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Teoría de endosimbiosis

13m 16s

Teoría de endosimbiosis

Le 30 mai 1995, un incendie dans un pavillon de Saint-Priest, près de Lyon, révèle le massacre de la famille Bénier : les deux parents, leur fils de 21 ans et leur fille de 19 ans. L'incendie est rapidement identifié comme criminel, des bidons d'essence étant retrouvés. L'autopsie confirme un quadruple meurtre par arme à feu. Les victimes, tuées par balle(s) dans la tête, ne présentent aucun signe de lutte, indiquant qu'elles connaissaient probablement leur assassin. L'enquête établit que le tueur a attendu patiemment le retour de chaque membre de la famille au cours de l'après-midi, exploitant leur emploi du temps habituel. Les gendarmes explorent plusieurs pistes : un drame familial (exclu car aucune arme n'est trouvée sur place), les fréquentations et activités racistes supposées du fils Vincent, ou une vengeance liée à sa paternité non reconnue. Aucune ne débouche. Un témoignage crucial signale Christophe, un ami du fils, attendant devant la maison le jour du crime. Interpellé, il explique être venu pour un rendez-vous, avoir frappé et entendu une réponse, puis être reparti après une longue attente. Son alibi pour l'heure du meurtre de la fille, survenu plus tard, est vérifié et le relève de tout soupçon, laissant l'enquête dans une impasse.

