Cette introduction explore les rapports dialectiques entre le travail et la technique, en prenant la main comme symbole médiateur. Le travail est présenté dans sa multiplicité : effort, activité rémunérée, production, mais aussi source potentielle d'aliénation, comme l'a analysé Marx. La technique, quant à elle, est constitutive de l'humain, définie comme un savoir-faire qui permet à l'homme de compenser ses faiblesses naturelles et de progresser. Cependant, elle n'est pas neutre. Elle est ambivalente : outil d'émancipation, elle peut aussi se retourner contre son créateur, engendrant des conséquences imprévues ou servant des fins discutables. Cette réflexion souligne que la technique est aussi une manière de penser et que son essor est inextricablement lié à des déterminants économiques et moraux. La question centrale posée est de savoir s'il faut craindre la technique elle-même ou plutôt les intentions humaines et les systèmes (économiques, sociaux) qui guident son développement. Le propos s'appuie sur des références philosophiques (Aristote, Marx, Heidegger, Simondon) et invite à une analyse critique des enjeux contemporains, comme les biotechnologies ou l'influence des algorithmes.
Dans cette capsule j'aimerais introduire ce que j'ai proposé à propos de la technique et du travail. Sachant que comme je l'ai dit je vais passer par la médiation de la main, je serai d'expliquer pourquoi et je souhaite vraiment que vous ayez déjà regardé ce petit film sur Youtube à propos de rebert blessant et l'usage qu'il fait des mains. J'ai dit la main va nous mettre en contact avec son travail, c'est à dire avec la technique et le travail, son activité productrice, elle va nous mettre en contact de l'art, bien des idements, son géal à la main de Dieu tendu à la main d'Adam chez Michael Orange. Mais la main aussi y a gissante, la main se rend coupable, la main est donc liée bien sûr à l'action au sens de l'évaluation de l'action qu'on appelle la morale. Donc je viens de réinviter dans des capsules qui seront isolées et nommées comme tel la main. Je voulais dans ces premières capsules introduire un petit peu les rapports complexes et dialectiques entre le travail et la technique. Et bien sûr, il y a des enjeux qui sont liés aussi à ce que les EOS ont sous la programme appelé le thème de l'échange et bien sûr de l'économique que je n'excuserai pas bien sûr de notre réflexion. J'attends votre attention sur une très belle série d'ailleurs actuellement sur internet, d'en entendez-vous l'éco, que les EOS connaissent certainement sur France Culture, entendez-vous l'éco, qui s'appelle "Raison et des raisons économiques" qui est une réflexion sur l'orationnelle et l'irrationnelle sur l'affect dans l'économie. Cette émission est très souvent remarquable et je vous invite à écouter notamment avec Frédéric Lordon, qui est un économiste, non pas un businessman mais bien un économiste, qui réfléchit en effet à la part du passionnel et de l'affect dans nos comportements économiques à partir de spinosa. Vous pouvez y jeter un coup d'œil, entendez-vous les cours de France Culture. Alors des rapports dialectiques, oui, les thémologies du travail, plusieurs sens, vous la trouverez et compris dans le chapitre du monde, elles sont bien connues, le mot viendrait d'un instrument de torture qui s'appelle "Tripalium", bien que cet hémologie soit discuter. Il y a bien sûr le travail au sens physique, le plus concret par la production d'une force, le travail aussi de la femme enceinte, on appelle "parturiant". Le travail renvoie une activité et en quoi cette activité serait-elle distincte des autres? Elle renvoie en effet un effort indiscutablement. Elle est donc liée aussi à la notion d'exercice, même dans la façon dont j'en parlais avec épicure. Il faut s'exercer à philosophie et l'idée d'effort doit être réévaluée. Je pense qu'il y a des premières choses que je vous ai dit en cours. D'ailleurs réévaluer positivement la notion d'effort comme étant signe d'un travail véritable et fort physique ou intellectuel prolongé. Dans son sens économique, elle est activité rétribuée, salariée, effectuée en vue d'un gain. Et enfin, elle est une activité qui produit une consommation, un objet, pardon, de consommation ou d'usage. D'extinction qui sont importantes et puis vous voyez bien le neux problématique bien connu, c'est qu'il y a une ambivalence dans le travail comme dans la technique nulveron, au sens que le travail est ou devrait être le processus par lequel je produis les moyens de ma subsistance, par lequel je mets mes mancipes, notamment de la famille. Et pourtant, nous le savons déjà avec Marx, le travail peut être considéré comme alliénant, comme assez revissant, comme à pauvres rissants et on a l'esprit. Les alignations du travail de Marx, une part et la distinction si fondamental d'Aristote entre Praxis et Poiesis, on rappelait ses activités caristote distinct par leur finalité. Il y a donc aussi des rapports dialectiques profonds entre le travail et la technique, voire peut-être entre la technique, le travail et la science. C'est le travail et la science