Go back

Transformation digitale en industrie : méthode terrain, data et IA avec Emmanuel Troncet, directeur Digitalisation 4.0 chez Aubert & Duval

41m 24s

Transformation digitale en industrie : méthode terrain, data et IA avec Emmanuel Troncet, directeur Digitalisation 4.0 chez Aubert & Duval

L'interview présente le parcours d'Emmanuel Tranchet, qui a quitté l'univers high-tech et digitalisé de STMicroelectronics pour rejoindre Aubert & Duval, un forgeur historique dans l'aéronautique et la défense. Ce changement fut un choc culturel et physique, le confrontant à un environnement industriel perçu comme vieillissant. La crise Covid-19 a joué un double rôle : accélérateur forcé de la transformation digitale et révélateur d'une fragilité majeure, la perte d'expertise avec le départ des seniors. Une reprise économique forte et l'arrivée de nouveaux actionnaires ont fourni l'impulsion et les moyens pour un plan de redressement. Plutôt que d'imposer une vision, la démarche a été d'aller sur le terrain interviewer massivement les équipes pour comprendre leurs difficultés et idées. Cette capitalisation du "bon sens ouvrier" a permis de bâtir une feuille de route pragmatique, focalisée sur des gains opérationnels à court et moyen terme (18 mois à 3 ans). Les priorités sont l'amélioration de la qualité, l'automatisation pour recentrer les effectifs sur leur cœur de métier, et la capture numérique du savoir pour sécuriser l'expertise.

