Umkehrdächer richtig planen #4: Solide Basis für grüne Dächer - Interview N. Buddendick + J. Dilger
12m 14s
Ce texte est la transcription d'un podcast traitant de l'affaire Véronique Courgeau, une mère accusée d'infanticides. Il décrit le profil d'une femme silencieuse et complexe, aimée de son entourage mais méconnue, dont les grossesses successives sont marquées par un déni total. Malgré une vie de couple ordinaire avec Jean-Louis, son mari, et une apparence de normalité, Véronique vit ses maternités dans l'angoisse et le secret. Elle parvient à cacher plusieurs grossesses, accouche seule et tue ses nouveau-nés sans que personne, pas même son mari pourtant présent, ne s'en aperçoive. Les expertises psychologiques révèlent une détresse intérieure profonde, liée à un schéma familial douloureux où la maternité était dévalorisée, et une incapacité à communiquer sa souffrance. Après une hystérectomie, le couple semble renaître, mais la découverte d'un corps dans leur congélateur conduit Véronique devant la justice. Son mari, bien que bouleversé, lui apporte son soutien, alors que le procès approche. Le récit souligne les mécanismes du déni, l'aveuglement de l'entourage et la complexité d'une psychologie où se mêlent passivité en public et détermination froide dans l'acte criminel.
Véronique Courgeau, la mère qui raconge les CBB, épisode 3. Véronique est aimé de tous, mais si peu la connaissent. Sorti des banalités d'usage sur sa agentie S, sa passion, ses sa douceur avec ses deux garçons, rien ne perce. Véronique Courgeau est discrète, jusqu'à l'effacement. Ces silences qu'on mettaient sur le compte de la timidité, sont autant de verrons que les médecins psychiatres doivent faire sauter. Les expertises vont se succéder. Le travail va être long, difficile, douloureux, comme un accouchement. Un accouchement pour percer le mystère d'une femme est d'un couple à la fois ordinaire, étrange, banal et si complexe. Vous écoutez, homicide, je suis Caroline Nogueira. Véronique est né le 19 octobre 1967, à parner dans le menéloir. Dans la famille fiedre, elle est l'avant dernière de 7 enfants. Les fièvres, une fratterie nombreuse, ménibruïante, ni joyeuse. L'enfance c'est l'adolescence de Véronique, des fils sans histoire, sans crise, sans rébellion. Après le bac, la jeune femme s'inscrit en sociologie à la fague de tour. Dans le journal Le Parisien, du 15 octobre 2006, on peut lire sous la plume de Hasedin à Metschaouche. Ces camarades la décriffent comme une fille discrète, complexée, et avec parfois la lame facile. Dans le monde du 2 juin 2009, la mère de Véronique décrit sa fille comme très sage et timide, qui aime s'enfermer pour lire des romans. En 1987, la jeune femme croise la route d'un brillant étudiant de l'ayouté de tour. Le courant passe vite entre Jean-Louis Courgeau, 20 ans, et Véronique, de un an sacadette. C'est lors du réveillon de Noël 94 qu'il s'en artit et l'embrasse enfin. Chez les Courgeaux, le père et directeur des affaires internationales de la compagnie générale de géophysique. Conseillé municipal, il était un notable local. Dans la famille de Véronique, on est viticulteur. Mais entre les deux, pas de mes alliances, il s'aime, il est son premier amour, elle est la seule femme qu'il a connu. Quelques mois après le début de leur relation, Véronique tombe enceinte. Il se marie en novembre 1994. Ce jour-là, Véronique porte une robe moire. La photo de cette mariée, pas comme les autres, fait le tour de la presse. Sur le cliché, lui, la dépasse d'une tête. Ses verres fumées et sa coupe de cheveux ébourifées lui donnent des fausaires de gâts ton la gaffe. Dans ses mains, il porte un appareil photo, comme s'il était le témoin plus que l'acteur de l'événement qui se joue à ce moment-là. Elle, elle, elle est cheveux tirée dans un chignon strict. Seule un colis de perle et un bouquet de fleurs blanches, viennent éguiller cette mariée atypique. Il ne se regarde pas amoureusement, mais comme la écrit, c'est un texte d'upérie, et mais ce n'est pas nous regarder l'un autre, mais regarder ensemble dans la même direction. Véronique et Jean-Louis partage l'habit quotidienne, mais semble ne pas vivre au même rythme ou dans le même espacétant. Le couple apparaît unie à défaut d'être harmonieux. L'épicate a très bien la vie de Véronique, et à la fois ordinaire et dysfunctionnelle. Elle concentre très tôt aux experts, qu'elle est peu portée sur la sexualité. Elle s'y soumête pour son épouse sans jouage mais sans angoise non plus. C'est le cas de beaucoup de femmes, ordinaire donc, mais chez Véronique se constatvire à la pathologie quand on évoque la maternité. Le 4 juin 2009, dans le nouvel obs, la journaliste Sophie Dédézer écrit, "une évidence. La maternité a toujours été une affaire compliquée pour Véronique Courgeau. Quand elle tombe enceinte pour la première fois en 1994, elle annonce la nouvelle à son mari au bout de