qui avant des techniques, pourtant on maitrise des techniques, je le dis à plusieurs reprises avant de maîtriser les connaissances théoriques. L'homme tu son énie avec une lance avant de maîtriser les lois de la balistique, mais on s'enja de Vinci, de façon un peu simple, son travail et sa réflexion nous permet d'inventer des instruments et des techniques qui comprient picturales, ou la connaissant des lois de l'optique qui sont requises pour pouvoir fabriquer un télescope, par exemple, si on s'enja galiller. Dans notre côté, le travail n'est bien de la technique car c'est la technique qui permet de travailler l'outil. En ce qui est un travail, on travaille toujours en suivant une certaine technique, dans le petit daïe planning ou topo que je vous ai donné. La connaissance n'est de la technique, on l'a vu, c'est pour ça qu'on n'a pas complètement quitté non plus. Le champ de la réflexion, c'est-à-dire l'ascien, l'expérimentation, l'autélescope et l'archie notre raison et enrichie notre connaissance. Et enfin les enjeux, si vous voulez sociologique, vous avez parlé de divisions sociales du travail chez Plato, la répartition d'étages qui permet l'autonomie de la cité, et division technique du travail chez Adam Smith, c'est-à-dire, on vous le rappelez, l'augmentation de la productivité par la simplification d'un travail complexe, entage simple avec la critique qu'on fait Marx. Le progrès technique va découper la productivité du travail, le travail a meilleur la technique et ainsi de suite, vous voyez bien que c'est une relation mouvante et dynamique au cœur de cette activité, fondamental de l'homme et qui est très important depuis Aristote et encore fondamentalement chez Marx, Marx parle du travail parce qu'il est selon lui une valeur supprême, bien qu'il n'en constate que la lié nation. Donc il y a une ambivalence aussi au glad de cette dialectique, j'en parlais tout à l'heure, la technique si elle n'est qu'un pur moyen peut être critiqué car finalement rappelez-vous à un marteau, un couteau, ne sont ni bons ni mauvais, tout dépendra de l'usage que l'on en fait. En tant que moyen pur, qui réalise une volonté humaine, il ne peut peut-être pas être jugé et puisque ce qu'on évalura, c'est à l'intention peut-être. Mais en fait, la technique dont donne une puissance en quelque sorte un peu en y vrente, en soi, indépendamment des fins à réaliser, elle est tentante. Je pense à une fois en nu du philosophe Alain 20e siècle, le pouvoir Rampfou, le pouvoir absolu, absolument fou. C'est à dire que la technique a titre de potentiel, de puissance pure, semble être capable. Si vous voulez de faire dévié l'intention initiale de l'homme, c'est le caractère en y vrant de l'objet technique, voire de l'objet magique. Il n'y a pas que la chimie et ses applications techniques aient eu un ancêtre qu'on appelle l'alchimie, que la pensée magique se voulait aussi, une pensée technique, du transformation du plomb en or. Et on en songe finalement au pouvoir de la technique sur celui qui la possède. Et on verra que les enjeux contemporains sont très importants, celui qui possède les algorithmes ou les ordinateurs les plus puissants. N'est-il pas nécessairement tenté par des applications qui pourraient être discutées? Vous voyez bien qu'on ne quitte pas du tout le champ de l'amoral et biotechnologie. Nous interroge bien sûr moralement. Il me semble avoir déjà formulé cela, mais on a coupune de dire que est-ce que parce qu'une chose est possible à les souhaitables? C'est une belle question très cancienne. Et là, ce sont pours et dire que si la chose est possible, elle sera faite et être de faite un peu plus pessimiste. Donc, il y a une ambivalence qu'il faut quand même interroger quand on parle de la technique et du travail. On ne peut pas faire n'importe quoi avec un mardeau. On peut en effet agresser son édmit ou construire sa maison, mais on peut surtout taper et d'une certaine manière. Sur un clou ou sur un édmit, mais vous voyez bien que chaque objet technique est déterminé par un certain usage des lorts. Il sera difficile de cuisiner avec un marteau, de faire du sport, avec un marteau, sauf quand on le lance bien sûr. Donc, il y a une ambiguité au coeur de cette réflexion qui est extrêmement importante et vous allez le voir, on essaiera de la mettre en relation le plus possible avec des interrogations contemporaines, qui sont mobilisés aujourd'hui, notamment par cette question pandémique. Jusqu'au moment, la technique de l'homme, les téctotions, les espagnas, les pensées comme ce qui pourrait être un barrage naturel à l'égard d'un monde naturel, ou à l'inverse n'attend pas à pousser trop loin notre extension au point que, en retour, nous avons su restimer la maîtrise que nous pourrions en avoir. Je sens notamment monologue du virus que je vous ai envoyé il y a quelques semaines. Donc, il faudrait poser de façon très rigoureuse cette question. On est bien les sprits, je vous invite à vous y reporter, à réfléchir quand même à ce vieux mit platonicien qui met en relation la technique et le feu que vous connaissez tous, qui est le mi-tien.
