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Smell Talks - Le parfum d'un film

33m 11s

Smell Talks - Le parfum d'un film

Cette table ronde présente un projet à la croisée du cinéma et de la parfumerie, initié lors des Rencontres de Satyamard de L'Ozzane. Des parfumeurs de la maison Luzzi ont créé des fragrances originales pour des scènes clés du film "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy, ajoutant une dimension sensorielle inédite à l'œuvre. Le partenariat entre le festival et Luzzi, débuté en 2022, a évolué vers cette collaboration audacieuse après le succès de parfums thématiques annuels et d'ateliers. Les parfumeurs ont sélectionné et interprété librement des scènes, comme un moment au bar avec du cognac ou une table garnie de galette des rois, en s'appuyant sur des éléments visuels et émotionnels. Une évaluatrice a assuré la cohérence olfactive globale, similaire au travail d'étalonnage en cinéma. Le public a été enchanté par cette expérience, perçue comme magique et sophistiquée. Des reprises sont prévues, et de nouveaux projets pour d'autres films, comme ceux de Wes Anderson, sont envisagés, démontrant l'impact inspirant de cette fusion artistique sur les créateurs.

Transcription

4606 Words, 25823 Characters

French
[Musique] Smeltox, un podcast bainé. [Musique] Les rencontres de la culture olfactive. [Musique] Par fumeur, hauteur, scientifique. N'évo propose des conférences d'experts à travers le monde. [Musique] La première édition de la Grasse perfymoïque s'est dérouillée en juillet 2025. Pendant trois jours, au Grasse campus, la scène des Smeltox a vu se succéder des conférences des détables ronds. N'évo propose de redécouvrir le meilleur de ses interventions. [Musique] Aujourd'hui, Marc Daniela, une garte-nerre, parfumeur principal, Sidoni Grand-Pérès, parfumeus créatifs seniors, tous les deux chez Loudzi, et Thierry Atier, directeur de la programmation des rencontres Satyamard de L'Ozzane. Raconte comment ils ont ajouté une dimension sensoriale inédite où filmet par appui de Gerbours, en imaginant s'y fragrance, illustrant des moments clés de l'œuvre de Jacques Demieff. Une table ronde animée par Guillaume Tessin. [Musique] Et pour cette table ronde, nous allons nous pencher sur un projet inédit à la croisi du 7e marre et de l'arole factif. Ce projet a été présenté lors de la 8e édition des rencontres Satyamard de L'Ozzane en mars ce dernier pour ajouter une nouvelle dimension sensoriale au ché d'œuvre de Jacques Demie, les paraprites Sherbours et parfumeur de la maison Luzzi. On t'imaginait si fragrance originale, pensé pour évoquer l'atmosphère et les émotions des moments clés du film. Cette expérience sensoriale inédite meldons ce cinéma et parfum. On peut d'ailleurs l'art trouver sous forme de reportage photo, un très bon reportage, très bien écrit. Et de carte postale olfactive dans le dernier numéro de "Née", le numéro 19, où vous pouvez retrouver à l'espace libre-hérit du grâce qu'en plus, juste à côté. Et la bonne nouvelle, c'est qu'une projection aura lieu cet après-midi à la médiateque charle-nègre de grâces pour en parler. J'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui. Tiri attié directeur de la programmation les rencontres du 7e mars de Luzzi. S'idoni grand-péré et Marc Daniel-Hime-Gartener, tout de parfumeur pour la maison de composition Suisse Luzzi. Ma première question, elle est pour vous, Tiri. Est-ce qu'il y a eu beaucoup d'expériences de ce type dans l'histoire du cinéma et dans l'histoire de la projection ou dans l'histoire des festivals? Peu, en fait, très peu de choses. Un maqueen essence, un seul long métrage, entièrement autorisé, et c'était une expérience vraiment particulière parce qu'il s'agit d'un film de "John Noe Waters", donc je ne sais pas si vous voyez qu'il y a "John Noe Waters", mais c'est un réalisateur extrêmement provocateur, avec son actrice principal, une personne transgenre qui s'appelait divine, et en fait, le film a été dix scènes du film qui ont été sonorisé. Pardon, olfactiser. Alors je ne sais pas, on va faire un néologisme parce que comment est ce qu'on dit? Parfumé, autorisé, autorisé, doule nô de haut d'oramen. En fait, il avait choisi dix scènes, les premières centaines à rose, après on allait vers la pizza et on terminait sur des odeurs que je ne vous expliquerai pas, mais évidemment, comme c'est un réalisateur provocateur, c'était quelque chose qui était des odeurs un peu dérangeantes, mais surtout très amusantes. Ça se passait sous forme de carte à gratter. Pour moi, c'est la seule expérience que j'ai vécue de ce type-là. Ensuite, je sais