Go back

Tim Blanks: 50 ans de journalisme de mode! 1/2 🇫🇷

54m 31s

Tim Blanks: 50 ans de journalisme de mode! 1/2 🇫🇷

Dans cet épisode du podcast « Au cœur de la Mode », l’animateur reçoit Tim Blanks, journaliste de mode influent et rédacteur en chef de *The Business of Fashion*. Tim retrace son itinéraire : né en Nouvelle-Zélande, il découvre la mode et le glamour à travers *Life Magazine* et Vogue, avant de partir à Londres en 1974 pour suivre David Bowie. Plongé dans la scène punk et glam rock, il frôle la maladie et vit des expériences marquantes, comme posséder un pantalon de Bowie. Après un passage à Toronto où il travaille sur des dessins animés (*Inspecteur Gadget*), il devient rédacteur en chef d’un magazine de mode. Il couvre ensuite les fashion weeks à Paris, Milan, New York et Londres, et lance l’émission *Fashion File* dans les années 1990, à l’ère des supermodels. Il évoque les interviews difficiles avec des créateurs timides ou sous influence, comme Yves Saint Laurent ou Claude Montana, et souligne l’évolution du journalisme de mode, passant d’un petit cercle à une couverture massive. Tim insiste sur l’importance des archives vidéo, notamment pour les premiers défilés d’Alexander McQueen, qu’il a suivis dès ses débuts. Son témoignage mêle anecdotes personnelles, analyse de l’industrie et réflexion sur le glamour, le tout avec un ton passionné et lucide.

