Tchernobyl, 40 ans après : un héritage radioactif (5/5)
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Quarante ans après l’explosion du réacteur n°4 de Tchernobyl, l’héritage radioactif demeure une menace persistante. La catastrophe a libéré une contamination massive, affectant encore aujourd’hui des millions de personnes en Ukraine, Biélorussie et Russie. Les cancers de la thyroïde, particulièrement chez les enfants, sont une conséquence directe, avec environ 20 000 cas recensés entre 1991 et 2015, dont un quart attribuables aux radiations. Le mensonge des autorités soviétiques, qui ont nié les risques et distribué des aliments contaminés, a brisé la confiance du peuple et accéléré la chute de l’URSS en 1991. En France, le passage du nuage radioactif a également provoqué des cancers, mais le lien de causalité reste débattu en raison des faibles doses. Le sarcophage initial, construit à la hâte, menaçait de s’effondrer jusqu’à l’installation d’une arche de confinement en 2016, conçue pour durer 100 ans. Cependant, en 2025, un drone russe a perforé cette structure, compromettant son étanchéité et nécessitant des réparations urgentes. La guerre en Ukraine a ravivé les risques, des soldats russes ayant stationné dans la zone d’exclusion sans protection. Tchernobyl reste un symbole de la faille étatique et un enjeu géopolitique, tandis que les leçons tirées peinent à prévenir de futures catastrophes, souvent minimisées comme des accidents locaux plutôt que des dangers inhérents à l’industrie nucléaire.
[Musique] Explosion dans une centrale nucléaire de Chernobyl en Ukraine, à une centaine de kilomètres de Kiev. - Double-y-v. - Bonsoir, Camarade. Vous le savez tous. Un malheur nous a récemment frappé. - Nous avions tous mal à la tête, à l'estomah ou à la gorge. Certains sont morts dès les premiers jours. - L'augmentation de radioactivité actuelle et tout à fait relative, nous présentent aucun, absolument aucun problème de santé. - Pripsiat, une ville fantôme et encore aujourd'hui, le niveau de radiation est extrêmement élevé. - L'arche de protection de la centrale n'est plus en mesure d'assurer ses fonctions, notamment sa capacité de confinement. - On est à une heure 23 minutes et 4 secondes, à une heure 23 minutes et 6 secondes, tout est dans le rouge. - Quarantant après l'accident nucléaire, Chernobyl existe toujours comme un traumatisme indélibile de notre mémoire collective, mais pas seulement. Car à la centrale et certes arrêtée, mais le danger n'a pas disparu pour autant. Depuis 1996, les répercussions de la catastrophe sont toujours débattues. Quel conséquence a-t-elle eu depuis ce fameux 26 avril 1986? Que avons-nous appris, du pire axi-dorn nucléaire de l'histoire? Je suis Thomas Pierre et vous écoutez Chernobyl, 1996-2016, une bombe à retard de mon, un peu de casse terre-t-elle en 5 épisodes. 5e et dernier épisodes, Chernobyl 40 ans après, un héritage radioactif. Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale explose. Il libère alors une charge radioactif et équivalente à 200 bombes d'hérochima. À l'époque, l'ensemble de l'Europe est exposé aux nuages radioactifs. Encore aujourd'hui, de nombreux zones sont contaminées. Il y a 5 millions de personnes qui vivent dans des territoires contaminés sur tournus crènes en biais le Russi, en Russi. 1 million sont exposés à des chers, 1 million sont exposés à des charges radioactives bien au-dessus du seuil autorisé. C'est le cas des habitants de nouveaux IBCOF, une ville située en Russie à 200 km de Chernobyl. Ici, toute la chaîne alimentaire est contaminée, pas de chiffres officiels, mais pour beaucoup d'habitants, le quotidien se résume à la maladie. On a mal partout, au bras, au jambes, même même bouger les mains, c'est tout. On a déjà un pied dans la tombe. Quarant temps après la catastrophe, Chernobyl laisse toujours de nombreuses questions en suspens, et déjà celle de la radioactivité. Même si certains éléments, comme lieu de radioactif, disparaissent en quelques jours, d'autres, comme le 16e, 137, restent présents pendant des décennies. Sans