Transcription

7834 Words, 44684 Characters

French
Le Covid a été, chez plus de qui j'ai entendu ça, a été le meilleur responsable de la transformation digitale qu'on ait pu révéder dans ce cas. Ça nous a permis d'engager un vrai plan de redrassement et de progrès. C'est comment on peut faire mieux, plus avec des effectifs, qui sont mieux focalisés sur leur peur de mes bains. Forsément, ce qui était les plus ancrés à partir, c'était plutôt les anciens, qui avaient donc expertise, l'expérience, qui avait l'éconnissance. C'est juste une pertinestimable, et c'était quelque chose qu'on peut faire remplacer, comme ça au PDB. Et là, on se rend compte de la difficulté à capitaliser, sur le savoir, et de manière ultra rapide, donc pas m'y, c'est la plus grosse entité, quand je me suis rendu sur place, J'ai eu un j'peux, un j'peux que non pas culturel, mais un jpeux qu'on fait physique, en regardant cette entreprise, je venais d'un monde de la Hitec, et là, je me suis retrouvé dans Germinal. Du bruit, la poussière, elle a un débatiment qui ont plus de 200 ans pour certains, enfin c'est. Industrial Nation, vous êtes bien sur industrial Go, le seul podcast entièrement dédié à la croissance des PMT industrielles. Et pour cet épisode, j'ai le plaisir de recevoir Emmanuel Transée de la société Obert et du Val. Emmanuel, bienvenue. - Bonjour, Graeme. - Merci pour la paix. - Et bien écoute, pour démarrer, je te propose peut-être. te présenter, nous dire un peu qui tu es, et d'outu par l'aujourd'hui. - Bien donc, je m'appelle Emmanuel Transée. Je suis d'abord passé par après une formation universitaire, donc de 8 ans, puisque j'ai un doctorat en microelectronique, avec aussi quelques bases techniques, sur l'électronique les automatismes. J'ai rejoint pour commencer ma carrière une grosse entreprise du secteur du semi-conducteur, STM Eco-Ectronics, qui est un très grand fabricant, Franco-Italia, une très multinationale, de 40, 45 000 employés. Dans laquelle j'ai occupé différents postes, au cours de 21 années passés sur le même site, avec des fonctions locales, puis ensuite des fonctions également, un petit peu transverse. Donc, l'été, d'abord, la génial qualité pour la qualification de produits pour le secteur automobile. Et puis ensuite, je suis passé, j'ai rejoint plutôt les équipes de production, et j'ai été dès lors, et toujours, ensuite, fort de production, donc, c'était responsable, des fonds de production, planning, également, industrial engineering. Et c'est cette occasion que j'ai eu l'opportunité de créer ma première équipe, digitisation 4.0 pour rester micro et donc commencer à robotiser des différents systèmes. Et puis ensuite, j'ai eu l'envie de rejoindre une autre industrie, et donc, j'ai rejoint Bern-Divay et il y a 6 ans. Et qu'est-ce qui t'as marqué dans ton parcours de 21 ans là chez STM Eco-Electronique, qu'est-ce que tu retiens de cette expérience dans ce type d'industrie, c'est un industrie de pointe, j'imagine qu'on travaille en salle blanc, c'est ça, c'était très, très pointe. - Tu l'as fait en termes de techno? - Ça fait partie des industries qu'on appelle la ITEC, donc une entreprise très moderne, très digitale avec effectivement une grosse superficie de salle blanc, donc c'est tenu un petit peu de cosmole autre, que l'on met, donc pour évoluer dans ce milieu ultra-prope, quand j'ai ultra-prope, c'est 10 fois plus propre comme l'opératoire, je pourrais avoir une notion de salle blanche, donc beaucoup de contraintes et donc une production extrêmement digital, extrêmement robotisée, et donc où on utilise également un certain nombre d'outils extrêmement modernes, donc quelque part une industrie à la pointe, comme l'élecité de l'automobile d'ailleurs. - Ok, donc tu arrives sur Robert Duban, et c'est quoi le show, ou les premières impressions quand tu arrives dans une boîte comme au Bérudia, peut-être rappeler de ce que fait Robert Duban, justement avant de parler. - Effectivement Robert Duban est un fabricant, en fait, de pièces, donc c'est un métallique de l'histoire, en fait, à forge long pour faire ce simple. D'accord, c'est un fabricant dans deux pièces, pour les renautiques, la défense et le spatial, principalement, donc avec des pièces, donc ils sont conclut designés par Robert Duban et Fabricé, également par Robert Duban, donc c'est vraiment toute la faine, et donc on travaille sur des nuances, aluminium super-alliage à Shihe Titan. Donc voilà, on est vraiment dans un environnement extrêmement différent et juste pour la petite anecdote. Comme t'es sauté changer et quitté à ses mythos micro-éctroniques, c'était pour vraiment tomber d'industrie. Et pas juste un jeu en temps de rentrer. C'était vraiment un jeu en temps d'industrie. Alors on résonne des 48 ans. Vous avez envie de voir le chose exactement. Et c'est la cinquante-de-sane. C'était la croix de la cinquante. Exactement. Et donc quand j'ai visité le site de Pamier à côté de Toulouse, le plus gros site d'Obert et Duval, globalement en Obert et Duval c'est cette entité de production, localisée en France et au pays basque espagnol. Donc Pamier c'est la plus grosse entité. Quand je me suis rendu sur place, j'ai eu un clock non pas culturel mais un clock en fait physique en regardant cette entreprise. Je venais d'un monde de la Itech et là je me suis retrouvé dans Germinal. Quand je dis "Germinal", j'étais un fan quand j'étais plus jeune de des misola mais vraiment ça m'a frappé. C'était exactement ça. Tu bruis de la chaleur de la poussière. Tu bruis de la poussière de la thaleur des bâtiments qui ont plus de 200 ans pour certains. C'est visuellement extrêmement différent mais quand même la grosse intérêt que l'on a par rapport au secteur du spectre conducteur, il n'y a rien de plus qu'une puce électronique qui ressemble à une autre puce électronique. Là on voit des pièces pour la Renaultique, pour l'énergie, pour le spatial, à même le sol attendre différentes opérations de fabrication de fabrication. On voit vraiment, on voit, on voit des pièces moteurs, c'est quelque chose que l'on ressort et quand on est sensible à l'érolotique notamment comme c'est mon cas. C'est forcément ça parle et ça donne envie d'y être. Tu vois ce que devienne les pièces qui sont fabriquées, qui sont pas dans un iPhone ou dans un ordinateur, vraiment dans le vol. C'est des choses très concrètes. Du coup, à l'époque quand t'arrives à 6 ans, où est-ce qu'on est un peu au berat du val, dans sa digitalisation, on ne sait pas très bien. On est arrivés pendant le Covid, en fait. Vous avez arrivé trois mois avant le Covid. Ça devait être pas mal comme on me boardit. C'est ça un peu mieux faire. Mais effectivement, c'était moi qui les ai arrivé sur en produit de modernisation d'une grosse production, grosse inducite de panier. Donc, je vais travailler sur ce projet là durant quelques mois, puis le projet a été totalement gelé, puisque l'érolotique s'était fondrée à l'occasion de la crise Covid. Donc là, je occupe différentes fonctions pour rendre service à l'entreprise pendant, enfin, le fin de savoir comment aller évoluer le secteur léonotique. Puis, on a tout ce que nous, la forte reprise, l'un de l'éros, en sortie de Covid, donc fort heureusement. Et donc là, j'ai occupé des fonctions de responsables des opérations sur le site de panier, ce qui m'a permis de confronter à la réalité du terrain. Donc, c'était très formateur. Votre nom en plus à l'autre secteur industriel, pour moi, j'ai beaucoup appris à cette occasion-là et surtout, j'ai compris beaucoup des difficultés que je dongeais à 20 ans du parler, mais