ce que tu viens de dire, je vais pouvoir te rétorquer aussi quelque chose, qui est, oui, mais toi, t'aimes le taf que tu fais à côté. Tu le dis bien, tu l'aimes, et du coup, peut-être que je joue une personne, que moi, moi, le taf, dans lequel je suis, j'ai très envie de le quitter, très très vite, parce que j'en peux plus de ce taf. C'est très bien, et ça se construit, ça se organise, et ça se construit étapes par étapes de façon progressive. Et alors, parfois, il peut y avoir une rupture avec le travail, parce que, effectivement, on est arrivés au terme d'une relation contractuelle avec son employeur qui fait qu'on peut être en souffrance. Mais déjà, avant de l'être prévoyé un plan B, c'est pour que ça progressivité, pas à tendre, pas subir, mais anticiper les choses. On voit bien, quand ça se dégrade, ça arrive généralement pas mal coup, ça peut arriver. Mais il y a un changement de direction, un collègue, une collègue. Et ça, et là, il faut partir, il faut dire quand tout ça devient de la maltraitance ou de la souffrance importante, faut partir. Mais le risque, en fait, tout misé sur la photographie, faire quelque chose de super et ne pas faire cette progressivité, ou forcément, il y aura de la contrainte. Quand c'est bastien, on va vous dire, dans la formation, tu fais si, non, tu reviens, tu fais pas ça, tu reviens sur ton signe, tu reviens sur la définition du client. Alors pas là bas, ça sert à rien, reviens. Tu voudras que ça évite, tu voudras rester dans ce sauvetage. Et ça, je pense que c'est un peu dangereux parce qu'on peut être dangereux. Donc en tout cas, on va espérer quelque chose qui finalement va être du fantasme. Et c'est pour ça que si on aime plus son travail, il faut l'anticipé comment ça construit autre chose. Donc la formation, c'est une très bonne étape parce qu'en plus, elle a adapté, c'est pas d'une radio vendredi de 9h à 17h. C'est qu'en fait, tu peux te l'agirer, tu peux, même si tu trameres la nuit, moi ça m'a rêvé, un trois heures de matin, hop, de faire une vidéo, en voiture, tu mets le pot de casse, tu peux t'en arrêter vraiment partout, tu sortes avec ton appareil, tu sortes du boulot, tu vas dans la rue, tu prends deux personnes, ça ne vous dit pas, vous avez armé dans tous les deux, tu prends photo. Et en fait, c'est une façon de la vivre et de l'intégrer. Et c'est pour ça que ça peut être chouette, mais il faut l'anticipé et il faut que ce soit progressive. En fait, le truc, c'est que dans. Il y a un enseignement, je pense là-dedans, et que je vois avec ce soit un taf qu'on aime plus ou on est photographe pro et une situation qu'on a pu agérer, c'est anticipé. Et on a toujours tendance, enfin, on est beaucoup, et moi, je me inclute dedans, hein, à ne vouloir résoudre les problèmes que lorsqu'ils sont là, par les d'une chose, par exemple, c'est moi, j'ai des problèmes de dos. Tu vois, c'est en deux ans, je me suis bloqué le dos quatre fois. Et en début d'année, je me suis bien sévèrement bloqué le dos. Et donc, j'avais fait un peu de kinais avant. Là, du coup, je me suis remets parce que pour le dos, il y a que le kinais qui marche. Mais ça veut dire faire des exercices, ça veut dire travailler, ça veut dire prévenir. Et j'ai surtout bien compris que si je continuais comme ça, en gros, j'ai 40 balais, mais que dans 10 ans, mon dos, il allait vraiment être pourri, tu pourries quoi. Si maintenant, je faisais pas de travail, un travail pour. Et tu paries de progressivité, en fait, c'est ça. Mais le truc, c'est que, je pense qu'en tant qu'être humain, on ne va régler le problème que quand on le voit. Si par exemple, la clope, ça pouvait nous tuer. Enfin, pas nous tuer, mais nous faire très mal dès qu'on la fume. On ne la fumerait pas. Si on bouffait trop gras ou trop sucré, nous amener du cholesterol ou du diabète tout de suite, on le ferait pas. Et le truc, c'est qu'en tant qu'être humain, on sait. Mais c'est pas grave. Et c'est le jour où sa merde, que on doit. Ah putain, merde, c'est que fait chier quoi. Et le truc, c'est que je vois beaucoup de gens arriver dans la formation, ou ne pas arriver dans la formation. Ouvler à rentrer dans la formation, il y a au final, ne pas y rentrer. C'est simple. Parce que, bien, d'un au niveau du TAF, si ils sont encore dans un TAF, c'est déjà trop tard dans le sens, la deadline, qu'ils ont, c'est-à-dire quitter mon TAF le plus top aussi, parce que j'en peux plus. Oui, mais t'as de l'argent. Non, j'ai pas d'argent de côté. T'as un enchommage. Je peux peut-être l'avoir. Maintenant, ça ne sera pas suffisant pour arriver au niveau d'argent que tu veux gagner. Et du coup, tu vas en arriver à un moment où on peut plus. Enfin, où on va lancer les choses. Mais on sait qu'on va galérer de chez galérer de chez galérer. Parce qu'on est trop tard. Enfin, il n'y a jamais trop tard. Mais on n'est pas assez en avance. Et putain ça. Ou à l'heure des personnes. Ça fait longtemps qu'ils sont dans le métier. Qui n'y arrive pas. Et qui attendent d'a quasiment avoir plus de tunes parce qu'ils ont payé un nouvel appareil photo. En disant, c'est un nouvel appareil photo qu'il me faut pour pouvoir mieux gérer les choses. Ou se faire une formation photo. Pour dire, si je fais des mires photos, j'aurais plus de clients à merde. Ça marche pas. C'est pas une heure à l'air. Et en gros, arrivé, me voir. Et de se dire. Ah oui, mais j'ai pu 4 symboles. Vous, j'ai pu que 100 balles. Vous, j'ai pu rien. Ah merde. Du coup, je fais comment. Ah oui, ça peut pas. Ça marche pas tout de suite. Ah oui, bah oui, mais en plus pour toi, il faut déconstruire pour reconstruire. Donc ça va prendre en plus du temps. Et alors que si tu avais anticipé, nous serais ce que déjà 2 ou 3 ans plus tôt, à bâtorer, 2 ou 3 ans, ou tu aurais vraiment commencé à remonter la porte, et ça aurait fonctionné. Et si tu en as envie. Et je pense que c'est enfin l'ad sud. Tu as toujours eu ce truc de. C'est arriver à un moment où tu ne n'avais pas encore. Et tu ne n'as pas encore. J'espère que ça sera pas le cas. Que tu n'as pas de marre de ton métier. Que t'étais pas dans un mauvais moment. Et donc voilà, c'est possible aussi pour ça. Tu vois, je fais un petit peu mon avocate du diable, en très temps quand, oui, mais du coup, tu que toi, t'entends, tu l'aimes encore. C'est juste que ça permet de montrer qu'il y a des gens aussi qui prennent les décisions avant. Et ce n'est pas pour dire, regardez, manuel, c'est mieux ce qu'il a fait et ce n'est pas ça. C'est vraiment. Fauts évoler les questions et essayons d'anticipé. Et je pense que ça, j'en disais ce que de soir avec ma kiné ou avec des médecins que je peux voir, c'est si on pouvait beaucoup plus anticipé les choses dans médecine. C'est vite très énorme. Si l'Etat pouvait payer par des choses, c'est ce que si l'Etat nous payait des sens d'opsie par pas dans le parcours qu'ils ont mis en actuellement, mais nous mettait vraiment des sens d'opsie qui s'étaient rendus, qui étaient remboursés. Et je suis sûre que ça ferait économiser un armément d'argent, de juicer, de cancer, de tout plein de trucs qu'on développe parce qu'on n'est pas bien. Et en fait, c'est ça. C'est réussir à prendre les choses en charge avant que ça merde vraiment complète. Ça complète vraiment ce que j'ai dit face à une autre. Une autre façon de le dire. Mais je pense qu'effectivement, c'est vraiment important. En tout cas, de se dire que. Faut pas que la photo sauve. En fait. Faut que la photo. Elle me parle parce que j'ai quelque chose à dire. Et je vais essayer de construire quelque chose qu'il va me permettre de pouvoir utiliser. En fait, c'est tout-i pour me réaliser professionnellement, mais encore une fois pour me sauver. Parce que je pense qu'effectivement c'est là où, en fait, le décalage va être important et qu'on ne va pas partir pour des bonnes raisons. On va lâcher pour des bonnes raisons. C'est vrai. Tu parlais de progressivité. J'aimerais que tu reviendres sur ton entraînement au balutratré et tu nous expliques un petit peu plus en longueur le comment cette progressivité et comment tu ai utilisé cette progressivité pour pouvoir faire un truc que moi. Bon, j'aurais pas envie de le faire. Mais là, avec le dogger et tout ça, je peux pas le faire. Mais je suis sûr que si je m'entraîne vraiment et que j'ai l'air progressivité, je pourrais le faire. Comment tu as fait ce que tu fais actuellement? Qu'est-ce que tu fais et tout? Est-ce que tu nous parlais un petit peu le langagement que tu as dû y mettre et du programme que tu as suivi? Oui, le langagement, oui, c'est le très bon terme parce qu'il faut être engagé quand même. C'est vrai que ça a demandé. Je dis ça a demandé parce que ça fait deux ans maintenant que je cours toujours 4-5 heures par semaine mais puis autant que je faisais avant et puis j'arrêtais le dosard. Mais c'est vrai que, en fait, on ne peut pas se permettre à l'ultratraide de ne pas réparer mentalement et physiquement parce que, en fait, à la moindre, si tu n'as pas anticipé, et, en fait, tes difficultés, à la moindre alerte, tout le capot, tu fume comme une voiture, en fait sur le bacoté de l'autoroute. Et là, c'est mort. Tu ne repart plus, parce qu'en fait, c'est pas dix bornes qui traestent ou, alors, si c'est dix bornes, mais c'est avec du dénivler comme ça. Donc, en fait, il faut anticiper tout ça et pour anticiper, donc faut être préphysiquement, donc faut être pré-affaire du fractionné en côte, sur du plat, faut être pré-affaire de l'endurance, donc faut être pré-affaire à courir en volume, mais aussi en qualité. Donc, ça, c'est des éléments importants et que ce soit progressive, on ne faut pas demain dire, allez, demain, je cours 10 kilomètres, j'y va à fond et ça va le faire. Donc, on voit beaucoup moins de semi-marathon, 10 kilomètres ou de maratonniens qui vont. L'allemand, ça fait souvent en plein vol, parce que, voilà, le corps, il