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Sydney Funck (Nemesis) - Elu Entrepreneur inspirant de l'année 2025

63m 58s

Sydney Funck (Nemesis) - Elu Entrepreneur inspirant de l'année 2025

Dans ce podcast, l'entrepreneur Sinéfink partage sa philosophie du branding et son parcours. Il explique d'abord qu'un entrepreneur doit préférer un problème opérationnel à un problème commercial, car ce dernier menace la survie de l'entreprise. Passionné par la création de marques, il a fondé l'agence Némesis en 2020 après avoir été frustré par le modèle des grandes agences de pub, où il manquait de profondeur dans la compréhension des clients et où les employés perdaient du temps à remplir des "time sheets". Son expérience chez Stan Lee's Stella lui a montré l'importance de la clarté interne pour éviter les frustrations et aligner les équipes. Pour lui, le branding ne se résume pas à un logo ou un slogan. C'est un travail de fond qui consiste à définir et à construire collectivement une "idée" forte, une vision qui guide tous les aspects de l'entreprise : recrutement, culture, processus et communication. Il prend l'exemple d'Apple, dont la véritable vision est de "rendre la technologie si simple que tout le monde peut faire partie du futur". Cette idée imprègne chaque détail, du recrutement d'ingénieurs capables de simplifier le complexe à l'expérience en magasin, où le vendeur, appelé "Genius", vend une solution simple plutôt qu'un produit technique. Sinéfink conclut que la clé du succès est de construire une marque de l'intérieur, sans compromis, pour ensuite rayonner avec cohérence vers l'extérieur.