Transcription

8218 Words, 47531 Characters

French
Vous avez interluvés, monsieur Saint Laurent pour votre première saison? Oui, les deux ensemble. Le loup de la falais est Saint Laurent. C'est quelque part sans doute, tu veux arriver? Euh, non, pas ibé. Comment ça s'appelle déjà? Ah, YouTube, je suis pas ce que tu veux. Je veux voir ça. Bienvenue dans un nouvel épisode de "Ou cœur de la Mode". C'est mon podcast et chaque semaine, on reçoit une actrice, un acteur clé de la mode. Vous avez l'incéregulé "Circule de la Mode". Directorie, c'est directeur artistique, curatrice d'exquisition, première d'atelier, mannequin. Tout le monde sait qu'à un création, le respect s'attute. En dédiat d'y pâche, c'est d'y sublime. Ça m'a dit "p'éapin", on a le droit d'arranger la vérité. Cette semaine, nous sommes à Londres. Les n'aient pas invités à Team Blanks. Merci. Le journaliste de mode, un parmi tant d'autres. Prédécteur en chef de "The Business a Fashion". Aujourd'hui, on va apprendre à analyser un défilé. Oooooouh, vous me prenez au dépouru. Et comment interduez des créateurs épuisés. Ce bâtre avec un journaliste fatigué. On va parler de l'évolution du journalisme, tout en voyageant de "Ou Clande à Paris". Sur un voileet, peut-être. Et plus que tout, nous serons au cœur de la mode. Un bon niveau podcast sur toutes les plateformes disponibles. Vous pouvez écouter les présidents aussi. C'est chicamour! C'est Parisien! Je suis lui, pris Jean, je documente la mode depuis des années. Et je vous emmène au cœur de la mode. Bisou les arcs, 3, 2, 1, go. Bonjour Team Blanks. Pré Jean, je le dis bien. Oui, c'est bien. C'est une épisode aussi en anglais sans le doublage. Pour ce doublage, quel genre de voix est-ce que vous pourrez vous? Je ne sais pas. C'est quoi une bonne voix française? Jean Gabbain. OK. Parfait. Et vous êtes "one", et ça ne chel… Silly a bien une figure incontournable qu'on est sûr de croiser lors de la Fashenwick aussi bien à Paris, New York Londres au Milan, c'est vous. C'est plus le cas aujourd'hui. La force des choses a fait que je ne sort plus autant qu'avant. Alors, à l'époque, j'étais partout. J'ai même fait la Fashenwick de 36 années pendant 3 jours. C'était 3 days. Ouh, c'était comment? Oh, non, non. Pas mal. Qu'est-ce que vous avez préféré? Pas mal. Quelle a été le premier défilé d'un créateur ou d'une créatrice que vous avez préféré? J'étais bizarrement… Je dis toujours que mon premier défilé, c'est le défilé "Otte-couture", "Dif Saint-Louin". Je suis toujours en train de faire ça avec les columns de bras qui est la guitare. Je suis évidemment en train de faire ça. Même que je travaillais pour la presse mode à Toronto avant ça, j'ai toujours essayé de ça. Et que j'assisterai au défilé "incroyable" de mes amis sur place. "The One With The Brock Doves" et "The Guitar". Ah ouais, c'est en 85, 87, 87. D'ailleurs, ça m'a étonné que le personnage porte de look de cette collection au Met Gala. Extrait pour moi, une columne de bras qui s'était évident par rapport au thème, mais personne ne l'a fait. Plus aucune imagination. Mais ma question, c'était plutôt qu'elle est le premier défilé de mode d'un créateur auquel vous avez assister et qui vous a marqué. C'est vraiment un truc. C'est simple, j'assisterai à tous ces défilés, quel que soit les maisons pour lesquels il a travaillé ou si bien pour la mode masculine, que la mode féminine ou autre. Je dirais donc Alexandre McQueen. Vous étiez à son tout premier défilé? Oui, je crois que c'était son défilé de fin d'étude. Vous l'avez applaudi ou eué? Applaudi. En plus, je le connaissais déjà un peu, donc c'était fascinant. As-y, comment vous l'avez connu? En boîte. Quand il était encore à central Saint-Martins. Comment était votre toute première rencontre avec lui? Trade, sûrement ou trade ou FF? Quatre heures du matin? Non, ça devait quand on est rentré. Quoi que non, c'était sûrement dans la queue. On y allait plusieurs fois ensemble et c'est quelques anecdotes. La femme à l'entrée du FF s'appelait Susie Krueger. C'était une créature redoutable. Les gens l'appliquent comme ça, parce qu'elles avaient des cicatrices sur le visage. J'ai entendu dire que c'est parce qu'elles avaient un crave accident de voiture. Mais en tout cas, c'était une physio exceptionnelle. Donc un soir, on était dans la queue. On arrive devant Susie. Elle dit à lui, "toi, t'es pas gay." L'hine comprend pas. Et lui point un mec du doigt et lui dit de l'embrasser. Elle aurait agité un morceau de fromage devant une sourie affamée, ça aurait été pareil. "Big chunk of cheese" en fin de voir un conclusion, ça a marché. "That didn't work out." "Yeah, something like that." Mais vous avez pu rentrer? Bien sûr. Vous êtes allés à tous les défis lés d'Alexander McQueen? Absolument tous, sans exception. Les oiseaux aussi. Des sont premiers, son projet de fin d'étude, Jacques Léventreur. Quoi que je ne suis plus sûre diatralé. Mais tous les autres, c'est certain. Et surtout, à l'époque, je travaillais pour une émission télé. Et on filmait beaucoup. Maintenant, non, il viendra. Je ne crois pas qu'il y a tant d'image de ces tout premiers défis lés au final. C'est allé. Il y a très peu de gens qui ont filmé ces premiers défis lés quand on cherche des archives vidéo pour les documentaires. Ça coûte une fortune. Noter l'autre people fait un long. Comment avez-vous appris à regarder la mode? Comment j'ai appris à regarder la mode? Je me répète tout le temps, mais je dis à travers les magazines de Life. Ok, le magasin est abonné. Il y avait que lesquelles j'ai grandi. Et j'adore les habités. Je ne pouvais jamais aller voir ces films. Je crois que le premier que j'ai vu, c'était Cleopatra. Mais en tout cas, dans la vie, elle était toujours glamour. Et quand j'étais petit, j'étais encore plus intéressé par le glamour que par la mode. J'adore regarder les photos de Kim Novak dans sa bénouare au bixheur. Ça me semble tellement osé et ambitieux. Donc les femmes, c'était le glamour, la beauté et tout ce côté artificiel. J'ai grandi à Ouclanda, en Nouvelle-Islande, qui est en quelque sorte la dernière étape avant l'entartique. Et dans les années 50, quand j'étais enfant, pour voyager, il fallait forcément prendre le bateau. L'avion c'était un luxe que peu de gens pouvaient se permettre. Et même si on pouvait, il fallait faire mille escales, il ne pouvait pas juste monter dans un jet et se rendre à l'autre bout du monde. J'ai découvert le monde à travers Life Magazine. Je me souviens avoir trouvé dans une brocante un numéro vogue spéciale Noël réalisée par Salvatore Daly. Au début des années 70, et la couverture était le vogue français. Oui, la couverture c'était une peinture de Daly ou Marilyn Monroe était en mahoud. Je me demande si on dit "oui roi" la pas eu l'idée de prendre mahoud en voyant cette couverture. Je me demande à quoi, parce qu'il avait déjà fait les mahélies, il y a peut-être fait un lien. J'ai piqué ce magazine avec des photos de le Mouton et de Gibourdon. Grâce au Life Magazine, j'ai vu des photos de Elizabeth Taylor, le noir, les 17 weeks. Et aussi après avoir écouté la musique que j'adorais, je écoute tout le temps de la musique. À l'époque, j'étais un garçon sur poids arcelé par les autres enfants. Je me demande à quoi, je me demande à quoi, je me demande à quoi, je me demande à quoi, je m'en souviens. Je me demande à quoi, je me demande à quoi, je m'en souviens. Je me demande à quoi, je m'en souviens. Je me demande à quoi, je m'en souviens que chez Smith et Coise, un grand magasin d'Oclean, il avait reçu une livraison de cravate-yves, c'est un Laurent. Les gens se reuèrent juste pour voir les cravate pour vous dire. Il avait la licence, oui. Un peu de temps après, j'ai un ami qui est revenu de Londres avec des pièces de Chicanzo. On était en mode, on a touché une robe Canzo. Je vois exactement la sensation où vous avez une idée. de ce qui s'est passé dans la mode "L'année de votre naissance". "L'année de ma naissance". "Je n'ai jamais cherché. Il devait y avoir du hors". "Non, attendez. En quelle année du hors, il décédait. 