qu'il y a eu une tentative d'olfactiser, ça y est, j'ai déjà oublié, ou de parfumer, d'autoriser, d'autoriser, d'autoriser, d'autoriser, de mettre en hauteur, de mettre en hauteur, merci Guillaume. Le grand bleu, mais c'était un dispositif, en fait, on projete des. un parfum, le même parfum, en fait, tout le monde du film dans la salle. Et moi, j'avais plus l'impression d'être dans ma salle de main que au bord de la méditerranée, mais voilà, ça a eu le mérite d'exister. Et en dehors de ça, on s'inémage, en tout cas, en long, maitrage, je ne connais pas d'expérience. Il y a eu deux expériences au théâtre par un métal en scène, qui s'appelle Cyril Test, qui a fait deux très belles choses, une unopéra salomée. Et puis une pièce de théâtre feston, qui ont été mis en hauteur par la maison Francis C. C. C. C. C. C. Ce sont les seules erreurances que je connais, après il y a eu. Il est parvli de Sherbourg, mis en hauteur par Luzzi pour les rencontres de Stéphé Marlosein. Alors comment la connexion s'était le fait avec la maison de composition? Le festival, juste en deux mots, le festival existe depuis 2018. Il a été créé par l'acteur et réalisateur Vincent Pérez. Donc, à Losein, et à la base, c'est un festival dédié au film de Patrick Wan. Puisque nous sommes adossés à la cinémate X-Wiz, qui est un fond de plus de 80 000 films, dans lequel nous pouvons cuiser. Et c'est ce que nous faisons pour chaque année pour illustrer une rétrospective sur une thématique particulière. Luzzi est entré, on va dire, en tant que. je vais dire le. le "Vinameau de Sponsor". Et Luzzi est devenu très vite un partenaire, un partenaire très apprécié, puisque dès la première année, Luzzi a proposé de créer un parfum sur la thématique de l'année, un parfum exclusif, qui a été offert au VIP, invité par le festival. Et puis, donc, ça, c'était en 2022. Et très rapidement, on a eu envie de faire plus, parce que les parfums ont eu un énorme succès, nous inviter les adorés et puis nous, on adorait Luzzi. Et donc, on a eu envie de faire plus. Et dès 2024, on a créé une sorte de masterclass, enfin un atelier pour le public, dans lequel justement les parfumeurs expliquaient comment ils avaient créé ces fameux parfums. Le public a adoré, nous aussi, et on a eu envie de faire encore plus. Et donc, on s'est dit, "Mais pourquoi est-ce qu'on ne. ne maîtrait pas un filment en odeur?" Et donc, ça a eu lieu cette année. Nous avons donné la liste des films de la rétrospective. Donc, cette année, la thématique était l'oeuvre, tout simplement, en quatre lettres. Et donc, une thématique extrêmement inspirante, et qui a inspiré nos amis parfumeurs. Donc, dans la liste de 20 titres, finalement, ils ont choisi les paraplus de Sherbourg, de Jacques Demay. Et voilà, comment ça s'est fait. En fait, c'est un partenariat qui monte, qui monte en puissance chaque année. On va demander au parfumeur, justement, quand on compose un parfum pour un film, en tout cas, pour une séquence d'un film, est-ce qu'on compose de la même manière que lorsqu'on crée un parfum, dit classique. Alors, classique, qu'est-ce que veut dire classique? Alors, très clairement, dans notre travail, on va être brifié, donc on va travailler sur différents critères. L'infectiment, la projetée différente, on avait clairement le côté très visuel du film. Autie aussi, bien sûr, puisqu'il est entièrement chanté. Mais là, effectivement, le visuel pour ma part, en tout cas, a joué un rôle énorme. Après, je pense qu'effectivement, il y a cette approche très différente, puisque c'est pour les rencontres. Les rencontres, comme vous me l'as dit, c'est des échanges et des rencontres avec beaucoup de nom. C'est un flux aussi sur notre façon de travailler. Là, notre approche a été à la fois basée sur le film, mais en gardant, effectivement, en tête, que ces parfums vont, effectivement, un des parfums va être choisie pour offrir au VIP. Donc, on a quand même essayé de garder, contrairement à ta dernière expérience du genre. On n'allait pas dans la pizza. Voilà, voilà. Dans autre chose. Donc, effectivement, l'idée, quand même, était que les parfums restent suffisamment parfumésiques pour, en tout cas, la plupart, pour qu'Aïnti-la puisse choisir un parfum pour les VIP. Donc, les invités du festival. Nous allons pendant cette table ronde, Marc Daniel, pardon, allez-y, allez-y. Je vais vous parler d'anglais pour vous, si c'est OK. Je me suis vraiment important, et surtout pour moi, je suis born dans le German part de Switzerland, donc je suis vraiment pas vraiment connectée à le film par appui Sherbourg. Ce que je voulais faire, je voulais te dire, vraiment, dans