Dans cet épisode, l'invitée, une artiste, partage sa joie et son soulagement après la finalisation de son dernier album, fruit d'un travail acharné. Elle évoque sa détermination et son envie de voir le public découvrir ce projet. Ensuite, elle raconte deux anecdotes marquantes soumises par ses abonnés. La première concerne une jeune femme qui découvre que sa meilleure amie, Lucie, a une liaison avec le copain de Julie, une autre amie du groupe. Lucie finit par coucher avec Max, et la narratrice doit porter ce secret, déchirée entre loyauté et malaise. La deuxième histoire, plus dramatique, implique un drone acheté par un ami des parents, qui filme accidentellement un père de famille en train de tromper sa femme avec une inconnue. La tromperie est révélée, provoquant un divorce et la dissolution du groupe d'amis. L'animatrice et son invitée débattent ensuite de l'infidélité, du mensonge et de la nécessité de communiquer dans un couple, soulignant que l'erreur peut être pardonnée, mais pas la tromperie cachée. Enfin, l'invitée partage une anecdote personnelle : née en Russie, elle a toujours été appelée "Sacha", mais à son arrivée en France à neuf ans, sa maîtresse insiste pour l'appeler "David Alexandre", le nom sur ses papiers, provoquant confusion et frustration. L'épisode mêle humour et réflexions sur les relations humaines.
Bonjour et bienvenue sur ce nouvel épisode de "Syphane Gacyp" je suis avec la reine de l'été qui s'ouvre de traiter. - C'est super. - Ah oui, peut-être déjà commencer. Ben j'y essaye. Tu sais que vraiment, t'es son, là en ce moment, j'en mange maintenant peu plus. Je l'émère beaucoup. Ils sont trouvés à un vrai équipe. Ça me fait qu'il fait. - Mais c'est vraiment non. - Tranchement, t'as les maquilles qui m'a eu. Celui-là, j'en bouclais en bouclier les trop trop bien. - Et puis évidemment ton dernier. - Sur la piste, oui. - Du coup c'est deux derniers quoi. - Oui, exactement. - Ah mais les meux, je suis en train. Non mais franchement, t'as besoin. T'as fait tout ce qu'il faut. Et en plus, t'as ce regard qui est sorti. - Oui. - Ça y est, enfin. - Enfin, je suis très contente. - Libéré. - Oui, je pense que tu as ce côté-là de "Syphane, c'est à vous maintenant". - Oui. Après, j'ai maintenant, je me suis prus à un faire tu vois. - Oui, je suis très travaillé et t'es fait. A partir du moment où tu t'es donné à 300% que tu sais que t'as bossé, que t'as rien à regarder dedans. - Et tu sauf notre été. - Ben écoute, j'espère que tout le monde va équifier cet album. - Tu sais que je veux l'éticheur tant. - Ah oui. - Ah, c'est ça. - Demain, demain, tu en as. - Oui. - Ah oui, du coup, oui. - Tu le saves quand on tourne en avance. - Devant, on a la rélise. - Demain pour la rélise. - Ah oui, je me trouve. - Tu sais, j'ai pensé, t'as l'heure. - C'est trop. - Je suis un ramen de piste. - Mais oui, on va t'en donner de pares. - Oui. - C'est trop trop. - Ben écoute, moi, je te propose que je peux te donner du thé littéralement et du Christian en lire. - Ok, let's go. - Je sais pas si t'aimes les potens négocipes. En vrai, ça dépose, je crois. - Je ne sais pas trop une meuf négocipe. - Ah oui. - Mais ça peut être marrant. Ça peut être en vrai tant qu'ils font du mal à personne. - Voilà, exactement. - Mais si jamais les potens ou ces Mingueurs ne s'est pas sympa, genre ça, c'est pas ma vie. Par contre, les petits potens qui font du mal à personne, je prends. - Je sais pas si tu as le puits en moment. - Je te propose du thé. Je sais pas si tu as le puits en moment. - Oui, j'adore. - Y'a un peu de. - Y'a quoi? - Ça lui est vraiment le t-ver basique. - Oui, elle a même. - Oui, ça me suit. - Oui, c'est toujours un pépère. Moi, j'avoue, je prends toujours le jardin bleu. C'est un t-neuir à le visique. - C'est pas. - C'est plus. - C'est un peu joli. - On est bien, on est sur très long. - Oui, ils sont fortes là. Je te serre le thé et je te fil le ipad des potens. - Ok. - C'est iconique. - Là, on. - Je vais avoir. - Il y a des titres. Tu peux faire comme tu veux. Il y a plein de titres différents. - Ok, et là, je l'ai dit. - Oui, si jamais, ça te dit pas, tu dis "ouais, c'est trop long, j'ai la femme". Tu peux vous dire en arrière. - Ok. - Et ta. Quatre pages. - Ok. - Je suis en pris pendant que je serre ce thé. Merci. - Ah! - Alors. - Ah, y'a vraiment tout. - Ah! - Je cherche. - Mais je t'en prie. Il y a plein de thèmes différents de toute façon. En général, t'as de l'avongeance, de l'amour. - Il est arrangé. - Ça a de tout. - Là, on. Moi, c'est l'avongeance en général, ça m'a à chaque fois. Les gens qui arrivent à assumer l'avongeance, je trouve ça où je te capitale. Je trouve ça fou. Moi, je suis pas du tout d'un démarge de me manger. Maintenant que plus tu vois, c'est le débat qu'on a eu juste avant. Je m'en j'ai la flèm, en fait. Tu perds du temps. - Je crois que Amiti sait que c'est mon son oub, ou Rubda a mis être compris. - Ah! - Ah! - Je m'en salle. Rubda a mis être compris. - Allez, let's go. - Donc, elle nous dit "Ello" déjà à son invité d'exception et toute ton équipe. - Merci. - Je sais pas si c'est d'exception, mais c'est sympa. - Si, ça va, déjà. Donc, j'ai posé les bases de mon histoire. J'étais en première, donc 16, 17 ans. Et je faisais partie d'un groupe de 5 amis. On va les appeler. Julie, lui, c'est Max et Lucas. Ok, je vais essayer de le retenir, mais Julie, lui, c'est Max, Lucas. Donc, on avait deux coups. - Ok, en fait, c'est la 5ème roue. - Voilà, exactement. Et moi, je suis né à Chandelle. - C'est le copain Steve, quoi. - Ok. - Allez, très bien. - Julie avait un gros problème de Jalousie. Elle était Jalous de la plupart des filles qui s'approchaient de Max. Je veux dire que Max avait une énergie de dragueur. Il te parlait simplement, il tu savait l'impression, qui fûrte avec toi. - Ah, c'est les caractères un peu fleurs-tis. - Mais du coup, on dit Jalous, tu ne les gars. - Ah, tu peux pas. En fait, sinon, tu n'as jamais serrènes. Il faut plus être Jalous. - C'est possible, ça sert à rien. - Ah oui, non. Moi, ça me soule. - La fin. - Julie se confait souvent à Lucie. Et à moi, ce sujet, mais surtout à Lucie. - Call out Copine, qui avait un mec. - Ok, bon, c'est une boule. - Il y a trop de monde, mais j'aimerais retenir. - C'est pise. Et bien, un jour, on rentre en Lucie. Lucie me lâche une véritable bombe. Elle m'annonce qu'elle a secoué Cocoitier de Max. - Donc, les deux meufs qui étaient en couple, y en a une qui a. Qui s'est tapé l'autre? - Eh bien, oui. Lucie, qui est la copine de Julie, mais donc Julie, qui sera avec Max. Max, c'est fait. Bon, voilà. Par Lucie. - Ah oui, non, mais Frerot. - C'est une drôte expression. - Non, mais votre groupe d'amis, il est. - En quoi son? - Elle a été complètement abassouredi. On en a parlé pendant un long moment, mais je n'ai arrivé pas à croire ce qu'elle venait de me raconter. Je me suis donc retrouvé avec le secret sur les bras. Ça m'est déjà arrivé. - Ah oui, ça m'est déjà. - C'est chiant, parce que du coup, ça te met en porte-affaude. - Mais en fait, c'est un meurgeur. - T'as pas envie de savoir ça? - Pourquoi tu me dis ça? - C'est ce que je viens? - Tu veux pas savoir? - Non, je suis pas envie. - Tu dis moi, mais du coup, c'est ma pote aussi. Il faut que je lui dise. - Je fais quoi? - Oui, moi, je suis plus une domb. - Ouais, ben tu dis rien. - Moi, quoi, qu'il, parce qu'en fait, dans tous les cas, quand tu sais quelque chose, si tu vas répéter, ça te rend pas. - Dans rien, un coup, et tout, ça te rend toujours dessus. - Finalement, tout le monde te disait, c'était plus personne que tu te parles. - C'est vrai? - Mais quand même, je suis désolée. - Mais débrouillez-vous, mais faites pas ça. En fait, surtout, vous êtes entre amis, sortes Turine, un groupe, même vraiment. - Vous êtes trop bien, il y en a plein, des gens, quoi, si vraiment tu. - C'est partout à Gopin, et il va faire quelque chose, je ne sais pas. - Bon, sauf que ce n'était pas fini. - Ah, c'était pas fini. - C'est pas si j'ai à pire. Avec le temps, lui, si m'a raconté, que c'était devenu régulier. Apparemment, il se retrouvait dans le lycée, les toilettes, les couloirs, les salles de classe. Bref, un peu partout. - Mais retenez-vous. - C'est bon, non? - D'après elle, ça ne dépassez jamais le simple, ce coache du groupe étiez. J'ai essayé vraiment de la raisonner, mais elle n'en avait absolument rien à faire. Puis un jour, elle est venue m'annoncer toute heureuse qu'elle avait couché avec lui. - Ah, parce qu'il n'était pas encore. - Ah, ça, ça. - Mais elle me tombe, enfin, il s'ouvre malais à ses 17 ans. - C'est une histoire d'adulte. - Agée, non, ça, non? - Ouais, mais son bizarre. Je me verrai même pas du gim, mais bon. - Rise à plus. - C'est 17 ans, quand même. Vous avez pas d'étiques, surtout. - Vous ne vous faites pas de quoi penser à vos potes? - Oui, vous avez bien lu. Ah! Elle avait pu sa première fois avec le copain de sa meilleure amie. - Oh! - Non, c'est trop grave. - Mais là, je pense que pour aller faire ça, elle était un peu menthiato ici. Je pense pas que c'était sa première fois. - Ah, si, je pense. Elle devait être folle amoureuse. Ah, mon avis, elle est toi, je suis trop amoureuse de lui. Mais elle a un mec, elle aussi. - Ben oui. - Elle avait un mec. Vous vous me fatiguez. - J'ai donc gardé le secret pendant tout le temps. Aujourd'hui, les deux coupes sont toujours ensemble et honnêtement. Je pense que les plans extraigent qu'on jugo aussi. - Ah! - Morale de l'histoire n'est trompée pas votre partenaire. Et si malgré tout, vous le faites, évitez de raconter à l'ami qui devra porter le poids du secret. - Ceci c'est super. - Vous avez bien servi de viso à tout le monde. - C'est. - Là, on. - Ah, t'in-même. Du coup, ça arrive encore aujourd'hui. Ils sont encore en couffe, mais pardon. Mais les gars, faites pas ça. - À je vous m'en demande, l'histoire d'ici est toi. Mais aujourd'hui, elle a quel âge? - Elle dit pas à cheveux. - Et bien, c'est sûr qu'il y a des gens qui doivent regarder ton podcast et dire "c'est bon, c'est bre." Parce que, des fois, je reçois des messages, je me suis attendre. Ça ressemble beaucoup à ce que j'ai vécu, etc. Après, dans le codi, je sais pas trop bien juger les gens, parce que je me dis bon, c'est aujourd'hui. - Voilà, est trompée. - En fait, dans les meurs, en général, on est ce qui vous fait ce que vous voulez, mais là, il y a deux personnes qui se trompent. - C'est vrai. - Et vous êtes amie, en fait, en plus, c'est encore pire. Et en plus, t'as dit ça à la pote qui est célibataire et carrientement - C'est un compagnie qui a très très grave. - Oui, grave. C'est ça qui est pas bien. - Je sais pas, mon dessous de mensonge, je suis pas fan du mensonge. - Ça sent que tu finis toujours par te perdre dans le mensonge, je te trouve. Puis la flemme, en fait, aujourd'hui, c'est la pédésprit mentir. Ça te met trop de choses dans la tête, ça la flemme. C'est ça de me rendre trop d'énergie, énergie et précieuse. - Oui. - Je comprends ça, là, ça me prendrait trop d'énergie. - D'ici, c'est ça. - Vous avez. Vous êtes jeunes, évifs, c'est pour ça. - Complètement. - Je dis ça, j'ai 50 ans. - Comment tu veux? Ca doit de moi lire une. - Oui, ok, trop bien. - Ah, là, là. - Je t'aime bien. Ils ont des vidéos fou, hein, tes abonnés. - Ah ouais, mais des fois, c'est ce que je me dis. Ils vont tellement loin. Tu as des trucs qui dis "mais, vous êtes zins, hein". Je. Des fois, je me dis, c'est pas les mien. Je. Je l'ai. Je l'ai. Il doit avoir tonne de rade autres. - Il y a du sucre ou pas, ici. - Oui, tu vas citer. - Ah, il y a des psychères, j'adore. - Oui. Je sais donc, pendant pas d'infidélité. Le drone qui a brisé une famille. - Quoi? - Je suis obligé. Pas de commentaire, rien. Bonjour, maglato, mon équipe et ton ou ta merveilleuse invité. On adore regarder tes vidéos avec ma sœur jumelle. On a réfléchi à des anecdotes cruciantes à vous raconter. Aujourd'hui, on aimerait vous parler de l'histoire du drone qui a brisé une famille. Mais comment? Évidemment, tous les noms seront modifiés pour préserver l'identité de chacun. Pour vous donner un peu de contexte, il faut s'acheter à cette époque. Nous avions environ 10 ans et que nos parents avaient un groupe d'amis avec qui ont partagé des soirées assez drôles et sympas. Autrait les mots assez important pour la suite. Ma sœur et moi habituent à côté d'un état entouré d'une sorte de mini forêt. Bref, les membres du groupe d'amis nos parents avaient chacun plusieurs enfants. Vous étions donc assez proches de chacun d'entre eux. Mais en particulier de taux de. Vous l'avez appelé taux de bichettes. C'était un garçon qui était d'ailleurs dans la sœur.
