Todo lo que tienes que saber de Inteligencia Artificial - Dany Va | La Verdad Cuesta
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L'épisode du podcast "Merci, on vous rappelle" explore l'univers du stylisme et du costume avec une invitée qui décrit son approche créative comme fluide, humaine et colorée. Elle insiste sur l'idée que forcer les choses est contre-productif ; son parcours s'est construit organiquement grâce à des rencontres décisives, comme celle avec une présentatrice météo qui lui a offert sa première opportunité. Autodidacte, elle a nourri sa pratique grâce à des expériences dans la vente et des études en marketing, qu'elle n'a jamais utilisées directement mais qui ont aiguisé sa curiosité.
Elle évoque les défis de cumuler les rôles (styliste, costumière, directrice artistique), soulignant la difficulté de gestion et l'importance de préserver sa santé mentale en apprenant à refuser certains projets. Malgré les pressions d'un milieu parfois élitiste, elle tire une grande fierté à vivre de sa passion en ayant inventé sa propre méthode, sans avoir été l'assistante de qui que ce soit. Enfin, elle partage sa vision du travail : choisir une activité que l'on aime et trouver les personnes qui ont besoin de ce talent, un message qu'elle tente de transmettre à ses enfants, tout en reconnaissant que sa réussite tient aussi à une part de chance et de rencontres opportunes.
Merci, on vous rappelle le podcast qui vous plonge dans l'écolas captifante du monde du casting. Il suffit de rencontrer une seule personne qui voit en toi quelque chose et qui te donne une opportunité que toi tu parviennes à transformer par la suite, je crois que c'est ça la clé, c'est ça le secret. Salut à tous, bienvenue dans Merci On vous rappelle, c'est le podcast qui nous en met dans les coulisses du casting avec des histoires et les parcours incroyables. Aujourd'hui, on plonge dans l'univers du costume, du stylisme avec une invité pour qui le faitement et bien plus qu'un assez que ça à l'accessoire, on va y arriver. C'est un langage, un outil de transmission, un lien, ça me m'y a bouge à mon jour, bienvenue, merci d'être là. Salut, merci pour l'invitation. Merci à toi d'avoir accéter, on plus c'était rapide, connexion, direct sur instagram etc. C'est cool. Un première question pour toi, ça serait. Tu devrais décrire ton style créatif en trois mots, "La serait lesquels et pourquoi?" 8. Humain, coloré. Voilà, c'est les premiers mots qui me viennent. Alors, fluide pourquoi? Parce que l'expérience. Enfin, j'ai commencé à faire ce métier déjà de manière autodidacte, c'est-à-dire costumé à rastilliste et directrice artistique de manière autodidacte, mais avec une expérience en bas de grande, en tant que 22, on se promettant, responsable de butique, dans le prêtre apporté. Et donc, après avoir commencé à travailler comme styleiste, bien fluide parce que l'expérience m'a appris que quand on force, ça ne fonctionne pas. Il faut que ce soit fluide, il faut que ce soit logique. Tu vois, il faut que tout de suite la personne que ce soit une personne qui est publique qui s'habit pour une prestation ou elle est en représentation ou pour un caractère, un personnage, il faut que ce soit fluide, faut que ce soit évident. Même si parfois je dois convaincre la personne ou lui expliquer ce que je fais et mon choix, même s'était changé, dans cette échange il doit y avoir une certaine fluidité. Humain de manière logique, c'est-à-dire que comme notre rencontre et le fait de ma présence aujourd'hui, ma carrière entre guillemets, bien tôt 10 ans, donc je pense que je peux me permettre de parler de carrière, tout ce fait et tout ce fait jusqu'à aujourd'hui de manière organique. C'est les rencontres avec des êtres humains qui ont appris à faire mon métier et qui me font avancer dans mon métier. Et puis après, dans le cœur même de mon métier, encore une fois quand je dois bien personner avec tes publics ou un personnage pour un film ou pour un shooting mais qui a un personnage, le côté humain, toujours pour moi, prime sur l'esthétique, tu vois, et puis le troisième, j'ai oublié ce que je t'ai dit au troisième. Tu vas y fluide, humain et créatif, non c'était ça, je crois. - Parleur des, oui ça raccourait. Parce que pour moi, j'adore le noir et le blanc. Si on est ergot, ce ne sont pas des couleurs, mais les couleurs ont un langage, donc en dehors du noir au blanc, pour moi c'est vraiment un langage. Tu peux dire quelque chose, enfin pour moi une même tenue, donc une même silhouette, si elle est noir, si elle est rouge ou si elle est verte, elle va pas dire la même chose. Même si c'est même vêtement la même silhouette, elle va pas raconter, la même histoire elle va pas transmettre la même émotion. - J'aime beaucoup ce que je disais par rapport à fluide si on peut revenir là-dessus, ce que je disais oui, ce qu'on force ça marche pas. - Mais tu sais, on fait dans un milieu où des fois il faut prendre sa place, tu vois. Donc j'aime bien ce que ça faisait un peu comme un contrat, si tu dis quand ça on force ça marche pas. Mais en même temps on est là, si on ne prend pas sa place, on n'existe pas, tu vois, je sais pas si tu vois ce que je veux dire. - Tu vois totalement ce que tu veux dire. Et c'est très quotidien. C'est vraiment quelque chose que je vis aux quotidiens, chaque nouveau projet sur lequel je travaille est une première fois. Et il est vrai que lorsque j'ai voulu forcer ou que j'ai tenté de forcer, de m'imposer, ça n'a pas été productif à mon sens. Donc je crois que pour ma part je me situe un peu entre les deux, c'est-à-dire que je force mes endouceurs. Tu vois, comme on le ferait avec un enfant qui n'oseraient pas monter sur un vélo parce qu'il est tombé la minute d'avant et qu'il n'a plus envie de se faire mal, c'est de le forcer doucement en lui expliquant. Et je crois que se faire sa place, la faire avec force, avec violence, c'est contre-productive. Surtout dans le milieu dans lequel nous on évolue, surtout quand on est personne non blancs. - C'est à serrer. - Le fait de s'imposer est de peut-être interpréter comme une forme d'accelésivité ou de violence. - Donc ça rend un peu cette façon de faire qui est nécessaire et parfois indispensable, un peu délicate. - Oui, c'est enversé. - T'as l'heure, on parlait de ton parcours, tu nous as parlé rapidement, est-ce que on venait en détail comment vraiment t'es arrivé dans ce milieu parce que ça du tout était vendeuse, qu'elles études, tu n'es pas assez par oures, comment t'en arrivais là, en fait, c'était quoi le déclique? - J'ai toujours voulu faire des études d'artistique parce que j'ai toujours eu une appétence pour tout ce qui était de l'ordre de la création, le dessin, la peinture, l'écriture, mes cours préférés quand j'étais à l'école. C'était une activité qu'on avait qui était le théâtre. Je ne pense pas que je suis une piètre comédienne, mais j'aimerais bien s'être environnement de s'imaginer des choses. Et le cours de français, parce que le cours de français nous donner accès à la lecture, à la littérature, et donc à d'autres mondes, à des imaginaires, et dans ces imaginaires, il y a cette chose que moi j'aime beaucoup, c'est la couleur. Et puis les formes, les volumes, et puis on en vient indirectement au vêtement. Et donc je n'ai pas fait d'études créatives parce qu'on me disait qu'il fallait un bon métier, un vrai métier. J'ai fait du marketing et du management. Et je suis diplômé en marketing management. J'ai fait un master en management événementiel. J'ai fait aussi, je ne sais plus comment on appelle ça. - Des crilles-leux? - Un certificat interuniversitaire, en interculturalité et migration. Et je n'ai jamais travaillé dans aucun de ces secteurs. Je n'ai jamais utilisé, en tout cas, de manière directe et de manière académique, aucun de ces diplômes. Mais par contre, ça nourrit ma manière de traiter l'information et ça reflète aussi, surtout, ma curiosité. Donc, pour revenir à. Comment est-ce que je me suis retrouvé là? J'ai fait des études. Et en parallèle, il fallait payer son loyer, remplir son frigo. Et en ball de jie, en tout cas, parce que c'est très différent en France, j'ai travaillé en France aussi. Le métier devant rose est moins un métier en tant que tel, c'est-à-dire que quand tu veux te chercher, tu vas acheter et te jober, tu vas te jober dans un café, un restaurant ou dans un magasin. En France, l'avant deux est plus considéré comme un métier, il y a plus de codes, parce que j'ai travaillé en France aussi durant ma carrière non-architecture. Il y a vraiment des codes en France dans le secteur de l'avant, de détails. Et donc, c'est peut-être du prêt à porter pour dames essentiellement. Là, j'ai pu nourrir mon affection pour la couleur, pour les volumes, pour le beau, pour le conseil, pour l'accompagnement, pour l'humain, pour l'échange, pour l'aspect social et sociologique aussi que représente le vêtement. Et en fait, j'ai fait ça pendant près d'une dizaine d'années. Et puis, ma vie privée et familiale à un moment donné, m'a poussé à reconsider-les nos travail, ma carrière professionnelle. Et puis, j'ai fait une formation supplémentaire en tant que conseillère en image pour apprendre l'impact des couleurs, comment est-ce que tout ce qui est morphologie et tout ce qui est lié. Et en fait, je me suis aperçu que je n'avais pas besoin de cette formation, c'était plus pour me rassurer parce que tout ça, je l'avais expérimenté sur le terrain pendant un grand nombre d'années. Et donc, ça c'est l'aspect maîtrisé, de comment je me suis, qui a fait que je me retrouve aujourd'hui à être styliste dans nos yeux visuels, ça c'est l'aspect maîtrisé. Et l'aspect non maîtrisé, c'était que, un jour, j'ai fait une rencontre et une petite voix m'a soufflé et cette rencontre n'était pas n'importe quel rencontre. C'était la première femme noire en Belgique qui présentait la météo sur la première chaîne publique. C'est ça, sur la RTBF. Et donc, elle est venue dans une boutique où je travaillais à temps partiel pour développer le nouveau projet que je voulais, qui était justement la compagnement des femmes dans la Constitution d'une garde-robe et l'expression de la identité au travers de leur vêtement. Et un jour, elle est venue dans cette boutique où je travaillais et elle avait besoin d'une tenue qui pouvait fonctionner pour le matin ou elle faisait la présentation de la météo. Et pour la Prémidie, parce qu'elle était, elle était toujours, d'ailleurs, comédienne et humoriste, de la cité d'ailleurs, et de Cecil Dunga. Et donc, je lui ai fait la proposition d'une tenue qui allait pour les deux et elle était venue dans la maison.
