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Troubles digestifs : quand la douleur trompe le diagnostic

23m 24s

Troubles digestifs : quand la douleur trompe le diagnostic

Ce récit décrit le parcours diagnostique complexe d'une jeune femme souffrant de troubles digestifs invalidants depuis plusieurs mois. Malgré des consultations auprès de son médecin traitant et d'un gastro-entérologue, les examens (prises de sang, coloscopie) restent normaux et les traitements symptomatiques inefficaces. Le diagnostic initial se limite au syndrome de l'intestin irritable. La situation évolue lorsqu'elle consulte le gynécologue Olivier Marpo. L'interrogatoire approfondi révèle des règles historiquement très douloureuses, traitées par une pilule contraceptive prise en continu depuis dix ans, ainsi qu'une dyspareunie (douleurs aux rapports) sévère. Ces éléments orientent vers une endométriose. Une IRM pelvienne confirme la présence d'un nodule d'endométriose provoquant une sténose au niveau du rectum, ce qui explique l'ensemble des symptômes digestifs. Pour éviter le risque d'occlusion, une chirurgie robot-assistée est réalisée en collaboration avec un chirurgien digestif pour retirer les lésions. L'intervention est un succès, permettant à la patiente de retrouver rapidement un confort de vie normal et mettant fin à une longue errance médicale. Cette histoire souligne l'importance d'une approche médicale globale et l'impact de l'endométriose, maladie souvent sous-diagnostiquée, pouvant mimiquer des pathologies digestives.