que ce n'était pas encore totalement concrète pour moi. -Materia, c'est très difficile pour le fond. Je l'ai suivant, pour les confronter. -Avant Covid, enfin, j'ai souvent entendu dire, ou du moins aujourd'hui, mais le Covid a été, je ne sais plus de qui j'ai entendu ça, a été le meilleur responsable de la transformation digitale qu'on n'est pu rêver d'avoir parce qu'il a obligé quand même beaucoup de boîtes à accélérer sur ces sujets-là. Il y a une espèce de palier au moment du Covid, est-ce que ça a été le cas pour au Bère du Waal, est-ce que ces contraintes et au Covid, à ce moment donné, fait en sorte qu'on accélère, bon, t'étais arrivé avant, donc j'imagine que la prise de conscience est d'attendre. Mais est-ce que le Covid au final a accéléré un petit peu ce besoin de transformer des choses? -Je le tiens, et tout que c'est la force, l'intensité de la reprise de l'érolotique. -OK. -C'est le Covid. -C'est vraiment le post-COVID qui nous a obligé, mais tous pas nous, au niveau du Waal, au niveau de tous les acteurs de l'érolotique, a regardé vraiment ce qu'il était faisable d'envisager pour progresser, pour accélérer davantage, pour accompagner cette très forte croissance, cette croissance, c'est qu'on jugait aussi aux autres secteurs, quand on le. Bon, il y a le Covid, mais malheureusement, on se dit tout ceci, il y a eu la guerre en Ukraine, de Zorampé. Donc ça aussi, ça a généré une forte activité, une intensité des activités autour de la défense, secteur sur lequel nous sommes aussi nous engagés, c'est globalement notre deuxième plus gros secteur d'activité. Donc, donc, c'est aussi un secteur sur lequel on était obligé de progresser très rapidement en parallèle du secteur de l'Agron. Donc c'est plutôt ce que cette forte reprise nous a obligé à nous poser et à regarder ce que collectivement, encore une fois, c'est toute la supe à l'accent et ce que l'on pouvait faire. Donc, c'était des sujets de réorganisation, on sait qu'on a eu aussi des difficultés de se plaichéines après le Covid, du stommant sur des difficultés à avoir accès, peut-être à certaines matières, les prix qui augmentent, etc. Est-ce que c'est tout s'accumuler ou est-ce que c'est la taille du carnet commande et l'explosion du carnet commande qui fait qu'on se pose de. Non, c'est vraiment multifactorial, c'est tout s'accumuler et je sais très juste un exemple, justement, lié au Covid, qui a là pour le coup à permis de mettre en lumière notre fragilité, notre vulnérabilité sur une aspect essentielle. Qui est celui de la connaissance, de l'expertise. Avec la crise Covid et les fonds de l'héro, on a eu assez mal. de plan de départ volontaire chez nous au Bérard-Divalle et chez d'autres acteurs. Et donc, forcément, ceux qui étaient les plus enclairs à partir, c'était plutôt les anciens. - C'était l'expertise, l'expérience. - Il y avait l'expérience. Et ça, en fait, c'est juste une pertinestimale. C'est quelque chose qu'on ne peut pas remplacer comme ça au pays de l'Ilv. Et là, on se rend compte de la difficulté à capitaliser sur le savoir et de manière ultra-rapide quand on emboche, mais quand on fait quoi habiter des jeunes générations et des anciens, la longtemps, oui, ça se fait. Faut bien. Mais c'est pas toujours le cas. Et on voit bien aujourd'hui, ça allait de moins en moins. Il y a de Covid, c'est une chose, mais on sait aussi qu'à des jeunes générations, on reste moins longtemps et en plus, l'envie de rencontrer, de avoir plusieurs vies professionnelles dans une même vie. Donc, il faut maintenant savoir capitaliser le l'expertise et la transmettre. C'était un des éléments qui ont été mis en lumière avec la Cresco. - Oui, puis ça, ça, c'est un amplifier, puis ça, pas prêt de s'arrêter. Je crois qu'il y a pas mal de boîtes. J'étais sur le salon d'ailleurs au Bourgier, au Mont-Joint. J'ai discuté avec deux, trois grosses structures qui étaient vraiment dans ces sujets-là, comment est-ce qu'on capitalise, comment on s'en a sur ce transfert de connaissance. Et du coup, la digitalisation, elle arrive là-dedans aussi, en disant comment on s'est facile de se transferre. Et cette capture de la connaissance que peut-être avoir nos anciens, nos experts. Et du coup, ça repart après le Covid, ça explose même. C'est quoi un peu les chantiers prioritaires ou les sujets prioritaires que vous avez dû adresser, puisque pareil, on est sur une boîte qu'à pas non plus des ressources et limiter. On est post-COVID avec toutes les difficultés qu'on connaît. Donc, vous ne pouvez pas attaquer tous les chantiers, j'imagine, en même temps. C'était quoi un peu tes premiers chantiers ou les sujets importants que vous avez sur les quels vous avez dû travailler? Ce qui a été très important comme élément des clentures, c'est aussi le Rapha d'Oberté Réduval. En 2023, début 2023, nous avons été arrêtés par un consortium composé de Verbus, SaFran et STKO, le fond d'investissement pour l'héronautique. Donc. - Un nouvel dynamique. - Rédière de répartition et une nouvelle dynamique. Une dynamique, à la fois industrielle, donc avec deux grosses acteurs, un de l'industrie française, européenne, SaFran et Airbus, on ne présente plus. Et puis une dynamique également financière dynamique d'investissement. Donc, on s'est arrivé aussi avec une ambition et des moyens, chose qu'il faisait quand même des frutes plus quelque temps envers du Val, et donc, ça nous a permis d'engager un vrai plan de redressement et de progrès. Et je parle de progrès, alors le réalisation, c'est une chose, on avait des difficultés, ça veut tout le monde peut trouver les informations sur le dans la littérature. Mais ce qui est important aussi, c'est la démarche de progrès. Donc, je veux dire, on faisait face, on fait toujours face à une forte croissance. Il y a un élément qui est important, c'est quand on a des difficultés opérationnelles et qu'on augmente notre refus de faire notre activité. Donc, en fait, on fait croire qu'on a un temps de. On ne fait pas à faire des difficultés exactement. Donc, c'est ça qu'il faut faire l'adresser, qu'il faut toujours enresser et qu'on est en train, donc effectivement, d'attaquer assez drastiquement. Donc, ça veut dire quoi? Ça veut dire d'aller faire des difficultés opérationnelles. Ok. D'accord. C'est vraiment ça le maître mot et quand on parle d'efficacité opérationnelles, c'est comment on peut faire mieux, plus avec les effectifs, effectivement, qui sont mieux focalisés sur leur coeur de métier. Donc, ça veut dire qu'on cherche ce qu'on peut automatiser, j'imagine, ce qu'on peut registrer automatiquement, en tout cas, à faire en sorte qu'il y a moins d'action manuelle ou humaine sur certains sujets, c'est ça? Oui, notamment alors, un des éléments très non-faits en février du Val, c'est les sujets de non qualité. La non qualité industrielle elle est par contre, tous les acteurs industriels connaissent ces difficultés-là. Donc, on doit la. On doit détecter dans le cas été au plus tôt, on doit la traiter et on doit faire en sorte qu'elle ne revienne pas, enfin, quand même, croute cause, ne revienne pas. Donc, ça, ce sont des sujets que l'on doit évidemment identifier, que l'on doit tracer. On est dans le secteur de l'éronautique, de la défense du spatial, ce sont des sujets extrêmement exigants dans point de qualité et aussi en l'avion, de prendre l'avion. La plupart de ceux qui vont écouter ce podcast, même l'avion également, donc il y a un sujet sécuritaire derrière, très important. Donc, on va donc à été, ce n'est pas juste un récmotif, c'est une nécessité absolue parce que derrière, on parle