a besoin, en fait, de traminer à accepter la charge de façon progressive. Et si tu le fais accepter, hein, tu n'as pas de traumatisme, et deux, le corps va être plus en plus savoir cette capacité d'enquestrer la charge. Il y a l'alimentation, parce que l'alimentation s'est pareil, c'est que tu n'as pas appris à manger pendant la course, parce que pendant, voilà, quand tu cours 20-20-30 heures, en fait, si tu n'as pas appris à ton corps, à digérer en tant que tu cours, ben, c'est sûr, tu vas surprendre les fossées, et puis tu vômes tout ce que t'as, voire ce que t'as pas. Il y a beaucoup qui vaut mises ce qu'ils n'ont plus, parce que c'est vrai qu'on est des vrais chauniers énergétiques, et, ben, ce que tu grilles, en fait, beaucoup de choses. Donc, en fait, tout ça, ça s'apprend, donc il faut aussi faire des programmes agents, comme je fais, encore. Là, j'ai hier, j'ai pas mangé pendant 24 heures, je fais régulièrement. Et ça permet effectivement, quand ton corps est en rupture de glucides, de pouvoir passer en fait aux cycles lipidiques, c'est-à-dire qu'il va aller chercher des graisses pour donner une résistance. Tu as perçoit qu'on t'arrive à ce cycle-là, si tu n'as pas préparé avant, tu ne sais pas le faire naturellement, ou tu vas, voilà, avoir, tu vas tomber dans les vappes, tu n'as pas être bien, tu vas faire une épau. Mais si tu as point à le gérer, en courant, puisque, en fait, la rupture de glucides, en courant, c'est une phénomie peau, à ces parades, il y a le tour des marques. Mais, en fait, ton corps, il va tout dire, tiens, j'ai plus de glucides, ou l'apport, ou alors, t'as tout vomit, parce que c'est vrai que quand tu prends un gel, et que ton corps il digère plus, parce que t'as trop pris de sucre et il n'en peut plus, et que t'as tout grillé, et bien, en fait, il va passer, en fait, à bouffer des lipides. Et du coup, ce cycle, en fait, il y a pouvoir continuer, donc tu avais ces régimes un petit peu, mais ton corps va se régénérer, et tu vas avoir le mental qui va repartir, malheure, d'une force incroyable, et ça va permettre de pouvoir résister. Et puis, t'as l'aspect, donc, mental, puisque mental, bien, en fait, il faut mentalement pouvoir se dire du coup, je vais pas demain couvrir 180 kilomètres. C'est demain, j'ai couvert 5 kilomètres, jusqu'au premier raviteau. Ensuite, une fois que t'es au raviteau, je me projecte à plus t'as le raviteau des 10 kilomètres, et je me tape une barre comme ça. Alors, je me fais la première boss. Ok, donc en fait, tu décompose toute la course, et tu vas passer 30 heures à avoir une décomposition de malade, des fois, c'est à l'arbre suivant. Et puis, des fois, même, ça m'est arrivé, et t'es tellement, en fait, dans un état second, parfois, que t'es en plein milieu de la montagne, t'as l'impression qu'en fait t'arrives un raviteau pas du tout. C'est, en fait, un vieillard, moi. Ok, là, avec l'impression que c'est, en fait, le bénévol qui te fait coucou, et qui t'attend avec un barbecu, et en fait, pas du tout, et t'as des hallucinations comme ça, et qui fait que t'as pas le raviteau. Alors, t'étais sûre que tu l'avais, et bien, il faut trouver l'énergie qui a permettre de pouvoir te relancer. Et les salles mentales, c'est faire quoi? C'est comme la photo, c'est pareil. En fait, du coup, il faut faire. Du coup, il faut faire. Moi, j'ai fait les ultra débiles avec mon pote. On a appelé les ultra débiles, c'est à dire, c'est monter, descendre, monter, descendre, 10 fois, 15 fois. Pendant 5 heures, 10 heures, des côtes qui mettent 3/4 de la montée. On l'a fait autant de fois qu'on peut. Et l'idée, c'est en fait, c'est pas tant le chemin. On s'en fout du chemin. C'est en fait ta capacité de résistance. Et de se dire de quelle façon tu vas travailler. Et on faisait ça sans audio, sans rien. Et donc, l'idée, c'est comment, mentalement, tu vas te créer un univers qui va pouvoir te permettre de relancer, de reconquerir et puis d'avancer. Donc, ce que tu disais, c'est intéressant aussi. C'est qu'en fait, il faut pouvoir toujours se relancer, se redonner à un défi. Et en termes de photos, franchement, on ne veut crativiter. Les défi, tu peux t'appuyer sur la peinture, tu peux t'appuyer sur des photographes, tu peux t'appuyer sur la technique, tu peux t'appuyer sur la définition du double clientèle, du luxe, pourquoi pas, des clientelles vraiment haut de gare, universel, culturel, enfin. Mais c'est important de se redonner du sens pour avoir quelque chose à raconter. Et je trouve que les similitudes, des mes similitudes, en termes de résistance, d'enturance, de mentale, parce que une journée aussi, de mariage, pour ceux qui veulent se lancer et qui n'ont pas encore testé une journée complète de mariage, je pense que c'est de la résistance. Et je pense que quand tu commences à subir dans un mariage, parce que tu n'es pas assez endurant, en fait, tu fais la photo facile. Généralement, tu sortons zoom, tu mets dans un coin, ou tu prends la focale 135 000 mètres, puisque j'en ai une de 135, tu fais des portraits. Et alors, il faut récupérer aussi, je ne veux dire, on ne peut pas être tout le temps à fond. Mais je pense que c'est important de garder, en fait, cette énergie, cette lucidité, il faut apprendre à s'économiser, ça sert à rien de faire. Moi, je n'ai rien à qu'il sort de 10 000 photos, mais tu me dis, il y a la fin, mais souvent, dans un état de stress, et quand il dit, "mais je crois que j'ai usé la scène". Non, tu as fait 10 000 photos du même endroit, mais "usé la scène" c'est tourner autour de la scène. Oui, tu peux pas faire 10 000 photos et "usé la scène" aussi. Oui, tout à fait. Mais en fait, je pense qu'il faut aussi s'économiser, comprendre pourquoi à quel moment, je respire, est-ce que c'est important? Est-ce que je peux commencer à anticiper la scène suivante? Tout ça, ça se travaille, mais voilà, il y a beaucoup de similité avec la course. Tu me parlais de succès des objectifs comme ça, des milliers objectifs. Ça me fait penser à du coup, une élève qui se reconnaîtra et qui m'a dit, en fait, ce truc, c'est que j'ai l'impression d'avoir une montagne devant moi, d'avoir un. et en gros, la formation, t'as permis de mettre un escalier. Quand tu regardes la montagne, il n'y a plus tard, en fait, faut que j'aille tout en haut, mais comment j'y arriverai jamais. Alors que si du coup, t'as un escalier, qu'il va marcher après marche, tu es au bout de 20 minutes, tu fais "ah oui, j'ai fait tout ça comme marche". J'ai avancé, tu vois. Et ça me rappelle un film, qui a un espèce d'occu. d'occu-film d'occu-fiction qui m'avait beaucoup touché. C'est un film de 2003, avec sapelle, en français, la mort suspendue ou en anglais "Touching Touching the Void", qui est l'histoire, en fait, de trois alpinistes, qui sont partis, je ne sais plus sur quel. quel j'aurais de garde dans la cordière des Andes au PO. Et du coup. non, ils sont de. pardon, ils sont de. et ils ont tenté une ascension et puis à un moment, dans la nuit, il y a gros, gros tempêtes et ils étaient tenus par une corde, il est encore dé, et puis, on a un qui tombe. Et l'autre, il est en mode "je le retiens", "je le retiens, je le retiens", et ils y passent la nuit. Et en gros, quand. parce qu'il est dans une position où il peut le tenir, et le lendemain matin, en gros, il appelle et ils ne sont pas tirés pour pas. Et donc, il prend une décision, pour tout ce que quelques heures, de couper la corde. Et parce que la corde le tient, tu vois, tiens la personne, et il rentre. Et le truc, c'est que le gars, il n'était pas mort. Et il y a tout ce truc de quand il revient la vie, quand il revient la vie, mais quand il prend connaissance, c'est un film fantastique du taux. C'est, il y a quand il prend connaissance, il se retrouve dans une crevasse, et il arrive en sortir, et tout le monde est à. En fait, quand c'est un d'occu, parce que t'as l'interview aussi des personnes. Et en fait, j'arrive là où je voulais y arriver. En arriver, c'est un truc qui disait, lui, son but, au mec, c'était de ramper, parce qu'il y a forcément été péter les gens, mais tout ça, c'était de ramper jusqu'au camp au premier camp de base, et en se disant le plus taux possible, parce que, du coup, il va se barrer, en fait, et combien de temps l'autre attend, avant de se barrer et de se voir, en se disant peut-être qu'il était pas mort et que voilà, parce qu'évidemment, il essaye de le chercher et tout, mais il n'a pas trouvé. Et en fait, il y a ce truc de comme, ça se paraît extrêmement, extrêmement loin, mais il prend chaque boss, il se dit, il regarde, il a une montre, il se dit, dans 30 minutes, il faut que je soit là-bas. Dans 20 minutes, il faut que je soit là-bas. Et en fait, il se fixait des mini-objectifs comme ça, qui lui ont permis à la fin, du coup, ce n'est pas lui dehors à l'air. Non, puisqu'on y raconte son histoire. Il arrive à retrouver le camp base avant que le leçon peut de part, et être sauvé. Et c'est exactement ça et c'est en fait, c'est beaucoup plus assimilable qu'un objectif final. Et c'est toutes ces petites étapes, ces petites marches qui permettent de gravir, mais les choses exceptionnelles. La force qu'on peut avoir avec ça, elle peut être importante et c'est pour ça qu'en fait, notamment, ça se construit, ça se travaille et c'est progressif. C'est qu'en fait, la relation qu'on va construire avec les mariés, parce qu'ils t'accèsent, parce qu'ils sont complices, parce que tu sais que tu peux compter sur eux, tu peux t'appuyer sur eux, parce qu'ils vont te laisser la place, parce que moi, j'ai même des berriques. Il y a un temps de photographie, pas là. On l'attend, parce que j'étais sur un autre truc. Et en fait, c'est hyper bienveillant. Et en fait, tu passes une journée super, parce que c'est vachement, parce que tout ça, c'est assez construit avant. Et c'est toutes ces choses qui vont permettre, en