Tchernobyl, 26 avril 1986 : le compte à rebours fatal (2/5)
18m 18s
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de Tchernobyl a explosé suite à un test d'alimentation électrique mal conçu et mal exécuté. Ce test, qui aurait dû être réalisé lors de la mise en service en 1983, visait à maintenir le refroidissement du réacteur en cas de panne électrique en utilisant l'inertie des turbines. Cependant, des retards et des décisions hasardeuses ont conduit à une catastrophe. D'abord, le réacteur a fonctionné à puissance réduite pendant neuf heures, accumulant du xénon-135, un poison neutronique qui a nécessité le retrait excessif des barres de contrôle. Ensuite, une erreur de manipulation a fait chuter la puissance à 30 MW, mais les opérateurs ont refusé d'arrêter le test, retirant encore plus de barres. Lors du lancement du test, le réacteur était instable. L'arrêt d'urgence (AZ-5) a inséré les barres de contrôle trop lentement (14 secondes) et leurs extrémités en carbone ont initialement augmenté la réactivité. Cela a provoqué une explosion de vapeur, puis une seconde explosion qui a dispersé le cœur. Les pompiers et ingénieurs, dans le déni, ont été exposés à des radiations mortelles, tandis que la contamination radioactive s'est propagée vers la Biélorussie. Cet accident, dû à des défaillances techniques et humaines, reste la pire catastrophe nucléaire de l'histoire.
[Musique] Explosion dans une centrale nucléaire de Chernobyl en Ukraine, une centaine de kilomètres de Kiev. - Double-y-v-y. - Bonsoir, Camarade, vous le savez tous. Un malheur nous a récemment frappé. - Nous avons tous mal à la tête, à l'estomah ou à la gorge. Certains sont morts dès les premiers jours. - L'augmentation de radioactivité actuelle et tout à fait relative, nous ne présente aucun, absolument aucun problème de santé. - Pripsiat, une ville fantôme et encore aujourd'hui, le niveau de radiation est extrêmement élevé. - L'arche de protection de la centrale n'est plus en mesure d'assurer ses fonctions, notamment sa capacité de confinement. - On est à une heure 23 minutes et 4 secondes, à une heure 23 minutes et 6 secondes, tout est dans le rouge. - À la veille de la catastrophe de Chernobyl, rien ne semble à priori à normal, et pourtant, tout a déjà commencé. Une suite de décisions d'héros humaines, de défaillances qui ont menées à une réaction irréversible. Une explosion dont les répercussions se font encore ressentir aujourd'hui. À l'aide de deux experts nucléaires, nous allons tenter dans cet épisode de reconstituer le plus clairement possible l'achète d'événements fatal qui a conduit à cette terrible journée du 26 avril 1986. Je suis Thomas Pierre, et vous écoutez, Chernobyl, 1986-20026, une bombe à retardement, un peu de casse pertelle en 5 épisodes. 2e épisode, 26 avril 1986, le contarde au fatal. Nous sommes le 25 avril 1986, dans la salle de contrôle du réacteur numéro 4 de la centrale de Chernobyl. Il est environ 13 heures. L'équipe de jour a pour consigne de baisser la puissance du réacteur à environ 700 mégawatts, afin de le préparer à un test d'alimentation électrique, conformément à la procédure. Sachant que la puissance maximale d'un réacteur RBMK est de 3200 mégawatts, de quoi alimenter toute la région de Kiev et au-delà. En quoi consiste exactement ce test? Patrice François est expert en surténuclaires à la SNR, l'autorité de surténuclaires et de radio protection. C'est un test qui normalement aurait dû être conduit à la mise en service du réacteur, qui permettait de vérifier le bon fonctionnement du réacteur en cas de perte du réseau électrique général. Quand il y a perte d'alimentation électrique, il faut maintenir le réacteur généralement et arrêter, mais même à l'arrêt, un réacteur doit être froidi. Pour être froidi, il faut que des pompes de recirculation de l'eau puisse fonctionner, à