Speaker 1Est-ce que t'as déjà eu cette sensation bizarre, ce petit poids au fond de ton ventre quand tu regardes autour de toi et que tu te dis « Mais pourquoi j'en suis encore là, moi? » T'as l'impression que les autres avancent, ils réussissent, ils cochent des cases, ils postent des annonces de fiançailles, des promotions, des voyages. Et toi t'es là, à scroller, à te demander si t'as loupé un épisode ou carrément une saison entière. Peut-être que tu te dis « J'ai pris trop de retard, je devrais être plus avancée, je devrais avoir trouvé ma voie, je devrais être plus heureuse. » Mais laisse-moi te dire un truc essentiel, tu n'es absolument pas en retard. Personne n'est en retard dans sa propre vie. Et si tu restes avec moi quelques minutes, je vais t'expliquer pourquoi. On vit à une époque où comparer sa vie aux autres, c'est devenu quelque chose de normal, voire d'automatique. T'ouvres TikTok, t'ouvres Instagram ou t'ouvres LinkedIn et t'es direct confronté aux success stories des gens. Des gens qui montent des business à 19 ans, des influenceurs qui achètent des maisons ou des appartements gigantesques du haut de leurs 25 ans, des couples qui se marient, d'autres qui annoncent leur grossesse. Des entrepreneurs qui font des lancements à 6 chiffres. Et tu te regardes toi et tu te dis « Mince, mais et moi dans tout ça là, j'ai un problème? » « Si j'arrive pas à avoir toutes ces choses-là, quelque chose qui va pas chez moi. » Et ce qu'on a tendance à oublier, c'est déjà dans un premier temps que les gens ne nous montrent que ce qu'ils ont envie de nous montrer. Donc que les choses positives et parfois même c'est du vent. Voilà, parfois même c'est du mensonge. Ça arrive. Donc il y a déjà ce premier point à prendre en compte. Le deuxième étant que chacun a son propre timing et chacun a sa propre vie. Si ça va pas aussi vite pour toi, il y a une raison. Il y a une raison derrière. Surtout que quand tu te compares, tu te compares pas à la globalité de la vie de cette personne, puisque tu ne la connais pas. Tu ne sais pas ce qu'elle a traversé, tu ne sais pas les échecs, tu ne sais pas ce qu'elle vit. Peut-être que ce qu'elle te montre, c'est une vie parfaite, alors qu'en coulisses, c'est une personne qui est hyper anxieuse, qui fait pas grand-chose, qui est tout le temps stressée et qui est pas du tout bien dans sa peau. Donc à partir de là, tu gardes en tête que tu n'as pas la même histoire que ces gens-là. T'as pas les mêmes besoins, t'as pas les mêmes ressources et surtout t'as pas les mêmes rêves. Parce qu'à force de voir des choses sur Internet et le fait que les gens nous partagent leurs ambitions, leurs objectifs, etc., on peut les adopter, entre guillemets, et croire que ces rêves-là sont la définition de la réussite, alors que c'est quelque chose d'hyper subjectif, alors que chacun a ses propres rêves, finalement. La comparaison, c'est un peu comme utiliser le GPS de quelqu'un d'autre, mais pour rentrer chez toi. Si tu veux avancer, t'as deux questions à te poser. Qu'est-ce que tu veux vraiment? Et surtout, qu'est-ce que t'as déjà fait et que tu as oublié de célébrer? Parce qu'en réalité, il y a de grandes chances que tu avances beaucoup plus que tu ne crois, parce que t'es un peu trop focalisé et dans le comparatif avec ce qu'ont les gens, mais pas ce qui leur manque. Et t'as déjà accompli plein de choses, mais tu t'en rends peut-être pas compte. On nous a un peu vendu l'idée qu'il existe un timing idéal pour faire des choses et pour vivre des choses. Comme si la vie était un espèce de grand calendrier avec des cases à cocher, dans le bon ordre, au bon âge et surtout dans les bonnes limites. Ça, c'est un truc qu'on te répète depuis que tu es très jeune. À 25 ans, tu es censé savoir ce que tu veux faire de ta vie. À 30 ans, tu es censé être. dans une relation de couple sérieuse. À 35 ans, tu dois être propriétaire. Et à 40 ans, tu dois avoir tout réussi. La vraie