Un monde en guerre : quelles conséquences pour la planète ?
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Transkriptio käsittelee sotien ja konfliktien laajoja ympäristövaikutuksia, joita esitellään erityisesti Ukrainan ja Lähi-idän konfliktien esimerkkien kautta. Ympäristöstä on tullut sekä sodan kohteena että välineenä, mikä näkyy katastrofaalisina ekologisina seurauksina, kuten Kakhovkan padon tuhon aiheuttamissa tulvissa ja saastumisessa. Vaikutukset ovat monimuotoisia: suorat saasteet räjähteistä, rakennusten tuhoutuminen ja infrastruktuurin vaurioituminen aiheuttavat myrkyllisiä aineita, kun taas epäsuorat seuraukset käsittävät jätehuollon romahtamisen ja pakolaisten aiheuttaman ympäristökuormituksen. Konfliktit heikentävät myös maiden kykyä varautua ilmastonmuutokseen ja uhanalaisten ekosysteemien, kuten Mustanmeren biosfäärialueen, elpymistä. Hiljattain ympäristövahinkoja on alettu kvantifioida ja niitä käytetään diplomatisessa viestinnässä, mikä on tuonut aiheen esille kansainvälisesti ja saattaa johtaa "ekotsidin" käsitteen laajempaan käyttöön. Lähi-idässä saastuminen kohdistuu erityisesti ydin- ja öljyinfrastruktuuriin, mikä luo pitkäkestoisia saastumisketjuja. Yhteenvetona sodat aiheuttavat pitkäkestoisia ympäristökatastrofeja, jotka vaikuttavat ekosysteemeihin, ravinnon turvallisuuteen ja ihmisten terveyteen kauan konfliktien päättymisen jälkeen.
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les changements climatiques peuvent être instrumentalisés dans le cadre de dynamiques conflictuelles. On s'interroge sur, par exemple, la désinformation climatique, comment est-ce que cette désinformation climatique-là peut être utilisée comme outils d'ingérance et de ranger aussi? On est cette dévoluer aussi avec le temps pour voir qu'elles sont les préoccupations et comment est-ce qu'on peut éclérer le ministère et les instances de sécurité sur ces questions? Dans un monde qui vit une multiplication de conflits des structures et des stabilisateurs et qui génèrent aussi ces conflits des émissions de gaz à effet de serre, etc. et donc perturbe aussi. L'environnement, quels sont les impacts? Environnementaux les plus courants dans les guerres à cour et à long terme, qui veut commencer à m'arrêter les gains? Les impacts peut aller du plus faible ou plus important, si vous prenez une guerre dans une guerre, vous utilisez d'abord un nombre incaculable de munitions. Les munitions se sont du TNT, de l'exogène, des propers goals des missiles, et un plus parfois de l'uranium à pauvrie. Ensuite, vous avez des bombardements, les bombardements peuvent s'y bler déforaie, vous m'avez parlé en début d'inition, des bâtiments, des bâtiments qui sont détruits, qui sont des débris avec des particules fines de l'amiante parfois. Puis, on a comme on a duré seulement des infrastructures pétroglières au gazière avec une condition qui va libérer un cocktail de matière quand ces régènes toxines respiratoires. On peut avoir des usines biazières, aussi dans des pays comme Lucreine, par exemple, qui a un fort potentiel d'industrie et des usines chimiques, les industries, en explosant, vont libérer un nombre incalculable de métodours. Vous avez des usines de décembre, qui aussi n'a pas le nombre de paulions. Donc, faites la cible, la cible que vous allez s'y dire aux curances, et potentiellement elle-même porteuse d'un grand nombre de polluants. Et ça, ça se sont pour les effets directs. Vous avez également des effets indirects, auquel on ne pense pas souvent, comme la désorganisation des services environnements, je pense en particulier à la gestion des déchets, au traitement des usées, aux impacts climatiques dont on vient parler, aux déplacements de population qui vont surcharger d'autres écosystèmes. Et puis, les pertes de opportunité, c'est-à-dire des politiques environnementales, et climatiques mises à la raide, au sein de pays qui, au départ, sont les plus fragiles aux effets du changement climatique ou aux effets des gradations environnementables. Donc, les impacts sont vraiment multiples, transversaux, et vont dépendre de la situation particulière d'un pays. C'est-à-dire que ça n'a pas un environnemental en Ukraine, ne sera pas le même coboyen orient. Ça, chaque conflit à son héritage environnemental particulier. - Adrien Steve, sur cette question-là? - Oui, et puis, aussi, on peut dire que des dégouttes d'hommage environnementaux se cumulent en quelque sorte, c'est-à-dire que l'enjeu des pollutions, les pollutions vont avoir un impact sur la biodiversité aussi, qui vont ensuite avoir. La biodiversité, on serait de lui en avoir un impact aussi, sur les équilibres écologiques, les écosystèmes. Dans le cas de l'Ukraine, notamment, il y a beaucoup d'études qui sont faites en ce moment sur les populations de mammifères, donc de mammifères à la fois terrestre et marins, qui sont en chute libre, ou qui mutent considérablement les populations de chien, notamment qui ont été identifiées sur le front, qui sont des chiens plus petits, maintenant plus sombres, qui ont appris à s'adapter, et ils ont certaines rares, sont après plus d'avantage à s'adapter la guerre que d'autres, montrent que la guerre a des effets parfois qu'on ne soupçonne pas sur les populations. Donc ça va avoir un impact sur les humains, sur la biodiversité, et comme la dimarrière chez les keins, bien sûr, il y a le climat aussi, le climat auquel on ne pense pas, et maintenant, quand on parle du climat et des impacts climatiques de la guerre en Ukraine, on prend non seulement l'impact climatique de la guerre elle-même, l'impact climatique des armes utilisées, des stratégies mises en place, mais aussi l'impact climatique de la reconstruction, parce qu'il faut savoir qu'en Ukraine, il va falloir quand même reconstruire beaucoup d'infrasseur, ça va demander beaucoup de béton, ça va demander beaucoup de matériaux, et cette impact climatique là, il est aujourd'hui aussi comptabilisé, il a absolument énorme. Avant de me tourner vers vous, un matin de jour, je propose de partir quand même sur les terrains de guerre, prenons justement la direction de l'Ukraine, pays qui subit une invasion lancée par la Russie, depuis le 24 février 2022, écoutez ce reportage, diffusé sur TV 5 mondes, info le 8 juin 2023. Quand le barrage de Kakaofka a lâché, le réservoir d'ositué quelques 100 km en amour s'évider quasi instantanément, et s'émilier de poisson non pas le temps de nager dans des aupul profonde. - C'est une catastrophe écologique, l'ampleur est encore impossible à estimer, mais elle est énorme. Je pense que nous ne pourrons pas faire face à ce problème, nous avons besoin de soutien. - Dès le lendemain, ces habitants ont essayé de construire une digue. L'hor village m'a riant ce qu'à un long tradition de pêche, alors ils tentent de garder un peu d'eau sur leur côte afin de sauver quelques poissons. Mais selon cet expert, il est déjà trop tard. La décomposition des organismes mort va alterer la qualité de l'eau pour les 7 prochaines années au moins. - C'est le pique de la période de reproduction, malheureusement beaucoup de poissons mourront à cause de la pollution et des fortes inondations. Les oiseaux qui se nourrissent du poisson peuvent aussi mourir à cause d'un niveau élevé de sustance toxique. Les poissons ont déjà commencé à mourir dans le réservoir et ceux qui réussiront à atteindre la mer, mourront de là-bas. Ils ne peuvent pas survivre en osalé. - Les écosystèmes bordant le dignes apprennent ne sont pas les seuls menacés. Les 18 milliards de tonnes d'eau retenus par le barrage vont se déverser dans la mer noire. Selon plusieurs ONG, elles