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Solange Arnaud (Médoucine) - Le bon moment pour vendre son entreprise ? Ép.238

47m 45s

Solange Arnaud (Médoucine) - Le bon moment pour vendre son entreprise ? Ép.238

Solange Arno, fondatrice de Méducine, raconte dans cet épisode son parcours entrepreneurial et sa décision de vendre son entreprise après dix ans. Méducine, une plateforme de mise en relation entre patients et praticiens de médecines douces, est rentable avec 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais Solange se sentait seule et limitée dans son ambition. Elle a donc exploré plusieurs options, notamment une levée de fonds ou l’arrivée d’un directeur général, avant de choisir un rapprochement avec Cegidim Santé, une entreprise dirigée par des entrepreneurs. Ce choix a été motivé par des synergies métiers, notamment avec la plateforme Maya, permettant d’intégrer les médecines douces dans les parcours de soins conventionnels. Solange souligne l’importance de l’équilibre entre délégation et contrôle, ayant appris à laisser davantage de responsabilités à son équipe pour éviter d’être un point de faiblesse. Elle insiste aussi sur la nécessité de prendre du recul, comme lors d’une retraite en nature, pour clarifier ses décisions. La négociation a été fluide grâce à des intermédiaires et à une approche pragmatique, sans business plans trop rigides. Enfin, elle revient sur son financement initial via des business angels et des dettes bancaires, et sur son modèle d’abonnement pour les praticiens, qui offre une stabilité tout en permettant une croissance progressive.

