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Souveraineté numérique : reprendre la main sur l’IA avant qu'il ne soit trop tard

47m 6s

Souveraineté numérique : reprendre la main sur l’IA avant qu'il ne soit trop tard

Le podcast explore la question de la souveraineté en intelligence artificielle, avec Enzo Fragal, fondateur de Dodiciac. Il définit la souveraineté comme le fait d’avoir le choix et de maîtriser son environnement IA, face aux monopoles américains (Google, OpenAI, Microsoft). Les risques sont concrets : fuite de données sensibles (clients, employés, propriété intellectuelle) via des outils comme ChatGPT, même en version payante, où les paramètres de partage restent souvent actifs. Cela peut entraîner des pertes de marchés, des sanctions légales (RGPD) ou des clauses de confidentialité violées. Des alternatives existent, comme les modèles français open source (Mistral, Chocolatine) ou le déploiement local sur serveurs, mais elles demandent des compétences et une infrastructure coûteuse (énergie, climatisation). La souveraineté touche aussi le matériel (dépendance aux terres rares) et la réglementation (AI Act, NIS2). En accompagnant entreprises et étudiants, Enzo observe une prise de conscience croissante, mais inégale : certains dirigeants priorisent l’opportunité économique malgré les risques, tandis que d’autres manquent de compétences internes pour adopter des solutions souveraines. L’enjeu est d’équilibrer innovation et sécurité, en intégrant l’IA comme un outil parmi d’autres, sans en faire un réflexe systématique.

