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Thema – Actia embarque l’IA dans les bus, les tracteurs, les pelleteuses – Tech The lead 4/4

20m 28s

Thema – Actia embarque l’IA dans les bus, les tracteurs, les pelleteuses  – Tech The lead 4/4

The podcast delves into the utilization and evolution of artificial intelligence in industrial contexts, focusing on the experiences of Aktia, a group specializing in electronic equipment production for mobility sectors. From early AI applications in predictive maintenance to current initiatives in autonomous vehicles and precision agriculture, Aktia has navigated challenges and reaped benefits from AI integration. The company has structured AI implementation into three levels: personal assistant AI, specialized AI for specific sectors, and AI integrated into products. Estimated productivity gains, adaptation to technological changes, and the importance of training and development are highlighted, showcasing Aktia's approach to growth and innovation while maintaining its workforce. Local ambassadors aid in the deployment of AI tools, ensuring a smooth transition and support system across the organization. The narrative underscores the significant role AI plays in Aktia's operations and future strategies.

Transcription

3111 Words, 18949 Characters

[Musique] Après la révolution internet et celles du smartphone, voici venu la révolution de l'intelligence artificielle. Dans ce podcast, je vous propose d'aller à la rencontre de celles et de ceux qui sont au cœur des enjeux informatiques en entreprise. Ensemble, nous allons tenter de mieux comprendre la façon dont les numériques impactent la stratégie, le leadership et le management des entrepreneurs et des dirigeants. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans TechDelid, le podcast du quotidien les échos qui vous fait prendre de l'avance dans votre business. Je suis Eve Villaginès et aujourd'hui j'ai le plaisir de recevoir Wally de Ruis, bonjour Wallyd. Bonjour Eve. Je suis ravie donc de vous accueillir Wallyd aujourd'hui parce que avec vous, nous allons pousser la porte des usines et parler industrie, fabrication, innovation. Vous êtes le directeur général délégué d'Aktia, c'est un groupe familial créé à Toulouse, il y a une quarantaine d'années. L'entreprise compte 4 000 personnes dont plus de 1500 ingénieurs actuent à produire des équipements électroniques pour la mobilité en grande majorité pour des camions, des buss, des trains, des gens agricoles, c'est exactement ça. Alors un peu comme Monsieur Jourdain qui faisait de l'approche sans le savoir, chez Aktia vous pratiquez l'intelligence artificielle depuis de très longues années, notamment pour la détection de panne d'engin. Comment, pour revenir sur un peu l'historique, comment ces technologies ont émergé dans vos métiers ? Effectivement, aujourd'hui on parle d'IAS, c'est un terme très connu, très déployé. Au niveau d'Aktia, en fait on a deux expertise au sein du groupe Aktia, une expertise très importante sur tout ce qui est électronique en barquée. Et là, vous l'avez cité au service de la mobilité, de l'énergie et de l'aéronautique, l'aérospancial. Et on a une activité de diagnostique, donc le groupe s'est créé autour de compétences très spécifiques en diagnostique. C'est cette capacité à détecter en avance de phase les panne et à aider à les réparer. C'est des sujets qui étaient traités depuis une quarantaine d'années et il y a 20 ans, entre 2000 et 2008, on a travaillé sur un sujet. C'était vraiment le précurseur de ce qu'on appelle aujourd'hui l'IAS, c'est une équipe de chercheurs au sein d'Aktia, 5 personnes. Donc, d'Octeur Tésar, c'est l'équipe de recherche d'Aktia Automotive à Toulouse qui a travaillé sur des sujets de maintenance prédictives. - D'étexion de panne, c'est ça ? - Détection de panne, oui, absolument. C'est détection de panne, mais c'est des mathématiques aux services d'une caractérisation des panne et identification anticipée des panne. Ça veut dire qu'il y a déjà plus de 20 ans, vous travaillez à l'époque sur des capteurs qui étaient capables de détecter des signes faibles et de dire, attention, là, peut-être que ça va tomber en panne. - Tout à fait, une signature numérique caractéristique d'une panne, que on agrégeant un certain nombre de données, on arrivait à prédire, avec plus ou moins de précision, bien sûr, on arrivait à prédire les panne. - Mais c'était trop tôt, on avait fait, je veux dire, je me rappelle très bien, ça fait 20 ans que je suis chez Aktia et puis c'était mes débuts en tout cas que je suivais ça de près. - Donc on a fait plusieurs d'émos à des clients de référence, aujourd'hui, dans le domaine Aero et dans le domaine automobile. Tout le monde était très intéressé, mais c'était un petit peu compliqué à mettre en oeuvre. On n'avait pas la puissance qu'on peut avoir aujourd'hui, en termes de capacité de calcul embarquée sur les véhicules. - On n'avait pas non plus la maturité dans tous lescosystèmes, IT, Digital, chez nos clients et pour la gestion de flottes automobiles et flottes liées à la mobilité du manière générale. - Donc ça, ça ne pas prix. Donc on avait ça et c'est resté vraiment dans les cartons. - Vous étiez en avance. - C'était trop tôt. - Aujourd'hui, vos