dans notre classe à l'école primaire. On rigolé, on s'amuser beaucoup ensemble. Ces parents, buzzer et pitch, formaient un couple d'unit émignon, vous êtes adorable. Ils nous paraissaient souder, c'est parable, mais les apparences sont parfois trop peuuses. Moi, je sens bien d'avant, rien qui est dans la tromperie. M. For, rien. En effet, lors d'un apprimi dit normal, nous étions dans notre jardin avec nos parents, mais également avec un de leurs amis, Yoshi. Il venait juste d'acheter un drôle. -On rentre, non, là. -Bien, c'est dur. -J'en pense que. -On est en plus une. -On est en plus un mariou. Beuseur pitch, Yoshi, son pot. Dans Beuseur et pitch, ils sont ensemble. Ça me paraît, OK. Yoshi, c'est le pot de Beuseur et pitch. Le renfant, c'est tout. -Légal, mais qu'est-ce que vous nous faites faire en fait? C'est quoi vos noms? Donc, Yoshi vient d'acheter un drôle. Il propose de le tester chez lui. -Qui est un ami dit par un? -Oui, OK. -C'est ça. -OK. -C'est pas sûr. -OK. Donc, l' ami dit par un. Qui décide de s'amuser tel un enfant avec son drôle lorsqu'on regarde les images du drôle. -On découvre et boseur. Non, pas accompagner de pitch, mais d'une parfaite inconnue. -Oh! -Attends, donc, ils ont fait voler le drôle dans les temps. Il m'ouvraient, il était avec une aide-mœuf? -Ouais, non. C'est un zin zin. Par contre, quelle est la coincidence pour que le mec n'y a pas de chance? -C'est pis le moment où ça vole. Franchement, le reau titre au mauvais endroit. Le choc fut immense car il était bien trop proche avec cette femme pour n'être qu'un simple ami. Ils étaient tout d'abord cachés sous un arbre. On nous a peine d'imaginer si il se passait là-dessus. Et c'est seulement par la suite qu'on les a vus baladés comme des petits amoureux sans aucune honte. Ils se permettent alors que la meuf elle est pas loin en plus. Et il y a des enfants et tout. On était tellement mal à l'aise de voir le père de notre ami en train de tromper ouvertement sa femme juste à côté de chez nous. Nos parents étaient sous le choc également. Ils le découvraient leur ami en train de tromper leur autre ami. Parce qu'ils avaient les parents avec le drôle aussi. -Je pense qu'ils ont fait juste un, on testent les nouveaux drônes, regardez. -Elle a un. -On est tombé sur un Maurice. -Émoïsie. Il est bien Maurice. Nos parents étaient sous le choc. Franchement, pas très futue de sa part. Surtout qu'après accrochez-vous cette édinaire, ils se sont embrassés en faisant beaucoup de drônes. Ils devaient pas savoir que c'était eux. -On les se va à deux si j'ai pas une vraie histoire. -Je ne suis pas là. -Il devait pas savoir que c'était vos gosses. Et quand même, il y a un train de tromper ta femme. Il était un train de faire filmer. Il faut avoir un peu de juge. Même si c'est pas quelqu'un que tu connais. -C'est à dire que c'est capturé. -C'est à dire qu'il y a une finie. C'est pas forcément filmer, mais ça peut un comportement très culoté pour un homme marié et père de deux enfants. Encore plus, ça ne deux pas de chez ses amis les plus proches. Je vous laisse imaginer la gène qu'on a ressenti quand on a revue tôt d'aller colle et qu'on te vestère parce qu'on avait décidé de ne rien lui dire. On ne voulait pas détruire sa vie de famille. Encore plus à notre jeune âge, c'était pas notre rôle. Normal. Nos parents étaient également de situation hyper délicate. Il ne sait pas quelles décisions prendent. Avouez à pire, je l'ai fait d'un fidélité de son mari ou ne rien dire pour préserver sa paix. Des chants, quand tu t'en as dit, il aime ça encore la même. Le raison pour eux, Yoshi ne sait pas tenir sa langue. Il a donc raconté à d'autres amis du groupe la tromperie de boseur. Cette histoire a fini par remonter aux oreilles de piche à la pauvre. C'est venu de Intel qu'il a dit. Intel, Intel, Intel, Intel, Intel, ORIO. Suite à ce drame, elle a évidemment décidé de le quitter. Ils ont divorcé, et malheureusement, cette tromperie a mené à la séparation du groupe d'amis. Ah ouais, mais tous les potes. -Bah ouais, on ré. -C'était sûr que ça allait faire une histoire. -Mais ouais, elle est pauvre. -File du temps, nos parents ne les fréquentaient plus du tout, et nous avons nu même perdu contact avec eux, t'aude et le reste des enfants. D'ailleurs, t'aude n'a jamais su que nous étions témoins de la tromperie de son père en cap-calive et il ne saura jamais. Aujourd'hui, le temps est passé. On a absolument aucune nouvelle de boseurs où ça m'étrès. Et c'est franchement le mieux, vu la d'ingriquille a fait. Shamanim. Morale de l'histoire, je pense qu'on l'a connaît, ne tromper pas vos partenaires et surtout ne tromper pas votre femme en face de chez vos amis s'il vous plaît, ça m'a n'arrient de bien, on voulait sûr. Merci d'avoir vu cette histoire. Par un drôle, non, mais t'es vraiment en me fais en droit au mauvais moment. -T'as fait qu'à pas tromper. -C'est une folie, les gens, vous êtes sûrs. -Je n'en fais pas avoir d'avis sur ces trucs là, je suis en meule dure. -C'est le mec il a eu pas de chance. -C'était pas de chance, mais c'était bien fait. -Pour que y a pas une chose, le karma est à chance. -Tu veux au final, c'était au mauvais endroit au moment, avec à pas faire ça. -Moi, c'est juste le coup d'une mentir, en fait, puisqu'en vrai, tu fais. -A chacun veut ce qu'il veut, je suis pas des gens qui acceptent la trompe prise, j'en sais rien. -En fait, c'est à accepter de ouvrir tout le coup, mais il faut en parler avec ton conjoint à ta convent. -Tu vois, t'en parles, puis c'est ok, mais m'en parles. -C'est une mentir, je ne sais pas ce qui m'énerve le plus. -Ah ben oui, c'est caché. -Moi, en vrai, c'est même pas le bouté, je trouve qu'on est tous des êtres humains, donc évidemment, il y a peut-être un moment où tu peux faire une erreur. -Mais le mensonge, c'est un truc que je déteste. -Je suis prêt à pardonner une erreur, mais un mensonge, j'ai. Moi, ça dépend, moi, je pense que c'est en parler, c'est trop important. Il s'étend parle avant. Ce que tu fais un truc comme ça, c'est qu'il n'y a pas dans le couple à tes yeux. On vient en parler, on trouve des solutions. -Oui, c'est vrai. -Je me dis, ce que tu as des couples ouvertes, ça existe et ça fonctionne. Donc autant en parler. Mais là, j'en ai raison, c'est plus le fait de le faire dans le dos de la personne qui plaît, qui donne un inexitation ou un truc. -C'est-à-dire que ce qui a eu des excitants, oui, je crois. Il y a des gens comme ça. Alors, ou là, je suis découvert mon vrai prénom à l'âge de neuf ans. -Ça, je comprends pas comment. -Combra ça, tu découtons vrai prénom. -OK. Alors, bien bonjour, cher Magla et cher, super invité. Mais c'est un truc qu'ils sont trop mignons. -C'est super équipement technique. -Je chépille sont mignés, ça me touche le monde. -Je m'appelle Sacha. -C'est joli. -Du moins, j'en ai été persuadé jusqu'à mes neuf ans. Mon frère, ça me le Sacha. -Je je me trose prénom. Et je viens de Russie. En Russie, tout le monde s'appelait Sacha. Que ce. Non, tout le monde m'appelait Sacha. -Tout les Russes. -Sans exception, ça s'appelle Sacha. -T'en frères et Russes. En Russie, tout le monde m'appelait Sacha. Que ce soit à la maison ou à l'école. Donc, pour moi, c'était mon prénom, le nom marqué sur mes papiers. Mais que n'est-ce que je suis arrivé en France à mes neuf ans, le nom par lequel on m'appelait à l'école n'était plus le même qu'en Russie. -Pour eux. -Je J'suis pas si bizarre. -D'où m'a surprise d'avoir que la maîtresse me présente à la classe en tant que David Alexandre? -Messageur, il n'a pas l'air avec Sacha. -Mais t'en es. -Mini Sacha, une David Alexandre, c'est Russie. -Si? Sacha, ça fait un peu Russie. -Petit être chez pas. -Alors quelqu'un est-il Russie ici? -Non. -Ah, oui, là-bas. -Alors? -Un sé Russie. -Ah oui. -C'est joli. -Oui. -Oui. -Alors que David Alexandre. -C'est pas très Russie. -Alice Alexandre. -C'est très doumant. -Je lui dis que c'est pas mon prénom que lui me répond. Parce que c'est pas ce qui est marqué sur les papiers. -Pouf. -Elle me l'est compte comme preuve. Mais je lui dis que c'est sûrement une erreur. Parce que mon prénom, c'est vraiment Sacha. Et que je ne connais aucun David Alexandre. Elle me dit à ces bizarres ça. Et continue de m'appeler David Alexandre. Parce que c'est marqué sur les papiers. Donc, bref, mais à plus le Sacha. - Déjà, bref, si elle a maîtresse, elle est chiant, aucune compréhension. -Si l'enfant veut être appelée Sacha, même si ce n'est pas son nom, elle le sache à mon chat. -Le soir, je me plaie un mes parents, leur disant que la prof s'obstitent à m'appeler d'un parme au prénom. Mais qu'elle ne fut pas ma deuxième surprise lorsque mes parents m'ont dit, "Manon, ce ne se trompe pas." David Alexandre, c'est ton prénom. Ça, c'est juste un surnom, tu sais, il n'y pas. Attends, l'enfant, attend, quoi? Mais vous êtes bizarre. Donc, elle dit pardon, en mes succul. -D'accord. -Pardon? -Sew! -Oui. Comment je n'aurais pu savoir vu que personne ne l'a jamais dit. Il n'est jamais appelée comme ça. Bref, je me suis habitué au fait que les profs m'appellent David Alexandre et à écrire ce nom sur les papiers officiels. Je demande quand même aux gens de ma place à chat. Mais c'est fou, en fait. -Attends, je comprends pas. Comme en nevant, ils peuvent t'appeler Sacha et jamais ils ont appelé David Alexandre une seule fois. Ils sont modèrent ça un surnom. C'est trop loin. -Il dit "tuoir", elle est un peu bizarre quand même. -C'est chelou. -J'ai pas moi, ça me fait un peu peur. C'est sûr que t'es vraiment leur enfant. -C'est bizarre, ça fait un peu genre serriner de flix ou en fait, c'est pour les documentes à voir. -C'est pour les dévolés, quand ils étaient petits, tout là. -Aveux comme dans "Despérate out of wave". -C'est le fils de celle qui s'est étuée au tout début. Ah, comment ça peut-être? -Aled. -Je regarde tous les jours. -J'ai un jable. -Mais bref, en fait, il se retrouve à que son père n'est pas vraiment le père. -Oui, c'est Maille qui délefinit. -S'on me répète. -Oui, ben, c'est vous-à-de-ça. -Je sais pas, mais si vous dire. -C'est ça, prête, je m'envoie. Ah. -Ah. -T'es touché. -Tu te fous de moi. Sacha est diminutif d'Alexandre. -Attends. -Béf. -Je. -Ça, qu'est-ce que ça? -Bien, après vous êtes que dans l'écriture, c'est la même écriture que je suis pas. -Qu'est-ce qu'il a foutu, poutine encore? -Pardon, mais Sacha. -Ah, mais attends. -Mais qu'il s'achait diminutif d'Alexandre. -Il ne pouvait pas lui expliquer ça, c'est pas vrai? -Petit-être qu'il savait pas vraiment. -Faut un juste vin. -Voie-voie. -C'est très bien. Je te n'ai à vous dire d'ailleurs que Thomas est diminutif de Barbara. Donc si vous pouvez pas appeler Thomas, ne ditez pas. -T'es vrai? -Non. -C'est du coup, c'est quoi ce truc encore? -Vous que l'on veut être russes, on va être. -Ah oui. -Je vais choisir on enle. Mais je comprends pas. -C'est diminutif d'Alexandre. -OK. -Bah, en vrai, ouai, note. Tu vas appeler ton frère Alexandre Matin. -Je l'ai appeler à Alex. -Vraiment. Et pour ceux qui se demandent pourquoi l'école on m'a appeler par mon son nom, il peut avoir un avril tout simplement marqué Sacha au moment de l'inscription. chose qui n'est pas pu faire un subscription à France. "Voie-voie-voie-le mon histoire des prénoms". Du coup, ça se trouve, il ne s'est même pas. Grâce à nous, maintenant, tu sais que Sacha c'est diminutif d'Alexandre. -Ouais. -Ça n'a pas de sang. -Je suis dans un rêve lucide. -Et il dit que la moralité de l'histoire c'est de demander à vos parents qu'elle est votre vrai nom. -Je ne suis pas appeler. -Et il dit que la moralité de l'histoire