Là, elle était pas convaincu. Je n'ai pas forcé pourtant. J'ai recommandé, conseillé, ça a fonctionné et quand elle est revenu, je lui ai demandé si il y avait quelqu'un qui s'occupeait justement de ses look et de son style. Mais je savais pas vraiment que ce métier existait. Tu vois, j'avais pas conscience de ça. Et donc je lui ai proposé d'être là, personne, qui pouvait l'aider la compagnie dans ces tenues pour ses repréditations dans son travail. Et elle m'a dit, écoute, oui, tant en tout coup. Et donc ça a commencé comme ça. C'est extraordinaire. Franchement, c'est extraordinaire, mais en même temps, ça reflète très très fort ma manière de travailler et ma manière de concevoir les choses et voir peut-être même le monde de manière générale, c'est-à-dire qu'encore une fois, forcé et faire en sorte que les opportunités se présentent, c'est deux choses différentes. Sucité des opportunités, des créées des opportunités, c'est différent de forcé. Et donc je pense, c'est à la portée de tout le monde entre des petits dîmes et quand même. Mais si tu veux quelque chose, essayez par tous les moyens de te créer des opportunités, le pire qui puisse t'arriver, c'est qu'on te dise nous avec ça, Marc. C'est clair, oui. Voilà. Mais toi, n'entassise que ça. C'est comme ça, je me souviens. Tant à situation, c'est pas vraiment forcé. En fait, à saisie, l'occasion en fait. C'est ça. Il y avait une breche, quelque chose qui me. Un endroit où je me suis dit, "Ah tiens, j'aimerais bien aller par là." Je pense que je peux faire un truc cool. Et puis je me suis inséré dans la. Dans cette. Ouais. Et c'est ce que je fais, je crois encore aujourd'hui. C'est-à-dire que je rencontre des gens, je n'hésite pas à dire ce que j'ai fait, ce que je fais actuellement. Est-ce que j'ai envie de faire aussi? Je me dis que dire autour de soi, aux gens ce qu'on a envie de faire, parce qu'à quel sont nos projets, quels sont nos rêves et nos ambitions, c'est aussi une manière de créer des opportunités. Parce que, comme je te lisez tout à l'heure, tout le projet dans lequel je suis. dont je fais partie et dans lesquels on m'embaque, c'est toujours une première fois. Donc, avant que ça ne commence, je ne peux pas moi-même être certain et garantir à mon client que je vais savoir le faire, que je sais le faire, parce que je n'ai jamais fait. Mais moi, au fond de moi, je fonctionne comme ça. Je me dis "OK, j'ai déjà fait des trucs, je sais que ça, je sais faire". Et puis j'ai un sens de l'adaptation et de. et de. c'est mon élément, en fait. Donc, j'ai pas peur. Est-ce que tu dirais que c'est être en contre avec ce site? Totalement, c'est vraiment une rencontre. Je crois que dans notre industrie, sur que le talent est important, sur que maîtriser l'écode, c'est important, mais je suis convaincu que ce qui fait que ça fonctionne ou non, que l'on peut faire carrière. Faire carrière, j'entends pas par là être célèbre, avoir de la notoriety, c'est pouvoir vivre chaque jour de ce que l'on aime, et de ce qu'on a envie de faire, de manière digne, ne dépend que des rencontres humaines. Il suffit de rencontrer une seule personne qui voit en toi quelque chose, ou qui aperçoit quelque chose en toi et qui te donne une opportunité, que toi, tu parviennes à transformer par la suite, je crois que c'est ça la clé, c'est ça le secret. C'est super beau ce que tu viens de dire. Non, sérieusement, du putaleur, si tu écoute, je vais parler avec sa gê, c'est que c'était "ah, ai tout, je suis là". Non, franchement, c'est exactement ça en fait. Ça a résumé. D'accord, parce que combien on est en fait? Combien on est, combien d'appel et combien d'élus peu? Oui. Parce que, oui, ça veut pas dire qu'il y a très peu de gentilles talentueux, je pense qu'il y a énormément de gentilles talentueux, mais que c'est la bonne rencontre, et puis heureusement ou malheureusement, ça reste quand même des mille traits fermés et très illitistes, et donc ceux qui ont déjà leur place, encore une fois, conscientement ou inconsciement, font preuve d'une sorte de snobism d'entre soi et on peur de perdre leur place. Et donc vont difficilement ouvrir la porte. Mais il y a quand même des gens qui ne sont pas dans ce qu'à ne vala et qui vont ouvrir la porte à des nouveaux, tu vois, à des petits, et c'est eux qui permettent de renouveler l'industrie. Quand on va retrouver des hommes et des femmes qui sont différents de la norme. Je parle de la norme en termes de physique, de la norme en termes de parcours, en termes de formation, en termes de compétence. Donc, je crois que l'humain vraiment est central là-dedans. Tout à fait d'un grand acteur, oui. Si on rentrait un peu plus dans le cœur de ton métier, parce que toi, tes stylistes, costumeières, directrice à artistique et parfois des choratrices, comment tu fais pour j'ongler entre ça? Je dors peu. Tu veux dire, en termes de. Fassez très difficile, tu vois. Je suis très content et très fier de pouvoir mettre toutes ces casquettes. Mais je dois être honnête que psychologiquement, mentalement, c'est très difficile. Ce qu'il faut savoir, et qu'il y ait un détail pour vous, mais pas pour moi. C'est excliné. C'est une heure de famille. Et donc, ça complique un petit peu la gestion de ce genre de carrière, de ce genre de vie, ce genre de quotidien. C'est très très chouette. Moi, je suis hyper cool et c'est très stimulant. Mais c'est difficile. Parce que ça demande à un niveau d'exigence, de rigueur, et d'organisation surtout, qui par moment sont très difficiles à concilier. Donc, en fait, je ne vais pas chercher, si je ne vais pas chercher les contrats, je ne vais pas chercher les projets. Quand J'entends parler de quelque chose, et que j'entends que peut-être, je pourrais être un élément intéressant pour compléter l'équipe, alors je vais frapper à la porte doucement ou je pose des questions. Mais là, plus par du temps, fort heureusement pour moi, on vient me chercher. Et donc, on va venir me chercher pour faire du stylisme, sur un choutine, sur une émission de télé, sur un événement, pour une publicité. On va venir me chercher pour faire du costume et du décor pour un film, une série, un clip. Avec le temps, j'apprends à dire non, parce que justement, toutes ces casquettes je peux pas les porter en même temps. Une fois, j'ai dit oui pour être chef-costumière et chef-décot. C'est de la folie. - Imagine. - Mais vraiment de la folie. J'ai fini avec un abago. Tu vois? Donc, où j'étais pris en deux, on aurait lu une mami de 80 ans. C'était très, très chouette. C'était hyper stimulant. Et c'était très fier d'avoir fait ce que j'avais fait avec une équipe vraiment très, très réduite. Mais j'ai appris, en fait. J'ai appris que j'avais le faire. Mais j'ai appris aussi que je prenais pas autant de plaisir à faire les deux en même temps que quand j'arrive à me focus sur un seul truc. - Alors, on début des missions, je suis parlé quand je suis demandé de parler ton parcours je suis désuit, oui. On m'a dit de faire des études. Mais donc, t'es un peu une styliste installée. J'imagine quand tu dis "on m'a dit" tu parlais de la famille, etc. Et tout. Quelle regarde maintenant la famille a sur ton métier, en fait? - Très sincèrement, je ne saurais pas te dire. - Ok. - Je. Là. Enfin, il y a certain membres de ma famille qui trouve sa géniale, ce que je fais parce qu'ils savent les coulisses, parce qu'ils savent la gestion de la famille, des enfants, l'emploi du temps, la fatigue, et aussi tu vois l'aspect mental. On est quand même dans une industrie où. Maintenant, on commence à en parler depuis quelques années, mais la santé mentale est vraiment hyper importante. - Ah! - Et oui, il y en a certains qui trouvent ça vraiment cool, parce que j'ai tracé maru-te un peu tout seul, et à mon rythme. Il y a un an ou deux, je trouvais que c'était nul, ce que j'avais fait jusque là, parce que j'ai pas fait de grands films dont tout le monde part, parce que j'ai pas été invité à des événements internationaux, parce que je ne suis pas dans la guest list de toutes les agents de presse, contrairement à plein d'autres stylistes belges et ou francophones. Mais en réalité, comme je disais tout à l'heure, maintenant, je me dis que ce dont je suis la plus fière, c'est que, en fait, je vis de ce que je fais, de ce métier que j'ai choisi, de la manière dont je m'as fait ce métier, c'est ma manière à moi, parce que personne m'a appris, j'en connais d'autres, oui, j'en connais parce que j'en ai croisé avec le temps, mais j'ai jamais été l'assistante de quelqu'un, j'ai jamais été observé comment est-ce que les autres fonctionnaient. J'ai vraiment créé ma manière de faire, et donc, le fait de pouvoir faire ça tous les jours, c'est une liberté incroyable, je trouve aujourd'hui, et en même temps, c'est aussi une grande fierté, c'est de se dire, voilà, j'ai écrue, et j'ai bien fait, j'ai bien fait d'y croire, et là où ça change, c'est que, parce que, qu'ils aient, on m'a demandé de faire des édruits, je les ai faites, je ne suis pas épanoué dans les études, c'était très, très difficile pour moi, c'était vraiment pénible pour moi, mais j'ai quand même obtenu ces diplômes et ayant des enfants, ce que j'essaye maintenant de leur transmettre, c'est une conversation que j'ai eu avec un de mes garçons il y a quelques jours, c'est, je sais plus ce qu'il voulait faire, qu'il m'avait dit comme métier, il m'a dit, "mais c'est pas un métier, je suis au sain de nul, parce que travailler, en fait, c'est une routine, et en fait, on va travailler en tir soi, on dort au moins, j'ai pu en recommence, et tous les jours, c'est la même chose. C'est nul quand tu fais un truc que tu n'as pas choisi, dans lequel tu n'es pas nouïe pas, et qu'il ne fait pas vraiment plaisir, mais il me dit comment est-ce qu'on fait, il dit, "Bet, tu choisis, quelque chose que toi t'aime faire, et puis tu trouves les gens, trouvent les gens qui ont besoin que tu le fasses pour eux.