de. C'est critique pour la sécurité des personnes, des biens, mais aussi des personnes. Donc, en fait, on doit tracer ces sujets-là, et on doit aussi être capable de bien identifier l'origine des problèmes de non qualité. Et là, effectivement, les nouvelles technologies, où les technologies de tout court nous aide à aller plus vite et à mieux comprendre, identifier ces causes et éviter surtout de se reproduiser. Donc, tu arrives finalement avec ces nouveaux actionnaires, une nouvelle dynamique, et du coup, c'est quoi, vous avez fait, vous avez défini une vision à 10 ans, vous avez défini une fade-out, comment vous y prenez pour embarquer aussi les équipes, pour faire en sorte que ça prenne vie, ces sujets de transformation. Avec l'arrivée de cette nouvelle direction, en fait, ils ont pu créer une nouvelle entité, donc le département, on digitaise ce digitisation 4.0. C'était pas l'active, mais on a sorti ça de la DSC habituée à l'active. Exactement, donc ils m'ont confié cette direction et donc la construction de l'équipe. Et à partir de là, avec mon équipe et avec la DSC, c'est merci pour la transition quand même, la DSC était vraiment un partenaire absolument important et indissociable du 4.0. Mais c'était vraiment, j'en sais tout bien, un partenaire au début, la question était de savoir où on mettait la frontière entre les sujets 4.0, les sujets de la DSC. Exactement, en fait, la frontière elle n'est pas l'impide et c'est volontaire. C'est-à-dire qu'on est vraiment des partenaires, et il ne s'agit pas de dire, c'est toi qui fais ça ou c'est moi qui fais ça, c'est comment on le fait ensemble. Et c'est vraiment en collaboration, nous avons parcouru tous les sites, on est allé au contact du terrain, et là, on a interviewé un peu plus de 300 personnes. D'accord. A tous les niveaux. Donc c'est une éveue qui l'avait fait vers juste plutôt, parce qu'on pourrait aussi, il y a des cabinets de conseils qui font ça, donc pourquoi? Tu vois tu peux payer ma quinzaine, je ne sais qui. Mais en parce que ma teure, vous avez les moyens, je te chare avec ma quinzaine, mais oui, pourquoi? Pourquoi? Pour quoi? Pour quoi? Pour quoi? Pour que vous l'aurez de le faire, vous-même. On voulait de sentir nous-même les choses. D'accord. Et là, je parle quelque chose qui est un peu subjectif, et justement, on voulait mettre de l'objectivité derrière et avoir le vécu vraiment des équipes, donc ce soit au niveau opérationnel et au niveau des équipes supports. Donc c'est vraiment de pouvoir sentir les choses, de pouvoir sentir leur difficulté, la critique, et également, et comprendre leur contrainte métier. A plus il y a du bon sens qui vient du terrain, quand on n'a pas forcément, quand on est à pas sur le terrain, je parle du bon sens ouvrier, ou des fois je vis des usines où l'ouvrier qu'il y a à la chaîne depuis quelques temps, qui fait tourner ses machines, il a parfois de meilleures idées que le consultant, que l'anére, qui n'est pas dans la pratique. C'est clair, en tout cas, il y a au moins des boules d'idées à récupérer ici et là, il faut après faire un amalgame de tout ça. Mais c'est vraiment très important, c'était cette partie, on a fait ça durant 3-4 mois, on a plus tant de le faire. Et à partir de là, on a vraiment formalisé toute cette masse, cette richesse d'information. Et ensuite, on a capitalisé, on a agrégé, regroupé par thématique. Et ensuite, j'ai été proposé au commex, en fait, une feuille de route par thématique. Alors là, on est remonté un niveau un peu plus élevé et en termes de finesse d'information, mais le dit, c'était de dégager les thématiques principales sur lesquelles on voulait travailler prioriétirement. Et tu posais la question, parce que c'est un peu un 10 ans, il ne se repout pas. Donc, les frais est brutalement vite. On est parti sur un plan, en fait, à 18 mois, de manière très concrète, plus un backlog que vous vous orientons sur les 3 années suivantes. Donc, c'est un plan plutôt à 3 ans, globalement, évolutive, bien sûr. Mais en ce 10 ans, on ne sait pas où encore on dit en même si on a quelques idées, mais le but, c'est tout de suite, ou demain, de quoi on a besoin. Donc, il y a une approche originale, à Gilles, en fait, finalement, avec des choses qui peuvent évoluer encore de route. Et puis, pas de plan 10 ans, parce que effectivement aujourd'hui, ça serait bien malin, celui qui arrive à faire un plan 10 ans. Et donc, cette feuille de route, enfin, peut-être sans trahir de ce créé ou de choses propres ou vers du Val, mais c'est quoi les sujets principaux qui remontent. Et est-ce que vous les avez hiérarchisés par un pack de business? Comment vous décidez les priorités quand on a une liste comme ça de tout un tas de sujets? Là, tu vois, là, on s'a fait beaucoup de sujets en parallèle. La pré-ruisation était difficile, il faut pas se mentir. Maintenant, il y a des sujets qui se sont dégagés de même, je dirais, la volonté, déjà, la stratégie du ComEx était de redonner de l'efficacité aux opérations. Donc, c'est-à-dire, là, on a encore beaucoup d'opérations manuelles, quand tu parles d'opérations manuelles, je parle d'opérations liées à du documentaire. Puisqu'on a une obligation de traceabilité, on a aussi des opérations des consignes qui se passent sur des tapas à un étap, entre les différents ateliers, et là, on est sur. Pas sur des fines. Donc, ils ont pas pieds, soit sur des tiges, enfin, de l'excellerie. Notre plus gros outil, c'est l'excell, hein. J'ai tout à pour le temps, encore. En tant que temps, en tant que temps, en tant que temps, en tant que temps, encore. Donc, là, l'idée, c'était de se dire, OK. On a besoin de donner, on a de donner qu'il existe, on a des données qui sont par contre, qui sont pas structurées. Donc, ils sont encore en format manuscrit. Donc, il faut qu'on récupère de la donnée ou construiture la donnée existante, parce qu'il en existe, attention, ne peut-être, n'a été pas sans rien, mais pour autant, une partie de la donnée. Elle est un peu éclatée dans tout un tatificé de doutis, de tableaux, etc. Donc la première des choses c'était se dire avec la DSC, qu'est-ce qu'on est capable de mettre en heure rapidement pour avoir le environnement qui va bien pour accueillir la donnée, d'aujourd'hui qu'on a déjà entêt, et celle qu'on ignore encore. -Vous avez vraiment. -Vous avez organisé cette donnée par la donnée produit, la donnée client, ce genre de chose, on fait un peu comme ça, que vous la structurerez. -Il y a deux axes, en fait. Il y a soit par thématique, par la donnée par métier, par environnement par métier, et elle a donné par cas d'usage. -OK. -Ca fait un croise dans des deux, c'est du bon sens. Après on conspire, et surtout, il faut pas se dire, qu'est-ce qu'il nous faut, on va essayer de penser à tout tout de suite. Non, non, on démarre avec le plus petit dénominateur commun et après on met l'environnement en place pour pouvoir enrichir cette donnée. Ce créque-t-où ce qu'il a dit, on va évoluer compte-samand. Donc si surtout à ça qu'il faut penser, et ensuite, on a vraiment d'abord pensé à effecture. Et on a, certain d'outils, un système d'info qui existe, il vaut ce qu'il vaut, mais il existe. Et par l'allemand à ça, on a déjà engagé, l'une des premières grosses décisions fortes quand t'étais prise, c'est de mettre en place SAP comme nous voulons le RP, unifier pour l'ensemble des usis. -C'est pas très profédieux. -C'est à cause de la vraie son ERP et des versions de ma vie différente des ERP. On est un ingéaille entreprise qui a fait l'objet aussi du multiploratoire, une différence entre carré