solutions comportent toujours ces capteurs en mobilité, mais aussi de plus en plus de logiciels, c'est une évolution majeure, ça n'en vaut métier non. - Oui, oui, tout à fait. Aujourd'hui, le monde de la mobilité connaît une transformation digitale très importante. Aujourd'hui, si je parle des véhicules de Monsieur Tout-Monde, les voitures, les voitures personnelles, aujourd'hui, on est parti d'à peu près 7% de contenus logiciels en 2015. - 7% de la valeur du véhicule. - Après 7%, c'est ce que vous trouvez dans l'ensemble des unités de calculs que vous trouvez dans votre véhicule. - Ça va voir qu'aujourd'hui, sur un véhicule haut de gamme, on peut trouver jusqu'à 100 calculateurs électroniques, unités de calculs électroniques. - Donc c'est 7% de 2015, c'est 7% de la valeur du véhicule et dédié au logiciel. - Les études convergent vers 30% de la valeur du véhicule à horizon 2030. - On est en train de passer le monde de la mobilité, en train de passer d'une mobilité qui était essentiellement mécanique vers une mobilité ensuite plus électronique, plus intelligente, plus électronique et là vers une mobilité de plus en plus logiciel. - Vous travaillez aussi sur le véhicule autonome parce que la suite des capteurs dont on parlait tout à l'heure pendant la détection de panse, les radars l'Idaire, les caméras derrière tout ce qu'on connaît déjà dans les véhicules de monsieur et madame tout le monde, c'est aussi le cas dans les bus, les tracteurs, les trains. - Le groupe actier on intervient essentiellement sur les camions, transports publics, donc bus, trains. - Les enjeux agricoles, on y pense pas comme ça, mais c'est très technologique. - Oui, on a image d'un agriculteur sur son tracteur qui conduit avec son chapeau de paille alors que pas du tout. - D'abord, c'est des métiers qui, malheureusement, qui attirent pas les jeunes, donc c'est des métiers qui sont aussi pénibles et donc il y a besoin de venir en aide à l'agriculteur pour l'assister dans la gestion de son exploitation. - Et aujourd'hui, il y a des investissements très importants dans la digitalisation du manière générale des exploitations agricoles. - Si on revient sur les enjeux eux-mêmes, aujourd'hui on parle de précise farming, donc avec l'agriculture de précision où finalement, on a un certain nombre de capteurs qui viennent aider à traiter, à laborer, à récolter. Et donc, à assister l'agriculteur dans ses opérations quotidiennes. C'est de plus en plus automatisé. Infiné, il va y avoir, il y a aujourd'hui quelques initiatives, mais il n'y a pas encore complètement le marché, mais il y a des initiatives pour des tracteurs complètement autonomes. - Sur la partie transport publique, il y a déjà des choses dans le transport autonomes, mais on croit beaucoup à l'électronique qui vient en aide à allumer, donc qui vient augmenter les capacités de l'humain à la fois sur des capacités de perception d'environnement pour sécuriser l'environnement. Quand il s'agit d'enjeuins de construction ou d'enjeuins de chantiers, d'enjeu minier, la typiquement... Je pense qu'on a discuté à un moment, c'était le projet Protèque à qui c'est un projet France-Rollance, donc qui regroupe Actia avec le lace CNRS et puis... - Le lace CNRS, c'est un laboratoire. - C'est un laboratoire de tournage. - De tournage sur le numérique, il est système de sécurité. - Absolument. Et avec Manitou en tant que constructeur, ou un constructeur fabriquant de véhicules de chantiers. - Et là, ce projet Protèque c'est plutôt autour de la sécurité du véhicule et de son environnement, c'est ça. - Absolument. C'est la perception d'environnement, des textures de danger et à vertissement du chauffeur et à l'exploitation. - Comment l'intelligence artificielle et en particulier l'intelligence générative est-elle entrée dans votre entreprise ? - Comment il y a trois ans est arrivé, tiens de JPT dans vos bureaux ? - D'abord, il est arrivé du manière soudain pour être clair. C'est pas quelque chose qui était anticipé. On l'a appris un peu comme tout le monde. - Alors que vous en faisiez depuis des années ? - Oui, vous étiez tout à fait sur des formes absolument. - Vous avez été surpris. - On a été surpris nous-mêmes. On a été aussi surpris de la vitesse d'adoption qui s'en est suivie. - Première réflexe, c'était de tout bloquer. - Vous en aviez peur ? - C'était pas prévu. Aujourd'hui, nos systèmes ne sont pas adaptés pour nos règles de fonctionnement et notre gouvernance n'étaient pas préparés. Donc ce qu'on a fait, première réflexe, c'était de bloquer le temps de comprendre. - Parce que vous dites bloquer, ça veut dire que vous aviez constaté des usages sauvages entre guillemets et au sein de votre entreprise ? - C'est éviter les usages à titre professionnel. Bien sûr, les usages à titre personnel, il n'y a pas d'intervention là-dessus. Mais sur les usages à titre professionnel, on a bloqué le temps de voir. Tout ce qui est confidentialité, fuit des données, tous les risques, une analyse de risques et puis les moyens de contourner. Et surtout, le temps de mettre en place une charte d'utilisation qui soit compatible avec les enjeux de l'entreprise. - Combien temps ça a pris avant de réouvrir ? - C'est quelques semaines. - C'est rapide. - Oui, c'est quelques