Tchernobyl, le jour d'après : le mensonge d'État (3/5)
20m 18s
Le 26 avril 1986, l'explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, a déclenché une catastrophe dont l'ampleur a été dissimulée par le régime soviétique. Pendant les premières heures, la vie continuait à Pripiat, ville voisine, tandis que les pompiers et pilotes, sans aucune protection, luttaient contre l'incendie, recevant des doses mortelles de radiations. Le KGB a minimisé l'accident, évoquant un sabotage et falsifiant les rapports médicaux, tandis que l'évacuation de la population n'a été ordonnée que 36 heures après, exposant des milliers de personnes à des niveaux dangereux de radioactivité. Ce n'est que le 28 avril, après la détection du nuage radioactif par la Suède, que Moscou a reconnu un accident, en le banalisant. En France, les autorités ont nié le passage du nuage, affirmant qu'il n'y avait aucun risque, alors que les retombées étaient bien réelles. Cette gestion opaque a révélé les failles du système soviétique et a conduit à des sacrifices humains massifs, tant parmi les intervenants que parmi les habitants. Le mensonge d'État a perduré, entravant toute réponse rapide et adéquate, et laissant des séquelles durables sur la santé et l'environnement.
[Musique] Explosion dans une centrale nucléaire de Chernobyl en Ukraine, à une centaine de kilomètres de Kiev. - D'oblivée. - Bonsoir, Camarade. Vous le savez tous. Un malheur nous a récemment frappé. Nous avions tous mal à la tête, à l'estomah ou à la gorge. Certains sont morts dès les premiers jours. L'augmentation de radioactivité actuelle et tout à fait relative, nous présentent aucun, absolument aucun problème de santé. Prépiates, une ville fantôme, et encore aujourd'hui, le niveau de radiation est extrêmement élevé. L'arche de protection de la centrale n'est plus en mesure d'assurer ses fonctions, notamment sa capacité de confinement. - On est à une heure 23 minutes et 4 secondes, à une heure 23 minutes et 6 secondes, tout est dans le rouge. Nous sommes le 26 avril 1986, quelques heures après l'exposition. Dans la ville de Prépiate, la vie continue. Des enfants jouent, des familles se promènent, ni le monde, ni même le crème-là, ni imaginent encore l'ampleur de la catastrophe, qui est en train de se jouer. Très vite, Ternobyl va portant révéler les pierres travers du régime soviétique, une gestion de crise calamiteuse et une culture du secret qui va conduire aux sacrifices organisées de centaines de viumines. Je suis Thomas Pierre, et vous écoutez, Ternobyl, 1986, 2016, une bombe à retardement, un podcast tertel en 5 épisodes. Troisième épisodes, le jour d'après, le mensonge d'État. L'information qu'un accident est arrivé à la centrale nucléaire de Ternobyl remontre rapidement jusqu'au crème-là. Mais officiellement, le cœur du réacteur numéro 4 est toujours intacte. Galia Kerman est historienne, hauteur du KGB, à Ternobyl. Gorbachev est informé très tôt le matin, en 6 heures du matin. Bloucanoff, lui-même, le directeur de la centrale, à ce moment-là, n'est pas du tout convaincu que ce le réacteur qui a explosé. Il constate des fonds de radiation très fort, mais son premier rapport très la conique cité par le KGB est aussi optimiste. Les niveaux de radiation sont sous contrôle. On pourra remettre vite la centrale en marche, etc. C'est-à-dire, c'est totalement fou. Et Gorbachev, dans la matinée, décide de créer une commission gouvernementale qui consiste à moitié des hauts fonctionnaires du bureau politique et à moitié des grands scientifiques. Ils ont été rassemblés à Moscou, dans la matinée, d'autos les coins de l'Union Soviétique, mais surtout de Russes-Bélieures-Russe-Ukrainian parce que le vol était plus court. Ils ont été expédiaires en avion vers Pripet. Et cela, qu'ils font ce premier survol en helicopter, c'est là qu'ils voient que la place du réacteur y a un trou fument en décembre et c'est là qu'ils comprennent à coucure que le réacteur n'existe plus. Donc même la connaissance de ce fait a