que son écosystème. -On prend bien. -C'était la question, est-ce qu'on fait du SAP Centric? -Oui, est-ce qu'on fait du data centric? C'était un débat, on est parti sur du data centric. -OK. -D'accord. -C'est important parce que ça permet d'avoir quelque chose des voulutifs. Et ça, que aussi, est très important et j'insiste bien dans nos environnements. Il faut vraiment être capable de mettre en place et système, si on a une idée très claire de la sille, mais la sille elle va bouger. Tu l'as dit à tout à l'heure, et dans un environnement qui est très mouvant, il faut être agile. Donc il faut être capable d'avoir une solution qui ne soit pas figée dans le temps, mais qui puisse continuer d'évouler. -Salut de faire, c'était de data centric et de dire on réfléchit à l'architecture de la donnée, puis après les outils évolués, bougés, mais on a notre donnée et notre architecture de la donnée qui bouche pas. En tout cas, qui est entre nous mains. Comment ça se traduit concrètement avec les équipes sur le terrain? Parce que une fois qu'on a fait ces 300 interviews, vous collectez toute cette donnée, il y a toujours un peu de délais entre le moment où on fait ces interviews, où on mobilise un peu les équipes. Comment ça se traduit sur le terrain, en termes de datésion, de suivi de vos équipes? Comment ça se passe, en fait? Comment vous assurer que la base que vous avez consulté au démarrage, elle continue à suivre, en tout cas, à dérer ou qu'on a toujours la confiance, qu'on a quelque part? -Evidemment, quand on va intervouer les personnes et qu'elles se rannent notre mission, on le dénait à beaucoup d'attentes. Là, on a les équipétis en face, et c'est en mieux parce qu'on est sur un sujet qui est réel et il y a beaucoup d'attentes. Le côté négatif de tout ça, c'est qu'on ne va pas aller à la bonne vitesse, en tout cas, à la vitesse de laquelle elle peut, elle mérée que l'on aille. Donc c'est là, après, où c'est un petit peu délicat, donc il faut expliquer notre démarche, expliquer notre vision des choses, concrètement, qu'est-ce qu'on va mettre en place? C'est ce qu'on a fait, ce qu'on a communiqué, avec le recul, peut-être pas suffisamment, en tout cas, on a communiqué sur ces trucs-là. -Communique jamais, ce qu'il y a, en fait, faudrait toujours surcommuniquer pour être sûr de communiquer suffisamment. -C'est exact. Et parallèlement à ça, on voit bien qu'il y a des sites aussi qui sont tellement confrontés à certaines difficultés qui sont prêts au pressante pour eux. Donc ils vont demain malchopier des solutions. Et là, on se compte parfois, c'est arrivé, ça arrive encore temps en temps, on essaie de l'écaper un peu. On se compte qu'il y a des initiatives parlées, finalement, aux initiatives centrales que l'on veut mener. Et ça, par exemple, on peut pas laisser faire. Donc il faut être capable aussi de dire dans de les stops ou non ou en temporise, au tel raison, mais en expliquant, et en indiquant que l'on est, on travaille sur le chemin, standard, exactement. Et les raisons, pourquoi on veut y aller de façon globale et pourquoi on veut mettre un standard en place, c'est pas que chacun fasse ce qu'il veut dans son coin. C'est délicat. C'est un curseur qui n'est pas toujours facile à positionner, mais globalement, il y a une certaine compréhension de ça et les équipes de terrain nous accueillent vraiment très favorablement et quand on mène des démonstrateurs, on arrive à les embarquer assez facilement parce qu'en fait, on vient là pour répondre à un besoin. Et on vient leur apporter une solution à l'heure problématique. Aujourd'hui, vous en êtes tous dans votre feuille de reoutinitiel de 18 mois. Enfin, il y a globalement vous cocher les cases, vous arrivez à dérouler ce que vous aviez prévu. C'est quoi le genre de difficulté? Vous avez pu rencontrer auquel tu t'attendais pas par exemple des choses qui t'en surprises sur ce cheminement. Alors, la grosse, l'une des grosses difficultés, c'est qu'on est dans un environnement où les solutions digitales et voulu, et donc l'off, l'off, et voulu constamment. Quand on est, tu dis, une solution, moi, je me pousse beaucoup pour faire des démonstrateurs, des démonstrateurs sur des périodes relativement courtes. Je dis, c'est de trois mois, quatre mois maximum, d'accord, pour tester sur un périmètre donné, de la suite. Et en fait, on se rend compte que quand on pense avoir une solution très pertinente, on se dit, mais il y en a une nouvelle qui soit ou en vienne sous le site, et où? Quelle est un mieux? C'est vraiment sans fin. Donc en fait, la grosse difficulté, c'est ce qu'on se dit notamment avec certains métiers et avec la DSC, c'est qu'à mandoler, il faut dire stop. En fait, quand on a prospecté, il va dire significatif, il est qu'on a des arguments, des éléments concrets, et répondent à peut-être pas 100 % des besoins, mais peut-être à 80 à 90 % des besoins, à mandoler, il faut aux aider dire stop. Et on y va. On y va jamais. C'est non, on a des faux mots, on a toujours la peur de louper un truc ou de louper de nouvelles techno. Voilà. Donc c'est ça la difficulté, et c'est vrai, se dire, "OK, en fait, on ne peut pas avoir la dernière voiture avec toutes les options, parce qu'en fait, il en sort une, tous les mois, donc c'est pas possible." Donc, il faut à mandoler, c'est dire stop. Pour nous, pour revenir concrètement à ce fond d'affaires, on a fait beaucoup de démonstrateurs en fait, en 2004-2005. Et là, maintenant, on a une route, il nous soit eu de route où on passe à l'échelle. Donc, c'est des démonstrateurs. Et la solution que vous avez un peu préempté, en disant, c'est une solution pour réconvenir, on valide le fait qu'elle convient bien avec ce démonstrateur. J'imagine, les équipes, un peu, on a commencé à l'utiliser, vous avez dû désigner des champions en priori, non, ça. Un peu en termes de fonction. Des champions, des référents par thématiques, ou des qui usèrent, on les appelle comme on veut, mais tout à fait, on en parle quelquefois le terrain. Donc, il teste un petit peu, et au bout trois mois, vous valider, go et go, est-ce qu'il y en a beaucoup, vous décidez de pas y aller finalement? Sur cette esthèse, ce que ça arrive, ou est-ce qu'en général, les tests sont plutôt conclions? Je dirais globalement, et le ratio, c'est 4 sur 5 pour lequel on dit go. Donc, c'est plutôt un bon racion. C'est quand même un très très bon ratio. Après, il faut pas avoir peur, non plus de l'échec du démonstrateur. C'est par contre, c'est le message. Il faut pas avoir peur de cet échec là. Mais globalement, quand on fait cette protection, un élément qui est important aussi, c'est de discuter avec les autres. Ce n'est pas simplement de faire la protection dans l'autre coin. D'aller discuter avec les autres acteurs de la héros, de la défense, c'est participé à des semi-air des salons. Et on se rend compte, en fait, c'est un véritable écosystème. On retrouve assez souvent les mêmes acteurs. Et le bouche, avoiré aussi, est très important pour comprendre en fait quelle solution apporte, qu'elle va leur ajouter. Et pour quelques adusages. Parce qu'une solution qui apporte beaucoup de VA pour l'un, si votre cas d'usage ne va pas forcément dans le cœur de métier. Ce n'est pas forcément intéressant, même même si la solution est très bonne presse. Et ça, qu'il faut arriver à doser, mais encore une fois, il faut aller voir à l'extérieur aussi. Ça, c'est pas simple. Est-ce qu'il est intéressant de faire ces démonstrateurs ou ces périodes décès? On va dire, entre guillemets, ça permet aussi d'affiner peut-être ce qu'on cherche