57". "Ah, ok, il était encore vivant. " "Non, il n'y a pas. Il n'y a pas. " "Mais, j'en n'ai aucune idée. Je sais ce qu'il s'est passé en matière de musique et cinéma, mais pas du tout pour la mode. "D'une classe qui est super élégante. Je sais pas trop. Ma mère faisait elle-même ses vêtements. "Ah oui, elle était forte. Elle était très forte même. Elle faisait même ses chapeaux. Elle faisait des chapeaux. Elle faisait ses chaussures. Mais c'était ça l'esprit de la nouvelle élanque d'assement-moi là. "On faisait tout nous-même. On achetait rien. Le ketchup, les salades de fruits, "tout ce qu'on pouvait trouver en conserve. Et ça comprenait aussi l'évêtement". "J'étais normal. C'était normal à l'époque. "Tolée là de la time". "Pour vous étudiez de vous être parti à Londres. Oui, j'ai déménagé à Londres. "En 64/14, vous n'étais même pas né. " "Acine, j'étais né. Vous pouvez nous raconter comment était Londres quand vous êtes arrivé. "Ah, mon Dieu. Je suis venue à Londres pour David Bowie. "A la base, je venais d'obtenir mon diplôme et je voulais partir à Londres pour faire ma thèse. "Je vais me mettre tout mon argent de côté pour mes études, mais "et j'ai commencé à tomber dans la drogue, les boîtes de nuit et la musique en dorade. "C'était la fin de l'époque Ziggie Star 2 de David Bowie et le début de son époque d'Iamond Dogs. "C'était l'arrivée des New York Dolls. "Il y avait un côté un peu biba. Il se passait des choses géniales. "Il était de plus loin de la ville en noir et blanc. C'était à dire. "On va côté, c'était une ville triste marquée par la guerre, salle, "d'immunor par tout. "Il y avait des maisons condamnées. "Everything was for sale. "Il y avait des panneaux avant de repartre nous. "Il restait là pendant des mois et des mois. "Et en même temps, il y avait le punk. "C'est fou. Par exemple, dans le film "La Top" avec Gary Oldman, "On ne voit qu'un seul aspect de Londres à cette époque. "Il y avait aussi un milieu underground avec des clubs incroyables. "Les gens s'habillaient super bien pendant des années. "Fellied, as it felt like that went on. "Les coupes de cheveux étaient incroyables, non? "Yeah. "Well, c'est sûr. "Tu veux un look à Ziggie pendant un moment, évidemment. "Yeah, it was pretty good." "C'était pas de sourcil. "C'était difficile à croire aujourd'hui. "C'était pas une réussite. "Et puis j'ai eu des cheveux très très longues que j'étais en noir. "T'as un grand fan de Hawkewinde et de Glamrock. "What, je ressemblais à un vieux épic, cradot, en robe de chambre, "avec de longues cheveux noir. "I would. "J'avais des ongles aussi très longues et j'étais tout pâle. "M'a peut été tellement blanche qu'on voyait mes vaines sur mon visage. "Je suis rentré en Nouvelle-Zélande quand je suis tombé gravement malade. "Mas mère et rien de mes frères sont venus me chercher à la airport. "Je suis passé devant eux. "Il ne m'ont pas reconnu." "Et vous ne les avez pas reconnu?" "Je ne pouvais pas. "Je ne voyais à rien." "Vous étiez malade à ce point là?" "Séquence. "J'étais malade, meigre. "Je suis attendu un pari David Pape. "Je portais un pantalon en velour bleu de David Bowie. "Ça avait tellement chaud." "C'est-à-dire que vous portiez un pantalon qui lui a partené. "Un de ses amis m'a donné un de ses pantalons." "Mais non." "Eveux, chaque heure, il avait exactement trouvé chacun de ses vêtements." "Il était un petit petit. "Il parait qu'il n'a même jamais pardonné un de ses amis d'enfants, "c'est-à-dire qu'il avait prêté une veste à huit ans et qu'il ne lui a jamais rendu." "Il n'a jamais faigé, n'a jamais faigé, n'a jamais faigé, n'a jamais faigé." "Il n'a jamais faigé, n'a jamais faigé, mais il n'a jamais faigé." "Mais c'est pour ça que les expositions sur David Bowie soient aussi bien." "Il a tout gardé, même ces uniformes d'école." "Enfin bref, j'avais un de ses pantalons qui doit toujours être quelque part en nouvelles élandes." "Donc ils ne vous ont pas reconnu." "Non, mais quand c'est qu'en ce de l'onde sur vous, j'avais la pôtellement blanche, "je fais très long et noir pour le coup. "Je ressemblais à un fantôme toxico, un peu dans le genre des débuts de Nick Cave." "Pour voie team." "Pour voie team." "Pour voie team." "J'ai cruiser ma propre tombe." "Et vos premiers articles ont été publiés ce moment-là?" "J'avais déjà écrit pour des magazines quand j'étais à l'université "et quand je suis arrivé à l'onde." "Démagasine de musique?" "Oui c'est un magazine dans nos nouvelles élandes qui s'appelait Hotlicks." "Oui très bonon." "T'es quoi votre premier article vous en rappelait?" "Wow, ça devrait être une critique de Diamond Dogs ou un truc du genre." "J'ai écrit aussi pour le magazine Rock Australia." "Rock Australia Magazine." "Mais sur d'autres sujets que la musique pourrait genre HP Lovecraft." "I love horror." "J'écrit beaucoup sur l'horreur. J'adore et ça." "It was a very hairy hip-hop." "T'es un magazine Rock, et puis complètement déjanté." "On écrit les queurs sur ce qui nous intéressait vraiment." "Par exemple une fois le rédacteur en chef a annoncé que les BACITY rollers faisaient une tournée." "Eur." "Et ça n'intéressait personne de la rédaction sauf moi." "I went on the tournée." "Puis celle de The Sweet." "Susie quadre de Susie Quattro." "J'écrit vers tout ce nom de la hippie, ne voulait pas parler." "C'était mon rêve." "What a you et tu diez?" "L'anglais." "Entre tout attente." "Et l'allemand." "La littérature." "De la littérature anglaise." "Et tout un tas d'autres trucs." "Je fais de l'allemand, de la politique, des arts, du latin." "Enfin, je n'ai pas vraiment fait de latin." "Préfait un cursus en l'être assez théorclique." "Typique de ce genre de filières." "Je fais toujours rien, c'est que personne ne m'a jamais demandé mes diplômes." "Pour aucun travail." "Je trouve ça toujours bizarre d'aller à l'université, pour avoir un diplôme et au final." "Mais oui, plus personne ne demande de diplômes." "Oui, même pas une fois." "Qu'en est-ce que vous êtes passé de la musique, à la mode?" "En 1978, j'ai déménagé à Toronto pour travailler dans une production de films d'animation." "Je m'occupe des costumes et des couleurs de dessins animés comme. " "Inpectant gadget ou Charlotte Ophreise." "Oui, je m'occupe des couleurs." "Colors et des couleurs de dessins de gadget." "Décidé les costumes d'un spectre gadget." "Colors pour les cartes." "Mais oui, oui, oui, oui, oui." "C'est marrant personne ne me croit jamais quand je dis ça." "Alors que si on regarde quelque part à la toute fin du générique, il y a mon nom." "Oui, mais il n'y a pas de belief, ça est historique." "Auf après, je l'ai fait, j'ai fini par quitter ce job et j'ai commencé à écrire pour tous les magazines possibles et imaginables." "Elle est à la musique de magasine de musique, à la musique de municipal." "Dont un magazine de mode." "Je me suis dit que je voulais un boulot à plein temps et ils m'ont proposé un poste." "A full time job, ça, je suis devenu responsable de rubriques et quand le rébacteur en chef est par exemple." "Je suis dans le rébacteur en chef et parti, j'ai pris sa place." "Le hasard a fait que j'ai fini par diriger un magazine de mode." "C'était Toronto, un fashion." "Ca s'appelait Toronto, la fashion." "Et une fashion." "Il avait Toronto Life qui est un magazine sur la ville et son petit frère Toronto Life Fashion." "Sortez quatre fois par an, puis il a été publié six fois par an, et puis 10, etc." "Montly." "Dat quand avez-vous commencé à faire des fashion weeks complètes?" "Oui c'est ça." "Je suis quand même par un joli à Paris pour le magazine, puis un Milan à New York." "Et puis quand je suis ensuite devenu rédacte, c'était à peu près l'époque où la CBC allons ses acheteurs d'information en continu." "CBC started a 24 News channel." "CBC, la chaîne de télé-canadienne." "C'était la CNN, le Canada, oui." "CBC News World." "I was on a besoin de programme pas