le centre du film, il y a un peu de socialité, dans le film. C'est un tristesse, des loups, et c'est un très intéressant topic. Et je suis vraiment vraiment venu de te dédeter dans le film, mais ce film était bien recoulé dans un état de l'art, et une de la plus successful première film de Catherine Deneuf. C'est un très important pour les coller dans le film, donc nous avons été, par contre, le film de la coller dans le film, et un autre niveau de l'expérience multisensorial, quand nous avons été des fragrances. Nous allons sentir pendant cette conférence de douche, de ex-treffes, de parfums qui sont diffusés pendant le film. À quel scène correspond le parfum que nous sentons et ce qu'on peut écrire pour ceux qui nous écoutent en podcast et qui nous suivent en streaming? Est-ce qu'on peut écrire les facettes de ce parfum? C'est donné. Le micro-signu. Donc tu as dit tout à l'heure, vous avez dit, donc nous avons développé effectivement si parfum à l'origine pour le festival de Le Zan, par contre, le Zan avons ajouté deux gitiens pour le dorama de la grâce perfume week. Donc, il y aura juif, rangs, à découvrir. 4, nous avons choisi chacun 4 scènes du film qui nous inspirait le plus. on avait presque instantanément déjà une image en tête. Donc celle que vous sentez maintenant, un cognac s'il vous plaît, donc correspond clairement à la scène du film où l'acteur principal, donc Guy, dans le film, va se consoler un petit peu dans un bar au rond avec des femmes un peu de compagnie et commande un cognac au bar. Donc c'est vraiment l'instant, cette plan un peu figée en fait dans ce film, où il est là au bar avec son petit verre de cognac. Et dans sa tristesse, bien sûr, puisque c'est un passage de solitude pour lui et où il cherche un moment de réconfort, donc par un cognac, bien sûr, et par de la compagnie. Donc j'ai essayé de représenter effectivement cette sécouleur très rouge, puisque tous les murs sont couches dans ce bar. Et à la fois, bien sûr, c'est notre de cognac. Donc c'est une chaude d'eau boire, de fumée, ses frisecs, etc. J'ai essayé de travailler cette ambiance, en fait, général à la fois de la pièce et puis de ce cognac. Et Sidoni et Marc Daniel, comment avez-vous choisi les scènes du film que vous alliez ensuite mettre en odeur? La pièce est en la première fois, il y a des scènes différentes, on peut transformer des frégrens à ces scènes, mais l'un que j'ai appris, très bien, c'était l'un qui, donc Sidoni, dit la première pièce au garage. Et puis il y a une pièce interesting, quand le chef-puget est un chef et un connexion, et il a été à la barbe et se reçait de son hand avec la belle. Donc, c'est l'un de la première pièce, donc, avec la vende. Mais c'est très bien, de la première pièce, et très bien, de la seconde pièce, qui je fais de l'autre sens, qui vous pouvez bien se mettre en la nourriture de la pièce, sur un carton d'éloigne, donc nous devons s'en servir cette pièce. Donc nous avons été dans la force et dans la force, à voir tout le monde, et puis nous avons la interaction. Et par le coïnciden, Sidoni est le premier frégant, le seconde, le thirde, donc c'est vraiment comme alternatement. Et en fait, nous avons, et surtout pour Grasse, nous avons 4 sens. Mais c'était un processus de l'excusse, ce que nous voulons transformer, ce que nous voulons transformer, ce que nous voulons, nous ne voulons pas être en plus de la pièce, et je sais que nous pouvons se mettre le seconde frégant est le call Galet de Roi, orange. Et pourquoi? Il y a un table en une de les films, quand, plus ou moins, la mère est invité, la fin de la fin de la vieille chanteur, la pièce de Catherine de Neuf, et vous vous voyez dans le bas de cette maison, vous vous voyez un petit peau de l'eau, avec des stripes, je dirais dans le roi de Roi, avec des éléments de goulons et de floueurs, et sur le table, vous voyez un bouteau de wine, ou un caffo de wine et de glauces, et vous voyez un callet et vous voyez un cron, par exemple, dans ce callet, et il y a un basket de oranges et de mandarin, parce que normalement, ce n'est pas la crise de christmas et de la chambre, et ce que vous vous metz dans cette frégance, c'est comme, parce que c'est assez figuratif, parce que vous voyez les films, les films sur le table, les éléments de la frégance, et j'ai voulu faire quelque chose, comme un callet, qui me met comme d'oeuf, comme, vous savez, les salades allemands, vous voyez un peu orange, mais ce qui est le plus important, nous avons fait du discussion, qui peut être un gâlet de roi, ou un dans le quart de France, ou dans le Normandie, c'est un peu différent. Donc nous avons