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39. Témoignage de Marianne sur son parcours de PMA (3 FIV) pour devenir Maman

69m 21s

39. Témoignage de Marianne sur son parcours de PMA (3 FIV) pour devenir Maman

Le témoignage décrit un parcours de PMA complexe débutant vers 26 ans par la découverte de plusieurs problèmes de fertilité : trompes bouchées, hypothyroïdie et un adénome à prolactine simulant une grossesse. Après un traitement, un médecin évoque 60% de chances de grossesse, ce qui conduit la narratrice à quitter son mari, ne souhaitant pas d'enfant avec lui. Elle rencontre ensuite un nouveau conjoint. Après plusieurs années sans conception, des examens révèlent une adénomyose et un spermogramme faible. Une première FIV, mal vécue, aboutit à 12 ovocytes mais seulement 4 embryons de mauvaise qualité ; deux sont transférés immédiatement sans succès, les autres ne survivent pas. Elle dénonce un manque d'explications et de choix. Une deuxième FIV avec un autre médecin donne 5 embryons, mais un endomètre trop fin (2 mm) est détecté. Un traitement de deux ans (vitamines, anticoagulants) est entrepris pour l'épaissir, avec des résultats limités (4-5 mm). Les transferts successifs des embryons congelés, dont deux simultanément, échouent tous, nécessitant de recommencer le processus. Le parcours est marqué par des défis médicaux, des choix personnels douloureux et une insatisfaction face au suivi médical initial.