parler du plutonium, qui peut rester radioactif pendant des milliers, voire des dizaines de milliers d'années. Et malgré l'interdiction, la zone d'exclusion n'est pas totalement vide. Des années 90, des habitants sont revenus dans leur village. Souvent âgés, ils ont choisi de revivre chez eux, malgré les risques. Prépiate à une trantaine de kilomètres de Chernobyl dans la zone interdite. Autre fois, 50 000 personnes vivent ici. Aujourd'hui, la ville est une cité fantôme, le décor d'un film d'Apoca-Lips. Trant temps après la catastrophe, la radioactivité est encore élevée. Et malgré l'interdiction, certains irrés du table sont revenus vivre dans leur maison. Après l'accident, j'ai vécu un mois ou de loin d'ici, mais avec un groupe de 6 personnes, on a décidé de rentrer à la maison, en passant par la forêt. Il dit que les niveaux de radiations sont élevés, mais nous, les vieux, de quoi devrions-nous avoir peur? En 2005, un rapport controversé de l'ONU estimé à 4000, le nombre de décès avéré ou à venir dans les trois pays les plus touchés. Un an plus tard, l'ONG Greenpeace, évaluée de son côté à 100 000, le nombre de décès provoqué par la catastrophe. Il y a un cancer de la tiroïde, maladicronique, traumatisme, psychologique, que ceton, aujourd'hui, 40 après, des conséquences sanitaires pour cette population. Énormale cléros, est épied d'émuologiste, à l'autorité de surténucléers et de radioprotection. Pour le cancer de la tiroïde, c'est un résultat auquel on s'attendait pas. On s'attendait pas à l'observer si vite après l'accident. Il y a notamment des pédiatres en Ukraine et en Bueleuricic, qui a commencé à avoir une augmentation assez importante pour les enfants. On voyait spécial Mathieu Gégo à rencontrer à Kiev, la capitale, un jeune ukrainien qui se prenne à Victor. Il avait quatre ans qu'en la centrale a explosé, il habité de tas de kilomètres du réacteur. Et aujourd'hui, il a un cancer de la tiroïde. De cette journée tragique, Victor retient surtout le mensonge des autorités locales lorsqu'elles ont inventé sa famille d'un simple problème à la centrale. Je ne sais pas que vous partez seulement pour quelques jours, vous allez revenir à la bonne problème. Cette petite petite consens est un cendie. Et si Victor ne reviendra jamais chez lui. Il termine ses études à Kiev, son statut de victime de Chernobyl lui a permis d'obtenir quelques privilèges, mais cela souvent au grand-âme, des autres habitants jaloux de ses prêts rogatifs. J'ai eu une spéciale et c'est passé pour l'ingratutement dans le métro ou dans les bus. Et j'ai des problèmes que tout le temps il y a des conflictes avec les chauffeurs. Mais dans Règle, Victor ne souhaite pas jouer de son statut de victime, bien au contraire. Ça se dit pas. La première question est si j'ai été au camp de la police. C'est un peu plus important de se faire. Pourquoi les enfants et les adolescents sont-ils plus particulièrement touchés par le cancer de la tiroïde? Les doses chez les enfants sont généralement plus élevées que chez les adultes. Les enfants ont une sensibilité plus importante, en quelque sorte, aux radiations que les adultes. Comme on va s'intéresser au cancer de la tiroïde, on va estimer qu'elle est la dose au niveau de la tiroïde. La dose à la tiroïde était estimée, selon les études chez les enfants, entre 600 000 000 grails à peu près et 1000 000 grails. Alors que chez les adultes, elle est en moyenne 10 fois inférieure environ 100 000 grails. Et ça s'explique notamment en raison de la taille de la glanthie roïdienne et du métabolisme à la jadulte qui est différent par rapport aux enfants. Toujours dans la population, donc chez les enfants, dans les trois principales régions qui ont été les plus contaminés autour de la centrale de Tire Nobel, donc à savoir la biello-rucille, l'Ukraine et les oblastes, les plus contaminés de Russie, il y a donc un lundskair, donc le comité scientifique des Nations Unies sur les effets des rayonnements ionisants, qui a estimé qu'il y aurait donc sur la période 1991-2015, environ 20 000 cas de cancer de la tiroïde dans la