fait ce qu'on veut faire. Nous avons besoin de la chambre, nous avons besoin d'allemands, et ce que nous ne devons pas faire, est ce que nous avons fait, de la France, de l'Etat et de la orange blossom. Et c'est ça. Et justement, une question pour arbitrer entre une interprétation ultra réaliste, une interprétation un peu plus libre, qui arbitrait, est-ce que Jean-Bichet, qui est donc evaluatrice chez Loudy, qui a un rôle assez important, elle était là justement à chaque étape pour. Mais bien sûr. Et placer le curseur. Je n'ai toujours là pour arbitrer. Non, alors bien sûr, je n'étais là effectivement, puisque les développements des scènes se sont fait parallèlement et pas un travail commun sur chaque scène, puisque il y avait la volonté que chaque parfumeur puisse interpréter, puisque c'est quand même une interprétation assez personnelle. Donc l'idée effectivement, c'était que chaque parfumeur puisse interpréter la scène de son choix. Mais effectivement, pour qu'il y ait quand même une certaine harmonie dans le film et puis effectivement que les parfums se rapprochent par exactement, puisque on a quand même une scène au garage et une odeur essence. Par exemple, ça n'est pas trop dans la même direction, etc. Chaque scène est sa propre identité au factif. Déjà pour ça, j'en étais là pour nous orienter, nous guider, nous dire si on était la bonne direction, etc. Ajouter aussi, elle peut être sa propre interprétation, sa vision, voir si ça reflète bien la réalité aussi. Donc il y a tout ce travail d'équipe pour sentir aussi ensemble, mais garder effectivement l'interprétation de chaque parfumeur puisque ce beau projet, grâce au rencontre, nous accords d'une extrême créativité, et on voulait profiter de ça maximum. Je peux dire. Alors, je puis me permettre. En en parlant hier soir, je me suis rendu compte que le métier de Jean, finalement, des valuâtrices, ça pourrait correspondre à un métier du cinéma que s'appelle l'étalonneur, en fait l'étalonage d'un film. Ça revient à rendre le film fluide à ce que la bonne lumière arrive au bon moment et que les scène entre elles soient raccords en termes de lumière de son, etc. C'est un peu cette idée, c'est de donner une cohérence. Et par ailleurs, puisque j'ai le micro, je suis. Et par rapport à votre question, quand j'ai su les scènes qui allait être parfumées, j'ai été extrêmement surpris parce que moi, je n'aurais pas parfumé ces scènes là. Je connaissais le film, je n'aurais pas parfumé d'autres scènes, et j'ai été très aviement surpris à l'exception d'une scène que je n'aurais pas parfumé de toute façon, c'est essence parce qu'il y a un dialogue dans lequel Catherine de Neuve chante, tu sens l'essence, et lui répond, "c'est un parfum commun de votre. " Effectivement, ça tombe sous le sens. Je poursuit le film, je vais vous demander qu'elles étaient les contraintes, on n'a pas le contraintes de temps dans la distribution des touches parfumées pour bien sécancer le film. Est-ce qu'il y a eu des contraintes techniques, par exemple, sur certains ingrédients, en ce moment, en ce moment, en ce moment, en ce moment, en ce moment, for the recognition of a film when it's very commercial, of course, especially. And with the selection of the scenes and the ingredients and the set up and dosage, I mean, the first Galette Rois was horrible, the first version of it, because there was a over, it's quite, you know, not easy to, to like balance Roma chemicals, which have a big impact, which are very strong. So we use very low dosages and the delusions of 0.1% or 1% solution of some piercings. And the first was really the whole laboratory was smelling like a bakery. This was true. This is really true. So I needed to, I'm maybe, so I guess as well, the process was very quick. So within three or four weeks, we really could finalize or more or less finalize the fragrances for this project. And it's always a big honor to collaborate for such projects besides our main business in the niche fragrance market or other technical applications or candles. And the collaboration is very on it from our side as well. From us as well. And then, Tiree, how do you react to the public? And then, the issue of the projection. It was magical. The public was absolutely enchanted. In fact, people didn't think that the perfumes would also be sophisticated, also delicate. It's really everyone was really enchanted. Enchanted. And then the film, you have to be careful because the film is extremely stylized. It's part of, well, I think you know the "Part of the Cherbourg". We are in the social reality. We are really in the concrete, in the real world. But