semaines. Je pense que le groupe actier en reste sur un groupe de taille intermédiaire. Donc on est assez agile face aux imprévus et face aux changements. - Et quels utilisations vous en faites aujourd'hui ? - Aujourd'hui, c'est une utilisation large. D'ailleurs, on l'a structuré. C'est un projet au sein du groupe actier à du manière international. Donc on a structuré le déploiement en trois niveaux. Un premier niveau qui est assez rapide et qui touche l'ensemble des utilisateurs du groupe actier. - Là, les trois niveaux sont structurés à la fois la complexité de déploiement sur un axe et le risque que ça présente pour l'entreprise sur l'autre axe. Donc le premier niveau est le niveau le moins risqué et le moins complexe à déployer. Et donc ça a été l'utilisation d'y à en tant que assistant personnel. Et ça, c'est quelque chose qui est complètement transverse dans l'entreprise. Ça aide à revoir les documents, lecture, synthèse de documents, correction de mail, traduction, quelques analyses marketing, mais moyennons vérifications par la suite. Donner techniques, analyses critiques, une utilisation basique, comme on peut l'utiliser également à titre personnel. La différence, c'est que c'est avec des contraintes maîtrisés de confidentialité, avec accès à l'ensemble des données de l'entreprise sous un environnement complètement sécurisé et maîtrisé. Ça, c'est le premier niveau d'utilisation. Le deuxième niveau d'utilisation, c'est plutôt unia spécialisé. Et cette fois-ci, c'est pas l'IA de tout le monde, c'est pas chat GPT ou COPAILOT ou autre, c'est vraiment unia dédié à nos métiers. Et donc, c'est avant tout l'accompagnement à l'adoption et l'accompagnement au changement en quelque part. Et donc, la méthode qui a été adoptée sur ce deuxième niveau, ou là, on vient impacter réellement les usages sur quelques métiers spécialisés. Ça a été, d'abord, du bottom up, donc il y a trois ans, on a ouvert à des initiatives. Dans le groupe, chaque société est pratiquement apportée une ou plusieurs initiatives, donc qu'ils les a amenés à niveau de POC, de Proof of Concept, de Prototype. Différents sujets, vraiment, du codage automatique, un chatbot, chacun est parti de carréelle, les équipes s'empartient vraiment de leurs quotidiens. Donc, beaucoup d'initiatives ont été faites autour de ça. Comment se simplifier la vie, puisque c'est des initiatives qui s'emportaient par les ingénieurs eux-mêmes, comment se simplifier la vie, donc, voilà, tester du manière automatique, aider au développement, détecter les erreurs, faire la documentation. Et donc, il y a eu toutes ces initiatives, qui ont été, je veux dire, c'est vraiment du bottom up. Et au final, aujourd'hui, on est en train de le déployer plutôt top-down, donc on a fait bottom up. Et on a sélectionné quelques initiatives, qu'on compte déployer sur l'ensemble du groupe. Si on court, actuellement, parce que c'est des sujets qui demandent à la fois une structuration des investissements particuliers, parce que c'est des choses qui se font en environnement clos, c'est nos propres données, c'est vraiment l'ensemble des actifs de l'entreprise. Il y a des contraintes de performances derrière, de performances de coups et puis, bien sûr, de sécurité et de confidentialité. Donc, c'est des choses qui prennent du temps. Il y a certaines sociétés qui ont déjà adoptées, d'autres, c'est en train de se faire petit à petit. Vous évoquiez un troisième domaine, qu'est-il ? Troisième domaine, c'est l'y a intégré dans nos produits, parce que, jusque là, on a l'y a qui nous aide sur les opérations pour amener une certaine efficiency dans nos opérations. Et le troisième volet, qui est le plus complexe et qui est le plus risqué, parce qu'au final, on laisse l'y a en contact direct avec nos clients. Finalement, elle n'est pas corrigeée ou vérifiée derrière par l'humain. Donc, c'est l'y a intégré au produit. Et là-dessus, il y a quelques sujets sur lesquels on travaille. Donc, notamment, on est revenus sur le sujet de maintenance prédictive, tout ce qui est détection de panne. On a un système, par exemple, d'aide à la détection de l'état de santé, des batteries sur les bus électriques. Ça, c'est un système qui est aidé et augmenté par liage générative. En fait, la particularité d'actes, c'est qu'on développe pour des gros constructeurs, mais également, on a dans notre portefeuille des petits constructeurs. Et les petits constructeurs, ils font leur propre développement sur nos produits. Donc, il leur faut de l'assistance, on leur donne des briques logiciels, on leur donne de la documentation, mais il leur faut de l'accompagnement pour pouvoir adopter nos techniques qui peuvent être complexes pour des petits structures. Et donc, l'idée là-dessus, c'est d'avoir unia qui s'imprègne de nos documentation, de nos façons de faire de nos réponses d'humains à humains et qui permettent au final de porter cette technologie au plus grand nombre par la suite au travers d'un chatbot. Ça, c'est un exemple. Et on a également, pardon, on a commencé avec ça. Le projet Protèque où on a d'l'IA embarqué sur les enjeux de construction. Ça, pareil, c'est l'IA dans les produits, c'est l'IA embarqué sur nos calculateurs au performance sur les produits. Vous avez déjà estimé les gains