fait, de pouvoir réaliser ton objectif et de faire même des choses qui sont beaucoup plus. En fait, l'idée, ce n'est pas d'atteindre l'objectif. C'est de le dépasser, quoi même. Pas, en tout cas, c'est ce que j'aime. Et en tout cas, ce dont tu parles au marié généralement, quand tu reviens avec cet album, ils n'avaient pas inspiré tant, en fait. Alors que toi, même des fois, t'as bon, t'as reçu à leur fait ton taf, mais merci, c'était super, on a passé un moment. Et qu'en fait, je trouve que c'est chouette et qu'on peut faire beaucoup de choses, comme ça, effectivement, dans les choses étapes par étapes. Et du coup, je vais changer un truc, je vais registrer la formation cette année, et je vais changer un truc au début, si tu t'as appelé, je dis, attention, je vous le dis, c'est pas un sprint, c'est un mâton. Maintenant, je vais pu dire ça, je vais dire, c'est pas un sprint, c'est pas un marathon, c'est un ultra-trail. Ouais. Ouais, on va voir un ultra-débil. Mais bon. Mais oui, non, c'est clair, c'est qu'il y a un truc de ça, mais c'est important, je trouve que de l'avoir un petit peu. T'en as fait pour un combien de temps du coup, vraiment, de l'ultra-trail? Bon, là, j'en ai fait pendant 13 ans, qu'il y a une petite quinzaine d'années. Là, j'en fous encore, mais plus de doss-sars. En fait, les doss-sars, ça m'oblige trop. Là, j'ai plus de temps avec la photo. En fait, je suis passé l'ultra-trail. Je suis passé l'ultra-trail dos-sars, donc compète à la photo. Voilà, il y a deux ans. Donc en fait, on fait un voyage avec un dos-sars. Un petit peu, je suis un peu dans cet esprit-là. Non, en fait, c'est trop de contraintes. Et puis, c'est vrai que moi, j'ai fait faire du trail, en fait, c'était de mettre un dos-sars et d'aller chercher, d'aller dépasser ma propre performance. J'avais quand même cette idée, d'aller plus loin, toujours plus loin. Bon, du temps, il faut quand même de l'énergie à mon donner, on ne peut pas tout faire. Et juste pour savoir, tu. tes premières années de trail, c'était un entrainement tous les combien de temps, un petit passé combien de. enfin, grosse que c'était tous les jours, sauvés deux jours, enfin, et petit passé combien de temps, chaque fois? Je crois que je suis incapable de dire, mais en fait, parce que les choses se sont fait tellement progressivement que je sais même plus où je suis partie, tellement que je suis partie de loin. Au début, c'était peut-être trois fois par semaine, mais peut-être le premier footing que j'ai fait, c'était à 30 minutes, et puis après, le lendemain, enfin, où tout trois jours après, c'était au cours et 40 minutes, donc au cours et 30 minutes, on marchait une minute et on recouvait 9 minutes. Après, c'est vraiment. et même, quand tu sais, parce que ça m'est arrivé d'avoir quelques trauma, en fait, quand tu as du traumatisme, en fait, l'idée, c'est de repasarrêter, de repartir courir, mais jusqu'au seuil de douleur, quand tu as le seuil de douleur carrile, tu t'arrêtes, donc, de reprendre, et des fois, quand tu as vécouru, moi, je couvrais des fois à 10, 15 heures personnelles, et quand tu es obligé de t'arrêter, parce que t'as un traumatisme, tu ne peux plus le courir. Donc, du coup, tu trôlèves, tu vas courir une minute, tu marches une minute, tu marches une minute, tu marches une minute, à ta mal, donc t'arrêtes, et il y a une frustration énorme de repartir de 0, et puis, en fait, tu reprends, tu réapprends, et en fait, quand tu recommences, tu arrives à courir, voilà, très longtemps, et donc, je suis partie de ma première séance de 30 minutes, allez, trois fois par semaine, à la fin, quand on s'entraînait, on partait, même à la journée, et donc, on partait, même le dimanche, la sortie longue, elle pouvait être de 6,7 heures, donc, on faisait 40 bords avec, je ne sais pas, moi, 5,000 mètres de dénivlé, des fois, le matin, je partais au boulot, parce que je suis à 4,5 à 4 km de là, au sud de Toulouse, en fait, de là où je boss, donc, je me levais à 4,800,000 mètres, je partais me faire le cagir, donc, il y a 1,500 mètres de dénivlé, c'est la montagne un peu symbolique de chez nous, qui est juste à 30 minutes de chez moi, à l'opposé de là où je travaille, donc, je partais, je me fais un petit pélère tout en courant, pendant 2 heures, donc, 1,500 mètres de dénivlé, je redescendais, j'étais douché au boulot, à arriver à 9 heures, quoi. Donc, c'est, voilà, mais c'est, après, c'est comme tout, quand tu as cette passion, donc, tout est progressif, les choses s'intègrent dans ta vie, et je ne le subissais pas. J'avais besoin de ça, même pour arriver au boulot, disant, putain, la journée a peu commencé, quoi. Et bah, chapeau. Qu'est-ce qui était le plus difficile pour toi, pour tout ce qui est marketing? Est-ce qu'il y a eu des choses, enfin, je me rappelle, quand t'es arrivé, t'étais ultra enthousiaste, t'étais à fond, et moi dans ma tête, je me suis dit, "OK, il est à fond, c'est très cool, ça va être une locomotive sur beaucoup de choses, mais j'ai juste peur qu'il s'épuise ou qu'il soit beaucoup trop à fond, et au bout d'un moment, j'vais énorme. Laisse que j'ai peur, en fait, c'est que je ne suis pas arrivé à la rattraper une fois pour y. "Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh! Par pas trop loin, fais ça d'abord, et quand tu disais, tout à l'heure, d'aller trop vite sur des trucs, quoi. Qu'est-ce qui a été compliqué pour toi? Ah bah, sans hésitation, le site internet, pas le site en lui-même, pas la technique du site, mais c'est comprendre comment on parle à des clients. Je ne comprenais pas du tout. La définition d'un problématique, j'ai misons pas de problème. Il y a une séparation. C'est pas un problème, le mariage, c'est des solutions. C'est un problème, c'est des solutions. C'est un problème. C'est sûr, quand il est suivi, ça va être compliqué, mais je ne comprenais pas la démarche marketing, mais c'est un univers, moi, que je n'étrisais pas du tout. Et vraiment, je n'avais pas de déclique. Et en plus, comme je suis en du cadre infiniment, moi, je partais dans des délits, un peu trop aux enthousiasques, tout créatifs, et là, on ne demande pas d'être fin. Ça peut être créatif, mais c'est quand même un peu de terre à terre. C'est-à-dire, c'est se mettre à la place du client et comprendre qu'elle est son problème. Pour moi, enfin, c'est très terre à terre. Ça a rien de créatif. C'est-à-dire qu'il arrive avec tel profil. C'est quoi son problème? Ben, son problème, c'est qu'en fait, il n'est pas naturel au niveau des photos et les photos. Ça le fait chier. Il n'a pas envie. Parce qu'il n'a envie de passer le temps avec ses copains, mais pas de poser pour avoir une photo pour lequel, il sait qu'il est moche. Sur des photos, il se trouve moche sur les photos. Ils se sont pas à l'aise. Et sa femme, ça le bon. Parce qu'elle veut absolument des photos, poser, tout ça, etc. Et ce n'est pas trop comment prendre 100 mages. Ben oui, c'est un vrai problème. Et quand tu comprends que toi, tu ne vas pas juste apporter ton enthousiasme et des photos, mais tu vas répondre à son problème en disant mais vous allez voir. En fait, ce n'est pas des photos. Je ne vais pas les subir puisque je vais devenir votre copain. C'est-à-dire qu'on va même traquer en maintenant et au moment où je vais traquer un vector, en fait, je vais prendre la photo, tu te rends même pas compte. C'est comment répondre à son problème, à cette difficulté. Ouais, je ne trouve pas de photographes cool. Ouais, je vais un mec cool. Je vais un mec, c'est pour ça que j'ai zé que les téphotographes chill. Moi, j'ai une particularité. C'est qu'en fait, j'en ai des cools avec eux. J'en ai des pleurs copains, leurs complices. En fait, on veut trouver un artisan qui soit. qui s'intègre complètement avec nos potes dans le mariage. Ça, c'est un problème. C'est un problème de se dire comment on va le trouver. Mais je t'assure, ça me parle, je t'assure. Je sais que tu le sais, mais ça ne me parlait pas du tout. Et comment on y répond. Et toi, pourquoi tu parles ton expérience de mariage à toi? Ce qui n'a pas marché chez toi? Ce qui t'a mis à dire comment tu comprends leurs attentes. Et pourquoi je parle de moi? C'était très compliqué de formaliser ça, en fait, par écrit. Et d'avoir cette lecture-là. Autant le client simple. Bon, c'est assez créatif parce que là, du coup, tu peux projeter. Tu peux. j'allais faire mes courses en montagne-là. Et souvent, c'était sympa parce que je discutais avec mon client. J'ai un univers, moi. Faut pas voir peur. Mais j'ai un univers qui me permet, en fait, de pouvoir créer des personnages. Donc en fait, ça me permet effectivement d'ordescendre avec. Voilà, j'ai la personne avec qui, vraiment, je m'entend bien. Et voilà, c'est ça pas été trop difficile. Mais c'est effectivement de pouvoir répondre à leur besoin. Et je m'aperçois, en fait, souvent, on répond à ses propres besoins, soit on répond à son envie, à soi. Et j'arrive pas de sortir de ça. Et ouais, c'était vraiment compliqué. Mais donc avec ta critique. Et ce qui est intéressant, j'ai trouvé. On peut la niveler de la critique par rapport à des niveaux d'épices. Moi, j'ai pris trois. Moi, j'aime bien qu'on soit très critique. Je ne suis pas là pour qu'on me t'aime dans l'eau pour me dire si je suis peur. Je veux pas me dire qu'est-ce qu'il va pas. Et c'est là que faut aller. Enfin, j'avais besoin de ça. Moi, je savais que j'avais ce besoin-là. J'étais un petit parenthèse, du coup, dans ce que saut-en-manuelle parle. C'est quand on prend la formule tandem. On a la correction des exercices. Et en fait, dans le document de correction, chacun peut choisir. On a la correction 1, 2 ou 3 piment en fonction, donc même pas épice. Piment. Piment. Et piste ne peut ne pas piquer. 