Transcription

12491 Words, 67374 Characters

French
Bonjour et bienvenue sur Parlon PMA. Votre ressource autour du parcours de procréation médicalement assistée. Je suis Disage Onyac et j'accompagne les femmes pendant leur parcours de PMA. Grâce à mon expérience dans ce domaine et mes compétences en coaching, j'ai pour mission de vous aider à mieux vivre quand vous essai bébé. Dans ce podcast, je vous propose des informations et des conseils à travers des témoignages de personnes ayant vécu ce parcours, d'interview d'experts en fertilité et enfin d'outils et réflexions que j'utilise durant mes accompagnements. Si tout cela vous intéresse, alors bienvenue et n'hésitez pas à vous abonner à ce podcast pour ne manquer aucun épisode. Et maintenant, c'est parti pour l'épisode du jour. Bienvenue dans ce nouvel épisode parlon PMA. Aujourd'hui, j'ai le grand plaisir d'accueillir Mariane, hauteur du livre "Pourquoi pas moi?" Mariane va nous parler de son parcours de PMA qui lui a permis de devenir maman. Avant de commencer, je vous rappelle que vous pouvez t'échargir mon guide gratuit de mes six conseils pour se préparer au transfert d'ambrillon. Vous trouverez le lien de téléchargement dans la description de cet épisode. Bonjour Mariane, merci de venir témoigner sur ton parcours de PMA dans mon pMA. Bonjour Lisa. Je suis ravie de devenir témoigné dans ce podcast que j'écoute régulièrement et que je trouve vraiment super pour les femmes qui sont en parcours. Merci. Aujourd'hui, tu vas nous parler de ton parcours. Et si tu nous le racontaises, par cours, comment commencerait cette histoire, en fait, par où tu commenceras? Alors, je pense que la première étape qui date bien quand même un certain nombre d'années, c'est quand j'ai poussé la porte du premier médecin spécialisé en PMA du ma vie. Je devais avoir à peu près 26 ans, j'étais mariée depuis un an. Et depuis un an, donc on était avec mon mari, en quand on essayait d'avoir un bébé, ça ne marchait pas. Mais bon, on n'était pas non plus hyper stressé parce que, voilà, 26 ans, je les ai qu'on avait quand même le temps. J'avais en tête moi d'avoir un enfant, ça c'est sûr, j'avais vraiment se désir. Mais j'étais pas forcément ultra pressée. Mais bon, au bout d'un an, je me dis quand même on va quand même faire un petit bilan pour voir. Et c'est vrai que j'avais la famille de mon mari qui était, qui m'était vraiment quand même la pression. Donc j'y vais. Et là, en fait, c'est un peu la douche froide parce que je fais une mysté aux salles pangographies. On se rend compte que j'ai des trompes bouchés. Donc, c'est clairement pas piché. On me déplaît trop, c'est très agréable. Et donc, ça finalement, c'était riglé. Et surtout, le problème, c'est qu'on se rend compte en me faisant des prises de sang. Alors que j'ai de l'hypothéorie, dit ça, à la limite. Il y a beaucoup de femmes qui en ont, c'est pas un énorme sujet, mais qu'il fallait quand même triter. Et aussi que j'ai un adénom à Prolectine, c'est-à-dire qu'en fait, dans l'hypothise sous le cerveau, j'avais un adénom qui s'était glissé là. Et là où c'est assez étrange, c'est qu'il faisait croire à mon corps que j'étais enceinte. Alors que je l'étais pas en stimulant la Prolectine, c'est-à-dire la montée de l'aise. Ce que je ne pouvais pas avoir, je ne le dépens enceinte. Bref, c'était très étrange, un peu comme si mon corps s'en voyait des fauses infos. Et donc, j'ai découvert tout ça d'un bloc. J'ai m'y attendu pas du tout. Je m'attendais pas du tout à ce que ce soit aussi violents entre guillemets et à quel point c'était aussi ma faute. Enfin, c'était assez culpabilisant, j'ai trouvé. Et bon, donc j'ai commencé à réguler tout ça. La dénôme, en fait, on m'avait proposé une opération. C'était une opération assez lourde et qui n'était pas forcément nécessaire. Donc en fait, j'ai eu un médicament à prendre toutes les semaines. Et j'ai commencé par ça. Après, j'ai régulé la tiroïde, etc. Et au final, à peu près environ deux ans après ce premier rendez-vous chez un médecin spécialisé en fertilité. Finalement, tout était à peu près régulé. Et je pouvais commencer éventuellement à parcours de PMA. Et là, en fait, je suis allé chez un autre médecin. Et qui a commencé à me dire "Vois-c'est bon, là vous êtes jeune ou j'avais à peu près 28 ans? Vous êtes jeune, ça va le faire, aucun problème." Et il me dit "Vous avez à peu près 60 % de chance de tomber enceinte." Alors, je ne suis pas trop douille sorte pour 100 % à l'heure. Mais là, en fait, moi, ça a été une sorte de révélation. Je me suis dit "Je ne veux pas avoir d'enfant avec mon mari." Et donc, j'ai quitté mon mari à ce moment-là. Donc, c'est un peu un revirement de situation. Donc, mon mari qui est de lui mon ex-marie. Je l'ai quitté à ce moment-là. Et je me suis dit "Voilà, je sais pas ce qui va se passer, je sais pas si je vais avoir des enfants en quoi, mais en tout cas, ce sera pas avec cette homme-là." Ça m'a fait vraiment une. sur deux. de fleches. Et donc, j'ai continué ma vie sans lui, etc. Et puis, j'ai rencontré mon actuel conjoint à peu près. Enfin, quelques mois après, j'avais une trentaine d'années. Et donc, au début, évidemment, au début, on n'a pas forcément parlé d'enfants comme ce soit. Puis, je ferai à mesure du temps quand même les choses ont commencé à se préciser. Lui, l'avait envie, l'une d'isage, j'aimerais bien avoir trois enfants. Je suis pas sûr dans l'être capable. J'ai eu un peu des galères. Je ne vais pas expliquer en détail, mais quand même, je suis pas sûr que ça puisse marcher. Enfin, on verra quoi. Et je ne voulais pas me mettre de pression surtout pas, comme j'avais pu le faire quelques années par avant. Et je ne voulais pas que ça. Je ne voulais pas me mettre dans des trucs de PMI, etc. Et en fait, je suivais aussi régulièrement mon adhénome en faisant des IRM. Et au moment où j'ai rencontré mon actuel conjoint, j'ai passé un IRM quelques semaines après. Et là où c'est très étrange, c'est qu'on y en a des noms et tu en train de se nécroiser tout seul. Et le médecin m'a dit, "Mais vous avez changé quelque chose dans votre vie récemment?" Je dis "Bah oui, quand même, j'ai dit voir ce film, je me contrait quelqu'un d'autre." Et il m'a dit "Bah ouais, des fois ça peut arriver." Donc j'avais plus de problèmes. Finalement, j'étais revenu entre guillemets à la normale, si on ne peut appeler ça normal. J'avais pas de problème parce que je me dis "Bon, tant mieux on verra bien." Les mois se passent, les années se passent puis "Bon j'arrête la pivule" etc. Et puis bon, ça ne vient pas, il se passe rien. Et je me dis "Bon, je vais quand même être obligé à nouveau de retourner voir un médecin pour voir où j'en suis, qu'est-ce qui se passe, pourquoi ça ne marche pas en fait?" Donc on retourne de faire des tests. Là, rochement, il ne voit pas grand chose. Mes prises de sens sont normales. Mon conjoint, il a un spermogramme un peu faible, mais c'est pas non plus si grave que ça. J'ai rien, il n'y a pas un gros truc grave. On dit juste, vous avez une suspicion d'adénomieuse, mais ce n'est pas forcément une cause d'infertilité. Moi, je ne vais pas du tout ce que c'était, je connaissais l'endométrieuse, mais pas du tout l'adénomieuse. Et on dit que c'est la mucueuse qui est un peu plus loin dans la mucueuse, qui fait que ça peut faire des règles un peu douloureuses et potentiellement pas terrible pour l'accrochage d'un embryon. Mais on dit, ce n'est pas non plus le endométrieuse, donc à priori, ce n'est pas ça qui gène. Et on dit quand même, ça serait d'y'en faire une sérieuse copie et on vérifie s'il n'y a pas des adhérences en votre ventre ou des choses qui vont pas faire des trucs qui traînent qu'on l'a pas vu. Et c'est le scopis quand même ouvrir le ventre en plusieurs endroits. C'est moi, c'était un truc qui n'ont tenté pas du tout. Et donc, je demande, "Mais ça, je sais quoi, l'alternative a ça." Et il me dit, "Bah, c'est la five directe." Et je dis quoi? Mais il n'y a pas un truc d'insemination, un truc d'ormon, un truc que je peux booster avant. Il me dit "Nan-nan, vous là, ça fait des années que vous prenez plus la pilule. Ça fait des années que vous avez des galères. Là, c'est five directe. Ça sert à rien de perdre plus de temps." Et donc là, j'ai 32 ans. Et je me mets, je me dis "Bon, ok, c'est sûr que plutôt commencer les fives directs au lieu de m'ouvrir le ventre sans vraiment réel cause ou réel besoin par rapport à ça." Donc on se dit, " Allez, c'est parti, on fait la première five, notre première fonction. Moi, j'avais la phobie des piqueurs, mais vraiment j'avais ultra peur des piqueurs. Et au début quand je vais chez le médecin qui me montre les petits stilos, donc ça a eu encore, mais qui manque les stilos, etc. Et après, les fives de piqueurs et pistons et tout, je ne me sens un cauchemar. Je ne vais jamais réussir à faire ça tout seul. Faut que c'est l'horreur. Et puis, c'était un. Au début, je me dis "Bon, je vais prendre une infirmière, il y aura des infirmières qui j'ai en tous les jours chez moi, c'est hyper galère, ce que je ne suis pas dispose." "Vas-y, je vais vous dire "Bon, je vais vous arrêter en pied, je mets des brouilles." Et j'ai surmonté mes peurs d'épicure et j'ai commencé à me faire des piqueurs tout seul. Et puis voilà, j'avais fait un protocole assez court pour la première fonction. C'était un protocole en trois semaines. Et j'ai eu une fonction qui était assez bonne parce que j'ai eu quand même 12 au reussit. Donc voilà, j'étais plutôt contente, c'était bien. Et en fait, on se rend compte que sur les 12 au reussit, les au reussit sont pas de super qualité. Et au final, ça fait quatre embryons. Et les quatre embryons, ils sont un peu lent, ils se divisent mal. Et là, la médecin le me dit, "Ecoutez, il faut vous transférer direct deux embryons à G2, que deux jours après la fonction, parce que comme ils ne sont pas au top, ils seront mieux dans votre ventre que dans un pétrie, dans un labo." Et moi, j'étais. Je me suis un peu laissée embarquée dans le truc. Je savais pas trop, c'était ma première fois. Donc je savais pas vraiment ce que ça voulait dire, etc. Mais je me suis dit quand même, là, je viens de subir une fonction. J'étais douze au reussit, c'est quand même beaucoup. Et c'était à la limite de l'hyper stimulation. J'avais très très mal au ventre. J'ai eu plusieurs jours de la fièvre. J'étais vraiment pas bien. Et je me dis, mais là, quelle est l'intérêt de me transférer des embryons alors que je suis vraiment pas bien. Enfin, je ne vois pas comment ça peut marcher en fait. Et elle me dit, "Si, on le fait, et puis on verra bien." Bon, donc on en transfère deux. Les transferts finalement, ça se passe bien par rapport à la fonction, parce que ça, qui est la fonction versus les transferts, on se rend compte que le transfert s'il a quand même presque facile à côté. En tout cas, le geste médical est facile. Et après, là, commence, parce que toutes les femmes qui sont en protocole de PMA connaissent, c'est un terminable attente entre le moment où on implante les embryons et le moment où on doit faire la prise de sang. Oui, ce passe 12 jours ou 14 jours, en fonction du jour où on a implanted les embryons. Donc moi, c'était 14 jours parce que j'avais implanted les embryons à G2, donc j'ai vraiment attendre deux semaines. Et là, c'est l'horreur. J'ai la redessente