de productivité que ces différents chantiers d'intelligence artificielle pourraient faire gagner à l'entreprise ? Oui. Après, comme nous sommes un groupe industriel, familial. Avec à la fois, je dirais, c'est un groupe innovant. On investit entre 14 et 18% de notre chiffre d'affaires tous les ans en R&D, ce qui est un effort particulièrement élevé. Mais en même temps, en contrôle, on va dire, nos capacités financières sont limitées. En contrôle, les investissements et bien sûr, le retour sur investissement. Le volet deux est le volet qui est le mieux caractérisé aujourd'hui. Donc, notamment sur tout ce qui aide au développement, test et documentation, on estime à peu près le gain à 10% pour des personnes experts et 20% pour des jeunes diplômés avec une petite expérience. C'est notre estimation, les études montrent un peu plus, mais bon, nous, on souhaiter rester conservateur. On n'a pas suffisamment de donner aujourd'hui pour vous donner un retour d'expérience, mais en tout cas, notre estimation est celle-là. Cela réduit aussi le Time To Market, le fait que cela réduit le Time To Market. De nouveaux produits de développement. On développe plus vite, en test plus, donc avec une meilleure qualité. Et puis, nos ingénieurs sont concentrés vraiment sur de la valeur ajoutée. Et donc, les sujets qui jusque-là apportaient plutôt de l'insatisfaction qui sont entretés et répétitifs, qui sont entretés par cet ear. Comment on accompagne ces changements dans l'entreprise ? D'abord, on a la chance d'être dans une entreprise technologique. Nous sommes déjà préparés à ces évolutions-là, je veux dire, dans notre domaine, il y a des nouveautés tous les ans. Et ça impacte nos façons de faire, c'est impact notre quotidien. Nos façons de travailler à 20 ans ou à 40 ans ne sont pas celles d'aujourd'hui et ne seront pas celles de demain. Donc, on est habitués au changement. Au final, quand on gagne 10% de temps, on gagne 20% de temps. Une équation simple peut mener à une réflexion de dire tiens. Finalement, je vais enlever 10% de mes effectifs ou 20% de mes effectifs dédiés au sujet. Ce n'est pas notre approche au sein du groupe Actia. Nous sommes le groupe à démarrer avec une vingtaine de personnes. Il y a 40 ans aujourd'hui. Nous sommes 4000 personnes et on a des ambitions pour aller au-delà. On se projette, donc c'est des sujets qui sont soit déjà intégrés, soit qui vont être intégrés dans nos chiffrages et dans nos organisations. L'idée, c'est que, avec la croissance qu'on prévoit sur les années futures, c'est de rester sur le même niveau des effectifs, tout en permettant une croissance plus importante. Donc, en quelque part, on ne réduit pas notre capacitaire, on maintient le capacitaire pour pouvoir faire plus de choses. Est-ce que l'effort de formation est nécessaire et est-il le plus important aujourd'hui du fait de cette rupture technologique ? Oui oui. Là, on parle d'un sujet technologique, mais tout comme tout changement, il faut accompagner. Et donc, il faut accompagner, notamment quand on est sur un groupe comme le nôtre, il y a une trentaine d'entités dans ces pays, différentes cultures, différentes zones géographiques, différentes zones, différentes contraintes. Donc, ce qu'on a adopté au sein d'actes, on a nommé des embassadeurs par entité. Et ces embassadeurs-là, donc d'abord, il y a une formation aux formateurs à ces embassadeurs-là. Et les embassadeurs font le rôle de formateur et d'accompagnement, localement pour chaque entité. D'ailleurs, bien sûr, il y a des niveaux de support. Si il y a besoin de support, on va dire, il y a un support à la front en réseau, mais également au niveau du groupe centralisé pour pouvoir supporter ces actions. Et au niveau de la direction générale ? C'est des sujets qui sont pris en main et maîtrisés très rapidement. Oui, maîtrisés, je ne sais pas dire si c'est maîtrisé, mais en tout cas, c'est des sujets qui sont aujourd'hui, qui sont utilisés. Vous même vous l'utilisez au quotidien et tout à fait. Merci, Willi Druis, pour ce témoignage. Merci d'avoir partagé votre vision celle d'un industriel sur l'impact de l'intelligence artificielle dans votre quotidien. Merci d'avoir été mon invité aujourd'hui. Merci à toutes et à tous de nous avoir écoutés. Je vous dis à bientôt dans Tech Solid, un podcast du quotidien les échos. [MUSIQUE]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion on the impact of artificial intelligence (AI) in industrial settings.
  2. Aktia, a family-owned group, integrates AI in various sectors like mobility, energy, and aeronautics.
  3. Evolution of AI usage from predictive maintenance to autonomous vehicles and precision agriculture.
  4. Challenges and benefits of AI integration in products and operations.
  5. Implementation levels of AI within Aktia
  6. Estimated productivity gains from AI implementation within the enterprise.
  7. Approach to managing and adapting to technological changes within the company, emphasizing growth without reducing headcount.
  8. Importance of training and development in adapting to technological disruptions, with the deployment of local ambassadors for support.
  9. Utilization of AI in various facets of the company's operations, including executive involvement and daily use.