Transcription

9755 Words, 55556 Characters

French
Et peut-être que le cas d'usage qu'on va identifier, en fait, il se répont avec un petit logiciel ou un petit script, et on s'est l'effaire depuis les années 2010, bien avant le liage génératif. Et finalement, ça répond aussi aux besoins, donc en fait pourquoi s'enbêtera, à aller vers de l'IA et dépendant, à payer chez Parfond Minin d'abonnement. Déjà, avant de se poser sur la question de l'IA, peut-être prendre de l'altitude, ne pas arrêter l'IA comme outil par défaut, mais de se dire "OK, la première éventique c'est ça". On a besoin de quoi, enfin, si on a besoin de ça, peut-être qu'il n'y a pas d'IA devant. Bonjour à tous et bienvenue dans AI Experience, le podcast qui démystifie l'intelligence artificielle. Je m'appelle Julien Rodel-Sperger et nous allons découvrir comment l'IA est en train de changer le monde. Et pour cela, j'ai le plaisir de très compagniez par Enzo Fragal, fondateur Dodiciac, qui accompagne les entreprises, les dirigeants et les étudiants dans la appropriation concrète de l'intelligence artificielle. Mais aujourd'hui, on va surtout parler d'un sujet qui nous intéresse, qui est la question de la souveraineté de l'intelligence artificielle. Bonjour, Enzo, merci de participer à cet épisode AI Experience, comment on va tu? Ça va bien, merci beaucoup. Bonjour à tous et merci pour l'invitation. Mais écoute avec plaisir, alors Enzo, on va parler évidemment d'IA, on va parler de données, on va parler de souveraineté des données. Mais avant ça, j'aime bien savoir un peu plus sur mes invités, avant de plonger dans le grand ban de l'IA. Enzo, tu accélages, tu viens d'où et il faisait quoi tes parents? Alors, j'ai 25 ans, je suis du sud de la France dans l'Erop, vers Montpellier, tout précisément Agde. Montpellier a un bar du coup dans la ville, localement, mais avec une forte saisonnilité touristique puisqu'on est une station bannelle. Et ma maman était assistante maternelle avant sa reconversion, il y a, parce que ça fait quelques années qu'elle me vaut me régaler dans le domaine. Elle a sauté le pas. Capri Uri, pas une famille spécialement dans le monde de la tête, ou dans le monde de l'Onti? Non, pas du tout. Mais écoute, on va commencer par une petite définition simple. Enzo, c'est quoi pour toi une IA souveraine? Et pourquoi c'est important de se préoccuper de ces questions et de ces enjeux de souveraineté? Alors, avant de parler d'IA souveraine, moi je vais me parler du concept de souveraineté global, la souveraineté, en fait, c'est le manière plus simple, c'est juste le fait d'avoir le choix. Aujourd'hui, par exemple, pour te faire une recherche sur Internet, alors on commence à avoir du coup l'utilisation de chat gpt, d'auti et etc. Mais jusqu'à il y a pas si longtemps que ça, c'était Google, le leader du marché. Et donc on était pas souverain face à la recherche, tant que sens où il y avait un monopole de marché, qui était opéré par Google. Donc, à l'IA, il s'applique la même concept. La sonorité, c'est le sais d'avoir le choix. Et donc, pour avoir ce choix, il ne faut pas dépendre d'un seul organisme. Il ne faut pas non plus que s'édonner soit, à la portée de n'importe qui, parce que du coup, à partir de ce moment-là, il peut y avoir des dérives, des utilisations de mon volontaire, des choses qu'on commence à voir sur le marché. Donc aujourd'hui, ce que j'appelle un IA souverain, en fait, on peut voir plusieurs aspects. Et c'est les questions qui arrivent par la suite. Pour moi, la question de souveraineté de LIA, c'est vraiment le fait d'être en maîtrise, en fait, de l'écosystème, que ce niveau de son entreprise, de ces utilisations antiques personnelles, ou voir même des IA rembarqués dans nos quotidiens, par exemple dans des voitures aujourd'hui, ou dans les smarts. Et du coup, pourquoi est-ce que, pour toi, c'est un sujet qui t'intéresse, parce que je veux dire, la maîtrise et la mamiise des plateformes américaines en Europe, n'est plus disputable aujourd'hui, ces Google, ces Microsoft, ces OpenAI, ces toutes ces grandes plateformes en matière d'IA. On a l'impression que c'est un peu en fait acquis. Pourquoi est-ce que toi, ce sujet t'intéresse? Moi, ce sujet, il m'intéresse particulièrement, parce que j'ai vu aussi tous les impacts qui déviverait, en fait, de ça. Aujourd'hui, on est en vieurant sensibilisé sur le fait que n'importe quel outil informatique, aujourd'hui, consomme de l'énergie, de l'électricité, de l'eau. Et bien, LIA, consomme énormément également. Moi, j'ai la chance d'avoir, dans mon écoles d'ingénieur, c'est une porte en préoccupation et où je donne quelques cours, un serveur plutôt bien dimensionné qui nous permet de faire de la recherche et de l'ideavopement. Et en fait, on se raconte quand on met les mains dans le concret, qu'il y a des vrais limites à LIA. Et c'est des choses qui sont dans l'esprit collectif, dans l'imaginaire des gens, quelque chose de très virtuel. On sait pas trop ce qui se passe derrière. Il y en a qui croit encore aujourd'hui que l'internet, l'internet global, ça passe par des satellites. Alors, en fait, pas du tout. C'est des câbles sous-marins qui traversent la planète. Donc, LIA, c'est un peu pareil. On s'arrange du compte avec ce serveur qui coûte quand même 15 000€. C'est pas un petit serveur. Sur des modèles à partir de 60-70 milliards de paramètres, on commence à avoir une minute de décard, de l'attence. C'est du coup, pire que chat GPT. Et en fait, ça, c'est des problématiques très concrètes. On voit que le serveur chauffe. Donc, on est obligé d'activer la clim. Donc, on voit que ça consomme de l'énergie. La clim fait du bruit et on a même eu des voisins qui sont des résils dans s'yels, dans le quartier, qui se sont plein du bruit. Et donc, on a du coupé le serveur y a de l'école par rapport au bruit. Et donc, ça, c'est des problématiques qui sont pas du tout concrètes ou dans l'esprit des gens. Quand ils utilisent sur GPD pour faire une recette de cuisine avec ce que tu es dans le Trigo, par exemple. Oui. Oui. C'est à dire que quand on fait une requête sur le chat GPT, on envoie effectivement des requêtes qui peuvent partir à l'autre bout du monde sur des data serveurs, ça re-saint. Et à chaque fois qu'on fait une requête, ça consomme effectivement des ressources. Mais quand on parle d'IA Souvren, Enzo, est-ce que tu parles des données? Est-ce que tu parles des serveurs? C'est-à-dire les endroits physiques ou sont stockés, effectivement, les bays, les serveurs, etc. Est-ce que tu parles des modèles d'IA? C'est quoi exactement pour toi? C'est le périmètre du la souveraineté d'IA? C'est une très bonne question. Alors, la souveraineté, c'est plus un mode de vie, un état d'esprit. J'ai envie de dire, c'est un peu comme un ingénieur. Dans le sens où, en fait, la souveraineté elle touche à tous ses aspects en même temps. Est-ce que aujourd'hui, je suis capable, en tant que France, en tant que Europe, de créer des serveurs from scratch, à partir de rien du tout? Non, parce qu'on est obligé d'aller chercher quelques terrares métoractes, qu'on a besoin pour les carcrafiques, pour l'arame, etc. Et on ne les a pas sur le continent européen. Donc, déjà, on ne peut pas être souverain de bout en bout sur le hardware, sur ce qui est le vrai morceau de plastique et de métal, sur lequel le logiciel va tourner, que ce soit l'IA ou pas d'ailleurs. Après, il y a, du coup, l'étape d'après. Donc, si on sait que le serveur s'est perdu, on ne va pas faire avec, et ça fait déjà beaucoup de fois que, on a des innovations technologiques qui sont complètement dépendantes d'un contexte géopolitique. Il y avait la route des épices à l'époque. C'est pas nouveau. Par contre, on peut matriser la sauventé de l'IA en matière, effectivement, de modèle. Dans le sens où on peut, soit avoir des modèles qui sont faits, avec le savoir-faire, avec l'état d'esprit, on va dire européen, français, c'est ce que fait mistral. On a eu chocolatine aussi, qui était un très bon modèle, avec 3 milliards de paramètres, qui se battait dans la cour des grands, on va dire. Donc, on a des petites initiatives de modèles qui sont open sources, qui sont faits en France, et qui sont basés sur des données qu'on m'a ici. Il y a aussi, effectivement, outre les modèles qui sont faits ici. Le fait de pouvoir déployer des modèles open sources qui ont été faits, ailleurs, mais qui sont déployés sur nos machines. Et à ce moment-là, on se réappropriit effectivement la donnée qui va transiter par ces modèles d'IA. Aujourd'hui, quand on donne un PDF à ChatGPT, le PDF va est stocké dans la base de ChatGPT pour entraîner le prochain modèle de ChatGPT, qui froncertainement vendre ça plus cher, en plus. Et vous vous êtes consentant là-dessus, parce que c'est le modèle économique, c'est gratuit, mais du coup, c'est vous le produit, comme souvent, dans un truc de ce sujet-là. Et du coup, le fait de se réapproprier son serveur, on a pu se frein de la propriété intellectuelle, la propriété industrielle de l'entreprise, à donner ces documents, parce que du coup, ça reste à la maison. Et c'est un frein de la législation aussi, en Europe, on a l'air GPD, on a NIS2 qui est arrivé, on a Laiayact qui renfrand vignure à part sort de out, donc dans quelques mois. Et donc, ça devient un sujet aussi des entreprises de se dire, "OK, peut-être que, au lieu d'aller vers LIA, avec Copa-Ilo, en