pourraient subir une désalinisation dans certaines zones côtières. - France culture de cause à effet, orélilulot. - Matilde, le jour d'une réaction sur ce qu'on vient d'entendre, déjà en Ukraine, et on se rend compte aussi qu'on vient l'environnement et à la fois une cible et une arme de guerre. - C'est ça effectivement ce que le cibleage de ce barrage des mondes c'est effectivement que l'environnement et les infrastructures hydrauliques peuvent être elles utilisées comme cible ou comme arme de guerre. Dans le cas précisément du barrage de CACOFKA, on voit qu'en fait la désoction de ce barrage a effectivement provoqué des inundations absolument catastrophiques avec 620 km carré de terre qui ont été recouvertes, plus de 17 000 personnes qui ont dû être évacués d'une zone et derrière une quantité de conséquences en cascane, déjà des conséquences plutôt sur le plan militaire parce qu'ils sembleraient que l'explosion de ce barrage est eu lieu quelques heures après une contre-offensive ukrainienne dans le Donbass. Au niveau économique aussi, puisque la destruction de ce barrage a un coup que l'UNESCO a tenté d'évaluer, c'est un chiffre à prendre avec des pensettes d'insurance, mais à 485 millions de dollars, je crois, des conséquences aussi sanitaires avec des conséquences sur la réserve d'eau potable de la région, un risque de pénurie, de contamination de l'eau, et enfin effectivement ce qu'on mentionne juste avant, mais un risque et des conséquences écologiques avec la destruction de ce barrage qui a été qualifiée de vraiment de catastrophes environnementales, des caussines pour certains, avec des conséquences du coup sur la déterration de la qualité de l'eau, des espaces, des écosystèmes de flors et de la faune aussi qui ont été complètement détruit, des pollution du coup qui ont pu se déverser sur des kilomètres et des kilomètres. Donc on a vraiment toute une série de conséquences et on voit que ce ciblage là n'est pas les séoisards et ça révèle aussi en fait la militarisation de l'eau qu'on perçoit, qu'on perçoit aujourd'hui en Iran aussi, avec le ciblage des usines de désalement par exemple. Et donc, il y a quelques années, on parlait plutôt de faire la guerre pour l'acce à l'eau, en fait ce qu'on réalise aujourd'hui, c'est qu'on a plutôt l'eau et plutôt utilisé, instrumentalisé, arsenalisé dans le cadre de dynamique confituelle. C'est grave et blire le grand advers. Exactement, c'est plus quelque chose de tactique, en fait dans le cadre de guerre et de conflits. Alors il faut préciser aussi que l'Ukraine représente 6% de la superficie de l'Europe, mais abrite environ 35% de sa biodiversité et que des zones naturelles protégées, des zones humides sont touchées aussi dans le cas de ce conflit. Marie-Ange, chez les Canes, sur cette question-là. Oui, tout à fait, c'est comme je vous disais précédemment, en fait l'héritage environnemental, le contexte environnemental de l'Ukraine n'est pas celui du Moyen-Orient, donc 35% de la biodiversité européenne du site pourcent du territoire. Et cette catastrophe a touché 48 zones protégées dont la réserve de biosphère de la mer noire. Donc c'est une véritable catastrophe, le Delta du Nièvre, aussi, qui est une zone naturelle protégée. Donc vous avez des conséquences environnementales qui sont terriblement et qui mettront des décennies à être. On ne sait même pas ce sont réversibles d'ailleurs. On dit souvent que la nature reprend ses droits, mais on ne sait pas comment elles reprends. Ce sont des espèces invasives qui vont revenir. Les terres restent polluées pendant des années, des décennies. Les pollution vont rentrer dans la chaîne alimentaire. Donc vous avez tout à l'effet au casquad de pollution en casquad qui vont affecter à la fois la sécurité alimentaire, mais aussi la santé, tout pour des ukrainiens, et aussi de leurs voisins, puisque la particularité des impacts environnementaux ne reste pas localisé. Oui, puis nous, on les nuages se déplaise. Bien sûr. Les polluants se déplacent, soit dans l'air, soit parruissellement, et on mesure combien des potes de métoulours aussi vont justement continuer à naviguer et l'Ukraine, qui jusque là était le grenier aussi de blé de l'Europe, il ne faut pas l'oublier. Une estimation du ministère ukrainien de l'environnement en mars 2025, disait, alors là aussi, c'est une estimation côté ukrainien, que les dommages environnementaux représentés à l'or en mars 2020.
5,85 milliards d'euros. Adriain Esteve, on a beaucoup parlé dans les reportages aussi des drones. Est-ce qu'on a une idée des impacts des armées utilisées, mais avec justement ces nouvelles générations de drones? Ce qui est nouveau avec le drone, c'est quand même l'utilisation massive de ces drones et donc les nouvelles pollutions qui génèrent par leurs composants qui sont relativement abacous, enfin voilà, ce sont des choses qui sont faites à la chaîne. Donc la destruction des drones, c'est quelque chose qui se fait grand déchets aujourd'hui, qui va nécessairement à travers leur composer leur batterie, leur alimentation en fuel ou encore leur revêtement, vont s'ajouter aux pollutions précédentes. Je voulais peut-être revenir sur ce qui a été dit auparavant et notamment sur le fait que aujourd'hui il crène peut-être un pays qui, pour la première fois, chiffre vraiment, ses conséquences écologiques, c'est quelque chose de trou moins d'assez de nouveau et d'assez intéressant en relation internationale puisque les dégradations environnementales, donc on parle depuis tout à l'heure, sont quand même assez anciennes. On pourrait dire que la première guerre mondiale déjà les habitants du nord de la France sont au SAVE et de Belgique, savent que les naps réactiques ne sont toujours pas complètement remis des pollutions de la première guerre mondiale. Mais c'est la première fois, je trouve que un gouvernement comme celui de Crénie fait un usage diplomatique, un peu de ce chiffrage et de ses évaluations environnementales, vous voyez depuis tout à l'heure, on parle beaucoup de chiffres, on parle beaucoup de ses conséquences écologiques et bien c'est parce que les ukrainians, justement parlent des coïds, en parlent dans les copes, en parlent au niveau international et en font un usage vraiment très poussé. Donc c'est un peu une nouveauté aussi qu'on en parle autant et je trouve personnellement que c'est effectivement plutôt une bonne chose. Et d'ailleurs, ça commence à être importé dans d'autres conflits. À Gaza, on a commencé par les durs bissides aussi pour désigner à destruction du territoire gaze à oui. En Iran, effectivement, comme la rappelimatile de jour, donc on commence quand même à évoquer aussi des conséquences environnementales fortes sur les usines de désalement, donc peut-être le terme d'écocide va émerger dans pas très longtemps. En tout cas, je trouve qu'il y a un tournant politique aujourd'hui et diplomatique à ne pas néglugie aussi au-delà de toutes ces solutions qui sont, comme je l'ai dit à la fois ancienne et peut-être nouvelle pour certaines entrées. - Mathieu de jour, de vous l'ayez réagir, on peut aussi, du coup, naturellement, regarder du côté des autres conflits, en cours, justement, au moyen de orient notamment, Adrien Esteve parlait de l'Iran, on voit bien que son visé en Iran les installations énergétiques, militaire, nucléaires, et il y a une situation de stress idrique et de pollution, de l'air et de l'environnement très forte aussi sur ce territoire. - Oui, tout à fait. Alors, il y a beaucoup de choses à dire sur les dégradations environnementales sur ce conflit. Mais déjà, on a trois types d'infrastructures qui sont simbliques, qui