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Shot de Français #12 : Sido de Colette (1930)

5m 35s

Shot de Français #12 : Sido de Colette (1930)

Ce podcast résume deux œuvres majeures de Colette : *Sido* (1930) et *Les Vrilles de la vigne* (1908), toutes deux inscrites dans le parcours « Célébration du monde ». Dans *Sido*, l’autrice évoque son enfance en mettant en avant sa mère, Sidonie, surnommée Sido, un personnage charismatique, autoritaire mais généreux, qui lui transmet un rapport unique à la nature. Elle décrit aussi son père comme un homme amoureux, tandis que la nostalgie imprègne ses récits sur ses frères et sœurs. *Les Vrilles de la vigne* prolonge cette nostalgie, avec des passages où Colette exhorte à s’éloigner lentement du passé. La nature, personnifiée, devient un langage : les oignons prédisent la météo, l’aube a une main caressante, et la forêt de Crécy évoque une alène vivifiante. Colette utilise des figures de style comme l’allitération (« triste à lègres ») et l’oxymore pour exprimer son lyrisme. En écrivant sur sa famille et la nature, elle fait revivre ses souvenirs et célèbre le monde. Le podcast souligne que c’est grâce à l’écriture, riche en personnifications et en émotions intenses, que Colette honore son passé et son environnement.

Transcription

1054 Words, 6033 Characters

French
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans les Chodes de Français. Le podcast proposé par SciencePiste et animé par Moments, Matilde et mon camarade Matisse. Salut à tous. Aujourd'hui, Matilde, dans sa attaque à la dernière oeuvre des séries générales. Tu peux nous en dire plus? Eh bien oui, Matisse. Aujourd'hui, en 5 minutes chrono, on va parler de CIDO suivi des vries de la vignes de Colette. Ça te dit quelque chose? Bien sûr. Colette, c'est une grande autrice du début du 20ème siècle. Elle a même été la première femme en France à avoir eu des funerais nationales. Wow, ça c'est stylé. C'est donc j'imagine pour son grand talent littéraire qu'on étudie non pas une, mais deux de ses oeuvres aujourd'hui. CIDO, un roman de 1930 qui parle de sa famille, et les vries de la vignes un recueil de textes publié en 1908. Le point commun entre ces deux oeuvres, c'est la grande passion de Colette et crée sur le monde qui l'entoure. Et d'ailleurs, le parcours à se chez pour le bac, c'est la célébration du monde. Donc on est pile dans le thème, comme d'habitude, j'imite te dire. Bref, tout l'intérêt d'étudier ses oeuvres, c'est d'observer comment relater son rapport au monde à travers l'écriture. Ben écoute, quand tu me poses cette question Mathis, le premier truc qui me vient, c'est le rapport de Colette à la famille et à l'enfance. Déjà, CIDO, c'est le surnom de sa mère Cidoni. Et l'écrit Vén raconte son enfance comme une période très liée à elle justement. Et ça fait de CIDO en personnage très animatique. Elle a la fois carismatique et autoritaire et en même temps très très généreuse. Et Colette parle aussi de son père dans la deuxième partie de CIDO. Elle le décrit comme très amoureux de sa femme. Son écriture est vraiment touchante. Oui, et d'ailleurs, on retrouve beaucoup de registres notalgiques. Par exemple, quand elle parle de ses frères et de sa demi-seurs ou quand elle écrit sur son rapport au passé dans les vries de la vignes. Je cite, et loigne toi, lentement, lentement, sans larme, n'oublie rien. Elle parle en fait de s'éloigner, lentement de son passé, mais elle est juste hyper dramatique. Ah bah, ça, ça me rappelle un peu à Poliner et son regret du temps qui passe. Allez, check il épisode 9 si c'est pas déjà fait. Bref, le rapport de Colette à sa famille, c'est aussi une clé pour comprendre un deuxième sujet majeur de ses écrits, la nature. Ah oui, sur ce thème, c'est surtout CIDO, la mère de Colette, qui joue un rôle majeur puisque c'est tel qui inculca Colette son rapport à la nature. Et ce rapport est assez particulier. CIDO décode la nature. Par exemple, esprits pour une mise météo en regardant les oignons. Je cite, trois robes sur l'Odion, c'est le signe de Grandiver. Ah oui, c'est inhabituel de lire les météo sur les oignons. En fait, chez Colette, la nature, c'est un vrai moyen d'interpréter le monde. Ouais, c'est ça, et c'est un peu comme si les plantes et les animaux pouvaient nous parler. On parle alors de personification, c'est-à-dire qu'on donne des caractéristiques humaines à des éléments de la nature. Par exemple, dans les vries de la vignes, elle le fait avec l'aube, en la décrivant comme si elle possédait une main qui venait caresser le matin. D'ailleurs, Colette est tellement proche de la nature que c'est là qu'elle développe ses sens. Je pense surtout au passage, dans les vries de la vignes, où elle décrit la forêt de créci. Elle écrit. Je cite, à la première alène de la forêt, mon cœur se gonfle. En fait, la nature, c'est ce qu'il a fait vivre. Ouais, et c'est pas pour faire encore mon antelot, mais parler d'Alenne pour décrire une forêt, c'est encore une personification. Effectivement. Colette les utilisent beaucoup. Enfin, en général, elle utilise beaucoup de figures de style. On peut même dire que l'écriture et son moyen a elle de s'élèbrer le monde. C'est vrai que c'est grâce à l'écriture qu'elle se reconnaît au thème qui lui sonchaire. L'enfance, la nature, la famille, et puis, bah, honnêtement, j'ai trouvé ça très lérique. Pour ceux qui ne savent pas, le lirisme, c'est l'expression intense des sentiments. Pensez à beaux de l'air ou même à Victor Hugo. D'ailleurs, en plus du lirisme, l'écriture de colette est très riche. Elle utilise tout le temps des figures de style. On peut déjà penser aux personifications de la nature dont on vient de parler. Mais si on prend un autre exemple, allez. Monsieur, je sais tout, je te teste. Essayez de me trouver les figures de style dans cette phrase des vries de la vignes quand elle décrit la forêt de Christy. Je cite un ancien, moi-même, ce dress, très saide d'une triste à l'égrès. Fassile, déjà, en entend directement une alliteration, c'est-à-dire la répétition d'une même conçonne, ici, la lettre S. Et il n'y aurait pas aussi un oxymor dans un triste à l'égrès. Si, si, ça, purée, je te pensais pas aussi doué. La légrès, justement, c'est le bonheur et triste, c'est l'inverse. Et quand, mes deux mots de sens contraire à côté, c'est bien un oxymor. Parfait. Au final, remencez des éléments majeurs de son passé comme s'insouvere en puzaille son village de naissance ou encore la forêt de Christy, ça permet à collètes de faire revivre son enfance et ses souvenirs. Et c'est donc ça son moyen de célébrer le monde. On m'attelle. Si on résume dans Cidot, collètes décrit les relations qu'elle avait avec sa famille. En accordant un rôle majeur aux personnages charismatiques qui étaient sa mère. Et oui, car c'est justement elle qui lui a inculqué son rapport si particulier, presque mystique à la nature thème majeure de son œuvre. Enfin, écrire sur sa famille et sur la nature, c'est la manière de collètes de célébrer le monde. Ouah! Pour une fois qu'on n'a pas parlé de mordre dans le podcast, bref, c'est tout pour aujourd'hui. N'hésitez pas à partager ce podcast avec vos amis qui sont en train de réaliser. Et n'hésitez pas à faire un tour sur nos Instagram, @SciencePace et @StudyGrammmpHD pour enregistrer la mini-fiche de synthèse associée à ce podcast et à vous abonner.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le podcast présente deux œuvres de Colette
  2. *Sido* explore les relations familiales, notamment avec la mère charismatique de Colette, tandis que *Les Vrilles de la vigne* aborde la nostalgie du passé.
  3. La nature est un thème central, personnifiée et interprétée comme un moyen de comprendre le monde, transmis par la mère de Colette.
  4. L’écriture de Colette utilise des figures de style comme la personnification, l’allitération et l’oxymore, exprimant un lyrisme intense pour célébrer ses souvenirs.