question, c'est réussir quoi, en fait? Et surtout, pour qui? La société nous impose cette espèce de chronomètre universel qui fait que si on n'atteint pas ces choses-là à l'âge où on est, eh bien, on se sent comme une moins que rien. On se sent nul, on se sent en retard, on se sent frustré et tout simplement hors catégorie. Mais la vérité, c'est que toutes ces injonctions que je viens de mentionner, ce sont des inventions purement culturelles. C'est une construction sociale. Et puisque c'en est une, eh bien, forcément, ça se réécrit, se réinvente et ça s'adapte. Et la vérité, c'est qu'il n'y a pas d'âge pour commencer quelque chose de nouveau et encore plus, il n'y a pas d'âge pour être heureux. Ce qui compte dans la vie, c'est pas que tu fasses les choses dans un timing précis, c'est plutôt que tu sois en mesure de te réinventer, de t'écouter et surtout d'oser faire les choses. Et pour ça, j'ai plein d'exemples à te partager aujourd'hui. Le premier étant Vera Wang, qui est devenue créatrice de mode à l'âge de 40 ans. Morgan Freeman, qui est devenue célèbre à 50 ans. Colonel Sanders, qui a fondé KFC à 65 ans. Toni Morrison, qui a publié son premier roman à l'âge de 39 ans et qui a reçu son prix Nobel de littérature à 62 ans. Julia Child, qui a commencé à cuisiner à 36 et qui a publié son premier livre de cuisine à 50 ans. Tan Lee, qui a créé son premier grand succès, Marvel, les 4 fantastiques, à 39 ans. Puis Spider-Man, à 40 ans. Samuel L. Jackson, qui a eu son premier rôle dans Pulp Fiction à l'âge de 46 ans. Laura Ingalls Walder, qui est l'autrice de La petite maison dans la prairie, a publié son premier livre à l'âge de 65 ans. Harrison Ford a percé dans Star Wars à l'âge de 35 ans, alors que jusque-là, il était chargé. Charpentier pour survivre. Ou encore Andrea Bocelli, qui a sorti son premier album à 35 ans, alors que jusqu'à ce moment-là, il était avocat. Et tous ces gens nous ont prouvé quelque chose. Le bon moment, c'est quand tu décides d'y aller. C'est quand tu décides d'oser et de faire les choses. C'est pas celui où les gens te disent que tu devrais avoir accompli tel truc à tel âge. C'est pas du tout celui où tout le monde semble avoir pris de l'avance. Qui te semble aujourd'hui être du retard peut en fait être une période d'accumulation, d'apprentissage, d'observation et de préparation. Et crois-moi, quand ton bon moment arrivera, t'auras absolument pas besoin d'être validé par un calendrier issu des constructions sociales. Il y a un truc qui paralyse beaucoup plus de gens qu'on ne pense, et c'est absolument pas le manque de talent. C'est pas non plus le manque de temps ou la peur de l'échec, c'est la recherche de la perfection. On est beaucoup, et je me mets vraiment dedans, à avoir ce besoin de tout comprendre avant de commencer. De se rassurer en ayant un plan d'action en 10 étapes. De savoir exactement où tu vas, comment tu vas y aller, avec qui, combien de temps ça va prendre et quelle tête ça aura dans 6 mois. Mais la vérité, c'est que. Tout ça, malheureusement, ça n'est pas possible. On ne se sentira jamais vraiment prête à faire les choses. Et on ne saura jamais à 100% ce qui nous attend. On ne saura jamais si c'est la bonne décision, et comme tu t'en doutes, on ne peut absolument pas contrôler les choses en avance. Parce que la vie, c'est pas un projet bien rangé sur un espace notion. C'est un mélange d'intuition, c'est un mélange de doute, c'est un mélange de virages inattendus, parfois de détours, et surtout de prise de risque. Et dans ce cas-là, la perfection, c'est un leurre. C'est une excuse très élégante qu'on utilise pour s'empêcher de faire des choses. Parce que mine de rien, tant que tu es en train de peaufiner, de réfléchir et de planifier, il ne se passe pas grand-chose. Donc tu ne prends pas le risque de te planter. Mais du coup, tu ne vis pas non plus. Et ça, c'est un luxe qu'on ne peut plus se permettre de s'offrir. S'il y a des gens que tu