sont extrêmement polluantes. On va avoir les infrastructures plutôt nucléaires, ensuite les infrastructures militaires et les infrastructures plutôt liées aux énergies fossiles, gazières et pétroulaires. Les infrastructures nucléaires quand elles sont simbliées, c'est préintique parce qu'il y a des rogés radioactifs derrière, la perte de certains systèmes de refroidissement, par exemple. Les infrastructures militaires, ça va être potentiellement des explosions qui vont disperser des métaux et des substances extrêmement nocives, souvent des bazarines qui sont simbliées. Et après, les infrastructures plutôt pétroulaires et gazières, là, le gorisse, et surtout les incendies. On a vu ces images, ces fumées noires absolument terrifiantes qui sont extrêmement toxiques, qui émettent du dioxyde de souffle de l'oxyde d'azote, donc qui sont des contaminants extrêmement toxiques. En lien avec le sibilage de ces infrastructures, on a comme un continuum de dégradation, en fait, qu'on peut là aussi répartir de meilleures tréchémétiques en troquant d'hôries, avec d'une part des pollution atmosphérique, avec tout ce, donc ce CO2 qui est libéré, ce souffre, ce cet azote, etc. Avec aussi potentiellement en impact pour la mesosphère et la stratosphère, qui sont très sensibles aux contaminants, et ils ne pleutent pas aussi, donc c'est des couches qui gardent ces contaminants, en fait, très longtemps. On a aussi une topographie avec des montagnes, par exemple, autour de terrains, donc c'est très difficile de dégager ces fumées. Donc on a une pollution atmosphérique, on a aussi une pollution des milieux aquatiques qui le soient marrant avec les marénoires, par exemple, mais aussi de l'eau douce avec une pollution des autres surfaces. - Puisque des pétrulliers ont été touchés, donc ça a génére. - C'est ça. - C'est marénoir dans un environnement le golf, dont la profondeur moyenne est de 50 mètres et se mit fermer, c'est que le renouvellement de ces eaux est très lent, et ça risque d'avoir de très grosses conséquences sur le vivant. - Exactement, on a déjà eu moins une dizaine de navires qui ont été touchées d'une manière ou d'une autre. Et ensuite, on a aussi évidemment une pollution des sols, une contamination de ces sols, qui peut derrière aussi avoir des risques, enfin, contaminés aussi les naps pratiques. Donc on a toute une panoplie de conséquences de dégradation environnementale, qu'on peut qualifier parfois de volontaires aussi ou d'intentionnels, parce que les conséquences d'air pour les populations sont catastrophiques. - Marie-Anche et les Canes. Alors, je vais mentionner juste un extrait d'un rapport du programme des Nations Unies pour l'environnement. Le confit en Iran risque, je cite d'accentuer encore la pression sur les ressources naturelles d'endommager les écosystèmes marins et terrestres de compremaître les efforts visant à renforcer la résilience face aux changements climatiques et d'affecter la sécurité sanitaire des alliments. - Oui. Je confirme. Même si aujourd'hui les Nations Unies ne peuvent pas grand-chose. On peut dire dans la configuration. - Exactement. On a un enmeu eu de guerre, c'est pas seulement, ça n'aimait pas du CO2, seulement ça décuivait plus de carbone, ça démentait aussi les conditions, les conditions matériaux de la adaptation dans des pays qui sont déjà fragilisés, puisque vous avez la plupart des pays qui sont en soustresse climatiques sont actuellement en conflit. Donc, une guerre a des intacts catastrophiques pour l'avenir de ces pays, quelque soit l'issue du conflit. C'est une évolution que l'on prend souvent très peu en compte. On n'a pas encore intégré la temporalité du conflit, une gère des conflits sur des phases très courte, qui sont des phases de combat, alors qu'un conflit s'étendre. Donc, en amont lors de la préparation de la guerre, mais aussi très longtemps après, avec la gestion des conséquences environnementales et sociales de ces conflits qui peuvent ou non, si ces mal gérés, ce qui est souvent cas, générer à nouveau des conflits. - Oui, c'est beaucoup de résorés trois actions nous allons en parler juste après. Ça va vous discuser aussi d'un autre, d'une autre pollution, en fait, celle aux substances chimiques dans le cadre de ces conflits, multiples et les logissements des conflits au Moyen-Orient. On remarque l'utilisation aussi d'un transchimique. Je vous propose écouter ce reportage diffusé sur France 24, le 5 mars dernier, sur des événements qui ont eu lieu le 27 janvier 2016. Plusieurs vidéos comme celle-ci ont été tournés fin janvier et début février dans le sud de la Syrie. Des agriculteurs Syrien affirment que des avions Israëlien comme celui-ci ont pu le vériser des produits herbicides sur leur culture. Ces avions ont tous été vus au-dessus de la zone tampon qui sépare la Syrie et le plateau du Gaulane, lequel est occupé par Israël. Cette zone tampon est censée être démilitarisée mais depuis la chute de Bachar et la Sade fin 2024, l'armée Israëlienne y a établi et même au-delà des bases militaires. Suite à ces épandages, des agriculteurs affirment que leur culture ont jaunie en quelques jours. Mathilde Journe, ces techniques là, on les repère comme ça régulièrement ou alors. Finalement, c'est un principe, un principe, un nouvateur, l'utilisation du glyphosate ou même si on sait que nu. Pendant la guerre du Vietnam, les cadres rien estaive, on a aussi recouru à ces agents-là. Tout à fait, il y a le cas de l'agent orange, qu'un herbicide pendant les guerres du Vietnam, mais on voit que c'est de jouer une pratique qui existe, puisqu'il y a des bombes au phosphor blanc qui vont cibler des infrastructures agricoles. Ça a été mis en lumière notamment par l'ONG Human Rights Watch. Est-ce qu'on connaît les butes? Alors les butes, il y a des butes des enjeux à court terme et à long terme. À court terme, ça peut être supprimé une couverture végétale. Par exemple, ça peut être empêcher le retour des habitants dans les mois qui suivent, parce que ça n'a pas complètement la fertilité, la qualité des soldes. Et à long terme, vu que ça mena cette fertilité des soldes-là, ça peut être vraiment empêcher le retour d'une population tiers. Donc, c'est des faits qui sont avérés. C'est un R.S. Libanée, à faire des études pour montrer la véracité de ces pratiques. Mais donc, on voit effectivement que c'est une pratique qui est toujours utilisée. Pour revenir à ce qu'on disait peut-être au début de l'émission, c'est effectivement l'utilisation de l'environnement. C'est quelque chose qui a toujours existé. Peut-être la différence aujourd'hui aussi. C'est qu'elle se superpose, elle se juxtapose à une vulnérabilité qui est beaucoup plus importante qu'avant, parce qu'on a eu des changements climatiques depuis. On a déjà eu les conséquences des changements climatiques. Et donc l'environnement aujourd'hui est beaucoup moins résilient face à ce ciblage, à toutes ces pollutions-là qui l'aurait plus l'être, il y a quelques décennies. Adrien Esteve, vous voulez réagir sur ce reportage déjà et ce dont on vient de parler avec Matilde Jourd. Oui, absolument. Pour tout vous dire, c'est assez faré d'apprendre cette information de l'épendage de glifosette. On a une formule très concentrée du glifosette. On est sur quelque chose qui ne correspond pas à ce qu'il y a dans la agriculture conventionnelle. C'est quelque chose qui est utilisé vraiment à des fins militaires, pour avoir des effets très importants sur le court terme, comme l'a rappelé Matilde Jourd. Ça rappelle la Jean-Horange effectivement au Vietnam, mais en particulier deux objectifs qui sont celui de la France.