Transcription

1864 Words, 10409 Characters

French
Ben Rotten. On de la traconte. Christa font de l'âte. Voici une affaire criminelle passionnante. Un quadruple meurtre gommi en 1995 dans la région de Lyon à Saint-Tendéol le Château. Passionnante par la psychologie de l'Assassin qui tue quatre membres d'une même famille, les bébiennes, le père, pomme, la mère, pomme le fils, la fille, pomme, pomme. Tout la cuise, tout. Mes idées t'accapables d'avouer par narcissisme. J'ai écrit cette histoire avec Thomas Au Doir, réalisation Selim Le Bras. Eropa, Christa font de l'âte. Cette histoire commence par un incendie. Le 30 mai 1995 vers 6 heures et demi du soir, un pavillon du l'autissement le trimolain à Saint-Tendéol le Château près de Lyon dans le Rhône. Et en flamme, les voisins sont alertés d'abord par la fumée et puis par une eclaque. Ils appellent tout de suite les pompiers. Oui, les pompiers, la maison des voisins dans face est en feu. C'est génébé bien. Au trimolain, venez vite. Les pompiers arrivent très vite. Quand ils débarquent le pavillon, ils dévorent réparent les flamme. Les fenêtres ont été soufflés. La toiture a commencé assez fondant. Il leur faut plus d'une heure pour maîtriser l'un ascendit. Et les gens sont là autour. Les voisins, très inquiets. On a été vu, il y a leur voiture garret devant. Et le scouteur de la p'titaline, c'est terrible. Il devait être dedans. Là dessus, arrive sa menta. La fille est née des bébiennes. Les propriétaires du pavillon. Elle habite pas loin. Elle est en larme. Et elle attend le faire dicte. Les pompiers entre dans la maison. Ils vont d'abord jusqu'à la chambre du fond. Et ils découvrent un premier corps étendu sur le lit. C'est une femme. Ça doit être la mère. C'est bien la mère. Au dette, au dette bébien 46 ans. Et dans la pièce d'un côté, il trouve le père 47 ans. Et ensuite, le fils 21 ans mort lui aussi. Ils vont tout de suite prévenir sa menta à la fille née qui attend dehors. Et Aline, ma petite sœur, vous l'avez pas retrouvé? Et là dessus, sa menta tombe dans les pommes. Et quand elle reprend connaissance, elle apprend qu'on a finalement retrouvé Aline, morte comme les autres. Elle avait 19 ans. Ces parents, son frère, sa soeur, elle a perdu tout le monde. Tout le monde. Mais comment se fait-il que ces gens n'aient pas réussi à s'enfuir? A six heures et demi du soir, tout le monde était réveillé? Et on n'est pas dans un immeuble. On est dans un pavillon. Lorsque un ou deux occupants soient restés prisonniers des flammes d'accord, mais quatre, quatre adultes. Il suffisait d'ouvrir une fenêtre et de sauter. Le parquet de lions ouvrit médiatement une enquête. Les gendarmes débarquent sur place. Et d'emblée, l'une eau d'heure leur sautonazot. La salle les sens, non? Tu ne trouves pas? Oui, saçon les sens. Et dans le couloir, les gendarmes tombent sur trois gyricanes rouges. Ils sont en partie fondus, mais pas des heures possibles, ce sont des bidons. Donc, c'est un ascendie volontaire. Et donc, c'est un quadruple meurtre. Tu as vu le corps du père? Il a la vece des nachemis remontés sous les essais. On a d'autres traînés par les pieds. C'est un quadruple meurtre. Et ça se confirme quand le légiste débarque sur place. Ils ont tous été tués par balles à vos clients. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit. Après, y aurait le père appris huit balles dans le buffet. Et la mère a pris une balle dans la tête. Et la fille d'aime. Quand au fice, il a pris trois balles dont deux dans la tête. Et quand le légiste déplace les corps, dessous, il tombe sur des douilles. Un vudeuil, comme ça. Je pense que c'est du vent de l'enriff. Et la deuxième hypothèse. Oulaturie est le fait d'un tiers. Oulait été commise par l'un des membres de la famille qui s'est ensuite suicidée. Sauf que dans ce cas là, on devrait retrouver la carabine. Quelque pas. Près de l'un des corps. Les gendarmes retournent la maison. Ils ne trouvent pas de carabine vingt de l'enriff. Donc ça n'est pas un drame familial. Donc c'est une tury. Les quatre corps évidemment sont auto-opiers. Aucun présente de traces de lutte. Ils ne se sont pas défendus. Pas non plus de fractures ou de traces de violences sexuelles. Et quelques étrangers. Le corps de la mère par exemple, ne présente qu'un seul trou dans le crâne. Mais quand le légiste ouvre la boîte crânienne, il trouve trois balles. Que ont donc été tirés dans le même axe. Pant, pant, pant. Quand à la fille elle n'a pris qu'une balle, mais à l'arrière de la tête. Elle a été tuée par surprise. C'était évident. L'enquête est confié à la brigade de recherche de l'agendarmerie de lieu. Qui commence par un grand classique. C'est-à-dire une enquête de voisinage pour s'entendre dire, comme souvent, "les bébiens?" "On m'allait bébien, c'était une famille." "On est normal, comme sans histoire." "Je vois pas ce que je pourrais vous dire d'autres." Lui était cadre commercial. Elle était infirmière de nuit depuis toujours. La veille, elle avait pris son service à 19h jusqu'à 7h du matin. Le fils était magasinier dans un supermarché. Lui, normalement, il n'aurait pas dû être là. Il aurait dû être au bout l'eau mai. Il avait posé son après-midi pour aller assister à un match de foot. Quand à la fille elle était lycéenne, elle avait terminé sa journée de cours. Bref, entre la mère qui travaille la nuit, et le père le jour, le fils qui n'a bossé que le matin, et la fille qui est rentrée du lycée le soir. Pour les tuer tous les quatre, il