Transcription

4384 Words, 26303 Characters

French
Nous n'en sommes pas toujours conscient, mais ce que l'on dit à notre médecin pendant une consultation peut avoir une importance capitale, surtout en cas de symptômes atypiques. Mais pour nous, patient, ce n'est pas toujours évident de savoir ce qui est important à raconter. Il peut arriver qu'on ait des douleurs depuis longtemps, qu'on pense à nos dînes et auxquelles on s'est habitués. On les passe à leur souci lance, mais elles sont pourtant la clé de notre diagnostic. Je suis Sarah Kémacha, journaliste RTL et vous écoutez symptômes. Dans ce podcast, des médecins me racontent le cas le plus marquant de leur carrière, un patient en trouble mystérieux, parfois jamais vu ailleurs, et pour lequel ils ont mené l'enquête. Dans cet épisode, je reçois le docteur Olivier Marpo. Il est génicologue à Exemprovance et il me raconte l'histoire d'une jeune patiente atteinte de troubles digestifs. La première fois que cette patiente a consulté, elle est allé voir son médecin traitant, et elle se plaignait en fait de symptômes digestifs. Cette femme, c'était une jeune femme, âgée de 28 ans active, qui travaillait à Lyon et qui vivait à Lyon, pas d'enfants, pas de déserts de grossesse. C'est une femme active, sportive. Ces troubles digestifs avaient un vrai impact sur sa vie quotidienne, comme ça durait depuis plusieurs mois. Elle avait vraiment envie qu'on lui trouva une solution, cette solution m'était du temps arrivé. Cette santé, son ventre était balonée, elle avait l'impression de pas très bien digérer. Elle avait des douleurs abdominales comme des crèmes digestifs, des spasmes digestifs. Et puis elle avait des troubles du transit, ce qu'on appelle les troubles du transit, c'est une alternance avec des moments où son transit était éranantie, des constipations, et puis d'autres moments où le contraire s'est accéléré avec des diarrés, et ça l'agenaît beaucoup dans son quotidien. Et c'est pour cette raison qu'à la consultée, son médecin traitant, son médecin généraliste en ville pour essayer de trouver une solution d'avoir un diagnostic. Ça fait déjà trois mois qu'elle est vraiment gênée par ses symptômes et qu'elle se dit qu'elle a vraiment un problème, et c'est pour ça qu'elle va frapper à sa porte. Il ne peut pas le son ventre dans ces situations-là en général, on commence par chercher des signe qui peuvent faire penser à une urgence. Il n'y avait pas de signe d'infection, son ventre était souple. Il ne trouve pas vraiment de points d'appels particuliers, il n'y avait pas de signe d'un mât d'ïsite par exemple. Donc, il lui propose un traitement symptomatique de ces troubles logistifs. En général, on prescrit des traitements qu'on appelle antispasse modique, des traitements antalgiques adaptés pour traiter l'espace logistif, il lui propose des traitements pour améliorer son transit, pour régulariser son transit et lui donne quelques conseils diététiques pour essayer d'améliorer son confort au quotidien. Il lui aussi prescrit des examens, une prise de sang qui montre pas grand chose, patine inflammation, pas d'anémie, qui n'apporte pas d'éléments particuliers et puis des radios avec notamment une écographie de l'abdomaine, pour regarder le foie, pour regarder la visicule bilière, pour regarder les reins. Et tous ces examens sont négatifs. Il n'a pas vraiment d'explication organique de diagnostic particulière proposée à la patiente. Donc, il lui propose un traitement symptomatique et elle rentre chez elle avec ce traitement. Les examens ne donnent rien, le traitement en fonctionnant plutôt mal, sont médecins traitants, l'adresse à un gastroenterologue. En plus, elle avait des nouveaux symptômes qui étaient apparu avec des traces de sang dans les celles, quand elle a éotolette, de temps en temps, ce qui l'inquiétait beaucoup. Donc là, le généraliste décide d'adresser un spécialiste à un gastroenterologue pour pousser un petit peu les investigations. Son gastroenterologue va lui proposer l'examen qu'on propose dans cette situation-là, c'est la coloscopy pour voir s'il y a pas une lesion particulière à un intérieur de l'intestin et souvent, à cet âge-là, ce qu'on cherche, c'est ce qu'on appelle les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, en l'occurrence, la rectocolité morragique ou la maladie de crône. Donc, il lui fait la coloscopy et la coloscopy est négative. Il voit aucune lesion qui permet d'expliquer les symptômes de la patiente. Le diagnostic compose souvent dans cette situation. C'est un