trois mois. Il lui enfaudra presque 6 pour sa seconde grossesse. Véronique dit à Jean-Louis que Julé Nicolas sont deux bébés pilules. En réalité, elle n'a jamais pris de contraception. C'est un problème que j'ai toujours repoussé à vous rater aux enquêteurs." Par trois fois, Véronique Courgeau est enceinte sans que personne ne s'en aperçoive. Véronique, pas très grande, boulote, jamais est vraiment apprété. Mène ses grossesses clandestines comme si de rien n'était. Enceinte de cette mois, elle se met en mailleux de beins sans que personne ne s'oubsonne que les kilos entroquent cachent une grossesse. Elle fait du yoga deux fois par semaine avec une amie. La voglement de son entourage fait éco à son propre déni. Véronique ne change rien à ses habitudes. Ah, si, une chose peut être trois mois avant le terme, elle se refuse à son mari. Les bébés, elle dit qu'elle ne laissant pas bouger dans son ventre. Pourtant, elle sait qu'elle est enceinte. Elle sait d'ailleurs que les quatrième et cinquième grossase vont se se seuls dès comme la troisième. Elle est comme ça, Véronique. Double, contradictoire. Et facez et passive en public, elle se révèle d'une détermination sans faille dans l'intimité de ses accouchements. Seul accrupi dans la salle de beins. Elle en a du sang froid pour ne pas crier de douleur quand elle les explousse. Ces mains ne tromble pas quand elles doivent sectionner à la vavite, le cordon hombilical. Ca volonté ne flanchent pas quand elles les étouffent. Au fur et à mesure des expertises psychologiques, les proches de la quadrégénère mesure l'étendue du désastre et de leur méprise. J'inviève Courgeau, la mère de Jean-Louis se confie en juin 2009 au caméra du 20 heures de France 2. "Vous avez déjà un problème. On n'a pas vu que son attitude silencieuse toujours en retrait était le signe d'une très grande détresse intérieure." Avant de poursuivre cet épisode, une petite pause pour donner la parole à notre partenaire, sans qui ce podcast ne pourrait exister. Rester avec moi, on se retrouve juste après. Une détresse intérieure que Véronique ne parvient pas totalement à contenir, mais motant du bonheur avant les infanticides. En 94, Véronique met au monde son premier enfant. La joie se disse pute à l'angoisse. Jules voit le jour couvert d'exemars. Pour la jeune mère de famille qui passe ses semaines seuls à Villeneuve la Contesse, le quotidien vire au cauchemar, mais elle sert les dents. 18 mois plus tard, l'arrivée de Nicolas la submerge. Elle embauche une assistante maternelle, mais le malaise est là. Profond dans le nouvel obs du 8 juillet 2013, Sophie des déserts qui revient sur les grandes affaires criminels de ces dernières années rapides. Véronique confit parfois à ses sœurs, à sa belle mère, combien la maternité les puisses. Elle avait peur de ne pas être à la hauteur, ce souvient, jeune vieve courgeau. En réalité, Véronique a son nul, incapable, pas digne d'être aimé, mais ça, elle n'en parle à personne. Tout juste quelques larmes le soir dans le lycan jugal, avant de plonger dans ses livres. Ça va passer, dire à tel toujours, à Jean-Louis. Et puis, il y a tout ce qu'elle ne dit pas, ni à Jean-Louis, ni à personne. Véronique grandit en voyant sa mère souffrir dans les vignes, tout en enchaînant les grossesses. Léner des enfants n'est pas la fille du père, quant à la dernière, écoutez plus tôt. Personne ne sait que la mère était enceinte. Un soir, le père entre et annonce à ses 6 enfants, vous avez une petite sœur. L'idia, la cadette de Véronique, est d'ailleurs la seule à être née à l'hôpital. Tous les autres ont vu le jour à domicile. Véronique ne veut pas de cette villa, jamais. Il faut dire que la petite fille, comme ses frères et soeurs, entends souvent sa mère lâchait qu'elle serait mieux au fond du trou. Après la naissance de Nicolas, Véronique ne veut plus d'enfants. Mais elle ne prend pas de contraceptif. J'enlouille lui, voudrais bien le petit troisième. Il n'en parle jamais ouvertement. Les courgeaux sont de bons parents, mais le couple ne fait pas l'objet de beaucoup d'attention. Sans s'en rendre compte, Véronique reproduit le schéma parental qu'elle a tout fait pour fûir. Chez les fièvres, on zappe les anniversaires. Si Véronique n'oublie jamais ce de ses enfants, elle occulte la date anniversaire de son mariage, celle de son époux, qui ne lui souhaite pas toujours non plus. Pourquoi les deux premières grossesses sont-elles différentes et menées à terme de façon évidente? Les experts judiciaires t'attonnent. Véronique n'est pas d'une grande aide. On évoque la proximité géographique avec sa belle-sœur, Beatrice Courgeau, médecin, qui est comme une sœur. Ces cantèves se retrouvent isolés à Villeneuve la contesse et en courré que les meurtres sont perpétrés. Ce qui saute aux yeux, c'est la veuglement de Jean-Louis. même lors du 3e infanticide. Véronique réussit à ne pas éviller les soupçons.