cher pour remplir l'Egrie." "Il'appuyer l'idée d'une émission autour de la mode, j'ai tellement raconté cette histoire." "Pretend, il y a 1000 times, il peut être que ça soit. " "Pet anyway, à l'heure, ça va entendu parler de "The Close Show" sur la BBC sans la voir jamais vu. "Je n'ai jamais bien l'idée." "Quel était cette émission, "The Close Show?" "C'était une émission télé, je pensais qu'il faisait beaucoup de sujets sur les tendances, les histoires des créateurs." "On a demandé d'être très peur à regarder, c'était l'idée que j'en avais mais c'était pas aussi bien que ça en allait." "Avant l'arrivée d'internet, donc on ne pouvait pas voir ce que diffuser les autres chaînes de télé en dehors du pays, c'était tellement étrange." "Yes, c'était un moment." "I thought, ils avaient de bonne idée, mais l'exécution était mauvaise." "Ça donnerait l'impression que c'était fait à la bonne Franquette." "Non, on a fait une émission qui couvrait la actualité de la mode dans toutes les grandes villes." "Oui, c'était en qu'est l'année, on a commencé en 1989 une bonne année pour la mode, non?" "Oui, c'était le début des supermodels." En Colise, on était quatre équipes. Il y avait Elsa Clench pour CNN, Jean Baker de Fashion Television, Natoranto, Marie-Christiane Marrake, pour Paris Première, et moi, pour Fashion File. Il y avait quatre équipes en Colise qui interviewaient tout le monde. Et l'air de supermodel est arrivé. On est passé à 400 équipes en Colise. Ça a absolument tout changé. Mais à la begaine, et au départ, c'était tellement nouveau. Tout le monde faisait des interviews. C'est devenu le passage obligé, même si tu n'aimes pas ça. Donc, vous savez, je suis très content. Par exemple, en Claude Montana, des boules avec la mannequin, Wallis Franken, il sait qu'il va devoir parler à la presse, même si il n'est pas en capacité de le faire. Parce qu'il était trop timide ou oui, on peut dire ça comme ça, ou trop drogué. Peut-être qu'il essayait de combattre cette timidité avec ça. Oui, voilà. Il se droguait pendant les défis. À la fin de ce moment, oui, il était timide. OK, il était timide. Il était paralysé par sa timidité, sauf qu'il n'était pas timide. Donc, enfin, c'est quand même effrayant d'être devant une caméra. On perçait moyen, Pierre Bergé poussait Saint Laurent sous la caméra, en lui répétant que c'est ce que tout le monde faisait. Vous avez interviewé, il s'allourent dès votre première saison. Oui, le loup traduisait, mais elle était tout autant terrifié. Vous avez interviewé, monsieur Saint Laurent, pour votre première saison. C'est quelque part sans doute, sur IB. Ah, non, pas IB. Ah, YouTube. Je suis presque sûr. Je suis très sûr. Ah ouais, je veux voir ça. Mais c'était pas vraiment naturel. Ils étaient tous les deux intimidés. Equally, certain. Avec Pierre Bergé, qu'il leur disait qu'il devait le faire. A new, vous étiez. "Is it an or new?" J'étais comment? "Arnieu?" "I'm petulant." "Je n'ai jamais été "arnieu." "I was. " Je te respectue intimidés, même. "A little bit intimidated by how hard it was." C'était pas facile de leur parler. "But. " "No, that. c'était nouveau. Tout le monde le faisait." "You know, it was a cable with the arrive at the cable. There was a new public for the mod." "And I think. " "Some people. " Certains de personnes l'avaient bien compris. Le problème, c'est que mes rédacteurs en chef n'étaient pas vraiment branchés modes. "New Zedda, that's how it was. " Mes cadres heures avaient l'habitude de courir l'actue. Il passait de la bosse ni à la fausse des photographes. "Il voulait dire de la guerre?" "Oui, il arrivait des Balkans où c'était la guerre." "Il s'en transition, il débarquait et couvrait la mode." "Oui, il arrivait à Paris sans aucune transition pour aller dans la mode des photographes." "J'ai jamais fini depuis la mode. C'est beaucoup trop violent." "Oui, et ça pue." "C'est tellement violent, tellement agressif." "Actually, I brought something for this funny game." "J'ai ramené quelque chose qui va peut-être vous intéresser." "C'est le calendrier d'une fashion unique de cette époque." "Regarder le calendrier, regardez les défiler." "C'était plus en planique de tournage." 1992. Alors vendredi 4 mars, calendrier des collections prétaportées auto-niverses, 1994, 1995. "Oh, et Junia, ça commence à nous neuf heures du matin avec Junia Weta-Nabi dans le troisième arrondissement." "Saud arrondissement." "Then, ensuite, Christophe Le Mère a 10h30, et puis, Mario Channet, Rizon Noton, Jean-Luc Ameslère, Jume Koshima D'A, Michel Klin, Réva Ostroviaque, Frank Sorbier et comme des garçons à 20h30." "Next day, le lendemain, ça recommence à 9h jusqu'à 20h avec un de meuls mester." "Oh, so it's really late." "Je n'en rendez pas compte à quel point ça finissait aussi tard. J'ai à que fête défiler." "Il y en avait un en Zélo Tarladi, à 11h30 au carousel du Louvre." "Carousel de Louvre." "Mais deviner, qui était aussi au carousel, juste avant lui, à 10h30." "Crompe des garçons." "Comment on fait pour tenir le coup psychologiquement?" "Main telly, le mélange." "Le mélange est incroyable." "Le mardi 8 mars, 1994, de 10h à 18h30, "from 10 o'clock to 6h00." "Il y a 7 défiler, et ils sont tous au carousel du Louvre." "Oh, l'une de carousels du Louvre." "Tonque tu passes la journée entière, la barre, regardez, clôt et courage, "émenule un garot, Hermès, Paco Rabanne, Balmain, Chantal Thomas, "aucarousel de Louvre." "Et le dernier, c'est Jean-Colona à 20h, mais c'est à l'élysée mon marque." "Toujours." "Avec cette escalier, j'étais persuadée que je l'ai finir par m'y casser la binette." "On passait notre temps à faire des vailles-viens "entre les deux auditeurs-yommes du carousel." "De l'un à l'autre." "Toutes la journée." "Sans-au-cune idée de ce qui se passe dehors, car il n'y a pas une seule fenêtre." "Oui oui, j'ai fait ça jusqu'en 2005, donc 16 ans. "C'est quand même beaucoup." Comment se confire un épisode de Fashion File à l'époque? C'était bien pour la CBC. Comment est-ce que ça commence? 1989, donc c'est le même nom depuis le début. "Like a the golden age." "J'ai couvert l'âge d'or de la mode avec Fashion File. "Les années 90." Vous trouvez que c'est l'âge d'or? "A mon dieu oui, vous imaginez. "Ca a commencé avec la croire. "Ca s'est terminé avec ma queen." "Queen, but also that." Oui, et aussi Tom Ford et Prada, qui étaient vraiment ne pas manqués. "The span of that decade, how fashion." C'est la décennie où tout a changé. La mode s'est développée, et avec ça, on s'élébré l'indépendance. Et avant tous les milliards en jeu, c'était un souciant. Oui, l'écrateur, les boutiques indépendantes, des géniales de faire du shopping. On allait dans toutes les boutiques indépendantes, et même les grands magasins proposaient des créateurs comme John, Salond, Charyvari, Annouyork. C'est incroyable. Une filmie comment vous filmiez beaucoup? On sortait cinq reportages entre cinq et huit minutes par semaine. Et le piece est rang, ça fait 52 par an. "That's so long." "Bait the wrong, it became like back time." On ne pouvait pas faire plus long. Quand j'ai commencé à travailler pour style.com, les sujets devaient faire max 2 minutes ou un truc dans le genre. Quand on regardait les anciennes vidéos "Fashioned Files", j'en les trouvais interminable. "And." "But now we did." Mais on tournait dans chaque ville. À tourant aussi. "So we had to let go." On vous aides des sujets locaux. Et les missions étaient organisées pour diffuser une page mode par jour à la fin de jitter du soir, comme la cibi-ci. "The evening news." "Now it's the day." La troisième guerre mondiale a éclaté, mais tout de suite un sujet mode. "And then I would pull the trigger." À la fin de la semaine, il faisait un sujet de 30 minutes avec tous les sujets de la semaine. C'est comme ça qui vendait l'émission. Au brésil, c'était diffusé sur trois chaînes différentes. Ça finit par être vendu dans 130 pays. C'était idéal pour les diffuseurs, vu qu'ils pouvaient le découper. C'était