du protagoniste, donc le texte de plateau, dans lequel son mien-saine, vous le savez, où on appelle ça le "mitte de prometté", dans lequel son mien-saine, les deux frères, promettés et primétés, chargés de distribuer à chacun une propriété, chaque être vivant, une propriété, lui assurant sa survie. Donc voilà, pour introduire cette petite réflexion, et je vous invite à vous reporter à ce texte dont je vais vous envoyer une copie immédiatement avec cette première capsule d'introduction, et ensuite j'expliquerai pourquoi je souhaite réfléchir à partir du thème de la main, mais je pense que vous l'avez compris, et on s'est rat de traiter effectivement ce qu'il y a de libératoires et aussi d'asservissant dans le travail et la technique, et qui m'en je vous l'expliquerai, je veux illustrer ou faire comprendre une très célèbre formulation de Heidegger dans son texte sur la technique, Heidegger dit que l'essence de la technique n'est pas technique, c'est-à-dire qu'on essaira de comprendre ce que Heidegger venait bien sûr, et on essaiera de comprendre alors qu'elle est cette essence, et donc qu'est-ce qu'elle dit finalement de l'homme, de sa rationalité et peut-être de sa tendance à la raisonnement, formule que j'ai déjà employé, comment comprendre cette formule de Heidegger, l'essence de la technique n'est pas technique. Donc je revienne dans cette capsule sur la question du travail et de la technique, alors j'avais proposé, je le ferai, j'espère en présentiel bien que les circonstances vont être hyper complexes, mais de faire ce course à la main, c'est-à-dire que je ne peux pas forcément être une capsule, mais revenir quand même au champ problématique que j'avais proposé, vous en rappelez peut-être, j'en ai été resté au mid du premier thé, raconté dans le protévoir à ce de platon, qui montre d'omble comme des l'origine, bien que l'humanité ne date pas de platon, mais la nature absolument ambivalente de la technique. L'homme s'est peu survivre dans un milieu hostile par sa capacité technique, l'homme décompense à faibles naturelles par celle-ci, la technique est bien moyen par lequel l'homme s'émancipe, l'homme se développe, l'homme résiste à la nature, lui qui est un animal moindre, comme le décrit très beau, très bellement pendant le tèque du protagoniste. L'homme par ses outils, puis ses machines vont augmenter sa pissance d'agir, augmenter son corps, ce corps qui attend un supplément d'âme selon l'expression de personne, cela doit vous être absolument connue. Donc, face à la technique, comme face au travail, on est confrontés, je le disais déjà à la profonde ambivalence finalement, ce genre de concept, puisque la technique est source aussi d'un chatiment, elle se retourne contre l'homme, elle produit d'ailleurs des fins contraires à celle qui est poursuivi par l'homme, chose que je m'efforcerai de montrer justement dans ce cours sur la main. L'homme qui croyez qu'on courrait à son développement, dans une sorte d'optimisme rationaliste technique, peut concourrer à sa propre destruction, ce sont des thèmes qui sont profondement développés, notamment par les deures, et je pense à vous qu'en tant, puisque nous parlions de Simondon. Simondon va très bien montrer cette ambivalence de la technique, bien que lui est un parti qui consiste aussi à montrer qu'elle est consubstantielle de l'homme, c'est-à-dire qu'elle participe vraiment de sa nature. Donc, faut-il avoir peur ou pas, à peur de la technique, la peur est un sentiment qu'on ressent face à un danger réel ou face à un danger possible, on la vit en politique, par exemple, la menace, cela peur, en anticipatrice, l'anticipe l'avenir. Donc, est-ce que cette crainte est rationnelle ou est-ce qu'elle est fantasmatique, est-ce qu'elle est rationnelle ou est-ce qu'elle est rationnelle? Donc, ma question serait la suivante dans cette cas-dessus, est-ce qu'elle est raison d'avoir peur de la technique? Peut-être que, ayant peur de la technique, ce n'est pas qu'il ne faut pas avoir peur, mais c'est peut-être pas d'elle qu'il faut avoir peur. Je le rappelle avec le feu, je fais cuire ma vionne, j'invite mes voisins avec le feu, je brûle mes voisins. Donc, peut-être que finalement ayant peur de la technique, on a peur d'autre chose. Peut-être qu'il y a une incompréhension face à ce développement technique. Donc, il y a différentes attitudes. Il y a des attitudes technophobiques qu'il faut bien comprendre, la technique