ou que tu les accompagnes. Et en fait ça, ça peut être ton métier. Donc ça veut dire que n'importe quoi que tu fais vraiment bien, peut être ton métier. Alors je suis pas convaincu de ce que je lui raconte pour être honnête avec toi. C'est quoi? Parce que je suis pas dans quel monde la livre. Il y a encore. Je sais pas, dans ce sens, son monde à lui quand il se raconte. Mais en tout cas, de transmettre ce truc, de prendre un maximum de plaisir dans ce qu'on fait. Alors je sais que mon discours pourrait être interprété par certains et je peux l'entendre et c'est tout à fait ok, c'est coup, mais voilà. Là, toi tu peux te permettre de dire ça parce que ça a fonctionné pour toi. Il y en effet, mais pour le même prix ça aurait pu ne pas fonctionner. Là, je suis dans un espace qui est mon espace que j'occupe depuis bientôt 8 ans maintenant. Et en fait, quand j'ai pris cet endroit en location, j'avais juste fait mon tout premier contrat en télévision avec Cecil Dunga et j'avais de quoi payer quatre mois de loyer. Tu vois, donc j'ai souscrit un bail locatif sur trois ans en ayant dans ma poche que de quoi payer pour quatre mois. Mais je me suis dit, vas-y, qu'est-ce qui va me prendre en fait, si jamais je peux pas payer. Rien parce que je n'ai rien. Je m'étais fait déjà mon film, ici ça ne fonctionne pas. Je te trouvais quelqu'un qui pourra reprendre et comme ça, propriétaire là ne perdra pas d'argent à cause de moi, mais moi au moins j'aurais essayé. Et voilà, là pour le coup ça a fonctionné, c'est cool, ça aurait pu ne pas payer. C'était quand même Harry. Ouais, je crois que c'est un petit risque faux, je crois qu'il faut. Mais là, si tu me lance là-dedans, on va partir dans des trucs métaphiques. Non, c'est le sens de la vie. Qu'est-ce qui vaut le coup pas le coup? Non, j'adore. Si on revenait au disque. Pourquoi je ferai qu'il faut prendre? Il faut prendre les maries, c'est tout dans le milieu dans lequel on travaille. Si tu ne ferons pas de risque, t'es pas là en fait. Je crois que si tu ne prends pas de risque, t'es pas là. Et puis en même temps, il faut accepter aussi que notre identité, il y a des gens qui fondament allemand ne sont pas faits, ne peuvent pas prendre de risque. Ça va à l'encontre de leur mode de fonctionnement. Tu vois? Et donc, quand tu veux faire partie de cette industrie, mais que à un moment donné, tu réalises que tu n'es pas quelqu'un qui est capable à prendre des risques. Parce que psychologiquement mentalement, c'est pas possible. C'est trop douloureux, c'est de la souffrance pour toi. Laisse tomber. En fait, trouve un chemin de travers et voilà. Non, c'est clair. Vous connaître, je crois, tu vois. Faut se connaître un peu. Et parmi toutes ces casquettes que tu portes, est-ce qu'il y en a une que tu préfères plus que d'autres? Ou t'es plus à l'aise ou t'es dit, c'est vraiment ça? Clairement, clairement, entre. C'est le stylisme que je préfère. C'est prendre des choses qui existent, venir agencer, sembler. J'ai une image qui me vient là comme ça en expliquant ça, un peu comme un sculpteur de l'époque des dadaïs. C'est ce qui est. prenez un peu. et n'importe quoi. Et qu'il les a semblé que disais, voilà, ceci est une œuvre d'art. C'est vraiment ça que j'aime bien, c'est parce que après ça, je suis extrêmement sensible au non-verbal des gens. Et ça met dans mon travail. Et en même temps, parfois, c'est très difficile. Parce que quand tu te retrouves à travailler avec des gens avec lesquels tu as pas datum crochet, mais tu dois quand même aller au. quand je me retrouve avec des gens. Avec lesquels j'ai pas datum crochet, mais je dois aller au bout du truc. Et que je sens que l'énergie, que le non-verbal dit tout le contraire de. Oui oui, c'est OK, tu t'occupe de moi. Mais ça dit putain, vivement que ça passe, parce que je peux plus voir ta gueule. C'est difficile. Même eau fort, heureusement, c'est pas la majorité du temps. La majorité du temps, ça me permet de jager si je vais dans la bonne direction, si la personne se sent bien. Franchement, je trouve que c'est extrêmement satisfaisant. Ça m'apporte vraiment de la joie de que de voir le sourire sur le visage de quelqu'un. Et puis après que son attitude aussi vient suivre ce sourire, accompagner ce sourire parce que la personne se sent bien. Au moment où on doit aller sur un plateau, poser devant un objectif. Je crois que c'est vraiment ça que je préfère. Et puis après ça, c'est quand j'arrive à bosser sur un projet ou avec une personnalité que je peux mixer stylisme et direction artistique. Et où là, ensemble, encore une fois pour moi, l'humain vraiment central, c'est qu'on peut travailler ensemble et changer sur la déa. Qu'est-ce qu'on veut raconter avec ou on veut raconter? Toi, t'es qui? Et ton personnage est-ce que t'as un personnage? Est-ce que c'est ton alterago? C'est une continuité de ce que tu es à la ville. Et ça, c'est ce que je préfère. Le reste, la déco, c'est pas ce que je préfère. Parce que je suis trop obsessionnelle pour ça. C'est-à-dire que surtout quand on t'étend sur un film ou une série, s'il y a un élément qui bouge, moi quand je regarde un film ou une série, je suis cette psychopate qui te dit, là, il y a un four à corps. Ça bouge le d'oreille, elle était là, le vase, il a bougé, le rideau, il était un moitié ouvert, tu vois. Donc ça, je sens ça, il me dit, il doit y avoir d'autres psychopates dans le monde qui me ressemble. Et que si je suis la responsable de la déco d'un film, et que y a ces erreurs-là, normalement, ça ne devrait pas arriver parce qu'il y a d'autres personnes dont on parle peu souvent, mais qui sont exceptionnelles et indispensables, ce sont les scripts. Qui sont là pour éviter ce genre d'erreurs. Mais ça arrive. Et donc en fait, c'est beaucoup plus stressant. Je trouve que le stylisme, ou là, bien sûr, quand tu fais du costume, là aussi, il y a des four à corps, mais je sais pas, là, c'est plus mon œil et mon cerveau sont beaucoup plus entraînés là-dessus. Ça me fait penser, est-ce que ton entourage, j'ai l'outil d'amis, proche, ils ont un peu peur de se regarder, comme t'est styliste, quand ils viennent te voir, habillés pour un événement, ils ont peur. Ah, non, ça, c'est pas bon, ça, c'est pas bon. C'est arrivé déjà parfois, ouais, c'est déjà arrivé. Mais on demande conseille, ou alors, en fait, comme je travaille beaucoup, et que j'ai un côté un peu, j'ai besoin de beaucoup d'être seul. Je suis souvent très, très entourée, très, très accompagnée. Et j'ai un énorme besoin de solitude, les gens que je fréquente et donc ceux qui sont mes amis et qui peuvent parfois me demander conseille, ils sont des gens qui travaillent aussi dans l'industrie de l'audu visuel, de la mode, ou alors, ce sont des femmes entrepreneurs. C'est souvent des femmes, je suis très entourée de beaucoup de femmes. Oui, finalement, il y a très peu d'hommes autour de moi. Il y a beaucoup de femmes et elles sont entrepreneurs, pas forcément dans le même secteur que moi. Et alors, elles me demandent des conseils. Il y en a certaines mêmes quand elles ont des événements importants à le bien ici, là où je me trouve, qui est mon atelier, mon vestiaire. Moi, personnellement, j'ai déjà un look parfois, l'as de pic à côté de moi, c'est un gamin. Donc voilà, pour certains, je suis un peu la rêve parce que je peux être très critique et puis pour d'autres, je crois qu'ils ne prennent pas tellement au sérieux parce que moi-même, je ne me prends pas au sérieux. C'est maintenant que tu ne me remnais un petit peu sur ton quotidien, par exemple, tu bosseras un projet en tant que styliste à quoi ressemble ta journée, en fait. C'est très difficile de répondre à cette question parce qu'il faut savoir que je suis la styliste en interne de la RTBF. Pour vous en France, c'est comme si on disait sur, je ne sais pas, France 2, c'est la chine, c'est le chône public. La styliste de France 2, donc ça veut dire que toutes les émissions récurrentes, le journal télévisé, la météo, certains magasines, tu sais qu'ils sont diffusés toutes les semaines ou tous les 15 jours, c'est moi qui m'en occupe, ça veut dire que la présentatrice, le présentateur, le journaliste, la journaliste, sa production, on le loisir de faire appel à moi pour les accompagner dans la création de l'inidentité stylistique et dans le choix et de leurs silhouettes. Donc de manière régulière, j'ai une collaboratrice géniale, incroyable qui bossa avec moi, avec laquelle on va faire les chopines, avec laquelle on constitue les silhouettes. Et donc, trois jours par semaine, sont consacrés au travail du stylisme pour la RTBF. Donc ça, c'est à la grosse touche. Et puis le reste du temps, j'ai pas tellement du weekend, mais j'essaye d'instaurer ça maintenant, parce que c'est important encore une fois pour ma santé mentale, pour récupérer de l'énergie, pour faire d'autres choses et nourrir aussi l'imaginaire et tout ça. Et le reste du temps est consacré alors à d'autres projets. Donc je pourrais pas te dire, voilà, je fais ça, ça, ça, t'elle-jour et ça, c'est ma journée type, ça va dépendre d'une période à l'autre. Là par exemple, je ne sais pas quand est-ce que tu vas diffuser, c'est épisode, mais si tu le diffuses ici en septembre, je suis occupé à reprendre les vestiaires des émissions récurrentes, des journalistes, j'ai journalité l'évisé, et en parallèle, je travaille sur un groupe projet en septembre chaque année, il y a en Belgique, ce qu'on appelle la Fédération Wallonie Bruxelles, toute la partie francophone en Belgique, et on fait une fête, et il y a une émission qui est tournée sur la grand place de Bruxelles. C'est un concert qui fait la culture