Transcription

9130 Words, 51137 Characters

French
Le moins j'en fais, le mieux c'est pour tout le monde. Il y a peut-être un peu contraintuitifs, ce qu'on a l'impression et moi, la première, au départ, j'avais tendance à beaucoup faire. En me disant aussi, je protège mes équipes quelque part. Quand il y a de la charge, c'est moi qui prends. J'avais la chance d'avoir autour de moi, dans mon réseau pro et perso. Des gens qui avaient des sous et qui étaient prêts à investir et à le perdre. La polytechnicienne dans les médecins d'où ça faisait buger les gens. Donc je pense que ça m'a plu. Tout le monde m'est disant là, j'ai vraiment parlé à l'étonne de gens, d'entrepreneur ou pas, d'ailleurs, de comment t'as fait. En disant à la construite plateforme qui réalise environ 2 millions d'euros de chiffres d'affaires, fait d'air 2500 praticiens, qu'on de près de 800,000 comptes utilisateurs et géner 50 000 rendez-vous par moi. Il y a deux mois à l'après une décision que beaucoup d'entrepreneur repousse pendant des années, vendre son entreprise assez gédime santé, tout en restant à sa tête. Pourquoi vendre l'entreprise rentable maintenant? Pourquoi choisir un industriel plutôt qu'il y avait le levée de fond? Et comment conserver son autonomie quand on change d'actionnaire, c'est ce qu'on va décortiquer aujourd'hui. Je reçois à Seulange Arno, la fondatrice de Méducine. Bienvenue, Seulange. Moi, Jean-Julien, merci pour cette invitation. Alors, Seulange, on va rentrer dans le bus du sujet. Ça fait 10 ans que t'entreprends que t'as la tête de Méducine. Pourquoi vendre maintenant? On me parlait tout à l'heure d'est-ce que, en fait, quand on est entrepreneur, parfois, il faut juste laisser l'espace et voir qu'est-ce qui semble bon. Voilà. Donc, s'il y avait un peu de ça pour moi. L'an dernier, c'était une phase très particulière, comme toutes les phases de la vie d'une entreprise. Parce qu'il y a eu plein de hauts et de bad dans toute la vie de Méducine. Mais l'an dernier, ce que je me disais, c'est super. On est rentables, mais ça reste une petite boîte. Et moi, j'ai envie de déployer plus fort mon ambition, parce qu'on a une raison d'être qui est importante. Et donc, j'avais envie d'aller plus fort plus loin. Et donc, effectivement, différentes options souffraient à moi, mais en tout cas, j'avais besoin que les lignes bougent. Et dans les différentes options, t'en as mentionné deux qui sont un peu les plus évidentes, levé des fonds où je cherchais un industriel. Et moi, je me suis dit que c'était plus intéressant pour nous d'aller chercher quelqu'un qui serait nous apporter des vrais synergies métiers. Et donc, c'est comme ça que, finalement, j'ai décidé de vendre assez gédime santé, parce que, finalement, on a des métiers qui sont très connex et que, peut-être qu'on y reviendra tout à l'air, mais il peut vraiment au-delà de l'argent de nous apporter du flux, quoi, du jus pour le métier. - C'est ça que quand on veut développer sa boîte, il y a plusieurs choses qui sont faits par soi-même, soit on peut s'adosser avec quelqu'un d'autre, soit on peut, effectivement, se vendre, soit on peut racheter aussi de nos entreprises. Donc, c'est toutes les options qu'on a devant soi. Comment tu fais à ce moment-là, toi, pour te dire, parmi ces trois-quatre options, laquelle est la mieux pour moi? Parce que, pour prendre la première, dire, tiens, je le fais moi-même, bon, tiens, tu sais, c'est un peu égo, où on vit soi-même de relever un challenge, tant d'un autre qui, effectivement, s'adossait, va permettre de dire, je vais avoir plus de fonds plus rapidement que je peux aller peut-être plus vite. Comment t'arrives à calibrer ça, toi, quand tu veux? Je pense que c'est le décision. - L'an dernier, j'avais déjà 9 ans que j'étais, comme on dit, dans le jargon, solo-founder. J'ai créé la médecine toute seule. J'avais des associés financiers, j'avais levé des fonds, j'avais des actionnaires, on va dire, j'avais personne, vraiment, tous les jours à côté de moi. Et donc, j'avais envie d'être soutenu aussi. J'ai senti ce besoin de pas être toute seule, parce que c'est vrai que c'est génial. À la fois, ça permet d'aller plus vite, comme tout, d'être seul, j'ai pu faire tout mes choix. Mais c'est vrai qu'à un moment où je me suis dit, à chaque fois qu'il y a une décision stratégique, je prends toujours moins plein d'avis, je discuterai avec des gens, j'essaye de faire ma propre opinion, mais à partir de me déchanger avec d'autres personnes, mais quand je me retourne, je suis tout seul, en fait. A la fin, c'est vraiment sur moi que ça repose. Et là, au bout de neuf ans, j'avais plus envie de ça, en fait. - T'avais créé un bord ou un comité autour de toi, enfin des personnes, avec qui tu peux échanger régulièrement? J'interrompe quelques instants cet épisode pour repartager ce qui a complètement changé ma manière de piloter mes entreprises. En 2020, j'ai fait le constat que je n'avais pas de vision globale de mes sociétés, que mes décisions ont été prises au domouiller, et que chaque mois, les abonnements et outils se multipliaient sans toujours être connectés entre eux. En 2021, j'ai décidé d'agir, en intégrant la suite de business de plus de 45 applications ZO1, j'ai donné les moyens à mes équipes et mes entreprises de se développer et d'être plus efficaces. Du CRM aux enquêtes de satisfaction en passant par la gestion de projet ou encore les RH, les applications ZO nous accompagnent au quotidien et les résultats sont là. Imaginez, 45 applications à partir de 37 euros par mois par utilisateur, difficile de trouver mieux pour une solution tout en 1, qui permet d'être réellement le pilote de son entreprise. Parce qu'avec comment t'as fait notre mission d'accéner et le développement des entrepreneurs et de leurs entreprises, je vous partage un lien d'essai gratuit de la suite ZO1 dans la description de cette épisode. Allez, retour à mon invité du jour. - Oui, j'avais un comité d'essage qui était comme ça. Je trouvais ça sympa. C'était mes actionnaires qui m'ont apporté justement un second regard, un feedback, etc, mais à la fin, quand j'ai hétien, on pourrait faire ci, on pourrait faire ça. En fait, c'est comment toi tu le sens. - Oui, c'est toi, en fait. - En fait, longtemps, je me suis dit comment je fais pour ne pas apporter tout ça. Et puis après, je me suis dit, c'est normal. En fait, je suis actionnaire principale. Tous les décisions que je prends, c'est moi qui, finalement, ont suivi les conséquences ou qui vivent avec. Donc, évidemment, je peux attendre de personne que ces décisions se prennent et de la même façon, j'implique mon équipotant possible dans les décisions stratégiques de l'entreprise. Mais c'est pareil quand il y a un vrai paix, quand il y a des conséquences à porter, c'est sur moi que ça repose. - Othazine, 9 ans, 9 ans, ça fatigue. On parle souvent de cycles, tout de 3, 5 ou 7 ans pour des entrepreneurs. T'as déjà réussi à passer ce qu'il y a plat et beaucoup d'entreprises qui ne le passent pas. Comment tu fais justement, à ce moment-là, pour toi, t'es coûté et dire, ok, on va vers quoi je vais et qu'est-ce que les 5, les 5, 10 proches, en années de médicine. - Alors ça, c'est l'avantage de faire mes doucines. Parce que, donc, peut-être, j'ai dû vite fait, mes doucines, c'est le doctolib des médecine-dous, ça veut dire qu'on fait de la mise en relation avec des hypnothérapoe, des souffrologues, des natures repas, etc. de la prise de rendez-vous. Alors que vous pouvez dire, Maya des médecine-dous, ça m'a non, parce que c'est, j'ai dit, c'est Maya, le concurrent de doctolib. Mais en tout cas, j'ai essayé pendant ces 9 ans de pêtre, la cordonière, la plus mal chaussée. Et du coup, d'écouter aussi ce que c'est pratique, pourrais m'apporter à moi, en tant que dirigeante. Et notamment, le fait de me poser, de me réfléchir, de respirer, de prendre un temps pour ne rien faire. Et ça, ça m'a été finalement pressueux dans cette décision. Notamment l'été dernier. J'ai passé quatre jours et quatre nuits en solo dans la nature, à juste vraiment de rien faire, quoi. Et finalement, en tout cas, ça fait partie des choses qui ont été, je pense, décisive finalement, puisque ce que j'ai appris, c'est aussi mon rôle de dirigeante, un moment de sortir de la rue du Amsterdam, pour vraiment prendre un temps qui permet d'avoir les idées clairs. Oui, arrivé à avoir de la bande passante mentale quelque part. Et ce n'est pas toujours ça, d'ailleurs, quand on est dirigeante, parce qu'on se dit ma main, si je suis pas en train de faire, si je suis pas en train de travailler, ou si par exemple, on a une journée, je prends un temps pour réfléchir. Parfois, certains peuvent se dire ma main, je suis peut-être