pris par 24 heures, mais peut-être 17-18 heures. Entre temps, les pompiers tentent toujours d'éteindre l'incendie qui menace le bâtiment du réacteur numéro 3. Ils sont désormais 186 à être mobilisés. Sans aucune protection. Plongé dans l'ignorance la plus totale, la plupart reçoivent des doses de radiations mortelles bien supérieures à ce qu'un être humain peut supporter. Il n'était absolument pas préparé. Il ne savait pas ce qu'il faisait. Et là aussi, c'est les documents du KGB qui maintenant constatent que pendant même qu'ils éténiaient le feu, certains se sont sentis très mal. Ils ont commencé à avoir des vômes-missesments, par exemple. Des brûlurs aussi. Ils ont été médiatement hospitalisés à l'hôpital de Pripyat et ensuite transportés rapidement à Moscou dans un hôpital spécial. Donc ils sont tous mort en trois quatre semaines dans d'attroces souffrances. Ces pompiers mortellement irradiés seront les premiers sacrifiés de Chernobyl. Dans intervention, ça verra crucial pour éviter que le feu de natagne les autres blocs. Et cela, à un moment où les autorités se désestiment toujours le péril radioactif. Patrice François est expérant sur tes nucléaires à la SNR, l'autorité de sur tes nucléaires et de radio protection. Pour ce qui concerne le rejet de l'activité dans l'environnement, de toute façon, le coeur était béon ouvert, il n'y avait rien à faire. La seule chose sur laquelle il pouvait agir c'était l'incendie. Parce que l'incendie, et le principal vector de la démination des matières radioactives dans l'environnement. Donc ils ont lutté contre l'incendie avec de l'eau, avant de s'aperçovoir que c'était vin. Et c'est là qu'ils sont passés à une deuxième approche, c'est de déverser des matériaux à l'intérieur du coeur béon du réacteur pour essayer de stopper cette incendie. Nous sommes déjà le 27 avril. Sur place, règne le chaos le plus total. Plus de 24 heures après la catastrophe, la décision est prise de tenter d'étendre le feu depuis les heures. Plusieurs unités délicieux et leur pilote sont réquisitionnés. Au total, ils vont effectuer près de 1800 rotation au dessus du réacteur afin d'étouffer le feu, s'exposant à des radiations fatales. On mobilise d'abord et c'est attesté par les documents du KGB, surtout les militaires. Ce sont les militaires essentiellement trop chimiques et trop d'ingénieries, qui s'occupent par exemple à combler le réacteur. Là, c'est aussi des pilotes militaires. Il y a une sorte de balais des licopterres qui pendant plusieurs jours, plus dix jours, lance des sacs avec le mélange de bord de plomb, de sable et de dolomites par-dessus le trou du réacteur. Ils ont versé des matériaux permettant d'étouffer l'incendie et aussi des matériaux permettant de limiter les réactions en chaîne. Ils avaient quand même à l'esprit qu'il y avait deux sujets à traiter l'incendie et la réaction en chaîne. C'est pour ça qu'ils ont déversé du béton, du sable, du bord et chacun des matériaux versés avait une fonction particulière. A Moscou, les dirigeants soviétiques ne mesure toujours pas totalement l'ampleur de la situation. Les informations leur arrivent au congout. Est-ce qu'elles rapportent? Et bien dans de ça de la réalité. Car sur place, le KGB minimise l'accident. Ce qui est tout à fait surprenant, c'est que le KGB, l'endement après cet accident, majeure énorme, tout de suite, pour un rapport, l'entente local, où elle explique dans un langage purement bureaucratique. Comment pendant trois ans, ils ont très bien travaillé? Comment ils ont élaboré des plans contre l'incendie et le plan pour accroître la sécurité de la centrale pour empêcher que les étrangers ne puissent jamais pénétrer dans l'ensemble de la centrale? Combien d'agents ils ont recruté? Comment ils ont augmenté le nombre de départements secrets de planques? Et cetera, parce que pour eux, c'était clairement, sa botage, leur première hypothèse que c'était un sabotage. Mais ils voulaient se préminir et de prouver que eux, ils n'ont pas des failles. Après piètes