pleinant une licence de plus que Word Excel, qui est déjà intégré dans la plupart des entreprises, et d'ailleurs là aussi, un sujet de souderant de tel, sur les suites duurotiques, parce que aujourd'hui, sans Word, sans Excel et sans PowerPoint, c'est un mois de quittour, alors qu'il existe des alternatives, comme LibroFix, etc. C'est d'ailleurs le sujet de la semaine au niveau du gouvernement français, mais alors on parle en tout cas. Mais d'où il y a effectivement, sur le fait d'avoir son propre modèle déployé sur ces serveurs, même si on n'est pas capable de les produire, c'est déjà un pas de plus vers la souverainement. Mais, il faut qu'elle me reconnaît, c'est que, alors, j'entends bien ce que tu dis, mais si tu veux chercher des solutions alternatives, globalement, ça reste assez compliqué. Tout le monde connaît Chagy Piti, c'est quoi les solutions alternatives à ces modélats? Alors on parle de Mistral, qui est effectivement français, mais aussi avec des capitaux étrangers. Est-ce que pour toi, à Mistral, c'est la solution souveraine aujourd'hui, quand on en France, en tout cas? Je pense que pour le public, ça peut l'être. Je pense que pour le tout public, utiliser Mistral plutôt que de Chagy Piti, ça peut donner des bon résultats pour les problèmes quotidien, pour les gens que je vois parfois dans le train, demander combien de Chagy Piti, comment on fait pour aller d'une garde de mon polyé, à la garte hgv qui a l'autre bout. Au lieu d'utiliser Google ou Google Maps, il y en a qui se met à utiliser Chagy Piti pour ça. Je dirais pas que c'est un bon usage, mais malheureusement, ça arrive. Donc faut faire avec. Pour ces usages-là, Mistral peut très bien répondre. Il n'y a pas de soucis. Mistral peut aussi être une très bonne solution pour les entreprises. C'est pour ça qu'on a eu pas mal de boîtes du CAC 40 qui ont préféré s'engager avec elle, que ça ne soit pas impacté à ce pour la souveraineté, parce qu'il y a un autre aspect qu'on n'a pas d'exuité, si on les donne, etc. C'est la géopolitique aujourd'hui. C'est effectivement les États-Unis d'Amérique qui prennent des décisions géopolitiquement, internationalement discutables pour dire le moins. Et peut-être que, sous Cloud Out, qui est du droit américain, portatif, allez. étranger tout comme la RGPD l'échelle nous en Europe, peu de réquisitionner les donnés des fournisseurs du YAH américain à tout moment. Et donc, si dedans, il y a des donnés d'entreprises, des secrets défenses, parce que le ministère de l'Arme est utilisé à GPD, à ce moment-là, on peut avoir des problèmes. C'est le cas aussi des donnés de santé, par exemple, le jour où on a la capacité en tant qu'espèce de créer une arme biologique, par exemple, sur des donnés de santé d'un pays ou d'une civilisation, et on peut s'entraîner dessus. Et aujourd'hui, les donnés des Français en termes de santé elles sont toutes chez Microsoft. On n'est pas souverain à Dieu. Et donc, là où on n'a pas de souveraineté, on est dépendant de 1. Et aussi, on a des risques. C'est quoi le problème pour une entreprise qui utilise par exemple, ChatGPT au quotidien, que ce soit avec uneissance pro ou uneissance perso, parce qu'il y a aussi la question du, ce qu'on appelle le Shadow AI, qui en gros, une utilisation non-régulée, un non-croydier, un talarié qui utilise l'IA sans le dire à son boss avec un compte perso, gratuit, etc. C'est cette file pro-perso que, en tant qu'entrepreneur, on connaît bien toi et moi, mais qui n'est pas vraiment définie au niveau de technologie siel pour les salariés, qui se disent que pour faire un petit Excel au bureau, finalement, que j'utilise le co-pilot de la boîte, parce que c'est souvent la solution retenue malheureusement ou parce qu'il y a ChatGPT ou autre chose qui est payé par la boîte mais qu'on préfère utiliser j'ai mis il y a un petit perso. Et ce qu'on va utiliser, effectivement, son petit, son abonnement, son smartphone personnel, pour détach du boulot. Et ça, c'est alléré à les esages des ordinateurs mais de moins en moins, parce qu'il commence à avoir des audites 27 0001 pour avoir certains contrats, parce que ça commence à rentrer dans la culture d'entreprise que y a un vrai risque au niveau de la cybersecurity, une fois que vous travaillez dans des boîtes et à forcer au riz quand on commence à monter les échons. Donc, effectivement, le problème, si une entreprise voit cette donnée transité par ChatGPT ou quoi, c'est des pertes de propriétés intellectuelles et finalement une perte de facteurs différenciants auprès des concurrents. Moi, j'ai travaillé dans une société où on avait eu une société logique de services, on avait eu des développeurs qui avaient utilisé ChatGPT pour coder une fiture au client. Et au final, lors du point trimestriel, ils l'ont dit qu'ils avaient utilisé ChatGPT, que ça leur permettait d'aller plus vite, etc. Et le client final, c'est opposé à ça, à demander à virer les quatre développeurs qu'avaient utilisé ChatGPT parce qu'ils avaient signé dans le contrat de service, une close de tiers de confiance sur les données qui n'a pas été respectées, parce que ils ont fait fuiter les données clients. Et ça, on est suivi une semaine plus tard d'un banissement de ChatGPT pour tous les développeurs au niveau du groupe de plus de 50 000 collaborateurs. Donc, c'est un vrai sujet pour les entreprises et pour leurs prestataires. Et c'est aussi un sujet pour la survie à long terme. Donc, les risques, c'est quoi exactement? Ça va être des données confidantielles qui se retrouvent sur les serveurs d'openAI, de Google. Ça va être, qu'est-ce qu'il y a des vrais risques tangibles pour les entreprises ou pour les particuliers? Aujourd'hui, par exemple, je ne sais pas vous voulez faire un tableau récaput ChatGPT des commerciaux pour savoir qui prend quel prix, mais en fonction des contraintes. Et bien malheureusement, sur cet Excel, il y a aussi le nom, le prénom de l'employé, son adresse, son numéro de téléphone, son adresse personnel. Tout ça, c'est des données sensibles. Et donc, si elles arrivent sur les serveurs de ChatGPT Cloud ou autre, elles peuvent être réutilisées. Et à ce moment-là, c'est vous en tant qu'employeur qui devenez la personne fauteuse dans ce cas-là. Et donc, il peut y avoir effectivement des sanctions légales et, effectivement, c'est également 18. À moins d'utiliser les versions payantes du coup, parce que les versions pro, logiquement, les données ne sont pas utilisées pour l'entendement. Quand on utilise la version pro, effectivement, on peut avoir le choix sur ce où vont vous donner. Alors après, ils s'engage à le dire et s'écrire sur le contrat, mais on sait jamais vraiment ce qu'ils font. Donc, déjà, il y a une part de doute à avoir. Et surtout, de base, quand vous passez en version pro, vous avez l'option de l'enlever, mais il conserve le paramètre actif. C'est à dire que le côté communiste de LIA ou en fait, chaque utilisation va améliorer le modèle pour les prochaines fois, pour tout le monde, ce facteur-là reste actifé. Donc, ça vous d'aller désactivé dans les paramètres au niveau administration et aussi au niveau des postes de vos employés, pour être sûr que ça reste assez sécurisé. Après, un autre endroit où ça peut être très crucial d'avoir un problème sur la sauvrentée au niveau de LIA, c'est par exemple les appels d'offres. Aujourd'hui, il y a plein de boîtes qui me disent, ben, nous, on gagne les appels d'offres publics parce que c'est des marchés hydrologies, de l'électricité, des audits, d'environnement, etc., de la voie riche, et de travaux publics. Les réponses aux appels d'offres, c'est 90% de 15% du chiffre d'affaires de ces boîtes-là qui sont complètement dépendantes du public. Et du coup, si leurs facteurs de différenciants, c'est-à-dire la façon dont on te répond aux appels d'offres, leur permet d'écraser la concurrence et de gagner en remporter les marchés, ce livrable, ce groupe, et des effs qui embarquent leur expertise, etc. finis entre les mains de leur concurrence. Finalement, du coup, il n'y a plus de facteurs différenciants, et potentiellement le marché, il redevient à tout le monde et plus que ces boîtes qui sont vraiment expertes. Donc il y a un vrai sujet sur certains domaines de criticités de la donnée. C'est pas le cas partout, je suis d'accord aussi, mais sur ces cas-là, il faut être très vigilant, et il faut du coup un encadrement et un manifeste, par exemple, une charte de l'utilisation de l'IIA dans notre production. Je vais dire à notre production, elles autres, tu accompagnes des entreprises, des dirigeants, des étudiants. Quand tu parles à toutes ces personnes des questions de souveraineté, qu'est-ce qu'ils ont dit? Est-ce qu'ils ont conscience du sujet? Est-ce que c'est important pour eux? Ou est-ce que c'est plus un nice to have, qu'un must have? Bah disant que la souveraineté, ça commence à faire son doute chemin dans le quotidien. Tu vois, on était attachés au maigre d'une France, nous, par exemple. Aujourd'hui, je vois vraiment des gens, dans leurs aptitudes de consommation, faire les fortes, consommer français, consommer européens, éviter de soutenir des économies qui sont pas forcément dans nos coeurs de valeur. Ce genre de choses. Ça devient un engagement militant, et c'est ce qu'on a observé chez les consommateurs, et c'est pour ça qu'on a poussé, par exemple, le bio, qu'on a poussé la responsabilisation du