en train de finir à ma mission, alors que non, finalement. Alors, au contraire, ça aussi, ça a été vraiment quelque chose que j'ai appris en chemin, puisque comme je dis, j'étais vraiment seul fondatrice, associé opérationnel. Et donc, j'ai eu aussi, et je pense, c'était vraiment une très bonne chose à m'appuyer sur mes équipes. Et en fait, petit à petit, je me suis dit, le moins, j'en fais, le mieux c'est pour tout le monde, ce qui est peut-être un peu contraintuitif, ce qu'on a l'impression et moi, la première, au départ, j'avais tendance à beaucoup faire, en me disant aussi, je protège mes équipes quelque part, quand il y a de la charge, c'est moi qui prend. Et j'ai progressivement préconcience que c'est tout le contraire. En fait, plus finalement, je laisse la charge portée sur l'ensemble de l'entreprise, d'abord mieux elle est répartie, parce que c'est moi le point de faiblesse dans cette affaire. Et pour l'équipe, les protégés, c'est aussi les empêchés de grandir. Et donc, finalement, moi, je prends des espaces, pelu, l'équipe peut se muscler. - Qu'est-ce que ça? C'est quelque chose que tu as partagé justement avec ton équipe. En disant, tiens, partir de le maintenant, je vais peut-être déléguer plus de choses, vous confiez plusieurs responsabilités, parce que moi, mon rôle, c'est ça. Juste que ce soit clair, toi, qu'il n'y a pas de nondis, on disait en bas de tiens encore une fois, on ne pose les patrons et les collaborateurs, les collaborateurs qui se dévoilent pas trop, il n'y a rien, puis les patrons qui disent, bah en fait, il faut de chasse tout faire au collaborateur. On est à poser ça avec l'équipe. - Oui, je l'aurais dit à plusieurs reprises, en fait. Par exemple, l'été dernier, je suis partie en mois, plan du 4 août au 4 septembre, sans ordie. - D'accord. - Et donc, je l'aurais dit, bah, ciao les gars. (rires) - Je n'ai pas dit comme ça. - Voilà, on m'a préparé. J'aurais dit, voilà, quelques mois l'avance, je vais partir cet été. Je vais vous laisser gérer. Voilà, de quoi on a besoin. Tata, tata, comment on va là? Qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce que vous pouvez tirer, etc? - C'est important que tu précises ça, puisque souvent, l'impression qu'il y ait mon mot, c'est dirigeant, ils sont partis, comme ça. - Non, non, non. - Ciao les gars, mais ce n'est pas du tout ça, évidemment. Ce n'est pas du tout mon style. Mais c'est vrai que, alors en plus, moi, j'ai un style de management très collaboratif, participatif. C'est aussi une rencontre. cherches que j'ai eu depuis le premier jour et qui dans laquelle j'ai aussi, je pense, évolué, j'espère progresser pour trouver les bons endroits dans lesquels c'est important que je sois un peu à les grandes décisions là où, à la fin, j'ai aussi dit "ok, c'est ma décision", et c'est bien comme ça, j'assume que c'est pas décision, mais tous les endroits où c'est pas ma décision ou c'est vraiment leur problème, et c'est ce qui est subtil et délicat, parce que finalement, les problèmes de mon équipe, finalement, quand ils apparaissent et les ségerer, c'est la bonne chose à faire, et c'est vrai que, par contre, quand ça s'en venit, c'est par bien forcément vers moi, donc il fait trouver le truc subtil, le laisser moisière suffisamment, mais peut-être pas jusqu'au bout, non plus quoi. C'est là l'équilibre qui a assez fin finalement à trouver, parce que à la fin, c'est le truc qui porte la responsabilité finissière, pénale, enfin voilà, de l'entreprise, j'aurai dit que d'arrive à trouver cette équipe, mais pour autant, c'est une grande marque de confiance. C'est ça, donc moi, j'essaye de dire que je suis soutien, voilà, donc tu fais, pis c'est un problème, une question, je suis là, mais sinon, c'est la responsabilité que ça se passe bien quoi, et puis montre-moi ce que tu fais, comme ça, moi, je me dis à battir, là, ce rene, ou là, je vais peut-être gérer un seuil de vigilance et je l'exprime aussi quoi, donc c'est vrai que dans ce mode-là, moi, je suis aussi très dans la transparence, donc je dis, en fait, comment je le sens, les en gros, les en gros, je le sens pas, et effectivement, ce dont j'ai besoin, donc quand je dis, ben là, j'ai besoin que d'en faire moins et que vous portiez plus, bah, c'était parti du tout. C'est OK. On va revenir sur Cégilim Santé, donc l'avant de ce que tu viens de faire, comment t'as choisi cette voix de dire, on va trouver un hackerreur, comment t'as fait concrètement, t'as monté un dossier, t'as les frappé à des portes, et puis pourquoi Cégilim Santé est par un autre par exemple. En fait, c'est venu progressivement, donc il y a deux ans, il y a une autre boîte qui est venu vers moi, qui m'a dit à tiens, c'est au long, je ne serais pas venu, voilà. Et donc. - Et toi, c'est pas pensé jusqu'à là? - Non, enfin, disons que ça fait toujours partie du short des possibles, quoi, tu vois, mais c'est pas un truc que j'avais activé. Ce qui est bizarre, d'ailleurs, en fait, en tout cas, je n'avais pas activé cette option-là. Et donc là, moi j'ai une indictant qui est First of the West, yes. C'est la boîte de moi, il dit ça. Donc voilà, je dis toujours, ben oui, pourquoi pas, et donc j'ai rencontré le gars, d'ailleurs, très sympa et tout ça. Donc ça m'intit de graines dans mon esprit, et je me suis rendu compte, en ce moment-là, en avançant, c'est aussi comme ça moi que je fais, c'est-à-dire plutôt que de rester en la théorie, j'avance sur une option, et puis je vois, est-ce que c'est fluide, est-ce que ça me donne envie, ou est-ce que ça résiste, et ça n'avance pas, quoi. Alors, donc là, l'occurrence, c'était pas Cégilim Santé, mais ça m'a fait dire, quand j'ai commencé les discussions avec eux, bah oui, ça m'allait, quoi, tu vois, je me sentais bien à explorer cette option. Donc, je viens, pourquoi pas. Et puis finalement, ça ne l'a pas fait, et notamment, ça l'a pas fait, parce que, en fait, j'ai eu la discussion avec eux directement, et puis on a commencé à parler un peu vallaud et tout ça, et je pense qu'ils se sont dit que j'allais demander une valeur trop haute et qu'ils allait me proposer un truc trop bas, et puis qu'on y aurait un miss-back, dont qu'ils ont coupé court assez vite. Puis une année, c'est passé, et puis comme j'ai utilisé l'été dernier, moi-même, j'étais vraiment dans une exploration, en tout cas, ça a mis dans ma tête, il faut que ça bouge quoi. Tu vois, je ne suis pas envie de rester là, gérer cette petite boîte toute ma vie quoi. C'est fou, ça, parce que quand tu sais pas que ce que tu ne sais pas, ce que tu n'avais jamais vécu ça, tu ne l'avais même pas envisagé, bah tu vois aussi parfois des opportunités manquées, en tout cas des fenêtres qui ne sont pas à l'axe, qui sont pas ouvertes, et au contraire, quand tu commences à avoir l'actile graine, tu te dis "Ah tiens, c'est vrai que c'est des choses que je n'ai pas creusées, et finalement, est-ce que ça pourrait avoir du sens pour mon projet, pour l'aider à le booster, pour lui donner une autre ampleur? C'est comme ça, c'est ça que ça a produit chez toi finalement. C'est ça, exactement, et du coup, dans les options stratégiques que j'ai présenté à message, en des vies d'année dernière, il y avait cette option-là. Et il y en a un qui m'a dit "Ah bah tiens, tu l'explorez ça, tu peux bosser avec tel gars, j'ai bossé avec lui sur des acquisitions, etc. C'était un entrepreneur lui aussi, qui a fait bosser, c'était un intermediaire, on va dire à conseils, dans sa boîte, parce que lui il avait racheté pas mal de boîtes, et donc j'ai rencontré ce gala à l'été dernier, et puis je me suis dit "ouais, pourquoi pas, bon, c'était avant l'été, c'était pas le mouvement pour moi, donc après l'été dernier quand j'ai disé, j'ai créé l'espace, et je pense que c'était une des étapes essentielles sur ce chemin où j'avais besoin d'avoir de l'espace mental, exactement, et puis à la rentrée, l'autre option c'était de mettre un DG à ma place qui me libère aussi, de la place, et qui me donne de la place pour explorer d'autres options stratégiques, etc. Et puis la rentrée, en fait, je me suis dit "C'est ça que je vais faire, je vais chercher un DG, au bout dix jours, j'ai vu que je ne bougais pas, donc pour moi dix jours c'est long, et du coup je me suis dit "bon, c'est pas sûr, c'est que c'est pas le truc pour moi, et en fait j'ai re-déjeuné avec ce conseil, en lui-en, tu sais, là, le truc du process parce que du coup, lui, ce qui est proposé, c'est un grand process de ventes, donc ça veut dire quoi, ça veut dire faire des 70 slides de rencontrer, je sais pas combien de personnes, et tout ça, mais je sais pas l'abandon de façon pour moi, pour ça, moi j'ai une boîte de doux personnes à faire tourner, autant te dire que