Transcription

14130 Words, 77081 Characters

French
En tant qu'entrepreneur, tu veux toujours être dans une situation où tu as un problème opérationnel. Jamais un problème commercial. Quand tu as un problème commercial, c'est là où tu dors pas de la nuit. Tu dis que je n'ai pas le cache. Comment je veux faire pour payer mes équipes? Je dois virer des gens. Et là, c'est un serre glissieux. Parce que tu dis que je n'ai pas le cache pour m'en sortir, pour investir, pour aller chercher de nouvelles parts de marché, pour pivoter ma boîte, etc. Tandis que quand tu as un problème opérationnel, c'est quoi? Ah, je vais bosser cette sur cette. Bonjour et bienvenue dans le podcast des entrepreneurs inspirants. Ici, on explore l'entrepreneuria au-delà des chiffres et des statues. On parle de chemin, d'audace, de vulnérabilité, et de tout ce qui fait la richesse des parcours humains. Ce podcast est réalisé en partenariat avec Interphone, l'opérateur TDCOM 100% dédié aux entreprises. Digital, créateur de solutions digitales sur mesure, pour digitaliser et booster votre PME. Online, la chance de communication dédié à l'image et à la visibilité des entreprises. Et enfin, en en 5, l'agence de relations publiques qui est d'apprendre la parole avec force, style et stratégie. Aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir l'édition spéciale, l'entrepreneur inspirant de l'année 2025, Sinéfink, bonjour Sinéf. Salut, je froid. Beaucoup de pressions déjà. On va falloir qu'on fasse un podcast des plus inspirants aujourd'hui. Tu nous disais que, voilà, t'as une impression de miss Belgique. Ah ouais, mais là, pendant un an, je suis. Je suis entrepreneur inspirant, ma vie nous m'a partençue. Ça n'est qu'une fois en photo. On m'envoie aux quatre coins de la Belgique faire des events. Magnifique. Donc, ça n'est que des events. En plus, on a la frustration de pas voir la. D'avoir pu le faire l'un des passer, puisque c'était finie par terre à Dubai. Donc, cette année, on va redoubler des forts. Ouais, tu as gardé les events de la année passée, tu le rappromyais, vous inquiétez pas, il y aura. Vous aurez le suivant. Il y aura la dose. On voit là, un petit portrait, Sinéf. Tu me dirais après si ça te convient. Sinéf, tu es de ceux qui ne cherchent pas à briller, mais qui finissent par éclairer les autres. Avec nébésices, tu n'as pas simplement créé une argent de branding. Tu as battu un levier de transformation. Un outil pourrait aider les entreprises à se reconnecter à leurs essences. Pas pour être plus visible, mais pour être plus juste, plus forte, plus. Plus aligné par nous. Tu défends une conviction rare. Le branding ne se résume pas à un logo ou un slogan. C'est d'une des marques intérieures, un travail de fond. Un dialogue sincère, en ce que l'entreprise est, est-ce qu'elle veut devenir? Tu as accompagné des marques belles, internationales, à reprouler leurs cohérences, amplifier leur message, à déployer leurs potentiels. Et derrière cette expertise, il y a un homme humble, engagé à l'écoute. Un entrepreneur qui croit que la force d'un projet, vient de l'aliment entre les personnes, les valeurs et la vision. Tu incasques une nouvelle génération de dirigeants, exigeants, sensibles, stratéges et profondément humains. J'ai tu inspiré aujourd'hui autant de l'ente, parce que tu montres qu'on peut réussir, sans jamais trahir son "pourquoi". - Elle vient déjà très bon discours. Il y a peut-être un truc que j'aimerais être fait à l'ingé, c'est peut-être le mot humble. J'ai l'impression que c'est pas le mot qu'on me met. J'ai l'impression que quand on me connaît, on comprend que je suis pas. Tu vois, parce que sur les réseaux sociaux, ce défend en rigole, tu vois, c'est tel qu'il y a 1000 ou 10000 marques. - Oui, effectivement. - Après dès que les gens me rencontrent, en effet, il y a le mot humble qui arrive, il est un peu en effet qui scoule, il arrive en second temps. Mais sinon, tu as bien résumé, en effet, une marque, je ne crois pas qu'un logo te fera vendre. Plus, je ne crois pas qu'un logo va t'aider, en tant que tu sais, en entrepreneur, à être clair sur quelle idée que je vends. Et le truc, c'est que avant d'aller te battre sur le marché, il faut créer une équipe, il faut que des gens soient autour de toi, alignés sur quelle idée que j'ai envie de vendre. Et il faut après aller se battre comme un seul homme, un seul groupe, un seul bloc. Et pour moi, c'est ça le branding. Ça a porté de la clarté en interne, pour après aller dehors, en externe de manière cohérente et consistante. Et après, comme tout entrepreneur, la route est longue, autant être consistant et que chaque jour, si tu avances un pas dans une direction que ça soit dans la bonne direction et que tu fasses pas des exagues, sinon, ben, la route va être très longue. - Très compliqué. - Vraiment le morage, c'est pas ce que l'on a un petit peu maintenant. - Tu as la chose. - Je pense que c'est intéressant quand même, justement, pour les personnes qui nous écoutent de replacer le contexte. Donc, des marrons, cette interview, tu as fondé mes istes, co-fondées, puisque tu as deux associés en 2020, peut-être raconter ce qui est appoucé à créer cette agence. - Alors, c'est une longue histoire, mais je vais la faire très courte. Il y a eu plusieurs moments dans ma vie. Le premier, je dirais, ça a été à l'université, où là, j'ai toujours voulu être réalisateur de film. En fait, j'avais fait le test d'entrée à l'IAD que j'ai raté. Ma vie, c'est beaucoup d'échéance. Je ne veux pas tout ce qu'il fait, mais j'avais raté le test d'entrée à l'IAD pour devenir réalisateur. Ma mère, à l'époque, m'avait dit, "Tu vas pas rester un an à rien foot, parce que moi, je te l'en m'offre, je vais attendre l'année prochaine et faire le nouveau test d'entrée, que l'année prochaine. Elle m'a dit, "Non, tu vas aller en communication à Lucèle, à l'ouvre à la neuf." Elle m'a dit, "Ouais, c'est dans le même domaine, inquiète, multimédia, elle avait vu, tu vois." Avec communication, tu peux faire relations publiques, presses, machins, etc. Tu restes dans le monde là-cô. Et pour ma première année, le premier cadre, j'étais vraiment en train de penser qu'il y a devenu réalisateur. Et pendant cette première année, je m'étais dit, "OK, je vais demander à l'IAD pour être égisseur, tu vas sur un travail de fin d'étude, pour me mettre de d'orges, faire connaître, etc." Je l'ai fait, j'ai pas du tout aimé. Je me suis dit, "C'est pas mon monde, je l'ai senti au fond de moi, je me suis dit, "C'est il y a un truc qui ne sait pas pour moi, en fait." Et très vite, j'ai fait ce suite, je disais, "OK, je ne veux pas réaliser des films, je vais réaliser des projets." "Je suis inventé, je me suis créé de narative comme ça." Et ça, c'est un des premiers des clics. Puis après, en communication, pendant mes études, très vite, j'ai fait une marque de plus l'université. Parce que moi, je suis un assez gros glendu, mais je ne devais un pas glendu si je mets énormément d'ambitions ou de pressions. Et très vite, je me suis dit, "OK, si maintenant c'est l'université, il faut que je me mette trop pour être. pour me lever le matin." Et donc, j'ai commencé à me dire, "Bon, on va lancer, je vais devenir délégué, je dois toi fond, je vais devenir délégué." Alors, je ne te dis pas du tout le délégué qu'il sait. Je vais devenir délégué, je vais me mettre dans tous les trucs, j'ai tout fait sauf les cercles, les bâtèmes, parce que ça, je n'ai jamais trop capté. Le concept de se faire des potes en vivant des bières, en fait, ce n'était pas pour moi. Et donc, très vite, je suis rentré là-dedans. J'ai fait des plus l'université, puis très vite, tu fais des plus l'université, tu as des potes designers, moi, je faisais de la com, on fait du merge, etc. Puis très vite, tu rencontres d'autres potes à toi, les nifs, qui eux font de la musique dans leur chambre. Et moi, je leur dis, "M'attends, toi, tu fais de la musique, moi, je fais de l'image, de la com, on va faire un label de musique." J'étais en mode, je rajoutais des couches, je me fais tout le temps, je me suis vraiment pour me rester drillé et avoir une raison de vraiment bosser. Et donc, je dis, "Bah, vas-y, on crée un label de musique, puis t'as des artistes, il faut les faire jouer." Donc, je dis, je vais créer un concept de sauré. Et le truc, c'est que, bon, on faisait un peu d'argent avec les pules. Tu vois, c'était vraiment un écosystème. Et très vite, j'allais voir moi des présidents de cote. On leur disant, moi, je te donne full liberté, tu as un carte blanche. Tout ce que je veux, c'est qu'on fasse des chevaux de t'allouin à neuf, avec des verres en verre, parce que, je voulais faire inviter des vrais artistes. Donc, je mettais un budget, je mettais des trucs, et très vite, bon. C'était à Roa, à l'époque, très vite, ça s'est lancé. C'était un peu la première graine entreprennareale, où je me suis dit, "J'ai commencé à faire presque du branding, en fait, quelque part." Tu vas accraire des univers, accraire des marques, etc. Et après, j'ai travaillé chez TBW. Donc, ça, c'est pour ceux qui ne connaissent pas, c'est du groupe HomeNicom. Je crois que c'est le numéro un en termes d'agence de pub. Vraiment, agence de pub-pubes pure. Tu bosses pour McDonald, tu bosses pour KBC, tu bosses pour l'Union européenne. Tu vas vraiment des gros clients. Là, c'était après tes études. Oui, ça, c'est après mes études. Et là, je bossais, je suis passée par là. Et là, ça a été une deuxième graine de me dire, "OK, il y a moins de faire un nouveau système d'agence." C'était hyper intéressant, parce que. Allez, je n'ai jamais pas trop ce modèle après le modèle fonctionne. Donc, je ne vais pas non plus cracher dessus, mais je me suis dit, "OK, c'est intéressant de voir que. qu'une journée type dans ce genre d'agence, c'est que tu passes vraiment du coq Allan. Moi, ma journée pour te dire, je commençais par deux heures sur une créementive à rejeture pour faire mon sainte. Puis, j'étais sur d'illia, son lactose ou des produits sans lactose. Puis, j'étais sur KBC, je terminais par McDonald. Et en gros, tu comprends jamais les problématiques profondes de tes clients. Donc, t'étais là, jumpé de clients en clients. Et ça, ça a été une des graines où je me disais, il y a moins de faire ça avec plus de sens. En comprenant mieux ces clients, et vraiment, en allant plus en profondeur, parce que j'avais vraiment la métaphore de balancer des flechettes aux hasaurs, et le client va demander trois offres et dans le contrat, c'était trois offres. Donc, tu proposais trois offres et après, bon, on s'y t'aime pas, c'était le deal. On a rempli le deal, pour un texte. Et ça, j'étais là en mode, "OK, il y a moins de faire mieux". Et aussi, en interne pour les humains qui bossaient en ce type d'agence, quand t'avais du temps libre, tu remplissais des times chites. Justement, on disait "Ouais, je bossais deux heures pour un tel, deux heures pour un tel, j'étais là putain". Mais il y a peut-être autre chose à faire, quoi. Ça, c'était une première gagne. Deuxième gagne, j'ai bossé chez Stan Lestella pour en trois ans. Donc, Stan Lestella, à l'époque, je crois que ça faisait dix, douze millions. Aujourd'hui, il sont en plus de 200 millions. Donc, c'est pour ceux qui ne connaissent pas Stan Lestella. C'est ce qu'on appelle des vêtements bitubis ou des vêtements pour le imprim, le imprim-market. C'est-à-dire qu'on fait des vêtements vierges, sans étiquettes. Pour, par exemple, un téléphone veut faire du merchandising pour ses employés, pour un event. Ils vont chercher un imprimeur en Belgique, et ils vont choisir après une base, en vous disant que ça soit Fruit of the Loom, Jill Dan ou Stan Lestella. Ça se trouve, vous avez déjà des t-shirts de Stan Lestella, et il a beaucoup de chance. Et vous ne le savez pas. Et ça, j'ai bossé trois ans là-bas. J'avais été chopé par le CEO parce que j'avais fait mes plus l'université. C'est là, ou là-bas. - Oui, juste pour ça. - Pote-qua, ça va être intéressant de comprendre à quel point tout est lié dans la vie. Et donc là, j'avais déjà rencontré le CEO à l'époque parce que c'était lui au tout début qui faisait l'évente, qui rencontrait les potences et le client, c'était Jean-Chabers. Et puis, il m'a pris un peu sous son hôtel en mode mentor, en disant, écoute, tu me fais penser à moi quand je me suis lancé à l'époque. Et très vite, je l'avais déjà allé en G sur le stade, l'Estela, etc. Et il m'a donné vraiment un département en disant, maintenant, fait tes preuves. Et c'était cool parce que je me rappelle de l'un sur le midi où il montrait vraiment les chiffres de la boîte, le bilan. Il savait que j'avais une five entreprennarelle. Et il allait au-delà de juste, tu vois, me donner des tout doux et dire "Bas, il m'a non tu te démères, je fais ça quoi". Et j'ai beaucoup voyagé. J'est un