des hormones de la première fonction. J'ai ultra mal, je peux même plus marcher. C'est à moi, je me dis, "Mais qu'est-ce que je fais là?" J'avais un feeling de passer dans une machine à la vie et, c'était vraiment affreux. Et donc, évidemment, je fais le test à la date fatidique et les deux embryons qu'on m'avait mis, évidemment, n'ont pas fonctionné assez classiquement malheureusement. Mais je me doutais vu l'état dans lequel j'étais. Et j'ai trouvé ça hyper dommage qu'on me force. Entre les humains, elle est maître alors que c'était pas. Enfin, je ne sais pas, au top. Et entre temps, je me rends compte. Enfin, on appelle le labo pour savoir que sont devenus les deux autres embryons qui étaient prévus pour être congelés. Et en fait, ils n'ont pas tenu le choc. Et voilà, ils se sont arrêtés et ils ont arrêtés de se divider quelques heures, quelques. ou deux jours peut-être plus tard. Mais en tout cas, ils n'ont pas tenu. Donc, résultat de la première five, en quelques semaines, une violence inuit parce que ma douze aussitres qu'à transbrions zéro qui fonctionne et repartir à la casse départ avec rien. Et à tout le monde, qu'est-ce que tu te dis? Après cette première five, qu'est-ce qui se pose dans ta tête? En fait, j'ai vraiment l'impression de mettre fait un peu baladé par le service médical. Enfin, je me rends compte qu'on m'a très peu expliqué, qu'on m'a pas vraiment écouté, qu'on ne sait pas pencher sur ce que. Parce que je ressentais psychologiquement, dans tout cas, ce que je ressentais, finalement. J'ai dit plusieurs fois que ça allait pas, que j'étais mal, etc. Et on m'a quand même presque un peu forcé à faire quelque chose que je sentais pas. Donc, j'ai trouvé ça vraiment. Ouais, vraiment pas bien fait. En tout cas, je me sens mal accompagné et ça ne m'a pas plu du tout. Et à partir de là, avec nos conjonciers, il faut qu'on se renseigne plus. Il faut qu'on comprenne un peu plus comment ça fonctionne de manière à pouvoir aussi imposer certains de nos choix et ne pas se laisser un peu baloter au gré des médecins, des gens. C'est que moi, la médecin, elle partait en congé maternité, c'était le comble. Et du coup, j'ai l'impression qu'elle avait un peu voulu rapidement me mettre les trucs pour pouvoir partir. Après, c'est mon ressenti, c'était peut-être pas le cas. Mais en tout cas, j'ai trouvé. On avait un besoin d'avoir été un peu backlit, et ça, je serais ça dommage. Donc, on s'est renseigné, etc. Et on s'est dit qu'en fait, on était quasiment sûr qu'il fallait qu'on fasse une five Ipsi parce que finalement, quand on metait nos gamètes ensemble, il se passait pas grand-chose. C'est-à-dire que sur les 12 ovocides, quand on a que quatre embryons qui, en plus, ne se développent pas, c'est qu'on se rend compte qu'il y a déjà la nature en tant que tel, ne fonctionne pas très bien. Donc, il faut la forcer un peu. Donc, déjà, on décide de changer de médecin. On va avoir un autre spécialiste en PMR, et on lui explique ce qui s'est passé. On lui explique aussi notre sentiment d'avoir été un peu backlit. Et on le dit, voilà, nous, on voudrait faire une five Ipsi. On voudrait surtout pas transférer directe après une fonction. Je dis "on met"! Bien sûr! Et ensuite, on voudrait pas mettre plusieurs embryons en même temps. En tout cas, ce que là, c'est pareil, nous avons mis deux embryons en même temps, mais on ne nous avait pas vraiment posé la question non plus. Pas normal, je trouve, de pas avoir eu ces questions. Potentiellement, si on met deux embryons, il peut y avoir une grosse gême et la reçine, qu'il faut se poser des questions. Il rend à faire même si les probabilités étaient peut-être pas énormes, au vu de la qualité des embryons, etc. C'est quand même une chose sur lesquelles, en tant de patiente, t'avais le droit, en tout cas, de prononcer dans ce cas-là. Oui, bien sûr. Et c'est vrai qu'en fait, ils ne nous ont pas posés la question. Et quand on leur a dit "mais pourquoi en en mes deux, ils nous disent "la question, ils sont de mauvaises qualités, donc en gros ça marchera pas, quoi". Donc, je trouvais ça quand même assez. la communication n'était pas terrible. Donc on a recommencé une deuxième five avec un autre médecin, un autre protocol beaucoup plus long. Et aussi, au moment de cette five-là, j'ai fait d'abord une première fonction, enfin une seconde fonction, du coup, avec cette five. J'ai eu 7 ovocytes, donc ce qui était pas mal, ce qui était moins que la fois d'avant. Et en fait, il m'avait moins stimulé, donc j'avais moins d'ovocytes, mais il m'avait stimulé sur plus de temps, j'étais stimulé sur au lieu de trois semaines, sur un mois et demi, ce qui fait que les ovocytes étaient plus gros, plus matures de meilleure qualité, et ça a fait 5 embrions, donc sur 7, 5, que le finalement leur aciot, et donc c'était une five-vixie, donc avec ingestion d'un séparalysomie dans l'auvule. Et en fait, finalement, cette fonction-là était beaucoup plus en termes de statistiques bien meilleures que la précédente, ce qu'on avait quand même 5 embrions. Et en fait, on s'est rendu compte au moment de cette fonction-là que j'avais à mon ordomètre qui était trop fin, et qui pouvait pas accueillir finalement, enfin qui ne pouvait pas accueillir une indification d'un embrion dans l'endomètre. Et alors, on s'enlèrent du compte au premier, au premier des embrions implantés, donc sur les 5 embrions, on en a implanté un tout de suite à g5, et ensuite on a voulu conjuer les 4 autres, sur les 4 autres qui restaient, il y a un qui n'a pas tenu et qui n'a pas été congé, donc il y en a 3 qui m'a été congé. Et donc sur celui qu'on a implanté tout à g5, en du coup, on voit les dépécissement d'endomètre, qui faisait que ça ne pouvait pas s'accrocher, ce que l'endomètre, il était à 2 mm, alors que normalement il doit être entre 6 et 10 mm, qui est chose comme ça, enfin c'est vraiment, j'étais vraiment loin du compte. Et donc le médecin a décidé de me donner un traitement qui était assez lourds, parce qu'en fait j'avais, j'avais deux comprimés à prendre matin, midi et soir, pendant 2 ans. Et ça, c'était dans le but, c'était surtout des vitamine, des espèces d'antico-agulants, etc., à prendre donc, voilà, rétrait régulièrement, dans le but des pisseurs, dans l'endomètre. C'est deux années de prise de médicaments, donc c'est vraiment. - Donc c'est fou, ça t'a obligé à faire. - Oui, ça t'a obligé. - Alors j'ai fait une pause à peu près d'un an et demi, à peu près. - Oui. - Oui, c'est ça. Et en fait, entre le temps, j'avais fait une biopsy de l'endomètre, et c'est de comprendre pourquoi monendomètre était si faim, est-ce qu'il y avait un problème, est-ce qu'il y avait un des nodules, des trucs et tout, et donc ils ont rien trouvé. Mais en faisant la biopsy, en gratin, l'endomètre se rendu compte qu'il y avait tellement faim qu'il y avait presque rien à gratter, et que toute façon, ça pouvait pas fonctionner. Donc il m'avait dit à ce moment-là, et tout à fait, ça tombe aussi à peu près, en même temps que le Covid. Donc en fait, j'ai été un peu bloqué contre-intéforcé, pendant un an et demi, à prendre ce traitement, et en disant, bon, bah, j'ai mes trois embrions qu'on gélique, m'attend, et puis, bon, bah, on gélise un plan très, et on se rende de mettre à ce qu'on est. Et si c'était quoi comme traitement? C'est ça plé, je crois que c'est tôt cosincent, tôt cosincent, tôt cosincent, on truc comme ça. Je sais pas si tu vois ce que c'est. C'est principalement des vitamines E et D, je crois, des choses comme ça. Et j'avais en plus de l'aspects-giques à prendre tout le temps. Tout le temps, tout le temps. Et en fait, au bout d'un an et demi, mon an de maître, il n'était pas énormément épécif, franchement, il est passé de deux à quatre millimètres, c'est toujours mieux, mais ça reste quand même en dessous de la norme. Et donc, le médecin voulait quand même transférer un autre embrion. Il a attendu, attendu, attendu, il a fait durer mon cycle quasiment trois mois pour, pour en fait, épaissez répéciir jusqu'à ce que ce soit OK. Mais même, même en faisant ça, en deux maîtres, il était à peine à quatre, cinq, fin, c'était, voilà. Donc il m'a quand même mis un embrion. Ça n'a pas marché. Et ensuite, il m'a dit bon, écoutez, on vous met les deux derniers, un peu ensemble. Bon, cette fois-ci nous ont posé la question. Mais bon, il était pas très optimiste, quoi. Et donc, ils nous ont implanté les deux derniers. Et en effet, ça ne se trouve toujours pas fonctionné. Donc, on se retrouve à la fin de la deuxième ponchon, plus d'embrions, et il faut à nouveau partir à zéro. Et là, on se dit avec une conjonci, mais ce n'est pas possible. Comment il entend ça va durer, qu'est-ce qu'on va découvrir à chaque fois? En fait, la sensation qu'on avait, c'était à chaque fois, on faisait des nouvelles découvertes de trucs qui allait pas. On dit ce n'est pas possible. On a l'impression que au début, on nous dit oui, c'est une infertilité expliquée, puis on fera mesure, oh ben non, en fait, il a ça, puis il y a ça, puis il y a ça. En fait, tout ce petit truc humulé, finalement, faisait que, bah, c'était pas terrible quoi. Et on se dit qu'est-ce qu'on fait? Est-ce qu'on refait une troisième ponchon? Déjà, moi, je voulais changer de médecin à nouveau, parce que je trouvais que. J'étais pas hyper fan de la technique du précédent, qui finalement n'avait pas vraiment fait ses preuves. Donc, il faut qu'on change de médecin, mais peut-être aussi qu'ils font qu'on change de technique. C'est-à-dire, est-ce que. Il a commencé à ce moment-là à se poser la question, peut-être, dans un don de voce site. Donc, le médecin nous a. Le nouveau médecin, donc le troisième médecin nous a dit qu'est-ce que vous pensez dans un don de voce site, parce que potentiellement, il y avait plusieurs problèmes de. Un, les employants n'étaient pas de très bonne qualité, en grande partie à cause des oeuvres sites, et de deux, il y avait. Il y avait ce problème dans deux mètres qui n'étaient pas. qui n'étaient pas. pas bon pour accrocher. Donc, il nous a dit qu'il ne propelait pas. Est-ce qu'il meurt le problème dans deux mètres du coup. Il n'y en avait pas sur la fise 1, c'est vraiment à par. Par eux, au niveau de la disomnie, en tant que t'as fait qu'un trans. Sur la fise 1, donc du coup, tu sais pas trop. Je sais pas trop. En fait, on n'en a pas du tout parlé sur la fise 1, mais ils ont forcément dû le calculer un moment ou un autre. Et ils ne nous en ont pas du tout parlé. J'ai recherché un peu dans les différents. dans les différents papiers de. de. de. de. de tous les tests qu'on a fait, etc. Et. et j'ai pas retrouvé l'info sur la fise 1, j'ai retrouvé l'info sur. si j'ai retrouvé l'info sur le. l'info sur le transfert de la fise 1, comme quoi l'endomètre était à 4 mm. Et 4 mm, c'est pas suffisant pour un transfert. C'est-à-dire qu'ils l'ont fait, mais. ils savent que ça marcheraient pas quoi. Et ça. ça. ça ne. mais à normal. Des fois, c'est vrai qu'ils sont des endomètres vraiment où. les médecins ils arrivent vraiment vraiment à rien à faire. Ils tentent parce que. aux tensionnements, dans certains gaz, ça peut fonctionner. Mais c'est vrai qu'en général, c'est plutôt à partir de 5, 6. Voilà, déjà. on n'est pas. C'est vrai qu'il était un peu en dessous de ce qu'on entend. Surtout sur un premier transfert, puis sur des aides. C'est