fait peur du fait de son inurance, songer à Uncle Vania, en pas le texte de Chekov, mais ce personnage de pourquoi j'ai mangé mon père, je vous dis déjà parler de ce très beau livre qui va retourner aux armes, un Back to the Trace, considérant que finalement l'amension du feu, on se grand récit, ce roman fait par un anthropologue qui essaie d'imaginer l'apparition du feu dans les premiers âges et mis en scène donc un personnage qui voudrait comme remonter en avant, et j'imagine que cette posture réactionnaire a toujours existé. Peut-être qu'il y a un apare de la technique d'un pas de sens. D'abord parce que la technique est un concept épivoque et qui voque parce que la technique désigne des objets fabriqués, des outils, des machines, de sens large, et on verra ces distinctions dans le cours sur la main, tous les objets fabriqués pour réaliser sa tante tâche. La outille informatique, la machine outille, les appareils, au sens restreint, c'est-à-dire les travaux qui sont liés d'un usage, d'un déplacement de l'énergie de la main humaine, et c'est pour ça que ce concept sera si important, mais on verra que ces distinctions sont très importantes contre l'outil qui utilise l'énergie de la main, la machine, qui délèque cette énergie, l'instrument qui mesure le motoriser et l'automatiser comme le robot. Donc la technique est d'abord ingeste. La technique, il ne peut pas être pensé simplement à partir d'outils, et chose que j'ai déjà pu dire. Il y a un technique de dissertation, il y a certainement des techniques de séduction, la technique qui existe dans le sport, y compris l'athlétisme, le plus ancien des sports qui se passent en général comme on dit un accès soir, son gée, ou son en longueur, ou à quelque chose comme ça, ou finalement les accès soir sont minimaux. Donc on vise une sorte de production, on essaie de distinguer un résultat séparable du geste comme dans l'appoyezis ou un résultat un séparable du geste, son jeu distinction d'aristote comme la praxis, d'une action où je me transforme moi-même ou je me perfectionne moi-même. Ce que manque bien si mon don et ensuite aille de gheur, c'est que la technique n'est pas un certain usage des outils, la technique est une manière de penser, même une manière de résonner. La technique ne veut pas séparer de la raison, mais la raison peut-être n'échappe pas à son usage technique et là l'idée devient beaucoup plus intéressant pour nous pour comprendre effectivement ce que veut dire que penser réellement la technique. Donc on pourrait dire avec personne que le met techniciens par nature, à notre culture oui, mais une culture technicienne d'abord. Le premier tech d'aristote de votre manuel, le consacré son intelligent d'abord à sa survie, les outils par lesquels il pourrait survivre que à la métaphysique ou à la contemplation des citoyens, d'abord à l'origine de l'humanité, qu'on ainsi d'avec des origines techniques, quand on parle du paléolytique, on ne parle pas de telle ou telle guerre ou de telle ou telle roi, on parle d'achete technique, hdfh, hdbrance, toute la culture d'abord était une métrie de technique, une métrice aussi de son corps et de ses besoins. Donc toute notre capacité acquise, c'est à dire la question de la qui repose au la pantissage de technique, que ce soit dans le langage, dans la métallurgie et non peut-être dans la vie sociale, il y a des techniques politiques. Donc ça fait partie de l'essence de l'homme, c'est la tesse que mais nerviosement on avant va y de gueuler. Donc la technique, c'est ce qui distingue l'homme des autres animaux, c'est ce qui fait aussi peut-être la supériorité de sa pratique. Je songe à ce focle, dans son monthigone, où ce foc le dit, il est bien démervé en ce monde, il n'en est pas de plus grande de l'homme. C'est-à-dire que la technique, c'est sûr, contribue à l'entroposcentriisme, à ce complexe de supériorité tout à fait inquiétant, on a assez vu de l'homme. L'homme se soustrait à l'ordre naturel, il refuse la fatalité de la nature, il progrès, il crée une histoire, il transgresse aussi les loins naturels. Spinoza a dit réon les connaissants, mais enfin si je connais la loi en vertu de laquelle je te tombe du fait de la gravité, je peux produire une force supérieure que j'appellerai l'avion, par laquelle j'échappe à cette gravité, non pas en ligne euro, ce qui est impossible. Mais dans la connaissance, l'homme se fixe aussi et ultimement ses propres femmes