lait, j'ai fait autre riche, poloigne. J'ai été vraiment dans toute l'Europe, au bilan, tu vois, pour vraiment voir l'industrie comme elle évolue, etc. Donc c'était super intéressant. Et là, basque que j'ai capté, c'était l'importance d'avoir une clarté en interne sur quelle est l'idée qu'on en train de construire. Parce que si tu es un écarre entre ce qui est dit, écrivez-vous. C'est là où tu commences à créer des frustrations, parce que les gens sont en dissonne, ils ne comprennent pas. Et ils m'attendent, je pensais que c'était ça, notre vision, c'était ça, notre valeur. Et là, j'ai vu l'impact en interne quand tu manques de clarté à certains moments. Donc c'est une boîte qui a hyper bien scale, mais qui a eu un moment des flottements justement pour ce manque de clarté. Et donc ça, les deux ensemble, je me suis dit un moment et à cette même époque, tu avais Simon Sinek, le fameux Golden Circle, Y, qui était là où on disait, en fait, Simon Sinek a tout compris. Et ce qui est triste, c'est que les gens n'ont pas compris à 100% et que vous les timides. Parce que je vais vous plaindre à la chance qu'on en commence à remplir des Golden Circle. Je vous le dis à tout le monde, arrêter de remplir des Golden Circle. Ça ne sert à rien. Le Golden Circle de Simon Sinek est un outil pour juste comprendre comment l'humain fonctionne. On est des êtres irrationnels, on est driveux par nos émotions, et on fait des choix qui ne sont pas rationnels. Mais ces choix émotionnels, donc, sont fait grâce à une ultra-racionalité. C'est-à-dire que quand on comprend quelque chose, ça crée une émotion. Et ce modèle, du Golden Circle, permet de comprendre ça, de dire, mais en fait, on est driveux et nos décisions sont faits par l'émotion. Point, ça ne sert à rien de remplir un "why or what", et de le foutre sur votre abode si vous ne comprenez pas ce que vous faites et si vous n'êtes pas capables de le porter. Et ça, les gens doivent comprendre. Mais ça, ça a été un des clics donc Simon Sinek et tout ça, tout s'est ingrédé en là-côme. Et un des derniers points qui a fait que j'ai lancé des musistes, c'est que je me suis vraiment posé à question avec mes associants, disant, mais aujourd'hui, qu'est-ce que les leaders blindent, les meilleurs marques dans le monde, des apples, des nais ou quoi, qu'est-ce qu'elles ont en commun? Tu vas pas me dire que c'est un logo qui fait que Apple défonce tout, parce que Apple, ça va aller passer les gens se rendre compte, mais la force que Apple est, parce que on en parle souvent, et c'est un peu tu vois le cliché, mais il faut quand même se rendre compte que c'est une boîte qui a plus de cash que certains pays dans le monde. Et donc quand on comprend ça, on compte. Il y a de quoi se poser des questions, ils font quand même peut-être un truc intéressant, quoi. Il faut se faire intéressant d'étudier le truc, de regarder, et surtout qu'ils sont assez secrets. Et à l'époque, j'ai pu parler avec 2-3 personnes de Chappel, dont un HR manager et un marketing manager qui vont vraiment amener le déclic, parce que quand tu parlais avec eux, moi, j'étais là en disant, écoutez, je veux comprendre qu'est-ce qui fait qu'Apple est différent, et je leur posaisais plein de questions, et quand je leur demandais un peu, et je leur disais, j'y crois pas que c'est juste le logo, le design, parce que pour moi, le "Burnding", c'est créer une marque. Pour moi, créer une marque, c'est pas juste créer 10% de la marque, et la spécvisuelle, c'est comment tu crées la recette pour qu'une marque comme Apple devienne, une marque tout le monde connaît dans le monde, que t'as y en Inde ou n'importe où dans le monde, les gens connaissent Apple. Et donc c'est ça qui me fascinait, et en parlant avec eux, très vite, tu comprends que. ils te disent, ben en fait, le succès d'Apple, et du fait que tu as des milliers d'employés à travers le monde qui travaillent pour une seule et même idée. Point, c'est ça, le "Burnding", en fait, c'est. construire ensemble une idée. Sans compromis. Et évidemment, en Belgique, il y a beaucoup de compromis, donc je peux te te dire, avec Némesis, vu qu'on réglent un peu, le laitler, les compromis, et on a pas mal de business, c'est cool. Mais pour finir l'exemple d'Apple, quand tu parlais avec eux, ils te disent, "Mais notre vision, c'est pas "fing different", ça, c'est un slogan, c'est un slogan marketing, c'est un slogan, tu vois, de campagne. Mais ce qui est notre vraie vision d'Apple, c'est "Make technology so simple", "Avolyman can be part of the future". C'est-à-dire, bah, rendre la technologie tellement simple, que n'importe qui peut faire partie du futur. Et ça, c'est la vision. Et donc, quand tu parlais avec eux, ils te disent, "En tant que Hatcher", et ils disent, "moi mon rôle, en tant que Hatcher", c'est de construire cette idée. Comment je peux la faire au quotidien? C'est un travail sur mon process de recrutement, c'est un travail sur mon onboarding, c'est un travail sur la culture d'entreprise pour m'assurer que tout le monde construit cette idée. On recrut de quel gars, Chappell, par exemple, cette personne doit avoir absolument, c'est un non-négocéable, cette fibre de rendre le futur plus simple. D'y autrement. Et donc, ils disent, "Tu te rends bien compte que si on prend un ingénieur, il doit, sa seule faculté doit être avant tout, de rendre le complexe simple". Vu que le futur est extrêmement complex, il nous faut des gens qui simplifient les choses, qui rendent les choses simples, qui sont atégiques, qui ont cette capacité à traduire quelque chose de complexe en simple. Tu parles en marketing, pareil, ils disent en interne, on a des innovations accroyaques qui montent, et mon boulot, c'est de les communiquer aux gens, de manière simple. Et en fait, on comprend que Apple est tellement puissant parce que tout est fait à des gens. Il n'y a rien qui est au hasard. Tu vas dans un Apple Store. On va te dire, tu vas parler à quelqu'un qui s'appelle un Genus. Un Genie. Il y a beaucoup de mots anglais, je suis désolée, mais c'est. Ça, il s'appelle le même en Belgique Genus. Il y a le Genus, bah. Et en fait, tout est fait à des gens, la manière de comment un vendeur se parle chez Apple, ce n'est pas du hasard. C'est que les gens doivent comprendre. Ce n'est pas du hasard, ce n'est pas très bien tomber sur un bon vendeur. C'est tout, édrivé, tout est cadré, tout est épitché, tout est cotché aux équipes. Et un gâche à Apple va pas te dire, bonjour, je froid. Est-ce que tu cherches un PC avec quelques cartes graphiques? T'es pas chez TDDH computer. T'es chez Apple qui veulent te rendre un futur plus simple. Donc il faut dire, mais qu'est-ce que vous faites dans la vie? Ça va être une dissuçon très simple, mais très sales. Et toi, tu vas dire, ben écoutez, je suis entrepourneur. Ils vont vous dire, vous voyez, j'ai beaucoup ou pas? Tu vas dire, oui, je vois, je ne parle pas mal. Je bosse beaucoup dans le train. Et là, il va juste dire, alors, je vous conseille un Macbooker. Et après, quel couleur vous voulez, quel taille d'écran? Voilà, mais c'est vendu, en fait, il t'a vendu l'idée, qu'il fallait un Macbooker. Et j'en reviens au dernier point, il s'appelle Genus et il te parle avec des mots simples. Et donc, qu'est-ce que ça te fait comme effet? Que tu sens plus intelligent, plus smart. Et c'est ça, une bonne architecture de marque qui est délivrée jusqu'au final. Et donc, pour finir sur ta question, - Je suis prêt. - C'est bien avec toi, c'est grand. On peut être l'antisé sur une question, hein? - Oui, c'est vrai. - C'est déroulé. - Par un concert de votre propre. - Parce qu'il faut. - Non, non, mais et donc, pour finir là-dessus, quand j'ai capté ça avec Yael Iohan, on se dit, "Mais pourquoi aucune agence de branding travaille à ce niveau-là, de profondeur, de comprendre, qu'est-ce qui capte avant tout des entrepreneurs, qu'est-ce qui capte des leaders, qu'est-ce qu'elle est leur drive au quotidien, qu'est-ce qu'ils ont dans leur trip, qu'elle est leur vision du monde, qu'est-ce qu'ils veulent accomplir. Et qu'on traduit ça en quelque chose de plus simple et accessible, et après qu'on l'implémente à travers tous les départements." Et on s'est dit, mais en fait, faire du branding, ça passe par là. C'est d'apporter une clarté en interne pour être cohérent en extente. Et donc, on est parti de feuilles blanches. On s'est dit, "OK, si on veut d'abord avoir cette clarté en interne, qu'est-ce qu'il faut faire?" Donc là, on a l'immersion, une espèce de dit, qu'on parle avec tous les employés, on parle, on va sur place, on vit avec les gens, on bossa avec les gens, pour donner une idée, on a été travaillé chez Makisou, j'ai fait un chiffre où j'ai fait des crevettes panées pendant 4 heures. J'ai coupé 200 avocats, parce que le truc qui est intéressant, c'est de comprendre qu'elle est l'écart entre ce qui est dit et écrit avec eux. Je l'avais déjà dit en intro, mais elle a sorti. Et en fait, c'est aussi simple que ça. C'est-à-dire quand t'es dans le bureau du CEO, qui dit "Ah, ma boîte, ma vision, c'est le respect, c'est l'autonomie, etc." Moi, je crois tout le monde, donc je dis "OK, j'entends un son cloche." Maintenant, j'ai envie d'aller sur le terrain, avec les équipes de Makisou, et de comprendre est-ce que l'autonomie est réellement vécue? Est-ce qu'il y a un écart entre ce qui est dit dans le bureau ou dans le baccofice, dans la timide mine, est-ce que c'est vécu sur le terrain? Il y a des trucs qui sont super vécus, et il y a des trucs qui sont pas vécus. Et le problème, après notre travail, c'est juste de réaligner, apporter une clarté, en disant "Ok, c'est de valeur là, en fait, il y a peut-être autre chose de mieux que plus puissant en fait." Donc passe en interne pour apporter une clarté au niveau stratégique, l'implémenter dans le quotidien des gens, et après on va aller en effet, là de manière plus classique, à travers l'image. Parce que ce que les gens ont eu finir à tuer, ce que les gens doivent comprendre, c'est que une bonne image est juste l'interface d'une bonne stratégie. C'est tout. Donc, c'est l'image de transpirer, ce que tu essayes de dire en interne, parce que c'est le canal pour rendre accessible, intelligible, bah tes ambitions. Et quelqu'un qui se frotte à ta marque, donc ça soit dans un shop, quelque soit votre business, hein, une asbelle n'importe quoi, un event ou quoi, il doit se dire, "M'en fait, on m'a appitué ça, cette idée." Ce voici l'idée que je m'étais fait, c'est aligner ses cohérents avec ce que je vois maintenant, quand je vois une affiche, quand je vois tel event, etc. Et donc c'est ça que c'est réunement, qu'en fait, c'est juste les points de friction, les rends cohérents de Haset. - Oui, qu'on va. - Question va pire, répondant. - On a souvent vu, quand tu dois mettre les valeurs de ton entreprise sur les murs de ton entreprise, c'est qu'elles ne sont pas bien l'équipe. - C'est une entreprise. Je pourrais faire un podcast du Nord sur les valeurs d'entreprise. - Oui, oui. - Le nom, on va venir en typie, sur le nom de Némésie, justement, on peut parler de la jeunesse, pas un peu. On peut beaucoup avoir la jeunesse. - Je l'ai estimé prévenu. Et donc le nom, comment est-ce qu'il est arrivé, c'est un nom fort, mais avec ce que. comment est-ce qu'il est arrivé, qu'est-ce que c'est un bolis pour vous? - Il y a deux symboliques, un émusis, je sais pas si tu. Le nom a une connotation assez négative, en théorie, c'est pas. on sait pas, on sait pas, les Winnie, comme ça. - Non, non. Encore une fois, c'est avec qui on, c'est un raison. Némésie, ça, deux, six. la première c'est quand tu dis que tu as une émusiste de quelque chose, c'était son destructeur. Je crois profondément, et c'est pour ça qu'on a lancé une émusiste, il y a ce côté un peu revanche, char dans les trois associés à une émusiste, quand on voit, parce qu'on croit profondément qu'il y a moyen de faire le branding avec beaucoup plus de sens. Pour les équipes qui travaillent dans cette industrie et pour les clients. Parce que tous les clients qu'on a eu, il y a de l'impact à chaque fois sur le chiffre d'affaires, il y a un impact sur le recouement, il y a un impact humain sur le leadership, etc. Et donc ça, c'est la première signification, on veut tuer l'industrie du branding, mais pour mieux la reconstruire. Et le problème aujourd'hui, c'est moi, je vais parler à toutes les agences dans le monde, et dans le monde, pas toutes, mais à l'interessant, dans le top 20, tu vois, avec ça, soit en Belgique, des basses design, des magnifiques agences, des design studios, des couteaux, ça c'est des design studios, c'est eux qui ont fait Airbnb, et l'offrèche qu'on fait la première ligue, des boîtes, un belge qui vient leur parler, je comprends qu'ils se disent qu'ils se connardent. Mais minne de rien, quand on discute avec eux, les