consommateur, des associations comme UK pour vérifier si les animaux sont correctes par rapport à ce qu'il y a dedans pour les industriels, etc. C'est une dynamique qu'on voit aujourd'hui dans la société. Après, il y a vraiment de tout en fait en face. C'est-à-dire qu'il y a des dirigeants qui vont dire "moi la sécurité, la sécurité peu importe, j'estime que ça fait partie du risque de base de l'entrepreneur, et donc je suis prêt en assumer les frais, les pocaçés si jamais il m'arrive quelque chose, c'est pas une composition de valeur à laquelle je suis sensible. Il y a des personnes qui sont dans cette situation, et donc la sauvréhété va pas être au coeur de leur sujet, parce que justement il considère que le coup d'opportunité, n'a pas aller vers l'IA, et plus important que le risque associé à ces dés, sa propriétalité intellectuelle et éventuellement par Dieu du marché. Donc ça c'est un premier point de vue que j'ai rencontré. Après, il y a quand même beaucoup de personnes aussi qui se disent, en fait j'aimerais bien faire du souverain, j'aimerais bien faire de l'open source, mais on n'a pas les compétences en interne. C'est écliquement, c'est vrai que ça demande de mettre un peu les mains dans le Camboui, alors quelqu'un bien curieux qui se forme, qui va peut-être faire un petit peu de vert, regarder deux, trois tutos sur Youtube, il peut tout à fait déployer son modèle au open source de manière souveraine pour son entreprise, et se faire un peu élève moteur de la boite sur ces sujets-là. C'est vraiment aujourd'hui de plus en plus accessible, comme tout, en fait toute l'information est de plus en plus accessible. À l'époque de mes parents il fallait aller dans une bibliothèque, un milieu physique, trouver le bon livre, et c'est là qu'on avait la bonne information, il fallait prendre le temps de la digérer de la lire. Aujourd'hui, on a accès déjà depuis Wikipédia à l'intégralité de l'ancé qui opait dit de l'espèce humaine, et donc ça a découplé les capacités pour ceux qui savent bien l'utiliser. Ce qu'on observe, c'est que du coup ça pousse les gens sur les extrêmes, ceux qui ne savaient pas trop se débrouiller avant, se débrouiller encore moins bien, et à l'inverse ceux qui savent se débrouiller sans sorte mieux. Et ben, l'IA lui vient encore plus accentuer ça, dans le sens où on a réussi à digérer toutes les pages Wikipédia de manière synthétique, et maintenant quand on pose une question, on le sait et ça va nous dire en trois, quatre phrases et de la manière dont on comprend chacun de manière personnalisée, la définition ou l'information combien cherchent Genzo, est-ce que l'open source fonctionne aussi bien que les modèles propriétaires, quand on parle d'intelligence artificielle? Alors l'open source de plus en plus le vent au poup aujourd'hui, et d'ailleurs on a des confirmations au niveau, on va dire de la scène mondiale avec l'exemple de Yan Lequin, qui est l'ingénier en Yafran, cette chez Metat, et partie à 10 janiers marques d'LLM, donc les LLM c'est la technologie derrière ChatGPT, Clod, etc. C'est une mentalité un peu de grosse bruit, on ne va pas se le cacher, on va lui donner plein de PDF, plein de documents, on va faire tourner un modèle pendant trois semaines sur l'équivalent d'une ferme ou du musine, de serveurs, et ça va nous pondre un modèle qui s'effère un petit peu de tout en mode de tout terra. Ça, ça marche bien pour qu'on va que le public, pour des sujets de rocher, pour des sujets globaux, ou on a besoin de cette vision, un peu grande ensemble, mais en fait on se retrouve à avoir des choses qui ont énormément de paramètres, en termes de modèle, qui sont très complexes à faire tourner, très coûteux, donc en énergie et en haut, et donc en plus en ce moment l'énergie s'accouta ses gères, très coûteux, économiquement. Et à la fin c'est tout ce qui importe aux dirigeants et à la plupart des consommateurs, c'est l'économie, c'est combien ça coûte quoi. Donc aujourd'hui l'open source peut répondre à certaines problématiques quand c'est bien utilisé, dans le sens où avec moins de paramètres, mais des paramètres des ployers au bon endroit, on peut arriver à faire des grandes choses. Notamment si on va jouer des documents d'entreprise parce qu'on n'a pas peur de faire confiance justement, puisque tout reste maîtrisé dans un paramètre qu'on connaît bien à la maison ou avec un partenaire de confiance sur le serveur. Donc typiquement je prends l'exemple du support client en entreprise, c'est un cas on va dire que du sage assez standard en entreprise, parce que du coup on a déjà beaucoup de données parce qu'il n'y a aucune voix qui tourne sans des clients. Donc le support client fait partie de ça, on a des données sur le client, on a déjà des processus parce que c'est quelque chose qui est. déjà répondu et on a de la trace écrite et des années d'expérience sur le sujet. Donc c'est un bon cas d'usage pour l'IA. Aujourd'hui, si vous utilisez un grand LLM qui fait un petit peu tout, alors oui, il va savoir faire un petit peu de support client d'entreprise. Ça a été peut-être 5 ou 10 de milliards de paramètres sur les 700. Mais il y a aussi plein d'autres paramètres qui font que, on sait que, je ne sais pas, moi, Mercure, c'est la planète la plus proche du soleil, que Tartentillon s'arrive avec un pagon et encore sur l'acémentique, c'est peut-être pas ça, mais il y a plein de paramètres qui vont être sollicités pour autre chose que du support client d'entreprise. Et du coup, c'est autant de capacités de calcul qu'on va solliciter pour rien. Et donc c'est très peu efficace, en fait, c'est un peu comme un moteur thermique. Aujourd'hui, l'essence est l'embarque un certain volume d'énergie et en réalité, on a réactuère que 25 à 30% de grands maximum. Donc c'est très peu efficace et c'est un peu ce que je reproche au LLM. À l'inverse, si on prend un système expert, un petit modèle de langage, donc un SLM ou un MLM, qui, lui, par contre, est spécialisé expert sur le support client qui n'a mangé que ça. Et on se retrouve avec quelque chose d'une très grande qualité sur laquelle on va pouvoir rajouter des documents d'entreprise, comment fonctionner des process, des exemples, et éventuellement même des bases de l'employee parce que du coup, ça reste chez nous. Et on va pouvoir capitaliser dessus à rivalité avec un LLM. Ça demande un peu plus de mise en place, mais derrière, on a beaucoup moins de risques, c'est plus économique, c'est plus écologique et galon. Et c'est quoi une solution technique et technologique qui existe? Alors aujourd'hui, en open source, en yage générative, il y avait meta-rind qui avait lancé le Yamaha, mais qui n'était pas complètement au point, si ma mémore bonne, mistrale qui liait. Oui, ils ont maquillé ça en lancement marketing, mais je crois que c'est parce que le modèle avait frûté alors qu'il comptait de toute façon commercialiser comme les autres. Mais aujourd'hui, même ceux qui font des modèles typiquement payants, que soit chat gpt, google, plus haut, etc. Ils ont aujourd'hui des alternatives en open source également. Je prends l'exemple de gmini pour google, par exemple, je google à sortie gma, je crois c'est 24 milliards de paramètres, c'est un modèle moyen qui tourne sur des petites machines et qui suffit pour la plupart des usages en fait. Sauf que du coup, c'est déployé chez nous, ça peut être une bonne alternative, nous c'est celle qu'on utilise au niveau de mon école, pour les enseignants et pour les quelques étudiants qui sont sur la spécialité d'attaille via que Jacques Le Pen, c'est un modèle tout terrain qui fonctionne très bien aujourd'hui. Et pourtant, c'est Google qui le fait. Mais une fois qu'on a le modèle et qu'on a téléchargé qui est sur notre machine, il peut être complètement en mode avion et ça tourne et ça fonctionne. C'est ce que j'avais tout de mon déphisiquement les données, elles sont où, elles sont stockées où dans un serveur, dans une école, dans une entreprise, ce qu'on appelle on-prem en fait. Exactement. Alors moi aujourd'hui, j'arrive à capter des clients qui veulent un petit peu de tout et les modèles économiques sont à définir sur l'IA parce qu'on est au début. Donc c'est toujours un petit peu sportif, il faut redoubler d'agilité. Mais pour le moment, ce que je tombe comme client, c'est soit des clients qui ont déjà fait le choix du OnePremise et qui ont du coup leur crop serveur et il faut les accompagner sur le déploiement. Soit de ces des personnes qui veulent aller vers ça et ont le fait ensemble en fait. Alors parfois, il n'y a pas forcément la compétence ou l'endroit où placé le serveur physiquement. Donc à ce moment là, on s'enfi a un tiers de confiance. Je pense à Oublieh, je pense à Skyloé, je pense à Austin Gheur aussi qui fait un package avec Unitaine qui est l'orchestratéria au source. Donc voilà, il commence à avoir des solutions sur le marché clé en main pour des personnes débutantes parce que c'est souvent le cas du dirigeant. Le dirigeant, Lia, c'est le cadet de ses soucis entre guillemets, lui, il voit la rentabilité, l'opportunité et surtout, il voit ses collègues y aller et donc il s'il faut absolument que je prenne le train en marche sinon je vais peut-être passer à côté de la grande révolution du ciel. Donc il y en a qui le font un peu à contre-requeur sous le coup de la pression qui met des sommes qui sont folles ou parfois complètement rédicules, mais