francophone et Bruxelles Wallonie. Et donc là, ça va faire en gros deux mois que, bah, je travaille à l'organisation de pas l'organisation de l'événement, mais sur la biage des animateurs de cette émission et sur deux tableaux qui vont avoir lieu au moment de. de cette émission, qui est un événement en plénère, accessible au grand public et gratuit, et en même temps, retransmit en direct à la télévision. Je vais habiller plusieurs dizaines de danseurs qui vont aller sur scène, je prépare un appenning, dédié à la mode. Donc mes semaines, depuis le mois d'août à peu près, et jusqu'au fin septembre, et consacré à la RTBF, l'essentiel, mon truc principal, et à l'organisation de cette événement-là. Donc je vais voir des gens, j'appelle des gens, j'en vois des meils, je rencontre des gens, je vais dans des boutiques, c'est très. Il n'y a pas un jour qui ressemble à l'autre. Avant qu'on continue sur ton parcours, là on arrive dans la partie de l'émission, on raconte des anecdotes. C'est-à-dire des choses, un petit peu, il a rends ou il n'attendu que ce sera arrivé et tout. Est-ce que ton réquel chose a nous raconté par rapport à ton métier? On pourrait revenir là-dessus après, si vous veux. Oui, on peut revenir là-dessus, j'ai très mauvaise miroir en qui. Mais c'est les chercher un élément précis, tu vois? C'est là où je l'ai hauts, c'est plus. On peut continuer si tu veux. J'ai vu quelque part, tu peux parler le vêtement comme un langage, tu disais que le vêtement c'est un outil de transmission, etc. Est-ce que tu peux me dire exactement concrètement que ce que tu veux dire par là? C'est un outil de transmission parce que. Ben toi comme moi, nos parents, nos arrière grands-parents, sont issus de cultures où c'était essentiellement des cultures orales. Et où la hiérarchie, l'organisation sociale, ça c'est dans toutes les structures humaines, mais jusqu'à très tardivement, se transmettre aussi par le vêtement. Tu vois, il y a des éléments. des habits, des atouts qui déterminent qui tu es. Ou tu ne dois pas parler, on sait tout de suite qui tu es. Socialement où est-ce que tu te situes? Donc ça, c'est l'aspecte, j'irai anthropologique, c'est un grand mot, anthropologique du vêtement, c'est-à-dire que ça permet de classer les sociétés. Et puis, c'est un outil de transmission parce que tu transmets l'histoire. Moi, je commence par exemple à me rendre compte, à me renseigner, à étudier un petit peu, l'histoire du vêtement dans le nord de l'Afrique. Parce que je suis allé au Maroc, j'ai visité une exposition où j'ai vu l'histoire des différentes régions des costumes du Maroc et je pensais pas qu'il y avait autant de variété. Et donc, je vais chercher là-dedans. Aujourd'hui, ce serait intéressant de venir raconter, expliquer ça au génération futur pour que ça ne se perd de pas. Et de la même manière que certains tissus, certains textiles, africains, subsahariens, ont aussi ce rôle-là, je ou aussi ce rôle-là. C'est-à-dire que je sais que dans certains pays, on va mettre un fouleur, les femmes vont mettre un fouleur sur leur tête d'une certaine manière parce qu'elles sont la femme de telle personne qui a telle position. Donc, c'est en ça que c'est un outil de transmission. Et puis, il y a une autre façon de transmettre au travers du vêtement, c'est de transmettre sa personnalité et comment on se sent. J'ai une fille aussi parmi mes ruffants. J'essaye de lui transmettre, c'est qu'elle a le droit de s'habiller comme elle. Elle a le droit d'exprimer ce qu'elle veut au travers de son vêtement. Et que c'est une question très actuelle, c'est que c'est pas parce qu'une jeune fille ou une jeune femme portent une mini-jube que c'est un appel à la gente masculine de sa proche et d'elle. Sans son consentement. Et ça, c'est difficile pour moi parce que moi, je fais pas partie de ces générations. Je fais plutôt partie de la génération de "ok, où est-ce que je vais? Qu'est-ce que je vais faire? Comment est-ce que je peux m'habiller pour rester en sécurité?" Donc, c'est aussi transmettre qu'il y a des codes dans la société et qu'il y en a qui sont bons, qu'il faut faire perdurer, mais qu'il y en a d'autres qu'il faut changer et que notre voix et notre corps sont des outils qu'on peut mettre en place pour justement faire changer et évoluer ces codes. C'est très fort ce que tu as raconté. Tu veux parler de transmission? Est-ce qu'il y a un projet dans lequel un costume a pu changer la perception d'une histoire ou d'un personnage? Vous voyez pas la même chose, mettez-vous finalement, t'es dit non, mais il faudrait que ça soit comme ça et tu vas voir. - Je ne sais pas vraiment. Non, pas vraiment parce que j'ai pas fait beaucoup de cinéma. J'ai pas fait beaucoup de cinéma. J'ai plus. - Ou m'amontélé. - M'amontélé, par exemple, si ça l'art, je parlais de la météo. Est-ce que peut-être une personne tu l'as voyée plus habillée comme ça, mais elle était pas très sûre et au finalement elle t'a fait confiance et elle s'est dit "Ah ouais, mon look parle" etc. - On peut prendre ces styles qui est vraiment. Pour moi, la pierre angulaire, si tu veux, de ma carrière et de mon apprentissage, de ce qui se fait, de ce qui ne se fait pas et de comment ça doit se faire en télé, c'est qu'on a imposé, on a créé ensemble une silhouette reconnaissable et une identité, ce que j'appelle une identité stylistique. C'est-à-dire que quand elle était à la météo, elle portait des jupes qui allait en dessous du genou, qui avait une coupe corole. Donc tu sais comme une fleur un peu évasée. Pour marquer sa taille, les hauts étaient léger, avec toujours le haut du corps dégagé. Et tout ça dans des couleurs hyper peps. Alors, on peut interpréter ça de deux manières différentes. Une manière qui est. Je vais commencer par la moins. Pas la moins intéressante, mais en tout cas il faut passer par là, parce que c'est une manière d'analyser, de critiquer le travail qui a été fait. De manière très collaurie, alors on peut interpréter ça en disant "mais oui, mais c'est parce que les noirs et les noirs aiment bien les couleurs, et ça leur va bien". Qui est inaudible en fait. Tu vois, c'est vraiment inaudible. Ou de l'autre côté, de dire "ok, on est, on s'invite chez les gens". Tu sais, tu fais la météo, tu t'invites chez les gens, t'es chez les gens. T'es dans leur salamanger, t'es dans leur cuisine, dans leur salon, au moment où tu leur dis "demain il va pleuvoir". C'est sûr. Parce qu'on est en Belgique ici, "demain il va pleuvoir". Donc, dans cette griseille, renau à porter de la couleur. C'était ça aussi l'idée. C'était de venir changer l'écode de cette partie de météo. C'était vraiment à porter du soleil, vraiment à porter de la couleur, vraiment à porter quelque chose de joyeux. C'était à porter quelque chose de joyeux. Et en fait, les vêtements qu'elles portaient à la météo n'avaient absolument rien à voir avec ce qu'on pouvait créer ensemble comme silhouette pour aller à tout en événement, pour faire d'autres choses. C'est parce que. Pardon. C'est parce que cette silhouette fonctionne bien quand elle passait à l'écran, parce que ça l'a rendait reconnaissable, parce que ça lui a porté une certaine prestance et un certain confort aussi. Donc voilà, là, ça a changé quelque chose et me vient un autre exemple aussi que je peux te donner. C'est que depuis deux ans, je travaille sur ce qu'on appelle un dress code, justement, pour la télé, là, pour la RTLF. Parce qu'on essaye d'uniformiser, je vais le mettre entre guillemets, mettons-le entre guillemets, uniformiser la manière dont les gens s'habillent. Pourquoi? Parce que derrière ça, donc ce n'est pas l'idée, n'est pas de gommer les identités, les personnalités des gens, bien au contraire. C'est de venir créer une identité visuelle. Là, on rentre dans le branding et dans le marketing pour la marque. Donc la chaîne est une marque. Et qu'on dise, OK, quand tu regardes des émissions qui sont de cette chaîne-là, tu reconnais la marque. Un exemple, si tu regardes une émission sur Canal, une émission sur France 2, tout de suite tu captes que tu es sur France 2 ou tu es sur Canal. Parce que l'identité, la DA, elle est différente. Et donc là, moi, ça va faire un moment que je travaille là-dessus avec le directeur artistique des programmes de la chaîne. Et donc, on essaye de créer justement ce branding avec une sorte d'uniformisation qui, après, va nous permettre, va me permettre à moi d'aller chercher chez chaque individu, chez chaque journaliste, chaque animateur, comment est-ce qu'il peut ajouter à cette trame générale que tout le monde, qu'on soit très que tout le monde suive, des petits éléments qui va lui permettre de marquer sa différence, mais sans que ce soit un chapeau à plume. - Je vois. Mais c'est un peu le point. - C'est un bon exemple. On peut en faire un peu pour moi la prochaine question. Est-ce que tu as eu déjà un artiste, son animateur que t'habis? Et tu le ramènes une tune, dis-je, "Oh non, là, ça m'y a ta bus." - Tout le temps. Tout le temps. C'est ça aussi, tu souviens, je te disais au début, je te dis le truc, mon truc en tout cas, c'est de convaincre mes sans-forsés. Donc je laisse d'abord, je viens à des éléments qui mettent la personne dans sa zone de confort, tranquille. Voilà. Et puis je vois, je jage à quel moment est-ce que je peux essayer d'introduire un petit truc un peu le chapeau à plume, quoi. - Tu vois? Et elle va figure quoi que parfois ça marche. - Ok. Parce que le travail fait en amont, on revient de nouveau à ce truc de l'humain. Tu vois, si la personne est la confiance, et qu'elle se rend bien compte, qu'en fait, je ne suis pas en train de réaliser un rêve de p*r.