mecs sont hyper ouvertes, ils sont là à dire, "OK, c'est super intéressant, en effet, est-ce que vous faites en activation, ça ne change pas?" Et si y'a bien un truc que j'ai appris, que j'ai capté, c'est que pour changer une industrie ou une tour à un paradigme, tu dois forcer le changement. Un peu comme on l'aime ou qu'on l'aime pas, mais elle a une meuse avec tes slas, à forcer un changement dans une industrie qui ne voulait pas changer la Renault-Tuis, elle n'est pas changer l'industrie, parce que rouler dans une baguele qui n'a pas de vitre, qui roule à du 30, il y a trop de barrières au changement. Lui, l'accomplie, en disant, "OK, il faut faire une baguele, qui est plus performante à tous les niveaux, qui est moins cher et qui batout et datite." Et là, les gens vont changer. Ça, c'est la première démarche de Némesis, c'est de créer un modèle qui est tellement vertueux que on force le changement. Et le truc, c'est que quand. Pour amener le changement, quand on sera l'hideur de notre industrie, parce que c'est l'ambition, c'est de finir une des meilleures agences dans le monde de branding, et je ne parle pas, je ne veux pas être mille employés, je ne suis pas l'en terme de aura, en terme de totte leadership, l'idée, ça sera d'ouvrir complètement la méthodeau. Parce que là, les gens ne sont pas à écouter et à adapter à changer. Ça, c'est la première signification. Et la deuxième signification, beaucoup plus courte, c'est la DS de la justice implacable, Némesis, et elle fait des choix sans égaux. Parfois un peu brutal, c'est pour ça qu'il y a quand même une signification assez régative. C'est un peu brûlant pour dans, tu vois. Mais Némesis prend des choix et des décisions sans égaux. Et c'est un de nos principes, c'est Némesis, c'est du "without" "higeau", c'est-à-dire qu'on travaille sans égaux, et on arrive chez une boîte, on ne va pas lui dire à la personne de comment elle doit faire son boulot. Donc on vient sans assumption, on vient juste écouter, parce que chaque contexte est différent, il y a des boîtes qui sont concurrentes entre elles, mais en fait, la prochaine différence, vu que notre approche est humaine, en fait. Donc on veut juste comprendre qu'est ce groupe d'humains à un commun et qu'elle est votre vision du monde. Et c'est tout ce qui compte. Et après, pour la partie business, ils sont dans la distrait. Donc voilà pourquoi le Némesis? Mais j'ai envie de changer des gens, et c'est peut-être là que ça bloque, parce qu'ils vont pas remplacer tout le monde. Alors tu te dis souvent que le branding commence de l'intérieur? Tout ça fait. Déjà un petit peu expliqué, mais si tu veux vraiment précisément dire par là. Pour le dire, de manière très directe, si les gens au sein d'une boîte, et je pense que les gens qui nous écoutent ou même toi, je froid, t'as déjà vécu ça, si en interne, les gens ne comprennent pas ce qu'ils font, il y a aucune chance que ça survivre jusqu'au client. Et en fait, je pense qu'on soit une As-Belle, parce que si t'es une As-Belle, le mot client est autre, c'est tout. Mais si tu fais un travail pour apporter de la valeur à quelqu'un dans le monde, et si on interne l'équipe qui travaille sur la création de ces valeurs, ne comprend pas ce qu'ils foutent, elle ne comprenne pas ce qu'ils foutent, il y a aucune chance que ça survivre jusqu'au client. Et je pense qu'on peut résumer de manière très simple, sans besoin, sans toi, mot marketing, mais être une marque, c'est crére de la valeur, et protéger et coûte que coûte cette valeur pour qu'elles survivent jusqu'au client. Parce que tu vois, tu as le telle CEO, tu as le leadership, ils ont leurs idées, ils ont leurs strates, etc. Tu l'implémentes en interne au sein des équipes et puis les gens bossent dessus. Et puis en fait tu demandes à quel moment ça arrive comment, en bout de course, tu vois, dans l'expérience magasin, dans l'ivente, etc. Tu le vois bien toi avec entrepond inspirants, tu mets une taille de vision et ta capacité à être un bon leader et si tu as réussi à acter vision, soit on va dire ce sera proche le plus à la réalité. Tu vois, est-ce qu'il y a un écart immense? Ça veut dire qu'il y a un manque de clarté et que tu dois travailler là-dessus, en disant, ok comment je vais m'assurer que ce que j'ai dans ma tête j'arrive à le traduire de manière simple et claire à mes équipes pour qu'on arrive au résultat final, mais les gars incroyable, c'était ça, en fait. C'était ça le but, c'était ça le résultat que je voulais, c'était ça les commentables que je voulais et j'ai réussi, une boîte, c'est ça. Le plus dur, je pensais la clarté sur la vision, sans même déjà, je savais que je réfléchis un petit peu tous les jours encore avec des petits changements et que ce n'est pas. Le plus dur, c'est pas d'avoir une clarté sur la vision, parce que maintenant, avec un peu, on commence nos 6ème année, tu vois, on en a vu des boîtes, le plus dur, c'est de protéger la clarté. Ça, c'est maintenant le truc que je dis à tous les CEO et qui ont boss. Je dis dis, parce que là, maintenant, on a le coup de main, on est en externe et on dit, tu verras dans trois, quatre semaines, on sera extrêmement clair, tu sais, je n'avais eu des mots aussi clair sur ma vision, ce que j'ai dans mes tripes. Après, je dirais le combat, il commence après ça. Parce que, en fait, très souvent, quand tu commences un projet, c'est très clair dans cette tête. Tu vois, la première fois que t'es créé un truc sur une bout de feuille, il y a un moment où ça ligne, il y a un moment Oureka et très souvent, c'est là où c'est plus clair. Et après, avec le temps, on rencontre des gens, on pète des triides et on fasse seule l'idée. Et on commence à faire des petits compromis, mais moi, je voulais faire ça, mais en fait, les gens sont pas prêt ou, "Ah, les sponsors sont pas prêt, me suis-je parce que si je fais ça, ça, ça". Tu commences un peu à modler, à changer et, en fait, avec le temps, ta clarté, c'est frite. On va dire. Et c'est ça qui est dur. C'est au quotidien pour te gérer cette clarté. Pour moi, c'est le plus gros challenge, même pour moi dans ma boîte. C'est intéressant, ce que tu dis, parce que je trouve que, au bout, discuter comme un entrepreneur aussi, le ce côté-là, protection de la clarté, et souvent lié à des enjeux économiques. Et donc, c'est un circuit à des opportunités qui se créent, qui ne sont pas ou qui sont un peu à côté de ton clarté départ. Et donc, tu te dis "OK, est-ce que je continue sur ma vision, et je mange pas tous les jours, ou est-ce que finalement, je vais me faire qu'un peu, et j'ai plus de clients, j'ai plus de rentabilité". Excellent point. Et en effet, je pense que c'est un des critères premiers, qui fait qu'un entrepreneur va se. comment dire, c'est le magnier de sa clarté. Le truc, c'est que très souvent, on en parlait, on a l'aim. Et en dehors de ce truc, on en parlait, mais c'est. ça prend du temps. Et prendre des exemples comme Fabien Pincartes avec Odu, le gars a fait un tunnel pendant, je sais pas combien d'années, un 10 ans facile, parce qu'on le voit aujourd'hui. Oui, pareil, oui. J'ai l'impression que ça fait plus qu'on l'emme maintenant, c'est qu'on te parle au gars, tu te dis "OK, ça fait en fait 12 ans que tu as coté dessus, et que tu t'appes sur le même clou, et qu'il baisse la tête et qu'il avance". Mais non, non, le pire d'engé, je dirais à un entrepreneur ou d'un CEO, c'est le QuickWin. C'est de dire en effet, voie une opportunité business, je me dis "ah ça va aller vite, je suis sûr que là, je vais faire du fric facile". Je l'ai vécu, tous les entrepreneurs vont vécu, de se dire "et en fait tu te défocus". Et si tu défocus, j'en parlais tout à l'heure, mais tu commences à faire des exagnes, parce qu'il n'y a pas de succès rapide. Ça ne n'existe pas, tout un entrepreneur ça fait ça se trouve 10 ans, regarde moi, là je fais le compte, aujourd'hui j'ai 36 ans, en fait, ça fait presque 15 ans que je suis que sur des musistes, mais ça fait 5 ans que c'est officiel. 10 ans avant, je faisais des pules, mais tu vois tout est lié, tu vois qu'on se rend la même idée, en fait, de faire des marques, des univers, des trucs. Et en fait quand tu regardes en arrière où les gens me potent de l'unif, ils savent que ça fait 15 ans que je t'apps sur le même clou, mais puis maintenant, bon, ça marche. On commence à grandir, mais ça ne s'est pas fait en un an, donc ça fait 15 ans, ça les gens ne comprennent pas. Et donc en effet, le site business où le défocus de Zia, il y a une opportunité business, c'est le pire. Et en fait, on peut faire, et il y a plein de boîtes qui font ça, on peut faire des, comment dire, des adjacent industries ou des adjacent business, c'est-à-dire de créer des nouvelles offres, liées à ton business, mais il faut, et là, on va parler encore de Simon Sinek, mais il faut pivoter autour du centre. C'est-à-dire qu'elle est l'idée que je vends, moi, dans mon cas, si de naïfone, c'est yo de Nemesis, je vends de la clarté en deux mots. C'est-à-dire que si demain, je me dis, j'ai une nouvelle idée business où quelqu'un dans mon équipe dit, si de naïf, on devrait faire ça, parce que on pense que ça va aider à apporter plus de clarté dans le monde dans notre corps business. Si c'est cohérent, à ce moment-là, ça fait sens. Le focus va être centralisé sur cette idée. Par exemple, est-ce que écrire un livre qui permettra des entrepreneurs de faire leur chemin et de comprendre mieux leur décision business, est-ce que ça aide notre mission d'entreprise? Si il y a un réponse, oui, on devrait le faire. Après, comment? Là, c'est d'autres questions plus tactiques, mais au niveau stratégique, c'est une bonne idée. Et c'est pour ça que si demain, AI, on va dire automatise les 3/4 de mon boulot, vu que j'ai toujours tapé sur le même clôt de dire comment apporter plus de clarté, AI va créer aussi des crises identitaires à des CEOs, mais en fait, mon rôle de CEO est en train d'évoluer, et donc je pourrais pivoter en disant je vends toujours la même idée, mais c'est juste qu'il est la valeur, qu'il y a le problème que je vague. Il y a un problème de clarté, ce problème est en train de changer et d'évoluer. Je m'adapte et très souvent, il y a des gens qui essaient de travailler sur des sites business, juste par opportunité, que ce soit une cuisine business. Et ça, c'est des mauvais pivot. Comme ça, tu te déparpillais, tu te déparpillais, et si tu es flou, les gens ne savent plus pourquoi ils viennent pour toi. Et je te jure, c'est que dès que t'éclairse une idée, tu dois défendre cette idée et que les gens tu sois top of mine sur cette idée. Donc, n'est pas commencé à t'éparpier. Et dans le cas d'Apple, maintenant que tu connais un peu cette vision, on rend le futur plus simple. Est-ce que Airport nourrissait, est-ce que l'Apple provision, oui. Tu vois, tous ces outils, la même idée, si demain une font de voiture, personne sera choquée qui font une voiture. Parce qu'ils ont toujours vendu une idée, une valeur, et tendi qu'un HP a toujours vendu des supers PC. Et quand HP s'est lancé sur les smartphones, ils sont cassés à gueule, parce que tout le monde a commencé à dire, "Mà tant, je crois que tu faisais des PC en quoi t'es légitime de faire tout un coup maintenant des smartphones." Et Apple, ils font tout et n'importe quoi, tout le monde est là, au bravo, bien oui, parce qu'ils ont toujours vendu une idée, un lifestyle, un way of life, et c'est ça qui demande, pareil que Nike, tu vois. Donc, tout voilà. Mais donc oui, je comprends totalement ce que tu dis, mais quand, parce que finalement, il y a beaucoup de jeunes, et pas forcément niveau de l'âge de jeunes entrepreneur qui qui démarrent, et donc, forcément, ils doivent manger. Et donc, parfois, tu devrais devir aussi pour ça pour le côté, "Oui, il faut quand même gagner de l'argent pour arriver à se payer un salaire minimum." Donc dans ce cas là, est-ce que tu conseilles qu'on m'aime faire un petit écart ou. - Je ne comprends pas. - Non, mais c'est une très bonne question, et c'est un sujet que j'ai eu beaucoup avec pas mal de potes. Je conseille d'entreprendre directement, et avec le moins de confort possible. Je pense que c'est le pire fléau pour un humain, c'est le confort. À chaque fois que Némusis, ça un peu. Comment dire, ralenti, c'est quand il y avait du confort. C'est-à-dire, "Ah, le pipe, on a 2 millions de pipes." Tu vois, on commence à avoir vraiment des choix de discussion, on chante. Et là, tu te ramoules. Tu te dis "Ah, c'est bon, on a réussi, ça va rouler." En fait, c'est très vieux, parce que c'est vraiment un effet qui se coule, ça a double-tranchant. Mais donc, quand moi, pour revenir à l'histoire quand j'ai lancé Némusis, je n'avais pas le choix de réussir, parce que j'étais le seul salaire pour moi et ma copine. Elle était en médecine, elle avait pas d'argent et