c'était bizarre en fait, c'était des mesurés aussi quoi, ça ressemblait à rien, et puis il me dit "mais en fait, on peut faire juste quelque chose d'intermédiaire, juste on tate le terrain quoi, on fait des slides, on envoie un mail, et on voit si on a des rendez-vous quoi, je dis "ah bah tiens, ça je peux faire", et puis. C'est ça, puis en fait quand il a commencé à me dire tiens à qui tu pourrais vendre, en fait, je fais les listes et puis je connaissais tout le monde, donc j'ai écrit des mails, on a eu des rendez-vous, et ça a été hyper fluide, hyper rapide, donc là on va rencontrer quand j'ai vu que l'errandez-vous se passer bien qu'il y avait de l'intérêt, j'ai senti aussi que c'était la bonne option, comme je l'ai disait, j'essaie moins pas trop d'avoir d'idées à priori, j'ai des idées de d'options, je les teste, et puis ce qui marche, c'est ce qui marche quoi, donc là tu les rencontres, comment tu fais ton choix derrière, parce qu'il y a de différents paramètres dans la négociation, il y a évidemment le prix, mais il y a aussi est-ce que tu restes en poste ou pas, parce que tu n'aurais pu dire, bah moi je vends et je pars, parce que c'est une condition, la part des accueilers de dire tu restes, parce qu'on a besoin de toi, pour piloter l'entreprise, où est-ce que c'était toi qui voulait rester, alors là comment ça s'est passé concrètement? Alors en l'occurrence avec quasiment tous les personnes avec qui j'ai parlé, le fait que je reste faisé partie du deal, parce que je me suis rendu compte que finalement, mon savoir-faire m'a connaissance du marché et tout faisait partie des actifs de la boîte, voilà, et moi ça m'allait bien parce qu'on fait déjà le bien, tu vois, c'est que je fais, - Ce n'est pas la même prise, c'est toi tu parfait? - Oui, en tout cas c'était, c'était même pas ça, si je suis pas là, la boîte n'a pas, c'est pas que seulement que ça pas la même valeur, mais peut-être ça n'a pas de valeur, en tout cas, c'est trop risqué peut-être d'acquérir une boîte comme ça quoi. - Peut-être que la logique de leur côté, c'était dire nous en rajoutent dans un portefeu une entreprise qui tourne déjà et on garde la même équipe, tout le monde, il y a quelqu'un de chez nous, voilà. - Exactement, il n'y a pas trop se embêté non plus, tout cas c'était, disons que c'est ça, c'est présenté comme ça, et moi ça m'allait bien, après j'étais aussi ouvert à d'autres possibilités, notamment il y avait une autre boîte dans laquelle finalement, pour le coulis avec quelqu'un, donc j'aurais été prêt à partir, mais moi ça m'allait bien aussi, parce que finalement j'aime bien ce que je fais, j'adore cette boîte, voilà, c'est chouette quoi. - Est-ce que toi, tu te trouves juste en ce que tu disais juste là, au bout de neuf ans, je me sentais un peu seul, est-ce que tu as dans mes dispositions aussi des profils, ou une équipe ou quelqu'un autour de toi qui peut t'aider justement à ne pas de sentir ça vers la tête de la boîte? - Bah maintenant j'ai un boss. - Et comment tu gères ça, quand tu as été boss pendant 10 ans de ta boîte, et quand maintenant tu as quelqu'un qui tu dois référer? - Ouais, c'est drôle parce que pendant super longtemps, je me suis demandé, mais est-ce qu'un jour, je pourrais te venir, ça l'a raied, c'est le truc, je lui dis bah, peut-être je suis foutu quoi, tu vois, c'est plus compatible. Et en fait aussi, tu vois, ça va très bien aussi parce que justement là, chez ces gédits, il y a ce truc de, on l'est, en tout cas, pour l'instant, mes doucines vivent sa vie, tu vois. Donc je vis ma vie, c'est assez léger, finalement, comme management, et donc moi, ce que je sens, c'est que là où j'ai besoin d'edge, je peux demander de l'aide, mais pour le quotidien, en tout cas pour l'instant, mais c'est tout le récent aussi, rien à trop changer quoi. Et pour moi, ça faisait partie aussi, finalement, des choses qui m'ont semblé bonnes dans ce deal, c'est que j'ai senti que c'était un endroit où l'entreprise pourrait continuer de se déployer dans ce qu'elle est et dans son mode de fonctionnement. Et vraiment, c'était la boîte aussi dans laquelle il y avait le plus de sens à ce rapproché, puisque dans mes doucines, il y a aussi cet envie de vraiment rassembler dans l'écosystème, les médecins, les terrapeux, tu vois, les utilisateurs et tout ça. Et eux, parce qu'ils ont donc Maya qui est cette plateforme aussi de présents des vous médicaux et des 100 000 professionnels de santé client, bah tu vois, ça nous rapproche d'un décosystème qui est celui dans lequel, moi depuis le début, je porte une vision de se dire, les médecins d'où c'est bien, mais c'est bien, justement, quand elles sont aussi intégrées dans les parcours de soins, quand elles sont complémentaires. d'un parcours de santé, etc. Et donc là, il y a ce truc-là aussi qui était hyper cohérent dans la raison d'être même de l'entreprise quoi. Nous n'éparez du coup d'une vision commune ou pas, parce que là, il y a de stratégie pour ce que j'ai dit, me sois-je la, c'est effectivement un régime éducine avec son segment spécialisé sur la médecine douce. Soit à mon année, je n'ai rien intègre aussi pour faire un seul et même parcours, parce que Maya, aussi aujourd'hui, plus de praticiens qui sont présents sur la paix de somme. Alors les médecine douce, les pratiques complémentaires, c'est vrai que c'est quand même encore aujourd'hui, en France, en tout cas, un peu à un monde à part et qu'il y a un peu de salle de ambiance quoi, c'est vrai, qu'il y a les professionnels de santé et puis chez mes doucines, nous en référenz surtout des personnes qui ne sont pas professionnelles de santé. Il y a un souffrôle, il y a un hypnothérapeux dans l'arrivance majorité. - Ce serait mal vu si tu m'es dit que ça a même plein de temps. - Exactement. Donc ça pourrait être mal vu et du coup là, le concept, on va dire, la vision stratégique, c'est de se dire, on garde le meilleur des deux mondes. On a un peu de salle de ambiance, de marques séparés, pour les utilisateurs, c'est clair, si ils sont dans la médecine conventionnelle ou dans les pratiques complémentaires, tu vois, parce qu'il y a deux marques, deux plateformes et tout ça. Et en même temps, on peut qu'il s'est des liens, envoyer les clients de médecine chez les professionnels de santé, de maillin, et vice versa. - C'est la donnée comme ça, finalement, confidentielle, santé, carréglomantée, tu peux, je dirais, tu peux pas faire des mixes comme ça sans avoir des marges mais en précise, c'est quoi la vision? - C'est qu'en fait, c'est les utilisateurs eux-mêmes, qui vont décider, voilà, qu'est-ce qu'ils utilisent? - C'est-à-dire ce qu'ils n'ont pas exporté, de base. - Non, non, c'est pas du tout, c'est pas du tout l'idée, c'est plutôt de proposer aux utilisateurs de l'un, d'aller de l'autre côté, etc., et aux professionnels aussi de dialoguer. - Est-ce que tu as un pourcentage, ça m'intéresse, c'est pour ma gouverne personnelle aussi, de personnes sur 100% de la population qui aujourd'hui font un appel aux médecine d'où c'est quoi, c'est vraiment des. - Par les adopteurs, c'est plus large que ça? - Non, c'est plus large que ça, les stats ne sont pas toujours, enfin, c'est vraiment des sondages, quoi, voilà, comme il n'y a pas un utilisateur comme Amélie ou autre, tu vois, qui te donne les stats officiels, on va dire, mais c'est à peu près la moitié des Français qui utilisent, oui, oui. - Alors, ne serait-ce que par le STEO, tu vois, le STEO, c'est quand même quelque chose qui est très bien implanté, oui, oui, mais même, tu vois, on a fait un sondage il y a quelques années auprès de médecins généralistes, et 80% de ventreux nous ont dit qu'ils avaient déjà recommandé, c'est pratique, alors patient, tu vois, donc c'est quand même, en fait, quelque chose qui est de plus en plus largement utilisé et qui n'est pas du tout marginal. - Ok, alors on va revenir sur ça après, je voudrais finir sur la négociation aussi avec ce gésime, comme pareil, de valorisation, c'est tout à l'heure, toi, tu es sur une marketplace, parce que si tu n'as pas de praticien, tu n'as pas de client, si tu n'as pas de client, tu n'as pas de client, tu n'as pas de praticien, tu n'as pas une arpeillée pour venir sur la plateforme. Donc comment t'as fait déjà pour trouver cette équilibre là, j'irais deux cibles en même temps, je n'ai pas pas la même manière, et du coup, derrière, comment ça se va à l'orige, une marketplace, est-ce qu'on est en mode multiples des bidats, est-ce que c'est le nombre d'utilisateurs, enfin voilà, comment ça s'est passé sur cette partie de critères d'évolution? Alors déjà sur le business modèle initial, c'est vrai que la marketplace, quand on est une petite boîte, c'est vraiment compliqué, parce