population des enfants. Et parmi ces 20 000 cas de cancer de la tiroïde, il y aurait un quart, donc environ 25% de ces cancers, qui seraient attribuables à l'exposition au rayonnement ionisant. Et les conséquences de Tire Nobel ne se limitent pas aux régions environnantes du Kren de biello-rucille et de Russie. Sous nez vous, je vous en parlais dans l'épisode 3, dans les jours suivant la catastrophe, le nuage de Tire Nobel, travers l'Europe et la France, M6, le 31 mars 2011. Nous sommes en 1986, près de Grenoble, un grand jardin, l'ère de la montagne, au moment de Tire Nobel, c'est là que Vistéphanie. On profite de l'air qui était soit disant pure. Une vie normale, l'adolescente à 12 ans. On mangeait certains légumes du potager, la salade, les champignons à l'automne, il n'y a aucune précaution de prise, puisque mes parents n'avaient pas été alertés par rapport à Tire Nobel. 15 ans plus tard, c'est un banal contre le médical qui décelle son cancer de la tiroïde, prise à temps où il est rapidement soigné, mais pour les médecins, l'origine de la maladie ne fait pas doute. On a fait le rapprochement comme ça, et qu'après quand on s'en se renseigne, on a fait les cancers, ce sont des clenches édits à 15 ans après le passage du nuage au-dessus de la France. C'était Fanny et aujourd'hui Guerry, de cet épisode, ne lui reste que si médicamment à prendre tous les jours et le sentiment d'avoir été victime d'un mensonge. Et si ces malades sont en colère, c'est aussi parce que le lien de causalité entre Tire Nobel et les cancers de la tiroïde déclaré en France reste toujours un objet de débat, parmi les scientifiques. Au niveau de la France, donc du coup, quand le nuage est passé, ce sont vraiment les régions de l'est de la France qui ont été les plus touchés. Et donc, il y a des études qui ont été réalisées pour estimer qu'elle pourrait être le nombre de cas de cancers de la tiroïde, pour le coup, parce que c'est vraiment le l'effet principal qui a été observé dans les régions les plus contatinées autour de la centrale de Tire Nobel. En fait, la difficulté qu'on a en France, est peut-être comparée aux régions les plus contaminées, vraiment proches de la centrale de Tire Nobel, où les doses étaient élevées. En France, on a des doses qui sont beaucoup plus faibles. Ce qui est estimé, c'est que, en France, on aurait des doses environ 100 fois inférieures à celles estimées dans les régions les plus contaminées. En France, on a des difficultés à pouvoir la mettre en évidence, parce que ce nombre de cas serait très faible au regard du nombre de cancers de la tiroïde en consattant à avoir dans cette population. En 2001, 15 ans après la catastrophe, une plainte de l'association française des malades de la tiroïde conduit à une enquête sur les retombées de Tire Nobel en France. C'est une première en France, 51 personnes ont collectivement porté plein de contriques pour empoisonnement, suite à la catastrophe de Tire Nobel. Ces personnes qui souffrent aujourd'hui de problèmes tiroïdiens estiment que les autorités françaises n'ont pas suffisamment protégé la population, lors du passage de nuage radioactif en avril 1986. on nous a pas tenu à former donc on
On cherche à avoir une explication, à avoir quelque chose de concret au niveau des personnes responsables de l'époque. Et même maintenant, on nous dise vraiment s'il y a quelque chose et il y a quelque chose à mon avis. C'est maintenant au parquet de décider si cette plante collective est recevable. En 2006, le professeur Pierre-Pélein, l'homme qui avait assuré au printemps 1986, qu'il n'existait aucun danger après le passage du nuage sur la France et mis en examen pour tromprir à graver. Mais les différentes poursuives du dicière n'aboutiront pas. Le procès de ces malades de la Théraïde se terminent en septembre 2011 par un an lieu. L'une des questions majeures autour de l'héritage du site, c'est aussi celle de sa sécurisation. En 1986, le sarcophage installé par les liquidateurs n'avait pas vocation à durer plus d'une trentaine d'années. Et bien qu'un autre chantier Titanesque est