moi, je n'avais pas d'aide de mes parents ou quoi. Et donc, j'ouvre un, je devais faire l'argent. Mais je devais, c'était obligatoire. Sinon, je crevais quoi. On n'avait pas d'argent et c'était pas possible. Je pense que tous les business dans le monde, il y a toujours moyen de trouver un moyen de le faire, être gagné rapidement de l'argent. Imaginons, ton rêve, c'est de faire un restaurant. Je pense, ou si t'es fan de ça, je pense qu'il y a moyen de le faire à moins de recours. Parce que les gens vont se dire "Ah, mais attends, il me faut le lieu, il me faut mon chef, il me faut machin, etc., etc., rien de temps pêche de dire si tu comprends l'idée en mode "J'aime le service, j'aime faire plaisir aux gens à travers la nourriture", ça c'est mon canal. rien de temps pêche de stabiliser un animal, de mettre une bancaire, tant disant "voilà, j'aimerais faire chef à domicile. Si vous avez une soirée poquée, une soirée machin, entre copines machins, je viens à la maison et je cuisine". Et c'est autant par personne. Tu peux commencer comme ça. Et des fois, je donne cours à chaque année, je donne un cours à des gens d'entrepreneur à lui serr l'ouvain, l'option inéo. Et souvent, je les tchallène sur c'est quoi ton business, de demander de moi de pitch. Et vu que ça a assez académique, souvent il te piche en disant "Oui, je vais créer une plateforme qui va connecter, tu vois, c'est le un peu de positionning statement où tu remplis un peu des cases". Et souvent, je les tchallène, mais en fait, quelle est le problème que tu rêves, quelle est la valeur que tu amènes. Parce que aujourd'hui, ça prend dans ton pitch la forme d'une plateforme, mais très vite, tu parles avec lui, ils vont dérouer la plateforme, il faut 300 000 euros de levée de fond. Et donc, tu vois, ils t'ont fait tout un plan, je dis "Mais attends, si tu règles une plateforme, je en sais rien, moi pour connecter des agents immobiliers avec des vendeurs, tu peux le faire avec zéro, juste un téléphone, créer des events, aujourd'hui, mais tu peux toujours le faire avec, si tu as compris quelle est le problème que tu règles, au début, tu peux, je en sais, si c'est un rapport, une audite ou un truc comme ça, tu peux le faire à la manaud, quoi. Et donc, je pense qu'il y a toujours moyen de trouver une voix pour essayer d'avoir une version ultra beta de son projet. Près, c'est pas toujours le cas. Mais la plupart du temps, il y a moyen de trouver quoi. Ou, après, il y a des moyens de levée de fond, mais moi, j'ai tout bootstrap, je suis culture bootstrap pour moi. Tu vois, tu parais gris un ton couteau et c'est tout, mais pour ça que j'ai fait une agence, ce que la très vite, moi, dans mon cas, je n'ai pas lancé des mesis dans la forme actuelle. Chaque année, mesis avez évolué, tous les mois évolués. Tu vois, je parlais avec mes associations, chaque année, au parent offsite, pendant une semaine, pour retialing et tout, remet tout à plat, tout est évolué, que ça soit cité internet, les brochures, le pîle de ventes, les process, etc. Donc, tu fais qu'évoluer, et là, après 5 ans, tu te retournes, tu te dis, "Ouais, le projet, mais au tout début, les mesis, c'était quoi? C'était juste moi qui était chez Job Gerself pour ceux qui ne connaissent pas Job Gerself. C'est une entité qu'il y a à actiristes qui te permet de garder une partie de ton chômage et de pouvoir facturer via une coopérative. Ça, c'est la version 0 de mesis. J'ai pas lancé une boîte comme un fou, quoi. J'avais mon chômage, je n'avais pas l'argent et j'ai dû trouver mon premier client et j'ai fait de la consultants où j'étais facturée au jour un certain montant. Voilà, ça c'est la version 0 de mesis. C'est Sydney qui est juste consultant et qui a réussi à choper un ou deux personnes à leur vendre l'idée de "On va travailler sur ton positionnement, on va résemble les tes équipes" et t'as la version "Toi, alpha" du bazar. Voilà, je pense que quand tu n'as pas le choix, tu commences comme ça. Et après, tu es évolué, puis j'ai ramené mon associ, parce que, à base, j'étais vraiment seul, puis j'ai ramené mon associ, puis j'ai ramené le troisième, puis on a continué, puis tu grandis, puis tu commences à avoir des équipes, tu recueut, et les problèmes changent, tu vois, les challenges changent, et tout est évolué. Mais tout ça, ça ne se fait pas némesis ce que vous voyez aujourd'hui, n'était pas des "one", il y avait la vision qui était là de créer un truc différent dans le monde du branding, tu vois, il y avait ce point de départ. Mais après, depuis toujours, on tape sur le même clou. Donc. Mais ce que la compétence première d'un entrepreneur qui débute, alors, ce n'est pas avant-même sa compétence métier comme graphiste des aïneurs au programme-là. C'est ce pas d'être grande. Oui. Oui, je crois que dans la vie, s'il y a une compétence à prendre et quand j'aurais des enfants, s'il leur apprendrait un truc, c'est vendre, parce que je pense que si tu sais vendre, tu y arriveras. C'est-à-dire que. J'aime bien. ultra-simpifé et chose, parce que je n'étais pas bonne élève, l'école, et j'aimais bien m'approprier une matière et dans le monde de l'entrepreneur ailleurs, je me suis un peu approprié, l'art de construire un business, et pour moi, un business, quelque soit, et tu vois, j'ai créé une espèce d'équation ultra-simp, c'est trois axes. Le premier axe, la priorité, et sa argent, ce que tu es en train de dire, c'est l'axe commercial. Le deuxième axe, c'est l'axe opérationnel, et enfin le troisième axe, c'est l'axe humain. Ces trois axes sont un sens de priorité. Les avant de parler de quoi que ce soit d'autre, tout le focus doit être sur l'axe commercial, c'est-à-dire l'axe commercial, en d'autres mots, c'est comment je fais rentrer de l'argent dans ma boîte ou autrement, c'est qu'elle est à promesse que je fais au monde, c'est-à-dire que tout ce que tu commences avec un entrepreneur inspirant, tu dis ma promesse, c'est d'inspirer les gens. Ça, c'est mon point de bas. C'est l'idée que je vends. C'est l'idée que je vends à des sponsors, c'est l'idée que je vends à des entrepreneurs les premiers qui vont venir sur le stage pour parler aux gens, etc. C'est, tu commences avec une promesse, en disant, voilà, ça, c'est mon histoire. J'ai envie d'inspirer les gens, j'ai envie de créer quelque chose autour de ça. Et donc ma promesse, c'est d'inspirer les gens. On va passer un bon moment. Voilà. Et tu vends ça, tu sais d'avoir des sponsors, tu sais d'avoir les gens qui croient, qui disaient, "OK, bah on, moi, je veux bien t'accompagner, je veux bien aller sur scène, parler, défendre cette idée-là, etc." Puis t'as quelqu'un qui va présenter ou etc. Tu vois, tu vois, tout. Ça, c'est ta promesse. Et après, tu as fait une grande promesse. En disant, oui, vous allez voir, vous avez passé une soirée de fou. Là, l'axe opérationnel rente seulement contre ça. D'ailleurs, j'ai fait une promesse, j'ai vendu un peu du rêve. Et maintenant, j'ai un problème entre entrepreneurs. J'ai un problème opérationnel, c'est, j'ai un problème opérationnel, c'est la promesse, il faut que je la délivre. Opérationnel. Et être un business, c'est juste ces deux axes. Je parle pas encore de l'axe humain, mais être un business, c'est vendre une promesse et répond à cette promesse. Si tu veux une promesse et que tu es répond, tu cries un cercle vertueux, ça s'appelle un business. C'est-à-dire, je veux une idée. Je veux un idée, je veux un idée. Les gens sont contents, ils parlent de moi. Et ça, c'est la définition même de ce quoi est être un business. C'est-à-dire une promesse, tu réponds à cette promesse. Ça soit avec AI, on s'en fout. Mais tu veux une promesse et tu la délivres. Ça, c'est le business. Une fois que tu as un cercle vertueux, c'est-à-dire que je veux une idée et je la délivre, ben souvent, tu peux te dire, maintenant, je veux créer une marque, où je veux créer une boîte. Et c'est là que l'axe humain rentre en compte. Parce que là, tu commence à avoir des équipes. Et il faut que ces gens, tu passent 60% ton temps au travail. Et il faut que ces gens, tu puissent leur donner une raison d'être. Ils se laivent le matin, ils viennent bosser pour une idée pour quelque chose qui ne les dépasse. Et tu dis, voilà, travailler chez Entropro-Den-Inspirant c'est de dé, la communauté francophone en Belgique, a peut-être trouver leur voix. Et ça, vous nous aider, à faire ce travail-là au quotidien avec Entropro-Den-Inspirant. Et c'est là que tu vends cette idée-là, en interne. Et le but de l'axe humain, c'est dire comment des gens que je recrute, par exemple Raphaël qui est là avec nos, comment je permet à qui puissent faire potentiellement une carrière avec nous. C'est repas, mais c'est pas grave. C'est pas grave. Mais on salue Raphaël aussi, c'est plutôt dans l'opérationnel des événements. Comment tu arrives? Tu vois, Robin, comment on arrive à une potentielle carrière ou un bout de vie qui va t'aider à t'accomplir. Et, et, et, et, et, et ça, et si tu peux regarder, a SBL, toutes les boîtes du monde, c'est toujours ces trois axes. Et quand nous montrez avec nos meusys, on travaille essentiellement ces trois axes, puisque c'est très simple de voir où ça bug. Et très souvent, je te jure 80% des clients ou ça bug, très souvent les gens oubliquent la prio, c'est la extromercelle. C'est-à-dire si tu vends une promesse. Et quand tu arrives dans des boîtes, elle est là, on a des clients, honnêtement, on a 4% de nos clients, on fait l'assessment, et on voit que, oh, vous êtes génial, vous mettez plein de trucs en place, au niveau culture, au niveau apparitionnel, les gens sont bien et tout. Et tu entends les gens quand même qui se plaignent. Et parce que, en fait, au niveau commercial, ça ne suit pas. Et donc, ça me met en fait, en tant qu'entre vous, je suis rélassue, en tant qu'entre vous pendant, tu veux toujours, Pourtant, tu veux toujours être dans une situation où tu as un problème opérationnel. Jamais un problème. commercial. C'est quand un problème commercial, c'est là où tu dors pas de la nuit, tu dis "je n'ai pas le cache", comment je veux faire pour payer mes équipes, je dois virer des gens, je suis bloqué et là c'est un série vieux parce que tu dis "je n'ai pas le cache pour m'en sortir, pour investir, pour aller chercher de nouvelles parts de marché, pour pivoter ma boîte", etc. Tandis que quand t'as un problème opérationnel, c'est quoi? Ah je vais bosser cette sur-sette, où j'ai. Tu vois, c'est temporaire mais on a trop vendu et j'arrive pas à délivrer et je vais devoir recouter. Mais au moins tu peux dire à tes équipes "les gars, bonne nouvelle, on a plein de cache", si vous connaissez des gens, il faut recouter, etc. Et en tout cas, moi je préfère le problème opérationnel, mille fois et j'ai vécu les deux et je peux te dire que j'adore avoir cette sur-sette, on ne se passe pas cool pour ma meuf, mais voilà. Non mais c'est souvent le problème, c'est que tu as beaucoup de technique bons techniciens qui vont se lancer dans par rapport à la métier et comme entrepreneur et puis finalement ça rentre contre soit une sarf avant ou même pire qui n'aime pas vendre et donc ça devient compliquant, ça devient compliqué et donc ils ont tout à procrastiner, puis n'yolait leur site internet et autres, mais c'est pas ça qui va leur remerder les premiers. C'est des frites, ça c'est tout ça, c'est des filoets, je dois faire mes process, attend non, c'est pas parfait, non, il faut en effet, il faut mon site internet, il faut ma chien et quand je frais sage, je vais mettre le paquet, etc. Ça, c'est que de la frite, un autre point, je vais faire passer ce message, mais moi la base, je n'étais pas bon vendeur où je n'ai mais pas la vente, je trouvais ça sale, je trouvais ça, ouais, ça renaquait, ou je vois, il y avait beaucoup de gens qui vont se dise, maintenant aujourd'hui je trouve que c'est le plus beau métier du monde, presque, parce que faire une vente, ce que ici il y a d'autres gens qui pensent comme moi, je vais essayer d'en ramener un peu plus dans "tu as tost, ton boulot, c'est de faire sortir plus les gens, d'être pour GXO, moi ça devenait un combat, un site combat, de faire aimer les gens à vendre, pour moi une vraie vente, un bon vendeur, c'est quelqu'un qui comprend un problème, qui comprend le contexte lié à ce problème et qui est capable ou pas de dire à la personne, je peux t'aider, je ne veux pas apporter de la valeur sur ton contexte et ton problème. Et quand nous on vend chez Némesis, moi je vend essentiellement à des chefs d'entreprises et CEO, je ne vend jamais en fait. Mon mindset, c'est je ne vend pas, c'est à dire je comprend la personne, je veux comprendre, ok c'est quoi tes ambitions, c'est quoi ton contexte, c'est quoi les challenges. Et le nombre de fois que j'ai dit honnêtement, il y a un human fit, mais ton contexte tu ne t'as pas besoin