diagnostic délimination. A partir du moment où on a éliminé les causes digestives et évidentes, on parle de syndrome de l'intestin irritable. C'est ce qu'on appelait avant la colopative fonctionnelle. Et ce syndrome de l'intestin irritable, on ne connaît pas encore exactement d'où il provient. On pense qu'il y a une augmentation de la permabilité de la paroi de l'intestin, avec du liquide qui peut passer à travers la paroi de l'intestin, ce qui peut expliquer certains troubles. On pense aussi qu'il y a des phénomènes inflammatoires qui peuvent participer aux symptômes qui gènent les patients et les patients, parce que ça concerne pas que les femmes, bien sûr. Mais on a un petit peu limité en termes de traitement. Le traitement du centre du colon irritable va reposer à nouveau sur des mesures d'ethétique. Il faut éviter de manger trop de graisse. On conseille un régime riche en fiemme sur des traitements entalgiques pour éviter l'espace de la gestive. Et puis sur des traitements qu'on appelle régulateurs du transit pour essayer de traiter cette alternance de diré constipation qui handicapent beaucoup cette femme. Le syndrome de l'intestin irritable touche 5% de la population française et majoritairement les femmes de moins de 45 ans. Les symptômes de la patiente correspondant à ceux de cette maladie, le gastroenteroloque s'arrêtit ici. Mais plus le temps passe, plus la douleur s'intensifie. Il faut donc se rendre à l'évidence, le traitement ne fonctionne pas. Alors a-t-elle bien été diagnostiquée? La jeune femme est mais quelques doutes mais ne sait plus vers qui se tourner. L'histoire va prendre un autre tournant lorsqu'elle déménage avec sans province pour son travail. Lyon étant à plus de 3 heures de route, la patiente est maintenant suivie par les médecins dans de cette nouvelle région. Pour ces consultations génécoologiques, un proche lui conseille notre docteur Olivier Marpo. La consultation de généco logique s'articule toujours de la même manière, ça commence par un interrogatoire. Quand c'est la première fois qu'on voit une patiente dans un cabinet, on pose plein de questions sur ses entesses et dans médicaux, sur ses entesses et dans chirurgieaux, sur des aventures et grossesses, sur la contraception, sur les entesses et dans familio. Est-ce qu'elle fume? Est-ce qu'elle a des allerges ou médicaments? Bref, je reprends toute son histoire médicale. Elle me parle de son parcours digestif, de ses troubles intestino qui continuent à la géné malgré tous les traitements qu'on lui a proposé. Donc elle a un petit peu perdu, un petit peu d'épiter, pas désespéré, il ne faut pas exagérer, mais elle en a vraiment marre. Quand je l'interroge sur son parcours généco logique, je lui pose la question qu'est-ce que vous prenez comme contraception? Elle me dit que je prends une pilule. Une pilule sur le proche statif, c'est les pilules qu'on prescrit le plus souvent chez les femmes jeunes comme moyen de contraception. Elle me dit, et ça fait tilt un petit peu dans ma tête, je prends la pilule depuis 10 ans, et je vais prendre en continu. Il faut savoir qu'il y a beaucoup de femmes qui prennent leur pilule en continu pour ne pas avoir leur règles parce que ça les embête. Mais il se trouve que cette femme, je lui pose la question, pourquoi vous prenez la pilule en continu depuis 10 ans? Elle me répond parce que mes règles sont horrible. Il perd dougue heureuse, parfois elles sont émouragiques, je fais des malaises, à pu pouvoir sortir de chez moi. Donc ça fait 10 ans qu'elle prend la pilule en continu. Mais douboureuse à un point où 10 ans avant, donc elle avait 18 ans, ça l'empêchait d'aller en cours, ça l'empêchait de sortir, ça l'empêchait d'aller faire du sport d'avoir une vie normale. C'est pour ça qu'elle a choisi de prendre sa pilule en continu. Avant de me rencontrer, elle avait un suivi génécologique à Lyon, mais le médecin qui l'a suivait à l'époque avait pas particulièrement d'ilter sur ses symptômes génécologiques. Et comme elle était à peu près soulagée par la prise de sa pilule en continu, je ne l'avais pas cherché plus d'explications. C'est vraiment la douleur et les symptômes digestifs qui l'ont amené à consulter auprès de son médecin traitant, puis auprès du gastroenterologue, qui ont fait qu'on a cherché d'autres choses. Donc en tant que génécologue, bien sûr, moi, ça m'interpellent. Je commence un petit peu à faire le lien avec ces troubles digestifs. Et après l'interrogatoire, je propose de passer dans la salle d'examen pour réaliser un