un peu unique. Bah écoute je ne sais comment t'appeler d'un vide Alexandre Rousseau-Chart. Je veux t'appeler Sachov. Mais histoire un peu folle. C'est rigole. Il est pas un peu fenne. Parfait tout. Oui c'est rigole parce que les parents ils ont l'air mais tellement de loin, moi si je suis, c'est un vide Alexandre. Prétissé les gens qui sont toujours tils en fait, genre oui, non, ils sont mignons. En vrai c'est le truc le plus poupi qu'on a eu. J'aime bien. En vrai c'est un peu légère c'est mimie. C'est pas facile. Ah allez de sais quoi je vais prendre une pas légère. J'en ai un peu folle. Je veux du space ici. Et tu vois moi en fait les potent et tout, genre comme on sait pas vraiment la vie des gens, j'arrive pas à aimer de mettre un jugement et tout. Ce qui ça me fait toujours de la peine. Ça ne part tout le contexte. Même la meuf qui a trompé avec le mec du samir amin et tout. Je suis quelqu'un comme ça qui va toujours essayer de trouver une excuse aux gens parce que je me dis qu'ils avaient des raisons et tout. Je ne sais pas, je me dis tout à fait à une enfance difficile, j'en sais rien. Il y a des gens qui ont des enfailles difficiles et ils trompe pas. Ce que je me dis. En fait je me dis c'est pas parce que tu as vécu quelque chose de mal dans ta vie que tu dois faire du mal aux gens. Oui. Je suis complètement d'accord mais il y a des fois des gens qui ont parlé de pouvoir de ce ici le mal est bien peut-être. Et bien qu'il fasse un effort en pierre. J'ai un petit côté en pierre moi là de chez où j'ai avant donné ce que je ne prends moi. Je laisse pas les gens me faire du mal. Mais j'ai d'endante ça à dire bon je peux y quand même y me accuser. Ouais mais c'est presque que t'as envie de comprendre pourquoi ils viennent jusque là, qu'est ce qui s'est passé dans leur vie. Mais c'est parce que t'es gentil et c'est normal. Mais t'as des gens ils ont abus je trouve. De la gentille est ce que oui. Ouais de la gentille est ce que j'ai. Moi on adore à mes gens. Ça d'équival qu'il y en a un petit peu c'est. Je prends tout ce que je peux te chaud. Après moi je suis très vite. On doit être une petite. Je suis pas un petit. Mais juste je reste qui je suis et après je me jure. Ok ben si je te parle plus soit pas étonné quoi. Et en général les gens font un petit truc d'un peu étonné. Je te prends pas ce que j'ai fait. C'est normal ça fait 5 fois que tu me roules dessus donc il y a un moment donné. En fait c'est ça. Ah bah c'est bon c'est passé. C'est passé. J'ai comment autant va être bon. Ça va plus. Et là ils sont étonnés ils sont en train. Ah quoi? La gentille a se passe plus c'est étonnant. Et de non. Ah. Sex frène. Trop pris et enterrement. Comment j'ai été utilisé pendant 8 ans. Là on a juste fait ici. Et enterrement. L'entendre me fait peur. Commentaire de solène. J'arrive pas à me dire que des personnes comme ça existent sur la même planète qu'on va être. On va être émerveillé. Bonjour à Maglas. On a invité miraculeusement succulents. Ah ouais vous donnez des adjectifs. À l'équipe en sucre et la splendide sosseau. Je m'appelle Vany. C'est trop beau. J'ai 22 ans et je suis en 4 et amané d'études supérieures à Paris. Mon histoire commence au collège. Lorsque je rencontre Surice d'accord. Vany il est passé au collège. Mais il a 22 ans. C'est une histoire d'amour de 8 ans. C'est à d'être du quand des amis et que là je… À un moment de l'histoire 14 ans. Après c'est peut-être palatienne. Je me dis… Ah oui ok. J'espère. Donc je raconte Surice au cours de l'année de 4ème. Tout de suite c'est le coup de foudre amical. Une connexion spéciale s'installe entre nous. On va encore tous les matins ensemble. On se voit presque tous les week-ends. Nos familles deviennent proches. Et surtout on fait des soirées et pyjamas. Trop bien. Un boit. J'adore. Ces soirées et pyjamas avaient tendance à déraper. Quoi? Nous me n'en souvents. Nous roulettes des grosses pels. Et on a un merde. Ok. Bon bah écoutez, force à vous les filles. Ça amusez vous bien. Excusez-moi pour le manque de texte. Je me attendais pas. Je me tendais oui. On faisait des petits masques, des angles. Et des petits angles. Vous voir bien plus. Mais attends, à donc de 14 ans. Oui mais vous êtes pas en couple du coup. Non non c'est ça copine mais ok. Et tu as des tests de savoir comment ça roulait des pels. Faites vos petits trucs. Mais le matin, devant notre bol de céréale, rien de tout cela nous remettez notre amitié en question. On vous êtes tromé. On explorait nos corps, on était juste meilleur ami pas vrai. Bah non. J'explore pas le corps de ma meilleure ami, personne d'aliment qui est ici. Yo! Oui, là-haut. Enfin ça c'était selon elle, car moi, je sentais bien que c'est soirée et cette proximité ne me laissait pas indifférente. Malheureusement ce risque n'était pas la meilleure ami la plus fiable au collège. A plusieurs reprises, elle parle à dans le mondeau et filmait ami avec mercueuleuse. C'est pas sa pote. Tout en m'enballant, chez elle le sème d'histoire. Bref, je devais en le paillir du collège. Je n'arrivais plus à la comprendre, mais je n'arrivais pas non plus à la confronter, ni à la laisser partir, car j'étais définitivement tombé à me recevoir dans ce créage. Ah, ça fait de la peine. Les années ont passées. Ah, regarde, ça l'ont tend. Et nous sommes restés, mais il y a un ami au lycée. C'était nous contre le monde et les histoires du collège étaient loin derrière nous. En seconde, j'ai réussi à assumer mon lesbianisme auprès de mon entourage, mais pas mon amour pour ce risque. Elle de son côté m'avait dit à deux mimos pensait pourtant malgré les années qui s'écoulaient et sont commingaudes. Je lui avais toujours pas à voir mes sentiments, par peur de la faire fuir. Du coup, elle était amoureuse de sa pote en secret. Je pense que c'est le pire truc. C'est vraiment. C'est moûter une de la fin du voile du coup. Tu peux pas rester pote comme ça, c'est impossible. Non, tu ne pourras pas. Non, pas surtout, si vous voyez, il vend de redis. Quoi? Oui, tu peux pas, genre, c'est pas duré. Après, ça a duré depuis des années à priori. On a continué notre petit manège jusqu'en première où elle changera de lycée. Elle partit dans un lycée privé élitiste où elle se fie un nouveau groupe d'amis. Remplie de gens et grandia d'oùbaille ou Monaco et possédant des triplex parisins. Ah, bah, y vivant. Ce ne veut pas. Oui, elle a vigné belle. Mais surtout, elle rencontra quelqu'un. Si tronc, vraiment, on est dans le thème du fruit aujourd'hui. Un garçon de soulisser. Nos ébats s'arrêtent à brusquement, alors si commence à rassortir ensemble. Et elle n'avoie jamais à citronc, et c'est ce que nous avions l'habitude de faire. Brisé, je suis resté dans le secret durant toute leur relation qu'à durer un an et demi. On s'éloigne un peu dans le durant cette période, mais lorsque celui-ci la quitte à brusquement, je les consolais et j'ai passé beaucoup de temps avec elle, la ramassant à la petite cuillère. La semaine suivante, elle se jute après ce que sur moi, afin de reprendre notre manège, à coup de ça m'a manqué. Mais cette fois, j'étais fatiguée. J'avais maintenant 18 ans et j'en avais marre de lui servir de bouche tronc. J'en avais marre du cachet mes sentiments, alors je lui ai tout dit. Après cette conversation, elle m'a embrassé et toute ma colère s'est envolée. Du coup, vous êtes ensemble. Résultat, on est sorti ensemble. Après ton d'années de souffrances, ton d'années de secrets, j'étais enfin récompensé. D'abord ce filet d'île, vacances, rendez-vous, cadeaux, on finit même par prendre un appartement et un chat ensemble après un en relation. Elle s'en ressemble. C'est accroché, elle a bien fait. Au final, c'est bon. J'étais persuadé de citer la femme de ma vie. Mais la relation ne suis pas du repos. Elle en voulait toujours plus. Je me propose un trois avec des hommes, en sachant que les femmes s'éloignent parfois de moi. Son indépendance n'usant à notre relation. Mais encore une fois, j'étais aveugle. Je l'aimais plus que tout. Et je pouvais imaginer qu'elle n'était pas faite pour moi. En janvier 2025, j'ai perdu ma maman plus une courage. Elle, qui avait toujours un pilier, qui m'avait toujours soutenue quand à mon orientation, elle avait été mon papa et ma maman à la fois. Son dormant fut organisé quelques semaines après. Mais ce jour-là, ce risque n'a pas pu venir. Elle m'avait dit avant de vous médiquer à l'important. J'ai rien questionné, car elle avait eu beaucoup de problèmes de santé ces dernières années. Je n'avais pas imaginé qu'elle pouvait mentir. En rentrant chez moi le soir, je m'apprêtais à l'ancé chrèque pour me réconforter. Je comprends. En attendant, son retour. Mais je décide de faire un tour sur Instagram avant. Et je vois que ce risque a posté une story. En cliquant, je m'attends à avoir un repos du notre publication, mais non. C'est une photo en ami proche de ma jeudi ce risque. C'est mache roule sauvant devant un immeuble que je ne connais que trop bien. Ce joli immeuble, au smagnin, où je suis venu la récupérer de dizaines de fois lorsqu'elle sortait de chez Citron son ex. Donc là, elle n'est pas allée à l'entièrement de la belle-mère pour aller voir Lex. Vous avez des entourage qui sont malveillants. C'est pas possible. Je suis restée bouge, mais je te regarde depuis des années. Ça va aller jusqu'à où, si, toi. Il reste ça, à lire. J'aurai pas fini. Ça veut dire qu'elle a fait pire. Oui, oui, vous avez bien lu ce risque étant en bas de chez son ex du lycée pendant que j'enterez ma mère. Mais pardon. Lorsque elle est rentrée à la porte ce soir-là, je ne l'ai pas laissé prononcer un mot. Ah oui, parce que c'était en couple, un partement chat. Oui, j'avais oublié où l'enquête? Elle avait sa meuf, petit couple, un partement. Mais juste non, non, je viens pas à l'entièrement de ta maman. Je vais voir mon ex-pop. Mais ou même quand on dit vous médicale. Qu'est ce que m'est-ce que tu as dit? Oui, elle a menti. Quand on dit vous médicale, tu avais le zoomé de sein. J'ai eu un décès, on peut décaler, ceci est vraiment très bien sûr. Normalement, tu as des redondes. Et encore grand, un rendez-vous médicale, ça ne veut pas une journée? Ouais, c'est prendre une heure et après tu vas rejoindre ta chérie. Mais c'est dur trois heures, tu es divin en courant. Tu vas me faire des choses? Je ne sais pas, je me dis quelqu'un que j'aime vraiment à perdre du. Ça me met. Ça passe avant. J'ai organement, je peux avoir quelque chose ou je suis à lui donner de mourir. Je vais quand même. Oui, c'est trop important. Elle a besoin, en plus, c'est ta chérie. Elle a tenté de me faire croire que ça rendez-vous, se trouvait dans ce quartier. Je savais personnellement qu'elle m'a dit, en plus, c'est de mes histories. Elle est vraiment culottée. Elle a pas honte. Elle est vraiment idiotante. Je suis pas dit qu'elle allait voir la story. C'est mes chants. C'est quelqu'un de mes chants, peut-être. Oui, peut-être aussi. Je savais pas à croire que des gens se méchent comme ça. Comme le commentaire de Soso, je ne comprends pas. Je savais personnellement qu'elle m'a montée. C'est mes chants avait toujours été dans notre avondissement. Elle s'habitoyait sur son sort de façon l'armoyante, m'accusant d'être toxique avant de claquer, pardon, d'être toxique de quoi. Avant de claquer, la porte pourrait aller dormir ailleurs. Je voulais s'imaginer l'état dans lequel je me trouvais sur là. J'avais enterré ma maman, découvert les mensons, j'ai prétendu à mon vie. Et je n'avais même pas pu finir cher et qu'on paie. Très important. Nous l'en m'amattons. Je me réveille dans l'appartement vide. Les yeux encore humides de la veille, un message sur mon insta. Suris. Elle a réussi un message sur Instagram, parce qu'il est évidemment la passant numéro de téléphone. Il n'y a pas vraiment le peu pas l'appeler. Elle peut pas la monnaie. Dans voyant un message sur Instagram, quand tu as numéro une bref. Quand tu la connais, et en plus, c'est ça. Elle vit ensemble les oingcha. T'en vois un message. Non, mais je suis en train de faire des points à trois. Mais elle est en train de faire des points à trois. Et elle est en train de faire des points à trois.