totally stylized. As far as the point of view of the image, the image of the sound, the music of Michel Le Grand, obviously. And so the idea that the perfumes were better choice in this film, it was really the best possible movie in our selection. So if I can intervene, then, on it, actually, when I spoke, you were really difficult. Indeed, the "Part of the Cherbourg" is still quite fast, for its very vintage, but at the same time, so artistic, so colorful, it's all about us all the two at the same time. And I think that, indeed, we don't lose time at all on the choice of scenes. And we don't know, we don't know, we don't know, to choose if there are scenes, because we chose to watch the film, to watch the scenes, and when we changed, by magic, we had different scenes, so all those with incredible fluidity. We obviously want to know what is prepared, perhaps, for the next year. - Wow. - If it's a success, we imagine that there will be. - But we are very, very, very, very demanding, we are very cold, obviously. So, before the next year, people still don't like to apply. So, you have well understood, we presented this evening here at the media. Unfortunately, unfortunately, it's complete. I hope that some of you are invited. Then, the paraplegies will be repressed in a festival that we organized this summer, in the gardens of the Chateau d'Ochea, in L'Ozzane, so a more intimate festival, in plein air. So, we will reprise the paraplegies of Cherbourg in the same version, in the version 8/8. - The "Transat". - So, on the "Transat" in the "La Piscine" board, it will be quite nice too. And then, for the next year, I have many ideas. - I can't put all the festival's names in order. - No, it's Paris. - I'm sorry, but. - You have to know it right now. - Yes, you have to know it right now. No, but, in fact, as I. I'm not sure if you have any questions about the next year. But, in the absolute, I have the director and the actresses that I would like to see by the way. I can say that. I think it's one car ride. I think we can make mistakes. We have some ideas on the "Vim vendors" side. We have ideas. I think a "Wess Anderson" is a great idea. Because we are in a style. Besides, Jacques Demie, with the "Partue Gérbaut" by me, started to open the road to "Wess Anderson". But, I imagine "Wess Anderson" films are really amazing. I wouldn't be in the film, but I don't mind. - One last question for the "Partue Meur". What is this experience influenced your work, or your way of being formulated? - I was always very connected and loved cinema. And, even when I was a child, I was watching some films and I found it disappointing that you cannot smell these scenes. And, since the collaboration, it's even more. I can tell you, I was in the desert, in Qatar, in holidays. And, there was a projection of one actual film, which you can see in cinemas. Actually, I don't tell the name. A horrible one. With horrible scenes, but there is a beautiful dinner with different food on the table, like Les Witt. And, as well, risky and so on. And, since then, I think, more or less, when I see a film, all scenes are like fragrance for me. And, for the regular work, I mean, it's really beside the regular work, this gives you much more inspiration to lean out of the window to create something like a palette or all the resorts, which is quite a strange fragrance, with this lackware top notes, and this gasoline-petrol effect with this rubber effect of the tires. But, at the end, in total signature, the base of the signature is like modern Middle East and fragrances. So, it's wearable, but it's a bit crossing the line from being ordinary, and this was makes it very interesting to work in such projects. -Nan, how do you say it? -Yes, I'm sorry. No, as Marc says, let's go to sign. For us, this kind of project is like a real chance. It's our kind of daily, our labo, we have a lot of singing. For me, it's really fun. But, we don't really have a lot of singing today, so we try to be quiet. But, it was a lot of pleasure, a lot of changes, a lot of rules. And, in fact, it's good to work in such a way to work with this freedom, this creativity. I admit that it's very stimulating. We like to share and collaborate with others, like we did with Max Chocolatier, for example, in creating perfumes at Chocolat, where with a kitchen chef, we like to actually change with other artistic domain to stimulate, always, our creativity. And, I think that's it. -Yes, it's an estimate. -That will be the end of the film, thank you, Cidoni, thank you, Marie Daniel, thank you, Tieri. And, for the rest of the two