examen génécologique. Elle accepte. Et quand je veux faire les images génécologiques avec ce spéculum, je me rends compte que l'examen génécologique est impossible, parce que c'est trop douloureux. Donc j'arrête mon examen et je lui pose un petit peu des questions sur la qualité de ces rapports. Et là, le mouedique ne peut pas avoir de rapport parce que ces rapports sont vraiment extrêmement douloureux, inconfortable et qu'elle est à la rapport très épisodique parce que c'est pas possible. La douleur est trop intense. Donc je ne peux pas l'examiner. Donc l'examen clinique n'est pas possible, parce que c'est trop douloureux pour cette patiente. Je fais une écographie pour regarder un petit peu son utérus, ses ovaires, ou avoir un petit peu de l'examen. Donc c'est pas un petit peu de l'examen. avec ses symptômes puisque les médecins même n'avaient pas fait. le lien avec les symptômes qu'elle décrêvait. Et donc je vais expliquer qu'on l'a peut-être une explication à son problème de départ, c'est-à-dire ces problèmes digestifs. L'endroit de Triose, c'est une maladie non-canseuruse, mais qui peut avoir un impact majeur sur la qualité de vie des femmes. Ça peut donner des douleurs très intenses au moment des règles, en dehors des règles, lors des rapports, par exemple, mais il y a aussi une multitude de symptômes autres que la douleur. Il y a peut-y avoir des troubles digestifs parce que une inflammation dans le vent parce que c'est une maladie qui peut toucher directement en intestin. Ça peut entraîner des symptômes urinaires également avec des envies urgentes et fréquentes de faire pipi. Ça peut aussi avoir un impact sur la fertilité. Il y a des femmes qui peuvent avoir des douleurs au niveau des épaules parce que ça peut aussi toucher le diaphragme, par exemple, ça peut toucher l'inert. Bref, c'est une maladie qui est vraiment général. Au départ, dans l'endomit triose, en fait, ce qui se passe, c'est qu'il y a des cellules qui sont identiques au cellule de l'endomètre. L'endomètre, c'est la muqueuse qui se trouve à l'intérieur de l'utérus, qui sène tous les mois quand une femme assez règle, qui est éliminée. Et chez certaines femmes, et on sait pas très bien pourquoi aujourd'hui, ces cellules vont se fixer s'accrocher ailleurs dans le ventre en dehors de l'utérus. Ça peut être au niveau des oeuvres et ça forme des quistes. Comme chez cette femme, ça peut se mettre entre le vagin et le rectome derrière. Donc ça peut toucher directement le colomb, le signe mouïde et le rectome. Ça peut aussi toucher la vécie en avant, donc ça explique certains signe urinaires et puis ça peut toucher le vagin des ligaments, des nerfs. Ça, ça peut aussi être l'origine de douleur lors des rapports. Donc cette femme elle avait vraiment beaucoup de symptômes finalement qui faisait penser à cette maladie. Ce qui a perdu un petit peu les médecins au départ, c'est qu'elle décrivait que c'est symptômes digestifs. Du coup, on n'a pas élargé le champ, des questions, on n'a pas élargé le champ des examens, on est resté focalisé sous son problème digestif, ce qui fait qu'il y a eu toute cette. toute ce délai, toute cette érance diagnostique qui a assez fréquente dans cette maladie. Quand on annonce ce genre de diagnostique, la réaction des femmes elle est un petit peu mélangée. Un côté elle sont soulagée parce qu'on met un nom sur leur problème pour la première fois. Et d'un côté elle sont un peu inquiets parce qu'aujourd'hui les femmes au rezoement d'ailleurs sont plus en plus informées donc elle s'a vu dire en dométriose. Elle s'ave que ça veut dire douleur et que ça veut dire douleur pendant des années. Elle s'ave que y a beaucoup de symptômes qui peuvent être associés et puis elle s'avoche aussi que ça peut avoir un impact sur la fertilité. Donc bien sûr les patients et cette femme en l'occurrence a été sa première question, c'est est ce que le jour où j'en ai envie de faire un bébé ça va marcher et mettaient impossible pour moi de répondre à cette question parce qu'on peut pas répondre à cette question. Il se trouve qu'au moment où je l'ai vu en conclation, elle avait pas de désir de grossesse immédiat. Donc la question qui suivait c'était comment la soulager parce que la pire en continu fonctionnait mal sur ces troubles digestifs, ça marchait bien sur ses règles parce que ça les bloquait mais ça ne marchait pas en fait sur les autres symptômes. En plus ça allait été fatigué à cause de ces douleurs chroniques à cause de ces troubles digestifs. L'ambité vraiment beaucoup dans sa