1, 2 ou 3 piment. Et donc, du coup, Guillaume, on est juste notre degré de direct. Et du percut. Et de coup de pioque, en fonction du 1, 2 ou 3 piment. Voilà. Voilà, c'est ça. Donc ça, ça permet effectivement de. Voilà, d'avoir des critiques dur. Mais juste, bon, j'ai cherché, mais pouvoir vraiment de rester dans ce sujet-là. Et pas de sortir de ça. Et c'est pour ça que, quand j'ai fait mon élevateur pitch, ça vient de tout ce travail que j'ai fait. C'est-à-dire aujourd'hui, mais je parle très facilement de mon travail. Même la photo à la rigueur, j'en parle même plus, je crois. C'est en fait la relation, l'expérience. Je leur montre juste l'album. Ils ont tout de suite compris. En fait, j'ai même plus besoin de parler de ce que j'ai fait. Après, je suis assez mal. Je les amène vers ce que j'aime faire. Mais en même temps, c'est aussi ça qui chère, c'est de se faire l'idée. Et c'est grâce à ça, c'est-à-dire que je peux parler de l'expérience cliente, ma relation personnalisée, fait de votre jour une expérience mémorable et authentique. Tout ça, je sais l'expliquer et je pense que je le vois assez facilement. Et tout ça, c'est peut-être résumé en une page aujourd'hui, mais c'est un travail qui m'a demandé énormément de connaissance de moi, de mes attentes, et de comprendre ce qui était un client. C'est pour ça que les futures mariées, oui, j'en parle, je parle de mes futures mariées, mais je pense parfois qu'il ne faut pas hésiter à lire que ce sont des clients. Et ça n'en est pas rien. Effectivement, un charme ou, en fait, un aspect, un aspect, comment je dirais, sympathique qu'on peut avoir avec les mariés. Mais je crois qu'effectivement, c'est des clients. On a une responsabilité vis-à-vis de ces clients. On a une responsabilité créative, artistique, de combler leurs besoins, leurs envies. Et bien oui, des clients peuvent avoir ces envies-là. Et il faut pouvoir y aller pour moi. Je pense que c'est une vraie démarche commerciale, mais avec une plus value, tout cas moi que j'ai, qui est humaine, qui est empathique. Et voilà, ça de la valeur. Mais c'est une valeur qui est importante. Et que j'ai accouché lors de la formation, qui était là tant en moi, mais voilà que vous m'avez permis de révéler avec Guillaume. Et voilà, c'est pour ça que c'était une étape vraiment. Et c'est pour ça que, aussi, je parlais beaucoup du central de la posture. J'étais né au début. J'étais, c'était très compliqué. J'étais pas, je me sentais pas du tout à ma place. Et franchement, quand j'ai travaillé là-dessus, après c'était un déclic. Et c'est devenu une évidence et j'assumais complètement. Donc je pense qu'effectivement, c'est un passage compliqué. Mais je crois que le syndrome de l'imposteur par avec, on l'a toujours un peu, parfois. Mais quand il t'empêche d'avancer, c'est que tu n'es pas révéler. Tu n'es pas édusidez. Le moment où tu te dis "mais ouais", en fait, je suis fier de ça. Je suis fier de ce que je veux. J'ai mis de la valeur. Et je ne vais pas la baisser cette valeur là. Je pense que là, après, tu peux vendre. Tu peux être à l'aise, en tout cas, facilement. Et donner du sens à ce que tu fais. Qu'est-ce qui, enfin, plus précisément, qui sont les actes qui ont permis de passer outre ce syndrome de l'imposteur qu'on a. On a toujours un petit peu, parce que je pense que c'est quelque chose qu'on a en créant nous et ce qui va avec notre personnalité. Mais qu'est-ce qui a pu essentiellement te permettre de le mettre de côté? Très honnêtement, c'est toutes les étapes de la formation étapes par étapes. Va chouter des couples, vas-y. Alors ça, qui t'arrive au début. Je dis que t'es photographe. Viens tout le monde. J'ai pas encore 6 d'illos. T'es photographe. Je suis photographe. Je vais vous prendre en photo. Là, déjà, c'est une forme d'acceptation. Et à tout les lancer. On va rencontrer des gens. On va rencontrer des photographes. Il y a eu le photograph à côté de chez toi. Apelle le. Dictez nouveau. Non, c'est pas un concurrent. C'est une personne qui peut t'apporter du. Qui peut t'apporter. Voilà une. Une plus value dans ce que tu fais. Et toi, peut-être aussi, tu pourras lui apporter quelque chose. J'ai nécroché mon téléphone. Je suis allé prendre un café avec le photograph d'à côté. Et du coup, tu te aperçois. C'est des gens comme tout le monde. Qui ont les mêmes questions que tout le monde. Parfois, ils se retrouvent en difficulté. Parfois, qui ont énormément de choses. Ils ont tous, pas tout ce que j'ai rencontré, avaient énormément de choses à m'apprendre. Des gens que j'ai rencontrés aussi sur tout nous, qui sont passés par ta formation. D'autres, que j'ai découvert, qui m'ont ouvert une approche aussi très créative, que je connaissais pas du tout. D'ailleurs, j'en ai fait ma photo de profils. Qui va être sur le podcast. Mais en fait, c'est un. Je m'en rappelle après. Tout vous avez dit, c'est quoi votre stratégie? Donc, la stratégie, c'est aussi de rencontrer des autres professionnels. Donc, j'ai rencontré des photographes. Donc, il y avait une initiative avec la. La fédération de photographes. D'une photographe. En fait, qui voulait montrer son travail de photo recours. Donc, je suis allée. On est une dizaine de photographes là-bas. Et donc, elle m'a dit. du coup, est-ce que tu veux être le modèle pour la photo? Je me suis retrouvé modèle. Et j'étais super géné, parce que moi, j'avais encore fait un ou deux mariages, mais c'était pour moi très loin avec des photographes qui étaient là, qui avaient déjà roulé leur boss, tout ça, etc. Et je me retrouvais modèles devant tous les photographes qui regardaient comment on faisait une photo arcours. Et voilà, finalement, c'est toutes ces étapes qui permettent à accepter, je suis reparti avec une belle photo. Et en plus, on nous a dit, "Mais démernez-vous, mais ayez une belle photo de vous et sans l'appareil photo." Alors, moi, au début, j'ai l'appareil comme tout le monde. Tu mets devant toi pour dire que je suis un appareil photo. Mais non, en fait, c'est. Mais quelle erreur, c'est non, tu sais pas l'appareil photo, t'es une personne. Et du coup, je me suis retrouvé avec cette belle photo, parce que tu m'as dit à l'évoire du monde, parce que c'est une stratégie. Et parce que ça m'a permis d'avoir la photo, ce qu'elle est aujourd'hui. Mais moi, en tout cas, elle me parle, cette photo, je suis fier, parce que c'est toute une démarche, et c'est toutes ces étapes qui permettent de dépasser le cerveau de la posture. Et je pense que, comme tous les élèves, comme tous les personnes qui vont écouter cette podcast, ou d'ailleurs, qui écoutent tous les autres podcasts, je pense que tout le monde n'est passé par des états émotionnels. On vient de mes chapeaux de foutres, des souleurs qui coulent. Ce reçouait dans des situations, bon, mon premier mariage, que j'ai fait un autonomie, en plus, c'est un mariage divers. À l'intérieur, donc en fait, la lumière, tu te dis, faut gérer, c'est pas facile. Finalement, à la fin du mariage, tout le monde était content, c'était. Puis voilà, en fait, on s'aperçoit que, si on est à sa place, et que tout va bien, et que les gens sont bien veillants, et que ça roule, quoi. Mais, c'est en fait, c'est ça, accepter le centre de la posture, c'est se donner la capacité d'agir, et la capacité d'agir, c'est agir avec progressivité, faire les choses une par une, et l'avantage de cette formation, aujourd'hui, parce que pour moi, elle était très vraie révélatrice, c'est d'accepter cette progressivité, de se laisser complètement porter et accepter le cadre. Pour moi, c'était violent, accepter un cadre, c'est compliqué. Mais voilà, je l'accepter, j'ai joué de jeu, et c'est ce qui m'a permis vraiment aujourd'hui d'être très à l'aise, dans ma façon, d'être et parler des choses. Je ne sais pas si ça répond, je ne sais pas si ce que le genre peut attendre, mais c'est des étapes encore, c'est très progressif. C'est un vision des choses, et moi, j'ai un truc, c'est que ce que j'expliquais au sein de la photo la dernière fois, c'est pour moi, le syndrome de la posture, le seul moyen de l'enlever, c'est de se préparer. En fait, tu peux pas avoir. Est-ce que ça va merder si tu sais exactement comment ça va se passer? Tu vas citer près à tout. Et en fait, le seul moyen vraiment de combattre le syndrome de la posture, c'est quoi? Est-ce que je vais réussir? Est-ce que je suis assez fort pour. Est-ce que je suis capable de. Il est tout en dénigrement en terre, et tout ça, bien sûr. Mais si tu t'es préparé, si t'as essayé, si t'as été. En effet, quand tu vas faire ton premier ultra-trail, si à côté de ça, tu as fait. tu as fait déjà 4 fois où tu as fait plus que l' ultra-trail, tu dis pas "pour un ultra-trail", je vais y arriver. En fait, quand tu vas faire un 10 km en course, tu vois, dans les 10 km, je ne sais pas quoi qui arrive un peu partout, si ton entraînement t'arrivais déjà en faire 15. Le jugement tu te dis, le 10, ça devrait aller. Après, c'est sûr qu'il faut se confronter aux choses et se préparer, mais tu peux te préparer. On a l'enfer des photos de coupes. Tu n'es pas sur un ou comme sur des rendez-vous de ventes. Le nombre de fers, c'est des rendez-vous fictifs entre vous ou du coup entre nous aussi. C'est quand même plus facile. C'est quand même plus. Ouais, c'est plus facile de se planter face à un collègue. C'est mieux de se planter face à un collègue, plutôt que de se planter face à des futures clients. Parce que les futures clients vont mieux pas se planter. Parce qu'on en a besoin, en fait. Et en fait, c'est s'entraîner, s'entraîner, s'entraîner. Et donc l'exemple que je donnais dans la conférence était en gros. Ben, je vais me laisser tomber en arrière. Et est-ce que j'ai peur ou pas? Ben, le centre de l'imposter, c'est avoir peur de ce qu'il va se passer quand tu vas tomber en arrière. Parce que tu te lâches un peu dans le vide et tu sais pas, en fait, de trucs. Mais si, par contre, j'ai installé déjà moi d'un KNAP ou j'ai installé un matelas ou des choses comme