horrible, elle a vous m'avoir trompé pendant toute notre relation et qu'elle pensait que j'étais plus détendue et t'en donnais que j'étais lesbienne. Quelle rapport, pitié, je t'en dénue. Comment cette personne que j'aimais pendant tant d'années, Paul, telle se transforme en monstre du jour au lendemain? Je remets tout en question. C'est rendez-vous, médicaux, est-il vrai? Je ne pense pas. Je n'étais donc une expérience amusante à ses yeux. Notre relation même même calme avant tout ça, ou que ce qu'elles étaient pas tant plus savants. C'est ça le pire. Même si toutes ces questions vont rendez-vous, je vais décider de ne pas chercher à savoir. Je vais simplement rendre ces affaires par l'intermédiaire de sa sœur. J'ai gardé l'appartement et le chat. Oui, et j'ai tenté de me relever de ces horrible événements. Aujourd'hui, ce risre pose des TikTok homophobes misogénéracistes d'Alexitian et de Thais des scuffons. Alors, je me dis que j'ai rien perdu. Ah mais qui c'est les baisseur, mais vous n'avez pas les connaitres. C'est du masqueux et de. Ouais, ça m'intéresse. Oui, de une m'afourible. Je pense que ça ne veut pas tomber dans mon algorithme. Non, quand on a mon algorithme, on a général tu les appart. Depuis 4 mois, je suis amoureuse à nouveau. Pas son mouillane. Ma nouvelle copine va faire découvrir ce qui est la mort le vrai. Je la remercie infiniment et sachez qu'on regarde tous les sipes et flippes ensemble. On veut que Felle-Dope revienne dans les flippes. Et reviendra. La morale des histoires, mes petites et baccarons des 6 jolettes, ce n'est de ne pas voulaient se utiliser. J'ai aimé pendant 8 ans, putain 8 ans. Quelqu'un qui ne me respectait pas. Et je me doute quand l'isant mon histoire, vous avez dû crier 20 fois. Fui, on l'a pas crié mais je l'ai pensé fort. Alors, apprenez à voir les signes. Vous ne méritez pas d'être le second choix, d'être le jouet de quelqu'un. T'es trop mimie, je t'aime trop. Elle prend grave de recul sur son histoire ou à deux malades. Je pense que c'est le fait d'avoir une relation qui la respecte et qui lui apprend des belles choses. Elle doit se dire, je mérite mieux et vous méritez toujours mieux. Personne ne mérite d'être trité comme ça. Elle me fait un monstre. Comment tu peux dire à quelqu'un en face ce genre de choses? Tu vois là? Moi, je vais faire la grande psychologue mais je pense que quelqu'un qui a eu un problème d'amour est à 14 ans. T'as que les parents aussi. On va dire, c'est des gens qui ne se rendent pas compte après, des gens aussi qui sont très apatis, qui ressentraient au niveau de ce qu'ils font aux autres, qui sont très egoistes et qui veulent juste profiter eux. Tu sais pas. Non, en tout cas, au root personne. Vous méritez d'être fumée. Mais oui, en fait, tu mérites pas t'es là, t'es amoureuse. Elle couche avec toi toutes les semaines. Elle est avec toi. Tu te dis que c'est ta première copie, donc elle découvre un peu l'amour lesbien, c'est un peu la première fois. Donc c'est pas facile. Tu t'es pas tellement de question à cet âge. Je te jure. Et c'était ta meure. Mais t'es pas aujourd'hui, c'était y'a longtemps du coup. Oui, c'était, y'a eu que l'avant. C'est que l'avant, deux ans, on était déjà un peu moins. Non, non, je suis d'accord. Mais c'est bien parce que je trouve l'amour à l'être tout dit. Une personne ne mérite d'être utilisé comme ça. Mais là, t'es avec quelqu'un qui t'aime, que tu es. Des fois, avoir de relations comme ça, ça permet de mettre des limites aussi. C'est un durci, évidemment. C'est un durci, de fou personne ne mérite de vivre ça. Mais si tu peux en tirer du positif, c'est le plus important, je pense. Mais il y a pas à faire du mal comme ça, aux gens, franchement. Arrêtez de faire du mal. Juste qu'il y a après un appartement. Un appart est un chap, pendant un an, elle va te baouer. Je te trompe avec elle. Elle est trouverte. Mais pardon, on dit où, même. J'aimerais même savoir être Ymou cette dame. J'en sais quoi, tu as quoi, parce que je vois. T'es Ymou. Non, mais y'a pas tu. Mais deux, mais y'a pas tu. Vous voulez vrai? Ah, attends, attends, attends, attends, attends, attends. Tu me rater le monde, regardez, j'en ai. T'es genre verso? Non. Putain, t'es quoi? Non, mais tu te vas avoir un signe. Tu recommences, héros, quoi, non? On s'approche? Je pense. En termes d'appréciation du signe, on s'approche. C'est un signe que les gens n'aiment pas. Ah ouais, ce corpien? Ouais. Bah voilà, tu vas te voir? Je l'ai dit, je sais quoi, la journée n'aiment pas les scorpions, c'est fou. Ouais, mais c'est vrai, ce corpien, j'ai eu moi, c'est un don de. Ouais, ça va, toi, que t'es quoi? Moi, je peux à son. Ah, j'ai la drogue, il y a quoi à son? Ah, mais merci. Ouais, j'ai pas mal de poisson, c'est d'en voir quoi. Mais je sais que ce corpien, poisson, ça sent très bien apparemment. Ouais, c'est très puissant d'avoir un truc à un jour. Une émission comme ça avec quelqu'un qui vient me parler des signeas logiques. Je suis pas si menée, parce que. Ça serait trop marrant. Ça n'est pas avec tes méviens? Je suis pas si menée, j'ai eu l'impression que je suis dans le signe direct. Mais je suis intense dans tout ce que je ressens. Tout le temps, et j'ai un côté. En vrai, je suis gentille. Ce qu'on dit que les scorpions sont méchants? Non, en vrai, moi, c'est corpien, je vois pas comme méchants, je vois plus un peu comme très caractérélie. Ouais. Je demande jaloux et tout de ouf. Moi, je ne suis pas jaloux du tout. Les scorpions, c'est très jaloux, hein. Ah ouais? Je suis pas jaloux, bossé, siff, schizou, un peu, hein. Tu vois, t'es le dit? Moi, par contre, je sais ce que je veux. Est-ce que je veux pas? Donc, je vais vraiment très vite me faire un avis, et si tu me fais du mal, je te vire direct. Ok. Je laisse pas la. En fait, je vais laisser une petite place. Par contre, je suis très intense et très loyelle. J'en mets amis, je donne ma vie pour. Et en amour, t'es comment? C'est libataire, hein. C'est il l'a. Ah, vraiment. J'évite la flème. En fait, j'ai vraiment un coco dans ma vie où je suis heureuse dans tout. Et du coup, je laisse très peu la place à la mort. Parce que si tu me dérange et que tu m'arrange pas, je ne peux pas réagir. A la position, nous avons ça oublié que l'amour en vrai est trop coup. À la base, c'est un plus. Oui, c'est ça. Pour moi, c'est une série sur le gâteau. Et je trouve qu'il y a beaucoup de gens qui ne capte pas, qui vivent que au travers de l'amour. Et je pense que c'est des gens qui ont vachement vécu avec le côté. Si, on a grandi avec Disney, où il faut être en couple, les coménieurs romantiques. Du coup, t'apprends pas à t'aimes et toi, il y a faire des trucs tout seul. Et je trouve, c'est trop important. Je l'apprends sur le tard, je l'ai appris vers mes 25-26. Et en vrai, j'aime trop ça. Et le problème, c'est que j'aime trop ma tranquillité, j'aime trop mes potes et j'ai pas de place pour quelqu'un. C'est une dingue. OK. OK. Ouais. Interessant. C'est comme ça. C'est compliqué. On est intense. En fait, c'est. Oui, souvent, on me dit que j'ai un côté où on a du mal à comprendre mon caractère que je suis mystérieuse. Parce que je ne m'ouvre pas facilementment en gens. Ils ont zéxement c'est que t'es diversos. Ah ouais? Oui. Ils ont un côté comme ça? Oui, vers mes parties. C'est un peu fermé. C'est genre dans sa bulle et tout. Il faisait petit truc. Oui, il faisait ce truc. Mais quand même, c'est un pas. Tu vois, les gens l'apprissent. Oui, mais qu'il faut creuser. C'est vrai que j'ouvre ma carabasse, mais qu'il y a une petite partie de personne qui sont vraiment mon serre. Mais copine, c'est trop intéressant. En moi, je suis paré. Mais après, c'est peut-être aussi notre vie qui fait combien? La vie elle joue aussi. Là-dessus, je pense, c'était obligé de t'enfermer. Tu ne veux pas donner à l'importance. Et tu fais 10 ans maintenant. Oui, tu as fait combien de temps? 8 ans, c'est ça. Du coup, tu as apprends au début. Tu savais que tu as grandi. Là, tu as grondi. 33 cette année. Donc ça veut dire que tu as commencé à 23 ans. 23 ans, tu vas commencer à faire ton cercle, ma chambre et tout. Et tout le plus de ta petite tonne que les gens n'ils ont là pas que toi, personnelle. Tu as déjà été obligé d'être fermé. Moi, je pense, si je sais pas, c'est si, mais au début, moi, j'aime bien les gens quand même. Et du coup, je j'ai rejet donné beaucoup, genre, je m'ouvrais, je parlerais et tu te rendues compte que les gens est utiles ou ils vont profiter. Ils ne sont pas pas avec toi parce que c'est toi. Tu as été obligé de faire un petit peu ça et d'avoir une plus grosse qu'est rapace. Ça, c'est moi, j'avoue, j'ai le flair pour ces trucs-là. Ça, c'est trop bien. Je pense que, d'ailleurs, je me suis pas son, on a un truc où on est ressemblés beaucoup les choses, les sentiments des autres et tout. T'as l'instant? J'ai l'impression, après bon, que c'est pas que d'être poisson, mais j'ai l'impression d'avoir un instant sur les gens. Mais moi, je pense que ça, c'est même au-delà de quoi que je sois. Je trouve qu'on a un instant et les gens soient illécoots et le travail. Soit ils ne les coûtent pas du tout. Je crois beaucoup tout ce qui est manifestation de l'énergie et tout. Bon, ici à mort. Et du coup, je trouve que c'est un truc que tu travailles beaucoup, une fois que t'apprends à l'utiliser et à le comprendre, tu ressens les gens. Oui, des ouves. Des ouves, complètement. J'essaie, mon encâle. Non, mais après moi, je ne suis pas une généralité genre sur les cinéastrologiques. C'est plus la thème astrale en général, non? Oui, et je pense que ton cinéastrologique, c'est un influence à avoir une certaine personnalité. Il y a aussi des faux, comme par exemple, qu'on peut prendre comme un dévo, moi je trouve. Comme par exemple, les trigoïste. Mais les trigoïste, ça peut devenir une qualité. C'est un servir à bonne et je suis d'accord. Tu vois ce que je veux dire. En fait, tu veux du mal à personne. Voilà exactement. Et donc, voilà. C'est comme ça que je pense. Et donc sur chacun des cinéastrologiques, je pense qu'il y a des bons et des mauvais fins. C'est de boss que ton feu, je pense. Voilà, exactement. Je suis d'accord. Bon, après, il y a beaucoup de tuer en série poisson si je peux me permettre. Alors, je crois que les plus gros, attention parce que j'ai vu un peu de caisse. C'est ce corpion et poisson. Ah, peut-être en deuxième, mais le premier c'est ce corpion. Si tu veux, on peut faire un duo. Les deux go. Allez! Non, moi, je pense que je serai très forte en termes de logique. Moi, pour cacher les corpons. J'étais papa Niki et réfléchir à ne rien laisser à aucun endroit et tout. Ça je suis très. T'as bien le truc, Rime? J'adore. Moi, je me trouve trop ça. Ah, mais je suis mes et t'avais compris. J'adore. Alors, vraiment, j'ai un gros problème. J'ai reçu Netflix. Chaque genre série de trucs de meurtre et tout machin. Les ex-du-l'enfer et tout, j'ai tout. J'ai tu dessus là. J'ai tout. Là, j'ai attendre. J'avais regardé quoi d'autre? C'est la meuf qui avait cuis avec le mec qui était un tueur. Ça, ça s'appelle comment? En gros, elle a découvert que son mec qui était le mec de sa vie trop millionte aux gentils. Il avait tué quelqu'un. Et sauf qu'elle le déduit. Avelo. Oui, oui, oui, oui. Non, oui, oui. Mais c'est ce truc là, j'aime trop. Et elle tue. Mais bon, elle est un peu conneusien. Après, elle a essayé de. C'est pas trop qu'il a fait, à ce moment-là, je pense, c'est dur. Mais c'est le après, ou c'est un peu chelou, ou en fait, elle redouille. Oui, mais chameau, heureuse de lui. Non, non, non, c'est soit tu le dénonces, soit tu. En fait, il n'est pas très grave dans le sens. Non, attention à ton sens. Tu es quelqu'un à vélo et l'entrée. Non, non, non. C'est pas très grave. J'ai dit, j'ai dit, c'est. Un accident, ça peut arriver. Oui. Tu veux ce que je veux dire, le mec, c'est très grave quand même, ce qu'il a fait. - Tu prends le corps, tu vas lui cacher.