partout, même en Russie, en Chine, partout, dans le monde entier. L'émission la plus internationale. Oui, sûrement parce que l'été neutre. On intervue les supermodels, mais aussi les jeunes mannequins. On couvrait la mode masculine, comme ça que j'ai rencontré des filles, comme Amber Valletta. C'était la tenante, Trish Goff, Carmen Cass et toutes les autres. On faisait des moments mannequins avec elle, quand elle débarquait dans le milieu. Et juste avant, on intervue les Naomi, Linda, Cindy, Christy et Jasmine, Icaith Moss. Je suis pas sûr d'avoir déjà intervue avec Icaith Moss. Sa mentalité, c'était vraiment à l'onglet. Le ne jamais se plaindre, ne jamais s'expliquer. Je ne me donnais pas d'interview. Je ne pense pas d'avoir fait avec elle, sinon je m'en souviens d'raise. Obvier, c'est quoi qu'il y a un entente. C'était pas qu'on passait notre temps à faire la fête, des consortés, des défiler. On vuvait, on s'amuser. C'était complètement ailleurs. Vous ne le avez pas interviewé non plus depuis? Depuis? Oui, bien sûr. Oui, il y a beaucoup de fois. Je ne dirais pas beaucoup, mais oui, c'est arrivé. Je me rappelle, on a voir vu. Donc, vous filmiez en backstage et au premier an. Et interviewer. Interviewing people. Oui, on intervue les gens au premier an. On filmait les coulisses, la coiffure, le maquillage, les mannequins. Always. On faisait toujours la mise en beauté. C'était la première fois que les gens se concentraient sur toutes les étapes. All the people that digne. On interviewait tout le monde, les intervenants, les DJs, les gens de la musique. Absolument tout le monde. Les gens de la pressent. Oui, les gens dans le public, les stars dans le public, les acheteurs. J'ai interviewé Michel Angelo en Tonyoni, un défiler bel afroide. Mais non. C'est dingue, non? Ça allait. C'est pas génial. C'est le multiverse. C'était juste. Tonyoni. Pourquoi vous venez au défilé? C'était pas un mon client? Non, pas du tout. Une fois, je l'ai interviewé, mais il ne le sensous bien même pas. C'était il y a des années pendant un défilé en Toscan. Il avait l'impression de ne rien avoir à faire là. Il était juste venu parce que c'était le défilé de la fille de son ami. Mais à l'époque, on voyait toutes sortes de gens au défilé. Over the place, which is kind of funny. Une fois Tony Curtis a débarqué, je l'ai interviewé, d'ailleurs, et c'était assez marrant. La mode attirait beaucoup la tension dans les années 90 avec l'arrivée des supermodels. A match my show, busy in a way. The audience is changed. C'était avant qu'il y ait tout ce monde au défilé. Ça devient un cirque. A pop-up show. People were so. Avant les réseaux sociaux, les gens étaient juste très curieux du monde. de la mode. C'est génial. C'est un nouveau moyen pour les gens de se faire connaître. Vous direiez que vous filmiez combien d'heure par jour de Fashion Week? Ou alors, heureusement, j'ai toujours travaillé avec des producteurs qui insistaient pour faire une vraie pause d'euse et trouver des endroits sympas pour dîner. Une pause de jeunil, c'est quoi? Oui, on allait dans un endroit sympa pour manger. Pendant la phase jeunil, vous êtes sérieux? C'est la formation la plus dingue. Vous allez y élterne? Oui, on faisait en sort dans la voie. Je comprends pas comment vous faisiez, mais il y a respect. On commandait du très bon vin et tout. C'était une autre époque. Il n'avait aucune discipline. On était dans un van et. Vous avez un van avec chauffeur? Oui, il y avait le caméraman, un producteur, un gars pour le son et moi. On était que quatre. Plus le chauffeur? Oui, quatre plus le chauffeur. C'était quoi les bons restos pour le pouce d'ège? J'ai bien les manger ces beaux finges et des trucs dans le genre. Je suis heureux de faire une vraie brasserie française. Madeline Zidler, ma produeuse est une bonne vivante. A bon vivante. Et une finie. Il connaît les bonnes adresses. On mangeait toujours très bien. C'est pareil à Milan et New York. On commençait très tôt et on finissait très tard. Les journées étaient très longues. Comment est-ce que vous faisiez pour envoyer les images? Vous faisiez le montage à Paris? Un croyable mêvré. Tous les montages étaient faits à la CBC à Toronto. Comment vous envoyez les images? Je ne sais plus. Par pigeon, voyageur, par bateau. Oui, je ne sais plus trop. En diffusé au rythme des saisons. On filmait les défiler au ton hiver en mars et on les diffusait en au tonne. Et on a fait des choses comme ça. On faisait toutes les étapes. On diffusait au rythme des saisons. On commençait à diffuser au tonne hiver en août. Et puis on était en au-delà de la fin. On était en au-delà de la fin. Ou alors on pouvait utiliser peut-être 7 secondes d'une bande son, un truc ridicule dans le genre. Ou Canada il y avait un syndicat des musiciens qui étaient très motivés. Si on utilisait la musique d'un défilé, il fallait s'attendre être poursuivie. Ça nous arrivait quelques fois, je crois. -Vous tenez de la même chose, je crois. -Vraiment. -Mais oui, oui, oui. Les missions a eu énormément de succès. C'est devenu la cible de toutes sortes de fous furieux. -Oh. -What I remember. -On bossait dur. -C'est de la vraie équipe sur le terrain. Le cadreur, l'ingéson, le producteur et moi. -Pour un port qui était le producteur, j'ai toujours eu de super producteur. Mais toute l'administration autour de l'émission, les producteurs exécutifs et tout ça, c'était un changement qui ajuste d'une saison à l'autre. -Ah, oui, oui, oui. -C'était des gens avec des égouts surdimensionnés. On faisait tout le boulot, mais d'une certaine manière, c'était eux qui récoltaient les. faisaient leurs divas, qui étaient félicités par la cibicine. Mais vous savez ce qui s'est passé parce que nous sommes en train de faire. -Et question là, je crois, m'appeler sa terre à pute, parce qu'on avait des conversations incroyablement longues. -Mais si on finissait par l'utiliser que 15 secondes, la terre, parce que la cibicie avait plein de règles à suivre. Peut-être parlante, nous devais pas rester à l'écran plus de 15 secondes. On ne pouvait pas enchaîner deux interviews face-came d'affilée, par les maintenant portent qu'il plan entre deux, un serveur qui passe avec un plateau de champagne. C'était très strict. On devait jongler avec un tas de règles. On voyagait beaucoup pour couvrir des événements comme la fashion week de 30h30, même si on ne l'a pas filmé. On allait en check-os-le-va-qui, à la fashion week de Prague, celle de Dublin, on allait à Rio. On a filmé les fashion weeks des quatre coins du monde. Je travaillais à Canel Plus, c'est la fin des années 90. Il y avait une règle. L'intro doit faire sept secondes. Donc au bout de deux ans, on va arriver à écrire une phrase qui faisait pile sept secondes. On devait aussi faire des sujets de 50 secondes ou une minute 40. Vous savez ce que l'impôt est important. On finit par devenir producteur parce qu'on connaît toutes ces règles. Vous avez des vours, TV, rules, ça gasse. [Musique] Comment avez-vous convaincu les maisons de couture de vous ouvrir les portes? Oui, ok, to let the doors open. Parce que je me souviens de mes débuts à la fin des années 90, elles étaient super méfiant. Ils n'aimaient pas la télé. C'est super super cautious. Ils n'inont pas la TV. Et tout le temps, on va. Je pense que. Ça s'est corsé quand le relation presse sans son mêlé. Au début, on vous est ce qu'on voulait. On rentrait comme ça, on allait en coulis, c'est pu hop. Mais avec le relation presse, c'est devenu beaucoup plus compliqué. Il n'y avait pas de sécurité. On n'y avait pas besoin de demander des accreditations. Je crois qu'on avait des assistants qui passaient l'écoute film. Je me souviens d'une fois où je suis entrée dans les coulisses et dans des filets Yoshi y'a ma moto. Personne ne m'a rien demandé. Il n'y avait aucune sécurité. Yoshi y'a ma moto. Et t'es là? De bous. Genre, salut. C'était tellement bizarre, c'était tellement accessible. Je crois que ça a commencé à changer quand homme fort d'être