Summary:

The podcast delves into the utilization and evolution of artificial intelligence in industrial contexts, focusing on the experiences of Aktia, a group specializing in electronic equipment production for mobility sectors. From early AI applications in predictive maintenance to current initiatives in autonomous vehicles and precision agriculture, Aktia has navigated challenges and reaped benefits from AI integration. The company has structured AI implementation into three levels: personal assistant AI, specialized AI for specific sectors, and AI integrated into products.

Estimated productivity gains, adaptation to technological changes, and the importance of training and development are highlighted, showcasing Aktia's approach to growth and innovation while maintaining its workforce. Local ambassadors aid in the deployment of AI tools, ensuring a smooth transition and support system across the organization. The narrative underscores the significant role AI plays in Aktia's operations and future strategies.

FAQs

L'intelligence artificielle est entrée dans l'entreprise il y a environ trois ans de manière soudaine et inattendue, entraînant une réaction initiale de blocage pour évaluer les risques et mettre en place des mesures de sécurité.

L'utilisation de l'IA est structurée en trois niveaux : un premier niveau transverse touchant tous les utilisateurs, un deuxième niveau spécialisé sur des métiers spécifiques, et un troisième niveau intégré dans les produits pour interagir directement avec les clients.

Les gains de productivité estimés grâce à l'IA concernent notamment une efficacité accrue dans le développement, les tests et la documentation, pouvant atteindre jusqu'à 20% pour des jeunes diplômés.

Les changements sont accompagnés par une culture d'adaptabilité et de projection vers l'avenir, visant à maintenir le niveau des effectifs tout en permettant une croissance plus importante.

La formation est essentielle pour accompagner les changements technologiques, avec la nomination d'embassadeurs dans chaque entité pour assurer la transmission des connaissances et le soutien local.

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