de tout d'abord de faire tomber le couvert végétal pour améliorer la visibilité des troupes israéliennes au l'occurrence, mais aussi d'empêcher des citoyens, les agriculteurs libaniers de revenir synthétalien à la région, et donc de créer une zone stérile, une zone stérile qui pourra être contrôlée, qui pourra être administrée sans avoir des agriculteurs et des civils au milieu. C'est quelque chose de très préoccupant, on sait déjà avec l'expérience du Vietnam que ces formules derbissites réconcentrées ont des effets écologiques mieux-ci sanitaires, notamment sur les cancers et sur les panthologie respiratoire. Il y a ici quelque chose qui rappelle vraiment le Vietnam, mais qui rappelle en fait, en plus généralement, les techniques de modification de leur environnement et des femmes militaires, qui tombe sous le cou de la convention NM, justement, qui avait été signé après le Vietnam, et qui rappelle effectivement que aujourd'hui les guerres tels que le sefon, et là, on peut élargir au delà du cas peut-être de la série ou de l'Iran, les guerres tels que se font aujourd'hui renvoient un signal très clair, c'est que l'écoscité est normalisée, les écoscité apparaît comme quelque chose de normalisé dans les techniques de guerre aujourd'hui, et les amènes n'hésitent plus, n'hésitent vraiment plus aujourd'hui à utiliser ce moyen-là pour parvenir à leur fin. C'est ainsi un nouvel fois extrêmement préoccupant du respect du droit international, plutôt de son non-respect, et finalement, voilà, cette opposition entre guérée écologique qui continue s'installe aujourd'hui, qui se creuse de plus en plus. Petit rappel aussi pour nos auditeurs, l'agent orange, et des millions de litres d'herbicides, défoliant, ont été déversés sur plus de 3 millions d'hectares et de forêts pendant la guerre du Vietnam, des substances riches en dioxine, on pense aussi aux bombes, aux nappales, des structures hydrauliques, et puis, injection diodure d'argent dans les nuages et de propane pour modifier le climat. Voilà, ça c'est juste pour le petit tableau. En question, Marie-Anchelle-Équennes, vous voulez intervenir? Oui, non, je voulais juste intervenir, donc en lien avec ce qui vient d'être présenté, c'est-à-dire qu'il m'évoque pour moi la question de l'objectif militaire qui est en fait au cœur du droit de la guerre, et qu'il est une notion de plus en plus galvotée. On a un peu l'impression dans les conflits actuelles que l'objectif militaire n'est plus vraiment, n'existe plus en tant qu'objectif militaire, c'est vraiment les populations civiles et l'environnement sont touchées plus souvent et des pures objectifs stratégiques. Ce qui cause des dommages vient plus important à l'environnement et aux populations civiles. Et qu'aux sites normalisés, Marie-Anchelle-Équennes, est-ce qu'ils normalisés comme disait Adrien Esteve? Peut-être, je pense, la normalisation fait partie, oui, il y a une tendance, je pense que il y a un tout à fait raison sur ce point. Et c'est très problématique puisque le droit justement cherché à encadrer la pratique militaire autour de ce concept d'objectif militaire. Et pour l'instant, les coci n'est pas reconnu en tant que tel à part le droit? Absolument pas, il est reconnu dans certains droits nationaux, mais il n'est pas encore reconnu en droit international. Donc il est une. c'est une. c'est une termes qui est souvent invoqué, on peut évoque au niveau politique, mais je rélicionne dans un contexte international, la notion des coci n'est pas encore reconnu par le droit international. Alors nous allons nous précuper justement de ces questions de droit dans la seconde partie des missions, mais également aussi des impacts, des effets sur des politiques environnementales en Europe particulièrement. Au paravant, nous allons écouter votre choix musical, Mathilde Le Jourdes. Vous avez choisi une chanson de Paolo, le titre? Mathèrent, si tu m'entends. Et donc une raison spécifique, hormie le fait que franchement le texte est éblouissant par rapport à notre sujet. Tout à fait, c'est un texte que je trouve très poétique et qui vous, les auditeurs entendront mais qui commence par une première phrase, je crois, je ne suis pas là pour parler de guerre et on parle tous ici de guerre, mais le fond de notre propos je pense, c'est parler des enjeux environnementaux derrière et de ce que ça implique pour les changements climatiques pour la planète. Donc voilà, n'excuser une main. Et parler d'un manque de paix. Et parler peut-être d'un monde de paix, on espère. France culture, de cause à effet, le magazine de l'environnement, Aurélie Lino. Je suis pas là pour parler de guerre, j'ai regardé les dernières news, j'ai un truc sur le cœur sur un sujet qu'on connaît tous, le changement climatique, la montée des océans, les sécherais des incendies, les tempêtes des souragants, je pourrais t'en citer plein, les centaines jusqu'à l'enduin, mais ça m'engoisse, j'ai assez d'un son comme ça, j'ai pas envie. La séunie n'y aime chanson d'amour, j'ai peur de percevite, parce que j'ai le cœur en mienne depuis que la vie sur terre s'effrite. Oh les mecs, revyez-vous, faites un peu des forges, j'ai raconte mars mais j'aime bien trop la terre, pour changer de décorpe. Si je me l'asais pour la voir dans haut, pour ça ne pas besoin d'une biargrande dose, depuis que je suis monge, j'ai que le bonheur necessite pas grand chose, nos d'heures de la mer, que tu sens depuis le rivage, un ballon de fouture, une plage, une vie sans fronter, une criage, au premier, merci pas assez, pour tout ce que tu nous as offert, alors m'atére si tu m'entends, je mets tout ça au clair, je me mets tout ça au clair, et d'appara mon sanctizeau afraîge, sancter casqu'à l'été puits, pas de vie sans lâcher leur consolet, ni la fraîcheur de des nuis, je sais qu'il y en aura toujours qui boude dans fond, qu'est ce que je réponds à ceux qui me demandent qu'est-ce danser, j'ai pas besoin de le dire, suffis d'ouvrir les yeux pour trouver le pas à les surter, la pas d'amour, sancter saufraîge, sancter casqu'à l'été puits, pas de vie sans lâcher leur consolet, ni la fraîcheur de des nuis, je sais qu'il y en aura toujours qui boude dans fond, n'étais pas au lot, matère si tu m'entends, un choix de matil jour, d'après il faut préciser matil jour de vue, ce sont vos trois sœurs, un 16 capucine et Gabriel, qui vous en soufflait l'idée, très belle initiative à elle, on les remercie, et nous poursuivons notre émission de cause à effet sur France culture, un monde en guerre, quelle conséquence pour la planète, nous en parlons avec matil jour de chercheuses à l'Iris, responsable du programme climat, environnement et sécurité, Marie-Ange, chez les Canes, Dr Androis, chercheuses associées, laboratoires, CNRS, liens, à l'université de la Rochelle et puis Adrien, Esteve, une maître de conférence en sciences politiques de l'université clairement auvergne, hauteur du livre Guerre et écologie paru aux presse universitaires de France. Après des