arrivé chez Gucci. "Ton Ford was a Gucci, successful, sa cartonée, et KCD, who did the pre-off." À l'époque, c'est KCD qui s'occupait des relations presse de Gucci. On avait le droit qu'à quelques minutes. Et à trois questions. Il fait l'attente que les créateurs denient, se montrer, tout le monde courait en coulisses pour faire des interviews. On passait un par un. Et il venait de me faire du temps. Il venait de faire des lignes, parce que tout prenait beaucoup plus de temps. Il fallait attendre son tour. C'était comme si d'un coup, le but n'était plus d'aider votre client être en lien avec le public, mais plutôt de surprotéger votre client du public. C'est le duo KCD Tom Ford, qui a imposé ce modèle de verrouillage de la communication des créateurs. Et avec quelqu'un d'oci carismatique que Tom Ford, ça marchait super bien, parce qu'il savait si prendre. Trois questions, il vous donnait trois super réponses. Par contre, c'était une catastrophe avec les personnes qui n'avaient aucun carisme. Il fallait un peu les cuisiner ou les mettre très alès pour que vous 5 minutes on valent la peine. Ça rendu le monde de la mode coincée et snob. J'ai remarqué que vous avez toujours des questions super sophistiquées, alors que vous venez de vous faire bombarder par le défilé. Merci. Et souvent beaucoup plus sophistiqués que la collection elle-même. Beaucoup de personnes m'ont dit qu'ils attendaient mes interviews pour décider de ce qu'ils avaient bien pouvoir dire sur la collection. "Everybody else" c'est quand même un souhait. J'ai vu tellement de créateurs et créatrices se rendre compte de choses qu'ils avaient fait et auquel ils n'avaient même pas pensé avant d'entendre vos questions et votre analyse. Et lui, là, il soit des jetons par "through your questions". Et vous devriez avoir ça aussi. Non, non, non, non, jamais. Mais non. Jamais. "For me, Fashion for I was about them." "Wasn't them?" Pour moi, Fashion for me, la toujours était centrée sur la création et jamais sur moi. Quand les missions étaient achetées par la chaîne états-vignels, il y a un entertainment. Ils ont demandé à ce que la présentation soit plus tapaleuille. "We need a front-pick" avec un présentateur veut d'être. "J'ai tout de suite refusé." "I can't do that." Je ne voulais pas faire ça, et j'en étais incapable. Le sujet, ce n'est pas moi. C'est eux. "C'est eux." "Celle est pas t'attraînée." "C'est eux." "Celle est un peu bête à dire, mais c'est ce qui s'est passé." "Je ne voulais pas être mis en avant." C'était eux qu'on interdjouvait, eux qui répondaient à mes questions. "J'apparaissais pas l'image." Le plus drôle, c'est qu'ils voulaient que ce soit taïra-banks, qui présente Fashion forale. "To be the host of Fashion for a to Tim Black." Tim Black, c'est taïra-banks. Il va avoir une sacrée imagination pour faire leur approchement en haut. Finalement, elle a demandé pour se pour un seul épisode que ce qu'il me payait sur toute l'année. Comme quoi, parfois, il y a du bon à ne pas coûter cher. C'était ma façon d'aborder les choses. Je parle à quelqu'un qui m'intéresse, et j'ai une conversation avec quelqu'un qui fait quelque chose que je suis incapable de faire. Vous lui considérez comme des artistes? Oui, comme des créateurs qui font des choses que je ne sais pas faire, et je veux savoir comment ils font. Vous prenez des notes pendant les collections? Oui, je le faisais. C'était un peu étrange du genre "Rob vert". Je la regarde aujourd'hui, je me dis "ah, vraiment". Mais ces miennes cartographies, c'est une sorte de déclencheur. La plupart du temps, c'était une conversation. autour du commun. Pourquoi de la collection qu'on vous nette voir, mais ça permettait d'abord ter plein d'autres sujets. Vous voulez dire d'un référence visual ou musical? Oui, sans pour autant dire quels sont vos influences, parce que je sais que les gens détestent ça. J'ai plutôt de les amenés à en parler, sans jamais prononcer le mot "influence". En leur parlant de leur vie, je suis quelqu'un de curieux, je veux savoir ce qu'il se passe dans leur vie, vous leur demandez, qui se passe dans leur vie juste après la collection. Oui, une fois j'ai demandé un créateur, dont je suis devenu extrêmement proche, qu'elle est le rapport avec ce que vous traversé en ce moment. Il venait juste de perdre sa mère. Il était en larme et on a une très longue conversation. Et tout ça finit. Ça n'a jamais été diffusé. Ça m'arrive d'écouter les interviews des autres et de me dire, "Wow! All of the more and more" et chaque interview est une chance incroyable de parler à quelqu'un qui fait quelque chose, dont je suis incapable et pour qui j'ai un respect immense. Même pour les créations dont je ne suis pas fan. J'entends parfois des gens poser des questions tellement nul. Monde, j'ai imaginé, pas c'est une journée entière à répondre à des questions pareilles, que vous soyez créateurs, stars de cinéma chanteuse, vous direiez "senior", je refuse de poser ce genre de questions. Je ne veux pas être cette personne. Mais je ne cherche pas non plus des questions tordues qui n'ont jamais été posées. C'est difficile de trouver les bonnes questions une fois. J'ai entendu elle, sa clean, qui travaillait pour CNN, demander un truc du genre "Pourquoi est-ce que vous avez utilisé du rouge dans la collection?" Et j'ai trouvé cette question tellement nul, mais avec leur recul, je me dis que c'est plutôt une bonne question, en fait. Il y a beaucoup de rouges dans une collection alors qu'en ne pas demander aux créateurs, d'en parler. J'utilise du rouge parce que c'est ma façon de protester contre la guerre. J'utilise du rouge parce que j'ai le coeur brisé. Il peut y avoir une bonne réponse. Vous pouvez rebondir en disant, donc la collection parle de politique, plutôt que "parlée moi des boucles d'oreille". Si le créateur dit "je vais utiliser beaucoup de rouges dans la collection pour protester contre la guerre", vous dites "ah, c'est un choix politique et non pas "parlée moi des boucles d'oreille". Ces questions, c'était "boom, boom, boom", comme si elle coche à des cases. Elle n'était peut-être pas assez dans le moment. Une interview, c'est une conversation, ou peut-être que c'est différent d'une conversation, je ne sais pas trop. C'est vrai. A chaque fois que je pose une question sur le côté politique d'une collection, je n'obtient jamais de bonne réponse, sauf avec Ricoence. Evidemment, parce que Ricoence n'a que des bonnes réponses. Je parlais avec Drise de son expos paladzo, Drise en Nauten. Il avait collaboré avec un créateur palestinien et je lui avais dit qu'il faisait passer un message politique et il m'avait répondu absolument. Et puis on en a parlé ensemble, mais c'est vrai qu'on a rarement de bonne réponse. C'est comme quand on compare les designers à des artistes. Je ne sais pas si c'est toujours le cas aujourd'hui, mais à l'époque, c'était le meilleur moyen d'énerver Isemiake. Il se bracait tout de suite, ça l'exasperait. Pourtant, si on avait bien un qui était artiste dans l'âme, c'était lui. Comment c'est terminé, Fashion File? Pourquoi? J'en avais tellement marre des gens. J'étais là bas depuis 16 ans. J'avais besoin de souffler. Oh, deux. Je me faisais vieux. Enfin, c'est surtout que Style.com m'a proposé un travail. C'était une super opportunité de passer de la mode télévisée à la mode en ligne. C'était un temps bébé. Et mes 10 années, ce Style.com ont été les plus belles années de magie. Qu'est-ce que Style.com, et C'était le site de Condenas, des jours. On passait absolument tout en revue, on s'emparait du mandre sujet. C'était une révolution. Parce qu'il y a des photos, des miniatures. L'iédal court disait que Style.com avait détruit les livres de mode, parce que tout le monde s'habitue à regarder des photos en une seule dimension. Je pensais qu'on avait une discussion sympa, et puis elle m'a balanceé ça à la figure. Et c'était tout. Au france, c'est vrai. On ne voyait jamais l'arrière de vêtements. C'était que des miniatures. Après, le