admires pour leurs projets, leurs ambitions, tout ce qu'ils accomplissent, garde en tête une chose. Ils commencent mal, ils font des erreurs au début, ils se trompent. Ils font des trucs qui sont un peu bancals, qui sont hésitants, et parfois un peu flous aussi. Mais le plus important, c'est qu'ils commencent. Et ça, ça fait toute la différence. Parce que ce que tu vis là, aujourd'hui, comme une imperfection, c'est peut-être ta marque de fabrique. Ce que tu considères être pas assez bien, c'est peut-être ce que les gens vont adorer chez toi. Ce que tu repousses en attendant d'être prête, c'est peut-être ce qui pourrait changer ta vie. Alors à un moment donné, il faut faire la paix avec le fait que ton premier pas sera imparfait. Et c'est normal, parce que personne ne te demande de faire grand. Juste de faire les choses. Un petit pas, une tentative, un mouvement, c'est pas la perfection qui crée la confiance, c'est le mouvement répété, c'est l'action. Même si c'est maladroit, même si c'est flou, c'est le momentum, c'est l'élan que tu te donnes qui fait que tu vas gagner en assurance. J'aimerais te rappeler un truc qui est hyper important. Les autres ne peuvent pas te freiner, sauf si tu leur en donnes la permission. Parce qu'il y a aussi cette question du regard des autres, qui peut t'empêcher d'oser te lancer. Parce que tu as peur de rater en public, de mal faire les choses, d'échouer, et que les gens te voient. Tu as peur de ce qu'ils pourraient penser de toi, du jugement qu'ils pourraient t'avoir, et des critiques que tu pourrais recevoir. Et tout ça, ça fait que tu enterres ton idée, et que du coup tu ne fais rien, et tu repousses sans arrêt les choses qui te tiennent à cœur. Mais ces gens-là, qui t'empêchent d'avancer dans tes projets, parce que tu as peur de ce qu'ils vont penser, etc., c'est qui? Parce qu'il y a de grandes chances que ce sont des personnes qui ne vivent pas ta vie, et qui ne comprennent absolument pas tes rêves. Ce sont des personnes qui n'ont pas la même histoire que toi, qui n'ont pas le même potentiel, qui n'ont pas les mêmes blessures non plus. Et pourtant, malheureusement, tu leur donnes un peu trop d'importance, et un peu trop de pouvoir sur ta vie. Tu n'as pas à les laisser décider si tu vas changer, si tu vas avancer, et si tu vas oser. Je te le répète encore une fois, les autres n'ont aucun pouvoir sur toi, sauf si tu le leur donnes. Il y a probablement des gens qui vont te critiquer, qui vont te juger pour ce que tu fais. C'est pas grave, parce que ce qui compte, c'est toi et toi-même. Pour une fois dans ta vie, tu vas penser à ta petite tronche, et tu vas te concentrer sur toi-même, sur ta vision, sur tes rêves, et tu n'as pas besoin que les autres autour de toi comprennent ce que tu as en tête, et ce que tu as envie d'accomplir. Et je sais que c'est quelque chose d'assez difficile à surmonter, d'autant que, dans la plupart des cas, ce sont les personnes qui sont le plus proches de nous, qui ne comprennent absolument pas ce que l'on fait, et qui vont avoir tendance à nous mettre des bâtons dans les roues. Pas totalement par méchanceté, mais potentiellement aussi parce que ce que tu fais, ça leur paraît inconcevable. Le fait de vouloir changer de vie, d'oser lancer des choses, etc., pour eux, c'est impossible à leur échelle et dans leur vie. Donc le fait que toi, tu le fasses, il y a un truc qui ne va pas. Et tu n'as pas besoin de la validation de qui que ce soit pour faire des choses qui concernent ta vie. Et surtout, tu n'as absolument pas besoin de la validation et de l'accord de personnes qui n'ont jamais rien osé. Ton job, c'est absolument pas de convaincre les gens. C'est de vivre ta vie. C'est de créer des trucs. C'est d'oser et de vivre des expériences. Et ce qui est le plus fou, c'est qu'à partir du moment où ce pour quoi tu te lances fonctionne, tu vas voir que tous ces gens-là seront très contents pour toi, très fiers. Ils auront peut-être