frappis d'Aleaux américaines sur plusieurs des popétroliers et raffineries, des plus toxiques se sont abattus sur la capitale, libérant une quantité importante de produits chimiques dans l'air et plongant la ville dans une obscurité inabituelle. Après 9 jours de guerre, c'est la première fois que des infrastructures pétroliers étésibles et par les États-Unis et Israël. Les autorités et Ragnien ont exhorté la population à se confiner pour éviter tout problème respiratoire et autres conséquences pour leur santé, car ces dégagesment toxiques peuvent provoquer des brûlures aux yeux et à la gorge et entraîner des cancers, des complications à la naissance des troubles neurologiques ou cardiaques. Les pollants peuvent ensuite se déposer sur les bâtiments et s'infiltrer dans les cours d'eau, ce qui pourrait déclencher cet été une grave crise sanitaire. Reportage diffusé sur Renuze, le 15 mars 2016, la destruction et la reconstruction devraient écouter des millions de dioxides de carbone. Adrien Esteve, je voulais s'intervenir parce que dans les 4-5 minutes, il faut que vous nous quittiez pour prendre la direction de la gare concrètement. Merci en tout cas de avoir partagé votre expertise avec nous. Est-ce que cela devrait-il pas aussi apparaître quand même dans les invanters nationaux des émissions de gaz à effet de serre des États, ces émissions militaires n'apparaissent pas, pardon, dans ces bilans. Il n'y a pas d'obligation faite dans le cadre de Paris par exemple, un trou dans la raccette. Un trou dans la raccette absolument. Il y a des choses qui étaient oubliées si un mot conscientement. On a envie de penser un peu d'être un peu siéman parce que les émissions militaires sont tellement importantes et tellement substantielles que on aurait du mal à imaginer qu'un état puisse faire un report de ces émissions sans les inclures, notamment des étapes qui ont désarmées quand même conséquent et extrêmement élénieux, une industrie de défense très développée comme la France ou les États-Unis qui sont les deux pays que j'ai étudié dans le cadre de ma thèse et du livre que vous avez mentionné. Donc c'est un quelque chose qui, aujourd'hui, n'est pas une obligation que les armées d'ailleurs ne suivent pas puisque de toute façon ils n'ont pas à le faire. On estime que les émissions militaires mondiales, c'est quelque chose d'assez important dans le bilan carbone. On est estimé aujourd'hui à 5 % un peu près pour les estimations faibles, peut-être beaucoup plus si on accueille les guerres actuelles parce que effectivement ça varie en fonction des années où il y a des conflits ou non. Voilà, je ne peux qu'insister sur ce point-là. Le observatoire défense éclima d'une ministère des armées qui, où travaille Mathieu Lejord, fait un travail de sensibilisation depuis une dizaine d'années assez fort sur les questions d'adaptation et de sécurité. Mais c'est vrai que le trou dans la raccette, c'est vraiment l'atténuation et les efforts de réduction des émissions des armées. Et la France, notamment aujourd'hui, on n'a pas d'idée précise du bilan carbone ou du niveau d'émission de l'armée française. Merci, Adrienne Esteve. On vous libère. Merci encore pour toute votre expertise. Mathieu, le jour de la protection de l'environnement, des écosystèmes du vivant est-elle… Je sais pas si vous le savez, d'ailleurs, explicitement mentionné dans les doctrines militaires et des forces armées françaises, limiter les destructions environnementales en 30 guerres, ça pourrait être logique par rapport aux effets que nous avons renseigné depuis le début de l'émission, réparer les autres malheureusement atteints. Est-ce que ces armées sont dans une forme de mutation, je parle pour la France notamment? Alors peut-être, avant de revenir sur cette question, je voulais parler de l'évolution quand même qu'on perçoit effectivement, il y a un gros trou dans la raccette et je suis tout à fait d'accord avec ce constat. Il y a quand même une forme d'évolution plutôt pour la société civine.
sur la comptabilité de la comptabilisation de ces émissions, disons que c'est des émissions qui sont difficiles à compter parce que, il faut des dégradations de manière gênale pas que des émissions, mais il faut aller sur le terrain. Il faut pouvoir y être pour classer les émissions. Les émissions militaires sont souvent classifiées. Donc c'est sûr qu'il y a des difficultés d'ordre méthodologique. On n'avait pas forcément de standard pour faire un reporting de ces émissions. Mais aujourd'hui, on a de plus en plus d'initiatives qui font ce travail justement. On a un centre en observatoire qui s'appelle le Conflict and Environment Observatory, qui est justement fait ce travail de, en fait, chiffrer des émissions qui va chiffrer par exemple ce que disait Adrien et Stéve, les 5, 5% des émissions qui sont attribuées au secteur de la défense dans le monde, mais qui vont aussi faire ce travail de déterminer l'empreinte carbone par exemple du conflit en Ukraine. Donc, ils ont estimé que les émissions étaient à peu près de 237 millions de tonnes équivalent CO2, ce qui est l'équivalent des émissions annuelles, l'Autriche, la Angri, la Slovakia, la République, c'est énorme. Ils ont fait ce travail aussi. Une autre organisation a fait ce travail pour gaz à aussi qui estime à peu près, je crois, 33 millions de tonnes équivalent CO2. Donc on a quand même une plus grande place qui est faite, en lien notamment avec notre capacité à collecter les données. On a copéernicus par exemple en Europe. Donc on peut mieux identifier les dégradations et on a aussi tout un travail qui est fait de d'identification à travers les réseaux sociaux, les médias pour pouvoir voir ce qui s'est passé, quel cible a-je eue, quel mon barre de main et après faire une vérifier avec des données satellites à rien verra ce monde. Donc certes, c'est quelque chose que les armées ne font pas encore, mais il y a un vrai travail qui est fait de la part de la société civil et c'est assez important à souligner parce que c'est une vraie évolution aussi en ce sens. Et c'est ça aussi ce qui nous permet d'identifier les points chauds des missions. Par exemple, donc de ce qui nous permet dire que généralement le premier poste des missions d'un conflit, c'est les activités militaires. Donc les Aéronèves par exemple. Mais le deuxième poste, ça va souvent être le ciblage d'infrastructures de bâtiments parce que la réo-construction est extrêmement énergée, voire extrêmement émissive. Il a des structures et mais aussi de nombreux polluants qui peuvent venir contaminer les populations. On imagine quand même que les armées aussi tout intérées à se poser à question de cette atténuation, adaptation par rapport au réchauffement climatique, mais tout simplement parce qu'on voit bien que aujourd'hui, elles sont aussi dépendantes des énergies fossiles et que cela peut fragiliser des armées et le conflit au moyen de rien, nous le prouve tous les jours. Oui, oui, tout à fait, on a des enjeux