concept a évolué. Vous écrivez des critiques, un effet, et des vidéos. On a lancé les strobacseurs d'eux, qui étaient en gros une façon d'utiliser les archives de fashion file, Style.com, enfin, de CondéNAS, t'as racheté tous les roches de fashion file. Ensuite, il a eu la déclinée aux papiers de Style.com. C'était fabuleux parce qu'inédit. Tout comme l'arrivée du câble a transformé la façon de faire de la télé, Internet a changé la donne. Les gens pouvaient lire le matin la critique de ce qu'ils avaient vu la veille, et, même si au tout début, c'était pas aussi rapide. On devait envoyer les images à New York, donc le processus de transition était beaucoup plus lent, comme on avait encore un jour ou deux de répie. Et puis ça s'accélérait de plus en plus. À la fin, c'était comme si on écrivait nos articles en venant à peine de sortir du défilé. Fou! Oh, je ne sais pas, c'était pas un peu plus. Je ne sais pas, c'était pas un peu plus. Je ne sais pas du défilé. Oh, je ne sais pas, c'était pas très bon. Je ne jamais était très fort à travailler dans l'urgence. Je m'en sortais et je finissais tout ce que j'avais à faire avant la fin de la nuit. Monique Olphelps, ma collègue, ma plus chère collègue. Une génie. On a passé des nus à travailler dans nos champs de thé la Paris. On n'allait jamais ouf être. On n'allait jamais adénier à cet oeuvre. Je lui disais, on va mourir et on aura jamais mis un pied dans une soirée mode. Je vais jamais non plus qu'il y a le temps. Et à ce qu'on passe, c'est que c'est l'exactement. Quand j'ai commencé chez style, je n'ai crévé que sur les défilés hommes. Donc je m'occupe de menes d'adstyle avant que ça ne devienne TQ. Et un moment, je n'ai pas dormi pendant 48 heures. Parce que j'ai crévé sur 10 où on se défilait par jour. On se défilait par jour. J'ai crévé jusqu'à ce que la voiture arrive le matin pour la journée suivante. Et on s'est nés. Un possible d'écraire la journée parce qu'on courait d'un défilé à l'autre. C'était exaltant. Je peux même pas vous dire à quel point. Vous dis si pas, je vous ai pas reconnu. C'était incroyable. T'es exaltant. T'ellement. C'était nouveau et j'aime énormément écrire. Énormément. Comment faisiez-vous pour écrire 11 critiques dans une journée sans vous répéter? Tous les défilés étaient hyper différents, heureusement. Mais si on prend 10 ans à défiler une euge, j'y ai ma moto d'une saison à l'autre, comment on fait pour ne pas se répéter? Je ne relis jamais mes critiques. Peut-être que je me répéterais. Peut-être. Mais il y a toujours de quoi faire. Avec fashion file, j'ai créé sur la coiffure, le maquillage, il y a toujours moyen d'apporter de la texture visuelle avec des détails. D'ailleurs, super anecdote sur l'arrivée de la mode sur le câble, on travaille avec des gens qui ne connaissaient rien à la mode, et qui voulaient surtout des images percutantes pour le public. Il pensait, "Odiance mondiale". L'équipe de production à Toronto a doré les défilés de Betsy Johnson parce que c'était ultra visuel. Surtout quand elle faisait sa fameuse roue. Quand le salue, elle faisait toujours cette petite danse. Elle faisait la roue sur podium. C'était super hyper visuel, amusant. Mais bon, moi, je m'extasie sur elle, mood-langue. Et les producteurs faisaient une mouge, genre, moins, trop minimaliste, ennuyeux. Oui, ce qu'on peut trouver un autre défilé comme solide Betsy, Betsy, quoi. Du coup, ils adorent éviennes Westwood pour la même raison. Mais ce qui est amusant, c'est que les puristes de la mode E ne jurent que par Jean-Colona, martyne Cédbon ou Elmout Lang. Alors que la production n'avait lieu que pour Betsy Johnson, parce que ça fait des belles images. Contents, Elmout Lang, c'est le défilé le plus excitant en quel j'ai jamais assisté. Bah, non, non, non. Oui, mais c'était très visuel. Je parlais de la coiffure et du maquillage. Alors, quelle écriture, je pouvais aussi parler de la musique et de tout le reste. J'ai écrit toujours sur la musique. C'était pas que les DJs sont devenus des stars. C'était pas un grand grand grand. Les music, les people like Fred Sanchez et Michelle. Il faisait de la super musique pour les défilés. Il y avait Fabric Sanchez, Michel Gouin. Robert ou John Gosling pour Fendi. J'ai coûté ça en boucle, c'est moi tellement, c'était bien. Il distribue des CD, comme ça on pouvait l'écouter pendant toute la saison. C'était trop bien. Mais c'était une education musicale. Est-ce que ça a changé votre façon de regarder un défilé? Refracted a little bit. Oui, un apacac. Disons qu'on peut écrire sur des choses qu'on ne peut pas montrer. Exactement, ça permet d'être plus subtil aussi et d'aller plus dans le détail. Donc c'est de 2005 à 2015. Comment est-ce que vous percevez les voulurs cement dans la mode? À ce moment-là? T'es une forte envahée pendant un moment. Oui, c'était un énorme bouleversement. C'est un récréant émerge. Quand est-ce que les cardations sont arrivées? L'air 2010, non? Ça, ça a été un changement gigantesque. Le public a changé. C'est devenu un cirque. Il faut quand même dire qu'au début des années 1990, les défilés de Gauthier, Montana, plus tard Macouine, etc., c'était déjà le cirque. Sur tous les défilés de Montana, c'est commencer avec deux heures de retard, pas juste une fois ou deux, toujours. Il y a une saison tout le monde est parti. Tous les caméras mannent, tous les journalistes, tout le monde a quitté la salle en signe de protestation. Quel défilé? C'était un défilé de Montana. Il n'y a aucune couverture médiatique cette saison-là. C'est pas ce qu'ils avaient empilé tous les photographes les uns sur les autres, non? Ou l'un des plus fortables? Peut-être aussi, mais c'était surtout les deux heures de retard. Donc tout mon hépartie. Oui, les personnes en a parlé. Personne n'est écrit critique, je sais même pas si il y a des photos. C'était de la folie, génial. Je l'ai impressionnant dans les années 1990, les défilés gardaient une forme d'intelligence, même si c'était spectaculaire. Puis ce devenu cet espèce de politique du pain et des jeux, et puis c'était juste un peu le bruit et le cercle. Tout est fait pour capter la tension sans parler des fous à l'extérieur. Je ne me dérange pas spécialement, c'est juste différent. Et puis ça a muté encore et encore. Je m'en rappelle avoir parlé avec vous après le défilé de Mark Jacobs pour lui-je-t-on, avec le train entièrement en marquétrie de bois dans la courcaire et du Louvre. Le racisme de la marquétrie, le racisme de la marquétrie, le racisme de la marquétrie, le racisme de la marquétrie, pour la numérique et les réseaux sociaux. Il fallait faire le spectacle. Je me suis rendu désilé à Londres le podium était de grande, d'Alrdardois Galois. Je me suis rendu très précieux et très très très très très très très très nombreux. La fin du défilé, il l'ont détruit à coup de masse pour tout débarrasser. Et il l'ont jouté. "Oui, pourquoi ne l'a donné pas à un musée?" C'était tellement métaphorique cette destruction d'une chose si rare, précieuse et belle. "Moi là là j'ai vu des défis d'etru avec deux magnifiques parqués versailles être détruit à coup de marque tout 10 minutes après le défilé. D'ing et c'était normal." "J'ai l'impression que c'est l'ambiance générale de filles. C'était espèce d'extravagance." Ce podcast a été enregistré par Acast, écrit avec Raphaël Nick II, monté par Constantin Maslakov, coordination Raphaël Nick II et Natachamoris, produit par Toralph. L'épisode de "J'ai été doublée par Aurélien le Bain Nero". Abonnez-vous pour tout en tendre et tous savoir de la mode Bisou.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’invité, Tim Blanks, journaliste de mode, raconte son parcours, de la Nouvelle-Zélande à Londres puis Toronto.
  2. Il évoque ses débuts
  3. Il décrit l’évolution du journalisme de mode, l’arrivée des supermodels dans les années 1980-1990, et les interviews difficiles avec des créateurs comme Yves Saint Laurent ou Claude Montana.
  4. Il partage des souvenirs personnels