et les moyens d'y parvenir. Donc, le médeu et de technique, la technique, savoir faire, technique, art aussi car la dissimption n'est pas encore faite, mais nos éviderons, la technique définit ce qu'est l'homme. Donc, quelque part, refusez la technique si on est strictement technophobique, ça serait refusez l'homme. Et pourtant, la technique mûmait en face d'une sorte de neutralité morale. Appelez-vous, je peux avec un couteau découpé ma viande, ce qui est déjà peut-être d'ailleurs un mal, je peux avec un couteau découpé des plantes, je peux avec mon couteau tu es mon émile. Condonner la technique, finalement, ça serait oublié la neutralité, elle n'est pas moni, bonne, ni mauvaises en elle-même. Le boucher et la sassin utilisent le couteau. Dans le centre de prise technique, il y a des effets mauvais, mais qui sont liés à des défauts qui appartiennent à l'homme, soit des défauts de maîtrise technique.
qu'on appellera à l'incompetence, l'homme ne sait pas utiliser son couteau, soit de véritables défauts moraux, on ne regrette au question moral, au question salomale, qui serait ce que la moralité appelle le vis. Donc la responsabilité des effets de mesis, mais n'est pas le fait de la technique qui pourrait sembler innocente. Bien que des enjeux économiques, je sens à ce que j'ai dit dans la première capsule, pas de vrais problèmes. Je ne crois pas que la technologie se développe de façon neutre en chasie de développer telle ou telle technologie. N'oubliez pas quand une chose est gratuite, et comprécie sur internet, c'est que c'est voule le produit. Facebook est gratuite parce que le produit, c'est vous et les informations que vous produisez. En chasie de développer telle ou telle technique du réseau social, telle ou telle médicament contre le baisité. Et on ne choisit pas de développer telle ou telle virus contre le cida. Ce que je veux dire, c'est que les enjeux économiques sont absolument fondamentaux dans le développement de la technique. Et ça c'est une question absolument fondamentale. Alors il y avait un programme cartésien encore une fois. Programme cartésien dont j'ai parlé notamment dans le corps, l'espérance dans la médecine de Descartes, le programme technique comme une métrie de la nature qui garantirait le bonheur humain. Et on ne peut pas nier les gistantes de programmes, même si ça n'est pas un programme moral. Une métrie de l'environnement. Est-ce qu'on peut parler de maîtrise, ressources naturelles, le protection contre ces risques, des progrès dans la production des richesses, bien que Max reviendra vite nous désolutionner sur cette idée. Et puis bien sûr pour Descartes, la santé et le premier des biens et les progrès dans la médecine existent. Il n'est pas ce pendant possible de nier. On a fait l'amélioration des conditions matériels, même corporelles de la vie humaine, qui sont des conditions du bonheur. Donc il y a dans la technophobie et une érationalité, une érationalité et aussi présente dans une forme de techno-fili-avable. Est-ce qu'il n'y a pas dans la technique comme le dit le mid de prometter, une sorte du brise, donc nécessaire terme, j'espère, de démesure absolument aveugle. Donc voilà, quand on est confronté, à cette démesure, toutes ces techniques qui reposent en effet sur les sciences, on se rappelle la fameuse question de l'entériorité. Il est vrai que beaucoup de techniques sont des applications d'un savoir théorique, mais historiquement, l'homophabère de personne, il est possible que on a eu une maîtrise technique avant d'avoir une connaissance théorique. La loi de la balistique, l'homme, tu rappelez-vous, son ennemi avec une lance, avant de connaître les lois de la trajectoire et des projectiles. Mais enfin, la technique repose sur des sciences très nombreuses et il n'est pas faux de dire que l'homme a l'entendance à la démesure. Le mite de l'homme artificiel, présente dans la littérature fantastique anglaise, du 19e siècle, pas simplement d'ailleurs anglaise, voilà, le mite de l'homme artificiel, même présente dans la théorie politique de John Locke, de ce point du belat, est intéressant. Au XXe siècle, on est en inflation de la technologie, c'est-à-dire la conception absolument révolutionnaire, le 20e siècle sur la calme, le cycle du nucléaire et d'internet. Et dans la diffusion de ces techniques, on recherche peut-être toujours plus, toujours plus efficace, toujours plus rapide, toujours plus beau, ce qui pose