pourtant, malgré ce que le KGB fait remonter à Moscou, les rumeurs qu'une catastrophe d'ampleur est en cours, ne font que simplifier dans la population. Ah, piètes, c'était quand même le personnel de la centrale. C'est-à-dire des gens qualifient qui, à sa vie, t'as compris ce qui se passait et qui ont commencé à parler. Il y avait aussi les médecins hospitaliers, parce que à Kiev, il y a eu beaucoup de malades et beaucoup de gens avec des symptômes de irradiation et guu. Et donc le KGB rapporte tous les jours, tant de gens sont arrivés à l'hôpital, tant de gens avec des syndrommes, etc. Et par exemple, on constate dans ces documents que l'ordre en médecin ne peut ne pas constater le syndrome d'iradiation égue, mais à la place de sang, faire le diagnostic d'une "distanie végétative". Distanie végétative, les médicaments ne sont pas les mêmes, quand même. Donc, il y a déjà dès le début le mensonge. L'ordre des vacuits pripiatres ne sera donné qu'à 14h27 avril, soit 36 heures après l'explosion du réacteur, laissant les habitants, lourdement exposé aux radiations. La Commission d'experts des péchés sur place par Moscou elle-même ne réagit pas tout de suite. Je pense que ça leur a pris du temps à comprendre, parce que la première nuit, ils ont passé à l'hôtel à pripiatre. C'est seulement le lendemain, quand la population a été évoquée, quand même, sont partis à Chernobyl. Et je dois dire que c'est encore heureux, comme on a au bout de 36 heures, pripiatres a été évoqués. Et ces grâces à l'initiative, donnant des militaires au gradet, qu'on a pu réunir 1.000 autocards qui sont partis de qui recueillir cette population et la transporter dans des points de berchement. Attention, attention, attention, attention!
Attention, attention, attention, cher camarade. Le Conseil municipal des députés du peuple vous informe qu'en raison de l'accident survenue à la centrale nucléaire de Chernobyl, une situation radiologique défavorable se développe dans la ville de Pripthette. Les autorités du parti, aussi que les unités militaires prennent les mesures nécessaires. Cependant, à fond d'assurer la sécurité totale des personnes et en premier lieu des enfants, il est nécessaire de procéder à l'évacuation temporaire des habitants de la ville vers les localités les plus proches de la région Goukiel. "Git les corres, les jages, les cillones et les ponts de critique, qui est très hors d'estime, davantage les chines." Camarade, lorsque vous quittez temporairement votre logement, n'oubliez pas de fermer les fenêtres, détendre les appareils électriques et à gaz et de fermer les robinets d'eau. Nous vous demandons de rester calme, organisé et ordonné pendant l'évacuation temporaire. Une évacuation s'en sène durée que quelques jours, mais les habitants de Pripthette ne retourneront jamais chez eux. Nicolas Orgel, un accident s'est produit dans une centrale nucléaire soviétique et a fait des victimes. C'est ce que vient d'annoncer la gendarme, sans préciser la date ni l'ampleur de l'accident, cette accident s'est produit en Ukraine, dans la région de Kiev et dans une zone très peuplée. L'un des réacteurs atomiques auraient été endommagés d'ouvrir semblablement des fuite radioactives. Et la gendarme officielle soviétique précise que des soins ont été prodigués, je cite, au victime, et que des mesures sont prises pour éliminer les conséquences de cette accident. "Nous sommes le 28 avril, deux jours après la catastrophe. Et le monde découvre seulement qu'un accident nucléaire vient de se produire en Europe. La formation ne vient pas du RSS, mais de suede. Une centrale nucléaire y a détecté une radioactivité à normal, très vite. Les yeux se tournent vers Moscou. RTL à l'époque." Premier accident nucléaire grave en union soviétique, du moins reconnu officiellement, l'agence tasse en effet révélée en essayant de le banaliser le plus possible, l'accident qui s'est produit dans l'une des quatre unités de la centrale de Chernobyl en Ukraine à 100 km de Kiev. Ce sont les pays