des requêtes. Rappelle-toi vraiment de ça. C'est toi qui es en train de conduire la voiture. C'est toi qui es au volant. C'est toi qui gères l'accélérateur et le frein. Donc c'est toi qui prends toutes les décisions. On parle souvent du succès comme un sommet. Un espèce de point qui est précis, qui est unique, qui est très spécifique. Un peu comme une ligne d'arrivée pour un marathon. Tu les vois, ils arrivent, ils ont couru des heures. Ils sont tellement soulagés, tellement contents d'être là. Mais pour nous, la réussite, c'est souvent ça. Sauf que dans la vraie vie, malheureusement, ça ne fonctionne pas du tout de cette manière-là. Le succès, ce n'est pas vraiment un pic, un résultat et un point précis. C'est un chemin. Et ce chemin, malheureusement pour nous, il est absolument. C'est absolument pas linéaire. C'est absolument pas une ligne droite. Il y a des boucles, il y a des détours, il y a des virages qui sont un peu difficiles. Et il y a parfois des impasses, mais qui sont temporaires. Donc tu avances, tu recules, tu doutes, tu testes, tu réessayes. Et parfois, tu as même l'impression de tourner en rond. Le problème, c'est qu'on a un peu trop cette image de grand moment. D'un lancement qui explose, d'un contrat qui va changer ta vie. Et d'une rencontre qui va peut-être tout débloquer. Et bien sûr que ça existe pour certaines personnes. Ça, c'est certain. Et dans la plupart des cas, ça ne se passe pas comme ça. Dans la plupart des cas, c'est une accumulation de petits choix, de petits pas et de petits efforts qui font qu'on arrive au succès. C'est la constance qui fait la différence et pas l'intensité. Ce qui va avoir de l'impact, c'est pas le fait que tu décides de te donner à fond pendant trois semaines et ensuite que t'abandonnes. C'est de faire un petit peu pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, qui fait qu'à la fin, tu seras hyper contente du résultat et t'auras eu ce que tu veux. Et c'est absolument pas ce qu'on te vend sur les réseaux sociaux, parce qu'on nous parle beaucoup de viralité, on partage des recettes secrètes pour percer du jour au lendemain et changer ta vie. Dans la pratique, ça représente, je pense, 1 ou 2% des gens. C'est une statistique que je viens d'inventer basée sur ma perception. Donc ne me demande pas la source. C'est dans les jours sans que tu construis le plus, c'est quand t'as pas d'énergie, c'est quand t'as l'impression que ce que tu fais, c'est nul, quand personne te regarde, mais que tu continues quand même. Et pour moi, en tout cas, ce qui est le plus intéressant, c'est ce chemin-là plutôt que le résultat en lui-même. Et je pense que c'est pour ça qu'il y a plein de gens qui, une fois arrivés à un certain objectif et à un certain projet, en fait, ils sont immédiatement dans la recherche du prochain sommet à atteindre. Et ça, c'est parce qu'ils sont trop concentrés sur le résultat. Et pas sur tout le processus qui amène jusque-là. Alors que perso, je trouve que la route qu'on va mener jusque-là, elle est hyper intéressante parce qu'on va rencontrer des gens. On va apprendre ce que l'on veut vraiment, ce que l'on ne veut plus. On va prendre conscience de nos forces, de notre résilience également. On va prendre conscience de notre valeur, de notre capacité à surmonter les obstacles et à traverser des choses. On va chercher à avancer, à évoluer. Et en fait, je trouve que le plaisir, il est vraiment là. Dans chaque maître qui est gagné, même s'il est bancal. Parce que le succès et la réussite, ce n'est pas une situation géographique, c'est une émotion et une sensation intérieure. Et parfois, on est déjà en train de le vivre alors qu'on ne s'en rend même pas compte. Alors pendant que tu travailles là à accomplir toutes les choses que tu veux, n'oublie pas que chaque échec peut devenir un tremplin. Que chaque échec peut être une redirection. Que chaque critique que tu vas recevoir, ça peut être une source de motivation