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Samar Yazbek – La demeure du vent

65m 53s

Samar Yazbek – La demeure du vent

L'interview présente l'écrivaine syrienne Samar Yazbek, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et la liberté d'expression, qui l'a contrainte à l'exil. Elle y discute de son roman "La Demeure du vent", une œuvre poétique et métaphorique centrée sur un jeune soldat syrien nommé Ali, qui revisite son passé paisible détruit par la guerre. Le récit oppose la barbarie humaine à l'harmonie de la nature. Yazbek explique que l'écriture de ce livre, utilisant une langue arabe riche et ancienne, lui a permis de retrouver un "chez-soi" linguistique et de se transformer après les traumatismes de la guerre et de l'exil. Elle évoque également le personnage de "la Roquine", une femme détentrice de savoir, symbone de liberté et de révolte dans une société patriarcale. L'entretien souligne sa vision de la littérature comme un acte de résistance contre l'oubli et l'oppression, un moyen de préserver la dignité et d'imaginer un avenir différent, au-delà du simple témoignage journalistique.

Transcription

6796 Words, 38201 Characters

French
Bonsoir à tous, ma saryael, pardon pour l'accent. En tout cas, c'est un plaisir de vous recevoir ce soir et d'accueillir. Samaria Zbeck, que je vais vous présenter en quelques mots, est journaliste et séiste écrivain. Elle voit le jour à de la blé en Syrie. En 1970, après des études littérature arables, elle devient journaliste, notamment à l'hériade. C'est un risque de film, notamment sur les droits des femmes arables et très engagés. Elle défend la liberté d'expression et les droits de l'homme. Une position qui ne plait guère au régime syriens et qui l'a forcé, la fois être emprisonnée, avoir dû emprunter le chemin de l'exil. Mais loin de ce terre, elle a créé l'ONG, Women for Development. Elle a publié plusieurs essais éromont. Et nous, en France, on n'a pu la découvrir ici avec feu croisé. J'en ai l'isola, journal, pardon de la révolution syrienne. Une parfum de cannelle, les portes d'une éron, la marcheuse, 19 femmes, les syriennes racontent. Et aujourd'hui, nous allons aborder ensemble sans nouveau roman très poétique, qui s'appelle la demeure du vent aux éditions stock. Elle ressemble par moment un compte très métaphorique. Vous allez le voir. Il a été traduit par Hallé d'Ossman et Ola Mérana. Il nous présente un jeune soldat syriens qui s'appelle Ali, qui vit au pied d'un chaîne. Enchaîné à sa douleur, il tente d'y échapper en revisitant un passé paisible et détruit par la guerre, au sein d'un pays qui est déferré et où la barbarie des hommes s'oppose à l'harmonie de la nature. Alors, je vous dis que vous êtes aussi un membre de la Royal Society of the Chature et justement pour vous faire découvrir cette langue et cette poésie de Saint-Marie Asbeck, je voulais un petit extrait de son roman. Et puis, il y avait ces mondes à lui, des univers singuliers et accessibles à nous l'autre. Par exemple, il pouvait se tenir des heures d'urons sur une branche d'arbres. Les jambes, repliaient comme les pas d'un iron, posant ses yeux et carcillés sur toutes ces grandes d'heures en répétant d'une voix sonore, "Ola-la, malheur de malheur." Dans ces moments-là, il arrivait que la couche de nuage s'endrait, soit soudain transpéressie par les repions subites de colones lumineuses, qui occupaient tout le raison entre le ciel et la terre, telle décor de l'humiaire géante. Il baissait la tête pour mieux distinguer les nuages, qui se succédait un rythme soutenu et suivre leur mouvement vogue en milieu 2 en compagnie des colonnes de lumière. Les nuages, après avoir défidé dans tout leur appara, s'est fidoché sous ces yeux, ce dispersant en minuscule flocons, aussi doux et friables que la poudre. Il a resté de bois les surveillés jusqu'à leur disparition complète, puis s'entait de s'ouvrir en lui un abîme sans fond, comme un gouffre vertigineux. Il ignorait si ce gouffre était creusé par la joie, la frailleur ou la stupéfaction. À moins qu'il ne s'agisse de tout autre chose, mais quoi? Il redescendait de sa branche et se mettait à marcher, en titubant et blouillie par l'alumiaire. On aurait dit qu'il faisait lui-même partie