de moi, tu dois bosser avec une boîte qui fait ça, ça, ça. Et après je lui donne clarté en disant par contre si tu as telle telle contexte, là ça serait intéressant qu'on bossera ensemble et des fois les personnes reviennent deux ans plus tard, en fait, ok, là maintenant je vis le bon contexte, là on peut bosser ensemble. Et c'est ça de la bonne vente. Tu vois le cliché du vendre de tapis qui va réussir à vendre ou le cliché de la blague, je pourrais vendre des glaçons à des esquimaux, tu vois, ça c'est pas, c'est pour moi, c'est pas de la bonne vente, c'est ça n'existe plus, les gens se font parnaquer, tu vois, comme ça aussi simplement, c'est, elle est quand tu fais de l'avant de business, tu réponds à une problématique et ton seul rôle, c'est de comprendre quel est ton problème et est-ce que je peux y répondre et tu gagues encore plus de points quand tu dérailles quelqu'un, je ne répasse problème, on reparlera le jour où et encore une fois on revient à quel est la clarté et quel est le problème que je régles et pas faire de comprimer en disant non, le jour où tu as ce problème-là, viens. Et là tu peux venir, c'est tout. Il y a un vrai suite, je pense qu'en époque, il crée des produits, le boulot du marketing, c'était de l'avant, le gavet, le boulot, ça a changé, on est plutôt sur le côté, que veulent marcher, finalement on crée, comme tu l'as un peu évoqué, le mbb, puis on, une fois qu'il y a effectivement le product market fit sur le produit, on est plus, à ce moment, comment est-ce qu'on délivre, mais effectivement, c'est plus, c'est plus compte. Là tu es démerde, il y a un intérêt qui t'évent du pas trop haut et que ce soit ligne, c'est ça, le bon équilibre. Et donc pour rester sur ce sujet là, ben un point que, bon, on a déjà un peu évoqué, en discutant et aussi sur les événements, c'est le côté, vous, vous avez un business et c'est le cas de beaucoup d'entrepreneur aussi, qui n'est pas récurrent, ça veut dire, vous devez toujours, justement, de pas le devant, vous devez toujours vendre et il y a pas ce côté ou de plus en plus de business, mais on pense au SaaS, tout ce qui est t'aqué, c'est le fonction de ce système d'abonnement, on l'a forcément une fois que t'as vendu une fois, maintenant que le client est content, il reste, il paye tous les mois, donc comment est-ce qu'on vit et comment quelle la stratégie apparaît pour un type de business ou tout le temps, ce format devant? Ce qui est assez drôle, c'est que l'herbe n'est pas plus vertilleur parce que j'ai plein de potes qui ont des business récurrents et qui eux, des fois, ce, tu vois rêve d'avoir une récurrents et quand on t'a pas un business sur récurrents, tu rêves d'avoir un business récurrents, donc en fait, c'est deux types de logicaux de boîtes complètement différentes et en effet, là où tu as un boîte avec du récurrent, tu vas, ton jargon, on va tourner autour du démo, comme du chat, tu vas mettre une client avec un convertisse, tu vois, alors que moi, du chat, non, si on apporte la valeur, on crée de l'autonomie, puis on en théorie un bon client, je ne le revoie plus, tu vois, en disant, ben non, il m'a pas rappelé, tu as empli bien, tu vois bien, et voilà, après il est autonome. Non, ce que j'ai l'impression des fois, ouais, némusiques, vraiment, il y a zéro récurrents, vraiment zéro, ce que d'habitude, dans toutes les autres agences, et 50% de leur chiffre d'affaires vient de demandes, ils sont leur partenaires design, et vu que nous on se positionne très très stratégique, on a vraiment, pour le coup, zéro récurrents, là c'est non même de pourscent de nos projets avec 85, mon côté, Marseille et Kirschon, 85% de nos projets sont des winchots, et sont que des branding rébrandes n'y, quand tu parles aujourd'hui avec les agences, la réalité, c'est que 30, 30, 40% de leurs projets, c'est du branding rébrandes n'y, et le truc, c'est que ça se traduit dans les fours de vente, c'est-à-dire que là aujourd'hui, on a créé une culture ultra sales, ultra outbound, ce qui n'est encore pas une fois commun dans l'industrie dans lequel j'ai paire, parce que l'industrie des agences de branding, l'industrie des agences tout court, très souvent, c'est que tu fais ton chorille, tu participes à des event, et c'est beaucoup de inboundes où tu participes à des pitchs, des trucs comme ça. Nous, on arrive, on est tellement clair sur quelle est l'idée qu'on est, quelle est le problème qu'on vend, on arrive dans la vie de nos CEO, comme des fleurs, on dit "Eh, oh, mais tu vas se comme si tu stolquais une Nana ou un homme, tu connaissais toute sa vie, puis tu arrives au coin de la rue, tu jantes le bouscule, tu vois, avec le café, on va "Oh, mais quel hasard, on a tellement de poids communs, faudrait qu'on vois son forme". Honnêtement, c'est ça la vente némozie, ce jour-du, parce que c'est très simple, vu qu'on sait ce qu'on réglue, tu sais très vite dire "OK, quelle est le monde ou des CEO vont avoir un problème de clarté". Et tu vois, si ici, là, parce que à rien de secret, si je partage, par exemple, une boîte qui est en hyper croissance, le CEO va se dire "Attends, je vais passer de 15 ou 20 personnes à 100 personnes dans l'espace d'un an, comment j'arrive à protéger ma culture d'un reprise, comment j'arrive à protéger ma vision dans cette hyper croissance, parce que le noyer qui j'avais créé, avec, tu vois, mais 20 employés, on va bientôt être dilué, en fait, on sera en minorité. Et comment on arrive à être les voix qui arrivent à protéger ma vision". Et pareil, comment je vais dupliquer mon modèle sur d'autres marchés, parce que si tu passes de 20 à 100, souvent, tu sais que tu skies la internationale, ou que tu as grandi, et comment dans ce contexte-là. Et donc, comment trouver ces boîtes en hyper croissance, soit évidemment, tu les appresse, c'est la version longue, mais tu peux regarder toutes les boîtes en Europe, parce que nous vons région MAA, Rob Middle East Africa, comment je vais trouver des boîtes qui viennent de faire une levée de fonds, par exemple, "Série B, série C" ou "Série A". Et souvent, c'est des boîtes qui vont "goto-market". "Série A" baisse, c'est "goto-market", c'est-à-dire il y a eu le produit de ma carte "fit", et ils sont dans une phase de dire, "OK, maintenant, on fait un peu de fric, maintenant on accède". Donc là, on va chercher 100 millions, 200 millions, et là, on déroule le truc. Et quand tu regardes ce qu'on avait fait un web-in-art là-dessus, quand tu regardes toutes les grandes scale-up, les unicorns, des slacks, des rèmes, des révolutions, etc. Et que tu vas analyser leur courbe de croissance, parce que tout est leur valorisation, leur courbe de valorisation, tu vois souvent que le rebranding arrive à un moment très précis, tu vois, on a ma paise, ça en sera un rebranding là, il y a un rebranding là. Il y a même certaines boîtes qui disent le rebranding, et comme un outil de croissance, il y a rème qui en a fait trois, je crois, en l'espace de 6 ans, tu vois, dès qu'ils avaient un coup de mou, oppositionnement, reclareification, et on avance, on accélère. Et donc ça, c'est un des contextes. Autre contexte, c'est une boîte qui rend ça ce qu'est la gueule. Et ça, c'est très facile à trouver, tu regardes Grassal Incadene, Grassaple Indotie, des boîtes qui ont perdu des effectifs, qui ont machin, ou d'autres moments de vie, c'est imagine une boîte qui vient de recouter un nouveau CEO. Il y a de fortes chances que ce nouveau CEO vient avec une nouvelle vision, et donc nous, on arrive dans la vie du CEO qui vient de reculter dans les trois mois, ils en a très bien confacé un projet d'aide. Après, on dit à ces quotas visions pour la boîte. Ah, mais c'est que nous, on aide à implémenter une vision à travers une boîte. Tu vois, et encore une fois, on revient à tout ce qu'on dit depuis le début, si tu es clair sur le problème que tu règles, ça devient clair de vendre et d'être proactifs dans ta vente. Mais si tu es là en disant, tu t'y es, tu peux appêcher à la grenade, et je vais voir ce que je suis toi. Oui, ok, tu vas raser plein de trucs, mais les trois-quarts seront inutiles. Donc, encore une fois, je reviens, soyais focus, soyais clair, vendez une seule idée, et après, ça devient très facile de dire, voici ce que nous, on croit en tant que boîte. Et maintenant, et moi, j'aime bien, parce qu'on en parlait tout à l'heure, c'est, je ne j'aime pas trop l'entrepreneuraire qui regarde forcément le marché. Moi, je suis plus en l'entrepreneuria de bon sens en disant, je crois profondément dans cette idée, j'en toi avec un entrepreneur inspirant, tu crois, et on se truc, tu n'as pas vu un trou dans le marché, forcément, c'est venu dans tes trucs, j'ai déjà eu le sang, je le sens. Tu as eu ça, en moment, c'est très dur à comprendre le truc, et tu t'es dit, je lance, tu n'as pas fait un benchmark, tu n'as pas appliqué le truc, je l'en fais. Et ce que moi, j'aime bien dire à des entrepreneurs, c'est dire concentrer vous juste sur votre voie de voix intérieure, ça fait un peu goût, ça y va, mais concentrer vous ce que vous avez dans votre trip, ça en quoi vous croyez. Et après, sur seul boulot, si vous avez réussi à protéger au maximum, à être le plus pure sur votre idée, votre seul travail, c'est de trouver les autres personnes dans le monde qui croit comme vous. Et moi, avec des logistes, c'est ça mon rôle, je cherche et je ne peux pas plaire à tout le monde, je ne peux pas bosser avec toutes les boîtes du monde, quand je peux à un deal, je suis jamais en mode, de écrit en mode. Ah, notre Je pense que, finalement, on aurait dû mettre moins cher. Non, c'est juste qu'il n'y avait pas le human fit, il n'y avait pas le business fit. Et ça qui est cool, c'est que défendre des demandes. C'est quoi tes concurrants? Pour moi, je n'ai pas de concurrent dans le sens. Ce n'est pas. - Je pense que tu me dis. - Juste chaque boîte apporte son truc. Je vais utiliser le mot ici, mais tous mes concurrents ou les autres agences de branding ont tous une valeur ajoutée. Ce sont des designs, minales, etc. Ils ont tous une inicité. Et avant tout, quand on nous perd un deal face à ces agences, c'est qu'il y a eu un human fit. Le CEO a préféré bosser avec un base. Il y a eu une meilleure confiance. Il ne faut pas re-chifter tout. Il y a beaucoup d'entreprends qui hyper d'un gros deal. Il se dise, "Il faut que je pivote." Et en fait, c'est le cliché de quand tu apprends à conduire. On te dit, "Regarde le plus loin sur la route." Parce que si tu commences à regarder les concurrents, tu dérives. - On revient à ce point-là, mais pas. - Regardez le cap. - Voilà. - Et tu dérives. Donc, il faut éviter de dériver juste fait de votre taf. Et qui fait quoi? Un autre sujet que je vous l'aborderai avec top. Le temps passe vite si on met, même. C'était le côté international de Némesis, parce qu'effectivement, à la fois au niveau des clients, mais aussi des collaborateurs. Parce que vos principaux collaborateurs sont un peu partout. Non, le monde est pas forcément Belgique. Donc, comment est-ce qu'on gère? Comment on arrive déjà là et comment est-ce qu'on gère? - Comment on arrive là? Très vite avec Némesis, on se dit. Il faut absolument qu'on sort de la Belgique. On assentit une urgence après un et un, après un et deux. Parce que vu ce qu'on vendait, et vu au prix où on le vendait, on s'est dit, "Mais en fait, il faut agrandir les chances." Parce que, quand je te dis, "Il faut juste trouver les gens à travers le monde", c'était l'y a ça. Il faut trouver, il faut ouvrir le scope, il faut directement aller à l'international. Et donc très vite, on s'est dit, "OK, il faut recruter à l'international des profils." Et j'avais lu un bouquin qui s'appelait Rimot, qui a été fait par les autres mecs qui ont écrit "Rework", c'est mes deux livres de cheveux. Deux très bonnes lectures, c'est Jason Fried, qui a écrit, qui a écrit ses livres. En fait, c'est les deux fondateurs de Basecamp. Donc, c'est un peu aujourd'hui on utilise des notions, on utilise des trélo, des trucs comme ça. Mais Basecamp à la base, c'est les premiers à avoir créé une plateforme pareil, de malagement du main d'équipe, etc. D'information. Et dans Rimot, il y avait un chapitre qui m'aient marqué, qui disait, "Pourquoi vivre une vie où tu as tente toute l'année pour aller citer fan de surf? Je vais me donner cet encas." C'est pas une de surfe. Pourquoi attend-te toute ta vie? Attends, chaque année, des deux semaines de vacances pour aller surfeux. Alors que tu pourrais, je sais pas moi, bosser d'Awai en Rimot, aller tous les matins surfeux pendant deux heures, et puis, puis, tu vois, et avoir une vie où tu es mélange. Et donc, déjà, il y avait cette idée de aller à international rapidement, donc créer rapidement, forcer une culture anglophone, puisqu'il fallait forcer une culture anglophone pour dire, "OK, on crée