tu vas en lui mettant un truc farfelus sur l'eau d'eau mais que vraiment je vois un potentiel en termes d'image. La personne vient dans mon sens, tu vois, parce que je dis "Valée, on tente le coup, on va voir". Après, il m'est arrivé de me tromper. Est-ce que tu as un exemple concret? Est-ce que tu as quelque chose qui te revient? Moi, je reviens avec ces styles, c'est surtout avec ces styles. Alors, je me j'ai regardé, donc on avait commencé à travailler ensemble sur la météo et puis après, ça, ça a été la petite boule qui a fait boule-denej pour la suite, où elle a animé une émission pour les enfants et là, c'était incroyable parce que aujourd'hui, je ne sais pas comment j'ai fait, on a fait 25 émissions en 5 jours. On a enregistré 25 émissions en 5 avec public, qui était. 25 tenues, alors? Elle déjà, je crois. Et donc, ça veut dire qu'il a fallu avoir 5 tenues, 5 silhouettes par jour. Et j'ai revu des images et franchement, j'ai saigné des yeux. - J'ai saigné des yeux. - Je sais. - Mais je sais maintenant que je fais plus parce que je sais que ça ne marche pas. C'est des questions de proportion. C'est vraiment des questions de proportion parce que je sais pas si t'as le genre entendu parler de ça. On dit que quand tu passes à la télé, d'office, tu prends 3 questions. - Oui, oui, j'ai entendu. - Le fait, l'objectif, tu prends d'office 3 questions. Ben, ça, je l'ai appris par exemple. C'est que. faut faire gaffe avec ça. C'est tout tes éléments comme ça que à l'époque, je connaissais pas, parce que j'avais pas l'expérience tout simplement. Et attend, mais un truc qui te récent, attend, parce que ça voudrait dire, parce que je te donne que des exemples de. Il y a presque 10 ans, ça voudrait dire que, non, mais aujourd'hui, je fais plus d'hier. Donc, ça va faire. - C'est vrai. - Qu'est-ce que j'ai pu faire? Connery? - Je crois que c'est une émission de culture. - Oui. - En Belgique, il s'appelle Culture Club. Et je crois que j'avais mis un truc mes trois intrimés, trop barriolés. Parce qu'en fait, ça n'allait pas avec le plateau. Parce que c'est ça aussi qui est compliqué. C'est que quand tu fais en télé, quand tu fais du stylisme et que tu m'en télé, ce qui complique un petit peu le travail, ce qui est une spécificité de ce travail. Là, dans ce cadre-là, c'est de tenir compte du plateau et de la lumière. C'est-à-dire qu'en fonction des décors, s'il est décor-change, si derrière la personne, il y a des écrans avec des images qui défilent, soit je peux être informé de quel genre d'image vont défiler, ou alors non, c'est des images allées à toi. Mais alors, je dois voir quelle est la lumière et ma chambre pour dire, "OK, ce type d'imprimer, on élimine, ce type de couleur, on élimine, même si ça va bien à la personne dans la vraie vie, exaluer rébien dans l'absolu, mais sur ce plateau-là, avec ce décor-là, ça marche pas." Je crois que j'ai dû faire une boue de foi justement sur ce plateau-là, parce que comme c'est une émission de culture et qui est destinée à un public assez jeune, je m'étais diva-ci, ça va passer. Mais en fait, visuellement, ça faisait mal aux yeux, ça pique les yeux. Quand on pense à ton métier, on voit un peu ce côté glamour, etc. Là, tu as parlé un petit peu des défis. Est-ce que tu as eu des moments du improvisé, peut-être en direct, où je ne sais pas te dire, "Ah, il faut qu'on s'en sache, ça va vraiment pas." Oui, ça c'est déjà arrivé. Mais en fait, quand je prépare un styling et que je suis prévu sur le plateau, donc ça dépend des projets. Quand je suis prévu sur le plateau, j'ai toujours un plan B, un plan C, un plan D, au minimum. Parce qu'on ne sait jamais la personne aurait eu la bonne idée de boire son café et quelqu'un attribuché et pas fait du café partout. La personne ne s'en est pas confortable dans évêtement qu'on a essayé au préalable, mais finalement après réflexion, après s'être vu dans le miroir, après avoir vu les regards des autres sur l'Elle n'aime pas. Peut-être une erreur de ma part, ça fonctionne pas finalement comme je te disais avec le décor avec la lumière. Parfois c'est la technique qui pose problème, c'est-à-dire que le vêtement représente un problème pour les micro. Tu vois, les tissus qui font du bruit, les tissus qui ne se tiennent pas assez, sur lesquels on ne peut pas fixer un micro de manière correcte. Donc ouais, il y a. En fait, c'est un métier que les gens de l'extérieur imagine hyperglamme, mais en fait le côté glum, c'est vraiment juste le côté immergé de l'iceberg. Parce qu'en fait le plus gros du travail, il est entre. le plus gros du travail, il n'est pas du tout glum. Tu vois, j'ai des chariots dans lequel je vais mettre des fringues, que je tire, quand j'arrive sur un plateau, je suis en furent, je dois veiller à moins ne pas sentir la transpiration, c'est drôle, enfin ça peut être marrant, mais c'est hyper important, parce qu'en plus je suis très très proche des gens, donc je dois veiller à bien aller chez le dentiste de tous les ans, je ne vais pas avoir de la tronche, parce que je bois du café à 24, mais. Tu vois, donc ça c'est le côté et alors, à l'inverse ça existe aussi. J'ai eu avoir à faire adégent, il y avait une hygiene douteuse, mais tu ne peux pas leur dire. - Ouais, ouais. - Tu sais pas? - Ou alors tu essayes de leur dire, mais de manière délicate, en leur tendant, tu vois, un bon bon de déaux. Donc ça, c'est l'aspect pas glum et puis il y a aussi les allées retours, tu es suivi beaucoup de refus et les gens pour lesquels tu travailles, ils n'ont pas conscience de ça, je sais pas s'ils devraient, mais aussi on devrait leur dire, mais c'est beaucoup d'aller venu, c'est beaucoup de. Voilà, c'est très très chouette si on aime l'organisation, tu vois, gérer des trucs et que cette proportion, on va dire l'organisation, la gestion, la préparation, la planification, c'est deux tiers du travail. Et le dernier tiers, c'est la lumière, c'est les paillettes, c'est les coupes, les flutes de champagne, les flutes de cavare. - Parce que. - Champagne, c'est pas souvent qu'on nous sert du vrai champagne. - Ou quoi? - Ça, c'est vraiment un tiers du travail. Et bon, moi je trouve que ça vaut le coup. Tu vois, parce que j'ai été salarié, parce que j'ai travaillé pour moins de 1500 balles par mois, pendant 60 heures semaines. Donc, j'ai conscience de la chance que j'ai, parce que je viens, douje viens. Et en même temps, je sais que, dans l'industrie, je ferai. C'est pas top, quoi. - Ça me fait penser à ta l'heure quand je parlais que t'abîais ces cils par rapport à la météo. Est-ce qu'il y a des moments, c'est pas dit, "Ah, mais ça, ça fait un petit peu trop africain, ou trop. Est-ce que t'as eu des trucs parfaits comme ça?" En contraire, on a travaillé. On a justement à ça, à mon moment donné. Parce que c'est si il travaillait entre la Belgique et la France. - Oui, j'ai vu que la Fédébique surprend, en France, et la Fédébique. - Oui, il a dit une d'année, en France, et elle a fait le cours florant, en France. Et tout le temps, où elle faisait la météo, elle présentait aussi, c'est toujours pas sorcier. - Oui, c'est pas sorcier avec Jami. - Il y a une suite, parce que Jami et l'équipe avec son vieux, c'est séparé. Et ils ont recréé un trio avec ce sile. Et donc c'est moi qui habillait ce sile pour. C'est toujours pas sorcier. Et donc elle était entre les deux. Et donc quand elle était pas ici, c'était compliqué de faire des fitting avec elle. - Je suis là. - Je suis là. Enfin voilà. Et puis quand tu retrouves des pièces pour des partenariats, que c'est des emprunts ou des locations, le temps, je peux moins les garder, il est limité. Alors, il faut être aussi calé, enfin carré sur la agenda. Elle avait déniché une pute marque, une marque à Paris. J'essaie de me souvenir du nom, c'était. - C'était une chatrice qui faisait des vêtements avec. en tissu, en wax. Et donc elle faisait des robes, elle faisait des bustiers, elle faisait des combis avec juste une épaule. Et donc on avait commencé à travailler avec cette marque-là, parce que c'est sile avec quand même une volonté de ne pas gommer son identité. C'est en ça aussi que le vêtement est un outil. Le vêtement est politique. - Oui. - Quand qu'il en soit le vêtement est politique, et d'autant plus, aujourd'hui, actuellement, ça l'est d'autant plus. Et donc, c'était. je me souviens que c'était un peu. On était pas à l'aise de faire ça. On était pas tranquilles de faire ça. Mais on l'a fait. Et c'était très chouette. - Est-ce qu'il y a des retours ou des retombées ou des gens qui disaient "Ah ouais, maintenant". - Par rapport à ces vêtements, les gens aiment toujours bien quand elles étaient habillés, parce que comme je suis dit, ça s'achanger. C'était très coloré, il y avait peu de couleur en télé. Et des retombées, oui, parce que. Peut-être que tu ne sais pas, elle a cessé de d'animer la météo, parce qu'il y a eu un retour et eu tout un tolée où une personne a laissé un message et un message raciste à son encontre. C'était pas le premier. Il y en avait eu beaucoup avant. Et en fait celui-là a été le dernier auquel elle n'a pas réagi. Et ça a donné lieu à un procès. - Ah ouais, ok. - Et que la gagné, qu'elle a remporté, un procès, parce que c'est un délit, le racisme. - Bien sûr, oui, c'est un délit, oui. - Le racisme est délit. - Oui. - Et donc depuis lors, ça m'a fallu du temps, pas tout de suite après. Mais depuis lors, moi aussi, je réfléchis plus à l'aspect politique du vêtement, étant donné qu'on fait de la télé. Même si on est derrière, même si on est un métier de l'ombre, je l'impression qu'on a quand même un rôle à jouer, qu'on a quand même une mission, parce que on touche le grand public. Et on fait partie d'une minorité, une minorité, mais on existe et cette minorité elle coûte.