qu'en fait, déjà développé une enseignement de client, c'est compliqué, mais deux, voilà, c'est complexe. Donc je te confirme que c'est pas évident, et surtout, il y a un peu le truc de la fée la poule, quoi, c'est-à-dire les terres à peu, bien chercher des clients, les clients veulent des terres à peu, et il faut faire grandir les deux en même temps. Voilà, donc je te confirme que tout au long des années de médecine, ça a été en permanence un arbitrage délicat, de où est-ce qu'on met nos moyens, parce qu'on est toujours resté une petite équipe, donc compliqué d'aller partout. Finalement, c'est ça, quoi, c'est un arbitrage permanent, donc à un certain moment d'habitude. C'est une équipe de personnes ou deux équipes différenciées, une qui traite plutôt les praticiens, une des usages à part. Si, si, c'est comme ça qu'on a fait, mais malgré tout, tu vois, tu divises tes efforts, quoi, donc. C'est vraiment. Voilà, et c'est vrai qu'il y a les équipes marketing, mais il y a aussi le produit, où est-ce que tu mets les forts? Tu vois, tout le monde doit se concentrer d'un côté au lot, donc au marketing, j'ai toujours eu des gens qui s'occupaient plutôt des terres à peu, plutôt du grand public, mais dans le reste de l'équipe, et notamment à la tech, il a toujours fallu aussi à arbitrer où est-ce qu'il y a? Et là, j'ai pas eu deux équipes, j'ai jamais eu deux squads, et tout ma chambre, et qu'ils se l'a. qu'un seul focus à la fois, mais donc on a un peu alterné avec une vraie difficulté. Même si, nous notre avantage, c'est que les terres à peu, c'est des gens qui adorent leur métier, et qui sont les premiers utilisateurs des médecins, donc quand même, quand on fait de la comme-grand public, on touche indirectement beaucoup de terres à peu, donc ça, c'était quand même un avantage, et en plus, ça raisonne avec notre raison d'être, qui est de permettre à maximum de personnes d'agir pour leur santé, pour leur bien-être. Là aussi, on est aligné avec la raison d'être des terres à peu, qui sont paraillants nos clients. Voilà, donc on avait heureusement un alignement autour de cette raison d'être, qui est d'être au service du grand public, et dans lequel on se rejoint avec les terres à peu. Donc, ça, c'était le lien, on va dire, qui faisait le lien entre les deux parties l'alarque de play. Après comment ça se valorise, une marketplace, c'est comme n'importe quel boîte, ça se valorise quand c'est une petite boîte comme ça. Parce que les gens, en face, ont envie de valoriser, est-ce que eux trouvent intéressant chez toi? Exactement. Donc, honnêtement, on peut raconter tout ce qu'on veut sur les multiples débites d'un, de chiffres d'affaires, de nombre de clients, tout ça, tout le monde rationalise à la fin autour d'un indicateur. Mais finalement, c'est vraiment. qu'est-ce que les gens sont prêts à payer, parce que c'est stratégique pour eux. Et du coup, par rapport à cette partie-là, est-ce que ce que tu parlais aussi que l'objectif derrière, c'était de pouvoir donner un nouvel élan à l'entreprise, en ce cas, par exemple, de passer un cap. Est-ce que dans la négociation, il y avait effectivement le prix de l'équity, donc les parts, mais aussi, peut-être, le fait d'abonder avec des fonds, en courant ou pas d'ailleurs ou par rapport, mais où on accionnera, mais on veut dire, on va donner des moyens pour passer un steppe. Je prends quelques instants pour vous parler de ma newsletter. Depuis 2020, j'analyse les décisions des entrepreneurs du top 5% pour comprendre comment ils ont construit des entreprises performantes, le lien est accessi dans la description de l'épisode. Allez, votre aura l'invité. Oui, et c'est aussi ce que j'ai aimé moi dans les échanges avec ces gédimes et qui a fait cette décision. Je pense que c'est important de le dire ici à des entrepreneurs, c'est que ces gédimes, c'est une boîte d'entrepreneurs. C'est assez marrant parce que dans les boîtes avec qui j'ai discuté, j'ai vraiment parlé avec des boîtes très différentes, certaines hyper-dravées par des fonds, donc tu vois qu'ils pensent vraiment comme des financiers. Voilà, j'ai aussi parlé avec des mutuelles, tu vois, par exemple, parce que c'est notre écosystème. Et avec ces gédimes, c'était à chaque fois vraiment très différent comme façon de réfléchir. Et c'est vrai que moi, je me suis aussi senti aligné, évidemment, avec la façon de réfléchir de ces gédimes parce que ce sont des entrepreneurs. Donc on n'a pas fait des businessplans à 5 ans, des machins, à où tu fais des budgets, pas possible et tout ça. On s'est aligné sur une façon de voir le monde et de se dire où est en fait ce qui est intéressant pour eux dans la question de mes douciennes. C'est aussi d'y voir un potentiel de croissance. Ces entrepreneurs ils savent que du coup tu vas mettre des sous pour faire de la croissance. Et donc voilà, on y va, quoi. Just do it. Et donc ça, ça me parle moins. Ok, même c'est intéressant de voir que parce que dans un deal, on parle souvent de la valorisation pure des parts, mais derrière, il y a plein d'autres enjeux, surtout quand tu restes. Parce que l'idée, c'est bah ok, mais moi, si je veux, par exemple, mes parts ou mon entreprise, si ça me permet de faire un cap, bien mais quel moyen vous me donne en face, quel gars, on dit qu'elles objectif, on se fixe tous ensemble. Est-ce que là, on parait 2 millions d'euros de. Alors, ce n'est pas le volume d'affaires, c'est le chiffre d'affaires. Ah oui, oui, c'est le chiffre d'affaires dans le volume d'affaires. Il est bien au-delà de ça. Et ouais. Parce que toi aujourd'hui, sur chaque. finalement sur chaque transaction, tu prends quoi, 3 à 4 à 5% que ce n'est pas. Je prends pas, je prends un forfait. Ah, tu prends un forfait? Oui, en fait, c'est un abonnement chez les praticiens. Ok. D'accord. C'est un forfait chez les praticiens. Vraiment, pour le coup, c'est le modèle Maya, où le modèle a d'office, c'est un modèle d'abonnement pour les praticiens. Un épardement du nombre de consultations. Ouais, absolument. Et peut-être je peux dire un mot de ça. C'est un choix, parce qu'effectivement, c'est un choix. C'est parce qu'en fait, finalement, si tu prends un pourcentage, tu t'as un apporteur d'affaires. Oui. Et là, moi, je voulais être un partenaire du quotidien. Et dans mes doucines, il y a évidemment la partie visibilité, toi, qui me tu peux dire à bord d'affaires. Mais il y a une partie ça, sans fait, on est vraiment l'outil d'agenda, de CRM, etc. des professionnels. Et le dernier point qui est plus difficile à valoriser, mais qui est, je pense, très important. Et peut-être de plus en plus, c'est l'aspect et on est une communauté de père qui s'entraide. D'entrepreneur, en fait. Parce qu'interhabote, un praticien, souvent, d'ailleurs, sont des femmes qui ont choisi ce métier par passion, qui sont dévoués, corsés à mal en métier, et qui se retrouve, entrepreneur, [Musique] malgré eux ou malgré elles, à gérer une boutique de solo entrepreneur quoi. Et donc là se sentent très sols, ne sauf pas par quel bout s'y prendre, vraiment, d'ailleurs parfois un peu rejet de cet aspect-là, business et tout, tu vois ce que quand t'es là pour sauver le monde et que tu dois gagner des sous, c'est pas du tout la même culture. Et donc voilà ce côté, on vous rassemble entre paire, on partage, on déchange, etc. Ben ça, pour moi c'est hyper précieux, d'ailleurs je pense que c'est pour toi ce qui a amené à la création de ce podcast, et c'est avec moi aussi tout au long de mes 10 ans là, j'ai vraiment parlé à l'étonne, de gens, d'entrepreneurs ou pas, d'ailleurs de… comment t'as fait? Et donc là c'est typiquement la question qui peut se poser entre paire au sein de la communauté de praticiens médocines, et donc pour ça c'est forcément un abonnement quoi, tu vois? C'est ça que tu as rendu de modèles quoi, soit l'abonnement, alors certains ils verront à côté pas manque d'ambition, mais ok, c'est curitaire de dire ok, mais on s'écurise, on a ça, et par contre on se prie potentiellement si on apporte beaucoup d'affaires d'une performance complémentaire, et puis d'autres qui disent maintenant on nous va faire vraiment que la performance, mais il y a peut-être un modèle hybride, vous avez… Oui, oui oui oui, on l'a étudié, et puis bon bah ça avait parti toutes ces idées qui ont rosé, puis qu'on n'a pas frise au vol, on pourrait, c'est vrai qu'en tout cas il y a des trucs, tu vois par exemple nous ce qui nous coûte cher finalement, c'est qu'on fait des rappels de rendez-vous et SMS, c'est tout ça, des demandes d'avis par SMS, ça coûte cher, et donc évidemment entre ceux qui ont peu de rendez-vous et ceux qui ont plein de rendez-vous, ce n'est pas du tout le même coup pour nous, voilà donc c'est parti