de ces traînes pour le point de ces filoches. Sa tête était saturée d'une matière d'ense, dont il ignorait la nature. Ne sachant pas encore qu'elle était faite de ténèbre. L'expérience ces moments lui avait appris que tout ce qu'il entourait était voué à refluer disparaître, à l'instar de ces nuages géants. Ce reflu, il ressentait en son fort intérieur et l'interprété comme une manœuvre des nuages pour l'obliger à leur assembler. Bonsoir, ça m'a reçu, merci d'être avec nous. Bonsoir, merci. Alors est-ce que à l'instar d'alli votre personnage, vous avez développé des l'enfance des mondes à vous, des univers singuliers et accessibles à nous l'autre, comme vous l'écriver? Et est-ce que c'est grâce à la lecture qu'est né cette imaginaire en vous? Bonsoir, c'est ma première fois. Mais, j'ai pas envie de parler en français. J'ai peur. Si j'ai compris votre question, parce qu'il a refusé de m'adonner les questions avant, j'ai insisté, mais il a refusé. Je peux dire que. Moi, je ne sais pas, j'ai pensé de. j'ai pensé de. des choses différentes cette fois. J'ai pensé de passer une aventure, les terres avec ce texte. Je ne popare, ponte tout le temps, parce que moi, je refuses de. j'ai accepté pas de avoir des repenses toujours avec la question de l'écriture. Je pense qu'on ne peut pas le faire. C'est le futur pour moi. C'est un manière. Il fait partie, donc, mais pensé, un manière pour poser des questions, pour vivre avec la imagination, pour jouer avec les mots. Donc, je peux dire que. j'ai pensé sur plusieurs choses. Après des années, j'ai passé des années, l'horreur, la viol, les présents, les présents, les massacres, les bombardements. Et j'étais exilée. j'étais exilée en tant que romancière. Donc, avec ce texte, avec ses mots, et avec ma relation, avec la imagination, et j'ai essayé de créer, un manière, un technique, différente, un technique, un technique romanesque, mais politique, même temps. Donc, quand j'ai commencé à décrire ce texte, j'ai pensé que je vais écrire un grand politique. Et j'ai pensé de ne crer un roman. C'était comme ça. C'était l'amour. C'était pour moi de comment je suis rentré chez moi. Et pour ça, je peux dire maintenant que. je ne suis pas exilée en tant que. écrivaine, écrivaine. Je suis rentré chez moi avec ce texte. Vous parlez de l'importance qu'on l'imot pour vous, l'amour des mots, l'amour des langues. Est-ce que petit fille, vous aimez déjà beaucoup lire, vous aimez déjà écrire? Moi, moi, j'ai vie toute ma vie avec les livres. Je ne sais pas. Parce que avec la marcheuse, par exemple, Riemann et maintenant avec Ali, ils font partie de moi toujours. Il y a un lien toujours, j'ai vie. J'étais. J'étais toujours refugée avec les mots. Parce que moi, je trouve. je trouve que je trouve que le monde peut changer le monde par la imagination, par la force des mots. Moi, je crois toujours, jusqu'à ce moment-là, je sais qu'on vit dans un monde monstreau maintenant, on est en train de avoir une nouvelle humanité. Après la révélition de nos miliques, je crois, de la force de la lémon, la poisi, la littérature, toujours. Donc, ça fait partie de moi, puis quand j'étais très, très petite. Je ne sais pas, je me souviens plus qu'on. de la culture éliciture. Je ne sais pas. Je espère que je parle bien. Très bien, c'est clair. C'est clair. Alors, votre plume est très poétique. On l'a entendu, votre langue allée. Elle est magnifiquement traduite d'ailleurs. Qu'est-ce qui fait pour vous la richesse de la poésie, de la littérature et de la langue arabe dans laquelle vous écrivez? -Je suis amoureuse de ma langue arabe. Frère Monde, pour ça, j'ai décidé un jour que je ne veux pas parler en français. On tonte que, Eric van Djudi, je vais rester chez moi dans cette langue. Mme Roderouich, toujours dit, une phrase magnifique. Je suis ma langue. Donc ma relation avec ma langue, Frère Monde, il était et toujours très forte. Mais avec ce texte, c'était très difficile. J'ai passé des années, des années. J'ai choisi mon parmon, j'ai utilisé des deux cuissionnaires arabe très anciens. Donc, j'ai. Comme j'étais dans un raccôntre à mon rose avec ce texte, c'est bizarre. Parce que, après longtemps, disons, presque disons, je me suis plongé dans cette langue. Et, vraiment, ça