fallait connaître leur emploi du temps. Il fallait bien connaître les bébiens. Et donc, d'entrer, les gendarmes se mettent sur la piste d'un proche, d'autant que les voisins disent que le chien de la famille, duque, un moloise qui est toujours enchaîné à un arbre à l'ancienne près du portail, n'a pas aboyé. Mais important, je veux vous dire, qu'il est ce que mon pension n'importe qui. Si duque n'a pas aboyé, c'est qu'il connaissait le ou les tuers. Et donc une piste familiale, pour quelqu'un s'a va pas être du gâteau, un parce qu'à eux deux, le couple bébien, compte pas moins de 22 frères et soeurs. Une autre piste, s'ouvre assez vite. Elle est liée au fils Vincent Salvador 21 ans, qui fait partie des victimes. Je vous ai dit que le jour du massacre, il avait posé son après-midi pour aller assister à Matz de Fout. Vincent était en fan de Fout, un petit portaire de l'Olympique Lionée, membre de l'association des supporters, les BATGON. Une association du zon, pas très fréquentable, en tout cas à l'époque, un peu fâchou, et d'ailleurs très vite, il apparaît que Vincent était raciste, il est que sans doute, il a participé à des ratonades. Est-ce qu'il faudrait pas chercher de ce côté-là? Et puis toujours au sujet de Vincent. Le jandarme apprenne que depuis peu, il était papa. La sœur d'un copain supporter, mais, qu'il n'a pas voulu reconnaître, il aurait dit au père de sa copine, j'en ai rien à Fout. Ça aussi, ça ouvre une piste. Notant que les parents bébien avaient soutenu le fiston. V'une vengeance! Les jandarmes vérifient, ça ne débouchent sur rien. [Musique] Ensuite, il est question d'une piste tunisienne. Vous devriez chercher de ce côté-là? Moi je sais qu'il y a les souvent en Tunisie, et qu'il y avait un ami tunisien. Est-ce qu'avec lui, il faisait pas d'étranger? Vous devriez vérifier? On vérifie tout ça, n'est que Paris-Vère. [Musique] Alors faut de piste, le jandarme sera battre sur du classique et tablir le plus précisément possible la chronologie des frais. La mère d'abord, au dette, elle a travaillé toute la nuit à l'hôpital, quand elle rentre, elle va se coucher, comme d'habitude, de 8 heures jusqu'à midi. Le père, après une pause déjeunée vers midi, il a dû arriver chez lui vers midi et car midi 20 ou plus tard. Le fils, a quitté le supermarché, où il travaille à midi 3 précisément. On le sait grâce à la pointeuse. 10 minutes pour aller jusqu'à chez ses parents, il a dû arriver vers midi 10 midi et car. Et d'ailleurs, c'est confirmé par un voisin, il l'a vu rentré. Quant à la fille, Aline, elle a terminé ses cours lisées à 17 heures. Elle est rentrée en bus, elle a dû arriver aux alentours de 17 heures temps. On a retrouvé son corps derrière la porte de la maison, ce qui laisse penser qu'elle a été tuée dès qu'elle a passé le seuil. Mais balisticiens pense que le tireur se cachait dans la cuisine. Et donc le scénario qui se dessine est le suivant. Le tireur commence par tuer la mère pendant son sommeil. Et donc avant midi, puisqu'on l'a retrouvé dans son lit. Ensuite, il attend les autres parents. Le père quand il rentre à midi et car, ensuite le fils, et ensuite il attend sa qu'auraient de midi le retour de la fille pour la tuer à son tour. Sa graisse enfoir, le type est capable d'attendre une après midi entière, les membres de la famille, pour les éliminer un parent. C'est là que les voisins, encore eux, racontent aux gens d'arme qu'ils ont vu quelqu'un devant la maison en tout début d'après midi. Le jour de crime. Mais il était réunoré de midi, deux heures. Il était là avec son wokman sur les oreilles. Il attendait. On le carconnait, c'est un copain du fils, Christophe qui s'appelle. Un ami du fils. Tiens, tiens. Qu'est-ce qu'il faisait là? Les gendarmes se rendent car d'aut près de son lycée. É bien, écoutez, il était en cours le matin, mais après midi, la sécher, il n'est pas venu. Les gendarmes vont tout de suite la arrêter. Et il le plaît son garde à vue. Alors, jeune homme, que fais-je vous devant chez les bébiens, le 30 mai? Ma. J'avais rendez-vous à Ibrahanson. Je suis venu vers nos 13 heures. Le portail était ouvert. Les deux voitures étaient là. Il y avait deux clochiens. Il m'a fait une fête. Vous êtes un familier du chien. Alors? Bah oui? C'est moi qui une nourrie quand il porte un week-end, on va qu'on se. Et donc, je n'en donne. Mais à un moment, je suis allé taucer à la porte. Une personne y a répondu. Je vais rester un bon moment à attendre et puis. J'ai fini par m'en aller, quoi. À ce moment-là, le père, l'amère et le fils sont déjà mort. Seule la fille Aline est encore vivante. Elle n'est pas encore rentrée du lycée. Et ne rentrera qu'à 17h30. Or à 17h30, il savait que Christophe n'est plus là. On vérifie, il a un alibi en béton. Et donc il est mis hors de cause et relâché. Et voilà, allez. Jean-Darme se retrouve à nouveau sans piste. Retrouvez Christophe Andolate pour la suite de votre récit, et dans un autre podcast déjà disponible sur votre plateforme.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Quadruple meurtre familial en 1995 à Saint-Priest, près de Lyon, initialement masqué par un incendie criminel.
  2. Les victimes (les Bénier) ont été exécutées par balles, sans lutte, suggérant un tueur qu'elles connaissaient.
  3. L'enquête explore plusieurs pistes (conflits familiaux, activités du fils, proches) mais se heurte à des impasses.
  4. Un ami du fils, Christophe, présent sur les lieux, est interrogé mais dispose d'un alibi solide.