des trucs qu'on se dit faudrait qu'en tout cas à minima, on ait des tranches de forfaits ou des trucs comme ça, parce qu'il y a plein d'endroits où le forfait c'est l'initant, mais bon finalement on n'a pas bougé de ce modèle-là, peut-être ça pourra faire partie à l'avenir de ce qu'on met en place. Dans l'équipier, tu regardes finalement de t'occuper les principaux, c'est combien t'as de praticiens sur la plateforme, puis le taux de chance, il y a combien part au bout de Xautant, si c'est avec complètement son engagement? C'est engagement un an sur la première année, puis après au mois de mois quoi il peut partir. D'accord, donc ça vous le suivez, j'imagine, c'est sûr. Evidemment, le sur le feu, parce que c'est vrai que tu vois tu parlais de ce modèle c'est sécuritaire, ouais l'abonnement, ben c'est vrai, mais en même temps c'est hyper précieux pour un entrepredor d'avoir des sécurités tu vois, et c'est vrai que ce qui est magique avec ça, c'est que moi si je ne prends un mois ou deux, ce n'est pas vraiment fait, bah oui je perds des clients parce que j'ai du chance, mais en fait ce n'est pas grave si c'est grave, mais c'est pas vital alors qu'il y a des entreprises où si tu ne vends pas un mois ou deux, tu morts, tu n'as pas un zéro, mais c'est l'annonje de te dire comment j'attends vite mon palier qui me permet d'être braquiveux non c'est rare à l'équilibre pour ma boîte, et puis après on sait que du bonus quoi. Exactement. Ok donc aujourd'hui à 2 millions d'euros de chiffre d'affaires donc vous êtes rentable, vous faites du résultat? En fait un petit peu de résultat, un petit peu de résultat, et c'est ça aussi, tu vois au moins l'an dernier je vais dire, mais finalement c'est cool mais c'est un équilibre fravie, malgré tout voilà, donc et notamment j'aille de la dette, donc je mangeais quand même du cash parce que voilà il faut aussi rembourser la dette et tout ça et donc en fait j'avais envie d'investir mais pas les moyens suffisant d'investir, quoi, ça le truc, donc c'est là, ou. Qu'est-ce que tu parles de capacité de financement, enfin de tôt financement de la boîte? C'est ça, exactement. Donc ça te permettait pas de faire une oveille de fond, soit de lever la dette bancaire? J'avais justement déjà de la dette bancaire et qui pesait vachement sur mon cash, puisque il fallait rembourser la dette bancaire et donc le surplus que je dégagais en résultat il était mangé par la dette quoi. Ok, c'est quoi l'ambition et le plan du coup pour Méducine dans la Dominion, une dizaine de collaborateurs, s'il vous voit où dans 5 ans? Alors aujourd'hui Méducine, c'est une belle marque, je pense, qui reconnue dans notre secteur voilà, mais qui n'est pas forcément hyper connu du grand public, voilà. Donc il y a vraiment déjà une ambition d'être connu reconnue durant le public comme la référence de ce secteur et du coup, on parlait tout à l'heure du public et des thérapeutes d'avoir vraiment une communauté de thérapeute qui soit pleinement représentative du marché. C'est combien en France en total? Alors c'est une très bonne question, c'est du coup tout le monde n'est pas décliné mais c'est pas. Ben si, mais ils sont déjà, ils sont plus sur plusieurs codes navres, donc dans un code navres, t'as des thérapeutes et des non thérapeutes et des thérapeutes, ils sont répartis sur plusieurs codes. Donc compliqué de les faire, de les regarder, t'as des syndicats, mais parfois plusieurs syndicats par profession. Ces profession elles ne sont pas unifiées sous une même onbrelle, voilà, donc super compliqué, donc nous on a regardé un peu, tu vois, vertical par vertical, on se disait aussi qu'est-ce qu'elles sont les professionnels qui réellement seraient éligibles à notre marché, tu vois par exemple, on références les psychologues qui sont aussi typiquement référencées sur Maya ou sur Dr. Li, parce que ce sont des professionnels qui ont un numéro RPPS, là, les professionnels qui ont, c'est-à-dire qu'on va dire reconnu par les agences régionales du santé et parmi la santé, mais nous on les références aussi, mais certains sont salariés, donc ils ne sont pas, tu vois, on va faire en ce moment, enfin bref, tout ça pour dire que compliqué comme question, mais l'estime a à peu près 100 000 professionnels, donc tu vois, on est petit, il y a vachement de place, voilà, l'oppinité, c'est d'aller prendre cette place, voilà. Ok, et aujourd'hui, vous avez des concurrents qui ont un peu près, enfin, qu'on plus de praticiens, ne pas d'ailleurs, on va faire encer. Ouais, alors on a des concurrents mais qui sont plus en mode annués, en tout cas, celui qui est le plus présent, tu vois, il références au truc qui met tout le monde, et ça avec la spécificité de médecine, c'est aussi d'avoir, n'y, d'avoir fait un travail sur ses quoi, un truc qui met un bon therapist, parce qu'en l'absence d'un référentiel officiel sur qu'est-ce qu'un souffrôle-là, par exemple, nous, on a fait ce travail là, donc on a regardé profession par profession, quelle est le bon nombre d'heures de formation, etc. Donc on demande des justifications de formation, on demande à une versée pro, on demande à quasi judiciaire, on demande des références pro, etc. C'est comme un recrutement, tu vois, d'être efférencé sur médecine, et ça, c'est vraiment, voilà, donc cette vérification qui se passe aussi par les avis après chaque consultation obligatoire, c'est souvent régi par des avis, des uns vers les autres. C'est ça, c'est ça, donc ça on a ça aussi, et puis vraiment un système de violence avec une possibilité de signaler, etc. parce que c'est vrai qu'on est quand même dans le champ de la santé, même s'il n'y a pas, c'est pas des professionnels de santé, la santé, ça va bien au-delà de la médecine, c'est un état de parfait bien-être global, physique, mental, émotionnel, etc. Donc c'est vraiment ce champ-là qu'on investit, mais c'est un champ qui est délicat aussi, et donc c'est important pour nous de travailler sur ces axes de qualité, et puis le côté aussi de la communauté, d'animation de communauté, on fait des événements en région, etc., animés par des ambassadeurs qui sont vraiment représentants, va dire de médecine en région et qui sont nos clients. Donc voilà, tout ça on est vraiment les seuls à apporter ça quoi. T'es restréinte en communication du fait dans secteur de la santé, alors, peut-être pas parce que là, c'est pas. Oui et non, donc on n'a pas de réglementation spécifique en revanche, il y a, on va dire, la ligne rouge pour nous c'est l'exercice illégal de la médecine, parce que dès que tu as des revendications trop importantes en matière d'efficacité, tu vois, du coup tu tombes dans le champ de l'exercice illégal de la médecine. Ouais, donc là, chaque mot compte sur les prononcations, les descriptions de chacun des thérapes. Donc c'est ça qui est un peu ironique d'ailleurs dans notre secteur, c'est qu'on reproche parfois aux thérapes d'être des charlatans, d'avoir un vocabulaire un peu fumeux, etc., mais en fait, entre l'exercice illégal de la médecine d'un côté et le charlatan qui raconte n'importe quoi, la ligne est fine de ce que tu peux revendiquer tout en étant, vraiment, au clair, sur ce que tu apporte et qui est très important, sans être non plus dans le champ de la médecine et ça, évidemment, qui réserve au médecin quoi. Comment t'as fait du coup pour trouver, enfin, passer dans le premier million d'euros de chiffres d'affaires, c'était quoi, c'était de la communication digitale, c'était du phonique, c'était du bouchard ray, enfin, comment t'as fait pour passer ce premier palier? Tout ça, bien sûr, donc nous, les gens qui nous paient ce sont les thérapes. Du coup, c'est vrai que le chiffre d'affaires, il est en nombre de thérapes, notre modèle de ventes, c'est du phonique, donc on appelle des thérapes qui souhaitent la no-serie, j'ai une équipe dédiée depuis le début, oui, la tâche choisie, oui, oui, oui, oui, oui, parce que souvent, un entrepreneur peut se poser la question, dire "Tiens, ce que je fais du colle-colle-colling" ou pas, est-ce que je confie avec quelqu'un et en fait il y a une restueuse de l'efficacité, est-ce que c'est un carnet, pas un carnet, est-ce que on a plant, tu collecte aussi les retours pour arriver à peut-être à mille rélops ou les discours. Il y a plein de choses et peut-être que, voilà, je sais pas qu'elle est ton avis là-dessus, mais peut-être que commencer par le faire soi-même pour apprendre, et après pouvoir le déléguer, c'est peut-être plus efficace que tout de suite le externaliser? Oui. Et c'est aussi une des questions. qu'on s'est posé à main de reprise et en fait encore aujourd'hui on a une équipe interne et je pense que c'est, en fait c'est ultra important déjà parce que nous