ça. J'ai pas avoir peur de me jeter en arrière. Ce sera la même chose, mais je n'aurais pas peur. Parce que j'aurais préparé le truc, je me serais limite déjà en train et je n'aurais pas peur de y arriver. J'aurais pas peur qu'il se passe quelque chose que j'ai et qu'il m'arrive quelque chose, tu vois. Par contre, il y a un travail sur soi. En tout cas, pour moi, c'était quelqu'un à travailler sur moi. Je pense que, toi, je me dirais si j'avais su je réfléchis avant. Il y a tellement de choses à faire. Je me dis, bah, le temps passe vite et que, bah voilà, faut que j'accélère. Mais en fait, je pense que moi, c'est une étape de mon parcours où je pense que je n'aurais été jamais été en capacité de le faire avant. C'est que je me suis. C'est pour ça que quand je disais attention de ne pas forcément être en souffrance et te dis la photographie, ça va te libérer. Ça demande quand même une exigence et le seintourne de l'imposter, si tu le vies mal, ça peut être vertiginé parce que de toute façon, des situations où ça révèle quelque chose ou que tu n'as pas encore les clés qui permettent d'avancer. Donc, je me dis aussi, voilà, avoir conscience qu'effectivement, tu vas aller être confrontée à miroir de toi qui peut être parfois. Pas violent. Oui, qui pourrait l'être, en tout cas, parce que ça peut te ramener, en fait, à des choses qui te questionnent dans lequel t'as pas les répons, à des incapacités à répondre, à des choses qui peuvent être très compliquées. Donc, avoir ces passions, c'est effectivement qu'on est bien dans sa peau, quoi. Ça, c'est important. Puis, il y a aussi autre chose, c'est que si tu mettes trop d'espoir dans ce genre, c'est à port de sortie, c'est ton unique port de sortie, c'est ton unique espoir que. Obi-Wan, vous êtes mon seul espoir. Du coup, forcément, tu mets plus de. comment dire, plus de ta plus peur que ça ne marche pas. Et donc, du coup, ta plus de crainte, voilà, enfin, je crois dire la même chose. Tu vas être plus stressée, tu vas moins bien vivre le truc, parce qu'il faut pas je me loup, il faut pas je me loup, il faut pas je me loup. Alors que si, tu vois, c'est un truc où tu t'es déjà un peu entraîné ou du coup, tu sais que, bon, ça va pas marcher trop au début, c'est pas grave. On va y arriver au fur et à mesure et tout, que t'as pas le stress dès le début de voir que ça marche tout de suite. On pourra toujours trouver un comment dire des inconvénients à ça. Mais le truc, c'est que tu vas pouvoir y aller de façon plus tranquille et en allant de façon plus tranquille, tu vas pouvoir plus stémuser. L'exemple aussi que je donne beaucoup, c'est, si un phase de toit, tu as des futures clients, des potentiels, enfin, ça dépresse pas. Et que t'as absolument besoin qu'il te fille leur tune, parce que sinon, tu manges pas. Ben, tu veux être ce qu'on appelle en chiens et ça va absolument pas donner envie de te faire confiance. Par contre, si globales ont son fou, il faut pas s'en foutre. Mais si c'est pas grave, c'est comme ça, je dis oui, tu dis non, ça change rien pour moi. Ils vont plus sentir que t'as pas besoin d'eux, mais c'est eux qui vont avoir besoin de toi, parce que t'auras bien l'huile d'avaleur et tout et t'auras bien fait le truc. Et du coup, ils vont pas se dire, non, mais ils vont pas sentir un truc qui va potentiellement leur tune. C'est chelou, est-ce qu'ils ne manquent pas pour qu'on dise oui, tu vois, enfin, ils manquent peut-être un poil de n'été, on sait pas à franchises, il y a un truc de nia, il y a un look. Ouais, puis je pense qu'il faut se mettre la bonne pression. C'est-à-dire que c'est pareil, quand je fais du traîle, je sais que je ne verrai jamais avec la bédagne. Il y a un univers entre les professionnels et entre les amateurs comme j'étais, même si effectivement, je trouvais que j'étais plutôt pas mal, mais il y a quand même un univers. Donc en fait, on se raje jamais, enfin, peut-être. Moi, je me dis que je n'aurais jamais un grand nom de la photographie et ce n'est pas grave. Et le meilleur, déjà, c'est quoi, c'est quelle définition, c'est quoi une bonne photo, enfin, je veux dire, c'est autant de questions, c'est quoi un bon service, c'est quoi. Et en fait, je pense qu'il faut juste se dire, je sais ce que je sais faire et je sais en parler. Après les clients, prennent ou pas. Mais je n'avoue pas, je n'avoue pas un univers que je ne maîtrise pas, je n'avoue pas une personnalité qui n'est pas la mienne, c'est-à-dire, je vends ce que j'ai fait. Et à partir de là, on se met plus la pression, en tout cas, on l'enlève complètement et vos mieux me la mettre ailleurs. Je vends ce que tu sais faire, mais au début, tu sais pas faire. Si, il y a plein de choses qu'on s'est fait, c'est comment on est maître. Mais en fait, moi, je pense qu'on s'est vers beaucoup de choses, lui qui arrive, puis il y a des photographes de mariage. C'est que déjà, il a fait des photos. Déjà, il sait qu'il est capable de donner des photos. Donc, les photos qui va montrer, c'est des photos qui l'affectent. On va faire des photos qui ne ne sait pas faire, par exemple. Donc, dès l'instant, où tu vas surpensite monter des photos, moi, je sais vers ces photos-là, c'est ces photos-là, c'est cet univers-là que je pense. Je pense qu'on sait tous faire plein de choses. Sa personnalité, on la connaît. Donc, l'idée, c'est peut-être de travailler pour pouvoir expliquer sa personnalité, expliquer aux autres. Voilà comment je suis. Voilà ce que je peux vous apporter. Donc, je suis plutôt quelqu'un qui est enthousiage. Je suis un bon sens relationnel. Je suis quelqu'un très carré. Je suis quelqu'un qui est très pro dans les photos posées. Moi, je fais de la direction artistique, c'est-à-dire que je ne vais pas chercher naturel. Moi, je suis une photo-reportage. Moi, je suis endurant. Et quand on sait expliquer ça, en fait, je pense que les gens vont prendre parce que vous êtes, est-ce que vous savez faire? Je pense qu'il faut juste le dire. Et, par contre, le dire est le construire. Voilà, ça s'apprend. Et ça, c'est important de le faire. Mais c'est pour ça que je pense que moi, on ne sera jamais les meilleurs parce que ça ne veut rien dire. Parce qu'il n'y a pas un diplôme de la meilleure photo. Il y a pas. Il peut y avoir des concours. Mais il y a des critères très particuliers. Ils ne vont pas chercher les mariés. Donc, comparons-nous à ce qu'est comparable des mariés, c'est des gens qui vont juste avoir, en fait, une envie d'avoir des photos qui leur parlent. Ça n'est pas plus que ça. C'est pas de la photo de concours. Alors, on peut très bien leur dire. J'ai envie de faire. J'ai quelques idées pour faire des photos de concours. Mais j'ai jamais des mariés qui m'ont dit, moi, je viens une photo de concours. Mais qu'il soit mais codi dans le monde entier, je vais faire la première page de C-Mode. En tout cas, c'est pas ma clientèle. Et dès l'instant, on a conscience de ça. C'est hyper d'un poids énorme. Et en fait, c'est des sédés mariés qui payent un service pour passer un bon moment, un bon souvenir. Et qu'ils aient juste, en fait, des photos qui n'ont pas le temps de faire. Ils n'ont pas le temps de dire à ton enjoyable de faire des photos parce que ça va être des photos qui vont être pas du tout exploitable et qui vont être très limités. Et puis, voilà, de s'appeler sur quelqu'un qui va s'en charger tout simplement. Je pense que leur besoin, il est que de ça au départ. Et après, c'est à toi d'abner ta valeur. J'ai eu une faire un truc super. J'ai vous apporter ça. C'est ça qui va donner effectivement la pression. Peut-être une forme de pression où tu peux te la mettre. Parce que tu dis, oui, on va faire ça. J'ai faire si tu rapports des choses. Ouais, là, on peut se mettre la pression, mais il faut pas la mettre à l'heur. En tout cas, je pense que c'est préoccupé. Et puis, il y a un truc aussi, enfin, je le vois, en tout cas, je suis aussi quelqu'un qui se met beaucoup la pression et qui a toujours envie de faire mieux. C'est vrai que quand je fais par exemple des sens pire ça et comme ça, des sens scouples, mariage et tout ça. En fait, quand je rends les photos, je suis toujours en mode, elles ont cool. Ça va bien de mieux, et j'ai toujours, même, après 15 ans de métier. J'ai toujours peur quand je reçois le mail de retour. J'ai toujours peur. Et ça, il y a toujours une petite ingémal, il y a une petite intro, tu vois, tu vois le mail et tu vois les premiers mots. Et souvent, ça coupe avant. Tu vois, ils disent merci pour les photos. Et ça coupe avant que tu saches si le mail est bon ou s'il est pas bon. Et je suis toujours du mal à les cliquer dessus et me dire, allez, bon, il y a quand même 99,9% de chance que ce ne se passe bien. Et puis, Julie, tu fais, ah, t'as ces couilles, ils sont super contents, ils sont géniaires, c'est géniaire. Je pense qu'il y a toujours, enfin, si on parlait de s'indombe de l'imposter, il y a toujours un truc quand même qu'on a en soi malgré tout ce qu'on peut faire. Mais après, c'est l'importance, comme tu dis, c'est les clients, c'est ce qui, c'est là, c'est comment on est avec eux. C'est l'image derrière, la dernière image, qu'ils auront de nous aussi et qu'ils ai vécu un bon moment. Enfin moi, je sais que le pour moi, en tout cas, limite encore plus que les photos, c'est le moment. Ah, c'est le moment qui vive, qui est pour moi, être plus important. Oui, tout à fait, puis ça, si, honnêtement, c'est du bon stress, c'est-à-dire que c'est un stress qui permet effectivement de dire que j'aurais peut-être pu faire mieux, je peux m'améliorer. Donc c'est un stress qui est plutôt moteur, c'est pas un stress qui rendit capot, qui va te. Ça dépend des gens quand même, hein? Oui, oui, non, mais j'ai dit ça, mais moi, ça peut mariner aussi, mais c'est vite. Quoi? Oui, tout à fait, ça dépend des gens? Ça dépend des gens, toi, t'es quand même plutôt optimiste. Tu