entrepris en 2010 et inauguré en novembre 2016. Le dôme qui va surplomber le réacteur en dommagé sera officiellement inauguré aujourd'hui chantier Titanesque réalisé par les Français Bouillévin VI, sauf-hi-jous-s-là les chiffres donnent le vertige. Oui, c'est une arche gigantesque, elle pèse trois fois et demi le poids de la Tour Éphée, et pour y recouvrir le stade de France. Elle a été construite à 300 mètres du réacteur en dommagé, puis elle a été poussée au-dessus, elle est en place depuis dimanche soir, et met enfin à l'abri les 200 tonnes de matière radioactive, prisonnière du réacteur 4 depuis 30 ans. Jusqu'à récemment un sarcophage construit à la vavite dans les mois qui ont suivi la catastrophe, était censé les protéger, mais le géant de béton, d'acier et de féra, y infiltré par les autres pluies et la neige risquait à tout moment de s'effondrer, provoquant à leur une nouvelle catastrophe nucléaire. La patrice François est expérée en démantellement de site nucléaire, à l'autorité de surténu cléaire et de radio protection. L'arche est à une durée de 100 ans, mis en place en 2016 à la durée de vie jusqu'en 2016. La priorité, c'était d'abord avec l'arche, de démanteler les structures instables du sarcophage, et ensuite faire le démantellement un proprement parler du réacteur, c'est-à-dire aller récupérer le coriome, là où il a pu s'écouler dans les parties basses du réacteur. Un réacteur de conception soviétique qui continue d'être toujours exploité en Russie. Au moment de l'accident de Tchernobyl, le parc des RBMK comptait 17 réacteurs en fonctionnement. Aujourd'hui, 7 sont toujours en exploitation dans les centrales de Leningrad, Kursk et Smolensk. Mais à ton tirer depuis, les leçons des défaillances de ces réacteurs. Un accident similar pourrait qu'il encore se produire aujourd'hui, et notamment sur la nouvelle génération de réacteurs OPR, mis en place progressivement dans le monde. L'accident grave d'un réacteur nucléaire, c'est évidemment le événement redouté que tout le monde étudie. Là-dessus, on continue à approfondir le sujet, on continue à améliorer les performances de sûreté et les systèmes de sécurité et de sûreté des réacteurs nucléaires pour faire face à ce type de situation. Le PR, qui est un réacteur de nouvelles générations, lui est conçu pour qu'en cas de fuite du cas de fusion du cœur avec fuite du coriome, il y a un étalement suffisant du coriome en partie basse pour que il n'y ait pas d'impact pour l'environnement et que le coriome puisse se refroidir assez rapidement. Chers compatriotes, cher constituoyens. En raison de la situation, je prévois actuellement et de la formation de la communauté des États indépendants, j'ai une exercice avec mes fonctions de présidents de l'Union soviétique. Pour moi, c'est une question de classe. Il est événement d'un zéro à Moscou, 18 heures à Paris, Michael Gorbachev, a fait ses adjures après 6 ans et 9 mois, passés à la tête d'un pays qui n'existe plus l'URSS. Je quitte ce poste pleins d'inquiétudes mais également pleins d'espoir, pleins de fois en vous en votre sajesse, en votre force morale. Nous sommes héritiers d'une grande civilisation et après-en, il dépend de tous et de chacun qu'elle retrouve une nouvelle moderne. Nous sommes le 25 décembre 1991, plus de 5 ans après l'accident nucléaire de Chernobyl. Si l'une des conséquences les plus inattendues de la catastrophe était géopolitique et avait débouché sur l'ajoutes historiques de l'URSS, galéocardement des historiennes spécialistes de l'Union soviétique. Il y avait plusieurs facteurs concominants qui ont fait tomber l'Union soviétique. Il y avait le fait que beaucoup de souviétiques ont perdu aussi la foi en l'état paternaliste parce que l'État s'est avéré quand même malgré tout incapable de régler rapidement Chernobyl. En fait, c'était pas réglable que la strobre était trop immense. Mais les gens se sont sentis trompés. Trompés, on leur disait pas la vérité. Dans les documents du cas je payais énormément de protestations, de l'être collective, etc. Pourquoi on ne dit pas la vérité? En tel