ça, puis. Là, ils ont. J'y sais pour ça que j'avais. qu'on avait vraiment ce sentiment d'avoir été. pas. pas. pas. pas bien. pas bien d'accompagner et pas. en tout cas pas en profondeur, parce que c'était pas normal, qu'on découvre encore des problèmes, comme ça, à la deuxième. à la deuxième five et haut, voilà, on était déjà au. ou quatrième transfert d'endoméum quoi. Et à 6 endoméum transfert. Et donc voilà, quand on arrive, en mode, on va faire la. la fonction 3. Et on se pose la question du don de vos sites. Et en fait, moi, j'étais pas hyper à l'aise avec le don de vos sites. J'ai demandé au médecin, j'ai. est-ce qu'il y a vraiment un souci avec mes. mes. mes oeuvos sites? Est-ce que c'est vraiment ça le problème? Où est-ce qu'il y a. ça peut être contourné? Et il me dit, bah, ça peut être le problème sur certains oeuvos sites, mais c'est pas ça, ça veut pas dire que vous avez un problème sur tous vos oeuvos sites. En tout cas, il n'y a pas un problème d'ADN particulier, parce que du coup, je vais plein de tests ADN. Mais il me dit, il n'y a pas un problème particulier de formation de vos sites. Donc il me dit en tant que tel, vous pouvez utiliser les vôtres. Mais c'est que la. la. la fécondation entre osse et les fermes à tous oeuvos sites ne. n'est pas bonne. Après, il me dit, ça, c'est pas très grave. Au pire, on fait les "xixi" et ça. et ça fonctionne. Donc, en soi, j'avais pas. puisque ça besoin de faire un don de vos sites. Et de toute manière, j'ai. non, hop. Après, j'étais pas hyper à l'aise avec l'idée. Parce que on s'était posé avec esthoucaire. J'étais pas hyper à l'aise avec l'idée. Parce que j'étais. moi, j'étais gênée par le fait que y'a un. Y'a un. un truc un peu mon parallèle entre mon conjoint et moi. C'est-à-dire que c'était ces gamètes à lui, mais pas les miennes. J'avais pas envie qu'un jour. J'arrivais pas à me dire que j'allais vivre avec peut-être potentiellement un enfant où tout le monde dirait, il ressemble à son père, mais au sein de pas, ça m'a. Enfin, moi, ça me gênait, en fait. Je trouvais. Y'a un truc qui n'était pas flu. Donc dans tous les cas, moi, je ne voulais pas aller dans cette voie-là et mon conjoint respectait complètement. Après, si on avait été obligés, je dis pas, mais en tout cas, pour l'instant, n'était pas obligé. Et donc, à ce moment-là, le médecin nous a aussi proposé de faire une five en Italie, parce que en Italie, lui, il bossait avec un labo italien qui lui avait à la possibilité de regarder la DNA des embryons. Et de nous dire, et ça, c'est pas possible en France, de nous dire si un embryon est viable avant le transfert. Parce que, moi, ce que je trouvais horrible dans tout ça, c'était, bah, cet attente interminable, c'est mon tagnorue, c'est motionnel de l'enfer entre le moment où on transfert et le moment où on a le résultat. Et pourquoi s'embêter avec des temps de test négatif, alors que potentiellement, on avait la possibilité de savoir à l'avance. Après, il nous avait dit attention, parce que le fait de faire ça, on va regarder vos embryons là actuellement, mais si ça se trouve, tous vos embryons sont mauvais, et vous ne pourrez pas faire de transfert, ou alors, mais ça veut pas dire que tous vos embryons seront mauvais pour toujours. Faboreff, il nous a un peu mis en garde, en disant attention, voilà, ce n'est pas non plus une réponse miracle. C'est juste que vous allez gagner d'une temps, mais c'est pas une réponse miracle, ça va pas vous aider, puisque ça c'est juste un fragani du temps. Et puis ça a coûté quand même. - C'est ça, c'est un diagnostic des embryons, donc finalement, ça te permettait d'avoir un résultat. Et ce qui me surprend aussi, c'est que, mais du coup, parce qu'il y avait quand même le paramètre de l'endomètre au fin, qui est quand même important, donc ça, avec même si on parlait de l'endomocite, bon, on a écharché des embryons pour voir en tout cas si ils étaient bons, on avait quand même ce souci dans d'omètre au fin finalement, et ça, bon, ça a été abordé parce que finalement, on peut avoir, si tu avais des bons, en fait, peut-être que tu avais juste des bons embryons, et puis un d'endomètre qui était trop fin et qui rendait l'importation compliquée. - C'est en fait, je pense que l'endomètre, il se modifiait des pesseurs en fonction des différents, des différents traitements hormonaux. C'est à dire que le médecin, le troisième médecin, donc quand il a commencé à abonner les traitements, il a donné traitement sur pareil, sur du beaucoup plus long terme, c'est-à-dire que je suis passé encore sur des traitements qui durait un mois et demi, deux mois avant la potion, et même j'ai changé complètement au niveau des transferts, au niveau des hormones, etc. Et en fait, l'endomètre était un tout petit peu plus dépens. Après, il était pas fou, il restait à peine 6, enfin, ce n'était pas la folie. Mais c'est après coup qu'on a découvert quelque chose. - Oui, oui, oui, c'est des cas, des meilleurs. - Et donc, du coup, on se dit, on ne va pas faire la fibre en Italie, parce que ça coûte cher, parce qu'il n'y a pas forcément de raison plus que ça, ça va, oui, c'est certes, ça nous fait gagner du temps, mais ça pose un diagnostic à un instant T. C'est pas un diagnostic sur toute la réserve d'embrillon, qu'on peut avoir pour la vie. Donc, bref, on se dit, on va faire une dernière tentative en France, troisième tentative en France. Et si ça fonctionne pas, on ira faire la quatrième en Italie et on espérant qu'il n'y ait pas besoin. Et en parallèle de ça aussi, on a décidé de lancer un projet d'adoption. Et ça, on en a longuement parlé avec mon conjoint. Au début, moi, j'étais pas forcément hyper prouh, je me sentais pas forcément les épaules pour ça. Et en fait, au fur et à mesure du temps, on figurait à mesure des mois, des années, à réfléchir, à ce projet de maternité, et tout ça. Je me disais qu'en fait, bah si, il n'y avait pas finalement de grosses alertes. Et puis là, au moins, j'avais l'impression de quelque chose d'équivalent entre mon conjoint et moi. C'est-à-dire qu'on partait tous les deux de zéro avec un enfant qui n'est ni à l'une et à moi. Et du coup, qui est devenu notre enfant à tous les deux à la même manière. Donc, on s'est dit, on va faire ça, on va lancer une procédure de demande d'adoption. Alors, rien que la procédure de demande, elle dure à peu près un an. Donc, c'est déjà très long. Mais au moins, pendant ce temps-là, on avait l'impression d'agir. Et c'était surtout pour mon conjoint qui lui, en parallèle, défive, pas franchement, c'était horrible, parce qu'on parle beaucoup de la femme du fait qu'on se fait les piquures, qu'on subit les hormones, les traitements, les fonctions et tout. Oui, c'est clair. Mais l'homme, en attendant, il est un peu. Il ne sait pas quoi faire de ces dits doigts entre guillemets. Et il a un peu l'impression de se tagner. C'est une théorie pour lui, le vivait très très mal. C'est l'impression de pas maîtriser et de pas mettre de la situation. Et c'était aussi en partie pour ça qu'on a commencé ce projet d'adoption en parallèle de la fille. Et donc, on a commencé les réunions, etc. Et entre le moment où on faisait la première réunion et le moment où on avait accès à l'agrément qui nous permettait de pouvoir adopter. Rien qu'entre ça et ça, il se passait un an. Après, il y a des visites chez un psy, il y a des visites d'une assistante sociale, il vient de voir où est-ce qu'on vit. Enfin, on brefait tout un tas de process. Donc, on a commencé, c'est sympa. Et donc, on fait la troisième fonction. Et là, la troisième fonction, j'ai 12 ovocytes, donc ce qui est cool aussi, et j'ai 7 embryons. Et là, il y a des embryons de bonne qualité. Mais la fonction est extrêmement douloureuse. Et là, si le lendemain de la fonction, je fais une flebite. Je me retrouve en urgence à l'hôpital. Il y a son. enfin, vous bref, c'est la cata. J'ai pas du tout. Enfin, c'est la cata. Et à partir de là, il me dit, écoutez, vous avez un risque trombose, donc on va vous donner des anticoagulants à s'injecter dans les cuisses tous les jours pendant au moins trois mois. Donc, à nouveau des piquures, mais cette fois, pas pour les transferts. Et donc, je commence ce traitement de l'ovénox, donc, d'anticoagulants. Et en fait, ce qui est assez incroyable, c'est que ce traitement contre tout attente. A fait, se développer mon en 2m, puissance 10. C'est-à-dire que personne n'y avait pensé avant, visiblement. Et en fait, le fait d'avoir ce médicament anticoagulant est beaucoup plus fort que ce que j'ai pu avoir avant. Fait que mon ennemi, il est devenu super épais et tout d'un coup, à nouveau, on avait tous les voyants ouvert pour faire des transferts et que ça puisse marcher. Et donc, on a fait un preu. Donc, on a 7 embrions. Les 7 fonctionnent les 7. enfin, les 7 sont congélés. Donc, on est super content. On perd personne dans la bataille. Et donc, on transferre le premier en brillant et à nouveau, c'est un échec. Et là, moi, je fais un moment où je suis vraiment hyper déprimé. Je me dis que c'est possible comment est-ce qu'on peut encore. On est là, après 3 fonctions, après j'ai ce que j'ai fait combien de tests, de trucs de machin? Comment est-ce qu'on peut être encore. Aver un tout de betas, c'est fait juste un ferrier à 0, super ta, quoi. Et là, mon conjoint, il est. Je suis tréque, il était assez intelligent dans sa façon de prendre les choses. Il me dit, écoute, là, on était en janvier 2021. Il me dit, je te donne rendez-vous en janvier 2016. Donc, c'est dans 5 ans. Je suis persuadée qu'on aura au moins un enfant. Et tu note cette date et on la fêtera si on est un enfant. Tu ne dois un resto étoiler, trois étoiles. J'ai eu la. Et donc, il maintient entre guillemets un peu comme ça, on nous en inquiète, c'est sûr que ça va le faire et tout. Et je sais que j'en avais vachement besoin à ce moment-là. Et on fait un deuxième transfer. Donc, on est. Il nous reste donc 5 en brillant, on fait un deuxième transfer. Et là, en fait, c'était un moment où il y a eu le confinement. Alors, c'était pas le confinement du tout début du Covid, c'était en 2021, donc c'était. C'était fin janvier, début février 2021. Et en fait, la France fermait ces frontières et nous, on devait partir en voyage. Et on devait partir en voyage, le Costa Rica, c'est un envoieage qu'on avait prévu, puis il perd longtemps. Et là, on dit, à la France ferme ces frontières, dans 24 heures. Et on devait partir une semaine plus tard. Et moi, je me vienais juste de me faire transférer un embryon le jour même. Et on se dit, bon, c'est pas grave. On prend nos affaires, on part une semaine plus tôt au Costa Rica, on trouvera toujours. On bossait, on se mettra en télé-travail et on bossera de là-bas. Donc, on part juste avec les frontières fermes et on se retrouve au Costa Rica. Et là, en fait, on peut, son pire convisite, on récupère nos vacances comme prévu, etc. Et en fait, j'ai complètement oublié l'embry, en fin. Complètement, je veux dire complètement, c'est un peu faux. Et j'ai oublié le nombre de jours à compter entre le décalage horaire, les trucs en peu dans la précipitation et tout. Et à un moment, je me dis, je reconte, je refais le calcul et je me dis, non, mais je dois faire la prise de sang dans deux jours. Et je refais le calcul, j'ai maintenant, en fait, la prise de sang. J'ai un jus la ferrière et