Summary:

Dans cet épisode du podcast « Au cœur de la Mode », l’animateur reçoit Tim Blanks, journaliste de mode influent et rédacteur en chef de *The Business of Fashion*. Tim retrace son itinéraire : né en Nouvelle-Zélande, il découvre la mode et le glamour à travers *Life Magazine* et Vogue, avant de partir à Londres en 1974 pour suivre David Bowie. Plongé dans la scène punk et glam rock, il frôle la maladie et vit des expériences marquantes, comme posséder un pantalon de Bowie.

Après un passage à Toronto où il travaille sur des dessins animés (*Inspecteur Gadget*), il devient rédacteur en chef d’un magazine de mode. Il couvre ensuite les fashion weeks à Paris, Milan, New York et Londres, et lance l’émission *Fashion File* dans les années 1990, à l’ère des supermodels. Il évoque les interviews difficiles avec des créateurs timides ou sous influence, comme Yves Saint Laurent ou Claude Montana, et souligne l’évolution du journalisme de mode, passant d’un petit cercle à une couverture massive.

Tim insiste sur l’importance des archives vidéo, notamment pour les premiers défilés d’Alexander McQueen, qu’il a suivis dès ses débuts. Son témoignage mêle anecdotes personnelles, analyse de l’industrie et réflexion sur le glamour, le tout avec un ton passionné et lucide.

FAQs

Mon premier défilé a été celui d'Yves Saint Laurent, mais celui qui m'a le plus marqué est le tout premier défilé d'Alexander McQueen, son projet de fin d'études.

Je l'ai rencontré en boîte de nuit, alors qu'il était encore étudiant à Central Saint Martins. On faisait la queue ensemble.

J'ai appris à regarder la mode à travers les magazines comme Life Magazine, qui m'ont fait découvrir le glamour et la beauté des stars comme Elizabeth Taylor.

Je suis venu à Londres pour David Bowie, pour faire ma thèse, mais j'ai rapidement été attiré par la musique, les boîtes de nuit et la scène punk.

J'avais les cheveux très longs, teints en noir, la peau très pâle, et je ressemblais à un fantôme toxico, un peu comme Nick Cave à ses débuts.

Après avoir travaillé dans l'animation à Toronto, j'ai commencé à écrire pour des magazines, puis je suis devenu rédacteur en chef d'un magazine de mode par hasard.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.