ce que l'eau circule dans le cœur, pour permettre de le refroidir. Sauf que si l'on coupe l'alimentation électrique, ces pompes s'arrêtent tout naturellement de fonctionner. Donc, il faut trouver une autre manière de les alimenter. Et la solution, c'est d'utiliser des 10 ailes de scours, des groupes électrogènes qui se mettent en route dès qu'une coupure est détectée sur le réseau. Sauf que ces 10 ailes, on besoin d'un certain temps, à peu près une minute, pour arriver à pleine puissance et faire fonctionner correctement les pompes primaires. - Cet essai était fait pour essayer de trouver un moyen pour compenser ce délai de 60 secondes, à peu près un peu moins un 45 secondes, pendant laquelle les pompes ne sont pas alimentés, électriquement, de manière suffisante. Et l'idée, c'est d'utiliser la turbine du directeur. Donc, si on provoque l'arrêt du directeur, la turbine elle va s'arrêter, mais elle s'arrête progressivement, parce que c'est quand même un élément assez massif, elle a une inerci. Et donc, le temps qu'elle s'arrête, en fait, elle continue à générer de l'électricité. Et l'idée, c'était d'ériver cette électricité, de façon à pouvoir alimenter les pompes et assurer le refroidissement du cœur jusqu'à ce que les 10 ailes puissent fonctionner de manière optimale. Oui, mais voilà, la tenue de ce test constitue, en soit déjà un premier disfonctionnement. Car, Patrice François le disait, il aurait déjà dû avoir lieu depuis longtemps. Et cet essai, il y avait eu plusieurs tentatives de réaliser au moment de la conception, au moment de la mise en service par mon directeur, mais qu'il n'avait pas abouti, et il fallait le faire. C'était un retard. Ça faisait trois ans que le réacteur, étant l'exploitation, il a été mis en service en 1983, on était en 1986. Ça faisait déjà trois ans que c'était à faire traîner. Et il fallait réaliser ce test pour pouvoir conclure sur la mise en service correcte du directeur. Mais ce test va prendre du retard, car aux alentours de 14 heures, l'opérateur du réseau qui gère les besoins en électricité de toute la région de Kiev a demandé à ce que la production électrique soit matin. Nous sommes à un vendredi, qui, plus et enfin de moi, les usines entendent atteindre les objectifs de production fixés par Moscou. Les sés est donc comportés au soir même. Pendant 9 heures, de 14 heures à 23 heures, le réacteur numéro 4 va donc fonctionner à puissance intermédiaire. C'est là qu'un autre dysfonctionnement va se manifester. Serge Marguet est spécialiste. Des accidents nucléaires et l'auteur de nombreuses ouvrages à sujets. Les consignes qui sont donnés par le régulateur du réseau s'est resté quand même en puissance, c'est pendant 9 heures, ils vont rester en puissance pour satisfaire la demande du réseau. Alors je fais quand même une remarque au début de la demande du régulateur du réseau, ils ont coupé l'automatisation de l'injection de sécurité en prévision du test et ils ont oublié de l'armètre. C'est-à-dire qu'ils ont fonctionné pendant 9 heures sans sécurité automatisée. Ça, c'est complètement contraire aux spécifications techniques d'exploitation dans le monde entier. En effet, en vue de préparer les sés, le réacteur RBMK va fonctionner à seulement 50 % de sa puissance pendant ses 9 heures, provoquant un autre phénomène du cœur, ce que l'on appelle un emploisonnement au Xénon. Dans les réacteurs de type RBMK, et tous les réacteurs qui utilisent des neutrons langues. Vous avez un problème, c'est que les réactions de fission produisent un gaz de fission, qui s'appelle le Xénon 135. C'est un gaz qui est produit à chaque fois qu'il y a une fission, vous produisez une petite quantité de ce gaz, qui est radioactif, et quand on baisse la puissance, la quantité de ce produit de fission augmente dans le réacteur. Mais pourquoi ce Xénon 135 va-t-il jouer un