m'a fait très bien. Donc, psychologiquement, physiquement, tout ça. Et j'ai l'accentime que. Je suis duvenue une femme différente. Donc, la langue arabe pour moi, c'est chez moi. Moi, je dis tout le temps, ça. Avant de la guerre et avant de la révélition. Mais après, la révélition est la guerre. J'ai perdu. J'ai perdu ma relation avec cette langue, bandante, la guerre. J'ai pas capable de affronter la violence et mon travail. Parce que mon travail, c'était avec l'horreur tout le temps. Et donc, maintenant, je suis avec cette langue. Comme j'étais avant. Je peux dire que. Je ne veux pas dire ces mois, ma langue. Ma langue, c'est moi. Je dis autre chose. Parce que, vraiment, maintenant, quand j'ai commencé de parler en français, j'ai commencé à dire, faire attention. Je ne peux pas te t'allongue. Donc, je dis, c'est chez moi, c'est mon pays, la langue arabe. Et j'adore ce pays. Vous disiez que, que l'écriture de Suly, vous a transformé en tant que femme, quelle femme vous êtes devenu maintenant? C'est difficile, hein, je dois. Il est difficile. Et je suis devenu un femme. Très solitaire. Et l'écriture, c'est très solitaire. C'était comme ça, tout le temps. J'étais très intéressé avec beaucoup de questions, pour mon travail, pas en tant que l'omensière, mais avec autre activité. J'étais intéressé sur la question de pardon et la violence, et la limite entre une victime et un bauro. Et même ton. Et avec tout ça, c'était comme. J'ai vécu dans plusieurs planètes. Je suis une femme multiple. J'ai plusieurs identités. Donc. avec ce texte, ça commence avec la marcheuse, mais avec ce texte, parce que c'était un texte vraiment politique. Je dis toujours, je suis rentré chez moi et avec la guerre, je suis devenu une femme solitaire. Oui, solitaire, mais dans un manière différente. Dans ce roman, il y a un personnage qui est la mère d'Alyse. Elle est à l'alfaide bête, mais il y a une autre femme qui détient les clés du savoir. Elle s'appelle la Roquine, parce qu'on est un petit peu comme dans un compte dans ce livre. Pourquoi est-ce que cette femme, la Roquine, est délivre et avait suivi l'enseignement de grands savants religieux et comparable à une sorcière? Pourquoi une femme qui détient le savoir peut-être une sorcière? C'est ma manière de revolter dans un texte littéraire et politique. Parce que c'est interdit pour cette communauté de avoir des secrets religieuses. Comme je croyais cette personnage. Je rêve tout le temps. Je rêve des petites choses. Comme on est. On a les droits, on te compte que la femme doit voir, de savoir, de vivre, de décider, yarnes. C'est mon rêve, la Roquine, c'est mon rêve. Et il est foule. On dit il est foule et les sorcières. Non. Et les parfaites. Qu'est-ce qu'elle symbolise dans une société syrienne qui est très patriarcal? La Roquine, il n'est pas existe, il n'existe pas. C'est pas un symbole, c'est. Non, on a beaucoup des femmes très fortes, courageuses. Frèrement pour moi, les femmes au monde arabe, c'est un symbole de la liberté, un symbole de courage, la force. Et la force de la vie. Il n'existe pas, mais j'ai essayé de. Crier cette personnage. C'est comme un lumière qu'il vient de l'avenir. C'est comme ça. Parce que moi, je crois. On peut créer par la littérature, sans dire des mots politiques, sans dire des choses directives. On peut créer l'avenir, y'a. C'est la Roquine. C'est un symbole de la révolution. C'est comme ça. Il n'arrête pas. Tu poses des questions, il n'arrête pas de revolter, il n'arrête pas. De faire des liens avec les éléments de la nature, il n'arrête pas. Il y a des choses symboliques philosophies dans cette personnage. Mais moi, toujours je dis, je ne peux pas parler sur ça. C'est la mystère de ce texte. Et je laisse ça pour les autres qui l'ire, qui l'valire se livre. Il y a des petits détails. C'est comme un passe. On dit "base". Qu'est-ce que cette femme va enseigner à Ali? Elle incarne l'avenir. C'est aussi transmettre aux enfants aux autres générations, aux petits garçons. Qu'est-ce qu'elle va lui apprendre? On ne peut dire rien, on peut dire tout. C'est l'assélence. Le silence, pardon, c'est. Et l'au base de ça, relation avec la nature. Il y a beaucoup de choses, mais je ne peux pas parler sur ça. C'est dans