un autre problème, et peut-être toujours plus heureux. Un groupe pour l'exéme, qui finalement, contre dit, on le voit avec épicure, toute l'étendance à la vie heureuse, puisque la vie heureuse est toujours pensée chez l'égré par la mesure. Donc l'impact de la technologie sur l'homme, sur la société ou la nature est bien connue. On a l'impression de dire des choses qui nous semblent évidentes, qui sont fondamentales, mais la pollution de l'air, de l'eau, des sols, la surexploitation des ressources, qui s'appelle aussi capitalisme, les accidents de la technique, posent un très grand nombre de questions. C'est pour ça que la question, est-ce que par une chose est possible, cette chose est souhaitable, sont dépassées au point de vue moral par la technique? Et là, ce qu'on est chose, sont possible, elles sont faites, et c'est vraiment ce que je voulais dire, de ce point de vue-là. Il y a une technopracie, qui n'a pas être forcément validée en soi, je l'ai déjà dit, on est déjà fait un état mougeau, comme la France ou les Etats-Unis, ou la Chine comme une épicerie, une complexité même du vivre ensemble, qui suppose une technique, et c'est là où le mot technique va bien nodûler de l'utilisation des outils. Il faut des experts, il faut des techniciens, il compris dans les cabinets ministériels, l'action politique publique, suppose ce genre de technicité. Donc, vous voyez bien que rien ne semble échapper à cette dimension fondamentalement humaine de la technique. Même cette technique de conduire, on voit bien avec ces histoires de code QR et de contrôle que la Chine produit à une surveillance des citoyens, de la criminalité, il y aura une atteinte à la vie privée ou à la liberté, sont gés, en fait, que les chinois soient dégénés de la biométrique. Donc, ces techniques qui transforment la vie sociale, le travail peuvent conduire peut-être à un contrôle des individus, de leur relation, je pose beaucoup de problèmes. Et là, je vous invite à lire, en tout cas, vous intéresser à la dialectique de la région, ce grand texte de théodor Adorno, en 1947, et aussi un très poté que de Charles Bernanos, que je cite à nouveau, qui s'appelle la France contre les robots, que Bernanos est créé à la fin de la deuxième guerre mondiale. Une transformation fondamental de l'un évidu, quand on verra que les deux gars est un des plus grands visionnaires, l'impact sur l'homme de la technologie qui nous transforme, qui nous modifie et qui nous éprouve. L'esprit est changé. L'utilisation de la synthèse d'intermètes, de wutupedia, le refus peut-être aussi, et je vous fais parfois le reproche de l'analyse, des compositions du problème, puisque vous êtes tenté par ce genre de thé à les résultats, habite de la vitesse, de l'inspiranité, de l'immidiaté, en passe de la réflexion reflexe, dans la recherche de la formation, et le corps aussi, l'harmonomie des techniques modernes, il n'y a qu'à changer à la manette de la PS4 pour comprendre que ça veut dire. Donc les biotechnologies, par exemple, qui reposent sur la génétique, parfois sur le génisme, les diagnostics prénatales, et toutes les questions qui posent du point de vue du clonage, et puis aussi du point de vue psychique, la médicamentation, dans le corps, je parlais du texte serrotonine de Wellback, qui est très intéressant, peut-être que la philosophie va être remplacée par la chimie. C'est une question. Le surhuisèque de l'autre solidique ou de l'antidouleur, notamment aux États-Unis et en France aussi, où finalement, on va modifier notre psychisme, on va réguler notre humeur, on va part des procès des techniques, chimiques, physiques, chimiques, modifiez ce que nous sommes. Donc voilà, c'est la question de la technoscience, et là, Martin et le Geur va s'imposer à nous la question de la technique, en montrant que notre époque moderne est une rupture dans l'histoire de cette technique. La technique est une manière de considérer le monde, de se la proprier, de la façon de la technique, qui n'est pas technique, je rappelle que c'est là, nous allons arriver, révolution dans les mentalités, depuis le 17e siècle, le 18e siècle. Avant, la nature était considérée comme créée par un dieu, en marqué par une résine divine, habité par les forces sur naturel même dans la culture païenne. Pour nous, elle est démystifiée et déstatialisée, pensée comme une étendue, si je pense qu'on décaure, tu as encore physique, soumis à des lois, et explatable par