complète l'entirité de la société et donc avec les femmes avec lesquelles je travaille aujourd'hui ben celle qui ont un message un message important un message politique à transmettre et que le vêtement est un outil avec lequel elles sont ok de transmettre de communiquer c'est comme ça que qu'on travaille en l'utilise on n'hésite pas à l'utiliser mais ça reste quand même je suis toujours pas à l'aise complètement avec ça quand tu parles par rapport au message de ceci ça me surprend parce que quand tu regardes le côté visuel de la RTBF et comparé à France 2 ou à TF1 il y a un peu plus de diversité de votre côté que de nos attendons que tu dis peut-être que les gens sont habitus sur un apparemment non notre pays est plus petit tu vois je crois qu'il y a une vraie volonté de d'être proche des gens tu vois mais mais encore une fois c'est c'est des habitudes tu vois changer des habitudes ça demande ça demande de la rigueur et puis il faut se forcer puis il faut changer aussi le regard des gens ce qui regarde la télé tu vois qui sont pas habitués à avoir avoir des gens différentes entre guillemets différents deux différents de ceux qu'ils ont l'habitude de voir depuis toujours donc c'est je crois que c'est juste que le pays est plus petit et que donc c'est plus concentré c'est peut-être juste ça mais je crois qu'il y a un gros travail qui est fait et moi je trouve ça super parce que il y a de plus en plus de diversité et à l'entente et dans les métiers de l'ombre et aussi dans les propositions culturelles aussi qui sont faites parce que une une chaîne publique quels qu'elles soient bah c'est le reflet de la société tu vois il y a un devoir d'éducation une mission d'éducation et et aussi de je crois à mon sens du reflet de la société donc les changements évoluent d'un point de vue positivement doucement mais positivement si maintenant on parlait un peu de ton podcast des abys et vous parle-moi un peu comment c'est né doucez venu c'est quoi ce besoin dHV c'était des abys et vous ça s'appelait au début ça s'appelait attend c'était pas fitting room c'était c'est fitting room attend non je sais plus quand c'est dressing room voilà c'était dressing room mon idée c'était ben tu vois on a beaucoup parlé d'identité et en fait pour moi le vêtement un ça a un outil de transmission comme tu disais c'est aussi un outil démoncipation un outil de revendication c'est vraiment et ça va toujours été à travers l'histoire ça ça la toujours était et en fait je metta perçu que j'avais plein de choix de conversation avec des gens par rapport justement à leur vêtement et leur identité et je me suis dit putain ça serait vachement bien de tous ces gens avec lesquels j'ai des super conversations en off d'avoir ces conversations là mais dans dans leur dressing tu vois ok et donc l'idée est restée sur mon google drive avec plein de draves de différents de versions différentes au début je pensais faire ça comme une émission de télé un peu comme tu vois sur canal je sais plus comment ce qu'elle s'appelait à mademoiselle a nièce tu vois mais la nièce un peu à la rage fin elle avait l'air de faire beaucoup de choses à la rage j'ai écouté à une interview ou c'était à moi qui est à la rage et j'imagine et ça tu vois d'aller dans les vestières des gens devant leur armoire à si sur une chaise que tout le monde n'a pas un dressing Instagramable esthétiquement joli pour pour être filmé au photographier et donc ça c'était le frain et puis le frain aussi c'était le vestière enfin ton armoire ton dressing c'est vraiment une partie très très très personnel quoi tu vois souvent t'as ton petit panier avec tes slip celui avec tes chaussettes tu vois avec tes pyjamas que enfin que tu m'auras personne donc c'est vraiment un endroit très très personnel et donc l'idée de dressing room dans le vesti dans le vestière c'était compliqué et puis voilà au fil des mois voire même des années parce que je pense que ce truc je l'ai traîné pendant bien trois ans je crois à un moment donné je me suis je me dis c'est quoi vas-y lance-toi parce qu'en fait ton idée sera jamais parfaite pas maîtrise technique film et pas film et machin quelques caméras quels angles coupage pas découpage pas découpage écrit pas écrit script pas script vas-y faire un truc que tu peux faire donc le truc il me semblait le plus accessible c'était le podcast et par chance j'ai hâte mes frères qui avaient aussi l'idée de de faire un podcast et qu'il lui avait déjà acheté le matériel parce que aussi ma recherche de chercher le matériel alors il fallait que ce soit le meilleur mais il fallait pas que je dois vendre un rin ou un enfant pour pour l'acquérir va je l'ai en printemps mon frère et d'ailleurs c'est toujours celui là que j'utilise parce que lui n'a pas finalement sorti son podcast et j'ai gardé son matoise et j'ai enregistré je pense 8 épisodes et le premier épisode c'était complètement à la rache j'étais sur un shooting photo pour une campagne d'un d'une nana qui avait lancé un paquet lancé un projet ici en Belgique qui s'appelle d'alves du début à la fin je te explique son son concept rapido c'est qu'elle récupère les les invendus des non calibrés des producteurs je ne parle pas de bêtises donc les trucs et les producteurs jet les légumes les machins parce que ça marche pas pour la distribe et ils sont roches ils sont un peu torrent ils ont pas la bonne couleur et c'est des truites ou ça y a des tonnes et des tonnes chaque année qui sont des truites donc elle récupère ça et elle fait des recettes de j'avais dire des trampouilles c'est des trucs ou dans lesquels tu les trucs pour prendre la perre quoi tu vois et donc bref on me contacte pour faire le le stylisme sur ce choute cette campagne de promo pour pour son produit j'ai un copain qui vient m'aider en en tant qu'assistant et puis un peu plus tard dans la journée quand le shooting est fini mais qu'on est quand même en train de ranger parce que y a ça aussi c'est ça c'est la spépa glam du boulot c'est quand tu dois arranger le set c'est au l'horreur tout remettre c'est pas risque et prop ce qui est sale ce qui va chant et il vient avec un pot à lui que je connais c'est pas qui est un grand garçon noir super beau hyper élégant qui parle avec une voix hyper douce et en fait on commence à parler de frangue parce que j'adorais comment il était j'adorais ça déguène on parle on parle on parle on parle et puis il y a une non poule dans ma tête qui s'allume je dis est ce que ça te dit qu'on enregistre un épisode de podcast parce qu'en fait j'ai un podcast j'avais pas de podcast j'avais juste ni drafts tu vois d'un nippotétique projet de podcast sur mon google drive il m'a dit ouais ok mais là j'ai fin j'ai venu les gars on va manger donc on a fait on s'est rempli la pence et puis on est là on venait venu à mon atelier hyper tard et on a commencé à enregistrer alors c'était fastidieux parce que il m'avait dit plein de trucs hyper intéressant hyper passionnant et alors j'ai voulu lui faire redire mais c'est impossible c'est impossible parce qu'on était prit c'est dans une conversation et tout c'était impossible mais on a quand même réussi j'ai quand même réussi à reposer les questions et parce que c'est un exercice quand même que de poser des questions les gens t'es bien placé pour savoir tu vas te le fil rouge revenir quand on digresse mais il faut pas digresser trop longtemps et donc c'est comme ça que ça a commencé donc j'ai fait mon épisode avec lui et puis et puis je me dis vas-y je vais contacter tous les gens que je connais et qui ont quelque chose à dire sur le vêtement et sur l'identité et et puis je vais faire ce podcast donc j'ai fait les enregistrement j'ai commencé à poser des questions autour de moi de Jean que je connaissais qu'il y avait aussi des podcasts sur ce sujet et c'est une Anna qui est qui est un podcast sur elle est psy elle est psy pour les entrepreneurs elle c'est spécialisé en psy pour les entrepreneurs et elle m'a donné le contact du Nana je vois ça avec deux Nana qui sont situés en France et que j'ai jamais vu en vrai ça fait ça va faire deux ans maintenant et j'ai jamais vu en vrai et et donc j'ai contacté une Nana qui s'occupe du montage et de cliner les audio et et puis j'ai contacté une et puis elle m'a donné cette cette personne-là Alice que je salue des belles fréquences qui m'a donné une liste de d'autres Nana qui qui font aussi de l'accompagnement pour pour les podcasts et je suis tombé sur l'étitia y est podcast manager qui s'est lancé comme podcast manager pendant le Covid et donc en fait c'est elle qui s'occupe de de tout le reste de mon podcast et une troisième personne que j'ai engagé de manière ponctuelle qui s'est occupé du graphisme et donc il y a pris tous les templates sur lesquels je dois je ferai un du tout l'étitia les photos on fait les textes ensemble enfin voilà parce que pareil je l'ai laissé traîner tellement longtemps ce podcast que je me suis dit ça demande beaucoup de compétences et c'est compétences là je les ai pas je pourrais les avoir mais est-ce que j'ai envie de développer ça c'est comme la découpe tu sais il en aimait le faire mais j'ai pas envie d'en faire j'ai pas envie que ça fasse partie de mon quotidien tu vois le podcasting c'est pas éditer rédigé qui qui m'intéresse dans le podcasting ce qui m'intéresse c'est de penser à des gens et c'est de développer des idées des concepts et de les faire parler et de partager leurs parcours avec c'est ça que j'aime vous dis ok ça je vais m'entraîner à bien reposer des questions à être pertinente à éviter les eux je sais que j'ai encore du travail là dessus et donc tout le reste je les les déléguer ça a son coup ça me coûte
et ça ne m'aura pas de rien pour le moment, à part à la satisfaction de partager ces moments. Et voilà comment est-ce que le podcast est né et que je le partage. Et en fait, ça m'apporte quand même beaucoup, financièrement, ça ne m'apporte rien du tout. Mais ça m'apporte beaucoup aussi dans mes réflexions. C'est-à-dire qu'on va aborder l'un ou l'autre sujet en podcast avec un invité. Et ce qui va se passer, c'est que ça va moi mener dans ma réflexion, tu vois, ou dans mon travail, me donner une idée aussi d'une thématique parce que j'essaie d'avoir quand même un thème. -T'as répondu. Est-ce que tu as eu des retours, des gens qui ont écouté ou même des proches ou des faits-à? Qu'est-ce qu'ils en pensent? -Oui, j'ai eu des retours hyper intéressants et du jusqu'ici toujours positif. Et puis pour moi, c'est aussi un peu un challenge parce que je dois me montrer. En tout cas, au début quand j'ai commencé des HV, moi j'aime pas trop me montrer. Tu vois, je suis pas très alése avec cet exercice-là. Là, ça fait quelques mois que je bosse là-dessus sur mes réseaux sociaux parce que j'ai compris qu'en fait. -Il faut. -C'était obligé. -Oui, il faut. Et donc se mettre en scène et puis partager aussi des choses réelles qui ne sont pas forcément glames et tout. Et puis c'est intéressant aussi. C'est intéressant vraiment des gens qui soient parce qu'ils sont curieux, ils envisagent peut-être des travailleurs dans la même industrie. Et donc ça m'a challengeé aussi par rapport à ça, c'est-à-dire que les gens m'entendent vraiment. Ils ne voient pas juste ce que là, les gens voyaient que le résultat de mon travail. Ce que je montrais, ce que je postais, c'était les backstage, le résultat final, mais pas le processus, pas ma réflexion, pas ma position par rapport à l'une ou l'autre question. Et donc c'est hyper-hyperchallengeant pour moi et même encore la discussion que j'ai avec toi aujourd'hui. C'est que ça me donne vraiment le sentiment qu'il y a un spotlight sur moi et je suis pas très alése avec ça. Parce que ce qui est difficile et dangereux aujourd'hui, c'est qu'on est filmé, enregistré et