de boucles de rétroaction et en fait, on a étudié dans le cadre de l'observatoire des Français climat dans notre dernière note plus bien en novembre 2025 sur l'utilisation stratégique des vulnérabilités climatiques. La manière dont les dégradations observantales qui m'aient provoqué par un conflit vont ensuite créer un terreau fertile pour d'autres formes de conflictualité. Et généralement, en fait, un pays plus empisié en guerre, moi, il a une bonne performance observantale, ce sont des conséquences des conflits. Mais derrière, cela va favoriser des dynamiques conflictuelles entre communauté, potentiellement, etc. Marie-Anche et les Keynes sur ces questions-là. Et puis, j'aimerais aussi vous poser la question des effets de ces guerres sur les politiques environnementales européennes puisqu'on voit que les conséquences sont en cascade et le pacte verre pour l'Europe, par exemple, à l'air d'être plutôt en surci. Oui, c'est une constatation que tout le monde peut faire, c'est une beauté. C'est un peu. On dit souvent que les politiques environnementales sont un peu politiques de luxe par non-tenseur préoccupent lorsqu'il n'y a rien de mieux à faire. Et que dès que une prise intervient sur le contexte international, les politiques environnementales vont être en arrière-plan. Et cela c'est tout à fait révélé très rapidement avec le conflit en Ukraine. Pour l'Europe, je dirais, il y a un bilan qui est un peu en partagé, puisque quelque part, il y a une réaction de positif avec le plan report in-ou qui a accéléré la transition énergétique d'un côté. Et donc, limité la dépendance aux énergies fossiles en particulier prend providence de Russie. Mais parallèlement, on n'a pu assister à des recules à la fois sur le calendrier du pacte-de-laure, mais aussi sur son contenu, en particulier sur la mise en place de certains éléments de la réforme de la politique agricole commune, qui, quelque part, n'avait rien à voir avec la guerre. On arrive mal à comprendre le lien direct, mais le conflit en Ukraine a servi de justification au Parlementaire européen et à d'autres politiques associés-t-il, d'ailleurs, pour justifier le report de certaines politiques, disposition un peu plus contraignante sur le plan environnemental et climatique. Donc l'environnement variable d'ajustement, on voit que la guerre a servi à un affaiblissement, un des normes environnementales et un ralentissement du calendrier du pacte-de-laure européen. Un très fort, très fort, à l'entissement du calendrier, et parfois également sur le contenu, comme par exemple, sur les délais sur les voitures terres thermiques, que le contenu, le même mise en recherche des terres qui étaient supprimés. Vous avez plusieurs éléments qui ont été suspendus, sans vraiment de raison scientifique derrière. C'est une pure raison politique. On utilise un contexte pour empêcher la mise enheur de mesures plus contraignantes sur le plan environnemental. Alors, même si, oui, la France n'est pas en garde, mais la guerre est utilisé comme protection. Oui, puis il y a cette prise de conscience dont vous parlez du danger de dépendre de certains pays pour les approvisionnements en énergie notamment. Donc essayer de sortir de cette dépendance, c'est un temps sortir de cette dépendance, a pu occasionner aussi la réactivation ou du charbon ou d'autres, le temps d'arriver à une sortie vertueuse. Qu'est-ce qui peut protéger Marie-Anche et les Canes la planète et ses écosystèmes dans ce cas le droit où est-ce qu'il est encore à la peine. Alors le droit à essayer. D'abord, il a mis du temps à essayer pendant de très nombreuses années, il n'y a pas besoin aucune réglementation. La guerre était un domaine d'exception ce qui n'y encore n'est qu'à maintenant d'une large mesure, jusqu'au dérile de la guerre du Vietnam, dont on a donc comment parler. Donc avec l'utilisation de la gendarme, je mets aussi avec les premières expériences d'un générique climatique avec l'ençement des nuages qui ont fait un peu réagir la communauté internationale en disant avec le développement des technologies, nous devons plus en plus destructeur, il va falloir mettre des lumières. Tu te connais deux conventions qui vont tradopter co-surcour. La convention elle mode qu'est-ce que l'on a déjà mentionné pour qu'il interdit les techniques de modification l'environnement à des femmes littères. Donc l'ençement des nuages par exemple. Et puis l'année suivante, le protocole additionnel, le convention de Genevue, qui va lui en résumer, spécifier que les moyens de guerre ne sont pas élimités et il faut interdire en tant de guerre des attaques qui causeraient des dommages étendus, durable et grave à l'environnement naturel. Donc tout cela c'était en 1976 et 1977. 1977, exactement et un peu plus tard donc nous avons le statut de Rome qui lui va établer la Courpe Nannan International qui va qualifier de crimes de guerre. Donc la Courpe Nannan International va juger des individus qui va donc qualifier de crimes de guerre, les dommages graves du rabre et tendus à l'environnement naturel. Donc un sursaut, mais le problème c'est que ces dispositions sont rarement appliquées, leur pour plusieurs raisons, alors ça tient d'abord à la nature de dommages internationales, je vais te vous la présenter plus, et ce qui m'avait compris qu'il s'applique que si vous le voulez bien, il est très aisé pour un état de sortir une convention qui dérange, je ne même pas besoin de sortir, si on n'applique pas, il y a de mécanisme de sanction, mais ça tient également à la faiblesse des dispositions dans leurs contenus parce qu'on parle de dommages étendus du rabre les graves, mais ces critères ne sont pas définies, ils sont cumulatifs, et dans le cas du statut de Rome, on ajoute même des critères d'intentionnalité et de proportionnalité, ce qui les rend impliquable en pratique, je donne un exemple, dans le cas du parrage de CACOFKA, si on arrivait à prouver le dommage étendu du rabre les graves et même l'intentionnalité, on pourrait toujours invoquer que l'avantage militaire obtenu, stopper la contre-venceuse ukrainienne, était finalement suffisamment intéressant pour justifier en ces cartes de l'application de cet article. Donc voilà, il n'est pas en plus de mécanisme de sanction au niveau de la courathie nationale de justice, parfois des possibilités indirectes, puis il y a le conseil de sécurité de la situation d'unis, mais comme chacun sait qu'un processus qui est souvent bloqué par le métodément de repère maintenant, donc le droit existe, mais il a très peu d'impact sur la protection de environnement, donc elle est un conflit armée. Donc des conventions limitées qui n'ont pas empêché des désastre environnementaux, il suffit de regarder la première guerre du golfer en 1991, un s'en dit de plus de 608 pétrole par les troupes de Saddam Hussein, des rejets de millions de barils dans le golfe persic, le conflit au Kosovo, en Syrie, etc., etc. Des l'ores, comment rendre plus efficace et opérationnelles ces dispositifs juridiques selon vous, Marie-Anchele Kens? Alors il y a plusieurs gérées niveau d'ambition, si on va du plus petit ou plus grand, je crois qu'un des éléments fondamentaires, fondamentaux, c'est d'abord d'améliorer la connaissance de l'environnement en temps de paix et la connaissance de son importance pour la survie des populations. C'est une connaissance qui fait actuellement des faux, qui est en pratique, la base de la protection. Ensuite, vous avez deux options pour le droit, donc les ajustements techniques avec ce qu'on a ou la refondre ce temps. Je pense que