- Et toi? - Et toi? - Ah oui, c'est vrai. - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Et toi? - Ah oui, non, moi j'avoue, c'est matin mes 10 soirs. Quand en fait quand je mange, je me mets des trucs de travail. - Ah oui, oui. - Et quand tu te tels chez toi et tout, tu tris de tes animaux. - Ah oui, oui, oui. - Ouais, le fait d'avoir un tout tout aussi, ça m'aide. - Donc moi, je dis ça, je bête 3 souvent tout seuls. Mais quand je suis tout seuls, oui, si je me mets des trucs de taos de waif. - Moi, j'aime bien les deux en bas d'espérite. À quand même, en meurtre. - T'as vu qu'il y a un spin-off? Enfin, je crois que c'est un spin-off. Ils ont refait des spéreites. - Ah, avec une nouvelle personne? - Ouais, non mais je peux me dire. - C'est pas les mêmes. C'est pas suzan, c'est pas bril. - Ouais, j'aime trop. - Ah, team 3. En fait, j'avoue, j'arrive pas à être de la team du une seule parce que je me retrouve un peu dans chacune et je pense que c'est dans ça qu'ils ont été très forts. C'est le goûter un peu, genre, rigide de bris, tu vois. - Moi, j'adore, bris en vrai. - Moi, j'adore bris. - Parce que je trouve que l'évolution de son personnage est trop intéressant. - Moi, j'adore bris et l'inette. - L'inette, la pauvre, genre Tom Scavo, Aitake Held, déjà, je déteste son mec. - Ah ouais? - Tu l'aimes bien? - Ah! - Je ne trouve que c'est un homme enfant qui ne pense qu'à lui et il a besoin de se rater. - C'est réhéreble, je veux faire des études. - Oui. - En fait, elle a tout sacrifié pour faire des enfants alors qu'elle voulait vraiment s'accarir à elle. Elle n'a pas que des bons côtés mais ça se voit que elle voulait vraiment s'accarir. - Après, elle est roule, parfois. - Mais parfois, elle est roule et de l'autre côté, elle va élever les gosses tout le temps et lui veut faire sa pizzeria. Elle a un cancer, il en me doit, je ne peux toucher. Il a un peu. - C'est vrai, c'est vrai, j'ai. - Il a un peu particulier, il est. - Oui, c'est vrai. - Pour moi, c'est un homme enfant et il me fout la flème. C'est tout ce que je ne voudrais pas en tant qu'on. - Ok, je te capte. - Lui, non. - Et moi, franchement, les deux, c'est mes vrais vrais vrais. Parce qu'elles sont trop femmes. - Ouais, moi c'est ce qui me ressemble le plus. - C'est vrai qu'elles sont chouettes en vrai. - J'ai envie de gérer Valon Gouria, du coup, dans la série qui s'appelle. - J'en avais vu. - Oui, mais je regarde tous les jours, t'es que des fois, quand je suis en interview comme ça, j'ai. - Pas ce qui se passe dans mon série. - Mais même moi, ça part. - Gabri. - Gabri, Gaby, Gaby, Solis. - Gabri, Solis. - Gabri, Solis. Gabri, Gaby, c'est genre. Moi, j'ai un chose, c'est moi, mais genre dans mon travail. - Ouais, en mode un peu, Warking Girl, Warco, Warco. - Ouais, voilà. - Et puis, ça s'est apparait, l'issé, hein. - Allo. - J'en sais, elle est vraiment littéralement avec son mec que pour son argent. Et elle dit ouvertement, elle en met. - Elle a rien à foutre. - Elle est en majusté, vous êtes. - Tu es ristuisé? - Après moi, elle le sait, elle l'assume. - Elle est honnête. - Oui, je me regarde. - Elle est interlose, c'est ça. - Tous les épisodes où il est aveugle. - Oui, elle est amoureux. - Ouais, il est mignon. Alors, il a des côtés qui sont à trois, où il est un peu violent. Mais vers la fin, je le trouve ultra attachant. - Oui, je l'aime. Maïe, qui me pointe la flamme. - Oui, la flamme. - Il est trop parfait, trop mignon. Moi, ici, me soumne. J'aime pas, il est genre trop, genre, je suis beau. - Oui, on le sait que t'es beau. C'est bon, on monte tes abo-vites faits, mais quand même. - Oui, je suis beau. - Suzanne chante. - Alors moi, si je trouve qu'il y a trop de n en verrelle. Mais je sais pourquoi, je pense que Suzanne, elle est dépeinte comme un peu madame tout le monde, qui fait des bêtises qui est mal à droite. Et en fait, elle repressante beaucoup à plein de femmes qui ferait des erreurs. Du coup, elle est pas super érouille, elle a pas un super développement, elle est un peu conne aussi. Mais je te l'attends attachant. - Elle est une, mais bon. Après quand elle pense à scène de crime, elle est con, si elle me rave, c'est quoi, elle fait le vertre. - Oui. - Et qu'elle fait la peinture, elle se représente. - Ah ouais, voilà. - Et du coup, je l'aime bien, elle est attachante. - Oui. - Non, mais oui, après, j'ai meilleur série du monde par contre. - Rémon. - Est-ce que t'as des titres qui te donnais? Il y a de tout. Il y a beaucoup de vengeance. - Oui, oui, c'est marrant, parce qu'il y a des gens, je pense, qui prennent un peu si pas de messeils, des fois que pour parler de leur pêche, on te dis en base, j'en parle, et comme ça, au moins, j'en parle à quelqu'un. On va quand même vous juger. - Ok. - Il y a le rendez-vous avec sa femme, des achets, c'est un peu drôle. - Ah. - Ça se voit, c'est de la tromprie. Un fait de l'idée, plus proté une plus vengeance, histoire inoubliable. Je veux te recevoir, comment ça proté une? C'est quoi, c'est un gomeus cul qui a écrit l'histoire? - Il va être commentaire de la preuve. - Ok. - Et c'est une fille. - Petite pose infusion, et on reprend dans un instant. - C'est là, c'est pas une histoire d'amour, c'est une histoire de manipulaïte sur une progressive, où j'ai mis du temps à comprendre que j'étais en train de perdre la tête. Ou plutôt, on faisait croire que je la perdais. Ça a duré deux ans. C'est un bras. - Les jouins ménérés, en fait. - Donc, c'est gémot, au final. - Ça, c'est gémot, la re-hébère de la tête, comme ça. Gémot, les filles, je sais pas où vous êtes. - Non mais, alors, quand j'ai rencontré Alexis, il faut prénom? - Ok. - Alex hein. - Tout est des parfaits. - Ça chante. - Fusion immédiate, projet, voyage, connexion, intense. Le genre de début où tu ne vois aucun drape au rouge, parce que tout est paraît évident. Je vais finir par re-hoseur de d'ici, en besoin de plan de question. - C'est des fois après, tu repenses deux, trois jours après, tu dis "tain"? - Tout n'est pas parfait. Je m'invite si c'est totalement dans la relation, dans ces problèmes, dans ces galères, dans sa vie. Peut-être trop. - Ah, y'a, y. - Elle est amoureuse de fou et du coup, elle s'est oubliée pour lui. Déjà, la lait approchée, elle est très chante. Très vite, une présence revient constamment pour son ex. - Ah, y'a, y'a, y'a. Quel flème. - Pas une ex loin derrière non. Une ex encore partout. Mais il y a un mis de sa sœur, présent dans la famille mentionné comme quelqu'un d'exceptionnel, presque une référence. - Oui, faut se calmer. En fait, je suis pas jalouse, mais il y a des limites. - J'en ai. - C'est quoi? Pourquoi elle est autour là? - En fait, moi, je crois que ici, en fait, moi, j'ai très peu la haine sur les ex. Je ne sais pas si quelqu'un a la haine sur les ex du tout, parce que j'ai en mode bar en brise. - T'as une vie à me? - T'as une vie à me, petit-à-p'tit, sympa. Mais, c'est dépendant de son comportement. Donc, on va voir si on est en mode genre, il n'y a vraiment plus rien à laisser du te mettre à l'aise et tout. - Ah, oui, c'est vrai, j'ai fait ça, ok, oui. - Oui, bon, on est fait. - Faut voir comment elle est. Mais vous vois, peut-être qu'elle est sympa. - Si c'est dans si peine possible, je pense qu'elle n'est pas sympa. - Le sujet était toujours abordé devant moi, mais moi, je n'avais pas le droit d'en parler, car sinon, je passais pour la jalouse. - Pourquoi? Pourquoi ne peux pas parler de l'ex? - Parce que du coup, tu t'es en mode genre. - Ah, fait pas t'ajalouse, et. - Mais comment elle en parle, je ne sais pas. - Petit-à-p'tit, je comprends une chose sans qu'on le dise. - Je ne suis pas la personne centrale de cette histoire, je suis la transition. - Ouh, là. - Mais à ce moment-là, je ne veux pas le croire. - Puis arrive les incohérences, les messages cachés, les conversations supprimées, répondent sous-fout de la part d'Alexie. - On déjà, eh, béfant. - Bah oui, non, mais si lui aussi. - C'est lui le problème, là. Mais tout ce que je comprends pas, du coup, si toute sa famille adhors son ex, c'est qu'il y a un problème exoné, tu pourrais t'as une nouvelle meuf, pour t'as pas juste resté avec ton ex. - Oui, surtout, c'est elle, elle est toujours présente. - Je dis que je pose une question, je deviens jalouse instable dans ma tête. Le classique, finalement, de quelqu'un qui se reproche quelque chose. Donc évidemment, elle lui dit, c'est toi qui a un problème, n'importe quoi. - C'est si mon salle, tu fold. - Ouais, l'ex-folle. Tis-de-viens l'ex-folle. - T'es fold, t'inventues une truc-là. Sauf que ça s'arrête pas-là, parce que je ne parle pas. Sauf que ça ne s'arrête pas-là, parce que plus je parle, plus je passe pour le problème. Ah oui, oui. Jusqu'à un arrivé à consulter Psychologue, Psychiatre, on commence même à évoquer des troubles le possible. - Quoi? - T'es une dingue, attend, ils ont voulu la rendre folle, juste parce que le mec avait l'air de trompé avec l'ex. La vraie petite aide qu'elle était intense dans sa démarche, peut-être qu'elle y avait devenue genre obsessionnelle. - Ouais. - Peut-être qu'elle était tellement amoureuse du gars, et lui, il lui a tellement diménant, mais c'est dans ta tête, etc. - C'est à la revanche juge jalouse petite aide révisionnelle. Mais peut-être qu'elle, finalement, c'était une jalouseée obsessionnelle qui valait le coup puisqu'elle avait raison, peut-être. - J'ai hâte de savoir. Pendant ce temps-là, moi, je me demande ça serment si je suis incinthe perdre la réalité. Spoil alerte. Non, je vais très bien. Quand je sort de cette relation plus tard, tout disparaît. Comme si, rien de tout ça n'avait existé en moi, comme si la relation elle-même m'avait rendu malade. Et ça, c'est très possible. - Ouais, ouais, moi, j'ai eu ça aussi. Et toi, après, ton corps, même, c'est ton corps, il va pas bien prendre en la relation. C'est mal à tout le temps. Tu ne sens pas bien. Tu sortes de ça. Tu reprends du poids. Tu vas mieux, machin, enfin. Donc, au revoir, il parle. Dehouf, c'est une folie. Bref, l'humiliation a continué. Ma fierté dans tout ça à la poubelle je crois. Le meilleur a quand même été le jour où on est invité à un mariage où elle est présente. Je me trouve là avec lui. Je fais la mise à son ex, je lui parle, je lui souris. Et à ce moment-là, je ne sais pas encore que je suis déjà au milieu d'un chaos relationnel dont je n'ai pas toutes les clés. Quelques mois plus tard, j'apprenais qu'il m'avait trompé avec elle aujourd'hui du mariage. Quel matin, bon sûr. Tous ces amis et sa famille, savés. Et c'est pour ça qu'ils m'ont distrait une bonne partie de la soirée pour qu'ils puissent avoir le temps. Mais quel chien, mais ce programme et de les gens sont avec lui. Du coup, bref, tu n'as pas quitté. J'ai pas compris. Oui, mais ça, elle l'a appris après, non? Ou n'un pas elle, pourquoi lui, il a pas il est resté avec cette meuf s'il a amoureux du neuf que tout le monde adore. Ah, je pense qu'il n'est pas amoureux. Je pense que peut-être, c'était le confort. Il est plus amoureux de cette meuf.
peut-être que c'est elle qui l'a quittée aussi et elle est juste en mode vous bolotée que c'était bien du coup quand tu es une baisée ensemble, les basses ça, hein? Mais je vous dis que c'est un pâtiment, c'est bizarre. J'aurais pu carrément être la dinde qu'on a mangé ce soir de ma vie en BB. Puis un jour, la dernière trahison, celle de trop, j'apprends qu'il me trompe une fois de plus avec une personne de la salle de sport. Ah oui, donc on va tirer la disja, oui oui, c'est juste un serré altrompeur, c'est vrai exactement. Et là, quelque chose change, c'est plus la tristesse, c'est plus la confusion, c'est un des cliquies. Je comprends que peu importe combien je reste, combien je parle, combien j'essai, rien ne changera dans le scénario. Parce que le problème n'a jamais été ma façon de réagir. Le problème c'était la situation dans laquelle j'étais. Alors, je fais ce que j'avais jamais aux effets, me vanger. Ah, et là on vit en climax. Je ne le trompe pas car moi j'ai une dignité. Oui, je suis bien. Ça j'aime bien. Par contre, je n'ai pas contre une petite simulation. J'aime pas le faire, mais j'adore lire quand les gens aident le fond. Oui, c'est aimé. Par contre, elle a bien eu raison de elle, pas la trouver, parce que, oui, moi je suis une reine. Ça, j'aime beaucoup. Tu finis de faire parcôme lui et tout est pareil, c'est pas besoin. Oui, du coup, si tu fais ce que tu veux pas qu'on fasse, non, tu fais même ça. J'ai alors eu sa idée. J'ai donc eu l'idée audacieuse et farfelue qui m'a valu le surnom de "Fol", par mes amis, mais celui-là, finalement, je l'aime bien. Bref, revenons à l'histoire. Mes suite, c'est qu'un grand sportif, c'est des salles de sport tous les jours. On parle du minimum 4 heures de sport, dont deux a me tromper avec des filles. Ah, oui, le carjou. Il a regardé au moins. À savoir aussi qu'il fallait que monsieur compte chacun de ses animaux, et qu'il boive minimum 3 chékeurs protestés innés par jour. J'étais obsédé par ton physique, enfin. T'y moi qu'elle a rajouté du chucre, des trucs et tout dedans. Ah, oui. J'aurais adoré que la voyée arrivait mon idée. Ah, c'est ça! Je me trouve. J'ai dit. J'ai nous décidée dans son pot de protéines de 5 kilos de mettre une boîte entière de l'accatif. Ah, bah, je l'adore. Ah, c'est drôle. Les deux poudres blanches parfaitement mélangées ont le voyez que du feu. C'est très, très drôle. Priement c'est très plus drôle. J'ai des amis prêts autant de plaisir à le voir préparer son chékeur le matin de midier le soir. Par contre, c'est une dose énorme de l'accatif, non? Après, je sais pas si elle a tout remplacé de quel dis ça se mélange et bien. Je suis pas pour le fait de médicamenter des gens à leur insu. À une boîte entière de l'accatif. Dans le pot de 5 kilos, ouais, du coup, ok. Mais c'est perdu de médicamenter des gens à leur insu. Mais, ah, c'est drôle de mettre une l'accatif quand même. Bien bon. Allez, allez, allez, faut aller cette même. Je suis jamais prie autant de plaisir du coup à le voir faire son chékeur. Autant vous dire que dès le premier soir, mon effet l'accatif avec clairement film, le véritable bombe. Il s'était littéralement vidé. On a la science de sport devant l'ensemble de la salle. Non, il s'est ché dessus. C'est génial. On te est rentré et c'est vidé comme jamais. Moi, fourir intérieure, mais ça ne me suffisait pas. Je l'ai alors laissé prendre la poudre pendant quelques jours et le voir dans cet jour. Je vous avoue que ça m'a fait beaucoup de bien. Mais, je pense que par contre, ça aurait pu devenir dans ce genre de choses. Ça peut être dangereux ou dans un truc. C'est pour ça. En fait, même au niveau des doses, si c'est tous les jours, tu t'as s'achat mort. Mais c'est ça, en fait, je pense qu'il y a un peu de travail. Ça fait travailler ton estomac à mort aussi. Faire une gaffe, ça peut être ultra dangereux. Ah, mais au bout d'une semaine, je ne voulais pas finir en prison. Je lui ai dit que peut-être qu'il ne supportait pas la poudre protéine et qu'il devait faire une petite pause. Il m'a écouter et en effet, c'était mieux. Mais quand au bout de trois jours, c'est un l'exatif, j'ai appris qu'il m'a vée une fois de plus trompée encore. Ah mais lui, il y a que l'exasif qu'il arrête. Encore, on ne s'est pas sûr. Ah oui, je pense qu'en entre deux, il peut. Si bon, pas, je