que Internet ne n'oublie rien. Mais que les êtres humains ont en mouvement constant. Donc ce que je pense aujourd'hui peut être différent de mains. Et donc je trouve que c'est un peu inconfortable. Mais je crois indispensable si on veut continuer à évoluer et à exister dans ce milieu. Je trouve ça très fort ce que tu as dit, ce que tu penses aujourd'hui, pas différent de mains. Parce que tu as plein de personnalités qui sont faits et penguins comme ça. Ça veut dire qu'ils avaient dépensé les fois un petit peu à dire "T'as pas été. " Et voilà, c'est ça l'inuit. Et quelques années, ça ressort alors qu'ils avaient totalement changé. Ils sont devenus deux personnes, tu vois. Ouais, c'est. Mais je crois que. Je l'impression que c'est un risque à prendre. En tout cas, si tu veux être entièrement toi-même, c'est un risque à prendre. Parce que sinon, alors, tu es juste politiquement correct et tu es d'accord avec tout le monde. C'est une position c'est un choix, quoi. Tu vois, on parlait tout à l'heure de choix et de risques. Là, ça en est un, tu vois, d'ouvrir sa gueule et de dire ce qu'on pense. Faites demain, je vais vivre quelque chose, je vais expérimenter quelque chose. Je vais rencontrer quelqu'un qui va me faire changer d'avis sur l'an ou l'autre sujet. C'est, je regardais un peu ton travail, t'as l'air. Et j'ai vu t'avais travaillé sur les missions que ça s'appelle "Drag Race". T'as dû t'éclater sur ce projet alors qu'il nous en va r'envers. C'était génial. C'était la pire et la meilleure expérience professionnelle jusqu'ici. Vraiment, la pire et la meilleure. Alors, la pire, parce que je sais pas si les autres personnes que tu interviewent et qui ont début des budgets à gérer, c'est juste une catastrophe. Moi, je disculte parfois avec un bon pot à moi qui s'appelle "Clement". CLEMENT, qui est un des plus grands costumes du cinéma français. La anatomy d'une chute. Tu vois, je te dis que j'ai une mauvaise mémoire. Mais ça, il faut que je te dise, il a fait quoi encore récemment. Il a fait un film qui vient de sortie, qui s'appelle "Alpha". Il fait des super films. Tu vois, c'est toujours des trucs qui racontent. Et lui-même me dit aussi, c'est difficile parce qu'on doit faire des choses qualitatives avec peu d'argent. On doit faire des choses qui sont jolis, qui se disent belles, qui racontent une histoire, qui vient de soutenir l'histoire et qui rend dans un budget, qui est juste un souvent ridicule. Après, on se consomme, parce qu'on fait quand même un show-et-métier, qu'on aime ce qu'on fait. On se fait aux amis, on se consomme comme on peut, on se consomme souvent. Au niveau budget, c'était compliqué, mais c'était de nouveau un challenge. Je suis la reine de la débrouille. Je te ponde un costume avec deux francissous, avec trois buts de torchons. Tu te donnes du fil, une éguille, trois perles et je te fais un truc. Marie-Paule, pince du costume. A ce niveau là, c'était compliqué. Et là, c'était super cool. Moi, j'habille pas les drag queens, parce que c'est le principe de l'émission. C'est elle qui font leurs costumes, qui font faire leurs costumes, parce que c'est ça le concours. Mais moi, je m'occupe de les membres du jury. Comme dans le dragresse France et dans le Roup-Paul, la version original américaine, tu as une drag qui est la membres du jury principale. Et donc là, il y a un drag, ça c'est elle qui gère avec elle-même ou avec son abieux, son costume. Et il y a des moments pendant l'émission où il ou elle vient en civile dans la tellière, rencontrer les drags, quand ils sont habillés en garçon. Tu vois si tu veux. Et donc, c'était ces tenues-là que moi, je devais faire. Là, en l'occurrence, c'était Rita Bagag. Et ça, c'était chouette parce qu'il aime les couleurs, parce qu'il aime les bijoux. Donc voilà, on avait des costumes de toutes les couleurs avec plein de coupes différentes, où je vais sur les chaussures, les bijoux, rajouter des femmes. Voilà, ça, c'était super cool. Et puis, il y avait des invités donc d'aller membres du jury invité. Et là aussi, c'était un sacré challenge. Tu vois, par exemple, j'ai eu la chance et l'honneur de travailler avec Lio pendant deux semaines. Tu vois, il y est Lio pendant deux semaines. Et Lio est hyper calé en mode. Et voilà, donc c'était chouette. Franchement, ça, c'était vraiment chouette. C'était un sacré challenge parce qu'il a fallu faire, fallu faire avec les moyens qu'on m'a donné, qui était plus important quand même, il faut le concer des, sur la deuxième saison que sur la première, et faire avec des choses qui existaient, sur lesquelles qu'on a utilisé, telle qu'elles, des marques qui ont bien voulu nous prêter des vêtements, des choses qui ont été créées de toutes pièces, des choses qui ont été customisées, transformées. Là, c'était vraiment hyper chouette. C'était vraiment super cool. En fait, il y a deux gros projets comme ça sur lesquelles j'ai travaillé, qui étaient hyper challengeants. Donc, il y avait ça. Il y avait des dragrais. Mais peut-être que je te pute ta projet. Non, non, continue, là-dedans. La deuxième projet, c'est celui justement qui m'a fait stopper mon podcast pendant plusieurs mois, c'est de Dancer. Donc, c'est l'équivalent de Great Stalin, tu sais pas quoi. Donc, c'est ce qu'on appelle, je crois, un télé-crochet. Un coup, de danse. De danseur. Parce que, en tout, ça a raccourcié, je dis, je croyais 150 costumes. Il y a des choses que j'ai acheté, qui étaient telles qu'elle, et il a fallu les trouver, les réservoirs, les trouver la bonne personne sur qui ça allait. Donc, il y a des choses qu'on a construit de toutes pièces et costumes qui ont été faits de toutes pièces, mais donc 150 costumes. Oui. Très peu de. Est-ce que justement, quand c'est comme ça, on peut arriver à cours d'idée. Parce que tu as 150 à mon eau donné pour la 150ème, tu es là? Non. En tout cas, pour ma part, je peux pas être à cours d'idée, parce que je fais pas ça toute seule, tu vois. Tu vois, c'est aussi important de dire que, quoi que j'ai fait, le mérite ne me revient quasiment jamais. Oui, ne me revient quasiment jamais à moi toute seule, tu vois. Parce qu'on travaille toujours avec des gens. Et moi, je laisse la place où j'en devais apporter un pute, donner leur avis, dire ce qu'ils leur plaisent, ce qu'ils ne leur plaisent pas, dire ce qu'ils ont envie, vers quoi ils ont envie d'aller. Et donc, arrivé à cours d'idée non. Par contre, là où c'est difficile, par exemple, j'ai travaillé sur de Dentsor, j'ai travaillé avec Agustine, je sais pas si tu vois qu'il sait. C'est un comédien qui adore la danse, il a participé à danse avec les stars chez vous. D'accord. Et donc, il était membre du jury dans Dentsor. Et lui, par exemple, il a une idée très précise de ce qu'il veut des tableaux qui fait avec ses danseurs, qui voulaient avec ses danseurs. Il avait une idée très précise du résultat. Il avait une idée très précise du tomber ou du mouvement qu'il voulait pour inviter. Il a très, très, très conscience de son propre corps. Tu vois. Et donc, par moment, ça peut être difficile. Parce que quand je disais tout à l'heure convaincre avec Dentsor, c'est difficile avec un profil comme le Sien. Là, ce que il y a des endroits où moi au départ, misé, mais en fait, il ne va pas au bon endroit. Au final, je me rends compte qu'il avait raison. Parce que, parce que lui, il a plus d'expérience. Il a de l'expérience de la danse, du mouvement, et il sait ce qu'il veut exprimer. Tu vois. Là où moi, en termes de danse, J'ai pas d'experts en tout cas, à ce moment-là, je n'avais pas d'experts en CTE.
comme je te lise à au tout début de notre conversation. Les projets sont une première fois pour moi, beaucoup de projets. Et là, c'était une première fois où j'habillais des danseurs. Donc, habillais encore en mouvement, et habillais encore statique, ou en tout cas qui se meut de manière normale, tu vois qu'il marche, danser avec ces différents. Et donc, et donc là, j'ai pas du tout été à court d'idée. Il m'a au contraire, chalengez et beaucoup stimulé. Tu vois, pour une de ces danseuses solistes, pour une danse intablose, on est passé par un nombre, un calculable, d'étape, et de proto, parce qu'on n'arrivait pas à voir où il voulait aller. Et puis, on se retrouvait confronté aussi à l'aspect technique, c'est-à-dire qu'elle t'ission va utiliser, mais on ne peut pas utiliser ce tissu-là pour ce genre de truc. Quand elle fait ce mouvement-là, le vêtement doit la suivre, mais ça marche pas, parce que le vêtement ne la suit pas. Il faudrait faire utiliser tel technique, mais si on utilise tel technique, ça va casser l'esthétique ou brouiller l'esthétique du mouvement et de la danse. Donc non, je dirais que je suis jamais arrivé à court d'idée. Tant que les personnes étaient aussi investis que moi. Ça, c'est un détail non négligeable. - Oui. Et dans ton milieu, justement, comment on gère la gestion du stress, etc. Parce que t'as dit, t'as rien à l'en deux semaines avec Liu, quand tu vois la personne que tu sais, qu'elle est en mode, etc. Et tout. Comment on se répare qu'on arrive dans un plato avec elle? - Franchement, je me prépare quoi. J'ai voulu essayer ça. J'en parlais ce matin, quand j'ai enregistré justement l'épisode de. Je crois que c'est l'épisode 20 de mon podcast, qui n'est pas encore sortie, qui ne sortira pas tout de suite. - C'est quoi? - Ouais, c'est ça, c'est l'épisode 20 de mon podcast. Et en fait, mon invité me disait que elle se mettaient en condition avant d'aller travailler. Et dans la mode plus spécifiquement, elle est mécapartiste et elle me dit qu'elle se prépare psychologiquement parce qu'il faut qu'elle transmette des bonnes vibes, il faut qu'on se souvienne d'elle aussi, avec justement ces bonnes vibes et tout. Et en fait, moi, j'essaie d'y aller, j'allais te dire neutre, tu vois, parce qu'il y allait avec trop d'entrains, je suis trop panthousias. Et parfois, mon enthousiasme peut être perçu comme de la surexcitation. Ça, je l'ai appris avec le temps. Donc j'essaie d'y aller de manière neutre. Alors parfois, c'est bien, parfois, c'est pas bien parce que je donne l'impression que j'en ai rien à foutre. Alors que pas du tout, je suis juste un peu foucut. Tu vois, c'est compliqué les êtres humains, tu vois. En fait, je m'adapte quand j'arrive, je prends la température, je suis un thermomètre. Je suis un thermomètre. Je prends la température quand j'arrive. Et puis, je vois, tu vois, parce que je peux me permettre, que je peux pas me permettre. Tu vois, les gens et moi, on s'emblent, on positionne la limite. Donc non, je me prépare pas tellement. Mais c'est vrai que parfois, il y a eu des personnalités publiques qui m'ont pas rendu la vie facile. Tu vois, où je voulais leur dire, c'est quoi? Je laisse un tue. Et puis voilà, après on en revient, ce que je disais de t'as l'heure encore une fois. On est dans un métier humain ou humain, et central. Et tu n'as pas datum crochet avec quelqu'un. Enfin, en fait, ça sert à rien de forcer. Parce que. Parce que ça sert à rien, quoi. Il y en a 1, 2 ou 2 qui vont se faire du mal d'une manière ou du n'autre. Et ça n'a pas d'intérêt. En tout cas, pour moi, ça n'a pas d'intérêt. Donc si ça marche pas, ça marche pas. Mais du coup, n'en se cas, est-ce que tu as des appréhensions parce que quand tu seras avec telle personnalité, est-ce que tu vas l'abord regarder leur travail avant pour savoir ce que tu vas pouvoir leur proposer ou tu dis "Ah, juste le connaît, pas trop". Toujours. Toujours, toujours. Et c'est une partie que j'aime beaucoup, beaucoup. C'est vraiment une partie que j'aime beaucoup. Quand je sais que je vais avoir à faire à quelqu'un qui a déjà un parcours, une carrière, une autorité, c'est d'aller me renseigner un maximum. C'est ce que je fais aussi sur mon podcast. C'est