rôle primordial dont les heures précédents, la catastrophe? C'est que le Xénon 135, c'est un peu l'ennemi de l'opérateur. C'est un oiseon neutronique extrêmement violent, un poison neutronique, c'est quoi? C'est un oiseau top qui va absorber de façon très importante les neutrons. Donc, quand le Xénon apparaît pendant la base de puissance, ce Xénon, il faut le compenser au niveau du pilotage du réacteur, et cette compensation, puisqu'en fait, le Xénon, mange les neutrons, il va falloir retirer des bars de contrôle du réacteur. Alors, petite précision ici, les bars de contrôle, comme leur nom n'indique, certes à contrôler la réaction nucléaire. Elles sont au nombre de 211 dans un réacteur Airbnb. Alors, pour prendre une image un peu simple, elles agissent un peu comme les freins d'une voiture. Puis, il y en a plus la fission nucléaire émétrisée, moins elles sont présentes, et plus le cœur du réacteur devient instable. Le réacteur de Chernobyl est prévu pour fonctionner avec, au minimum, quand le bar inséré dans le réacteur, justement, pour éviter ces problèmes de fées Xénon. Or, la commie-vol restée en puissance à 50% de puissance, et les bars petites aptes vont se retirer, et ils vont se retrouver quasiment sans bar de contrôle dans le réacteur en complète contradiction avec les spécifications techniques d'exploitation qui limitent à 30 bars le retrait des bars. Il est un peu plus de 23 heures en ce soir du 25 avril, quand un autre facteur va rentrer en jeu, humain cette fois. Un changement d'équipe, alors même que le réacteur numéro 4, est en train de devenir une véritable bonde retardement. En effet, les opérateurs qui prennent leur service cette nuit-là, dans le bloc numéro 4, sont loin d'être aussi expérimentés que les deux équipes précédentes, celle du jour et du soir, qui, plus et, miséritent d'un essai, auquel il n'était pas vraiment préparé. Leonid Top 9, 25 ans, est un jeune ingénieur qui ne compte que quelques mois d'ancienneté à Ternobyl. C'est lui qui est en charge d'ajuster la réactivité du cœur, en manipulant notamment les bars de contrôle. Alexandre Daki Mof est lui le chef de car, le responsable direct du réacteur. Ces deux opérateurs répondent tous les deux à un troisième homme, un certain, un atoli Death Love, le chef-fadjour en des opérations, l'un des principes au cadre de la centrale. Un homme dure et autoritaire, dont il n'est pas envisageable de discuter les ordres. C'est lui qui est supervice ce soir-là, la bonne tenue de laisser. Or très vite, le trio d'ingénieurs va faire face à deux premières difficultés. À la suite d'une erreur de manipulation, le réacteur va connaître une chute brutale de puissance. Patrice François. - Et donc ils sont arrivés à une puissance qui était la puissance requise pour laisser, un peu près 700, 800 megawatts thermiques. Et là, ce qui s'est passé, c'est que les opérateurs ont malmétrisé le refroidissement du cœur. C'est-à-dire qu'ils avaient inséré les barres de contrôle à l'intérieur pour réduire cette puissance. Ils avaient manifestement un petit peu trop inséré, couplé à l'effet exénon, en fait, la puissance directeur a continué à diminuer. Et elle a diminué d'une manière plutôt rapide et assez soudaine pour les opérateurs qui se sont laissés surprendre par la cinétique de baisses en puissance directeur. Et le réacteur a pourressivement continuer à abaissez. - Débarre de contrôle un peu trop inséré, autrement dit, le freinage est un peu trop rapide. À 30 megawatts,