me chais de suyer, mais aujourd'hui, c'est bon. Je peux coucher avec quelqu'un. C'est une d'ingri. Je lui ai alors dit qu'il devait peut-être reprendre ses poudres et une, car j'ai trouvé qu'il avait plus de muscles pendant qu'il en prouvait. Plus que plus que plusieurs. Ah, on a les reprendres. Donc elle lui a dit reprendre l'exatif, là, d'aperceuse des muscles. Trois qu'elle joue. On voit plus rien, là, sans y prôtre. Mais du coup, comment elle est si, à chaque fois qu'il le tromphe, qu'il a trompé. C'est l'odeur, il sent une autre meuf. Ah non mais attends. J'ai appris une fois de plus qu'il m'avait trompé. T'as-tu les gens, il parle? Parce que lui et au courant, qu'elle sait qu'il l'a trompé. C'est fou qu'elle a l'apprenne, mais lui, il ne sait pas qu'elle le sache, je pense qu'elle ne le sait pas du coup. T'as-tu la dépotte à la salle de sport où il se confit les clients? C'est pas un endroit où j'aimerais coucher en tout cas. L'ensemble de sa famille et ses potes se moquaient de lui, car cela lui a arrivé toujours dans les endroits pépites. C'est monsieur Kaka? Il a cueux les plusieurs honte qui, moi, m'ont fait rire. J'ai été toujours sa copine en mode. Non mais mon gérist a pas, t'as l'air pas vu. Alors que tu savais? Alors qu'il se chie avant dessus, presque tous les deux jours. Oui, je sais, le diable madame entre à la haute. Vous ne pouvez pas savoir le bien fou que cela va procurer. Après avoir joué comme ça pendant trois semaines, j'ai fini par le quitter et juer demander de rentrer chez sa mère. J'aime beaucoup. Je ne vais pas se caler pour prieter au samedi-on. Et je ne voulais plus jamais entrer en parler de lui. Donc elle lui a dit, moi, je suis propriétaire. -Toi? -Renée. Allez, ça dégage. Il nous somme séparé. Je ne ne pus jamais une nouvelle de lui. Et par contre, il est parti avec son peau. Toujours rempli de l'accessive et j'espère qu'il a arrêté dans le prendre depuis car sinon. Je pense qu'il a dû avoir encore beaucoup de autres accidents. Mais il est trop con. Il a pas fait le lien de corrélation entre ses protéines et la fête qui chie. Si c'est dit, il a arrêté et chie plus. Je pense que le mec là est dégoué. Oui, il a pas l'air très smart. Alors, je suis pas pour le fait de médicamentaire à son insu, mais je trouve ça très rigolo. Elle est heureuse aujourd'hui en compétition, c'est. Ah, félicitations, entre minionnes. C'est un peu abeigé, j'espère que le mariage ne passera bien. Oui, mais l'invite pas lui. -Oui. -Est-ce qu'elle est encore pas ta clé meilleure affaire avec. Ah oui! Il faudrait qu'elle revoit, qu'elle invite ta soeur et. Elle a bien regardé, c'est sûr. Parce qu'elle avait rien fait, bichette, c'est une exe, elle a rien demandé. Ah si, elle a quand même trompé avec. Bah oui. Dans le mariage pendant qu'il l'a occupé. Ah oui, c'est vite. Et il m'est fait son méchante. Quand tu veux faire ça avec quelqu'un, t'as pas envie qu'on pleue face. La sororité, c'est ne pas faire ça aussi. Après, c'est le mec le problème, mais quand même, tu couches pas avec ce mec. -Ça y est pas. -Moi là, les gens, j'ai si pu quoi en pensée. J'te sais-y, des fois, il y a des bafons. En tout cas, Trumimie, bichette. Son âge au moment de l'histoire, elle avait 23 ans, elle était déjà propriétaire, donc, crée non. Putain, pardon. Ma hybrime. Si propriétaire de sa maison, elle lui a dit, rende-je ta mère, merci. -Ain 23 ans, j'aurais pas eu ça. -Moi, moi, ils sont hyper moins. -Ouais, ils sont bien. -Tru, pisant. Alors, qu'est-ce qu'on a de beau? Taimine des astres et hôpital. Oh. Payez l'hôtel dans un connu. -C'est ça pour être moi. -Ah oui? -Qui est-ce qu'il a rejarré de Valotel et j'ai re-y allé mec à Godille. Je sais pas comment faire, il faut qu'on paye mes filles. -Oui, je pourrais payer aussi. -Oui, ça y est aucun problème. -Je sais pas, après, c'est quoi, la fin de l'histoire. -Je vais payer l'hôtel dans un connu, je pense. -Oui, elle est trop longue. -Ah c'est trop long. -Tru trop long. -OK, c'est la ligne. -Allez, je propose une dernière chac-fin. -Bonjour, Magla et ton serré nissime invité. Vous en avez que des différents à chaque fois. -Chamme bien. J'espère que vous allez bien, que vous êtes confortablement installé avec une succulentase de thé. Elle a saver tout à fait surprenante. -Princhesment on a pris des basiques. -Vraiment, moi, je suis quelqu'un très basique. -C'était très bien. -Moi, une histoire va. -Je suis désolé, débloqué ou intensifié des tromas. Comme je n'en l'avais pas eu assez. -L'ou vraiment. -Je suis désolé. -Mais oscuro. -Pour le bien de tous ces par-sucides respectent du secret médical. Tous les lieux noms et configuration et des modifiés. Qu'est-ce qu'ils ont fait? -Oui. -Je suis une infirmière d'une vingtaine d'années. -Attends, c'est quoi le timing des astro et hôpital? -Ah, OK. -Qu'est-ce que t'as fait? -C'est une infirmière. -Je travaille dans un service de maternité. Plus précisément aux urgences obstétricales et ça, j'ai l'encement. -Je n'en pitié pas. -Je n'en pitié pas. -Je n'en pitié pas. -Mais j'en pitié pas. -Mais que tu es en train de beaucoup les gens de l'air potent? -Ouais si on vrai. -Ouais si je suis des copines qui vivent des trucs de fou. -Mais on n'a pas les mêmes vie. -Mais je suis des trucs de fou grâce à mon métier. -Mais le soir je suis chez moi, à Pépère, dans ma petite série avec mes animaux. -Mais je suis des copines. -Mais je suis pas de continuer les filles. -Mais je suis une rang du pour manger. -Mais tu prends tout ce que tu veux. -Je me régal. -Franchement si tu es obligé, je suis très contente. -Alors et pourtant je suis pas du tout sucré. -Ah ouais, t'as plus salé de base? -Mais ce réjou que j'étais pas mal, c'est Camille qui a parti et cherché. -Mais c'est que si on a un merci Camille. -D'accord, elle est où? -Je travaille dans un service de maternité plus précisément aux urgences obstéricales et salles de naissance. Je travaille de nuit. Mon travail consiste à accueillir des femmes enceintes pour différents motifs, parmi lesquels perdent des eaux contractions, saignement, fièvre, sensation de bébé, qui ne bouge plus, etc. Une fois l'entretien fait, les futures maman qu'on appelle des "parturiantes". "Parturiantes" si j'avais entendu ce mot de ma vie. Oui, je sais que c'est immondi, j'aurais pu trouver mieux pour désigner ces femmes incroyables qui se préparent à donner la vie. -Ouais, grave. -Soucletez par une sage femme ou ginecologue.
Mais faite de travailler dans le service est incroyable, car ce sont autant de moments privilégiés auxquels nous prenons par chaque jour avec son lot de doute, difficulté, mais surtout beaucoup de bonheur, le seul service de l'hôpital ou le bonheur et la vie ringe. Nous sommes donc une nuit à priori comme les autres. Vers deux heures du matin, je descends prendre l'air. Fumer une hiclope, c'est pas bien, je sais, mais j'arrête entre temps. Parlement. Réf, je profite de sous-mumence seul, au frais. Félicitations en effet. Je vois souvent mes collègues des urgences générales sortient encore avec un fauteuil roulant. Souvent c'est pour un accouchement rapide. Je leur demande si c'est pour moi ou si j'en besoin d'être. Ne me réponde que non. Je les laisse faire leur petit sprint de nocturne. Le temps que je finisse ma cigarette, mon téléphone proscent. C'est la gine écologue en chef de garde qui me dise une pas professionnelle, mais très urgence. Camille, c'est une autre camille. Prépare une salle de naissance et un kit de périudiral, j'arrive avec un dénit grossesse complet dilaté à 6 et bipe la SS. De nits de grossesse mon angoisse. Très très simple. Ah, je… Non, ça me prête trop parce que j'imagine que t'es là. Je suis là aujourd'hui en neige. Je remme OK. Ah bah non, moi je rélève la flèche. Moi, je rétruis de régluter parce que je vais 3 voir les vendres. Saches, capte. Tu veux le vivre? Ouais. Donc du coup je réveille un dénit grossesse. Ouais en fait, quand t'as un doute, tu dis. Je suis sûrement enceinte. Et du coup en fait, ça vient tout seul. Mais des dix c'est vraiment quand tu penses pas du tout. Et que tu veux pas du tout. Ouais aussi. Mais j'avoue que le joli vendre de grossesse, je trouve ça très bon. T'es heureux moi aussi. Je t'ai été trop beau. Même j'ai envie de dire que c'est horrible. Ouais mais le vivre en fait. Tu te penses pas. Mais ma mère est tout le monde dit. Il y avait des moments qui étaient trop intenses. Et j'ai envie d'avoir cette fatigue. C'est ce que j'ai en enfant. Ouais, puis c'est une I qui a que toi qui va le vivre. Ouais. Je pense que c'est une sensation particulière. Juste la couchement un peu la flème. Ça… Petite précision à des nes grossesses complets implique que la passe chante a mené sa grossesse à terme sans jamais se rendre compte de son état SACO. Et c'est dire qu'en plus, c'est à pas de vendre et tout. Moi je comprends pas où va le bébé. La chanson, c'est la conserver ses saps de eaux. Par contre, elle a toujours le ventre ultra plat. Mais le bébé va où? Elle va t'y lui dire. Elle va t'y lui dire donc avoir ses règles et son ventre ne s'arrondit pas. Ah je vous le bébé, il est derrière. Ouais. Frerot, il s'arrinterne. Et le fait que c'est vrai truc par contre, c'est que apparemment, quand tu fais un zine grossesse, peu importe genre que tu vas manger, boire, suffu, magin et tout, tout le corps est tellement bien fait apparemment. Que le bébé récupère, directement, c'est donc si elle le touche pas. Désolé, mais les femmes, c'est magique. Ouais. On est trop magiques. Il faut. C'est une dingue, je ne savais pas. J'avais vu ça dans d'une interview où je suis plus quoi. Je me suis déjà fait la réflexion de bépissins, c'est en déne grossesse et que tu vois tu fais mes tout, c'est terrible pour bébé. Ouais. Mais non, parce que j'avais vu une fille qui avait fait une interview où elle avait fait un dit de grossesse. Et en fait, je crois que c'était une période de salivie où elle n'est pas bien du tout et même elle se drogue. Et en fait quand son bébé née, elle a été genre dans le mal d'eau parce qu'elle était en mesure de détruire la vie d'une personne, tu vois, parce qu'elle prenait beaucoup de ruges. Je suis plus exactement voilà. En fait, elle disait que les médecins lui avaient dit expliquer qu'en fait, le corps ritrit automatiquement. C'est une folie, ouais. Je sais pas si c'est trop bien fait. C'est ce qui chante quand c'est un truc complètement fou. En fait, je dois dans les commentaires comme ça en ce moment. Ouais, mais en tout cas, c'est ce que j'avais vu en temps d'une interview après, je ne me suis pas étalé sur tu gèmes. Il y a moyen parce qu'il y a tellement de dénis qui peuvent arriver. Après, c'est un certain pourcentage, mais tu dirais que tu dis non le beau bébé quoi. Mais dites-nous, je suis curieuse en vrai, si il y a des médecins dans la salle. Donc il n'y a pas de symptôme où les rares fois, il y en a une, ils sont attribués à tout ce que c'est. C'est un cas qui a été abordé pendant mes études. Donc, je sais que ça existe, mais là, elle vire, c'est tout à fait innoué. Concentrant la dilatation, il s'agit de la dilatation du col de l'iterrus, ce qui va permettre le passage du bébé. C'est en sentir maître et ça va jusqu'à 10. C'est le bras de combat. En installe Madame D et son compagnon, tout va vite. Posse de perfusion, des abillages, mes emplois, Charlotte. J'aide Madame D à ce moment dans la bonne position. Déjà, elle a son compagnon. Ouais, il y a le mec qui dit. C'est ça pour être abannant. Bah oui, si tu peux avoir 17 ans, tu digis-tu avec ta déronne ou pas? Ouais, c'est compliqué. C'est dans la salle qui me stress. Ah ouais, deux. C'est à la situation, de la personne, c'est ok. J'aide Madame D à ce moment dans la bonne position pour mettre la mise en place de son amistésie. Heureusement, tout se passe pour le mieux et la Dame est bientôt soulagée de ses douleurs. Puis la gine écologue revient et procède à une bref écographie pour s'assurer de la santé du bébé. Elle ne peut pas rattraper 9 mois de suivi. Mais elle dit à vote ce qu'elle voit, le cœur bar, il y a deux bras de jambes, une tête avec un cerveau un et tout va bien. Surprise, c'est une fille. Elle se présente la tête en bas, donc pour le mieux. Petite version de l'histoire du point de vue des futurs parents. Madame D et son conjoint a réalisé un test de grossesse sur un simple présentement à 20h, donc 4h avant seulement. Ah ouais, ils sont dit c'était un peu tôt dans leur relation. Mais ce faisait quand même une joie de cette heureuse nouvelle. Ah c'est bien. Ah ouais. Madame D avait déjà une fille d'une première union, mais quand des douleurs violent ont commencé vers une heure du matin, ils ont imaginé une fausse couche si on était déçu que leur moment de bonheur soit si bref. Ils font ce don de vers l'hôpital. Donc, une fois passée, elle a super. Elle se met en mode action et affronte la situation qu'une détermination admirable. Ils sont merveilleux. À la fin de cette écografe, il pose une question à laquelle ils ne pensent même pas. Est-ce que le bébé est assez grand? Est-ce qu'il est prêt à sortir son prématurité? On les rassure en leur indiquant l'estimation médecin. Entre 8 et 9 mois, donc tout va bien pour elle. Je vois le papa virer au blanc d'un seul coup et chercher à ce soir. Ah bah oui, c'était pas avec elle. Il était pas avec elle. Moi le fouille. Des papa qui tombent dans les bommes, ça arrive souvent donc je le guite vers un fauteuil et le regard ça conjoint et lui dit d'un aéri. Chéri en ensemble que depuis 5 mois. Oui, de leur relation prématurée. Mais d'un mois, il s'est dit à d'en commencer à la couche avec un coup. Oh non! Ah! C'est pas un enfant, c'est ça oui. C'est pas ça que j'ai maintenant quoi? À 4 mois, je ne sais pas quoi, ça ressemble mais il est très petit. Chéri en ensemble, enfin. Ah! Ce silence est probablement le plus long que j'ai jamais fait cu. Oh non non non. Nous avons effectu les dernières vérifications avant de laisser le couple seul. Parce que franchement, aucun d'entre nous n'avait envie d'assister ça. Après, le mec, il allère des trappés. Oui, donc peut-être que c'est pas ça, faut être à elle. En vrai, elle a eu une vie avant, donc elle y peut rien, c'est pas comme si elle l'avait trouvé une bébé avec quelqu'un. Là, c'est. Par contre, c'est le mec avant quoi. Il va falloir lui dire. Moi, c'est coût, c'est un bébé. Oh mon. Oh! Oh, ma garde, c'est terminé avant la couchement. J'ai pas eu une nouvelle du couple. Je sais juste que le papa a tourné comme un lieu en cage dans le couloir de service sans de pesons de questions sans cesse. On lui a assuré qu'il a la possibilité de reconnaître ce bébé, même si il n'est pas le géniteur. Et donc, ça va vous recommander une prise en charge psychologique et de prendre le temps de la réflexion. Bah oui, tu ne veux pas apprendre cette décision en un jour. Une ensemble du service a été très traumatisée de cette histoire. On a tout réalisé de très nombreux tests de grossesse dans les mois qui ont suivi. Oui, bah oui. Voilà! J'espère que vous avez apprécié cette histoire et que de nombreux autres vous divertit ron aujourd'hui. Elle a pas vraiment de morale. Je vais pas m'aventurer en formule et une. Ah! Elle est d'ingri. Wow! Ah, je ne m'attendais pas à la chute. Je ne savais pas où ça allait. J'ai adoré. Ah! J'ai qu'il fait l'histoire. Je ne savais pas où l'autre papa a été contactée. Est-ce