aujourd'hui j'attire des clients qui ont la plupart du temps leurs propres serveurs et donc des plois chaiseaux. Moi, je m'imaginais avoir besoin d'avoir mon propre serveur et de faire de la location et de faire un complement de revenu avec un package anti pour un moment, j'ai pas eu le cas d'un client qui était dans le domaine. Est-ce qu'il y a des métiers ou des secteurs d'activité ou l'open source? La souveraineté c'est indispensable. Je ne suis pas à voir si on utilise de l'open AI grand public ou autre, c'est vraiment une faute professionnelle. Ça serait quoi selon toi? Déjà, il y a tous les sujets qui sont sensibles au niveau de la défense. Le ministère des Armées, par exemple, quand je suis à l'épid-chête devant eux, j'allais pas faire fuiter le pitch ou les mondes des personnes sur un modèle. Je me suis mis sur un cybercafé à Paris. J'ai déployé mon modèle en local sur mon laptop, je me suis branché parce que ça consomme un peu de lucricité quand même, mais c'est juste que c'est moi qui l'appelle et c'est sur la grille énergétique française. Là aussi, il y a une économie en termes de carbone par rapport à des crées énergétiques qui elles sont au fuit ou au pétrole, au gaz de schiste ou autre. Donc déjà, il y a ça. Mais effectivement, du coup, j'avais travaillé sur mon propre m'approprié en local, c'était sur mon ordinateur en mode avion et ça tournait très bien. Ça devient une faute professionnelle aujourd'hui, dans le sens où, typiquement, les collectivités sont fait le choix de la souveraineté pour les suites, au fils, etc. Ça devient aussi une faute professionnelle dans le secteur public d'utiliser ces outils effectivement. Parce que encore une fois, je pense que le secteur public, c'est beaucoup d'enseignement en France. Tous les enseignants, ils ont des enfants mineurs à leur responsabilité. Et donc, si ils arrivent d'avoir des problèmes avec ces personnes-là, avec leurs identités, parce qu'on a fait des corrections avec l'y-a ou quoi, ça peut poser soucis. On a eu aussi des dérives, par exemple, de Géminie, qui avait répondu à un étudiant qui faisait cette voix, de 13 ans. "Tu n'es qu'une tâche dans l'univers, tout ça, c'est ta faute, tu n'es qu'un salume hein, c'est le toplé meurre." Et donc, ça, par exemple, ça a venu un petit coup à l'étique à la morale, alors Google avait encadré les choses. On avait accès à la conversation, mais elle était totalement bridée. Tu lui posais une question qu'avait rien à voir, genre, c'est "Quoi Nietzche?" Il te dit, "Je peux pas répondre, je suis qu'une y-a, c'est-à-dire sujet transensible pour moi." Donc, on a eu des dérives, on va dire là-dessus. Et donc, ça a anori un peu de débat. Après, de là, ce que ce soit une faute professionnelle grave, je voulais dire, les éditeurs glatiers, la partie de l'autre, où on a un client qui nous fait confiance en assigner un contrat, etc. Le fait de faire fuiter ces données, ça devient vraiment, avec des conséquences, et des pénalités financières qui sont énormes. Tu devais convaincre un patron de PME ou de TI, de passer à une y-a souveraine. T'as 30 secondes pour le pitcher, d'expliquer exactement en quoi il faut qu'il arrête d'utiliser OpenAI ou les modèles de Gemini pour utiliser une y-a souveraine. Tu lui dirais quoi? Je dirais que, en général, quand on entreprend, c'est parce qu'on a soif de liberté, et sauf que cette liberté, si on est complètement dépendant d'OpenAI, de chat gpt, ou des futures modèles, en fait, on la plus. Alors, ça devient un problème uniquement pour le cerveau, j'ai envie de dire pour l'émotion, si jamais on a cette liberté en moins, mais ça devient un vrai verrou aujourd'hui pour les entreprises également, un verrou financier. Aujourd'hui, quand une collectivité comme mon podier, par exemple, paye des licences Microsoft, Office 365 pour voir d'excelles comme on l'a dit, quand Microsoft augmente ses prix de 5% pour les privés, pour les particuliers ou pour les entreprises, il augmente aussi pour les collectivités. Et donc, c'est 5% et il faut bien qu'elle sorte de quelque part. Et aujourd'hui, ça représente des centaines de milliers d'euros qu'il faut sortir chaque année en plus parce qu'on est complètement dépendant et qu'on n'a pas d'autres alternatives. Le fait de se positionner sur le souverain, il y a deux avantages principaux. C'est que déjà, tout à l'a maison, donc on n'est pas dépendant du modèle économique des autres. Et si on a une solution qui fonctionne sur le modèle d'y-a deux ans, ainsi soit-il, on peut graister comme ça assez longtemps. Aujourd'hui, on garde des solutions logicales d'y-a 25 ans dans des solutions technologiques qui sortent maintenant. Je ne vois pas le problème à utiliser des solutions tant que ça fonctionne pendant 25 ans au niveau de l'IA, si c'est desployés un pre-mise. Donc ça, c'est une première chose. La deuxième chose, c'est aussi qu'on est complètement agile sur les avancés de l'IA. Et on sait que c'est un secteur en ébullition qui a une arme de l'IA de rock qui sera aussi dans la recherche pour améliorer les modèles, pour créer de nouvelles choses, pour aller toujours plus loin. Aujourd'hui, on a des modèles cimentiques qui comprennent le langage. Aujourd'hui, c'est Google qui est en train de gagner la course, mais on va avoir des modèles qui vont commencer à comprendre le monde réel, d'aligner des concepts physiques comme le fond des gens, de comprendre les choses intrinsèquement et pas uniquement leur signification en termes de définition comme un dictionnaire. Et donc, si demain, le nouveau modèle qui sort, c'est Mistral, je sais pas quoi, très proielement qui va exister prochainement dans les prochains mois, voire directement en même temps, c'est Mistral pour le co. Une solution open source qui tourne sur la même infrastructure technologique. Et à ce moment là, on devient ce qu'on appelle LLM agnostic, ou peut importe un modèle de langage agnostic, quoi. Dans le sens où, si demain, c'est Claude qui devient meilleur, on peut prendre quelque chose qui s'appuie sur cette même technologie en équivalent au open source. Et du coup, suivre le rythme. Si aujourd'hui, vous avez un GPT, et toutes votre infrastructure et votre entreprise, chez OpenAIA, il y a que demain, OpenAIA, il décide d'arrêter et de se reposer sur ces louriers, vous allez plus suivre le rythme avec tout le monde. Donc, vous allez complètement dépendant de l'heure, lancé à eux. Et donc, de l'heure, levée de fonds et de l'heure modèle économique qui t'a en pas tire, parce qu'il commence à réfléchir à du sponsoring dans les modèles dits. À quel point, Aenzoe, une solution open source, une solution souveraine et scalable, peut vraiment se déployer très rapidement, quand à des entreprises qui sont en hyper croissance, qui ont besoin de plus en plus de ressources. Est-ce que c'est aussi facile de se caler, de grandir, de croître très vite, avec des solutions au open source et sur un un? Je dirais qu'il y a que oui, dans la globalité, après, il y a plusieurs façons de voir les choses. En fait, il y a deux paradis nous possibles pour quand on veut aller sur de l'IA Open Source, une prémise avec ses propres serveurs. C'est soit, on fait appel à un tiers de confiance et on prend ce qu'on appelle un VPS, quand un serveur virtuel, qu'on vient louer, donc chez OVH, ce qui est loué par exemple. Et à ce moment là ce qui est bien séquible. escalable dans le sens où si vous arrivez au limite de votre serveur, vous rajoutez un petit peu de RAM, vous rajoutez un petit peu de card graphique, vous rajoutez un peu de processeur et hop! D'un coup votre infrastructure permet de scale. Et en général, si on scale en termes d'utilisation, on scale aussi en termes de chiffres d'affaires et donc il y a le nouveau l'budget pour suivre. Voire, on continue à faire de la marque par dessus et du coup c'est plus pérenne pour le modèle économique de la société. L'autre option que de faire ça, au lieu de louer tous les mois, c'est du coup d'investir tout de suite dans un gros serveur et de travailler dessus un peu en mode baccassable. Et aujourd'hui, je sais pas ce qu'il en est dans les autres pays, mais en tout cas en France, en Europe, il commence à avoir des vraies programmes avec beaucoup de soutien financier pour investir dans des serveurs, payer les bons prestataires et aller vers l'IA en tant qu'entreprise. Et ce qui est plus intéressant encore, je trouve, et c'est comme ça que je le vends moi, et si quand je discute du sujet, aujourd'hui, le serveur à 15 000 euros, donc vous avez parlé tout à l'heure, si je veux prendre l'équivalent chez OVA, chose qu'elle loue, c'est à peu près les mêmes prix, c'est 1 100 euros, au retard d'experts mois de location. Autrement dit, au bout de 12 mois, c'est à dire un an, c'est quasiment le prix du serveur qui est à morti. Donc, aujourd'hui, en tant d'entreprise d'un point du financier, ça n'a aucun intérêt de louer son propre serveur quand on peut l'acheter en face. Alors oui, il faut générer l'équivalent de 12 mois de 13 oreilles juste pour le serveur, mais encore une fois, c'est à morti, comptablement ça peut être une bonne opportunité, justement, de limiter les coûts et des abonnements à venir par rapport à ceux qui vont prendre la location. Mais vous serez compétents, humaine, pour faire l'administration du serveur, du réseau, la cyber-sécurité, les mises à jour. Et c'est malheureusement le fring qui