vie de tous les jours. Un premier pas vient d'être fait par le docteur Marpo mais le plus dur reste à faire. Il faut désormais trouver le traitement qui soulagera la patiente avant que son état s'agrave. Car l'essainement dans le ventre provoquée par l'endométriose risque de créer une inflammation et de toucher tous les organes. Sans le savoir la jeune femme utilisait déjà un des moyens connus pour limiter la douleur, la pilule contraceptive. Mais cette dernière n'a eu aucun effet. Le génicologue prend le temps de réfléchir et a peut-être une autre idée. La pilule c'est vraiment un traitement essentiel pour les femmes qui souffrent dans le métriose. C'est pas un traitement qui est systématique, c'est pas un traitement qui marche toujours mais ça reste un moyen interapetique très important parce que l'endométriose c'est une maladie qui est liée aussi clormonal. L'endométriose provoque des signements à l'intérieur du ventre à chaque cycle et en prenant de contraception en continu l'objectif qu'on veut obtenir c'est ce qu'on appelle une aménorée c'est à dire bloquer les règles parce qu'on sait qu'en bloquer en les règles on va bloquer les signements dans le ventre et donc soulager la patiente on ne va pas guérir la maladie mais on peut bloquer soulager les patients de manière efficace et bloquer l'évolution de la maladie. Ça marche pas toujours une pilule prescrit à deux femmes qui souvent d'endométriose peut très bien marcher chez une femme et pas du tout pour l'autre mais je pense que ça vaut vraiment le coup d'essayer quand même. Vous êtes au coeur de symptômes une création RDL et puis pour traiter ces symptômes digestifs souvent on a besoin d'opérer. La première chose qu'il faut faire dans ces calais une fois que j'ai identifié la maladie c'était lui prescrit des examens pour voir qu'elle stade elle était pour voir qu'elle était l'étendue de sa maladie qu'elle était les régions anatomiques touchées dans son ventre donc je vais prescrire une IRM-PEL-Vienne qui est vraiment l'examen qui permet d'avoir une cartographie la plus précise de sa maladie et cette IRM a confirmé la présence d'un nodule collé au rectum qui infiltrait le rectum la particularité de ce nodule chez cette patiente c'était qu'il était circonférentiel et il s'était nosé le rectum mais c'est ça qui expliquait c'est c'est trouble digestif c'est spasm et c'est trouble du transit dans ces calais le risque c'est l'occlusion une occlusion digestive c'est quand un processus ça peut être un cancer mais ça peut aussi être maladie non cancerose comme l'endométriose va provoquer au niveau d'un segment d'une partie du tube digestif une sténose c'est à dire le serré de l'extérieur vers l'intérieur c'est ça qui se passe dans l'endométriose l'endométriose c'est une maladie qui attaque les organes de l'extérieur vers l'intérieur en attaquant le colon ça a provoqué une sténose c'est à dire ça va rétrécir la lumière du tuyau du coup au dessus le colon se contracte c'est ça qui provoque l'espace médigestive et les matières ont du mal à passer ce qui prend traîner une constipation importante et ce qui peut parfois provoquer des fausiers et c'est ce qui se passe chez cette patiente si on ne fait rien cette sténose peut se serrer de plus en plus et on peut aboutir à une occlusion c'est à dire un arrêt complet du passage des matières et des gaz et là on bascule dans l'urgence chirurgical donc on peut pas attendre donc je lui prescrit il y a RM qui confirme la présence d'une atteinte digestive et je la revue en consultation pour lui expliquer l'opération l'opération je lui propose et l'opération qu'on propose aujourd'hui le plus souvent c'est une chirurgie une chirurgie qui est lourde qui se passe sous anesthésie générale par syloscopiste c'est à dire qu'on fait des petits incisions au niveau du vent ou une incision dans le nombre île pour mettre la caméra en gonfe le vent et on fait des petits incisions de 5 mm de part et d'autres du nombre île l'intervention je les proposai c'est une syloscopie robot assistée aujourd'hui l'existe des robots chirurgieco qui permettent d'améliorer la qualité de la vision du chirurgien on voit en 3D on a une image qui est fixe qui est bien étudiant on peut opérer avec vraiment les yeux sur la lesion qu'un entrain de traiter et la lesion d'endométrieuse est difficile à traiter donc c'est important d'avoir une vision très proche et très précise et les instruments qu'on utilise quand on opère au robot sont les instruments qui sont beaucoup plus précis et qui ont des degrés