le réacteur est maintenant presque à l'arrêt. A ce moment précis, la décision la plus sache serait d'arrêter les séries. Mais les ingénieurs sous-estimes la quantité de exénon déjà accumulée dans le cœur. - Si il y avait eu conscience, qui avait un nom poisonnement au exénon, c'est du exénon 135, il a une durée d'île 9h. Ça veut dire qu'on arrêtant le réacteur une journée, ça suffisait pour avoir des intégrations de exénon et puis on pouvait repartir derrière et réaliser les séries sans qu'il y ait de difficultés particulières. Mais ça, il ne maîtrise pas bien du tout et il décide de remonter en puissance. Et donc, pour remonter en puissance, il faut encore retirer d'autres barres de contrôle. On dit qu'à 30, il aurait dû arrêter, mais en fait, le vrai seuil, c'était 15, il n'aurait jamais jamais dû dépasser le seuil de 15 barres de contrôle. Là, par contre, on s'explique pas bien pourquoi ils ont décidé, mort d'icuse, de continuer les séries. - Contre toute logique, la série infernal va se poursuivrant. Un atelier Dietloff va en effet donner leur dracé su Gordone, l'éonie top 9 et Alexandre Akimof, de lancer le test alors même que le cœur du réacteur est bien loin d'être stabilisé. - Alors, on est à une heure, 23 minutes et 4 secondes, à une heure, 23 minutes et 6 secondes, tout est dans le rouge. C'est-à-dire que toutes les alarmes en salle de commande sont dans le rouge. - Donc évidemment, les opérateurs qui sont devant ces alarmes, commencent à être horrifiés, l'opérateur en charge de la faire, va appuyer sur le bouton d'arrêt d'urgence, le fameux AZ-5, qui est un bouton qui est rouge. Nous, on appelle ça le champion, le champion rouge, il a appuyé dessus en espérant que tout ça a les sarrêtés avec l'introduction des barres de commande. - Sauf que là encore, la procédure d'arrêt d'urgence qui consiste à réinsserer les barres de contrôle, ne va pas avoir l'effet sconté. Et loin de stopper nette le réacteur, elle va en quelque sorte, précipiter la catastrophe. - Là, il y a plusieurs problèmes. D'abord, leur système de barres de commande ne peut insérer une barre de commande comme minimum en 14 secondes. Donc toutes les barres commencent à rentrer, mais elle met de 14 secondes pour arriver et parcourir les 7 mètres de hauteur du cœur actif. Par comparaison sur nos réacteurs, les barres tombent en 1,8 secondes. Et d'oiesièmement, il y a eu un effet extrêmement pervert, c'est assez surprenant, mais le goût des barres de commande est constitué de carbone et non pas d'absorbence neutronique. C'est paradoxal, mais un système d'arrêt d'urgence dont l'action initiale aggrave le phénomène, là on peut parler de faute de conception clairement. - En résumé, l'insertion des barres de contrôle va être le dernier élément d'une réaction en chaîne qui va conduire à la catastrophe. Il est une heure 23 minutes et 45 secondes, le cœur est devenu incontrolable. Il est en surréjime et la puissance n'est plus évacuable par la vapeur. C'est ce qui va provoquer la première explosion de Ternobyl. (Musique) - La première, ça on en a à peu pressur, c'est une explosion de vapeur par recombination de vapeur au niveau du cœur du réacteur qui a provoqué comme une coquette minute, l'explosion du réacteur. Donc ça a projeté en l'air la protection biologique supérieure. - En fait, cette protection consiste en une dalle de béton de 2000 tonnes qui recouvrent le réacteur. C'est elle qui va se retrouver projeté en l'air et qui, dans sa chute, va fracturer le cœur même. - Et ensuite au moment où elle est retombée, il y a eu une seconde explosion. Alors, il y a différentes théories sur cette seconde explosion, soit c'est une explosion de vapeur, soit c'est une explosion d'hydrogène. Mais en tout cas, c'est celle-ci qui a provoqué la dispersion importante du cœur en dehors du bâtiment réacteur. Donc là, elle est. Et comme il n'y avait pas dans 5 de confinement, le cœur s'est retrouvé projeté à l'extérieur de l'installation. (Musique) - Depuis Pripyat, à quelques kilomètres de là, les sourdes détonnations sont à peine perceptibles. Ceux encore de vous ne voient pas un champignon atomique mais une intense lumière bleue, puis une colonne de feu. Celle d'un ascendit. Pour autant, dont