ou ce qu'on veut et d'affiner un peu le besoin. Ils attendent qu'on peut avoir. J'imagine, ou peut-être se poser des questions qu'on ne serait pas posées si on n'avait pas eu cette phase un peu de démonstration. C'est très bon, on remarque. Ça permet d'affiner le besoin parce qu'effectivement aujourd'hui, ce n'est pas toujours une idée extrêmement claire de ce que l'on veut, parce qu'on ne sait pas non plus de manière extrêmement claire ce qu'il y a. Oui. C'est ça pour les démonstres. Et ça permet aussi de faire tout ce que du doigt aux opérations-elles, en particulier, que certaines des parties actuelles seront à remettre à question. Donc ça pose des questions. Les processus de la manière travaillent. Ce n'est pas la transposition, quelle a-ils, vers une solution digitale, sinon on se trompe, et on va transformer finalement des digitales aussi des façons de faire, des pratiques qui ne sont plus du tout ou qui les se sont. Ça me fait penser à une mes clients qui travaillent beaucoup sur Excel, qui avaient des supertables Excel et qui avaient beaucoup de mal à accepter, accepter que quand on choisit un CRM, peut-être qu'il faut abdopter, abandonner Excel et effectivement, il y a des choses sur Excel qui sont très faciles à faire, qui sont très visuels. Mais du coup, on a, je rencontre ce genre de cas qui sont très visibles, et qui sont très visibles. On a fait des choses qui sont très visibles. Donc on a fait des choses qui sont très visibles, qui sont très visibles, qui sont très visibles. Et puis on a fait des choses qui sont très visibles. Et on a fait des choses qui sont très visibles. sur les rituelles en fait de. sur du linemanagement digital et avec aussi une déclaration d'anomalie production au travers de cette outil donc c'est quelque chose de la où on y fait rentrer dedans en fait un certain nombre d'usages et donc ça se passe beaucoup sur les processus de linemanagement et aujourd'hui les processus de stade on les a déjà en place mais de façon plus ou moins digital et encore quand c'est digital c'est avec un outil qui est maintenant que je considère au sol et donc donc et là on s'est rendu compte en fait on a besoin d'en mettre à plat à certain nombre de nos processus de nos rituel à la faveur de cette migration vers une nouvelle outil et ça ça prend du temps et ça c'est quelque chose qu'on a un petit peu sous les estimés typiquement parce que pour se faire adhérer et se faire adhérer en plus tout le monde et que tout le monde quand je dis tout le monde il n'y a pas de raison que deux ateliers qui font le même malin d'activités sur deux sites différents n'est pas les mêmes tu elles et les mêmes processus et là c'est très difficile de les faire converger parce que il y a toujours un pour vous expliquer que oui n'est chez moi c'est pas pareil c'est pas pareil et je vais m'espèce de visiter entre avec pas pareil un message en temps aussi j'entends aussi beaucoup bon on peut pas parler en de ces sujets de data d'outils de digitalisation sans parler d'IA bon toi t'as arrivé t'as commencé chez aubert du val à l'époque du Covid ça six ans j'ai l'impression que c'est une éterranité quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis avec ces sujets d'IA comment vous aborder la thématique qui a aujourd'hui chez aubert du val est ce que dans le plan que vous menez et qui finalement ça rétraja même puisqu'on a toujours aussi des possibilités d'optimisation grâce à tout ça comment comment vous la bordez c'est quoi les questions que vous posez par quel angle par quoi vous commencez sur ces sujets là j'imagine que ça doit vous vous travailler vous occuper un petit peu quand même alors chez aubert du val en fait il y a est arrivé par une petite porte pour un petit nombre d'experts en fait c'est arrivé par la porte de la direction technique donc sur des sujets je dirais métier d'expertise vraiment d'expertise technique c'est à dire sur la conception de nos produits sur l'élaboration des nuances vraiment sur des métiers extrêmement technique pour pour nous aider sur l'analyse d'immage par exemple métalographique des choses comme ça donc c'est vraiment ça sur une petite niche d'accord ça fait déjà quelques années maintenant la porte est aussi grande ouverte sur tout un tas de sujets et des sujets à la fois des fichiers stéopatiennes des sujets documentaires des sujets de type tertiaire pour les autres le commerce d'ailleurs par exemple ça part de pour être pas les meilleurs un peu premier mais ça part donc tous les c'est pas ça que je ne pose de question parce que je me demande de bien donc très honnêtement autant c'est parti de manière assez dirigée et structurée côté direction technique autant pour le reste on sait il y a il si je me repasse et quelques mois en arrière fait un petit peu débordé ok et moi le premier donc en fait on a décidé à assez assez enfin la voulo y agir assez rapidement donc on joue maintenant avec la jugement direction technique la des si et et nous quelques un zéro on a mis en place en fait un déjà un rituel ensemble pour se coordonner sur toutes les initiatives qui en barque de liat on a créé récemment il y a trois mois de ça un polle de compétentia en mettant en commun des ressources avec des nick entre guillemets et des passionnés de liat et des gens qui ont une certaine expertise de liat donc pour les faire travailler ensemble sur ça tend de sujets et pour commencer à essayer de cadrer de structurer toutes ces initiatives et donc à faire tout ça sans forcément abri des tout le monde mais au moins que ça a exactement et plus pour avoir des sujets et puis pareil on a commencé à oui quelques partenaires externes aussi pour donner un peu plus de force de frappe et pour aller plus vite sur certains sujets et donc pour à d'a assez pour les uns des sujets de de sujets documentaires typiquement je je donne un exemple qui peut être très consommateur de temps et et nous posez parfois des difficultés vis-à-vis de certaines requêtes clients c'est vous avez différentes versions de d'exigence client qui vous arrive ou différentes évolutions de normes et après quoi vous êtes obligé de relire l'intégralité pour comprendre ce qui a évolué dedans et pour pouvoir ensuite l'implémenter dans vos processus et très l'eau et liat bien sûr rapide dans voilà exactement mais faut être sûr quand même du résultat pour tout le monde faut toujours avoir le critique comme vous le sais comme tu le sais sur le résultat de il y a donc ça ce sont des sujets qu'on met en place donc on essaie de vraiment de rapidement structurer ces ces choses là et l'autre chose à laquelle on essaie de faire d'être très vigilant sur laquelle on essaie de très vigilant c'est le pseudo elle doit d'eau de liat et ça c'est comme ça c'est le qu'on a trop berner par des paillettes on va dire on a bon nombre de collaborateur qui nous sollicite mais je sais que je suis tel problème ou tel problème vous avez vous êtes responsable de liat vous avez un polyat ou pas me trouve une solution comme s'il y a été la réponse à tout donc c'est là c'est là aussi faut être un petit peu pragmatique quand même ça ne n'est pas la réponse à tout c'est très élan c'est très puissant mais ce n'est pas la réponse à tout et sur ces sujets là il y a plein de débats on pourrait en faire une émission entière là dessus sur des sujets de souveraineté de data vous êtes plutôt sur j'imagine sur plutôt c'est de de sécuriser la la la data chez vous parce que c'est des aussi des questions j'imagine quand tu arrives très vite sur le sur la table à part parce que tu disais au fait que ça par dans tous les