cas le cause, pourquoi on ne prend pas notre production? Parce qu'elle est contaminée, bien sûr. Mais on nous laisse la consommer, etc, etc. C'est l'académission André Sakarov, le père de la bombe H, qui propose de déclassifier les documents de Chernobyl. Et ces documents sont extrêmement encablants parce que c'est là par exemple, convoit que non seulement les normes temporaires de consommation de radio-nucleus dans la nourriture ont été augmentés de 10 ou 50 fois. Mais, comme plus, par exemple, la viande complètement contaminée, on l'a envoyé, on l'a dispatché dans des boucheries industrielles congelées, au cas de point de l'Union Soviétique, pour l'ajouter aux saucisses, aux stèquaches et aux cheveux, pas quoi, etc. Et donc, c'est intéressant parce que ces produits contaminés, on les envoyait pas à Moscou, à l'Eningrad, mais partout ailleurs, en Union Soviétique. Le traumatisme et le mensonge entaurant en Tien Nobel auront donc contribué à fissurer la confiance du peuple envers le régime. Au point que 40 ans plus tard, la conscience collective n'a jamais effacé la catastrophe de sa mémoire. Christine Facer est sociorentropologue, spécialisé dans les conséquences sociales des accidents nucléaires. Alors, c'est une catastrophe effectivement qui va s'inscrire de façon durable dans les mémoires, dans les imaginaires, en Europe notamment. Pourquoi? Parce que c'est un énorme accident nucléaire et c'est un accident nucléaire pour lesquels on a aussi toute une mémoire de failles étatiques avec une culture du secret. D'abord, en URSS, bien sûr, pour la gestion de cette catastrophe, c'est aussi dans les mémoires et encore à leur actuel, même si des jeunes, là où j'enseigne, je vois que chez des jeunes étudiants qui n'ont bien sûr pas vécu, qui n'étaient pas du tout né à au moment de la catastrophe de Tien Nobel, il se rappelle très bien de ce fameux nuage arrêté à la frontière. Donc, c'est vraiment inscrit dans les esprits inscrits dans les imaginaires. Cette mémoire de la catastrophe, le lourd héritage pour les populations locales, a été fragmenté à la chute de l'URSS. Voire effacé, Galia Kermann. En Russie, c'est plus en sujet. Notamment dans la région de Briansk, qui est à la frontière avec le crâne et la biaisle Russie. Et même en Ukraine, même aux abords de la centrale, mais en général, je pense qu'avec cette guerre qui dure déjà une 5e année, c'est quelque chose qui leur semble très loin dont les gens n'aiment pas trop parlé. Ça, j'ai constaté à plusieurs reprises. Le seul rappel de la catastrophe était l'occupation pendant un mois de l'armé Russie qui a stationné sur le territoire de la centrale. En effet, le traumatisme de Chernobyl s'est brutalement rappelé à tous. Quelques semaines, seulement, après le début de l'offensive Russie en Ukraine. Les samplanes n'aient l'ombre d'une nouvelle catastrophe potentielle. RTL, le 14 avril 2022. Oui, un millier de soldats russes sont restés dans la centrale pendant presque un mois. Et surtout, ils ont manoeuvré dans la zone d'exclusion de Chernobyl. Cette zone interdite de 30 km autour de la centrale et où les taux de radioactivité sont les plus élevés au monde. Evgen Kramarenko est à la tête de l'Agence d'État, chargé de cette zone interdite. Les occupants russes ont creusé des tranches et des abris pour leur blinder. Certaines fortifications m'a mettées creusées dans la zone de la forêt rouge. Un endroit où les radiations sont très élevées. L'aba, les soldats russes ont respiré de la poussière, hautement radioactives. Ils devraient ressentir bientôt les effets d'une telle exposition, radiations. Et le risque lié aux confions nucrennes n'est plus seulement théorique. En février 2025, l'arche recouvant leur réacteur a été perforé par un drôle russe chargé d'explosif. L'étanchéité de la structure est depuis partiellement compromise et nécessite d'importants travaux de rénovation. Chernobyl est donc devenu avec le temps plus qu'un symbole, un véritable enjeu géopolitique et de coopération internationale. Quarantant après, l'héritage du pire accident nucléaire de l'histoire.