minutes, for questions, maybe the audience? A question about the sea. -So, this experience makes me an enormous emotion, because I'm American, and I've left the United States after a moment when I had a super job, I was in '62, and I had a super job, I worked for a deputy in Washington, and I dreamed, and I had a boyfriend, and I dreamed of living in Paris. And, I didn't know how to do it, I had sent the aerograms everywhere to try to find work. Nulpar, and a day, I said, "He's fine, I know that it was not possible to continue a life, my dream." And, the chairboard, I passed to Washington, I looked at this film, and I was like, "It's my life, I had to kill my wife, the one in the room, and she was simple, I had to kill my wife, the one in the room, I had to kill my job, I killed my wife, I was a financial officer, and I even took my French, I was hiding everything, I was looking at my love, I didn't kill myself, I was never a child, I was never a child, I was never for the child, I was transformed, and so, it's called, "Now, I'm in France, but after 12 years, I didn't count, but it's never the end of you, because there's no end." In France? Thank you, Patrick. Thank you, Sarah. And maybe, last question? Thank you. We think about the end film, inspired by Patrick Suskind, is he already part of your collection in Luzanne, and is it too simple, possibly, to authorize or too obvious, or is it possible to do it as a guest? I have a very subjective answer, I prefer to read it. loin le roman au film. Bien sûr c'est une ganger que de mettre en image un roman comme celui-ci parce qu'il est magnifique et que la langue est très belle mais j'avais été finalement assez positivement impressionnée par le film parce que mon principe de la caméra qui pénètre à côté dans les éléments qu'on est son ses sentiers, subjectivement c'était plutôt un bonne idée pour essayer de nous faire percevoir les odeurs. Une question interesting, parce que quand le parfum a été comme une film, j'ai déjà transformé des films pour une autre projet, mais je sais que je n'en ai pas encore dans cette vidéo, parce qu'il y avait un clarin de la séance, des infefs de la fume qui créait des fragrances en la scène en une collaboration spécifique. Mais ils sont absolument intéressés à la scène, comme dans la centrale massive, où en l'autre cas, où il n'y a pas de smell. Et je me rappelle que j'ai utilisé la qualité de patrouille et de carriofule, pour vraiment mettre ce genre de gays, ce genre de la moisténe, de la crée, de la cacherie, mais évoluer, vous savez, c'est vraiment un peu incroyable, ces scènes. Mais en regardant que l'IFF t'aille beaucoup de travail sur ce film, je pense que nous ne devons pas aller à cette fin. La fume est pas très bien ouf, parce que beaucoup de personnes se sont tombées dans la fume. Ce qui est très dur, mais je ne sais pas l'anglais. C'est mon métis pour nous parler tout à l'heure, je vais parler anglais, c'est sûr. C'est peut-être plus simple. Effectivement, c'est presque trop attendu. Moi, j'ai préféré personnellement aussi de loin le livre que j'ai lu un nombre calculable de fois. En tout cas, effectivement, même si c'est très inspirant, je pense qu'on préfère surprendre. On préfère faire découvrir aussi, peut-être, des films que les gens ont peut-être déjà vu, ou la nouvelle génération peut-être jamais vu, les pas à Plutiairebourg. Effectivement, peut-être surprendre sur les films peut-être moins attendus. Les pas à Plutiairebourg, c'est un film qui n'est pas dans la nature. Par rapport par exemple à Autofrafreaker, peut-être qu'il aurait été aussi très inspirant au niveau de scènes dans la nature. Mais, au contraire, on s'est dit, oui, mais au moins, c'est inattendu de parfumer un film comme celui-ci. Ce sera le mot de la fin, merci. Merci Donnie et merci encore à vous, tout le monde. Merci beaucoup, Féli. Retrouvez cette émission sur podcast.biné.com et sur les plateformes habituelles.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation d'un projet innovant associant cinéma et parfum, où des fragrances originales ont été créées pour illustrer des scènes clés du film "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy.
  2. Collaboration entre le festival "Les Rencontres de Satyamard de L'Ozzane" et la maison de composition Luzzi, évoluant d'un simple parrainage à des ateliers puis à cette expérience olfactive inédite.
  3. Processus créatif des parfumeurs
  4. Réactions positives du public, enchanté par la sophistication des parfums et leur intégration dans la projection, avec des projets de reprise et de nouvelles expériences similaires envisagées.