me te rends encore disant ça? Non, non, mais du tout. Quand t'as plutôt une base de pessimiste, c'est avec ça quand même, c'est une chose différemment quand même. Oui, oui, c'est différemment quand même. La personnalité joue-nous certainement. Complètement. Ah, et bien, on va passer sur les questions de fin. Quelle est donc un point de vue matos, c'est là, cette fois-ci, on va en faire des. Jamais matos dans ce podcast, mais en me sens, c'est pas. c'est logique. Quelle est ton objectif favorit en mariage? Bon, objectif favorit, moi, c'est le 24 mm. J'aime mettre très près des gens de raconter l'histoire du mariage. Et l'avantage du 24 mm, il y en a plusieurs. Ça permet effectivement d'avoir quand même de raconter des scènes. Parce que, en fait, il y a un champ plus important. Donc, ça permet effectivement de mettre beaucoup plus d'éléments dans la photo. Et puis, ce qui est super, ce que j'aime beaucoup avec le 24 mm, c'est qu'en fait, t'as des lignes de fit, hyper intéressant, c'est-à-dire. Ça, c'est un outil créatif très important. Donc, moi, c'est que des faut qu'elle fixe. J'ai un 50 mm en plus, c'est un 135. Donc, c'est un 135, j'aime bien. Tu fais des super portraits. Et que c'est quand même. Ça change, effectivement, tu peux pas faire que du 24 mm. Mais d'avoir des portraits, c'est très intéressant. Je trouve que c'est hyper opérationnel, partout, à l'Eglise, quand tu peux pas être vraiment devant l'hôtel, à faire des maris en premier plan, avec toute la scène, 50 mm. Ça permet d'avoir une bonne distance et de faire des choses intéressantes. Donc, voilà, j'ai deux appareils. Et des focal fixes qui sont vissées dessus. Donc, toujours un 135, qui est à 24 et le 50, je l'aime. Voilà, à la place en 35, quand tu peux le. Ok, tu choutes avec deux voitiers. Et tu fais combien de photos à peu près dans un mariage? 2005, tu en rends sur du 12 heures. J'en rends 600, entre 600 et 800. Ouais, c'est encore trop. En fait, j'ai une petite difficulté, c'est de pouvoir trier les photos sur la fin et les choisir. C'est le plus dur. Ouais, c'est le plus dur parce que. J'aime bien la place des mariés, c'est qu'ils aimeraient, en même temps, ils connaissent. Ils ne connaissent pas des photos, donc, en fait, c'est moi qui décide. Mais voilà, j'ai encore vu la travail là-dessus. Et juste, est-ce qu'il y a un ratio d'entre le 24 et le 50? Est-ce que tu prends, genre, sur tes 2005 et que j'y auriais? Il y a 55 ans, tout. C'est un peu plus du 24. Oh non, le 24, il prend une très grande partie. On est au moins à plus de 50%, ouais, 60 de 70, ce que je prends. D'accord. Est-ce que tu peux nous raconter dans tous les mâches que tu as vécu jusqu'à maintenant qu'elle a été ton meilleur moment? J'ai parlé de la voiture tout à l'heure. Alors, au meilleur moment, je ne sais pas, mais c'est très original. Le fait que je me suis retrouvé effectivement dans le coffre de ma propre voiture conduit par la mère de la mariée. Donc, c'est pas si évident à mener la mariée en certainemnée glise à conduire ta voiture. La mère de la mariée? La mère de la mariée à conduire ta propre voiture. Et toi, t'es à l'onger dans le coffre avec le père qui était pas très chaud. Parce qu'il trouvait ça un peu dangereux. C'est le photographic ton et puis la voiture derrière qui est ouverte. Ah, ben oui, il était ouverte. Et puis s'il y a l'effet, on va se retrouver embarqué. Donc, en fait, c'est un moment original que j'ai bien aimé et que je cherche un peu dans les mariages. En fait, quelque chose de sortir de choses qu'on peut voir traditionnellement. Est-ce que t'as vu que tu l'avais déjà raconté? Est-ce que t'en as un autre? Non, c'est pas du mariage, mais c'est juste après la formation. En fait, quand j'ai intégré la formation, j'ai fait une couverture d'un. C'était mon premier contrat que j'avais. Donc j'étais venu pour faire des mariages, je suis le reçu avec un contrat corporate. En faisant une gardonne partie d'une entreprise en fait qui vend des élevateurs, en fait, des camions et les vateurs comme ça. Et je me suis retrouvé en fait à faire une photo de groupe à 80 mètres d'auteur. Donc, ils sont poussés la grue jusqu'en haut. Et donc, à faire une photo de groupe à 80 mètres d'auteur. Donc, je voulais tout le monde, c'était super. Mais du coup, en fait, on ne se rend pas compte. Mais avec le vent de chez nous, ça bouge énormément. Et quand t'as 80 mètres, et juste une tige comme ça qui te tient, c'est un peu particulier. Donc, c'était un moment plutôt original que ces produits. Mais là, j'ai pas encore assez de mariage pour avoir un moment qui parle particulièrement. Et du coup, la même chose. Mais pour la photo de mariage que tu as préféré dans ce que t'as fait, est-ce qu'il y a une photo comme ça qui t'a marqué et je voudrais que tu nous la décrives sans la voir? Alors, j'ai deux réponses. J'ai jamais les choses comme tout le monde, mais j'ai deux réponses. J'ai une réponse, en tout cas, je suis jamais assez satisfait des photos. J'ai toujours un regard critique. Ça n'empêche pas, mais bon, c'est un petit peu compliqué. Donc, je te dirais, voilà, c'est la photo que la meilleure photo que j'ai fait, c'est celle que je ferais demain. Puisque, en fait, j'ai pas assez très pensé. Mais quand même. C'est-à-dire que je pense que je suis en capacité d'apporter encore plus d'éléments. Je vois les éléments que je peux amener. Mais sinon, c'est une photo que j'ai faite. Donc, c'est juste avant l'entrée des mariés lors du repas. Donc, on a fait une science-couple pendant que les invités rentrent dans la salle. Moi, j'aime bien parce qu'on a 20 minutes. C'est un temps qui n'est pas très optimisé. Donc, en fait, je les prends là pendant que tout le monde rentre. Et on va m'en rentrer. En fait, il y avait prévu de rentrer avec une musique à fond. Donc, il y avait été moins qu'il en a eu une petite aide honneur. Donc, en fait, ils ont chauffé la mariée. Mais alors, chauffé, mais à fond les ballons. Et donc, moi, je me suis retrouvé 24 minutes, mais vraiment devant la mariée devant ce groupe. Et la mariée, en fait, est dans une position. Il y a les témoins qui sont arrangés comme ça devant elle, qui est au milieu. Et voilà, on sent, en fait, qu'elle commence à être en trance. Et en fait, voilà, il y a l'expression de la mariée qui est dans une forme de trance avec les témoins, où on sent que ça serait explosif quand elle va rentrer. Et qu'en fait, elle vit son mariage à l'intérieur et on arrive sur un moment où, en fait, voilà, elle sort tout, en fait. Donc, j'aime beaucoup l'expression, en fait, qu'il y a sur cette image. Et voilà, les femmes, d'ailleurs, c'est celle qu'il y a derrière. Attends, j'allais faire une blague. Attends. Et puis, si vous écoutez "Spotcast", en fait. Mais du coup, ça fait très facile aussi, imaginer cette photo, si vous regardez "Spotcast" sur YouTube, mais si vous l'écoutez, en fait, manuel à derrière lui, à un chevalet avec un livre, avec un livre dessus. Et ouvert, spécialement, à cette page-là, et c'est une double page avec cette photo. Et j'allais faire une blague en disant, attends. Je suis sûr que cette photo, tu l'as mise en orée blanc, et la mariée, elle a les épaulnus. Non, ce n'est pas ça. Et je suis sûr qu'il y a trois mecs d'un côté et un mec il n'a n'a de l'autre. Ça a été surpris, je pense, parce que j'étais dans mon truc. Si tu n'avais pas recallé qu'il était derrière toi, ça aurait été très drôle. Mais du coup, ça répond pas à ma question, puisqu'je te demandais une photo qui a nous décrire et pas nous montrer. Ah oui! Voilà, du coup, c'est la petite surprise de la femme. Mais pour la veillantette. Je t'avoue qu'en tout cas, on s'en doutait au fur et à mesure. C'est en fait, oui, dans ce que tu dis en effet, tu vois, la photo qu'on espérons, la meilleure photo qu'on fera, c'est celle qu'on fera demain, parce que ce serait dommage de l'avoir déjà faite à notre meilleure photo. C'est-à-dire qu'on n'offra que moins bien. Mais ça, c'est un peu chiant. Mais ce n'est pas une histoire d'avoir fait notre meilleur photo et de ne pas en faire des meilleures plus tard. En fait, moi, j'ai plein de photos. Tu vois, même j'ai des photos de mon premier mariage où j'étais assez nul. J'ai des photos que j'aime. De mon premier mariage, je suis encore fière. Tu vois, avec en prenant compte que j'étais pas très bon techniquement. Et tu vois, et je vois tout ce que je pouvais échanger sur cette photo. Mais il y a des idées que j'ai eu. Donc, je n'ai pas dit, c'était cool, t'es pas, c'était plutôt chouette, quoi. Et quand, bah tu vois, j'ai fait des bouquins comme avec mes livres d'art, mes photos d'art. Mais l'inscape nude, bah, il y a plein de photos. Ah, ben oui, ça, je peux changer. En fait, il y a ça qui allait pas. Voilà ce que je pourrais faire de mieux la prochaine fois. Mais quand même, quand je vois la photo, tu vois, je suis en mode. Bon, allez, allez, c'est cool. Et j'ai des photos que j'adore, tu vois. Mais en fait, moi, je suis encore dans un regard très critique parce que. Ah, je suis aussi. Ouais, mais moi, moi, j'ai pas encore de recul, en fait, assez de recul, je pense, pour analyser ça. Et c'est vrai que je suis dans une démarche de critique des photos. Donc, en fait, je suis, voilà, sur des anuaires de photographes, du coup levé PGA, par exemple. Fira-laise, tout ça, avec ce regard très critique, en fait, de comparaison. Donc, en fait, je suis vraiment. Je pense que j'ai pas assez de recul une maturité qui me permet effectivement d'avoir cette lecture. Tu vois la montagne que t'es en face de chez toi. Tu vas et tu veux pour ta prise. Je pense assez de recul du coup sur tes photos. Si tu regardes de loin avec des jumelles. Ouais, ouais, ouais, c'est vrai. En fait, en disant ça, en plus, j'ai d'autres photos qui viennent en tête. C'est justement cette montagne. Du coup, quand nous avons demandé de trouver des