convents c'est un soutien finalement au thérapeute, au praticien, dans leur quotidien donc c'est de l'humain entre guillemets, c'est des gens qui sont très sensibles à cet aspect là et donc finalement l'externaliser c'est aussi quelque part mettre à distance, dans une relation beaucoup plus distante et moins incarnée, donc ça finalement ça va pas très bien et effectivement comme tu le disais le retour vers le produit qu'est-ce qui cherche nos clients etc c'est super important et ensuite comme je l'ai dit en plus nous on références un truc qui n'est pas n'importe qui donc cette partie là elle nécessite aussi des ajustements, enfin voilà pour toutes ces raisons depuis le début on a des gens en interne qui font les appels et je pense que c'est en fait je pense que c'est vraiment une bonne chose, un moment je voulais tu vois ce qui est en temps notamment c'est de sous-traiter la prise de rendez-vous tu te dis bon ça ce n'est pas très technique stratégique, je l'ai alors à un moment j'avais des, on va dire des gens à qui je sous-traite mais qui étaient quand même intégrés à mes équipes, tu vois qui étaient assis avec nous mais qui étaient pas des salariés méducines, voilà donc ça j'ai un peu testé, j'ai aussi mais regardez vraiment fort là tu vois on a fait une sorte de petit appel d'offre de regarder si c'était possible de sous-traiter mais finalement moi j'ai toujours eu peur de ça en plus tu vois on est dans un marché qui est grand mais pas si grand donc la réputation elle compte tu vois on peut pas faire de la batage quoi c'est vraiment du lien, ouais toujours des castes c'est équilibre finalement, oui parce que par ailleurs je te confirme que c'est une bonne galère, j'ai rire donc t'as toujours envie de te dire est ce que je pourrais sous-traiter ce problème, ouais, donc on en a parlé la du premier, le premier million par aussi de tuteurs de rentabilité à partir de combien d'années t'as été rentable et comment t'as financé au final ce développement initial, alors on a été rentable au bout du huit ans donc c'est long quand même, et j'ai financé en faisant d'élever de fond, donc au départ des business angels, de petits familiaux-fils voilà tu vois donc des plutôt des privés, ouais c'est mon réseau, alors ça c'est l'avantage que j'avais moi, chacun doit avoir un moment donné quand tu démarres il faut savoir qu'elles sont des avantages, voilà et moi clairement c'était mon réseau, c'est toujours, d'ailleurs que j'entretiens aussi forcément c'est quelque chose qui se cultive et qui se déploie, donc j'avais la chance d'avoir autour de moi, d'un mon réseau pro et perso des gens qui avaient des sous et qui étaient prêt à investir et à le perdre parce que tu vois j'ai vraiment surtout au début j'ai bien dit, attention les gars, c'est vraiment prêt à tout perdre, ce que c'est délicat mais qui avait aussi envie d'investir dans une cause tu vois c'est l'avantage d'être dans un domaine comme ça, mais investisse plus pour le projet pour toi parce qu'ils te connaissent, ils ont eu confiance en moi je pense, ouais et le projet leur parlait ils sont dit oui il y a un marché, tu vois on voit bien que c'est un sujet du bien-être, de prendre soin de soi autrement plus pro activement c'est quand même un truc qui prend forme, donc ouais je pense que c'est ça qu'il a fait et puis après j'ai la chance aussi d'avoir une banque qui m'a suivi alors que on était toujours parentables ou de 4-5 ans tu vois, donc j'ai aussi eu de la dette bancaire alors pour le meilleur et pour le pire ce que je disais c'est que du coup c'est cool parce que ça a donné des fonds après bien forcément il faut la rembourser, tu vois sur des temps relativement court et donc ça pèse sur la trésorie quoi, tu l'as fait marron du PGE, notamment mais j'ai eu le PGE mais je paie que le PGE ou en fait au même moment ça c'est ça qui est super rigolo comme quoi il faut jamais se mettre des obstacles dans la tête, dans le même temps j'ai levé du PGE et de la, je sais pas quoi, un truc pour la croissance quoi, tu vois, dans le même mouvement j'ai fait tout et son contraire comme souvent dans l'entrepôt l'arrière fourrément, c'est à rouleau, je comprends, très bien question, donc là on parait de financement, c'est à te diluer beaucoup justement tout ce que je peux dire c'est qu'à la fin j'avais un peu plus de 50% de la boîte. D'accord l'enquête terrestre et majoritaire, juste et majoritaire, voilà. Ok, mais vous ferez à mesure de lever de fond, on s'attre, on a fait 2, 3 au final, 3. 3, ok, donc du ma question tout à l'heure pourquoi pas une nouvelle levée de fonds et pourquoi se rapprocher d'un groupe? Ouais, en fait moi dès le départ j'ai fait d'élever de fond un peu parce qu'il fallait, parce qu'on en a parlé, le marketplace pas facile à initialiser, sans argent, mais en fait moi ce que je voulais c'était du chiffre d'affaires, tu vois. Je trouve que c'est quand même beaucoup plus vertueux d'avoir des clients ou des actionnaires, donc depuis le début on a eu aussi été financé grâce à nos clients quand même c'est super important de le dire parce que c'est eux qui ont financé la majorité des dépenses de médecine depuis le départ et là j'avais envie encore plus d'avoir des clients et j'avais plus envie d'aller chercher de l'argent chez des actionnaires, t'as comment te dire, j'ai senti quoi, moi je ne sais pas ce dont j'avais envie. Parfois c'est ça aussi, franchement, est-ce rentre pour l'heure, tu vois tu as celui de mon contrainte, moi j'ai quelque compris qu'il y a un moment où il est truc que j'ai envie et je n'ai pas envie, et je fais des trucs que j'ai envie, c'est ma liberté aussi face à toutes ces contraintes. On finira par des choses un peu plus personnelles sur ton parcours, t'as pas fait que médecine, c'est pas sur l'expérience, t'as aussi géré un piano, c'est 100 millions, c'est ça. Ouais c'est ça, ouais. Et aussi, polytechnicienne, qu'est ce qui fait que polytechnicienne, voilà, devient entrepreneur dans la médecine douce, comment t'explique ça? Écoute, tu sais, il m'en dit que le polytechnique ça mène à tout, il n'a pas envie de démontrer, mais je ne sais pas. C'est vrai que la médecine douce, alors moi, ce que j'adore, en fait je crois que. Bah bien, c'est truc que j'aime, c'est surprendre, en fait, et n'a pas là où on m'attend, ou pas rentrer les petites cases quoi. Donc là, c'était vraiment ça, j'ai bien vu que la polytechnicienne dans les médecines douces, ça faisait buguer les gens, donc je pense que ça m'a pu. Ça t'a plus. Ça t'a plus. Ça t'a plus. Ça t'a plus à tirer. Ouais, bon voilà. Après, au-delà de ça, on va dire à une façon de prendre soin de soi, qui personnellement me parle, assez écologique, en fait. Tu vois, c'est un truc vertieux, t'apprendre au-delà de le tientge d'hormale, je vais aller trouver un truc pour mieux dormir, finalement, le truc que t'as appris pour mieux dormir, peut-être qu'il t'a aidé à t'appaiser dans le reste de ta vie, et puis il va ouvrir de porte, quoi. Tu vois, il y a quelque chose vraiment d'un cercle vertieux dans ces pratiques qui personnellement me parlent, oui. Super, mais écoute, on va finir là dessus, merci Solange pour ton retour d'expérience, très riche et nous récemment pour ces ceux qui vont l'écouter. Et puis, pour vous, qui nous regardez, si jamais vous n'êtes pas encore abonnez à chaîne YouTube ou sur un peu de podcast, Spotify, dix heures, bref, allez-y, dès maintenant, vous recevrez donc chaque semaine le dernier épisode d'un ou une entreponeur qui raconte comment concrètement ils ont fait. À très vite, pour de nouveaux époux. Bye!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Solange Arno, fondatrice de Méducine, a vendu son entreprise rentable à Cegidim Santé après dix ans, tout en restant à sa tête.
  2. Elle a choisi un industriel plutôt qu’une levée de fonds pour bénéficier de synergies métiers et d’un soutien stratégique, se sentant isolée en tant que solo-founder.
  3. La décision a été facilitée par des moments de réflexion, comme une retraite en nature, et un processus de vente fluide avec des intermédiaires.
  4. Méducine, une marketplace pour médecines douces, réalise 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec 2 500 praticiens et 800 000 utilisateurs.
  5. Solange a appris à déléguer davantage, constatant que « moins elle en fait, mieux c’est », pour permettre à son équipe de grandir.
  6. La vente à Cegidim Santé, une entreprise d’entrepreneurs, offre une vision commune : intégrer les médecines douces dans les parcours de soins via la plateforme Maya.
  7. Le modèle économique repose sur des abonnements pour les praticiens, garantissant une certaine sécurité financière, bien que la dette bancaire ait pesé sur la trésorerie.