et donc toujours au centre des préoccupations, épause une ultime question à tomter les leçons de Chernobyl. Christine Facer. Chernobyl, comme beaucoup d'accidents nucléaires, a été cadré par les autorités, par les gouvernements et surtout par tous les pays nucléaires qui ont des centrales nucléaires. On a pris soin de cadrer de Chernobyl comme un accident sauvietique et non pas comme un accident de l'industrie nucléaire. Et ça, c'est quelque chose qui est très fort et qui est très, qui s'est répété au moment de Fukushima ou d'abord certains ont parlé d'un accident japonais. Puis ensuite, on a quand même cherché à normaliser cet accident en se disant qu'il était gérable et puis maintenant, comme vous le savez, 15 ans après, ont considéré que cet accident est terminé alors même qu'il a bien sûr encore des conséquences pour les populations. Merci d'avoir écouté cette série de podcasts, on s'accrète Chernobyl. Merci à la documentation RTL, retrouver cet épisode et tous les autres sur l'application RTL.fr et vos platforms habituelles. Regarde-vous.
Podcast Summary
Key Points:
L’explosion du réacteur n°4 de Tchernobyl en 1986 a libéré une radioactivité équivalente à 200 bombes d’Hiroshima, contaminant durablement l’Europe.
Cinq millions de personnes vivent encore dans des zones contaminées, avec des cancers de la thyroïde très fréquents, notamment chez les enfants.
Le mensonge des autorités soviétiques et françaises sur les risques a provoqué un traumatisme collectif et une perte de confiance, contribuant à la chute de l’URSS.
L’arche de confinement installée en 2016 a été endommagée par un drone russe en 2025, menaçant à nouveau la sécurité.
Le débat sur le nombre de victimes persiste
La catastrophe est souvent présentée comme un accident « soviétique » plutôt que nucléaire, minimisant ainsi les risques globaux de l’industrie.
Summary:
Quarante ans après l’explosion du réacteur n°4 de Tchernobyl, l’héritage radioactif demeure une menace persistante. La catastrophe a libéré une contamination massive, affectant encore aujourd’hui des millions de personnes en Ukraine, Biélorussie et Russie. Les cancers de la thyroïde, particulièrement chez les enfants, sont une conséquence directe, avec environ 20 000 cas recensés entre 1991 et 2015, dont un quart attribuables aux radiations.
Le mensonge des autorités soviétiques, qui ont nié les risques et distribué des aliments contaminés, a brisé la confiance du peuple et accéléré la chute de l’URSS en 1991. En France, le passage du nuage radioactif a également provoqué des cancers, mais le lien de causalité reste débattu en raison des faibles doses. Le sarcophage initial, construit à la hâte, menaçait de s’effondrer jusqu’à l’installation d’une arche de confinement en 2016, conçue pour durer 100 ans.
Cependant, en 2025, un drone russe a perforé cette structure, compromettant son étanchéité et nécessitant des réparations urgentes. La guerre en Ukraine a ravivé les risques, des soldats russes ayant stationné dans la zone d’exclusion sans protection. Tchernobyl reste un symbole de la faille étatique et un enjeu géopolitique, tandis que les leçons tirées peinent à prévenir de futures catastrophes, souvent minimisées comme des accidents locaux plutôt que des dangers inhérents à l’industrie nucléaire.
FAQs
Le réacteur numéro 4 de la centrale a explosé le 26 avril 1986, libérant une charge radioactive équivalente à 200 bombes d'Hiroshima.
Les conséquences incluent des cancers de la thyroïde, notamment chez les enfants, des maladies chroniques et des traumatismes psychologiques. L'ONU a estimé 4000 décès, tandis que Greenpeace en a estimé 100 000.
Les enfants ont reçu des doses de radiation à la thyroïde environ 10 fois plus élevées que les adultes, en raison de la taille de leur glande et de leur métabolisme différent.
La zone reste contaminée, avec des niveaux de radiation élevés. Certains habitants âgés sont revenus vivre dans leurs villages malgré les risques, et la ville de Pripiat est devenue une cité fantôme.
Le nuage a traversé la France, surtout l'Est, mais les doses étaient environ 100 fois plus faibles que près de la centrale. Des études ont eu du mal à établir un lien clair avec les cancers de la thyroïde.
Une arche gigantesque a été installée en 2016 pour recouvrir le réacteur endommagé, avec une durée de vie de 100 ans, afin de sécuriser les 200 tonnes de matière radioactive.
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