Summary:

Cette table ronde présente un projet à la croisée du cinéma et de la parfumerie, initié lors des Rencontres de Satyamard de L'Ozzane. Des parfumeurs de la maison Luzzi ont créé des fragrances originales pour des scènes clés du film "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy, ajoutant une dimension sensorielle inédite à l'œuvre. Le partenariat entre le festival et Luzzi, débuté en 2022, a évolué vers cette collaboration audacieuse après le succès de parfums thématiques annuels et d'ateliers.

Les parfumeurs ont sélectionné et interprété librement des scènes, comme un moment au bar avec du cognac ou une table garnie de galette des rois, en s'appuyant sur des éléments visuels et émotionnels. Une évaluatrice a assuré la cohérence olfactive globale, similaire au travail d'étalonnage en cinéma. Le public a été enchanté par cette expérience, perçue comme magique et sophistiquée.

Des reprises sont prévues, et de nouveaux projets pour d'autres films, comme ceux de Wes Anderson, sont envisagés, démontrant l'impact inspirant de cette fusion artistique sur les créateurs.

FAQs

Il s'agit d'un projet inédit qui a ajouté une dimension olfactive au film 'Les Parapluies de Cherbourg' de Jacques Demy, en créant des fragrances originales pour illustrer des moments clés du film.

Les parfumeurs Marc Daniela et Sidoni Grand-Pérès de la maison de composition Luzzi, avec la supervision de Thierry Atier, directeur de la programmation des Rencontres Satyamard de L'Ozzane.

Chaque parfumeur a sélectionné des scènes qui l'ont personnellement inspiré, en interprétant l'atmosphère et les émotions visuelles ou narratives pour créer une fragrance correspondante.

Les contraintes incluaient le dosage précis d'ingrédients puissants pour éviter de submerger l'espace, l'harmonisation des fragrances entre elles, et le respect d'un délai de développement de quelques semaines.

Le public a été enchanté, trouvant les parfums sophistiqués et délicats, ce qui a ajouté une dimension sensorielle magique et cohérente avec le style visuel très stylisé du film.

L'évaluatrice agit comme un 'étalonneur' olfactif, en guidant les parfumeurs pour assurer une cohérence entre les fragrances tout en préservant l'interprétation personnelle de chaque scène.

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