pour la refondre totale, mais en attendant, il faut quand même gérer ce qu'on a en entier en la meilleure possibilité. Je pense qu'on peut d'une part mieux utiliser les progrès de la science. On a beaucoup d'évolutions de connaissances en particulier sur le fonctionnement des écosystèmes, particulier sur le concept de point de rupture d'un écosystème qui pourrait éclairer ces critères étendus du rabble et grave qui sont mal définis, pas définis actuellement dans le droit international. Ça peut être complété aussi par une meilleure utilisation des avancées scientifiques sur le terrain, comme par exemple, les sattelites ou la simulation numérique basée sur les agents qui pourraient permettre d'intégrer les dommages écologiques dans l'évaluation de l'opportunité d'attaque. On renforçait comme je le précise après ces dommages, cette notion d'objectif militaire qui permet lui de limiter l'impact de l'éguère sur l'environnement. Et maintenant, si on veut aller être plus ambitieux, et je pense qu'il faudra l'être même si probablement pas simple, il n'y a pas de solution qui soit aisée à mettre en place, je pense que ces ajustements vont pas donner de solution à la faiblesse intrinsèque du droit international, donc il faut une refonte totale qui, à mon avis, doit être basée sur deux éléments. Ça veut dire, repenser des systèmes de sécurité collective en lien intégrant non seulement la prévention des coffries, mais aussi la préservation des conditions de vie sur terre, comme conditions de base à la sécurité de l'humanité, et puis reconfigurer de manière cohérente des différents régimes juridiques pour éviter que les avancées qui sont obtenues dans un domaine soient compromises par les dynamiques contradictoires dans d'autres, ce qui se passe actuellement, et puis surtout assurer des mécanismes qui garantissent l'application effective de sanctions auxquelles le droit international, puisque, au départ, le droit international est en basé sur la bonne volonté, s'il n'y a plus de bonne volonté, il faut trouver une autre système à nouveau. Oui, on voit bien aussi la volonté, par exemple, de Donald Trump, de ne pas accompagner ce mouvement puisqu'il a progressivement démantelé les efforts faits au niveau du pentagon, et nous sommes dans un contexte de dépriorisation des enjeux climatiques, c'est compliqué. C'est compliqué, mais ça devient indispensable, puisqu'on détruit les conditions-mêmes de survie aussi. Oui, on peut. Oui, comme vous le disiez, Marie-Anjage et les Canes, il faut informer, Mathie le jour, impératif de former les militaires à ces questions aujourd'hui. Oui, tout à fait, ce qui est intéressant à voir, c'est qu'ils sont déjà formés, mais pas forcément dans la théorie. On est allé avec les équipes de l'observateur des fonds éclimants en Guiana, dans le cas d'une conférence, et l'objectif c'était de parler des enjeux climats-défenses, propre à ce région-là. Quand on avait lancé les invitations pour cette conférence, certains de nos militaires nous avaient dit, "est-ce qu'on va parler de recycler nos balles, par exemple, une plastique, recyclette, etc?" On est en fait, ils sont arrivés en se disant, "Qu'est-ce qu'on va apprendre?" Et ce qui est assez intéressant, c'est qu'une fois qu'on a fait la conférence après ça, certains sont devenus nous noirs, nous disons, mais en fait, j'avais pas forcément conscience de cette dimension de la séquie climatique, c'est-à-dire comment est-ce que la protection de l'environnement fait déjà partie d'une de l'armition? C'est-à-dire que les forces françaises, les forces armées françaises en Guiana ont dans une de l'armition, la protection, la lutte contre leur payage, il est galé par exemple. Et ça, c'est protéger l'environnement, et en fait, ils n'avaient pas forcément théorisé ou pris conscience que c'était participer à la lutte contre les changements climatiques. Donc on va que sur le terrain, les armées participent déjà énormément à la lutte contre les changements climatiques, que on parlait au début de cette émission des opérations, des interventions de secours d'urgence, qu'on appelle les opérations HADR en Anglais, ou en fait, généralement, les forces armées sont vraiment les premières personnes qui vont être sur le terrain pour aider les populations. C'était le cas avec Chidou, à Mayotte, par exemple. C'était le cas pour Irma, donc la marine particulièrement, il s'ouvre en sollicité pour venir en aide aux populations à porter du frête. Donc on a déjà, en fait, une théorie où on dit "ça est exactement", mais il faut corriller avec la dimension guerre. Exactement. Et alors, ça ne veut pas dire évidemment qu'il n'y a pas de terrain sur lesquels il faut continuer à sensibiliser et agir, mais il y a déjà un entéreau fertile, effectivement. Et après, il y a effectivement le travail qu'on essaie de faire à l'observatoire, c'est qu'on va faire comprendre comment est-ce que les changements climatiques s'intègrent dans les dynamiques au factuel, comment est-ce que ça peut renforcer certaines dynamiques au factuel, comment est-ce que ça peut se créer un environnement de polychrisse, ou en fait, vous allez avoir ce que c'était tout à l'heure. Par exemple, il y a des informations qui y a un enjeu extrêmement important. La France est le deuxième pays le plus simulé par la désinformation en Europe. Nous, on va, par exemple, ajouter la dimension climatique pour montrer qu'il y a aussi une désinformation climatique très importante, et que le climat est utilisé comme vecteur deux désinformation pour semer le chaos, par exemple, décrédibiliser des politiques énergétiques ou climatiques européennes, par exemple. Donc il y a toujours ce travail qu'il faut évidemment continuer, et après, comme disait Adrien et Stéve, très juste titre, sur le volet de l'adaptation, les armées fondent vraiment ce travail-là, s'il y a aussi un sujet sur la question de la dénuation, d'insur, et donc continue le travail qui est fait de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui sont émises là où on peut le réduire, c'est à dire sur des bases militaires, par exemple, parce qu'on évidemment la réduction de cet emprunt de carbone a une dopade, être fait au dépend des opérates de l'efficacité opérationnelle en gros désarmée, mais par contre, il y a des endroits où on peut réduire un petit peu, changer l'approvisionnement par exemple, et c'est ce travail qui est en train