Scandinaves, la soie des laphalentes, qui ont donné les premiers la lerts, constatant une augmentation très sensible de la radioactivité sur leur territoire, tout en précisant qu'elle ne présente aucun âge et pour les habitants, mais compte tenu de la distance plus de 11 km de Ukraine, on pense ensuite que l'accident nucléaire de Chernobyl a eu l'ampleur du neux catastrophe." "On était en tout début de la politique proclamée de Glasnost, transparence qui a été proclamée en février 1986, mais qui n'a pas encore eu de réels effets. Et je crois que le KGB était certainement en clans en tant que responsable de la sécurité de terre cette catastrophe." Comme ils ont tué la catastrophe de Mayac en 1957. Seulement ce qu'ils n'ont pas pris en compte, c'est que cette fois, il y avait l'onuage. Et l'onuage allait faire son tour du globe suède, qui a tout de suite déclaré, ils n'ont pas compris tout de suite. Ils ont d'abord cherché à côté la Audemarsque, etc. Parce que là aussi, il y avait des centrales. Et quand ils ont compris que ça ne venait pas de chez eux, c'était clair que ça venait de l'Union Soviétique. Et là Gorbachev a été mis devant la nécessité de dire quelque chose. Il ne pouvait pas m'yiller ça. Donc il y a eu cette dépêche laconic de la Gens-Stace, qui minimaisait la chose. "Les Soviétiques ont beau rester mutiques très vite. Les informations se précises. Toutes l'Europe redoutent une contamination. Le nuage radioactif touche d'abord le nord du continent, du l'orucie, ici, Pologne et les pays candidats." Cette catastrophe pourrait avoir été provoqué par la fusion du cœur d'un des réacteurs insuffisamment refroidi. Cette accidente s'est indéniable à fait de nombreux victimes, mais pour l'instant, la presse Soviétique reste relativement silencieuse. Toujours est-il qu'en Finlande, en Suède et en Norvège, on enregistrait hier des taux de radioactivité, à normalement élevé de 5 à 10 fois supérieurs à ce qu'ils sont habituellement, la radioactivité est transportée par les ventres. "Les informations ne viennent pas de Moscou, mais du bloc de l'ouest. Les Etats-Unis ont obtenu des images satellites du site, et du réacteur éventré, qui fait craindre le pire. En France, les autorités misent devant le fait accompli, tentent également de minimiser la crise. Le professeur Pierre Pellrain, chef du service central de protection contre les rééliones l'onisant, assure qu'il n'y a aucun risque pour la santé. Voici ce qu'il disait, le 2 mai 1986 sur RTL. "L'augmentation de radioactivité actuelle et tout à fait relative, ne présente aucun problème de santé. Et moi, je le répète, je suis prêt à aller jusqu'à quelques kilomètres de la centrale, les mains dans les poches sans aucune précaution." "Celle-que jour au par-avant, le 30 avril, à un but d'un météo à sur la télévision, que le nuage de Ternobyl a été bloqué par un anticiclone, hors des frontières françaises. Sauf que ce même 30 avril, le panneche radioactif fait bel et bien son entrée en France, par l'est du pays. Pour autant, le gouvernement de Jacques Chirac et son ministre de l'environnement, à l'incarédion ne prennent aucune mesure préventive. À la différence par exemple de l'Allemagne de l'Ouest, qui interdit elle la consommation des produits frais et distribue des pilules de God, à la population. En main, 1er mai, ce sont les trois carres de la France qui sont survolées pendant quelques heures par le nuage de Ternobyl. Les tas continuent pourtant, coupent que coupent, de minimiser la crise. Le ministre, à l'incarédion, le 6 mai 86, sur RTL. "Selon des sons stressérieuses, un nuage radioactif est passé au-dessus de la France au cours de ce week-end dernier et on en a peu parlé pourquoi. C'est vrai, d'abord." "Parce que le taux de radioactivité en France est un niveau extrêmement faible. Il est mesuré par le service du professeur Pellrain, qui dépend du ministère de la santé en permanence, d'ailleurs pas seulement pendant les périodes que nous ont traversées, mais en permanence sur le territoire