libertés comme d'homains, comme nos doigts ce qui nous permet d'avoir des gestes très précis dont je lui propose cette chirurgie elle accepte j'organise l'intervention et j'organise l'intervention avec un confrère qui est spécialisé en chirurgie digestive parce que moi je suis génécologue donc je pouvais m'occuper de la partie généco logique je pouvais m'occuper de son triste de l'overge, je pouvais m'occuper de la partie de la maladie qui était collée au vagin et à la face postaire de l'heteruse en vanche le nodule qui est sur l'intestin ça c'est au chirurgien digestif de le traiter parce qu'il a fallu qu'il retire un morceau d'intestin, le morceau qui contenait ce nodule qui contenait cette ténose pour rétablir un tuyau de diable notre docteur essaye de rassurer la jeune femme sur cette chirurgie conséquente car la balance bénéfice risque penche du côté de l'opération la patiente finit par accepter elle a lieu quelques jours plus tard, a duré plus de trois heures mais c'est très bien passé le génécologue et les chirurgiens digestifs ont réussi à retirer toutes les lesions visibles elle a pu se réalimenter assez rapidement, elle a pu se lever assez rapidement, elle a repris un transit assez rapidement et au bout de trois jours elle a pu retourner chez elle bien sûr il y a une période de convalescence qui est importante, qui est de lors de trois à quatre semaines avant de récupérer une vie complètement normale les très vite elle a été soulagée moi je les revue en consultation postopératoire un mois après l'opération pour vérifier les cicatrices sur niveau du ventre et puis surtout pour y demander si elle avait moins mal, comment se passe ça se passe au niveau du transit intestinal, de l'envie où l'on de faire pipi, est ce qu'elle se sentait mieux elle a décrit une amélioration très rapide, trois à quatre semaines après l'opération elle sentait déjà une différence et je les revue six mois après pour voir comment ça se passait et elle était très satisfait de soulager sur le plan des douleurs et soulager sur le plan digestif et de la qualité de ses rapports sexuels c'est une opération que je pratique souvent parce que j'ai déformé particulièrement dans la prise en charge de cette maladie et je travaille dans une clinique où on a monté un centre d'expertise autour de cette maladie et où on a tous les spécialistes qui sont capables de prendre en charge cette maladie parce que cette maladie elle ne peut pas être prise en charge uniquement par un génécologue dans l'exemple de cette patiente j'ai besoin d'un confrère sur le gén digestif mais on ne s'y besoin de radiologs spécialisés pour bien identifier la maladie on a besoin de gastroenter loges spécialisés pour pas passer à côté du diagnostic, on a besoin de spécialiser de la fertilité pour pouvoir discuter avec les patients de leur projet de grossesse et prendre des mesures parfois préventives je pense par exemple à la préservation vocitaire cette patiente que j'ai opérée pour améliorer sa qualité de vie et traiter ses douleurs avant le bloc opératoire je l'ai adressé à une conceur qui était spécialisée en progression médicalement assistée pour discuter avec elle pour voir si il y avait une nécessité de congler cette ovule avant l'opération dans l'optique de l'ED dans quelques années pour une grossesse et c'est ce qu'on a fait avant l'opération c'est important de préciser que la chirurgie ne guérit pas de la maladie, la chirurgie elle est très intéressante parce qu'on peut retirer les lesions on peut améliorer la qualité de vie des patients en traitant les symptômes douloureux, en traitant les troubles digestifs en améliorant leur qualité de vie sexuelle parfois en améliorant même leur fertilité le fait de retirer les lesions permet d'améliorer la fertilité naturelle de ses femmes en vanche on les guérit pas complètement de la maladie c'est une maladie chronique qui ne disparaît pas donc il va falloir continuer à suivre la passion et à lui apporter les traitants médicamentaux dont elle a besoin cette femme le jour elle en a envie de faire des enfants pour qu'elle arrête sa contraception qu'elle essaie de faire des enfants naturellement pendant au moins six mois si ça fonctionne naturellement on aura besoin de faire de plus en vanche si ça fonctionne pas on a des techniques pour l'ED et la plupart du temps les techniques on utilise et la fait condessionne vitro et grâce aux ovules qu'elle a congelé avant l'opération pour réventuellement utiliser ses ovules de vue pour obtenir un embrion pour pouvoir