existe aujourd'hui. Alors après pareil, il y a des subventions et il y a des aides sur le fait d'aller payer des prestataires qui vont vous accompagner dans cette démarche, mais de toute façon, même si vous faites appel à ChatGPT, il va vous falloir quoi, un formateur pour ChatGPT pour rester au courant des nouvelles choses. Il va falloir mettre en place quelqu'un ou en remerla des essis voire recruter quelqu'un qui va gérer l'administration des comptes. Donc en fait, c'est des problématiques qu'on retrouve également quand on va juste prendre un modèle sur le marché. Et puis de toute façon, vu la place de l'IA et les retours sur le investissement qu'on est capable d'aller chercher quand on s'y prend bien. Et j'insiste là-dessus parce qu'on a quand même l'étude du MIT qui disait que 95% des boîtes investissées à perte sur l'IA avec aucun héros. Donc quand on s'y prend bien qu'on part du besoin, qu'on part d'un point de douleur des collaborateurs pour garantir une adoption. Et bien, à ce moment-là, de toute façon, il faut investir dans l'IA avec un anploie, enfin, un ETP, au moins, qui est maître sur le sujet ou alors trouver les élèves moteurs dans l'entreprise qui vont être capables de porter cette vision, mettre en place un groupe de travail, avoir une dynamique, peut-être des cafés, il y a ou des visions toutes les deux trois semaines, pour parler au collaborateurs pour créer une vraie émouvance. C'est ça qui manque aujourd'hui la plupart des grosses boîtes que je connais. Elle choisit ce qu'on peut y l'autre, parce que se disent, "OK, c'est une ligne de plus sur la facture de office." C'est un tarif maîtrisé de ce que c'est 15 ou 20 euros par mois par employés en plus. Et on peut rassurer les actionnaires et tout le monde en disant, "Guardez, ça dit, on a payé les copaylots, on est sur la vague de l'IA, on est dans le train, comme tout le monde." Le problème de ça, c'est que il y a souvent ces malgérés, comme transformation, dans le sens où, on leur met ça entre les pattes, mais on ne forme pas les collaborateurs. Et du coup, je me retrouve avec des critiques détresse en général, de personnes qui disent "Bah voilà, nous, ça fait 8 mois que la boîte payé copaylote pour tout le monde ou que l'apporte au Penéia est au génie." Mais en face, on n'a pas de formation. Moi, dans mon équipe de 12, je suis tout seul à essayer de faire des trucs, et encore je bidouille, donc je sais pas trop ce que je fais. Je sais pas si je peux lui faire confiance, je sais pas si j'ai le droit de donner mes données. Donc, c'est globalement sur le dernier kilomètre, sur le terrain directement avec les entreprises, les employés dans l'opérationnel, qui y a un manque, vraiment d'adoption. Et c'est important de l'inverse, c'est-à-dire pas du top-down, on en disant "On impose copaylote à tout le monde." Mais de se dire "Ok, bon bah, cette business unit, elle a tel problématique, tel point de douleur, on peut répondre grâce à l'IA à ce point de douleur-là, et ensuite, seulement on va pouvoir mesurer des gains en productivité, des gains de temps, peut-être un gain de qualité aussi sur les services ou les produits qu'on livre à nos clients et ce genre de choses. Une étude qui est sortie fin 2025 de Delwatt, donc grand cabinet de conseil, sur le décalage qui existait entre les investissements faites par les entreprises dans le monde de l'IA et les gains de productivité qui n'étaient pas là justement. Donc ça rejoint un peu ce que tu disais en disant les entreprises investissent parce qu'il faut investir, mais derrière, effectivement, on n'a pas toujours les bonquats d'usage, où ça ne se retrouve pas encore sur le terrain à court terme, en termes de gain de productivité, en termes d'efficacité, etc. Toi, quand tu seras ma dernière question, et quand tu parles à des chefs d'entreprise, à des dirigeants, à des DASI, comment ils appréhendent cette notion de l'IA? Est-ce qu'ils passent entre guillemets à l'IA, parce qu'ils se sont obligés, parce que les concurrents le font, parce que tout le monde en parle, ou au contraire, c'est extrêmement structuré, documentais, ils ont des cas d'usage, c'est très clair pour eux, enfin, quelle est la typologie des gens que tu vois et quelle est leur rapport à cette transformation, il y a. Moi, je vois beaucoup de personnes en formation avant de rentrer dans le cœur du sujet avec mes équipes sur la partie développement logicale sur mesure que soit du chatbot de l'automatisation ou un mix des deux. Donc en général, en formation, moi, je creuse le besoin. Mon métier à moi, en tant qu'un géniaire, c'est pas de révolutionner la roue et de raccourager aux gens leur métier. Mon but à moi, c'est de voir comment ils fonctionnent, d'identifier là où ça peut être pertinent par mes babois ta outils, de mettre en place, peut-être une automatisation émuitaine, un GPT ou un assistant, type gminie, mes versions au peu de source, quand c'est possible. Et c'est comme ça que justement j'interviens dans les entreprises, parce que je parle de comment ils fonctionnent et je les améliore, et j'ai l'impression de les équiper d'un outil qui leur permet d'être mieux. Donc, soit ça vient directement de la part de la personne que je suis en train de former et c'est mon but en tant qu'en choux dans des sciences d'aculturation ou quoi, d'essayer de créer de cette gymnastique mentale, de se dire "ah ouais, ici c'est typiquement un endroit où ça peut être utile, parce que j'ai compris que Mia c'est utile dans tel cas." Et à ce moment-là, on se focalise dessus et on les accompagne pour mettre en place quelque chose. Est-ce que tu as déjà eu des cas où, par exemple, les dirigeants insistent pour mettre de liens dans une tâche spécifique, mais tu te rends compte qu'en fait, s'il n'y avait pas d'utilité, c'était pas possible, c'était contre productif, voire, ça allait écouter plus de gens que ça allait en rapporter. Ouais, j'ai eu à faire à certaines problématiques comme ça ou en fait, avant de venir d'information, ils disent "ouais mais là, on va mettre en place lia pour ça, donc ça ira bien." Et en final à la fin, ils disent "ah ben non, là on est obligé de se faire violents sans trigrimer, d'avoir cette rigueur dans nos habitudes et dans nos processes de le faire à la main, parce qu'on ne peut rien faire de plus avec il y a. Par contre, à tel endroge, je n'avais pas du tout soupçonné, ça va nous être utile." Et à ce moment-là, encore une fois, si la personne a une tâche pénible redondante ou on se dit "ah mais là, je pourrais limite en se réguler, prendre un stagiaire et ça se réparait et il n'y a pas besoin que ce soit moi qu'il le fasse." Tous ces petits moments de frustration qu'on voit aux quotidiens, peut-être une journée de reporting, une demi-journée, mais ton, tant le moi, ou en fait, c'est chiant pour tout le monde, ça met une mauvaise ambiance dans l'équipe et du coup la posage elle est un petit peu dans la douleur ce jour-là parce qu'on a fait tous un truc qui servait à rien mais on est obligé. Typiquement, un tâche rélié à ce temps-là, ça permet d'écharger les équipes, d'un truc, d'un fardot, vraiment. Et du coup, tout le monde est compte. Après qu'est-ce qu'on fait de cette demi-journée qu'on a gagné ou de cette journée qu'on a gagné en équipé en temps-là, est-ce que c'est un peu plus de timble-ding, est-ce que c'est du temps qu'on réalouille à l'oeil, est-ce que c'est du temps qu'on passe à la maison pour un meilleur équipe pro-perso, ça, chaque dirigeant, chaque équipe, peut l'orbiter à sa guise. Mais en tout cas, il y a un vrai avantage à aller aujourd'hui vers de l'IA qui est souverain par rapport aux alternatives américaines et gérer même plus loin, c'est plus rapide. Moi, j'ai beaucoup de personnes qui me disent, "C'est chignon, il faut faire un compte de nouveau pour accepter à Clio, de fois chez Mini, pour garder les choses, après j'ai perdu mon mot de passe, après j'ai pas créé le compte Google avec l'adresse du boulot, du coup, je suis obligé de faire unique Macbizarre." Il y a plein de freins contre un compte, quand on arrive aujourd'hui sur un foreign-ciordia sur le marché. Moi, j'ai fait le travail, on va dire, de recherche et développement pour empaquer de gérer toute la partie souveraine dans une seule fichier, on va dire, de déplomber. Et donc, en fait, quand j'arrive en entreprises, j'ai un disque dur sur lequel j'ai une image d'occur, pour ceux qui connaissent. Et cette image d'occur est un inclus d'UNUtain en Starterpack, du Open Web UI qui y a un chat GPT en termes de interface d'airfique. On peut connecter soit au clé à pays du coup de chat GPT, de ce qu'on paye un abonnement, et à ce moment-là, ça peut être un bon compromis parce qu'on envoie que, on va dire, la traduction des PDFs et pas le PDF lui-même au motel DIA. Donc, c'est un premier entre deux vers de la réappropriation de ces données et de la souveraineté. Soit carrément, le serre vers lequel on déploie à des capacités techniques qui sont suffisantes, et donc on déploie un modèle en local, à un chat GPT OSS, qui est le modèle Open Source, un GMA, comme je l'ai parlé, un mistral, un lama, un chocolatine, enfin, peu importe. A après, aujourd'hui, sur aGinFace, vous allez, et d'ailleurs, c'est français avec GinFace, c'est une des rafres Starterpacks et la française sur le marché. Il y a des entreprises, il y a des chercheurs, il y a des étudiants qui créent des modèles