l'homme. Des carnes d'Iran nous sommes comme maîtres et possessants de la nature. Et de cette conception philosophique va aboutir en une révolution dans les techniques. Les techniques des sociétés traditionnelles consistent quand même à respecter la nature, à reconnaître une scantière entre l'homme et la nature qui rend que lui, des lois, que la culture devait suivre. Les techniques monérosquelles, on s'il y a exploité la nature comme capital, comme ensemble de ressources à éventuellement exploité. On s'en vient dès lors que la technique n'est pas une activité neutre. Elle est porteuse de certaines valeurs. Il y aurait peut-être des techniques mauvaises en soi, comment affirmer que les mines antipersonnelles, le n'apparent, mais la monde bâtonique, soit bonne en elle-même, mais mal utilisé. Le pouvoir donne des usages d'une idée de supplément d'âme chez personne. Les techniques sont porteuses de valeurs discutables et modernes. La raison technique n'est pas si universelle que cela. Son dévue augment est financier à partient des minorités techniques, son genre la puissance des gaffes, et à l'heure qu'ils valent chinois. C'est la leurpe de discuter. En finance, on me nette, on investit dans la technique, il n'y a pas une logique naturelle en quelque sorte. Dans la technique, parce qu'elle nous n'est directement relations avec un type d'économie qui est très discutable. Donc la technique nous oblige à penser une responsabilité de l'ordre, à repenser justement la rationalité éthique, une réticion sur la prudence, à changer assez nouvelle le conception de réserve que le politique essaye, peut-être de façon impuissante, mais à imposer à la technique, parce que la peur est peut-être en devoir. C'est une test célèbre de philosophie de l'Untimic que ça appelle Hans Schonace, le principe de résolue de responsabilité. Il y a quelque chose de peut-être de rationnel dans la peur. La crainte de la disparition de l'humanité n'est pas complètement irrationnelle au XXe siècle. Les massacres de masse l'ont montré et les désastre écologiques qui le montrent encore. [Musique]
respectives écologiques ne sont pas qui politiques, elles sont aussi peut-être factuelles. Donc il y a peut-être une nécessité morale, c'est-à-dire en devoir sans vraiment de compte ou en doit réfléchir, en devoir que nous aurions de nous panuer. Au zôme, il y a aux générations futures, à interroger aussi le fait que le développement technique, le développement économique, la technique, et aussi une favorisation tout à évident des puissants et de ceux qui ont les moyens d'investir. Donc on s'enja compte, agit de telle façon que les effets de ton action soient compatibles avec la continuité d'une vie authentiquement humaine sur terre, ne comprenait pas les conditions pour la survie de l'humanité sur terre. Ce serait de reformulation tout à fait intéressante de ce point de vue-là, de l'imperatif de compte. Les rationalités à l'oeuvre dans la technique n'est peut-être pas la plus éteforme de rationalité humaine. Distangue est bien, c'est de type de rationalité dans l'action. Il aurait une rationalité technique, un surmontal, que les grecs distinguaient déjà entre la technique et la théoria. La science fondamentale pour elle-même, dans sa gratuité et la technique, comme pensée appliquée, visant l'utilité et l'usage. La rationalité technique recherche le moyen pour atteindre une fin. Une fin fixée d'avance, comme dans le plan de l'ingénieur, et qui n'est pas remise en cause pour les techniciens comme tel. Le techniciens pose en effet des questions ou nous pose des questions sur la valeur du but qu'il poursuit et ce qu'on doit pas retrouver cet idéal théorique qui ne ne doit pas dérapstrer d'une connaissance gratuite. Moral, désintéressé, d'une véritable sagesse pratique. Pour terminer, à cette formulation, je renvoie un mauvais raisonnement qui est un magnifique texte de la Fontaine qui s'appelle Lourse et la mêteur de Chardin. Alors, je voulais l'y. Je t'attraperai bien d'étil et voici comment. Aussitôt, fait que le fidèle est moucheur, vous empoigne un pavé, le lance avec rédeur, casse la tête à l'homme en écrasant la mouche et non moins bon archer que mon des raisonneurs, red, mort, étendu sur la place il le couche. Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami, vaut de réinsage et mis. À travers cet exemple, il y a, si vous voulez, une distinction entre l'efficacité, la pure rationalité technique d'un côté et une réflexion, ce serait proprement éthique sur l'usage, sur le sens de mes actions. Donc, aucun technicien fut qu'il ingénieur biotechnologiste, ce que vous serez peut-être, ne peut se s'exemper d'une délibération sur les fins. C'est les grandes questions que Einstein et je vous invite à lire un peu la biographie de cet homme-là qui est comme à l'origine par ses crânes de la bombe atomique développée par le projet Manatan et Robert Oppenheimer et comme un des plus grands pacifistes du XXIe, elle lui-même a beaucoup souffert du fait que c'est recherche théorique et lui un tel impact d'une certaine façon. On ne peut pas résonner de façon instrumentale, car le résonement instrumentale pourrait être une sorte de perte d'humanité et qui se stiffieraient non pas d'avoir peur de la technique et d'avoir peur d'une technophilie avec de certaines façons. On ne peut pas être que technophilie, on ne peut pas être que technophode, il faudrait que la technique ne empêche pas de penser ce qui est une question souvent posée par l'utilisation de nos outils brillants. J'ai déjà dit que personne n'entre nous n'a inventé l'iPhone ou la tablette et pourtant de l'utilisation comme si nous l'avions inventé. Donc la question de la technique réfléchit, nous invite à réfléchir sur l'action et sur la responsabilité dans l'action.
Podcast Summary
Key Points:
La main sert de médiation pour explorer les liens complexes entre technique et travail, symbolisant à la fois création (comme dans la fresque de Michel-Ange) et culpabilité morale.
Le travail est défini par son ambivalence
La technique dépasse la simple utilisation d'outils ; c'est un mode de pensée et une culture inhérente à l'humanité, mais son développement est influencé par des enjeux économiques et éthiques, remettant en cause sa neutralité présumée.
Summary:
Cette introduction explore les rapports dialectiques entre le travail et la technique, en prenant la main comme symbole médiateur. Le travail est présenté dans sa multiplicité : effort, activité rémunérée, production, mais aussi source potentielle d'aliénation, comme l'a analysé Marx. La technique, quant à elle, est constitutive de l'humain, définie comme un savoir-faire qui permet à l'homme de compenser ses faiblesses naturelles et de progresser.
Cependant, elle n'est pas neutre. Elle est ambivalente : outil d'émancipation, elle peut aussi se retourner contre son créateur, engendrant des conséquences imprévues ou servant des fins discutables. Cette réflexion souligne que la technique est aussi une manière de penser et que son essor est inextricablement lié à des déterminants économiques et moraux.
La question centrale posée est de savoir s'il faut craindre la technique elle-même ou plutôt les intentions humaines et les systèmes (économiques, sociaux) qui guident son développement. Le propos s'appuie sur des références philosophiques (Aristote, Marx, Heidegger, Simondon) et invite à une analyse critique des enjeux contemporains, comme les biotechnologies ou l'influence des algorithmes.
FAQs
Le travail est à la fois un processus d'émancipation et de subsistance, mais il peut aussi être aliénant, comme l'a souligné Marx, créant une tension entre sa valeur et ses effets négatifs.
La technique englobe les outils, machines et savoir-faire qui augmentent la puissance humaine, mais elle peut se retourner contre l'homme, produisant des effets contraires à ses intentions initiales, d'où son caractère à la fois libérateur et risqué.
Cela signifie que la technique ne se réduit pas à ses aspects pratiques ; elle reflète la rationalité humaine et ses tendances, invitant à une réflexion plus profonde sur la nature de l'homme et ses finalités.
La main sert de médiation pour comprendre le travail et la technique, symbolisant à la fois la création (comme dans l'art) et l'action morale, reliant ainsi l'activité productive aux dimensions éthiques et artistiques.
Les choix technologiques sont souvent influencés par des intérêts économiques, comme le montrent les réseaux sociaux où l'utilisateur devient un produit, soulignant que la technique n'est pas neutre mais guidée par des logiques de marché.
La technique dépasse l'usage d'outils pour inclure des méthodes de pensée et de raisonnement, comme dans la dissertation ou le sport, faisant d'elle une dimension essentielle de la culture et de la nature humaine.
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