je me dis, ok, il faut que je trouve un labours. J'étais au fond de la forêt Costa Rica, j'ai fausque je trouve un labours pour me faire une prise de sang. Et je commence à trouver un labours, mais vraiment un truc hyper glauque, au fond de la cambruce, c'est vraiment pommé. Et à l'âge, j'essaie d'expliquer en espagnol le taux de bétage CG, évidemment personne ne comprend rien. J'en dis, écoutez, moi, écoutez, faites-moi juste une prise de sang pour savoir si je suis enceinte. C'est sur cela, être négatif, donc c'est pas très grave, le taux de bétage CG, c'est pas un sujet. Et donc il me faut la prise de sang, mais là, vraiment une prise de sang avec une éguille, mais un piston, mais vraiment genre le sang qui remonte dans le piston. J'ai jamais vu ça à part dans les films d'horreur, c'est ça. C'est une vie qu'à l'horreur, j'ai eu une. Je fais avoir une. c'est mif, je sais pas quoi. Bref. Et elle me dit, je vous envoie les résultats par WhatsApp. Je fais ok, j'attends, dit à vous les heureux, enfin, de journée. Et puis là, je suis avec mon conjain et moi, en fait, je travaille dans la. Je fais. enfin, je travaille dans la pub, mais je fais aussi de temps en temps des illustrations pour écriant. Et donc, en fait, j'étais en train de peindre une illustration. Et là, je vois mon portable qui est en train de recevoir un truc. Et on était. Ben, on est au fin fond de la forraine, donc ça se passe des super mal. Et je vois vraiment le. un truc qui commence à s'afficher, mais vraiment comme un vieux modèmant. On me. tu. tu. tu. tu. Je sais que c'est que ça. Et là, il y a un texto qui arrive en avant, en fait, que le truc se soit affiché. Et qui. de l'infirmière qui dit "Felicida lesse". Et là, je me dis, mais ça veut dire quoi? Enfin, évidemment, c'est la félicitation, mais ça veut dire que peut-être que je suis enceinte. Et là, du coup, je. je. je le tric de "Felicita Fich", mais je retire vraiment 3 minutes à s'afficher, c'est l'enfer. Et là, j'étais. j'étais en train de. de faire des tourbillons dans la peinture. Je faisais absolument n'importe quoi. Je commence à plorer dans ma peinture. Enfin, ça ressemblait complètement à rien. Et donc, en fait, ouais, j'étais vraiment enceinte et j'avais pas du tout. J'avais pas du tout réalisé, donc, je viens à. incroyable. Donc, je t'arrêquais, je me dis "Mme, j'ai mangé n'importe quoi, j'ai bu n'importe quoi". Ça. pas du tout, je crois que je rentre à Paris. Et en fait, donc, je rentre à Paris, je fais une écograffie. Et en fait, oui, oui, je suis bien enceinte et ça te tiens pour l'instant bien. Mais on est super, super prudent, on n'ose pas y croire. On dit, on a eu tellement de fausse joie d'échelle et tout, qu'on ne veut pas trop se. On ne veut pas trop se projeter, parce qu'on est quand même au. Une d'y'aimes, cette tième transfer, cette tième transfer, ouais, troisième fonction, voilà, après être passé par tellement d'étape. Donc, on se dit, voilà, on. on. allons y vraiment sur la pointe d'équipe, parce qu'on n'est pas sûr que. que ça tienne. Et en effet, en fait, quelques. quelques look plus tard, je commence à avoir des très grosses pertes de sang. Et le monsieur casse est fini. C'est foutu. tant pis. Et là, donc, c'est la quête. C'est vraiment la disillusion, il faut repartir à l'héros et tout ça. Mais bon, avant de nous dire ça, je dis à l'envers à l'hôpital quand même, ce qui se passe. Et là, c'était encore. pareil, encore un peu en pas de Covid. Donc les conjoints pouvaient pas accompagner les personnes dans les salles de la tente. Donc, je me retrouve en fait dans une salle de tente avec deux femmes enceintes qui sont en train de plorer. Je lui dis "Mme Dieu, quelle horreur". Et au final, j'attends 5 heures à sa tente. On me disant "Mme c'est fini, enfin, j'ai pu te baimer quoi". Et en fait, si, si, il était toujours là, on sait pas trop ce qui s'est passé. Ils usaient des têtes des règles anniversaires ou des dusses l'endomètre, je ne sais pas qui était en train de se réguler, de je ne sais quoi. Mais au final, il était toujours là. Donc, c'était ok. Il n'y avait pas de lieu de 5 été. Au final, la grossesse est à continuer comme ça. Tout finalement, c'est plutôt bien passé. C'est juste qu'on était ultra stressé, qui est le moindre problème. On l'a dit à personne. J'en sais que ma mère, j'ai dû lui dire, j'étais à 5 mois de grossesse. Parce que, ah ouais, j'avais. En fait, ma mère a le metté tellement la pression. Oui, ça, j'en ai pas parlé d'ailleurs. Mais elle me était tellement la pression au début. C'était pas méchant, c'était vraiment. C'était pas. C'est qu'elle avait tellement envie d'avoir un petit enfant. Parce que je suis la première de ses enfants, la deux enfants. Elle avait tellement envie d'avoir un petit enfant. Elle a tellement jamais eu de problème pour un enfant qu'elle ne comprenait pas ce qu'on vivait du tout. Et en fait, elle me posait question, qui était hyper indélicate, qui était hyper intrusive. Et. Et. Et c'était vraiment. Enfin, moi, ça me met à une pression d'enfer. Donc, à la fin, j'avais arrêté de lui dire où j'en était. Parce que sinon, elle m'a appelé "tout les jours" quand je faisais un transferme, elle m'a appelé "tout les jours" pour dire, "Alors, alors, est-ce que tu ressens un truc? Qu'est-ce que j'ai. Non, stop! Est-ce-moi tranquille? Le stress, elle! Donc là, sur les dernières fluves, sur les dernières. Les deux dernières transferres de la troisième pension, je te dis "je lui dis pas". Je lui l'avais dit, bien sûr, j'avais fait une pension et tout, et que j'avais eu des embrions, mais je te dirais pas quand je vais les transférer parce que je ne veux pas que tu me stress. Donc là, j'ai rien dit. Donc elle savait pas exactement quand c'était ou quoi? Elle osait plus poser de question. Et donc j'ai attendu vraiment longtemps, j'étais à 4 mois et 1,5 mois pour lui dire, et là, je lui dis, "Science, c'est bon, je suis enceinte et cette fois, c'est satiain, quoi, c'est. C'est ok." Et comme ça, elle a pu vraiment se réjouir. Je ne voulais pas non plus aussi qu'elle se réjouissait, et après qu'elle soit déçue si jamais ça devait ne pas fonctionner. Et donc voilà, c'est comme ça que j'ai eu ma fille Iris, qui est née en octobre 2021. Au final, c'était à peu près 3 ans après avoir commencé les fives. Donc au final, en tant que telle, ce n'est pas si long, mais ça nous apparait tellement intense, tellement dense, ça aurait qu'au finalement, on a fait à peu près une pension par an. Et ouais, c'était quand même un peu. Ouais, c'était un peu dur. Elle avait des questions émotionnelles, en fait, finalement, parce que comme tu disais au début, à chaque fois, il y avait des nouvelles choses auxquelles vous aillez pas forcément penser, que vous n'attendiez pas du tout. Et c'est vrai que ça, en 3 ans, ça fait quand même épiedé par un peu long, où il y a des attentes avec le Covid, à chaque fois, les attentes pour réguler certains trucs qui allait pas des hormones, des trucs d'endôme à épaisseur. Mais à chaque fois, c'était des attentes, des attentes repoussées, repoussées. Et on ne savait jamais, il serait qu'au final, en tant qu'on dansait, ça n'a pas du retente tant que ça. Après, c'est vrai que la première fois que je suis rentrée finalement chez un généco spécialisé en PMA, j'avais 25 ans et j'ai eu ma fille, j'avais 35 ans, un peu moins 34. Donc voilà, il s'est quand même passé quasiment 10 ans entre mon premier désir d'enfant et la concrétisation de tout ça. - Oui, puis il s'est fait un sujet de faire civilité à durer dans le temps, même si un moment donné peut-être paration, etc. Ça a été un peu un projet qui a été pas décalé dans le temps, entre guillemets, toi, c'est autre chose. Je ne sais pas, c'est quand même un sujet que tu devais avoir un peu, mais sur ton de toi, on l'a. - En l'âtre, c'était un truc que je savais, c'est-à-dire que je savais que je voulais des enfants. Et après, moi, j'étais pas forcément la personne qui adore les enfants, qui va prendre le bébé dans les bras, d'une amie, etc. Mais j'étais vraiment, je savais que j'avais des herlats au fond de moi. Ça m'obsédé pas au début, c'est mis à m'obsédé par la suite parce que j'y arrivais pas. Mais en tout cas, c'était quelque chose que je voulais concrétider d'une manière ou d'une autre. Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'on avait lancé le process d'adoption, qu'on a continué jusqu'à quasiment mon accouchement. Parce qu'en fait, j'avais tellement peur qu'il se passe un truc et du coup, finalement, on perd le bébé. Et qu'en plus, on perd notre accès à l'adoption, je m'étais dit, on va au bout du projet. Et c'était très, très bizarre parce qu'il y a des moments complètement loufoques où on s'est retrouvé, où j'étais dans le cabinet du psych, qui était en train de nous dire, "Vous avez vraiment renoncé à un enfant biologique, vous en êtes sûr." Et moi, j'étais enceinte, "Oui, oui, bien sûr." Donc, c'était parfois un peu embarrassant. Mais bon, en tout cas, et puis après, on leur a dit, on va avoir un bébé. On a mis en pause le process pendant un an, et puis on s'est dit, on verra dans un an si on se sent de reprendre ce projet ou pas, d'avoir éventuellement un deuxième enfant par l'adoption ou pas. On savait pas, donc on a mis en pause, et puis au final, on n'a jamais repris. Mais en tout cas, c'était pour nous pas une porte de sortie parce que la adoption s'est paraît, ça a dur très longtemps, et on sait pas exactement si un jour ça va aboutir. Mais en tout cas, on avait un deuxième plan. Et le fait d'avoir un plan bé, c'était quand même pas mal parce qu'on pouvait avancer ces deux plans en même temps. Et on trouvait ça un peu moins stressant. - Oui, d'ailleurs, tu as bien encore. - Oui, ça a été 5 ambrians, que tu penses pas à être campé, mais on peut pas être. - Oui, c'était plus un plan bébé avant qu'on avait aucun enfant. Et c'est vrai qu'à partir du moment, on en a eu un, on s'est posé la question, on s'est dit, "Fin moi, je me sentais pas d'avoir un enfant biologique et un enfant adopté, je trouvais que ça allait m'aider un peu en portafoulin par rapport à l'autre. Je sais qu'il y a des familles qui font ça et tout ça. Moi, ça me fais un peu peur, j'avoue. Donc moi, je préférais dire, "OK, si on a qu'un seul enfant, on en aura qu'un, c'est déjà très bien, mais je ne me vois pas faire venir en plus un enfant adopté. J'ai peur qu'il trouve pas sa place, enfin, je trouvais ça difficile pour ça." Et puis, nous restais en effet, 5 embrions. Et donc un moment, on s'est dit, "Qu'est-ce qu'on fait, est-ce qu'on réessait?" Je dis au début, enfin, j'ai dit au début que mon conjoint l'a voulait trois. J'avais dit des débuts, j'ai eu ma troi. Bon courage, c'est pas sûr que ça va aller qu'on arrive. Et moi, c'est vrai que moi, j'avais vraiment très envie de deux. Et donc, on s'est dit, un moment, ma quante note fille a eu à peu près un an, un an, quelques mois. On s'est dit, "Fautrait peut-être s'y remettre." Parce que moi, j'avais 35 ans. Et, vous le savez qu'on avait quand même galéré 3, 4 ans avant d'avoir un bébé, on s'est dit, "Bon, là, si on veut s'y remettre, même si on n'avait pas spécialement envie d'avoir un enfant tout de suite après." Donc, c'est dit, là, il faut qu'on s'y remettre pour. Parce que ça prend trois, quatre ans à nouveau, qui n'est pas trop décarré entre les deux, puis qu'on