spécifiques sur, je ne sais pas moi, dimensionner les panneaux solaires d'un toit, peut-être trouver s'il y a de la pollution dans les sols, enfin, du support client en entreprise, il y a des modèles comme ça spécifique, qui sortent tous les jours sur aGinFace, que vous pouvez télécharger, tester, qui sont gratuit. Et une fois qu'on a mis en place cette chose avec cette barrière technique qui est pas si grande, en fait, les équipèles sont en tonne oubres. - D'accord, parfait, merci beaucoup. On arrive bientôt à la fin de notre épisode, avant de conclure, je te propose de faire un petit exercice très concret. Si les auditeurs ne devaient retenir que trois choses de notre échangre, qu'est-ce qui serait vraiment utile dès demain du concret, un pathéorie pas d'autopromo, des actions, des comptes. fait pratique, qu'est ce qui pourrait concrètement changer leur manière de travailler, de décider ou d'aborder lia? Je t'écoute ça. Je dirais qu'avant de se concentrer sur l'outil, c'est-à-dire lia que soit une prémise, Open Source, ChatGPT ou autre, c'est pas tant l'outil qui va être utile. C'est vraiment la règle du jeu, c'est comme on dit le scénario, l'endroit où vous allez l'implanter, le cas d'usage. Ça, c'est vraiment ce qui est plus utile. Et peut-être que le cas d'usage qu'on va identifier, en fait, il se répond avec un petit logiciel ou un petit script pliton, tel qu'on s'est l'effet de depuis il y a 5-10 ans, bien avant lia générative. Et finalement, ça répond aussi aux besoins. Donc, en fait, pourquoi s'enbêtaient à aller vers de lia et dépendant à payer chez pas combien d'abonnements parmi? Donc déjà, avant de se poser sur la question de lia, peut-être prendre de l'altitude, pas arrêter lia comme outil par défaut, mais de se dire, ok, la première victique, c'est ça. En fait, on a besoin de ça, peut-être qu'il n'y a pas de lia dedans. Ça, c'est la première chose. L'un ou deux. La deuxième chose, c'est qu'il faut y aller petit à petit. Donc, on a un modord en informatique et tu le sais aussi, c'est la génité. Ça sert à rien d'avoir une feuille de route. On va te dire qu'on va faire 2 ans, ça, ça, ça, ça, ça, ça t'elle est à la fin, on a un bâtiment en durée. Ça marche bien dans le ptp. Ça marche pas du tout dans la formatique. Parce que, souvent, on va se rendre compte au bout de 2-3 mois qu'on a oublié un écran dans l'interface, qu'on a oublié de prendre en compte que le super administrateur il n'a pas voir la même chose que l'administrateur sur le logiciel. Et donc, on travaille en agilité. C'est-à-dire qu'on va faire des points réguliers avec le client et on va lui présenter ce qu'on a fait. Ils vont nous dire ce qu'il va ce qu'il va pas, en corrige et on avance comme ça petit à petit. Et bien, l'IA, c'est pareil. Si on veut vraiment aller vers l'IA, ça sert à rien de se lancer dans les jardins de babidone version en 2016. On va faire un petit truc. On va voir si ça marche. On va aider les gens à l'utiliser. On va le corriger. Et, il faut qu'on a ce petit truc qui tourne bien et qui a un automatique qui est bien implanté dans l'entreprise. On va construire au tour, en avant dans le processus, un peu en appris dans le processus. Peut-être on peut faire un truc parallèle pour tréter un cas qui n'est pas tréter actuellement. Mais tout commence par un petit truc sur lequel on va choper du héros rapidement. Pour ce qu'on va incroyable, l'IA est une bonne solution. Et pour vérifier qu'il y a bien le retour sur investissement en face pour l'entreprise et que les utilisent des employés l'utilise correcte. Donc ça c'était le deuxième agilité et le troisième dernier conseil. Et le troisième dernier conseil, c'est de ne pas se fermer les chacrages. Aujourd'hui sur l'IA, il y a tout le monde qui va vous vendre un petit peu de tout. Il y a des gens qui ne faisaient pas l'IA, il y a trois ans qui se disent maintenant, il y a ces couleurs, ils vont de deux fois plus chers, deux fois plus vite et ça marche. Donc, moi, même si vous n'êtes pas expérents, quand on vient la question de choisir en prestatère, de choisir peut-être un front-niceur. De réfléchir, ok. Mais si demain ça ne marche pas, qu'est-ce que je fais? C'est arrivé chez Claude, il y a eu des problèmes de serveurs au coût. Et qu'est-ce qu'elle est le cas dégradé comme un hôpital? Un hôpital s'il n'y a pas de service informatique, il faut quand même que les passions puissent continuer à récupérer leur traitement, etc. Et bah là c'est la même chose. En votre entreprise, c'est un peu comme un hôpital. Si jamais il y a un problème sur un front-niceur et vous êtes complètement dépendant de charge d'épétés pour tourner, du coup vous êtes marron, quoi. Donc avoir un cas dégradé, un cas de sortie, peut-être la même chose avec un modèle plus petit et on attendra chaque minute au lieu de une sépare, mais on aura quand même une réponse d'y à, parce qu'on a un plan B, c'est finalement de préparer la pré-être et de pré-à-tout évantualité. Parce qu'aujourd'hui, des panne sur Claude Flare, des panne sur des serveurs, ça arrive tous les jours, ça ne va pas arriver, ça ne va pas aller en s'arranger, vu la situation mondiale. Donc penser à la sortie, penser aux cas dégradés, penser à comment on faisait avant, et ça me prend mon coût de le dire, donc que le professeur du numérique, peut-être garder deux trois postits, quelques papiers pour, pour, pour, comme continuant à fonctionner comment le faisait habitu. - Trop bien, parfait. - Merci beaucoup, Enzo. Alors à la fin de chaque épisode, l'invité du jour doit répondre à une question posée par l'invité précédent. Est-ce que tu es prêt? - Oui, je ne sais pas trop comment attendre, mais on va faire. - Alors on attend beaucoup de côté la tienne, je te laisse écouter celle d'Alexandre Pascal, qui est fondateur de Neurolque AI, une startup DeepTech par Iain, on écoute sa question. - C'est vrai, quel conviction importante à tu abandonner ces dernières années, qu'est ce qui est à faire changer d'avis? Ça c'est une cinclique question, je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi pour fond. Je dirais que pendant mes études je me pense, je pensais qu'on apprenait d'une manière normale et moi je me considère comme un interonnel apprentissage, je vais dire et je pensais qu'on apprenait plus vite dans le conflit, parce que en fait là où les gens bloquent c'est qu'on atteint une certaine limite et quand on est proche des limites, c'est un peu comme l'effusé avec les programmes etc. on essayait de toujours faire plus le sport, c'est pareil. Quand on est proche des limites, on apprend plus vite parce qu'on se donne à fond. Et le conflit c'est une limite humaine. Je me disais souvent, on apprend plus vite dans le conflit et j'hésite pas à me faire la vocabul� diable, à freiner des propos un peu limites juste pour voir comment réagir la personne en face et on apprend un peu plus sur le monde qui m'entoure et je faisais de même. Et puis j'ai eu un gros conflit avec des amis de 10 ans de l'issée. Ça a été très mal traité des deux parties. Moi j'ai fait ce que j'avais à faire de mon côté mais en final je me dis que dans ce conflit là, j'ai pas ton rappric. C'est quelque chose que j'ai abandonné au moment où je me lancais dans l'entreprenariat parce que de base j'avais refusé mon cdi pour me lancer à plein temps avec eux et au final, voilà il y a eu, on va dire, traisons mais des ententes d'ex côté là. Donc j'ai dû trouver une façon de rebondir et je l'ai trouvé dans abandonner cette idée. Donc maintenant je ne cherche plus le conflit. Je suis toujours aussi tacin et drôle mais je ne cherche plus forcément. On peut grandir autrement que par le conflit et la provocation c'est ça. Parfait très bien très clair. Merci beaucoup. Alors à tout à présent, quelle question est-ce que tu as répondu au prochain invité? J'irais, s'il y a un apprentissage de la vie de la personne qui va écouter du coup cette question. Si y a un apprentissage à retenir de son expérience de vie, qu'est-ce que ce serait et surtout pourquoi? Super. Très clair. Merci beaucoup de ta participation. Enzo, je rappelle que tu es consultant un génieur et fondateur de 10. Il y a merci d'avoir participé à ce podcast. Merci beaucoup. Je viens. Si vous avez aimé cet épisode, n'oubliez pas de vous abonner à l'émission sur votre plateforme de podcast préféré votre soutien de compte et vos commentaires peuvent t'aider à partager cette expérience avec d'autres. Vous pouvez aussi visiter le site web aittiretexpérience.io pour aller plus loin. À très vite pour un nouvel épisode. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La souveraineté en IA est définie comme la capacité à avoir le choix et à maîtriser son écosystème, évitant la dépendance à des monopoles comme Google ou OpenAI.
  2. Les risques incluent la fuite de données sensibles (clients, propriété intellectuelle) via des outils comme ChatGPT, même en version payante, avec des conséquences légales et concurrentielles.
  3. Des alternatives souveraines existent, comme les modèles open source français (Mistral, Chocolatine) ou le déploiement local sur ses propres serveurs, mais elles nécessitent des compétences et une prise de conscience.
  4. La souveraineté touche plusieurs aspects
  5. L’adoption de l’IA souveraine progresse lentement, avec des dirigeants partagés entre opportunité économique et risques, et un besoin d’encadrement (chartes, formation).