De ce moment après l'avoir expulsé dans la salle de bain, elle continue de s'aigner. Serriens, je suis une gastro. Jean-Louis ne branche pas. Son hystéructomie est programmé quelques semaines après le troisième infanticide. Cette opération est sans doute à seule manière de mettre fin au grossesse à répétition. Elle ne le verbalisera jamais vraiment. En 2003, quand elle entre à l'hôpital, les médecins coréentrent, oubienes patientes dans un salé tapis opératoire. Elle est fatiguée et présente des seignements. Il s'obsone unisos extra conjugale, mais ne disent rien. Un mélange de puits de rayatique et de secrets médicales. Jean-Louis est là, dans la salle d'attente, en salle de réveil, il accompagne, veille, mais ne pose aucune question. Jamais. Et puis, il se dit qu'il a eu raison de ne pas s'inquiéter car très vite, la jeune femme va mieux. En se débarrassant de son littérus, véronique change, c'est mensip. Jean-Louis le voit. Comme quoi? On ne voit parfois que ce qui nous arrange. Celle qu'il appelle véro, arrête de fumer. En tamarigime, se fait refaire les dents. Elle se fait embaucher comme assistante maternelle, au lycée français de Syroul. Les cours jaux vivent une seconde, lune de miel. Quelques semaines plus tard, Jean-Louis fera la macabre découverte dans le congélateur. Malgré cela, l'horreur décrime, les années de mensonge, Jean-Louis est toujours tenu près de son épouse. Il a pardonné, mais la justice, elle, suit son cours. Le procès très attendu est prévu pour le 9 juin 2009. Et la défense va bénéficier d'un soutien de taille, le genre de soutien qui peut tout changer. C'est ce que je vous racontrer dans le 4ème épisode de cette saison. En attendant, n'hésitez pas à nous laisser des commentaires et des étoiles sur vos appils de podcast préféré.
Podcast Summary
Key Points:
Véronique Courgeau, une femme discrète et effacée, est au centre d'une affaire d'infanticides.
Son enfance sans histoire et sa relation conjugale apparemment stable masquent une profonde détresse et un déni pathologique de ses grossesses.
Elle mène plusieurs grossesses clandestinement, accouchant seule et tuant ses nouveau-nés, sans éveiller les soupçons de son entourage, notamment de son mari.
Un schéma familial dysfonctionnel, une maternité vécue comme une souffrance et une communication conjugale quasi inexistante sont des facteurs clés.
Après une hystérectomie, son couple connaît une embellie, mais la découverte macabre d'un corps mène à un procès où son mari la soutient.
Summary:
Ce texte est la transcription d'un podcast traitant de l'affaire Véronique Courgeau, une mère accusée d'infanticides. Il décrit le profil d'une femme silencieuse et complexe, aimée de son entourage mais méconnue, dont les grossesses successives sont marquées par un déni total. Malgré une vie de couple ordinaire avec Jean-Louis, son mari, et une apparence de normalité, Véronique vit ses maternités dans l'angoisse et le secret.
Elle parvient à cacher plusieurs grossesses, accouche seule et tue ses nouveau-nés sans que personne, pas même son mari pourtant présent, ne s'en aperçoive. Les expertises psychologiques révèlent une détresse intérieure profonde, liée à un schéma familial douloureux où la maternité était dévalorisée, et une incapacité à communiquer sa souffrance. Après une hystérectomie, le couple semble renaître, mais la découverte d'un corps dans leur congélateur conduit Véronique devant la justice.
Son mari, bien que bouleversé, lui apporte son soutien, alors que le procès approche. Le récit souligne les mécanismes du déni, l'aveuglement de l'entourage et la complexité d'une psychologie où se mêlent passivité en public et détermination froide dans l'acte criminel.
FAQs
Véronique Courgeau est une femme discrète et complexe, mère de famille, au centre d'une affaire criminelle impliquant des infanticides. Son parcours est marqué par une enfance sans histoire et une personnalité réservée.
Elle est décrite comme timide, effacée et parfois complexée, avec une facilité à verser dans les larmes. En privé, elle peut faire preuve d'une détermination sans faille, notamment lors de ses accouchements.
La maternité est pour elle une source de détresse et de complications. Elle mène des grossesses clandestines, nie sa condition et éprouve des difficultés à assumer son rôle de mère, se sentant souvent inadéquate.
Le couple semble uni mais pas harmonieux, vivant à des rythmes différents. Jean-Louis est souvent décrit comme aveugle ou peu attentif aux signes de détresse de son épouse, malgré son soutien constant.
Véronique dissimule ses grossesses en ne changeant pas ses habitudes, en portant des vêtements amples et en évitant d'en parler. Son entourage, y compris son mari, ne se doute de rien, même lors des infanticides.
L'hystérectomie, programmée après le troisième infanticide, est perçue comme un moyen de mettre fin aux grossesses non désirées. Cette opération marque un tournant, après lequel Véronique semble changer positivement.
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