sens comment on va cadrer un peu ça surtout dans un métier comme le vôtre on a aussi j'imagine des exigeants avec nos clients nos fournisseurs etc comme comment vous avez un arbitré tout ça c'est toute la difficulté pour donner un exemple très concret sur tous les pcs de nos collaborateurs a été les monter copay lot oui donc le chat de chat d'hippity de micro software donc c'est tout tout c'est puissant donc quasiment pas loin que que peut-être chat d'hippity mais pour le coup c'est ouvert sur le cloud donc on peut pas y mettre n'importe quoi et ça c'est une d'éducation à avoir et qu'on a commencé à insuffer au point de nos collaborateurs donc c'est tout à difficulté d'offrir un outil très puissant mais qui vous défi en même temps donc là notre cyber security bien sûr est sur les dans la dessus et il travaille bien sûr pour sécuriser au maximum parce que oui on a nous des tout un jouet qu'on dit un traitement de la donnée au sens confidentiété de la donnée donc on a différents niveaux confitantiels et on a bien sur aussi des enclos de souventer puisqu'on en a de la vraie fin qu'on croit les sujets de défense ce passat et la renautie et mille et militaire donc ça veut dire qu'on a affiqué en beaucoup de précautions on peut pas y en plus vers n'importe quel outil c'est à faire chaque fois qu'on s'intéresse à un outil l'équipe cyber security est embarqué avec nous pour valider techno de point du technique et différents croix qui s'offre à nous pour une solution donnée est ce qu'on va te sûr est ce qu'on peut aller sur du cloud ou cloud privé du haut de prém et il est à tous ces sujets là il est moyen de sécuriser ses environnements sur un vie de dépend absolument créé. OK on arrive un peu à la fin de l'entretien moi il tout à l'heure t'as bien chose une chose qui m'intéresse vous vous a d'avoir d'elle chercher du retour d'expérience aussi de ses confrères de l'écosystème en fait un l'aéronautique en ce moment ça marche plutôt bien on entend beaucoup parler de l'aéros de la défense on voit beaucoup d'acteurs qui vont en courant c'est quoi ton regard on est un peut-être aussi discuté comme ça avec d'autres d'autres boîtes ou d'autres on va dire d'autres confrères ou fournisseurs dans l'écosystème c'est quoi ton regard aujourd'hui sur comment on est positionné sur ces sujets là dans l'industrie française en tout cas au moins sur ton secteur d'activité est ce que ta lame pression que ça bouge est ce que on est encore très en retard on a l'habitude de s'autoflagellé souvent disant que les Français sont complètement l'aramace pour sur l'aéros je pense pas qu'on soit dans ce cas là mais sur la digitalisation justement dans l'aéros et sur les des sujets qui t'intéressent toi c'est quoi sans jugement c'est quoi ton regard là dessus et quels conseils tu donnerais à quelqu'un qui ferait le même boulot que toi dans une autre boîte pour peut-être capitaliser sur ton expérience ça fait deux questions en une mais non c'est des questions sur pertinentes c'est c'est vrai qu'il est important de de croiser les regards en fait entre industrielles alors français européens ou autre nationalité peu importe en fait en fait ce qui ce que moi député c'est que dans la quand j'étais chez la Stémicro il y avait vraiment une démarche très fortement engagée liée au secteur d'activité de du semi conducteur et tirer notamment par l'automobile aujourd'hui l'aéros quand même 70% d'activité l'aéros serait ce domaine là qui tire principalement pour notre secteur à nous pour les forgerons et donc ce secteur là aujourd'hui je vais résonner à l'échelle européenne je dirais qu'on est un peu pas tous dans le même élan on est un peu pas dans le même élan et par contre si je compare à l'automobile on a 15 ans de retard et c'est pas motothel à gèque dire ça mais c'est vraiment lié au secteur industrielles c'est pas tellement lié à la nationalité la fonction de l'Université c'est vraiment parce que les acteurs de l'aéros qui sont américains ils sont en même niveau en fait que les européens il n'y a pas vraiment des cartes plutôt liés au secteur industriel par contre il y a des secteurs enfin des pays pardon des contrées comme l'Altzine par exemple ou ils sont beaucoup plus avancés sur ces sujets là mais pour autant les langues liées on a cet élan là maintenant il faut continuer d'avancer d'accélérer on a quand même aussi le savoir faire quand je regarde les acteurs les solutions qui nous sont proposées ou les partenariats qu'on peut construire il y a beaucoup de français il y a beaucoup d'Europe et un il y a après d'autres types de nationalités mais globalement il y a quand même un savoir faire qui est très présent la question maintenant c'est de se dire oui il faut y aller et c'est plutôt de comment se centraîner pour essayer d'accélérer ou de rattraper une partie du retard qu'on peut avoir par exemple avec la chose et c'est là où il faut qu'on travaille davantage ensemble il y a des organismes de l'organisme et le géant le géant par exemple qui permet aussi de faire utiliser de grosser utiliser un petit peu tous ces initiatives là et ça c'est quand même dérassant - Dernière question, si tu devais donner un conseil à quelqu'un qu'encore elle-même, rôle que toi dans une PMO, une hété industrielle, qui débarquerait, je veux dire, si tu devais donner un conseil à les manuels qui arrivent sur Beré du Val à 6 ans de l'arrière, ça serait croitant, ton conseil. - La première des choses, c'est de faire le tour, effectivement, du terrain, d'aller toujours sur le terrain, partir des cas d'usage, c'est essentiel en réalité, il ne s'agit pas d'unir avec une stratégie, il a déployé top-down, vraiment de partir des problématiques terrain. - Vous sculiez les statues, vous l'avez excégué. - Exactement, et puis ensuite il faut démarrer, si on se lève de sujets digiteaux sur ce vieux robotique, ça va tellement vite, les technologies évoluent tellement vite, il faut à m'en donner, se dire, allez, j'y vais, je démarre, il faut démarrer par quelque chose, c'est compliqué, mais on peut démarrer par quelque chose, et après, mettre une pire à faire l'autre, il faut démarrer, et démontrer certains succès pour embarquer avec soi, vous plaisez qu'il y a. - Enbarquer avec soi, tous les gens. - Démarrer simple et enrichier. - Merci beaucoup Emmanuel, c'était très très riche, je resterai encore 20 minutes ou une heure de plus facilement à poser plein de questions. - J'ai pas vu ça, beaucoup. - C'est pas assez super vite. Chers amis, vous retrouvez cet épisode sur toutes les plateformes podcast habituels, n'hésitez pas à nous mettre un petit pouce pour nous dire que ça vous plaît, ce qu'on fait, ou qu'on ne sait que ça vous plaît pas, mais faites-nous un petit signe, et puis je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode. Merci à tous. - Merci à tous, par bas.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La pandémie de Covid-19 a agi comme un catalyseur majeur de la transformation digitale, tout en révélant une vulnérabilité critique : la perte d'expertise due aux départs à la retraite accélérés.
  2. Le témoignage contraste deux mondes industriels
  3. Une reprise économique vigoureuse et un changement d'actionnaires ont permis de lancer un plan concret de redressement et de progrès, centré sur l'efficacité opérationnelle et la digitalisation.
  4. La méthode privilégiée pour la transformation est bottom-up
  5. Les priorités actuelles incluent la lutte contre la non-qualité (critique en aéronautique), l'automatisation des tâches manuelles et la capitalisation/transmission numérique du savoir-faire.