couples et tout, il y a un couple que je connais bien, qui fait du Trail. Et j'ai envoyé un peu une bouteille à la mer comme ça sur Instagram. Et j'ai dit, voilà, c'est un couple photo. Je souhaite chouter un couple en robes de mariés au sommet d'une montagne. Et du coup, c'est un couple de copains, trailer, qui m'a dit, "Mais nous, on a été mariés. On a encore notre hobby, tout se raison, très plaisir." Nous, voilà, partie en rando. Donc, il y a quand même trois heures de monter en marche. Puisque là, on marchait avec. Et donc, ils sont mis, en fait, en habis de mariés. Et j'ai fait la photo à la bap. Il y a une photo, en fait, qui est sur ma page contact, je crois. Mais, en fait, lui, il est âge nous. Et puis, comme si, en fait, il y a de monde en mariage, il y a de s'autres comme ça. Et donc, c'était un instant un peu original. C'est pas la meilleure photo que j'ai faite. Mais en fait, c'est, me dire, wow. Il y a tellement de choses à faire que c'est que le début d'une aventure, en fait. Donc, elle a plus un marqueur à marqueur. Voilà, que t'es fait avec des amis, à la montagne. Donc, c'est plutôt symbolique. Dans ce que t'as envie de faire. Exactement. Oui, parce qu'après le bon, il y a toujours le problème. On ne va pas appartilation, on a déjà parlé beaucoup dans des autres podcasts. Mais, c'est pour faire attention de se comparer. Je pense que de toi, ça va, tu as sur ta camme un recul nécessaire. C'est un recul qui nécessaire du coulet de sumé. Ce comparer, ça peut faire très très mal et participer à ce genre de concours, que ça reste des concours. Et il faut faire quand même très attention parce que je connais beaucoup beaucoup de monde qui se dévalorisait énormément sur ce genre de concours et qui ont pas le recul. Du coup, nécessaire pour se dire "non, je sais ce que je vaut." Oui. Pour ça, pas été pris, c'est pas grave, mais je sais ce que je vaut. Et sans péter plus aux clercures, mais on sait ce que. Enfin, je sais ce que mon travail. Ça, c'est un truc. Je pense que j'ai, même si j'ai toujours cet entendre de l'imposteraito, il y a quand même beaucoup maintenant où je sais globalement ce que je vaut. Tu vas en termes de photos. Je sais ce que mon travail vaut. Et du coup, j'ai, même si tu vois. Là, maintenant, je fais des courmétrages et je suis dans des festivals. C'est le truc, quand tu fais des courmétrages, je l'avais dans des festivals pour gagner des prix ou pas, enfin, tu vois, d'être comme ça. Je sais globalement ce que je suis le mois de production vaut. Et quand tu fais un truc bien, quand tu fais pas un truc bien, quand tu as des bons ou des mauvais côtés. Et quand tu sais, l'envers des décors de genre de choses, tu as de faucame se dire "non, bah. " Et puis quand tu sais que certains ne travaillent que pour faire des photos concours en délaissant complètement le reste, tu vois. Il y a plein de choses qui sont vraiment à prendre en compte. Quand on se dit, quand on va se dire qu'on se compare à d'autres personnes qu'on met des photos sur ce genre de choses ou même sur Instagram. Ah oui, mais je suis absolument d'accord avec toi et il dit de se comparer pour être le meilleur ou pour se sestimer au niveau de la photo. Je pense que c'est une très mauvaise idée. C'est plus ça par regard critique sur ce qu'on peut améliorer et ce qu'on peut faire de mieux. Mais après c'est sûr que quand on démarche, je pense qu'il va mieux éviter ce genre de choses parce que. En plus, la critique, en fait, faut qu'elle se base sur quelque chose d'objectif, c'est-à-dire en quoi elle est meilleure, sur quoi. Est-ce qu'on parle de la lumière, est-ce qu'on parle du moment, c'est quelle intention? On ne connaît même pas l'intention en fait du photograph. On ne connaît même pas l'environnement. Donc en fait, on sait rien de tout ça. En même temps, tu peux très bien faire des photos flous. Moi je trouve qu'il y a des photos qui font des images superbes. Donc en fait, voilà, il faut juste. Voilà, avoir comme tu disais, avoir la valeur. Je sais ce que je veux. Et c'est important en tout cas d'avoir cette idée-là en tête. D'un dernier question. Comment tu te vois dans ta vie à pro du coup plus, à comment tu te vois dans 5 ans? Où est-ce qu'elle est ton objectif dans 5 ans? Où est-ce que t'as envie d'être? Alors, c'est une question complexe parce que je suis effectivement un moment clé. En fait, voilà où je pense que je vais attendre la fin de la troisième année et la confirmation de 2016 pour voir s'effectivement mon activité. Elle est installée et c'est vrai qu'en terme de marketing. En dis généralement, trois ans quand même. Mais en plus en 4-5 ans, tu vois si elle est installée. En trois ans, elle peut marcher et puis au bout de la 5e année, elle peut se barrer. Mais en 2016, ça fera 4 ans, à la fin de 2016. Donc au bout du fin de 2020, même 2017, c'est vrai qu'il n'y a pas de. Donc, voir de quelle façon on est installée, je sais maintenant ce qu'il faut faire pour qu'elle s'installe durablement. Donc, c'est à moi de savoir si effectivement je vais lui donner cette place-là. Donc, je n'ai pas encore cette lecture-là, par contre, ce que je souhaite, c'est continuer pour l'instant à choisir, à choisir mes prestations et ne pas le subir. Ça, c'est quelque chose que je ne veux absolument pas. Je veux que ça reste un métier passion. Et donc, je veux organiser des choses là-dessus. Et ça veut dire beaucoup de choses. Ça veut dire qu'elle sera installée. Et ce que, si jamais, je veux en vivre un jour, ça veut dire qu'il y a florengement. En fait, peut-être mon prestation financière. C'est-à-dire ma prestation de qualité, qualitative pour en faire moins. Parce que j'ai pas envie d'en faire 25, pas la quantité. C'est vraiment la qualité. Donc, avoir une prestation. Tu vois où je pense plutôt à des choses plus artistiques, ce qui pourrait me différencier en fait des autres mariages, puisque j'ai l'impression qu'aujourd'hui, j'ai du mal à me. Je pense qu'on peut proposer encore tellement de choses. Et je vois beaucoup de choses qui se font déjà les mêmes choses. Et je pense qu'il y a plein de places pour la créativité encore. Donc, j'ai envie de donner cette place là, mais d'un sens encore plus artistique. Donc, j'ai à me former encore beaucoup au niveau technique sur le maitris artistique. J'ai une culture artistique à me faire. Mais je t'envers ça. Donc, dans 5 ans, ce que j'aimerais idéalement, c'est avoir effectivement installé durablement mon entreprise et de travailler sur la spectacle étatiche. En fait, ce que je ne peux pas porter sur mon service. En plus, c'est un truc dans ce que tu dis. Là, on peut tu parler financièrement, et donc du coup, de pouvoir augmenter tes prix aussi pour pas en faire 25 dans l'année et continuer quand même à gagner l'argent qu'il faut. Le truc, c'est que là, t'es dans une situation. En plus, où tu gagnes ta vie avec vouloie à plein temps. Ou tu as un certain salaire. Et à ce salaire, tu rajoutes ce que tu gagnes dans la partie photo. Et il y a un moment, tu vois, si tu coupe la partie plein temps, forcément, il faut déjà que ça revienne à ce que tu gagnes en plein temps tout seul. Mais là, tu t'habitues au fait d'avoir en plein temps plus ce qu'il y a dans la photo. Oui, oui, c'est pour ça, c'est progressif. Après, moi, au laitement, sur les trois ans, j'ai rien investi tant qu'il n'y a pas un euro qui rentrait. Tout ce que j'investis, c'est que les euros rentrait. Alors, si j'avais ce confort financier qui ne permettait pas, effectivement, de savoir ce que j'avais mangé, le lendemain, etc. Mais par contre, ce qui est rentré à chaque fois, c'était pour investir. Je n'ai jamais sorti à l'Europe. Enfin, pour moi, je considère effectivement que, du coup, je dois pouvoir au moins avoir un renouvellement de matériel uniquement grâce à mon activité. Donc, ça, c'était mon exigence de départ. Et bien sûr, qu'il y a falloir que je le grande, si je dois faire ce pas là, pour quitter, en fait, mon poids, si ce sera mon choix et mon choix, pour effectivement avoir le niveau de vie, de le garder. Après, la question, c'est, est-ce que je vais avoir aussi ce même nouveau de vie? J'aurais peut-être fait des avancées, mais en France, j'aurais fait payer la maison, donc j'aurais peut-être plus les mêmes besoins et les mêmes envies. Donc, en fait, cette question-là, je peux payer répondre encore aujourd'hui. Mais pour l'instant, ce que je veux, c'est arriver dans 5 ans, avec un matériel que je veux. Complait, il m'encore pas mal de choses que je veux. Et voilà, dans 5 ans, il faut jouer mon matos. Je verrai comment je me projetais et, si j'ai des choix à faire, voilà. Qu'est-ce que? Pour ce que j'aurais de tous les éléments de faire des choix. Qu'est-ce qui te manque, tant de matos? Là, ce que j'aimerais bien, c'est effectivement avoir un studio, en fait, toute une batterie de flash. J'ai qu'un flash cobras pour l'instant. Donc, j'aimerais bien avoir toute une batterie de flash nomade puisque j'aimerais bien créer des scènes artistiques et tableaux, en fait, avec les mariés leur proposer ça, plus que des sciences coupes. C'est important, c'est bien de me faire, mais aller chercher vraiment. Je préfère faire une photo plutôt d'en faire dix et d'aller vraiment dans une très qualitatie. Donc, j'ai besoin de matériels. Il faut compenser les assistants parce que j'ai pas assez des rémunérations pour avoir des assistants, parce que je vois aussi des professionnels qui font des très très magnifiques photos. Ils font l'ultra qualitatif, mais ils sont bien entouraux aussi. Donc, il faut cet aspect là. Donc, en fait, ce sera un aspect vraiment accessoire. Ok, très bien. Merci, Manuel. Où est ce qu'on peut te suivre? Alors, on peut me suivre sur manuelvz.com. Vous avez mon site internet avec toutes les références. Voilà, qui sont sur le mensit, ma prestation, les prises de contact. Donc, ça, c'est le