soit pas trop vieux, non plus quoi. Et donc, on s'y remit. Et en fait, c'était une période assez compliquée, même dans notre coupe, parce que forcément, elle arrivait d'un enfant, sa chamboule tout. Et puis, je pense qu'il y a aussi une part de. l'enfant qui est portée par la mère. Je pense que la mère elle le ressent plus au fondel. Elle est plus prête. Et mon conjoint, il a, en fait, il désirait vraiment vraiment avoir un bébé, mais pourtant, il a eu beaucoup de mal à se faire à sa vie de papa, parce que cette nouvelle vie. Donc, ça a été assez compliqué entre nous pendant un temps. On a eu, on a eu, on a eu, on a eu, un moment où. On a fait un transfer, on a fait séparer juste après, on a eu, on a eu un visual à la si ça marche, c'est la cata, bref. Et en final, on a attendu quand même de se calmer un peu et on a recommencé, on a eu fait un premier transfer, sur les 5 qui nous restent, on a fait un premier qui a pas marché. En ce moment, on a attendu un peu, on a fait un deuxième qui n'a pas marché. On a encore attendu, on a fait un troisième. Et au final, le 4ème, donc l'avant dernier, en bruyon, a fonctionné. Et donc, je suis tombé en 5, j'avais, j'avais 37 ans. Et voilà, j'ai eu un deuxième enfant, un petit garçon cette fois-ci, à 38 ans, de la même portée que ma fille. Ça, c'est drôle parce que je vais dire, c'est fou. En fonction du moment où l'on l'aime. Si ça, j'aurais eu mon fils, oh, et ma fille après, enfin, bon bref. Et donc voilà, au final, au final après tout ça, on a donc deux enfants qui sont en pleine santé. Ma fille maintenant, à 4 ans, si ça a 18 mois, ils sont en train de très bien, ils sont très minions. Et voilà, au final, c'est une histoire qui finit bien. C'était pas gagné du tout. Et au final, ça finit bien. Donc voilà. Oui, parce qu'on y a eu quand même un petit monde, trois fils, pas mal de transfert. Et la reprise pour le deuxième bébé, comment tu l'avais tu. T'as ressenti, enfin, c'était différent. Dans ton approche du parcours des transferts, on allait assez directement des transferts d'embrillon. Il n'y avait pas du coup de fonction, parce qu'il y avait des endroits en conclés. Mais aussi, sur les attentes que tu avais par rapport au transfert, comment tu l'avais tu, c'était différent, c'était à retrouver les mêmes sensations que sur les premiers transferts pour ta fille. J'étais beaucoup, beaucoup beaucoup moins stressé. Parce que dans tous les cas, je me disais, si ça ne marche pas, j'ai déjà un enfant et c'est déjà très bien. Donc forcément, beaucoup beaucoup moins stressé. Et après, j'étais vraiment. Je redoutais, mais vraiment, je prenais des cas de faire pour pas refaire de fonction. Je me suis dit, là, on a 5 amourions, il faudrait que ça marche. Parce que vraiment, vraiment, vraiment pas envie de refaire une fonction. Mais après, je m'étais préparé. Je me suis dit, "Bon, si il faut y repasser, je irrpasserai et t'assons." C'est comme ça. On veut un bébé et on fait en sorte que ce soit possible. Donc si il avait fallu le faire, je le réfait évidemment, mais j'avais vraiment pas envie. Donc c'était plus ça qui me frenait où je voyais les embrions, qui se décontait les uns après les autres. Et j'étais là, là, là, il y a un truc plus qu'un. Là, c'est vraiment la dernière chance. Et au final, on a eu de la chance que l'avant-de-arnée fonctionne. Donc il me reste toujours un embrion. Je ne sais pas trop ce que je vais en faire d'ailleurs. Mais non, la proche était quand même beaucoup plus douce, beaucoup moins stressé. Et pendant ce parcours, qu'est-ce qu'il y a été plus dur pour toi et moi, si elle n'elle n'en? Je pense que le plus dur c'était vraiment de voir toutes mes copines en synthes. Toutes mes copines, toutes mes copines, tout mon entourage, mes cousins, mes cousins. Tout le monde tombait en synthes en claquant des doigts. Et en fait, à chaque fois, j'avais. Ah bah tu sais, tu sais pas, je suis en synth. J'étais là, super. Et franchement, c'était horrible cette sensation de me dire, je suis content pour elle, et j'arrive pas à me réjouir. Et j'en peux plus que tout le monde y arrive hyper facilement, j'en peux plus que moi. Moi, ce soit la guerre à ce point. Et c'était ça qui a été le plus dur pour moi. Après, il y a aussi ces ascenseurs émotionnels, hyper difficiles d'achat-files, ces attentes avant le test-betage, HCG qui est négatif. Ça, c'était très, très dur aussi. Mais vraiment, le pire, c'était vraiment ça, c'était de ne plus réussir à me réjouir pour les autres. Et de me sentir hyper seule, de me sentir un peu comme ne faisant pas partie du club. C'était. Ouais, c'était vraiment ça le plus dur. Et c'est là, c'est là d'ailleurs que j'ai commencé aussi à écrire un peu. Et que j'ai. En fait, tout au long de mon parcours, dès que j'ai commencé un peu mon parcours, à moi, j'étais en une salle d'attente de médecins. Et ça faisait une heure et demi que j'attendais à le médecin. Et à c'était le problème médecin. Et je me suis. J'ai commencé à écrire en nous-en. J'ai écrivé un peu, je suis déversé un peu toute ma colère, toutes mes attentes, toutes ma frustration et tout. Et puis j'ai commencé à écrire au fur et à mesure du temps des différentes problèmes. Et le fait en truc, après j'ai écrivé aussi, tu as rapport au différent médicament pour me souvenir de ce que j'avais pris, etc. Et puis en fait au fur et à mesure du temps, je me suis dit, peut-être que ça peut faire un truc cool en fait. Et j'ai arrêté d'écrire, à peu près au moment où elle est ma fille. Après je complètement arrêtais, après j'ai repris à écrire au moment où j'étais en train de refaire les transterres pour mon fils. Et en fait, je me suis dit, il faut que je mette un point final à ce projet d'écriture. Je ne savais pas trop encore ce que c'est à aller devenir. Mais il faut que je mette un point final à ce projet d'écriture avant la naissance de mon fils. Pour moi c'était important. Parce que je vais se déborder avec deux enfants, je ne peux pas avoir le temps de faire ça. Et en fait j'ai mis un point final à ce projet et en fait c'est devenu un livre. Alors que à la base, ça n'avait pas forcément vocation à être ça. Et j'avais. Ouais, c'était un mélange de mon histoire, un mélange de l'histoire d'autres femmes, un mélange de trucs que j'avais vécues, de choses qu'on m'avait dit, de d'entourage. Et en fait, pour revenir à ce que j'ai dit avant, le but de tout ça, c'était me sentir moins seule. Et en fait, en écrivant, je me sentais moins seule, mais je me disais aussi, peut-être que mon témoignage, il pourrait faire en sorte que d'autres femmes se sentent moins seule. Et ça, ça m'a vraiment porté. Je me suis dit vraiment, si je peux les aider comme moi j'aimerais être aidé, c'était j'aurais gagné le truc. Des moments où. Par exemple, tu as eu l'impression que. Enfin, au juin. C'était pas une impression, c'était le cas où tu avais plein de femmes qui tombaient enceinte autour de toi et c'est de sensation qui est hyper désagréable de être heureuse pour eux. Mais en même temps, on ne pas réussir à très juire et puis probablement s'entraîner de la culpabilité et derrière. Parce que du coup, tu sais des personnes que tu as précis mais tu n'arrives pas à être content pour eux. Donc du coup, tu culpabilites et ça, c'est le vécu de tellement de femmes. Je pense qu'on peut me dire presque toutes les femmes en parcours de PMA, parce que. Elle ne m'en passe bien, que. C'était ça serait intéressant de poser la question, mais dire à. Est-ce qu'il y a une femme, comme par contre de PMA, qui a pas eu une annonce de grossesse pendant son parcours? Et ça va être. Je pense qu'il y en a très peu. Et en fait, c'est un comportement qui est normal et c'est pas être inhumain d'avoir ce type de comportement. Mais de pouvoir le lire et de l'entendre du notre femme qui passe les pannats, c'est hyper important. Et je pense que le témoignage, le livre et puis je pense que tout ce que tu raconte dans ton livre, qui s'appelle "Pourquoi pas moi", va parler à beaucoup de femmes qui sont en parcours aussi des soulagies, des rassurés sur ce qu'elles sont en train de vivre. Et ça va être ce qu'est ce que l'arance est à quel moment, toi tu t'es dit "Oui, un égo, je le publie". Franchement, j'ai mis du. J'ai mis énormément de temps. Je ne sais pas ce que déjà le livre, j'ai mis à peu près 4 ans à l'écrire. Et puis après pendant 2 ans, j'étais là à l'attergie versée. Est-ce que je mets le point final? Est-ce que je rajoute des trucs, etc? Et je voulais vraiment rester focus sur le côté fertilité, pma, je parle aussi un peu d'adoption. Et puis j'ai mixé mes deux parcours en 1, c'est-à-dire que au lieu de raconter ma fille puis mon fils, j'ai un peu mixé les deux pour ne raconter qu'une seule naissance. Et pour moi, c'était important de finir sur une note vraiment positive et une note d'espoir. Mais en tout cas, c'était. Ouais, c'était. Je vois un peu plus du début de ma phrase. Fais un peu de. Non, c'était de ça, hein? Et à quel moment tu t'es dit "Go, allez, je dois"? Ouais, il dit quoi. Oui, c'est ça, le truc, c'est que ça a été assez difficile. Mais je m'étais dit, je le termine au moment de l'an essence de mon fils. Et après, je veux que je veux clôturer ce chapitre, en fait. Et pour le clôturer, le meilleur moyen de le faire, c'est de le publier. Et ça, c'est gravé dans le marbe, en preuquis, mais c'est finalisé, en fait, le projet, à atteindre sa finalité. Et en fait, je m'en fiche, je m'en fiche, oui, non. Le but, c'est pas forcément. Enfin, j'ai aucune intention d'en faire un besté l'heure au coex. Le but, c'est vraiment que j'ai pu poser mon histoire, j'ai pu la sortir, j'ai pu passer à autre chose, et en faisant en sorte, qui est des femmes qui puissent être aidées, en tout cas épaulées, ou en tout cas, même juste sourire, ou trouver ça rigolo, de voir le témoignage d'autres d'une autre personne, parce que c'est important. Je pense que, oui, d'avoir ce côté-là d'entraînement entre les femmes qui vivent ça. Et je pense qu'aujourd'hui, il y a quand même beaucoup plus d'aide aux femmes qui vivent ça dans le sens où, maintenant, il y a justement des potes cast, il y a des influences qui parlent aussi pas mal de ça, même dans l'actualité, on en parle de plus en plus. Mais moi, à l'époque, il y a une dizaine d'années, il y avait rien et personne qui en parle, il y avait aucun livre, aucun témoignage, tous les seuls livres qu'on trouvait, c'était des trucs de médecine et hyper champs, et franchement, c'était pas du tout. Oui, ça fait pas si longtemps de ça, mais à la fois, il n'y avait pas grand chose, et il y a aujourd'hui de plus en plus d'outils, de se pourrider. Les femmes sont en part pour de KMA, mais c'est vrai que quelques années, c'est encore plus tabou et là, on ne peut plus croire que, en France, depuis le changement de la loi de Brioche, pardon, 2021, en tendance en parler plus, il y a des associations qui ont eu, mais c'est vrai que toi, t'étais juste avant cette période large, on en parlait peut-être moins, et moi, ce que j'avais envie de te demander aussi, c'est pas pour une femme qui va lire ton livre aujourd'hui. Peut-être que, est-ce que tu aimerais qu'elle se dise en leur fermant, une fois qu'elle est. voilà, elle est terminée le livre, qu'est-ce que tu as envie qu'elle se dise, qu'elle ressente? Déjà, j'ai envie qu'elle ressente des émotions, des émotions