national, se font des contrôles quotidiennes du Lé, de l'eau, de l'air, que nous respirons et ces contrôles quotidiennes, jamais en aucun cas, ils ont été d'ailleurs publiés, au jour le jour, nantes révélées des états de radioactivité qui soient de nature à devoir inquieter la population." Pas suffisant toutefois pour la rassurer. La polimique enfle dans le pays. Le 12 mai, les journalistes libérations titrent le mensonge radioactif. Les Français apprennent alors que le nuage les a bien survolé et que surtout les retombées radioactives sont plus importantes qu'annoncées. RTL. "Mise à part les habitants du Grand-Ouest, tous les Français ont appris hier avec la surprise qu'on devine, ils avaient été touchés par le nuage atomique de Tirenobyl. Il faut dire que jusqu'à présent, les spécialistes n'avaient guérés et bavards, et c'est surtout le silence. On le reproche ce matin. On ne rentre pas dans la polimique, bien collé, mais parlons plutôt de ce nuage. Qu'est-ce qui s'est passé exactement?" Ce nuage est parti, donc vous le savez de la région de Kiev. Il a suivi, bien entendu, les ventes dominants, d'abord dirigés vers la scandinavie, ensuite dirigés vers le sud-ouest. Ce nuage a transporté avec lui des particules radioactives qui se sont promenées dans l'atmosphère et une certaine altitude et qui sont retombées d'abord naturellement sous les faits de la pesanteur, mais ça s'admendait pas mal de jours, soit à l'occasion de pluie ou de chute d'enages dans le nord. La première atteinte du sol français était, je crois, le 30 avril, c'est-à-dire 5 jours après l'accident de Tirenaville. Il faut savoir qu'au bout de 5 jours, la radioactivité a déjà diminué de moitié et pour les poussiers en question. Mais ce qui compte aussi, c'est leur dilution dans l'atmosphère, l'étévident qu'à plus de 2 000 km de Kiev, ou à peu près 2 000 km de Kiev pour le sud-est, et bien, cette intensité est extrêmement faible. "En France, il aura fallu attendre presque trois semaines pour obtenir un semblant de vérité, ce qui n'empêche pas les soviétiques, qui commencent doucement à sortir du silence, de continuer de mentir au reste du monde." Et suite de la catastrophe de Tirenaville, il n'y a plus de danger sur place en Union soviétique. C'est ce qu'a déclaré hier, la Cadimitien, Vélicov, et l'un des responsables des opérations de décontaminations. Jusqu'à présent, à Tildi, les catastrophes, la catastrophe restait possible par une grande quantité de graphite et de carburant nucléaire était encore très chaud, mais maintenant tout risque était carté, et l'on va pouvoir s'attaquer au nettoyage de la zone contaminée. Dépropaut optimiste confirmé à Paris par le premier secatére de l'ambassade du RSS Syrieï, qu'au 5 août, il est interrogé par Eric Brockhart. Il convient de signaler que c'est la première fois qu'un officiel soviétique en post-apari parle de cette catastrophe. "La situation est dévenue, si je peux dire, normal, donc dans le sens que on maîtrise complètement les situations, il n'a plus aucun danger pour l'extérieur. On aura prochainement l'accès à l'intérieur, même aux endroits précis de l'accédent, ce que ne était pas à le cas avant. Il n'aurait pas des évocuations. Le feu est maîtrisé. Et en plus, prochainement, on peut espérer que l'astation reprène les travaux, évidemment pas ce bloc, qui était endommagé, mais les autres trois blocs. Sauf que ce que dit se responsable se vétique est faux. Le danger est très loin d'être écarté à Chernobyl, même si les centaines de compquies et de militaire sont venus tabous de l'incendie du réacteur de miroquade. La radioactivité est encore incontrôlable, sans parler du conduisible nucléaire, transformé en magma, par les importantes quantités d'eau déversée et qui menace désormais, la main préatique et la rivière prépare. Une nouvelle phase,
débute pour sécuriser la zone et elle va mettre en péril des milliers de vie de menes supplémentaires. Tchernobyl, le grand sacrifice, c'est l'objet du prochain épisode de ce podcast.