Summary:

Solange Arno, fondatrice de Méducine, raconte dans cet épisode son parcours entrepreneurial et sa décision de vendre son entreprise après dix ans. Méducine, une plateforme de mise en relation entre patients et praticiens de médecines douces, est rentable avec 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais Solange se sentait seule et limitée dans son ambition. Elle a donc exploré plusieurs options, notamment une levée de fonds ou l’arrivée d’un directeur général, avant de choisir un rapprochement avec Cegidim Santé, une entreprise dirigée par des entrepreneurs.

Ce choix a été motivé par des synergies métiers, notamment avec la plateforme Maya, permettant d’intégrer les médecines douces dans les parcours de soins conventionnels. Solange souligne l’importance de l’équilibre entre délégation et contrôle, ayant appris à laisser davantage de responsabilités à son équipe pour éviter d’être un point de faiblesse. Elle insiste aussi sur la nécessité de prendre du recul, comme lors d’une retraite en nature, pour clarifier ses décisions.

La négociation a été fluide grâce à des intermédiaires et à une approche pragmatique, sans business plans trop rigides. Enfin, elle revient sur son financement initial via des business angels et des dettes bancaires, et sur son modèle d’abonnement pour les praticiens, qui offre une stabilité tout en permettant une croissance progressive.

FAQs

Elle voulait déployer plus fort son ambition et ne plus être seule à porter les décisions stratégiques. La vente à Cegidim Santé permettait d'avoir des synergies métiers et un soutien pour accélérer la croissance.

Elle a envisagé de lever des fonds, de mettre un DG à sa place, ou de continuer seule. Finalement, elle a choisi de vendre à un industriel pour bénéficier de synergies métiers et d'un meilleur accompagnement.

Elle a ressenti le besoin d'être soutenue et a trouvé un équilibre en s'appuyant sur ses équipes et en déléguant davantage. Elle a aussi utilisé des temps de réflexion personnelle, comme une retraite en nature, pour clarifier ses décisions.

Son savoir-faire et sa connaissance du marché faisaient partie des actifs de l'entreprise, et les acquéreurs voulaient qu'elle reste. Elle-même appréciait son rôle et la continuité de son projet.

Méducine utilise un modèle d'abonnement forfaitaire pour les praticiens, plutôt qu'un pourcentage sur les consultations. Cela permet d'être un partenaire du quotidien et de créer une communauté d'entraide.

Elle a commencé avec des business angels de son réseau, puis a levé des fonds à trois reprises, et a aussi eu recours à la dette bancaire, dont un PGE. L'entreprise est devenue rentable après 8 ans.

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