la salle de contrôle du réacteur numéro 4, on ne mesure pas encore la gravité de la situation. On injecte massivement de l'eau, dont le réacteur pour le refroidir. Car personne ne c'est alors qu'il vient d'exploser. Il est une heure 25, l'alerte sonne chez les pompiers de la centrale. Mais ces derniers sont vite débordés. Des renforces sont appelées à Pripyat. La confusion la plus totale règne. Comme la test, c'est appel téléphonique, passé quelques minutes après le drame. (Musique) - Allô, c'est le poste de pompiers numéro 2? - Oui. - Qu'est-ce qui brûle chez vous? - Une explosion sur le bâtiment principal, entre les blocs 3 et 4. - Y'a-t-il des gens là-bas? - Oui, alerte tout le personnel. - J'alerte, j'alerte le commandant. - Allerte tout le monde, tous les officiers. - Et ces autres pompiers qui se précipient sur place ne sont pas plus équipés, car c'est bien le réacteur qui est en train de brûler assez l'ouvert. Patrice François. - Et un incendie de graphite s'est déclenché. Et le graphite à haute température, il est hautement inflammable. Et donc, si on est suivi un incendie, les opérateurs ont été persuadés pendant assez longtemps que le réacteur n'était pas en dommager. Ils avaient tellement confiance dans leur machine qu'ils étaient convaincus que le réacteur n'était pas en dommager. Donc, ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont envoyé encore plus d'eau sur dans le réacteur et ensuite, il a fallu déclencher les secours pour pouvoir lutter contre l'incendie. Et c'est là que ce sont intervenus les pompiers de pripiettes qui sont eux arrivés sur site sans comprendre ce qui se passait et à qui on a demandé d'intervenir sur le cœur du réacteur. Et c'est là qu'on a à peu près commencé, ou du moins que les exploits de clés exploitants a commencé à prendre la mesure de la gravité de l'événement. Mais c'était déjà trop tard, puisque les particules radioactives se dissiminer dans l'environnement. Elles ont été prochettées à peu près à 1200 à 1500 mètres de hauteur. Ensuite, à l'exposition, il y a eu un panage immédiat qui s'est diffusé dans l'environnement. Une épaisse fumée noire a en effet commencé à s'échapper du cœur du réacteur en direction du Nord vers la Bielorucie. Pendant que les premiers secours interviennent, dont la salle de contrôle, les instruments indiques des niveaux de radiations impossibles. Au point que les ingénieurs pensent que les apparaît sont défaillants. L'ingénieur en chef, Hanatelli, Yatloff, envoie même Leonid Toptoonoff et Alexandra Kimoff, auprès de la salle du réacteur pour en savoir plus. En les exposant à un niveau de radiations inimaginable, Yatloff est dans le déni le plus complet. Une telle explosion est, selon lui, théoriquement impossible. Galia Kermann est historienne et a consacré plusieurs livres à Ternobyl, dont son dernier le KGB à Ternobyl. Je pense que dans le cas du personnel de la centrale, qui était sur place au moment de l'accident, ils étaient formés comme ingénieurs spécialistes de l'électricité des Turbines. Ils n'avaient pas vraiment de formation en physique nucléaire. On leur a expliqué à 1000 reprises que ce réacteur était tellement sûr qu'ils ne pouvaient pas exploser. Et donc, ils n'ont pas cru même quand il y a eu deux explosions, même après cela, ils n'ont pas cru que c'était le réacteur. Au même moment pourtant, les pompiers montent sur le toit du réacteur numéro 3 pour prendre la mesure de n'assonder. Ils ont sous leur bote, et morceaux de graphite incandécent. Ils ne le savent pas, mais ils marchent au cœur d'un réacteur nucléaire. C'est plus là, la ville voisine de prépillate et le reste de l'Europe, dans tant qu'or, alors que la plus importante catastrophe nucléaire de l'histoire vient tout zisqu' de se conduire. Tien de mille, le mensonge d'État, c'est l'objet du troisième épisode de ce podcast.