qu'ils sont encore ensemble, est-ce qu'ils ont bien gardé le bébé? Enfin, je veux tout ça vrai. Envoyer moi la suite s'il vous plaît. Des fois, il m'envoie des mails. C'est vrai? Oui, il m'envoie la suite des histoires et que j'aime trop. Envoyer moi la suite petit. Ben, elle ne sait pas, elle a dit qu'elle ne savait pas. Mais si elle est gent qui. Ah ouais, bah non. Il y a toutes les personnes qui ont fait un déni qui m'ont envoyé un message après. Oui. Il m'envoyait rien. Mais c'est ouf comme histoire. Le fait que soit 8 mois, il en va être petit, bébé, elle a couché. Ah bon! Ok, "The Last One". J'ai failli très passer à que j'ai une belle merfoie. J'aime bien. J'aime bien. Les goûles, les balles m'emment, on aime bien. Pas de commentaires de la preuve. Bonjour, mon soir à tout le monde, la superbe magla et son invité. Fantase magorique. Ah j'adore. Unci que toute l'équipe. Tout est important, franchement. Les sons trop minions, les chippies, je vous aime trop. Tout d'abord, petit message pour remercier infiniment tout le monde, ce concept et une révolution dans l'histoire du divertissement. Faut qu'on voit le carrément. Merci trop. Je vous adore. Mimi. Alors, pas de soir, mon histoire. Allez, c'est bon, c'est bon. Allez, très long. Bon, c'est pas grave, allez. J'y vais. Ou allez, je trouve. Ok. Alors, je suis en couvre depuis bientôt 10 ans. Maintenant, relation qui a commencé au歷 de sécher avec laquelle j'ai grandi l'amour ou fleuveré. Tout c'est toujours bien passé pendant les trois plus en même hésorés, rien à signaler. Cependant, contexte. Mon cher étendre, elle a apprépé tous les huitquels je sais pas, ce qui me rendait un peu chaffouine vis-à-vis de notre intimité et de notre vie de couple après trois ans. Ceci dit, passons. Donc voilà, après trois ans de bonheur, mon aimer se met à Genou et me demande, voilà, ma main. Évidemment, je dis, oui. Mimi, va très mouille. Après trois ans, on a oublié, donc ça veut dire qu'ils étaient jeunes quand même. Ouais, donc vers 20 ans. Oui, je pense. À partir de cette date-là, ces jours, ceci, c'est pas rang, était de plus en plus étrange. En fait, son comportement changé a vu de y. Chaque week-end, il revenait avec une tête de détérée comme si il avait appris une nouvelle terrible, je m'inquiétais, mais il me disait rien du tout. Un soir, première dispute de l'histoire de notre couple. J'ai, après trois ans, putain, en première dispute, après trois ans, bonheur. Ah oui! C'est cette grosse dispute, parce que une dispute quand même. Après, je connais des couples qui sont sans-deux, puis 5-6 ans, aucune dispute. Je trouve ça, mais des fois un peu genre, dis-s'puté. Tu vois, tu chaffes une un peu, tu vois. Non mais là, je pense que c'est grosse dispute, ok. C'est juste de lui demander pourquoi il a l'air mal et il me répond qu'il a besoin de réfléchir sans moi. Ok. Jamais, il n'avait pas parlé comme ça. Deuxième alerte. Je les surpris deux jours plus tard à fouiller dans mon téléphone pendant que je faisais amonger. Ou là, moi, il n'y a rien à me reprocher, ça ne m'a qu'il n'a pas du tout. Et je trouve que c'est pas du tout un comportement qui lui correspond. C'est bizarre de fouiller demain, de pire. Ah vraiment? Je me fouille, hein. Je l'ai. Je l'ai espacé quelques jours, deux, trois. sans lui en parler et je finis par le confronter en lui demandant vraiment pourquoi il avait pris mon téléphone, si tu as quoi une me réponds les larmes aux yeux. D'après ma mère, tu aurais menacé devant elle, d'attendre qu'on se marie pour me tromper car tu rêves d'avoir un amant. - Mais ça va pas? - Non, vraiment. - C'est qui elle? - Oh non, non, non. - Ah non, ça c'est quand il y a une camorose de son fils. - Ah, c'est. - C'est OK? - Ta vachement des darones qui sont en mode assez mon fils, ça m'en rend pas. - Oui, après Merpoul, quoi. - Ouais, ouais, ouais, trop. - Donc, voilà, moi, je chiale de rire. Tant de pression et de remise en question pour ça, je dis que. Je lui dis, en étant mort de rire, puis évidemment, jamais une telle pensée pour une très version de l'esprit, et qu'il faut évidemment qu'il évite d'écouter les inquiétudes de sa mère. Il se met à rire avec moi et continue de la soirée comme si de rien, que c'était passé. Et je trouvais que je le reconnaissais enfin. Un temps se passe et vient la sainte valentin, qui tombe un jour de congé à nous, trop bien. Je demande donc à mon amoureux qu'on passe ces journées ensemble en faisant un petit dégue, tranquillou. Je prépare la demande parfaite, je m'habit, on a compris genre, petit tenu. Je me prépare un très bon repas. Ah non, je prépare un très bon repas et je la attend à la pression. Je ne sais pas qu'on prise, c'est qu'elle demande. - Je sais pas ce qu'il a. - Il a demandé à elle déjà. - T'as-tu le dégue, parfaite, t'as-tu assez trouvée? - OK, ils sont vrais. Je prépare un très bon repas et je la attend pas si amant. Il rentre et après avoir mangé, je lui offre une fleur, lui demande, on ne peut pas essier, ça s'en va longtemps avec moi et il me dit, "Non". - "Bon, c'est quoi?" - OK. Pourquoi non, comme ça, ça va pas? - Et donc, comment ça lui demande de passer ça en. - Il ne pouvait pas prévoir à en avance, si j'aurais prévoir pas ça? - Je sais pas compris, tu demandes de passer ça en 20 ans vers le jour. On est ensemble, non? - Ben oui. - OK, j'en suis. - Alors, elle veut rien lui reposer en tout cas. - Ouais, peut-être que c'est pas un truc habito chez eux, mais quelle a, elle est en mode de si, je ne vais pas passer ça en 20 ans avec toi. - OK, donc moi, je chiale, mais pas de rire en fait. Je me remets en question à balle, et je lui demande le problème, il me réponds, "Mais mère m'invite au resto". - J'ai dit, je t'y allez tellement heureux de son fils. Et du coup, il vende en week-end chez ses parents, donc sa mère a un mari, donc, ils vont. - Comment ça, elle fasse le ça en 20 ans avec sa mère? - Non, je sais pas. - Prima, fasse-y, je viens un petit bug, mon système, c'est se de fonctionner, et je réponds, mais ta mère elle a. Ta mère elle a un mari avec qui elle est au resto, en fait. - Moi, c'est toi, c'est tout gros blanc. Il me réponds, c'est comme ça, elle m'a proposé. J'ai pétain incapable, j'ai appelé sa mère en l'illusant, cette même phrase, qu'elle, elle a déjà son mari, blablablabla, en gros, des fois, il me met des punctuations, je pourrais en voir. - Ouais, des fois, c'est. - OK, c'est la même fois, c'est elle. Elle a déjà son mari, blablabla, en gros, elle m'envoie, je suis en disant, attention, les yeux. Tu n'avais qu'à pas me. Ah, attention les yeux! C'est un mois qu'elle est dans ce. Tu n'avais qu'à pas me voler mon fils, c'est mon fils, et il y a ramené au restaurant avec sa maman adorée. J'étais là d'abord. Ouais, franchement, si vous faites des enfants pour se coucher ou sortir avec vous, il me soulait trop huit d'art. - J'ai. Oulé fils, il devrait mettre un. Oh là, aussi, genre, il devrait être en mode bananement, j'ai ma chérie, point. Lui aussi, mes délimites. Les deux là, ils nous foutent la flamme, qu'ils aient au restaurant ensemble, on veut plus de. C'est bon, je roule avec. Ne mettons. OK, je savais pas qu'on était en maternelle, mais bon. Mais après, finalement, on sait au début qu'elle allait toujours avec lui-là. Allez, toujours avec lui. - Ben, au début, une gestion. - Par un sécher, je crois, ouais. - Garde ton mec, je n'en veux pas. Prémont, je l'ai scoulé. J'étais à Badu. J'ai passé ma sain de valentine avec ma meilleure amie. C'était très chouette, mais c'était pas ce que je voulais à la base. - Ben oui. C'est pour ça qu'il est meilleur amie, très important quand même. Elle reste autre moment, et celui-là, j'espère que vous allez pêter un câble. - Ah. - Je me retrouve chez eux, car j'avais proposé à monsieur de passer le week-end ensemble, et comme par Azar, il a encore réservé par sa mère. Donc je me suis en cruiser sans trop demander, mais voilà, j'étais là-pour. La belle mère prépare un gâteau pour m'accueillir, et là, je remets encore un contexte. Je suis allergique très fort au front-voi. Elle est au courant depuis le début de notre relation à moi et son fils, car plusieurs fois, on en a parlé. C'était pas la première fois que je mangeais chez eux. Vous voyez venir à la base. Donc, le gâteau. Je vois sa couleur rouge, et je pose la question nous-cement. Donc, elle voit la couleur rouge, et elle pose la question, un peu comme une blague. Ha-ha, c'est la couleur du front-voi, ce gâteau. On a mon re-rigole. Tout le monde rigole, on se marre bien. Je pleine de ma cuir dans mon gâteau. Jamais, la cuir à ma bouche, et là, je vois quoi. Une front-voi en tiers, même pas cachée. - La conace. - Et ce m'est qu'elle a pris une voix qui a dit qu'elle est allergique. Il lui dit, "Bez-vous, tu vas mourir?" - Peut-être qu'il savait pas que c'était à la front-voi, c'était du oeuvre, sa ta la fraise. Ma mère frais pas ça. - Elle est là, dit en mode. - Pourrir et toi, dans la front-voi. - Je mets. peut-être un truc gentil. Je me dis si elle est encore avec, c'est qu'il n'a pas vu. - Et là, scène de théâtre. La mère. - Ah, mais qu'est-ce que c'est que ça? C'est pas elle qui a fait le gâteau, peut-être. - Le père. Bah, un serré le prénom de la dame, donc on va l'appeler, Sylvie. Pas Sylvie. T'as pas oublié qu'il a été allergique, la petite quand même. - Ah. - La mère. - Oh ben, nous, mais comment j'aurais osé en même temps. Tu m'as pas redis mon fils d'amour, tu as bu ce quand même. J'aurais pu la tuer, tu te rends compte. - Je la déteste. - Je la déteste. - Allez, les gars. Mais y'a pas être une conneuse comme ça. Mais moi, je me dis que tu me suis vraiment tué quelqu'un. - C'est sûr? - La pape est dangereuse, parce que si tu as pâte à même ta piqueur, tu es truc et tout, c'est dangereuse. - Mais oui, tu peux mourir. - Mais c'est trop grave. - Parce que vous êtes dit qu'il a été très allergique. Là, moi, je me tais. J'ai pu rien à parler à la terreur à la vue de cette jolie framboisse qui en est fait au répand de tuer. Je pars fumée dehors pour faire redétendre mon stress, entre parenthèse, fumée jamais, les jeunes et pronnaient de la camomie. Et mon dou dou arrive en disant, je suis vraiment désolé pour toi à les savoir, je lui ai redis vraiment, j'ai eu si peur, je suis désolé. Et il se met à pleurer. - Ok. - D'où c'est quelqu'un de très joyeux d'habitude. Alors, je suis en pleine incompréhension et je lui dis que ce n'est pas grave. - Du complet de compréhension, pourquoi? - C'est un compréhension. - OK. - So don't let go. - Ce week-end, tentative de m'y s'y déparer. C'est pas assez trois ans après la première remarque de Malbelmer. C'est le que je dis, c'était moi la prems. - OK. - Ça, c'était genre trois ans après. - Ah, ça fait six ans qui sont. - Mais elle te déteste. Elle a eu. Entre toi, il s'est passé plein de détails. Elle disait que j'étais idée, une ville, super, pas faite pour son fils. Elle racontait à mes propres parents que je maltraitais son enfant. Ça m'a valu une prise de tête avec mon père qui a fini par s'arranger car il m'a cru sur parole. Elle racontait à mon amourer dans mon dos que je comptais lui faire du mal et que je l'a aissé. Elle a sous-entendu une collègue de travail, une collègue de travail. Il était mille fois mieux pour lui que moi devant moi. Mais je la déteste. Elle faisait des morais remarque sur mon comportement constamment en disant que j'étais ingrarte et en gros une serre sorcière. En fait, il y a des gens qui ont faus leur faire des balayettes, belles mers ou pas belles mers. Je suis désolé. - Si je suis chaud. - Je sais pas mais. - Puis le fils aussi, je suis désolé, mais le fils s'il faut qu'il défend sa muf. - Je pense qu'il a fini par faire. - J'espère. - Ok. - Donc, avriss, si c'est passé avec la frombra, moi, je ne pouvais plus me faire. J'ai discuté pendant des heures avec mon chéri. On a beaucoup plus rire. Il a décidé de ne plus voir sa mère pendant trois mois. - Ok. - C'était très difficile pour lui. - Ah oui, c'est dur en vrai. Les parents ont ça affective. J'avoue que je sais pas moi. Mes parents quand même, je disais me tellement, c'est durant. - En fait, c'est compliqué. Parce que la d'Aaronne a le mets dans une situation qui devrait pas avoir, elle devrait accepter sa belle fille. Et puis de toute façon, elle ne va pas le garder à la fille, son fils. Je ne sais pas des enfants pour les garder comme ça. C'est normal de vouloir le meilleur, mais tu peux pas être au rip comme ça envers quelqu'un. Il a choisi cette femme qu'elle est herbienne. - Je ne comprends pas. - C'est un amie. - En plus, elle a un mari, tout est vrai. - Mais eux, même le mari, je leur stopped. - T'as mafpitié. - Oui, c'est quelque chose. - Un mois après qu'il n'est plus vu sa mère, notre relation est révenue comme avant. La mouhouf, le vrai, est érevenu. Au bout de trois mois, mon amoura a décidé d'avoir une discussion avec sa mère. Il a angulé, comme du poisson pourri, je me suis enchaîné cinq clopes en deux heures ce soir-là, le pré, entre parenthèses, vraiment prenait de la camion minimaie. Et tout est bien qui fini bien. - Ben non. - Ça m'aire à les revenus se déchaîner chez moi, mais après, je suis une grosse gif, les mains insultés de tous les noms. - Mais ça va pas, tu te fous de moi, mais non, mais quoi? - La digé adorez. - En ce moment, désenon. J'étais en train de pleurer des casquades. Une promine était pas là. Il bossait à ce moment-là, je n'avais aucune preuve. - Ah, du coup, bah ouais, l'automne m'a dit non, j'ai rien fait. On dirait un film, que tu savais que des mes films. - Je la filme. - Alors là, je suis tout pour la maître à bout. - Ah ouais, oui. - On m'ont dit que c'est elle-là, Follon. - Je te jure, je fais un vlog. Je vlog la belle mère. Donc elle avait aucune preuve et elle dit enfin, c'est ce que je pensais. Une voisine d'à peu près le même âge que nous. En tant que je le raffuais, elle est descendue à une traité. Je pourrais voir si j'allais bien envoyant la violence. Elle a décidé de filmer. Je t'aime, voisine, je t'aime. - Je t'ai poussé. Elle dit vidéo non fondie pour des raisons de vie primaire. - Car personne n'est trop d'accord de partager ça. En plus, je crois qu'elle n'existe plus cette vidéo. - En tout cas, on te croit. - Quand la Folle est par six, ma voisine est venue-midi avec un grand verre de vin et ma dit. Ma plus située portée, blancs dit tout filmer. - Je l'adore, elle est iconique, ta voisine. Elle est chignale. - C'est de belle mère qui a décidé de voulu te tuer. Donc en vrai, peut-être. - Elle est dangereuse. En vrai, moi j'aurais porté plein. - J'ai tout filmé. On s'est posé sur mon canapé. En attendant, elle a venu une monchérie. Quand il rentre, il voit que je suis pas seul. Alors il couvert moi et on lui raconte tout. En fin, ma voisine raconte plus de choses que moi, parce que moi j'étais occupée et de sous le choc. - Marie est sorti à pur les. Je n'ai pas quelqu'un qui crie. Il est d'oresignère très calme et il est rau rentré. - Ah, OK. - Il a tout évacué. - Il a fait. - Ah! - T'as dormi, quoi? - Qui fait ça? - Quelqu'un qui est d'oresignère très calme. - OK. - D'oresignère, il a. Ah! - Ah! - C'est il est arme. Il a pris son téléphone et ma voisine. Après lui avoir demandé. Attends, je vous voulais être pas envoyé. On est en 1900, peut-être. - L'un tout lui a pris. - L'un des parcs, excuse-moi.