Summary:

Ce podcast résume deux œuvres majeures de Colette : *Sido* (1930) et *Les Vrilles de la vigne* (1908), toutes deux inscrites dans le parcours « Célébration du monde ». Dans *Sido*, l’autrice évoque son enfance en mettant en avant sa mère, Sidonie, surnommée Sido, un personnage charismatique, autoritaire mais généreux, qui lui transmet un rapport unique à la nature. Elle décrit aussi son père comme un homme amoureux, tandis que la nostalgie imprègne ses récits sur ses frères et sœurs.

*Les Vrilles de la vigne* prolonge cette nostalgie, avec des passages où Colette exhorte à s’éloigner lentement du passé. La nature, personnifiée, devient un langage : les oignons prédisent la météo, l’aube a une main caressante, et la forêt de Crécy évoque une alène vivifiante. Colette utilise des figures de style comme l’allitération (« triste à lègres ») et l’oxymore pour exprimer son lyrisme.

En écrivant sur sa famille et la nature, elle fait revivre ses souvenirs et célèbre le monde. Le podcast souligne que c’est grâce à l’écriture, riche en personnifications et en émotions intenses, que Colette honore son passé et son environnement.

FAQs

Colette est une grande autrice du début du 20ème siècle, connue pour son talent littéraire. Elle a été la première femme en France à avoir eu des funérailles nationales.

Il s'agit de 'Sido', un roman de 1930 sur sa famille, et 'Les Vrilles de la vigne', un recueil de textes publié en 1908.

Le point commun est la passion de Colette pour le monde qui l'entoure, avec un parcours associé au bac intitulé 'la célébration du monde'.

Colette décrit sa mère, surnommée Sido, comme un personnage charismatique, autoritaire et très généreuse, qui a profondément influencé son enfance.

La nature est un thème majeur, souvent personnifiée. Colette utilise des figures de style pour décrire les plantes et animaux comme s'ils parlaient, reflétant son lien mystique avec elle.

Le lyrisme est l'expression intense des sentiments, que Colette utilise pour célébrer son enfance, sa famille et la nature, rendant son écriture très émotive.

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