point de référence. Donc, Manuelvz pour Velasquez, qui était déjà pris, donc, VZ. Et puis, voilà, sur Insta sur Facebook. Voilà, je suis aussi accessive. Il faudrait des éléments plus dans ces plus intéressants sur le site internet où ce que je vous propose, c'est déjà de me découvrir. Non, il y a un petit main pour expliquer quel est votre projet. Et après, moi, de toute façon, je vous appelle. Et je pense que vous l'avez compris dans ce podcast, c'est de pouvoir, en fait, vous rencontrer et de disputer un petit peu de tout ça et de ce que c'est qu'aujourd'hui, de mes petites photographes, parce que vous pouvez en attendre. Bon, là, tu sais quand même que les personnes qui écoutent ce podcast sont quand même plus de photographes, il faut des futurs photographes, que des futurs mariés. Non, c'est jamais. Sur moi, il y a un truc, en fait, avec ce podcast que je vois faire un mesure du temps, c'est que pour ceux et celles qui passent dans ce podcast, en fait, comme on a un bon SEO, ce podcast, quand on va chercher ton nom, on va te trouver. Et ce podcast va arriver très vite, non, ton. Et tu vois, je pense que même pour me découvrir et savoir qui je suis, je pense que c'est même plus intéressant de me découvrir à travers un podcast. À travers un podcast qu'à travers mon site, c'est complémentaire. Mais ce que je veux dire, c'est que j'ai dit beaucoup de choses de moi que je ne dis pas sur mon site. Et en fait, je trouve intéressant, comme des marges pour des futurs mariés, peut-être devenir les découvertes de façon différente et de montrer et de voir ce que c'est qu'un photograph. Oui, mais c'est autre chose aussi, parce qu'on nous, enfin, comme on a eu un auditoire plutôt de photographes ou de plusieurs photographes, avec cette formation, cette formation. J'ai été reçu podcast, né, et il est aussi là pour aimer vers la formation, aimer vers mon contenu et tout ça. C'est vrai qu'on est dans une démarche, qui n'est pas forcément, il y a tête des choses qu'on dit, qu'on n'aimerait pas dire de boutons blancs comme ça à nos mariés. Mais après-fois, si on est ce qu'on dit aussi, moi, je sais que j'ai quelques, j'ai un ou deux podcasts dans lequel j'ai pu apparaître comme celui de marketing mania, où je parle de choses que, bah voilà, je ne parlais pas comme ça à mes clients évidemment. Mais voilà, c'est comme ça, et il faut assumer aussi ce qu'on dit. Je pense que tu l'as vu dans les nombreux lives qui a eu dans la formation, il y a beaucoup de choses qui se disent et beaucoup de choses qui sont à plus accueur ouvert. En tout cas, merci Sébastien pour l'amitation. Merci à toi, tu fais partie de ceux qui ont du coup, comme on dit, candidaté aussi, pour que j'avais fait une proposition de qui envie de passer dans le podcast. Et du coup, tu as eu des très chouettes réponses, c'est aussi pour ça, que après je connais aussi tant par cours, et c'était chouette de voir la toute la. la commande, la énergie, et que tu. Et je t'avoue, qu'au début du podcast, ça va partir dans tous les sens. Mais au fur et à mesure, on a réussi à se. enfin, tu as réussi à te canaliser et à ce que ce soit plus. plus facile à suivre. Mais c'est vrai que t'avais tendance à partir dans tous les sens, et quand je t'avais en là, il vaut si c'était pareil. Mais du coup, là, on a. je pense que les auditeurs et auditrices pour en témoigner, c'est que c'est devenu beaucoup plus clair au fur et à mesure. Et très chouette de suivre. Merci à toi, Manuel. Merci. Et bah du coup, restez parce que j'ai encore des choses à vous dire. Voilà un grand merci à toi encore, Manuel, pour tout ce que tu as dit, parce que vraiment, il y avait des choses super intéressantes et des choses que tu as dévoilées sur toi que je ne connaissais pas. Et bah, c'est ça pour ça un grand merci. Je fais juste un petit apparté, l'invité dont je parlais, qui se donne un objectif chaque année, c'est pas ce qu'elle vaut, pendant le podcast, j'ai oublié ton prénom, mais c'était donc, je vous invite à aller l'écouter, du coup, le podcast, parce qu'elle vaut, c'était intéressant. Donc, si, comme Manuel, vous avez envie d'avoir de faire du meilleur marketing, de vendre plus facilement, et surtout, de ne pas arriver trop tard, c'est-à-dire, de ne pas attendre le dernier moment pour, à le moment où vous bloquez le dos, à le moment où vous avez pu te ponir pour un pouvoir, donc du coup, faire vraiment que votre entreprise fonctionne, c'est, c'est-à-dire le moment de faire le grand saut. Et donc, le grand saut, c'est ma formation, c'est ma grosse formation, une formation, quand vous venez en plus, c'est à vie, mais une formation qui vous donne la méthode, une méthode complète, de A à Z, pour savoir où vous voulez aller, jusqu'au moment où vous allez vendre et consolider votre activité. Donc, vendre votre activité, vendre évidemment des mariages et consolider votre activité. Tout pour en fait, faire les fondations de votre entreprise et faire des fondations solides. Ce serait la plupart du temps, on crée pas de fondations et, eh bien, au bout d'un moment, c'est à temps. Et aussi, comme manuel, pouvoir suivre cette méthode et pouvoir savoir quoi mettre en place pour pouvoir y arriver. Sachez qu'à l'heure où j'enregistre podcast, donc la formation est ouverte tout le temps. Donc, vous pouvez rentrer quand vous voulez dans la formation et vous pouvez utiliser votre CPF pour rentrer dans la formation. Donc, vous pouvez venir quasiment gratuitous dans la formation si vous avez assez de CPF. N'hésitez pas à aller voir le lien et dans la description. Vous allez rejoindre la communauté. Vous allez avoir tous les 50 heures de vidéo de la formation que je vais refaire en plus cette année à le. Vous aurez que c'est évidemment la mise à jour. Vous allez avoir accès à la communauté. Dans manuel, vous allez avoir les lives. Vous allez voir tout plein de choses, la correction des exercices, enfin tout ce qu'il vous faut pour pouvoir du coaching, pour pouvoir y arriver. Et si vous voulez, vous prendre des coups de pied au cul, c'est de ma part. Vous de la part de Guillaume. Donc, tout est dans la description de ce podcast. Vous avez le lien vers le grand saut. Vous avez aussi le lien vers le mail du guide du photoire de mariage dans lequel on parle régulièrement quand même du grand saut aussi. Et puis voilà. Je vous dis au mois prochain pour un nouveau podcast. Entre temps et bien sortez, faites des photos. Amusez-vous et surtout s'il est mariage. Au revoir.
Podcast Summary
Key Points:
Manuel Velasquez est un photographe de mariage enthousiaste et suractif, qui exerce également un emploi à plein temps dans le service public de l'emploi.
Il met en avant son professionnalisme, son approche client axée sur une expérience immersive et personnalisée, et l'importance de créer un héritage visuel.
Son parcours est marqué par une enfance bercée par la photographie argentique, une période de recherche personnelle difficile, et une reconversion progressive vers la photo de mariage grâce à une formation en marketing.
Il souligne l'importance de bien démarrer (marketing, fondations juridiques) plutôt que de se focaliser uniquement sur l'équipement technique.
Summary:
Ce podcast présente Manuel Velasquez (VZ), photographe de mariage à Toulouse. Personnalité très enthousiaste et suractif, il combine cette activité avec un emploi à temps plein de directeur dans le service public de l'emploi. Il décrit sa philosophie : aller au-delà d'une simple prestation pour offrir une expérience client immersive et personnalisée, visant à créer un héritage visuel significatif pour les mariés. Il insiste sur l'importance du professionnalisme, de la formation et des fondations marketing et juridiques pour démarrer, plutôt que de se concentrer uniquement sur l'équipement technique.
Son parcours révèle une passion précoce pour la photo, nourrie dans le laboratoire argentique de son père, suivie d'une période personnelle difficile et d'études erratiques. Le déclic pour la photo de mariage est venu plus tard, le poussant à suivre une formation structurante. Manuel gère son activité photographique de manière progressive (environ 5 à 7 mariages par an) pour l'équilibrer avec sa vie familiale et professionnelle principale, considérant son énergie et son enthousiasme comme des atouts majeurs pour son travail et sa vie.
FAQs
Manuel Velasquez, aussi connu sous le nom de VZ, est un photographe de mariage basé à Toulouse. Il se décrit comme un photographe 'chill' pour mariées chic, se concentrant sur des contrats complices et une approche authentique.
Ses trois particularités sont : sa formation et son professionnalisme, son accent sur l'expérience client immersive, et sa motivation personnalisée pour créer un héritage visuel significatif pour les mariés.
Manuel dirige une agence de service public de l'emploi à plein temps tout en photographiant 5 à 7 mariages par an. Il gère cela grâce à une organisation rigoureuse, des priorités claires et une approche progressive de son activité photographique.
Avant la photographie, Manuel avait un parcours en ingénierie sociale urbaine et management des institutions sanitaires et sociales. Il travaille toujours dans le service public de l'emploi, où il dirige une agence et se spécialise dans la mobilité internationale des jeunes.
Le déclic est venu de son enfance, ayant grandi dans un laboratoire photo argentique avec son père photographe scientifique. Après une période difficile, il a cherché à retrouver la magie de la photographie, ce qui l'a conduit à se former et à se lancer dans la photo de mariage.
Manuel se décrit comme très enthousiaste, suractif et ayant beaucoup d'énergie. Cette personnalité lui permet de mener plusieurs projets de front, de déplacer des montagnes pour ses clients et d'apporter une approche créative et dynamique à son travail.
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