Podcast Summary
Key Points:
L'explosion du réacteur n°4 de Tchernobyl le 26 avril 1986 a été suivie d'une gestion de crise catastrophique par les autorités soviétiques, marquée par le secret et le mensonge.
Les pompiers et pilotes, sans protection, ont été exposés à des doses mortelles de radiations en combattant l'incendie, devenant les premiers sacrifiés.
L'évacuation de Pripiat n'a eu lieu que 36 heures après l'explosion, laissant les habitants exposés aux radiations.
Le KGB a minimisé l'accident, privilégiant l'hypothèse d'un sabotage et falsifiant les diagnostics médicaux.
L'information sur la catastrophe est venue de la Suède, forçant Moscou à une reconnaissance tardive et minimisante.
En France, les autorités ont nié le passage du nuage radioactif, malgré les retombées avérées, suscitant une polémique sur le "mensonge radioactif".
Summary:
Le 26 avril 1986, l'explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, a déclenché une catastrophe dont l'ampleur a été dissimulée par le régime soviétique. Pendant les premières heures, la vie continuait à Pripiat, ville voisine, tandis que les pompiers et pilotes, sans aucune protection, luttaient contre l'incendie, recevant des doses mortelles de radiations. Le KGB a minimisé l'accident, évoquant un sabotage et falsifiant les rapports médicaux, tandis que l'évacuation de la population n'a été ordonnée que 36 heures après, exposant des milliers de personnes à des niveaux dangereux de radioactivité.
Ce n'est que le 28 avril, après la détection du nuage radioactif par la Suède, que Moscou a reconnu un accident, en le banalisant. En France, les autorités ont nié le passage du nuage, affirmant qu'il n'y avait aucun risque, alors que les retombées étaient bien réelles. Cette gestion opaque a révélé les failles du système soviétique et a conduit à des sacrifices humains massifs, tant parmi les intervenants que parmi les habitants.
Le mensonge d'État a perduré, entravant toute réponse rapide et adéquate, et laissant des séquelles durables sur la santé et l'environnement.
FAQs
L'explosion a eu lieu le 26 avril 1986, quelques heures après minuit.
En raison d'une culture du secret et d'une gestion de crise calamiteuse, le KGB a minimisé l'accident pour cacher l'ampleur de la catastrophe et éviter la panique.
L'évacuation a été ordonnée 36 heures après l'explosion, le 27 avril 1986, laissant les habitants exposés à des radiations mortelles.
La Suède a détecté une radioactivité anormale le 28 avril, forçant l'Union soviétique à admettre l'accident après que les pays scandinaves ont donné l'alerte.
Du béton, du sable, du bore et de la dolomite ont été déversés par hélicoptère pour étouffer l'incendie et limiter les réactions en chaîne.
Les pompiers ont souffert de vomissements et de brûlures, et ils sont tous morts en trois à quatre semaines dans d'atroces souffrances.
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