Summary:

Le podcast explore la question de la souveraineté en intelligence artificielle, avec Enzo Fragal, fondateur de Dodiciac. Il définit la souveraineté comme le fait d’avoir le choix et de maîtriser son environnement IA, face aux monopoles américains (Google, OpenAI, Microsoft). Les risques sont concrets : fuite de données sensibles (clients, employés, propriété intellectuelle) via des outils comme ChatGPT, même en version payante, où les paramètres de partage restent souvent actifs.

Cela peut entraîner des pertes de marchés, des sanctions légales (RGPD) ou des clauses de confidentialité violées. Des alternatives existent, comme les modèles français open source (Mistral, Chocolatine) ou le déploiement local sur serveurs, mais elles demandent des compétences et une infrastructure coûteuse (énergie, climatisation). La souveraineté touche aussi le matériel (dépendance aux terres rares) et la réglementation (AI Act, NIS2).

En accompagnant entreprises et étudiants, Enzo observe une prise de conscience croissante, mais inégale : certains dirigeants priorisent l’opportunité économique malgré les risques, tandis que d’autres manquent de compétences internes pour adopter des solutions souveraines. L’enjeu est d’équilibrer innovation et sécurité, en intégrant l’IA comme un outil parmi d’autres, sans en faire un réflexe systématique.

FAQs

La souveraineté de l'IA est le fait d'avoir le choix et de maîtriser l'écosystème, que ce soit au niveau de l'entreprise, des usages personnels ou des objets connectés, pour ne pas dépendre d'un seul organisme.

Elle est importante car elle évite les dérives et les monopoles, comme celui de Google pour la recherche, et permet de contrôler les données, l'énergie consommée et les risques géopolitiques.

Les données confidentielles, comme les noms, adresses ou secrets d'entreprise, peuvent être stockées et réutilisées pour entraîner les modèles, ce qui expose à des pertes de propriété intellectuelle et à des sanctions légales.

Mistral est une alternative française, et on peut aussi déployer des modèles open source sur ses propres serveurs pour garder le contrôle des données.

Certains dirigeants voient le risque comme acceptable, mais beaucoup manquent de compétences en interne pour adopter des solutions souveraines, même s'ils le souhaitent.

Cela inclut la maîtrise des modèles, des données, des serveurs et de l'énergie, car l'IA consomme beaucoup de ressources et peut poser des problèmes de chaleur et de bruit.

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