une culture à partir de maintenant, on parle anglais et on se quale." Et donc, il fallait recouter à international. Très vite, après, via via les premiers personnes, mais il y avait clairement ce point de vouloir absolument grandir international, et donc d'avoir des différents profils typologiques de personnes. Par exemple, là aujourd'hui, on a. Si je donne les pays, on va faire le tour du monde, mais on a des gens Mexiques, Brésil, Suède, Italy, France, Portugal, Afrique du Sud, et Arbisaudit et Dubai. Ça, c'est. Si je dis pas de Conry, ça, c'est les profits, si je vous blie personne. Ça, c'est comment nos équipements sont répartis. Si je prends le cas d'un très pressif, on a faire Nando, qui lui comment la chopper. Et ça, que je te disais, pour moi, créer un modèle vertu, c'est créer un modèle qui s'adapte et qui est le meilleur. Faire Nando, il était en discussion avec Google et avec Kotouk. Pour moi, aujourd'hui, une des meilleures agences dans le monde de branding, et il était avec nous en discussion. Et quand il nous a choisi, il nous a dit, "Ben, j'adore la vision, du branding, votre approche du branding." Et pour Google, il n'allait pas brûler en branding chez Google, il l'allait bosser dans le département des designs. Et en fait, les autres, les deux autres, lui disaient, "Tu dois déménager." Donc il était du Mexique avec tous ses potes, son copain, etc. Il devait déménager soit en Francisco, soit à Berlin pour aller bosser chez Kotou. Et il nous a posé la question, moi, je dis, "écoute, moi j'en ai rien à foutre, tu bosses d'où tu veux dans le monde. Je crois profondément que tu seras beaucoup plus performant si tu es entourée de ta famille, de ton pays, de tes racines. Et donc, voilà. Et donc, il y a cette première partie de dire, "On veut chercher, si tu regardes le monde comme un terrain de jeu, tu vas chercher les meilleurs talents, là où ils sont." C'est pas forcément dire, "Ah oui, je vais chercher au Mexique, qui sont moins cheveux, pas du tout, c'est juste là, on a un des meilleurs designers dans le monde qui bossent pour nous, et on est capable, si j'avais dit, tu vies en Belgique, je n'aurais jamais eu quoi." Et donc, il y a cette philosophie là, d'aller chercher le meilleur talent, là où il est, et qu'il est les meilleurs conditions de travail, et c'est lui aussi au contexte, quand. Et puis, tu me disais comment tu fais au quotidien, voilà, ça demande, bien, une culture remote, une culture à 5 rônes, une culture de l'écrit, nous, on a un truc qu'on aime dire, ce qu'on dit pendant le recrutement, c'est, allez, "We believe in trust of our control." C'est-à-dire qu'on croit, avant tout, dans la confiance, à avoir le contrôle. Et la confiance, c'est pas un truc qui se gagne. La confiance, tu es à qui ils directent, tu la donnes, et après, tu peux bafouiller une conférence. Mais tu vas pas dire, je crois que tu dois gagner ma confiance, tu dois faire ça ce n'est pas. La confiance, on la est de base chez nos nazis. Et si tu respectes pas, et que tu n'as pas cette maturité, c'est juste qu'on ne peut pas bosser comme ça, parce que avec cette culture de remote, ça ne va pas. Et après, on m'en place plein d'outils qui sont cohérentes avec cette idéologie de "Trust of our control", c'est-à-dire que le matin même, on a un channel Slack, donc c'est un internet. Si tu te donnes. Un chat, c'est un truc pris, ce quoi, tu vois. Et le matin, tout le monde répond à deux, trois questions, disons, c'est quoi, mes trois priorités de la semaine, comment c'est passé mon week-end, et qu'est-ce que j'ai appris quoi, tu vois. Et donc dès le matin, un noveur, j'ai une visibilité sur le mood et les priorités de tout le monde, et tout le monde a une visibilité sur le mood et les priorités de tout le monde. Et il y a des gens qui lisent des projets, si tu vois que par exemple Jade, qui est en Afrique du Sud, dans ces trois priorités, à zapper un truc, une présentation qui est de main, le lit du projet va dire Jade, puis il me sache, je veux que dans tes trois priots, t'as oublié ça, oublié pas quoi. Et donc dès le matin, y a ce premier check, tu vois, et t'as pas besoin de faire un meeting, un stend-up meeting, un coffee meeting, ou je sais pas quoi, tu vois, le truc du monde des meetings, ma chambre un stend-up, c'est juste par écrit. Puis, chaque lit de projet, qui gère des projets aux quotidiens, vont faire un message récap de la semaine, les priorités, et la semaine d'après. Le seul moment où se voit tous, c'est le mercredi. Après, mon autre vêtue, tu vois, avec tous les timezone, le mercredi à 16h30, on fait un call de 30 minutes, on pose trois questions, et tout le monde dit participe, moi, les partenaires et les équipes, on demande comment, qu'est-ce qui a été fait? Tu vois, "What has been done?" "What's next?" "Qu'est-ce qui reste à faire vu qu'on a mis de semaine?" Et "Est-ce qu'il y a des blocs?" "Est-ce qu'il y a des problèmes, des stress?" Et là, à ce moment-là, tout le monde peut dire, "moi, j'ai un problème sur tel, tout d'où?" Et là, on refocus, on est tous là, pour répondre à ce problème. Et enfin, dernier message, le vendredi matin, c'est le cool-down, c'est comme, c'est en miroir, le même message, en mode, comment c'est passé ta semaine, c'est quoi tes victoires, et qu'est-ce que t'as appris cette semaine? Et ça, après, il y a plein de trucs, il y a des 1-1, comme moi, je fais avec chaque membre de l'équipe. - Oui, mais tu vois, il y a tous ces trucs-là. Pour massurer que humainement les gens vont bien, qui grandissent, on a aussi par département, genre, tu vois, parce que nous, on a des profils qui sont strates et des profils design, essentiellement, le lundi à prém, ou lundi matin pour certains, ils ont un check avec tous les designs en sang, où ils parlent des projets, mais aussi méthodologiques, comme on peut améliorer le projet, pareil pour strates, comme tu vois. - Puis il y a plein de trucs pour faire un autre. - C'est particulier en effet, c'est de me rendre une carité interne sur quelle idée qu'on construit, il y a des principes. - Oui, clairement, ça c'est assez disruptif quand même, dans un monde ici qu'on connaît un peu plus. Un microcosme, on connaît, où les chances de bâtir, pour t'es revenir leurs employés par pour au bureau, qui travaillent à 1 minute de l'heure. - On est né aussi dans le Covid. - Oui, oui, oui, oui, oui, non. - On est vraiment en plein Covid avec ce n'est pas important. - Donc on n'avait pas le choix. - Pour revenir un petit peu, sur ton parcours entrepreneur aspirant, comment est-ce que tu l'as un peu vécu, et qu'est-ce que tu as hortir. - Ce que j'ai préféré, moi, c'est les rencontres. D'abord, le premier launch. Le deuxième launch, je ne suis pas là. - Le plus chat été des launch. - Oui, oui, c'est triste. Non, mais vraiment, les launch, des a, parce que tu rencontres d'autres entreprises. Comme Stoldisès, en parlant avec d'autres entrepreneurs, tu te rencontres que tout le monde a dur. Tout le monde vit un roller coaster. Tout le monde a des super victoires. Tout le monde a des super défaites. Et d'ailleurs, ça sert à joindre parce que il m'y l'expliquait sur la résilience. Je pense qu'il avait. Tout le monde se reconnaitera dans son discours. C'est que la vie, entreprenant, c'est appendant. Des fois, tu te crois le king du monde. Et le lendemain, tu as la pierre merde. - Oui, oui. - C'est le qui. - C'est le qui, c'est vrai. Et donc, oui, non, l'expérience anglobal déjà humainement incroyable. Je pense que c'est ça, la vraie recette est à réussir avec l'équipe à créer ça. Donc, juste des moments où les gens se retrouvent et à créer un contexte où les gens peuvent partager, se rencontrer, discuter, et en effet, chaiuter, j'en ai déjà été déconné à l'aise. - Oui, clairement. - Que ça a été déconné à l'aise. - C'était de rencontre, on a cité une rencontre toi. - Je n'en attend, on ne s'y est pas épitalement. - C'est refus depuis. - Mais je ne vais prendre une ésanction. - Je fais un chuteau, je vais prendre une émotion. - Et même il dit aussi, je vais tous les recontacter, parce que c'est tout ce que. Allez, je te dis, à tellement apprendre les uns des autres, que je pense que c'est ça la force. Donc, oui. - C'est un peu ce qu'on. Entrepondra spirit en mode. Tu le sais un peu, de 2.0, c'est un peu ce qu'on va aller, c'est ce côté. En compte, entrepère un peu plus, justement plus des événements de 100 personnes, plus de 10 d'une dizaine de personnes, c'est un peu ce qu'on va mettre en place. et le fait que tu. Je ne sais pas si les gens sont conscients de ce que t'es en train de créer avec tous les co-systèmes et tout ce que tu prévois, mais le fait que ça soit vraiment réserve aux entrepreneurs fait justement que ça va créer ce contexte où les gens vont se lâcher. - Vous voir ce parler, quoi? - Évidemment, oui, c'est vraiment ce qu'on. - Ça, c'est ton nom compromis de protéger à ton prix, je crois. - Pèrement. - Pour le succès de ton projet, quoi. - Bah, t'as aussi, derrière le micro, des entrepreneurs inspirants, si tu te besites 1, tu m'en as déjà cité quelques-uns, mais si tu dois citer 1 seul entrepreneur, que tu verrais bien derrière ce micro, ça serait qui? - En prochain invité, c'est ça? - Qui toi tu es? - Tu as des petits filles? - Non, non, mais si toi tu d'imaginais, tu dis "1 entrepreneur inspirant", enant. la première, le premier nom qui devient tête, plutôt accessible, là, pas. - Oui, exactement. - Non, non, non, non, c'est de penser à quelqu'un qui pourrait te dire "oui", tu vas devenir ou qui aurait le temps de faire ça. Mine de rien, allez, mon premier top of mine, c'était Jean-Chabère, et comme je te le disais, c'était la première personne de nos systèmes, l'est-elle là, mais je crois qu'il aurait clairement pas le temps. Mais en fait, il a tellement une personne à été atypique, c'est quelqu'un qui ne laisse pas un différent. Tu vois, il y a des gens qui l'adore, il y a des gens qui le détestent. Et pour moi, c'est quand tu es clair sur ce que tu as envie de faire, tu ne laisse pas un différent, tu vois. Et en espace, ça a toujours été un peu un exemple pour moi, parce que pareil, moi, il y a des gens qui m'adore, et des gens qui me n'étaient. souvent, je sais de rester clair là-dessus, mais si je dois, j'allais te dire, deuxième personne que je voyais récemment, c'est Steph, et Steph est ce qu'elle est venue, ou finalement, pas Steph venir à n'y. - Je ne sais pas de casse, moi. - Ouais, c'était fini, il faut venir. Comment ça se fait, la grande gangante? - Il faut de l'elfaire en remote. - Ouais, faudrait qu'il fasse en remote. Et quelqu'un que tu pourrais inviter, vraiment maintenant, de concret, parce que là, je fais les réponses corporates. Je pense que Florence, Lume-Mai. - Elle est déjà venue. - Oui, elle est venue. - Il n'a pas écouter le broadcast de Florence, ça se passe bien. - Alors, quelqu'un doit, tu me m'y as deux. - Vraiment entrepreneurs qui changent les choses, qui vont vraiment de l'impact que j'admire, et qui sont vraiment son compromis, Olivier de Cartier de Copain. Ça, tu pourrais l'inviter. J'ai toujours qu'il dirait oui. Génial projet. Ça, tu peux clairement inviter. Qu'est-ce qu'il y aurait d'autres? - Tout est un nom, on n'est pas. - Prendre à l'éviter. - L'éviter de gagner. - On va venir. Parce que son parcours incroyable. Et sa vision est surtout incroyable. Donc, pour ce. J'ai le temps de pitié de seconde. - Non, mais Copain, Olivier a repris. Il a repris un beck qui est assez connu du côté du monstre, Charles Roi, etc. C'était vraiment un pain, le vin. Et sa vision, c'est de ramener le bon pain, la bonne bouffe dans les supermarchés. Parce que aujourd'hui, quand tu vas dans la supermarché, tu vas tomber sur des pains qui viennent de pollen, qui sont obligatitifs, etc. Et en fait, un bon pain, c'est juste qu'à peu près un gradion. Et ce qui est génial avec Copain, c'est qu'ils disent, "Attends, on ne veut pas créer du pain inaccessible, qui est à 8 euros, tu vois un pain bebobeau, tu vois, ce qui fait à la main, qui a fait pas que vous voulez en manger, patissier, on veut ramener du bon pain accessible là où tu achètes ton pain habituellement, en fait, et enlever toutes les frictions, et rien que ça, bah, chapeau. Donc voilà, et il est très cohérent dans tous les moments." "On a bien, et là boucle et boucle, au point des bars, de dévoir là, il sait, il y a une cohérence, il sait, il y a une vision où il s'est la déployée." "Mas merci, s'il vous faut pas, merci de venir, je pense qu'on ne rend encore encore la quinzante pendant, parce que comme tu l'as dit, on a quelquehauts événements de préviés avec toi." "D'on veut que merci, et chez un auditeur, merci de votre temps, si vous avez aimé, spot-casse, n'hésitez pas à le liker, le partager, et on se retrouve bientôt pour de nouvelles inspirations. Salut à tous." "Au revoir."