faire une en fait condation de vitro, c'est une sécurité supplémentaire. Dans l'endométriose, l'infertilité n'est pas systématique. Il y a 100 femmes qui ont de l'endométriose, 60, qui arrivent à faire un bébé naturellement et 40, qui n'arrivent pas à faire de bébé naturellement. Pour ces femmes-là, on a des techniques pour les aider, il y a la chirurgie qui peut améliorer la fertilité naturelle mais aussi toutes les techniques de procréation médicalement assistée ou d'assistance médicale à la procréation, comme on dit aujourd'hui, avec des inseminations, mais surtout la fécondation de vitro qui donne de bon résultat dans cette indication. Aujourd'hui, la recherche d'un endométriose, on cherche beaucoup dans l'endométriose que ce soit pour le diagnostic ou pour les traitements, pour le diagnostic, on parle beaucoup d'intestes salivaires qui a démontré son efficacité, sa sens-bissibilité, sa spécificité, c'est-à-dire sa capacité à poser le diagnostic dans l'endométriose avec un bon pourcentage de réussite. Il se plante pas ce test. On est en train de l'étudier pour savoir à quel moment il va intervenir dans la stratégie diagnostic, il ne faut pas le proposer à tout le monde, mais il y a certaines femmes pour qui va être très intéressées, notamment pour les femmes qui ont très mal. Chiqui, on pense que forcément l'endométriose, on ne l'a mais pas en évidence avec des radios qui sont normales, et donc ce test pourrait être intéressant si les radios sont normales. Au niveau de terre apétique, il y a un médicament, c'est des médicaments particuliers des agonistes de la générage, ça s'appelle, ou des antagonistes de la générage qui se prennent par vos horales. C'est un médicament qui est prescrit aujourd'hui aux États-Unis qui n'est pas encore commercialisé en France, qui on a l'impression qu'il va être assez efficace sur les douleurs, mais il ne va pas guérir non plus la maladie, et c'est pas un médicament qu'on pourra prescrire à très long terme, parce qu'il crée une sorte de ménopause avec des conséquences sur les eaux et avec des effins des arabes qui sont quand même assez présents, donc on ne pourra pas le prescrire au long cours. Donc on attend ce médicament, mais on n'attend pas non plus des choses extraordinaires. Aujourd'hui, pour la recherche en termes de traitement, on attend. Cette histoire, elle m'a montré une fois de plus ce qu'il faut écouter les femmes, que l'endométrieuse est de maladie qui est complexe et qu'il ne faut pas se focaliser sur les symptômes génécologiques, qu'il y a beaucoup de femmes qui ont de l'endométrieuse et qui ont d'autres symptômes que les symptômes génécologiques, donc il faut penser à cette maladie, même devant des tableaux particuliers et un petit peu différentes d'habitude, comme cette femme, qui avait plutôt des problèmes digestifs et la première fois qu'elle est rentrée dans un cabinet médical. Donc il faut les écouter, il faut penser à cette maladie, il faut la chercher, et il ne faut pas hésiter à adresser ces femmes à des spécialistes pour les soulager. Selon le ministère de la Solidarité et de la Santé, l'endométrieuse concernerait environ 1,5 millions de personnes en France. Autro chiffre impressionnant, le retard diagnostique lié à la maladie serait de 7 ans. Concernant la patiente du docteur Marpo, elle prend toujours sa pylule en continu afin d'éviter que les lesions reviennent car une récidive d'après-opération touche presque 10% des jeunes femmes. Merci d'avoir écouté ce nouvel épisode de symptômes, réalisé avec Éthienne Villan et Hugo Gérol ami. Et pour découvrir toutes nos autres enquêtes, rendez-vous sur l'application RTL, le site de RTL.fr et toutes nos plateformes partenaires. À très vite!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Une jeune femme de 28 ans consulte pour des troubles digestifs chroniques (douleurs, ballonnements, alternance diarrhée/constipation) qui résistent aux traitements symptomatiques et dont les examens gastro-entérologiques standards ne révèlent pas la cause.
  2. Après plusieurs mois d'errance diagnostique, une consultation gynécologique avec le Dr Marpo révèle des antécédents de règles extrêmement douloureuses et des rapports sexuels impossibles, conduisant à suspecter une endométriose.
  3. L'IRM pelvienne confirme la présence d'un nodule d'endométriose infiltrant le rectum, expliquant enfin tous les symptômes digestifs. La patiente subit avec succès une chirurgie robot-assistée pour retirer les lésions, ce qui apporte un soulagement rapide et significatif.