Je pars pour 4 heures avec d'autel, je reviens. - On avait pitié. - Non, c'est un fax, je sais pas. - En ma vie, c'était une époque où il n'y avait pas. - C'était long, c'était une huitaire. - Qui est remontée avec une chandelle et puis. - Il est vraiment. - Pitié. - Il est parti et donc il a pris de téléphone et il est parti, j'ai ses parents. Ma voisine est restée avec moi pendant 24 heures, les plus longues et douloureuses de ma vie. La meilleure ami est venu me voir aussi. Pendant 24 heures, pas de nouvelles de mon conjoint, il ne m'a jamais l'aissé aussi longtemps sans nouvelles. - Il n'a pas appelé quand même. Parce qu'il avait le téléphone de la voisine, voyons, il ne peut pas faire de choses à la fois. Il n'avait pas le numéro sur le téléphone de la voisine. - C'est un mec quand même déjà, il a pris le bureau par les cornes, il s'il y a déjà. - Hé, il a fait quelque chose, bravo à lui. Au bout de 24 heures, il revient complètement vider. Il s'allonge sur le sol devant moi. Il a dit manière de. - Ah! - Deux idées quand même, à dire Roland. Et me raconte, qu'il a montré toutes les prêts à sa mère. Il a coupé les points avec elle. Je ne peux pas vous dire plus. Je ne suis pas au courant des détails, mais je crois que c'était salé. Entreparentais, aucune plante n'a été portée. Ma voisine rende chez elle. La meilleure a mis à rester chez ma voisine. Pendant trois soirs, pour que les deux puissètes là au caou. - Ah, mimi. - Ah mais ils sont sympas. - La voisine qui est des patapotes à la base, elle est trop sympa quand même. - Ah, oui, oui, ça aura rite à mort. Elle a d'hypitié. Mon entourage est béton. Je vous aime tant. Si vous passez par là et que vous reconnaissez, vous êtes tout pour moi et vous le savez. - J'adore. - Donc sa voisine est devenu une super bonne amie du coup si je comprends bien. C'est génial. - C'est vraiment une bonne meuf. - Bravo à toi, mauf. - Après ça, on a pu jamais une nouvelle des parents de mon mari. Parce que oui, aujourd'hui, c'est Thomas, il courageux et mon mari officiel. C'est-à-dire que c'est marié sur ses parents et tout. - C'est vraiment la merde, le problème. Tu vois, la merde restera ma question. Et quand même, ton enfant en fait, tu dis, "Bah, j'ai été une merde, mais je veux voir mon enfant heureux et grandir." Mais là, elle a un problème outre. - Oui, c'est psychologique. - Parce que là, tu prétends à empoisonner quelqu'un quand même. - Je suis la frappe, tu l'empoisonne dans Vazité et une folve. On a déménagé dans une pu grande maison. On a un chien adorable qui ressemble beaucoup à Ménia. - Ah, ça tient chien? - Oui, très mince. Je suis sûr que j'ai mal écrit son prénom, tu pètes pardon. Elle aussi, je l'adore d'ailleurs. T'inquiètes, je lui montrerai pas. Elle n'a pas vu. Mais je l'ai dit en quinze et du coup. - En vrai, c'est bien prononcé. - C'est bien, mais ça fait bien, ça fonctionne. - La voisine et ma mère, Amie, habitent la maison à côté de la notre. Elles sont en coup. - Non, arrête de se voir, c'est qu'elle passe 3 jours. - Ah ouais, j'ai eu le trou. - Ok, comme quoi ça suit, des quelqu'un en détresse. - Mais j'aime trop. - En fait, pendant qu'elle surveille, oui, elle est trois jours, oui, bien sûr. - Et vous me bien surveille, en tout cas? - Ah, c'est trop génial. - Ah, je suis de reconnaître, c'est de revenir, j'adore cette fin. - Oui. - Ah, mais enfin, une bonne fin, hein. - Mais oui, oui. - On est très heureuse là. Nous sommes toutes et tous et tout, Amie. Nous sommes bien remis de cette histoire, bien étrange. On est heureux maintenant et mon mari est suivi psychologiquement, et bien entouré, Amie, et de mes parents qui l'ont pris sous leurs eels, comme s'ils faisaient partie de la famille depuis sa naissance. - Génial. Merci à un finiment, à toutes les personnes qui m'ont évolées dans cette histoire. Merci à mon mari de ces troubâts dessus. - J'avoue, faut bien préciser. Et il est resté tout le monde, si il aurait pu faire le choix de sa maman et tout. - Oui. - Merci à moi de ne pas être de vie du folle, et surtout, merci à vous d'avoir lu cette folie. On espérant que la manière dont j'ai écrit, et c'est qu'on s'est nous vous a pas perdu, et que vous avez fait plein de "Oh!", - Ah! Oui! - Bah oui, complètement. - Ah, oui. - On est meuf, t'as été trop fort. - Ah! - J'embrasse toutes les personnes qui se reconnaitront dans cette histoire et qui s'avent, que je l'are à compte ici. - Je vous embrasse fort à toutes celles et ceux qui lisent et qui écoutent mon histoire actuellement. Moral de l'histoire, amour, pès, serénité et beaucoup de camories. - J'adore. - Un même meuf t'as été forte de tenir ça. - C'est trop mal de ce corps, il est 25 ans. - Putain, 25 ans c'est jeune en plus. Et là, d'Aaron et Fault. La façon, j'ai fait tout mes commentaires pendant. En genre, la daronne à les 1-1, ça va à part. - Tu veux tuer ta belle fille? - T'as quel de grette folie en fait? - Tu peux ne pas aimer les gens et tout mes doulages à empoisonner? - Oui. - Et frapper genre? - Oui, trop. - Allez, frappe, en plus. - Bien fait, qui lui dit que la voisine n'avait pas pris en vidéo. - Elle aurait menti un zon mais elle est folle, je l'ai réinfair. - Ça aurait du régument de temps, juste des démer. - J'étais en mon diri, une serine, c'était gravement une serine. Tu sais que quand tu disais, je l'ai envoyé dans. C'est comme une serie. Franchement, c'est des bonnes inspirées. Il y a des mecs qui devraient s'inspirer de tes histoires. - Oui. - Bon, donner des royalties quand même même. - À la meuf qui a écrit cette histoire qui est juste sur Fault. - J'ai élevé une écrite, j'ai écrit qui fait, franchement, c'était quelque chose. - On te fait des bisous. - Oui. - En tout cas, vous dites ton histoire passionnante avec Marie, c'est génial. - C'est une bonne dernière histoire. - Ça a bien fini en plus les deux qui se mettent en coût cette revanche. - J'ai prouvé finalement, je vais repartir en étant content. - Oui, ça va, c'est bon, tu n'es pas détruite et pas énervé. - Ça va, tu as qui fait ta vie. - Oui, c'est trop marrant. Franchement, très drôle. J'ai fini mon thé, il était excellent. - J'ai fini, mais j'ai envie d'aller pisser parce que je suis une pisseur. - Merci beaucoup. - Vous retrouvez évidemment si Marguerles en description. - Allez, streamer, sinon on lit plus d'histoire. - Vous voulez faire des chantage un peu. - Je fais comme la belle mère, tu vois, genre. - Sinon, on vient ainsi et vous et on vous en posait. - Avec des framboisse. - On rit, vous pensez trop bien. Merci beaucoup. - On vous fait des bisous. Passer une bonne soirée ou une bonne journée. On ne sait pas quand vous regardez ou lisée. - Bye-bye.
Podcast Summary
Key Points:
L'invitée parle de son nouvel album et de sa fierté après un travail intense, avec une sortie imminente.
Deux anecdotes sont racontées
Une discussion sur le mensonge, l'infidélité et l'importance de la communication dans les couples.
Une histoire personnelle sur la découverte du vrai prénom à l'âge de neuf ans, après avoir toujours été appelée "Sacha" en Russie.
Summary:
Dans cet épisode, l'invitée, une artiste, partage sa joie et son soulagement après la finalisation de son dernier album, fruit d'un travail acharné. Elle évoque sa détermination et son envie de voir le public découvrir ce projet. Ensuite, elle raconte deux anecdotes marquantes soumises par ses abonnés.
La première concerne une jeune femme qui découvre que sa meilleure amie, Lucie, a une liaison avec le copain de Julie, une autre amie du groupe. Lucie finit par coucher avec Max, et la narratrice doit porter ce secret, déchirée entre loyauté et malaise. La deuxième histoire, plus dramatique, implique un drone acheté par un ami des parents, qui filme accidentellement un père de famille en train de tromper sa femme avec une inconnue.
La tromperie est révélée, provoquant un divorce et la dissolution du groupe d'amis. L'animatrice et son invitée débattent ensuite de l'infidélité, du mensonge et de la nécessité de communiquer dans un couple, soulignant que l'erreur peut être pardonnée, mais pas la tromperie cachée. Enfin, l'invitée partage une anecdote personnelle : née en Russie, elle a toujours été appelée "Sacha", mais à son arrivée en France à neuf ans, sa maîtresse insiste pour l'appeler "David Alexandre", le nom sur ses papiers, provoquant confusion et frustration.
L'épisode mêle humour et réflexions sur les relations humaines.
FAQs
L'épisode aborde des histoires d'infidélité, notamment une histoire de tromperie au sein d'un groupe d'amis et une autre découverte via un drone.
Une auditrice raconte que son amie Lucie a couché avec Max, le copain de leur amie Julie, et lui a confié ce secret, ce qui l'a mise dans une position difficile.
Ne trompez pas votre partenaire, et si vous le faites, évitez de le raconter à un ami qui devra porter le poids du secret.
Deux sœurs racontent comment un drone a révélé que leur ami Buzz, marié et père, trompait sa femme avec une inconnue, ce qui a conduit à un divorce et à la séparation du groupe d'amis.
Ne trompez pas votre partenaire, surtout pas en face de chez vos amis, car cela peut avoir des conséquences désastreuses.
L'invité raconte qu'il a découvert son vrai prénom, David Alexandre, à l'âge de neuf ans, alors qu'il pensait s'appeler Sacha, car en Russie tout le monde l'appelait ainsi.
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