positives, surtout. Moi, il y a plusieurs personnes qui m'ont dit en lisant ton livre, j'ai éris et j'ai pleuré. Et en fait, j'aimerais vraiment que les personnes puissent ressentir ça, traverser comme ça les émotions telles que j'ai pu les ressentir, les écrits de manière très brute, c'est vraiment. C'est du parler quasiment, enfin, je voulais que ça soit hyper facile, hyper fluide à lire, donc je voudrais qu'une personne qui le lise, puisse ressentir ces émotions et surtout puisse ressentir ce côté, tu n'es pas seul. Il y a d'autres personnes qui sont passées par là, c'est comme une communauté, il faut qu'on s'épaule les unes autres, et ça, ça fait partie, c'est un témoignage, et ça te montre que ton histoire, elle ressemble un peu à la mienne, elle ressemble un peu à celle d'autres femmes, et en fait, on est toutes dans le même bateau, même si on a des problèmes, des galères différentes, bien sûr, mais au final, ce sentiment-là que j'aimerais que la personne ressentir, tu n'es pas seul. Voilà, super, et ça a été intéressant aussi, parce que, bah, ça quand même fait trois fives, et moi, je vais tuer dans les femmes que j'accompagne, souvent, bon, tu fais la première, tu fais la deuxième, mais la troisième, ça commence à être quand même en temps, il vaut mieux pour eux, tu dis à ce que ça marchit en jour, etc. Et ça va être qu'on se prend compte que, bah voilà, il y a beaucoup de cas où, voilà, il faut attendre la troisième fille, ou la quatrième fille, mais que ça fonctionne, donc ça donne aussi de l'espoir aux femmes qui en parcours, peut-être déjà un peu long et qui visent ton histoire, ils disent, bah oui, c'est pas parce que ça va pas marcher la première, ou la deuxième, que ça va pas marcher pendant la troisième, voir la quatrième aussi, je pense que c'est. Bien sûr, bien, en d'avoir cette vision-là, et c'était espoir-là aussi, quand on entend, d'autres témoignages de femmes. Oui, et puis, moi aussi, pas un tout le parcours, c'est pas forcément quelque chose que j'ai pu ressentir à chaque moment, parce que, des fois, c'est difficile, etc. Mais au final, ce qui ressort de ça, c'est que je pense qu'on est plus forte que ce qu'on en a l'air, dans le sens où on est pas. enfin, on se dit à la lam, c'est ce que j'ai dit au début, moi, j'avais la phobie des piquures, tant plif, et en fait, on a réussi, on a réussi à comme ça, à avancer, et finalement, à arriver au bout de ce qu'on voulait, mais à coup de force, de résilience, de pleurs parfois, de je me relève, et j'ai retourne, et voilà. Et en fait, il ne faut pas, je pense qu'il y a un truc aussi, qu'il ne faut pas sous-estimer la force qu'on peut avoir en soi, alors qu'il y a des forces, j'ai rien à jamais, on peut y arriver, mais il ne faut pas sous-estimer ça. Oui, on y fait plein de ressources pour ce parcours, et d'ailleurs, souvent, les femmes qui sont passées par ce parcours, bah, découvrent des ressources qu'elles avaient en elle, qu'elles pensaient pas, ça a un chose que tu viens de dire, c'est que j'en mets pensée à avoir ce courage, cette persévérance de passer par toutes ces étapes, en fait, pour les enfants, et ça serait que c'est pas c'est quelque chose qui a assez impressionnant, parce que tu dis, et puis je pense qu'ils changent un peu aussi, le cours de ta vie, dans une certaine manière, tu décours et tu viens plus une autre femme finalement après ça. Oui, et puis, moi, il y a aussi un truc que j'étais très content de retrouver après parcours, c'est en fait, j'avais peur d'avoir un peu perdu ma joie de vivre, ma spontanéité, mon côté un peu, on vous reviendra bien, et parce que justement, le parcours de PMA, c'est dur, c'est des moments d'échecs, et on a un peu ce côté un peu plombant, un peu higri par un poros-autre, un peu pourquoi elle est arrivée, pas moi, etc. Ce côté un peu triste, en fait, et moi, j'avais peur de garder ça, et en fait, non, on se rend compte que après une fois que le parcours est fini, finalement, on redevient comme on était avant, ça prend un peu de temps, mais on retrouve cette douceur, cette joie de vivre, cette normalité de quai, et on va être dit qu'on va y avoir avant, et c'est important aussi de le dire, parce que moi, j'avais vraiment peur, j'ai dit "mais c'est à peu", c'est que j'ai fini à égrier et énermer contre tout le monde, fin sé, au secours, quoi. Et non, ça revient. Ouais, de certaines manières, ce petit, mais qui est cette personne, c'est pas moi. Ouais, c'est ça, mon impression de se perdre un peu en chemin parfois, donc je faut faire attention à ça aussi. Oui, et puis, je me souviens, on avait parlé aussi, quand on avait changé à d'un sujet, je trouve qu'il y a assez important, parce que autour des femmes qui sont enceintes, dans un tourage, etc., où des personnes avec qui ressent un peu le besoin, va de prendre des distances, parce que à ce moment-là, elles sont un peu toxiques entre guillemets pour nous, parce qu'on n'est pas dans le mood de recevoir, des petites phrases, des conseils, même si ils sont bien veillants. Et que, en fait, toi, après, finalement, pas des connectés un peu de certaines personnes, et t'as réussi une fois que t'as eu tes enfants à reconnecter, en fait, derrière. Oui, bien sûr, j'ai réussi à reconnecter, et puis j'ai pu leur expliquer plus après coup que pendant. Après, il y a certaines personnes, certaines amis, à qui je racontais et j'ai arrivé au quotidien, enfin, pas au quotidien, mais en tout cas, au fur et à mesure, certaines à qui je ne racontais pas, parce que, parce que, soit elle ne comprenait pas, soit elle posait trop de questions, soit elles étaient stressantes, pas forcément méchamants ou si amants, mais en tout cas, il y a certaines personnes dont j'ai dû un peu mettre des limites, enfin, en tout cas, me loigner, mais en effet, une fois que tout ça est fini, les rapports entre les. la famille ou quoi n'a pas forcément bougé, et puis moi, même le fait de l'avoir écrit dans un livre, ça permet à beaucoup de personnes de comprendre ce que j'avais traversé, et la plupart des gens ne n'avaient pas du tout compris l'emploi de tout ça, et c'est après coup qui m'ont dit à la, mais je suis désolé de t'avoir posé à ce moment-là, cette question, mais c'est pas grave, mais c'est vrai que la plupart des gens se rendent pas compte du tout du tout, donc quand il y a des gens qui sont pas bon d'un point de vue énergie, quand on traverse ce genre de choses, on se met un peu en retrait et on se dit que c'est pas grave, on les retrouvera plus tard. Et c'est mieux comme ça, parfois il faut savoir aussi se sauvegarder dans ces moments-là. Ouais, et le fait que, tant par, je trouve que c'est déculpabilisant, en fait aussi, parce que quand il y a des choses qui est normal et même si, souvent, moi, les femmes avec qui les changeent, me disent "Bah ouais, mais je me sens un peu mal, de prendre des distances, etc." Mais on l'aé comme tu dis, il faut prendre son de soi et. et il n'y a pas de suite angressé, il n'y a pas de bouquette ici, et que la possibilité de reconnaître une fois que ça sera passé, elle est encore là, ça ne veut pas dire couper les ponds à vie avec les gens, c'est juste de prendre un peu de recul pendant un moment de vie qui est plus compliqué et ce n'est pas grave, c'est quelque chose qui est normal et légitime. Et ça, je pense que c'est un message qui est très important aussi. Et pour terminer, s'il y a eu un message que toi, tu aurais aimé entendre quand j'étais en plein parcours, ça serait lequel? Bah c'est. ça va recouper un peu ce que je disais avant, mais c'est vraiment tu n'es pas seul, parce que, pour moi, un message que j'aurais aimé à voir, même de personnes qui peuvent pas forcément m'aider sur le coup, mais juste le fait d'être soutenu, de me dire, bah voilà, justement, on va prendre un peu de distance pour l'instant, mais je suis l'âge de soutien, si t'as besoin de m'en parler, ou l'âge qu'on ne prend pas tout à fait ce que tu vis, mais s'âge que si tu veux discuter de ça ou de choses, je suis là, ou une personne qui avait que ça, qui me dit, et là, d'ailleurs, c'est le cas actuellement, un ami qui est en train de faire en procès de PMA avec sa femme, et lui, il a besoin de me raconter, nos timbres racontent le nombre de blastes, si les timbres racontent, si ils ont survécu combien, combien, un a eu, etc. Et c'est génial, parce que du coup, je l'aide, de faire celle la meilleure manière possible, et en tout cas, ce côté, on n'est pas seul, et on s'entraide, et même si on comprend pas, on s'entraide quand même, et voilà, je pense que c'est le message que je l'aurais aimé entendre à ce moment-là. Moi, en tout cas, je me suis senti très seul, et je n'aimerais pas que mes amis qui vivent ça aujourd'hui, soient dans le même cas. C'est super un message, et pour les femmes qui nous écoutent, et qui ont pas envie de se sentir seul, et qui ont envie de lire ton livre pour quoi pas moi. Où est-ce qu'elle peut le retrouver, effectivement, si elle veut l'acheter, le lire. Alors, il est sur Amazon, il est sur la FNAG.com, vous tapé pourquoi pas moi, de Marianne Brickou, et sinon, il est aussi sur le site des éditions Maya, donc M-A-I-A, les éditions Maya, vous tapé pourquoi pas moi, et vous le retrouver. Les éditions Maya, ce qui est bien, c'est qu'il n'y a pas de fretboard, donc vous pouvez l'acheter sans payer les fretboards, que sur Amazon, il peut y en avoir. - Encore. Super votre situation, je vais remettre toutes les informations dans le descriptif de l'épisode. - Ça va. - Vous t'aurez pu qu'à cliquer. Et simplement moi, je voulais te remercier, Marianne, va te d'avoir pris le temps de nous raconter ton parcours. Et comme on était moignage, je pense que ça sera super utile. Et donc, on va faire une femme qui vont nous écouter. Et puis aussi, merci à vous. Nous avons écouté jusqu'à la fin. J'espère que ça vous aidera, si vous êtes encore en parcours de PMA, à pas par d'espoir, continue dans votre parcours, et à vous aidera au sentir mieux aussi, on écoutant de Marianne et son parcours. Donc, un grand merci. - Merci beaucoup, Lisa. Merci à toi de m'avoir reçu aussi, et de m'avoir permis de m'extrimer sur tout ça. Merci beaucoup, et puis à très bientôt. - À bientôt. - J'espère que cet épisode vous a plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à le partager autour de vous, et à laisser une note ou un commentaire sur votre plateforme de coute préférée. Et si vous avez des questions, ou bien si vous souhaitez changer avec moi, n'hésitez pas à me crer un "info", à robuste les ajonia.info pour retrouver mon adresse mail dans la description de l'épisode. À bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Découverte de problèmes de fertilité (trompes bouchées, hypothyroïdie, adénome à prolactine) vers 26 ans, menant à un traitement initial.
  2. Rupture avec son mari après un pronostic de fertilité, puis rencontre d'un nouveau conjoint.
  3. Diagnostic d'adénomyose et échec d'une première FIV avec transfert immédiat de deux embryons de faible qualité, ressenti d'un mauvais accompagnement médical.
  4. Deuxième FIV avec un nouveau médecin, protocole plus long, obtention de 5 embryons mais endomètre trop fin nécessitant un traitement de 2 ans.
  5. Transferts successifs des embryons congelés sans succès malgré le traitement, aboutissant à l'épuisement des embryons et la nécessité de recommencer.