Summary:

L'interview présente le parcours d'Emmanuel Tranchet, qui a quitté l'univers high-tech et digitalisé de STMicroelectronics pour rejoindre Aubert & Duval, un forgeur historique dans l'aéronautique et la défense. Ce changement fut un choc culturel et physique, le confrontant à un environnement industriel perçu comme vieillissant. La crise Covid-19 a joué un double rôle : accélérateur forcé de la transformation digitale et révélateur d'une fragilité majeure, la perte d'expertise avec le départ des seniors.

Une reprise économique forte et l'arrivée de nouveaux actionnaires ont fourni l'impulsion et les moyens pour un plan de redressement. Plutôt que d'imposer une vision, la démarche a été d'aller sur le terrain interviewer massivement les équipes pour comprendre leurs difficultés et idées. Cette capitalisation du "bon sens ouvrier" a permis de bâtir une feuille de route pragmatique, focalisée sur des gains opérationnels à court et moyen terme (18 mois à 3 ans).

Les priorités sont l'amélioration de la qualité, l'automatisation pour recentrer les effectifs sur leur cœur de métier, et la capture numérique du savoir pour sécuriser l'expertise.

FAQs

Le COVID-19 a été un accélérateur majeur de la transformation digitale, obligeant l'entreprise à repenser ses processus pour faire face à la forte reprise économique et aux défis opérationnels.

La crise a entraîné le départ d'anciens employés expérimentés, mettant en lumière la difficulté de capitaliser et de transmettre rapidement les savoirs essentiels à l'entreprise.

L'entreprise fabrique des pièces métalliques pour l'aéronautique, la défense et le spatial, en utilisant des matériaux comme l'aluminium et les superalliages.

Un département dédié à la digitalisation 4.0 a été créé, avec une approche collaborative incluant des interviews terrain pour identifier les besoins prioritaires des équipes.

Les priorités incluent l'amélioration de l'efficacité opérationnelle, l'automatisation des tâches et la réduction des problèmes de non-qualité dans la production.

L'entreprise cherche à capitaliser l'expertise via des outils digitaux pour faciliter le transfert entre anciens et nouvelles générations, face à des carrières plus courtes et mobiles.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.