supplémentaire. Que chaque galère que tu vas vivre, ça peut te donner un boost en énergie. Je pense que le vrai état d'esprit, il est là. Dans le fait d'être en mesure de ramasser toutes les cendres et de construire quelque chose de nouveau à partir de ça. Quand je travaille sur mes projets et mes objectifs, je ne le fais absolument pas pour les autres. Je le fais pour moi, je le fais pour ma paix intérieure, pour ma propre satisfaction. Parce que la réussite, à mes yeux, ce n'est absolument pas de faire taire les gens, c'est de ne plus avoir besoin de les écouter. Si tu veux changer ta vie aujourd'hui, commence par changer la personne que tu es. Parce que la première étape, c'est souvent de vouloir changer ce qui se passe à l'extérieur de nous. Changer de job, changer de ville, changer d'amis, changer de partenaire de travail. Changer de vies, changer de stratégie, changer de rythme. Mais le vrai point de départ, et ce qui compte, c'est ton énergie à l'intérieur. C'est le regard que tu as, c'est la posture que tu as, c'est ton état d'esprit également. Parce que la vérité, c'est que tu peux modifier absolument tout ce que tu veux autour de toi, tant qu'à l'intérieur, tu es encore en train de douter de tes capacités, en train de douter de ton avenir, en train de donner de l'énergie aux autres, que tu es dans la peur, tu es dans la comparaison. Eh bien, forcément, tu vas répéter les mêmes schémas constamment et il n'y a rien qui va changer. Alors, avant d'envoyer valser quoi que ce soit dans ta vie, change d'abord ta manière de penser vis-à-vis de toi-même. Change les mots que tu utilises, change l'ambiance que tu crées chaque matin quand tu te lèves, change l'énergie avec laquelle tu te regardes dans le miroir. Au lieu de te dire : "Ah, j'ai encore raté, je n'avance pas, je suis en retard, ça ne marche jamais pour moi", transforme plutôt les choses en : "Je suis en train de me donner une chance, j'apprends et j'ai de la valeur même si personne ne me l'a dit aujourd'hui, parce que je le sais". Et c'est tellement sous-coté, je trouve, mais c'est que toutes les pensées que tu te racontes, toute l'énergie que tu as, toutes les phrases, toutes les émotions que tu ressens, c'est ce qui va attirer ou repousser les opportunités. C'est ce qui va t'ouvrir ou te fermer. Ton énergie influence ton niveau d'action. Et ton niveau d'action, il a un impact direct sur les résultats que tu vas obtenir. Donc, à partir de là, tu prends conscience que tu es ton propre moteur et que donc, si tu t'alimentes avec de la bienveillance, avec de la motivation, des encouragements, de la détermination et de la patience, forcément, tu vas pouvoir emprunter des chemins que tu pensais réserver aux autres. Et tu n'as même pas besoin de savoir exactement où tu vas. Tu as juste besoin de savoir où tu vas. Tu as besoin d'avoir une certaine dynamique et de l'envie. Donc, si tu changes ton énergie dès aujourd'hui, ta vie commencera à changer dès demain. J'aimerais te rappeler que si tu te sens un peu perdu ou à la traîne, tu n'es absolument pas en retard. Tu es en train d'avancer. Peut-être que tu avances lancement. Peut-être que tu fais des petits zigzags. Mais on s'en fiche parce que le plus important, c'est d'avancer. Tu n'as pas besoin d'aller plus vite. Tu n'as pas besoin de faire comme les autres. Tu n'as pas besoin de te restreindre à des constructions sociales. C'est normal de douter. C'est normal de remettre les choses en question. Et ce que tu vis aujourd'hui, ça te prépare pour demain. Tout le monde passe par ces phases. Tu n'es absolument pas toute seule. Donc, le plus important, c'est que tu continues d'agir et que tu continues à travailler pour obtenir ce que tu veux. J'aimerais bien que tu me dises dans les commentaires ce que tu décides de commencer à partir de maintenant. Parce qu'on n'a pas besoin d'un pas énorme pour commencer à avancer. On a juste besoin d'un élan. Sous-titrage Société Radio-Canada