Podcast Summary

Key Points:

  1. La distinction fondamentale entre un problème commercial (manque de trésorerie, risque de licenciement) et un problème opérationnel (charge de travail gérable) pour un entrepreneur.
  2. Le parcours de Sinéfink, entrepreneur inspirant 2025, de son rêve de réalisateur à la création de l'agence de branding Némesis en 2020 avec deux associés.
  3. La genèse de Némesis
  4. La vision du branding selon Sinéfink
  5. L'exemple d'Apple comme illustration parfaite

Summary:

Dans ce podcast, l'entrepreneur Sinéfink partage sa philosophie du branding et son parcours. Il explique d'abord qu'un entrepreneur doit préférer un problème opérationnel à un problème commercial, car ce dernier menace la survie de l'entreprise. Passionné par la création de marques, il a fondé l'agence Némesis en 2020 après avoir été frustré par le modèle des grandes agences de pub, où il manquait de profondeur dans la compréhension des clients et où les employés perdaient du temps à remplir des "time sheets".

Son expérience chez Stan Lee's Stella lui a montré l'importance de la clarté interne pour éviter les frustrations et aligner les équipes. Pour lui, le branding ne se résume pas à un logo ou un slogan. C'est un travail de fond qui consiste à définir et à construire collectivement une "idée" forte, une vision qui guide tous les aspects de l'entreprise : recrutement, culture, processus et communication.

Il prend l'exemple d'Apple, dont la véritable vision est de "rendre la technologie si simple que tout le monde peut faire partie du futur". Cette idée imprègne chaque détail, du recrutement d'ingénieurs capables de simplifier le complexe à l'expérience en magasin, où le vendeur, appelé "Genius", vend une solution simple plutôt qu'un produit technique. Sinéfink conclut que la clé du succès est de construire une marque de l'intérieur, sans compromis, pour ensuite rayonner avec cohérence vers l'extérieur.

FAQs

Un problème commercial signifie un manque de trésorerie pour payer les équipes ou investir, ce qui empêche de dormir. Un problème opérationnel est plus facile à gérer car on peut simplement travailler pour le résoudre.

Le branding ne se résume pas à un logo ou un slogan, mais à créer une clarté en interne pour aligner l'équipe autour d'une idée, puis la communiquer de manière cohérente en externe.

Il a fondé Némesis après avoir vu le manque de sens et de profondeur dans les agences de pub traditionnelles, où les clients étaient traités superficiellement. Il voulait comprendre en profondeur les problèmes des clients et créer un impact durable.

Le Golden Circle est un outil pour comprendre que les humains sont motivés par l'émotion, pas pour le remplir et l'afficher sans comprendre. Il faut l'utiliser pour guider les décisions, pas comme un simple exercice.

Apple réussit grâce à une vision claire : rendre la technologie simple pour que tout le monde puisse faire partie du futur. Tout est aligné autour de cette idée, du recrutement à l'expérience client.

Il a appris que le manque de clarté en interne sur la vision et les valeurs crée des frustrations et des dissonances. Une équipe doit être alignée sur une idée commune pour éviter les flottements.

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