Summary:

Le témoignage décrit un parcours de PMA complexe débutant vers 26 ans par la découverte de plusieurs problèmes de fertilité : trompes bouchées, hypothyroïdie et un adénome à prolactine simulant une grossesse. Après un traitement, un médecin évoque 60% de chances de grossesse, ce qui conduit la narratrice à quitter son mari, ne souhaitant pas d'enfant avec lui. Elle rencontre ensuite un nouveau conjoint.

Après plusieurs années sans conception, des examens révèlent une adénomyose et un spermogramme faible. Une première FIV, mal vécue, aboutit à 12 ovocytes mais seulement 4 embryons de mauvaise qualité ; deux sont transférés immédiatement sans succès, les autres ne survivent pas. Elle dénonce un manque d'explications et de choix.

Une deuxième FIV avec un autre médecin donne 5 embryons, mais un endomètre trop fin (2 mm) est détecté. Un traitement de deux ans (vitamines, anticoagulants) est entrepris pour l'épaissir, avec des résultats limités (4-5 mm). Les transferts successifs des embryons congelés, dont deux simultanément, échouent tous, nécessitant de recommencer le processus.

Le parcours est marqué par des défis médicaux, des choix personnels douloureux et une insatisfaction face au suivi médical initial.

FAQs

Il propose des informations et des conseils à travers des témoignages de personnes ayant vécu un parcours de PMA, des interviews d'experts en fertilité, ainsi que des outils et réflexions utilisés lors des accompagnements.

Elle a découvert des trompes bouchées, de l'hypothyroïdie et un adénome à prolactine, une tumeur bénigne qui faisait croire à son corps qu'elle était enceinte en stimulant la production de lait.

Lorsque le médecin lui a annoncé qu'elle avait environ 60% de chances de tomber enceinte, cela a été une révélation : elle a réalisé qu'elle ne voulait pas avoir d'enfant avec cet homme.

Sur 12 ovocytes, seulement 4 embryons de qualité médiocre ont été obtenus. Deux ont été transférés immédiatement sans succès, et les deux autres n'ont pas survécu. Elle a également souffert d'hyperstimulation et s'est sentie mal accompagnée.

Elle a décidé de changer de médecin, de mieux s'informer sur le processus et d'imposer ses choix, comme refuser un transfert immédiat après la ponction et éviter les transferts multiples d'embryons sans discussion.

On a découvert que son endomètre était trop fin (2 mm au lieu de 6-10 mm). Elle a suivi un traitement lourd de près de deux ans à base de vitamines et d'anticoagulants pour tenter de l'épaissir.

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