vraiment d'aller chercher un maximum d'infos le plus loin possible, autant du texte, autant que des images, que de la vidéo, pour essayer de comprendre en fait et la personne, si il y a des interviews, connaître sa personnalité et son parcours artistique. Pour essayer de me positionner, tu vas essayer de comprendre ce que je peux faire ou non et aussi ressentir si je me sens à la hauteur. Ça, c'est aussi quelque chose, je pense, qui est important d'oser ce dire et de dire, est-ce que je me sens à la hauteur? Si oui, let's go, sinon, on va se demander pourquoi et d'aller trouver des éléments pour pallier à ce manque de confiance. Maintenant, ma dernière question pour toi, ça serait, là, c'est dans l'appartue, on donne un peu des conseils et tout. C'est quel conseil tu donnerais à une jeune fille styliste qui veut démarrer demain et qui veut prendre sa place? Parce que les conseils que je donnerais, c'est ce que moi j'ai fait mais je sais pas si c'est des bons conseils, il y a plein de. Je dois eu des discussions avec des collègues, entre guillemets et ce n'est pas vraiment des bons conseils. En tout cas, moi, ce que j'ai fait, c'est pas au départ. Aujourd'hui, j'essaye de ne plus faire ça et c'est difficile parce que tu crènes une sorte de patate, c'est de ne pas monter ton temps, de faire pour chaque client et pour chaque projet comme si c'était ton projet, comme si c'était un truc à toi. Moi, c'est ma manière de faire. C'est peut-être pas la meilleure, certainement, pas pour tout le monde, mais ça fonctionne, de prendre chaque projet comme si c'était le bien. Je vais se faire confiance, ça c'est important. Ça aussi, c'est important, c'est de se faire confiance et que les échecs, ou ce qu'on peut qualifier comme échecs, ne sont que des marches qui t'amènent vers la réussite. C'est pas parce que tu rencontres un échec que ça veut dire que tu dois t'arrêter là. C'est toi qui décide quand tu t'arrêtes. En te disant ça, moi j'ai une petite voix intérieure qui me dis "ouais mais les gens n'ont pas passé leur life jusqu'à chez paquelage." Tu vais les échecs. Mais c'est pour ça que je dis, c'est à chacun de prendre la mesure de ce qu'on est capable d'en qu'essayant. Disant qu'il n'y a rien de n'éganier, jamais. Même quand tu as une réussite, même quand tu fais un super gros projet, peut-être que c'est le dernier, peut-être qu'à chaque fois c'est le dernier. Et de faire les choses avec le cœur, vraiment juste faire les choses avec le cœur. Parce que si tu fais les choses de manière intéressée, les quelques fois où j'ai tenté de faire un truc intéressé en disant "ah là je s'enquête la main à se faire, il n'y a rien qui s'est fait, il n'y a rien à marcher. Pour moi ça ne marche pas. Pour des gens peut-être oui, mais je crois que si tu fais les choses vraiment avec passion, avec cœur, que tu crois en toi, surtout faut croire un soi-même, se faire confiance et croire un soi-même malgré ce que les gens entourent. Peuves dire, ben ça c'est le conseil que je donnerai. Et puis s'écouter, si tu sens qu'un moment donné t'as plus d'énergie, t'as plus de ressources et que t'as aucun endroit, aucune personne ou aller chercher des ressources, peut-être que le mieux, c'est de s'arrêter ou de changer de méthode ou est-ce qu'il y a un peu éclaté un les conseils de la vie? On va apprendre, il y a du bon c'est. D'alors tu parlais de projet parce que là le podcast, il va être diffusé entre septembre et octobre. Est-ce qu'il y a des projets sur lesquels tu as travaillé ou qu'on peut voir à d'ici là? Oui, il y a des nouveaux épisodes de podcast qui vont sortir. Quand c'est septembre il va y avoir deux épisodes de DHV qui vont sortir. Et ça a des choix des épisodes parce qu'il y en a un, c'est avec Olivier Borlée, qui est une championnolimpique belle du 4 fois 100 mètres, qui s'est renouvelé en créant, et enfin, c'est renouvelé à la créer une marque de vêtements de sport avec une autre championnolimpique qui s'appelle "Lodie Weidraogo". Et donc l'une et l'autre maintenant travaille un peu dans le secteur artistique, et l'odie Weidraogo est fashionéditeur au L Belvique, et Olivier, elle travaille comme directrice artistique pour plein de projets différents. Et donc elles ont un parcours hyper intéressant. Olivier a un parcours hyper intéressant parce que entre le sport de haut niveau, ensuite l'entrepreneuriat par la création d'une marque, c'est la mode, et puis aujourd'hui encore l'entrepreneuriat avec un aspect créatif plus large, c'est hyper intéressant. Et le deuxième épisode de septembre ça va être un duo de garçons qui ont ver une boutique de vintage, qui est juste génial, ça s'appelle "Pros Studio", c'est Abrucell. Ils ont un site internet, ils ont un insta, ils ont une sélection hyper belle, mais vraiment hyper belle, il n'y a pas que de la marque, c'est pas inaccessible en terme de prix, mais c'est tellement pointu au niveau du goût, c'est vraiment très très beau, rien que d'aller dans leur boutique, c'est hyper agréable. Et là aussi c'est un épisode intéressant parce qu'il parle d'identité parce que c'est de garçons, parce qu'il y a un goût pour la mode, ils sont tous les deux issus de milliers sociaux différents, ou justement, c'était pas bien perçu de faire ce qu'ils sont en train de faire aujourd'hui, et puis à l'aspect entrepreneuriat,
où ils ont commencé tout petit sur un stade dans leur chambre et puis après ils ont fait des rendez-vous enfin sur rendez-vous et puis maintenant ils ont une boutique ils ont un pignant sur eux donc c'est un chouette parcours hyper inspirant hyper intéressant parce que dans les épisodes à chaque fois et c'est ça la partie la particularité de mon podcast c'est qu'on parle de vêtements et d'identité donc les deux stupides scopes donc ça c'est ça c'est les choses dont je peux te parler mes infos en tout cas entre septembre et octobre qui sont sur les coté télé est ce qu'il y a des projets que tu as déjà tourné qui vont apparaître à côté télé il y a surtout cet événement du 27 septembre qui est cette émission qui va être diffusée en direct et où comme je te dis c'est un énorme challenge parce qu'il y a un apponing mode que je suis en train d'organiser et les costumes pour 30 danseurs donc voilà ces deux trucs là sur lesquels je suis en train de bosser pour le moment et qui et qui qui sera finalisé pour le pour le 27 septembre donc j'aurais des images à partager à ce moment-là donc j'invite nos auditeurs à me folie et tu peux dire c'est quoi ton instagram c'est quoi les réseaux mon potif ça me y a bouge à sur sur instagram et puis bon il y a un instagram de mon podcast mais j'avoue que je ne j'ai pas très très bien il est un peu il est un peu à la traîne mais des hv déshabillez vous des e s ha b it s e t et vous v o us et disponible surtout tous les plateformes des coutes Spotify et même sur youtube mais il n'y a pas de vidéo pour le moment est-ce qu'il y a un jeu de mots parce que tu es quand tu dis rapidement des habits et vous ça fait des oui et bien sûr d'abord les jeux de mots ça c'est au dédeux quand tu la dis chez mes non après oui bien sûr en fait j'aime bien ouais j'aime bien oui il y a un jeu de mots déshabillez vous parce que comme on parle d'identité expliquez comment on parle d'identité on se déshabille tu vois on quand on parle de soi c'est une manière de se mettre à nus c'est pour ça que c'est déshabillez vous mais mais l'orthographe c'est des vêtements et vous et des vêtements et des gens en même temps donc j'avais bien entendu au tout cas ça bien c'était un plaisir d'échanger avec toi d'apprendre plus sur ton parcours je te remercie oui je te dis merci on vous rappelle merci beaucoup à toi à bientôt ça va tchao ciao merci d'avoir écouté cet épisode de merci on vous rappelle si vous avez aimé cette conversation n'oubliez pas de vous abonner de partager avec vos proches tous les gens qui vous entourent et de ne laisser un message à un commentaire vos retours sont très précieux et nous allons grandir un grand merci également à DJ et de combos pour la réalisation de chaque épisode vous pouvez aussi nous suivre sur les réseaux sociaux pour ne rien manquer des prochaines épisodes et des coulisses du podcast on se retrouve très bientôt pour des nouvelles histoires à rase inspirante à la prochaine et comme toujours merci on vous rappelle
Podcast Summary
Key Points:
L'importance des rencontres humaines et des opportunités saisies naturellement, sans forcer, pour construire une carrière dans les métiers créatifs.
La philosophie de travail de l'invitée, styliste et costumière, centrée sur la fluidité, l'aspect humain et la couleur comme langage.
Un parcours professionnel autodidacte et organique, nourri par des expériences variées (vente, études en marketing) et une rencontre décisive.
Les défis de porter plusieurs casquettes (stylisme, costume, direction artistique) et l'importance d'apprendre à dire non pour préserver sa santé mentale.
La fierté de vivre de sa passion en ayant créé sa propre méthode, et le message transmis aux enfants sur l'importance de choisir un métier qui procure du plaisir.
Summary:
L'épisode du podcast "Merci, on vous rappelle" explore l'univers du stylisme et du costume avec une invitée qui décrit son approche créative comme fluide, humaine et colorée. Elle insiste sur l'idée que forcer les choses est contre-productif ; son parcours s'est construit organiquement grâce à des rencontres décisives, comme celle avec une présentatrice météo qui lui a offert sa première opportunité. Autodidacte, elle a nourri sa pratique grâce à des expériences dans la vente et des études en marketing, qu'elle n'a jamais utilisées directement mais qui ont aiguisé sa curiosité.
Elle évoque les défis de cumuler les rôles (styliste, costumière, directrice artistique), soulignant la difficulté de gestion et l'importance de préserver sa santé mentale en apprenant à refuser certains projets. Malgré les pressions d'un milieu parfois élitiste, elle tire une grande fierté à vivre de sa passion en ayant inventé sa propre méthode, sans avoir été l'assistante de qui que ce soit. Enfin, elle partage sa vision du travail : choisir une activité que l'on aime et trouver les personnes qui ont besoin de ce talent, un message qu'elle tente de transmettre à ses enfants, tout en reconnaissant que sa réussite tient aussi à une part de chance et de rencontres opportunes.
FAQs
La clé est de rencontrer une personne qui voit en vous quelque chose et vous donne une opportunité, que vous devez ensuite transformer. Cela repose sur les rencontres humaines plutôt que sur la force ou l'imposition.
Elle le décrit comme fluide, humain et coloré. Fluide car il ne faut pas forcer les choses, humain car les relations sont centrales, et coloré car les couleurs transmettent un langage et des émotions.
Elle a étudié le marketing et le management, obtenu un master en management événementiel et un certificat en interculturalité, mais n'a jamais travaillé dans ces domaines. Elle a travaillé dans la vente pour payer ses études, ce qui a nourri sa passion pour le vêtement.
Elle a rencontré une présentatrice météo qui avait besoin d'une tenue, lui a proposé son aide, et cela a conduit à une collaboration. Cette rencontre a lancé sa carrière, illustrant l'importance de saisir les opportunités.
C'est psychologiquement et mentalement difficile, demandant un haut niveau d'exigence, de rigueur et d'organisation. Elle apprend à dire non pour éviter de tout faire en même temps et se concentrer sur un seul projet à la fois.
Il faut partager ses projets et ambitions avec les autres, car cela peut créer des opportunités. Elle recommande de se créer des occasions plutôt que de forcer, en restant ouvert aux rencontres et en adaptant son approche.
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