de être fait qu'il faut continuer. Donc renforcer la protection de l'environnement dans les opérations militaires pour éviter les fameuses boucles de rétroaction, c'est-à-dire l'emballement de la machine et élaborer des stratégies militaires qui prennent en compte la durabilité écologique. Il est primordial aussi dans ce cas-là sur les terrains de guerre de faire une évaluation environnementale, pardon, rapide après les conflits, et là c'est un autre dispositif. Oui, effectivement, c'est pas forcément facile, donc c'est pas forcément une des prérogatives des forzarmées. Aujourd'hui, ça va plutôt être la société civile qui va faire ce travail pendant juste après, ça va être souvent des ONG qui vont venir des institutions qui vont faire ce travail là, mais effectivement, c'est une évolution qui serait intéressante aussi pour une plus grande prise en compte des dommages environnementaux dans le cadre de conflits. Oui, il m'a rues en chez les Canes, ça allait en une minute sur cette question-là d'évaluation environnementale après guerre rapide. Moi, je vous dis parce que j'ai la paix de l'environnement. J'ai la paix de l'environnement. La réponse est dans la question d'accorder plus d'attention à la pré-guère, à la gestion de la pré-guère. On l'oublie souvent, c'est parti du cycle de conflits. Et c'est à ce moment-là qu'on chiffre les dommages environnementales, qu'on les vallait et qu'on prévient, sur une nouvelle conflits liés aux déprimations de cette environnement. Mathieu, le jour de rapidement. Il y a la notion de sécurité écologique qui est assez intéressante, qui place justement les enjeux environnementaux et les enjeux écologiques au centre de la sécurité, que ce soit la sécurité humaine, la sécurité internationale, la sécurité de l'éternation. Et donc ça permet de mettre plus en avant la manière dont les écosystèmes en fait sont la base de notre sécurité à tous et pas quelque chose sur le côté d'anex. Donc en fait la sécurité des écosystèmes, c'est notre sécurité aussi. Il faut le rappeler, ces guerres climatici de risques de générer donc d'autres conflits ont le rat compris. Et les objectifs de zéro émission de gaz à effet de serre d'ici 2050 ne seront plus qu'un peu pueux. Tuer la nature, c'est obitérer l'avenir, on peut dire. Oui, oui, effectivement, ce tirer une balle dans le pied. Il y a aussi une question de résilience dans la lutte contre les changements climatiques. C'est le travail qu'on essaie de faire aussi, c'est-à-dire montrer que une meilleure prise en compte des changements climatiques, c'est une meilleure stratégie, enfin, c'est une meilleure résilience stratégique en réalité, que ça nous permet aussi de faire face à certains risques systémiques. Par exemple le cas des états du golf actuellement, les infrastructures hydrauliques sont ciblées, les usines de déçalement sont ciblées, or ils sont déjà en situation de stress, voire de pénurie, hydrique, très importante, renforcer notamment par les changements climatiques. Et on voit que cette solution, enfin, que. Voilà, voilà, c'est un cas de déçalement, donc ça montre. Il faut s'adapter correctement aussi parce que sinon c'est un risque systémique. Merci, merci, Matthew de jour, merci Marie-Ange Schélequance et je rappelle le titre aussi du livre d'adrien et stève, "Guerre et Ecologie", un livre paru au presse universitaire de France, livre liens, bibliographies, sont à votre disposition sur notre site franceculture.fr, rubrique de cause à effet ou d'autres podcasts en lien avec le sujet, vous attendez.
Podcast Summary
Key Points:
Sodan ja konfliktien aiheuttamat ympäristövaikutukset ovat monitahoisia ja pitkäkestoisia, käsittäen suoran saastumisen sekä epäsuorat seuraukset kuten infrastruktuurin tuhoutumisen ja ympäristöhallinnan hajoamisen.
Ympäristöä käytetään sekä sotakohteena että -aseena, kuten Kakhovkan padon tuhossa Ukrainassa osoittaa, mikä aiheuttaa laajoja ekologisia katastrofeja ja humanitaarisia kriisejä.
Konfliktien ympäristövahinkoja alettiin hiljattain kvantifioida ja käyttää diplomatisessa viestinnässä, kuten Ukrainan esimerkissä, mikä edistää kansainvälistä tietoisuutta ja mahdollisesti "ekotsidin" käsitteen käyttöönottoa.
Lähi-idän konflikteissa, kuten Jemenissä, saastuminen kohdistuu erityisesti ydin-, sotilas- ja fossiilisten polttoaineiden infrastruktuuriin, aiheuttaen vakavia ilman, veden ja maaperän saastumisketjuja.
Sodat heikentävät merkittävästi maiden kykyä sopeutua ilmastonmuutokseen ja uhanalaisten ekosysteemien elpymistä, mikä vaikuttaa pitkällä aikavälillä elinympäristöön, ravinnon turvallisuuteen ja vakautteen.
Summary:
Transkriptio käsittelee sotien ja konfliktien laajoja ympäristövaikutuksia, joita esitellään erityisesti Ukrainan ja Lähi-idän konfliktien esimerkkien kautta. Ympäristöstä on tullut sekä sodan kohteena että välineenä, mikä näkyy katastrofaalisina ekologisina seurauksina, kuten Kakhovkan padon tuhon aiheuttamissa tulvissa ja saastumisessa. Vaikutukset ovat monimuotoisia: suorat saasteet räjähteistä, rakennusten tuhoutuminen ja infrastruktuurin vaurioituminen aiheuttavat myrkyllisiä aineita, kun taas epäsuorat seuraukset käsittävät jätehuollon romahtamisen ja pakolaisten aiheuttaman ympäristökuormituksen.
Konfliktit heikentävät myös maiden kykyä varautua ilmastonmuutokseen ja uhanalaisten ekosysteemien, kuten Mustanmeren biosfäärialueen, elpymistä. Hiljattain ympäristövahinkoja on alettu kvantifioida ja niitä käytetään diplomatisessa viestinnässä, mikä on tuonut aiheen esille kansainvälisesti ja saattaa johtaa "ekotsidin" käsitteen laajempaan käyttöön. Lähi-idässä saastuminen kohdistuu erityisesti ydin- ja öljyinfrastruktuuriin, mikä luo pitkäkestoisia saastumisketjuja.
Yhteenvetona sodat aiheuttavat pitkäkestoisia ympäristökatastrofeja, jotka vaikuttavat ekosysteemeihin, ravinnon turvallisuuteen ja ihmisten terveyteen kauan konfliktien päättymisen jälkeen.
FAQs
Ympäristöä voidaan käyttää sodankäynnissä strategisesti, kuten tulvittamalla alueita tai saastuttamalla vesivaroja. Tämä aiheuttaa ekologisia katastrofeja ja pitkäaikaisia haittoja.
Sodat aiheuttavat suoraan saastumista räjähteistä, öljystä ja kemikaaleista. Epäsuorasti ne häiritsevät jätehuoltoa ja pakottavat väestönsiirtoja ympäristöherkille alueille.
Sodat vapauttavat kasvihuonekaasuja ja tuhoavat hiilinieluja. Lisäksi jälleenrakennus kuluttaa valtavasti resursseja, mikä lisää päästöjä entisestään.
Ukraina sisältää 35 % Euroopan biodiversiteetista, ja sodan aiheuttamat saastumiset vaikuttavat laajalti ekosysteemeihin. Veden ja maaperän saastuminen uhkaa terveyttä ja ruokaturvaa.
Dronet tuottavat elektronista ja kemiallista jätettä akkuineen ja polttoaineineen. Niiden laajamittainen käyttö lisää saastekuormaa ja vaikeuttaa jätehuoltoa.
Ekosidi viittaa laajaan ja tarkoitukselliseen ympäristön tuhoamiseen sodassa. Käsite on noussut esille, kun maat kuten Ukraina alkaneet kvantifioida ympäristövahinkojaan kansainvälisesti.
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