Summary:

Le 30 mai 1995, un incendie dans un pavillon de Saint-Priest, près de Lyon, révèle le massacre de la famille Bénier : les deux parents, leur fils de 21 ans et leur fille de 19 ans. L'incendie est rapidement identifié comme criminel, des bidons d'essence étant retrouvés. L'autopsie confirme un quadruple meurtre par arme à feu. Les victimes, tuées par balle(s) dans la tête, ne présentent aucun signe de lutte, indiquant qu'elles connaissaient probablement leur assassin. L'enquête établit que le tueur a attendu patiemment le retour de chaque membre de la famille au cours de l'après-midi, exploitant leur emploi du temps habituel.

Les gendarmes explorent plusieurs pistes : un drame familial (exclu car aucune arme n'est trouvée sur place), les fréquentations et activités racistes supposées du fils Vincent, ou une vengeance liée à sa paternité non reconnue. Aucune ne débouche. Un témoignage crucial signale Christophe, un ami du fils, attendant devant la maison le jour du crime. Interpellé, il explique être venu pour un rendez-vous, avoir frappé et entendu une réponse, puis être reparti après une longue attente. Son alibi pour l'heure du meurtre de la fille, survenu plus tard, est vérifié et le relève de tout soupçon, laissant l'enquête dans une impasse.

FAQs

Il s'agit d'un quadruple meurtre survenu en 1995 à Saint-Tendéol-le-Château, près de Lyon, où quatre membres d'une même famille ont été tués par balles.

Les gendarmes ont découvert trois bidons d'essence fondus dans le couloir, indiquant un incendie volontaire, ce qui a transformé l'enquête en une affaire de meurtre.

Les victimes avaient déjà été tuées par balles avant l'incendie, ce qui explique pourquoi elles n'ont pas tenté de fuir malgré la facilité de sortir d'un pavillon.

L'hypothèse d'un drame familial ou d'un suicide a été écartée car aucune arme n'a été retrouvée près des corps, excluant la possibilité qu'un membre de la famille soit l'auteur.

Le chien de la famille, habituellement vigilant, n'a pas aboyé, suggérant qu'il connaissait le ou les tueurs, orientant l'enquête vers un proche.

Deux pistes ont été examinées : son appartenance à un groupe de supporters aux comportements violents et racistes, ainsi que le refus de reconnaître son enfant, mais elles n'ont pas abouti.

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