Podcast Summary
Key Points:
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl a explosé suite à un test d'alimentation électrique mal préparé.
Le test visait à vérifier le refroidissement du réacteur en cas de perte du réseau, mais a été retardé de trois ans.
Une baisse prolongée de puissance a provoqué un empoisonnement au xénon, nécessitant le retrait excessif des barres de contrôle.
Des erreurs humaines (changement d'équipe inexpérimentée, décisions autoritaires) et des défauts de conception (barres de contrôle lentes et à extrémité en carbone) ont aggravé la situation.
L'arrêt d'urgence (AZ-5) a déclenché une réaction en chaîne, menant à deux explosions qui ont dispersé le cœur du réacteur.
Les pompiers et ingénieurs, non informés de la gravité, ont été exposés à des radiations mortelles, tandis que la contamination s'est propagée vers la Biélorussie.
Summary:
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de Tchernobyl a explosé suite à un test d'alimentation électrique mal conçu et mal exécuté. Ce test, qui aurait dû être réalisé lors de la mise en service en 1983, visait à maintenir le refroidissement du réacteur en cas de panne électrique en utilisant l'inertie des turbines. Cependant, des retards et des décisions hasardeuses ont conduit à une catastrophe.
D'abord, le réacteur a fonctionné à puissance réduite pendant neuf heures, accumulant du xénon-135, un poison neutronique qui a nécessité le retrait excessif des barres de contrôle. Ensuite, une erreur de manipulation a fait chuter la puissance à 30 MW, mais les opérateurs ont refusé d'arrêter le test, retirant encore plus de barres. Lors du lancement du test, le réacteur était instable.
L'arrêt d'urgence (AZ-5) a inséré les barres de contrôle trop lentement (14 secondes) et leurs extrémités en carbone ont initialement augmenté la réactivité. Cela a provoqué une explosion de vapeur, puis une seconde explosion qui a dispersé le cœur. Les pompiers et ingénieurs, dans le déni, ont été exposés à des radiations mortelles, tandis que la contamination radioactive s'est propagée vers la Biélorussie.
Cet accident, dû à des défaillances techniques et humaines, reste la pire catastrophe nucléaire de l'histoire.
FAQs
La puissance maximale d'un réacteur RBMK était de 3200 mégawatts, ce qui pouvait alimenter toute la région de Kiev et au-delà.
Le test visait à vérifier le refroidissement du réacteur en cas de perte d'alimentation électrique, en utilisant l'inertie de la turbine pour alimenter les pompes jusqu'à ce que les générateurs de secours prennent le relais.
L'opérateur du réseau a demandé de maintenir la production électrique pour répondre aux besoins de Kiev, ce qui a retardé le test et provoqué un empoisonnement au xénon 135 dans le cœur du réacteur.
Les barres de contrôle étaient en nombre insuffisant et leur insertion prenait 14 secondes, avec un embout en carbone qui aggravait la réaction au lieu de l'arrêter, ce qui constitue une faute de conception.
Sous-estimant l'effet du xénon, ils ont retiré davantage de barres de contrôle pour remonter en puissance, ignorant les seuils de sécurité, sur ordre du chef Anatoli Diatlov.
La première était une explosion de vapeur qui a projeté la dalle de béton de 2000 tonnes, et la seconde, possiblement due à l'hydrogène, a dispersé le cœur du réacteur à l'extérieur.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.