Summary:

Ce récit décrit le parcours diagnostique complexe d'une jeune femme souffrant de troubles digestifs invalidants depuis plusieurs mois. Malgré des consultations auprès de son médecin traitant et d'un gastro-entérologue, les examens (prises de sang, coloscopie) restent normaux et les traitements symptomatiques inefficaces. Le diagnostic initial se limite au syndrome de l'intestin irritable.

La situation évolue lorsqu'elle consulte le gynécologue Olivier Marpo. L'interrogatoire approfondi révèle des règles historiquement très douloureuses, traitées par une pilule contraceptive prise en continu depuis dix ans, ainsi qu'une dyspareunie (douleurs aux rapports) sévère. Ces éléments orientent vers une endométriose.

Une IRM pelvienne confirme la présence d'un nodule d'endométriose provoquant une sténose au niveau du rectum, ce qui explique l'ensemble des symptômes digestifs. Pour éviter le risque d'occlusion, une chirurgie robot-assistée est réalisée en collaboration avec un chirurgien digestif pour retirer les lésions. L'intervention est un succès, permettant à la patiente de retrouver rapidement un confort de vie normal et mettant fin à une longue errance médicale.

Cette histoire souligne l'importance d'une approche médicale globale et l'impact de l'endométriose, maladie souvent sous-diagnostiquée, pouvant mimiquer des pathologies digestives.

FAQs

Le syndrome de l'intestin irritable se manifeste souvent par des douleurs abdominales, des ballonnements, et une alternance entre constipation et diarrhée. Il touche environ 5% de la population française, majoritairement des femmes de moins de 45 ans.

L'endométriose est une maladie non cancéreuse où des cellules similaires à celles de la muqueuse utérine se développent en dehors de l'utérus. Elle peut causer des douleurs intenses pendant les règles, des rapports douloureux, et des troubles digestifs ou urinaires.

L'endométriose est fréquemment diagnostiquée tardivement car ses symptômes, comme les troubles digestifs, peuvent orienter vers d'autres pathologies. Les médecins se concentrent parfois sur un seul système sans élargir leurs investigations.

Pour diagnostiquer l'endométriose, un médecin peut prescrire une IRM pelvienne, qui permet de cartographier précisément les lésions. Une laparoscopie peut aussi être réalisée pour visualiser et traiter les lésions.

Les traitements incluent la prise d'une pilule contraceptive en continu pour bloquer les règles et réduire les saignements internes. Dans les cas sévères, une chirurgie laparoscopique peut être nécessaire pour retirer les lésions.

L'endométriose peut impacter la fertilité en causant des lésions sur les organes reproducteurs ou en provoquant des adhérences. Cependant, chaque cas est unique et une évaluation médicale est nécessaire pour déterminer les possibilités de grossesse.

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