le roman. Il y a des choses, par exemple. Je peux dire à mon. La roquine a donné à mon à Ali, c'est la dignité. Dignité. C'est quoi pour vous la dignité? C'était pente pour moi, mon. Moi, je n'aime pas. Je pose les questions. Tu m'obliges de répondre. Je ne peux pas. La dignité s'adipente dans. On parle sur la dignité de Dora Ali. la dignité de notre pays, la dignité de quoi? Ça vous dirait quoi à la dignité? J'ai plusieurs réponses, mais ça vous dirait quoi? Qu'est-ce que te pense? Sur quoi, Thomas? -Moi, mais tu es aussi de poser les questions. Je triche. Est-ce que vous direiez que vous êtes digne de la roquine? Vous même qui avait été traité de très très de sorcières dans votre pays sorcières symboliques, évidemment. Est-ce que. -La roquine? -Oui, il y a une roquine en vous. -Non, moi, j'étais toujours une grande sorcière. Non, mais vraiment, dans mon société, dans un milieu culturel, toujours. Mais la roquine plus sage que moi. Moi, j'étais très révélitionnaire. -Très. -Et vous l'avez encore? -Oui. -Mais dans notre manière. -Ouais. -C'était quoi, depuis toujours, votre refuge intérieur, à part la langue, à part l'imaginaire? C'est quoi votre refuge intérieur? -La peur, je porte. C'est. Je vie dans. C'est pas les fous, mais je vie dans le peur. -Est-ce que c'est cette peur et le fait aussi d'avoir connu la prison que vous criez toujours des personnages qui sont prisonniers de quelque chose? -Je n'étais pas en prison. J'ai passé quelques heures. Ça n'a jamais. Non, je ne peux pas dire j'étais prisonné. Non. Bah, dis-t-il. -Mais personnage prisonné? -Oui. Mais non, aussi. -Mais on peut être prisonnier de soi-même ou d'un pays? -Oui, mais revolt. Allez. Dans sa manière. Révolt. Présionné? Oui. Mais libre? Oui. -Et même quand il est prisonnier de son corps parce qu'il ne peut plus bouger, il reste libre dans sa tête? -Mais c'est autre chose. C'est la violence de la guerre. Il ne peut pas bouger parce que l'été placée par un bombardement amie. Donc c'était pas exactement ensemble. C'était la réalité de la guerre, la brôte. Brôte à l'été de la guerre. Mais il pousse dans sa tête parce qu'il a pris, petit à petit, de connaissance de sa vie. C'est comme ça. On comprend. C'est ce livre. C'est pas un texte. C'est la réalité. Fremont. Il est là parce qu'il est placé. Il est en train de mourir. On ne sait pas. Peut-être. Il essaie de bouger un peu, de faire quelque chose. Il se vit en sa vie et chapitre par chapitre. Mais c'est la réalité. Il est. Il est. Il est. Ce qui vient de sa vie. Ou ce mai de la coute syrienne. Mais c'est un frère sujet. C'est pas abstrait. On dit. Et là, parce que la guerre. La guerre qui existe, moi, toujours, je dis, on est toujours hongerre. Tout le monde parle par sur ça, mais on est toujours hongerre. On va en parler dans un instant, mais pour revenir à la force de la littérature aussi, l'écrivain et sien d'annie l'affaire hier soutient que dans une dictature, les poètes, les artistes, les enseignants et les journalistes sont plus dangereux que les opposants politiques. Pourquoi est-ce qu'on veut dans une dictature faire terre ces gens-là? Pourquoi elles sont dangereux? Oui, ils sont dangereux parce que pour nous, on s'y arrive, Charles Asad a essayé de dire, c'était une révélation islamique. Si je peux dire ça directement, si je peux profonder, dire la réponse, parce que c'était un truc aimé. Nous sommes que des nansores maintenant, que tous les n'ont-elles lucté, je ne sais pas. Parce qu'on a un devoir de changer le monde, on a un rêve de avoir la justice, la liberté et la dignité. Donc on a travaillé pour ça. Et pour ça, on était très dangereux pour ce système mafioso. En tant que journalistes ou essayistes, vous vous décrivez justement comme une femme témoin, vous vous dites que vous avez une mission, que vous avez de ce rôle-là, de quoi est-ce que vous témoignez, y compris dans un roman comme celui-ci? C'est pas un témoin, parce que j'ai déjà. T'es moignée. J'ai écrit beaucoup des livres sur des commentaires, sur avec les gens, des commentaires, beaucoup d'euros, j'ai déjà dit ça. C'est pas un témoin. Je ne sais pas, c'est un témoin, mais je ne peux pas dire, c'est un témoin. Mais contrairement justement à ce travail-là que vous faites dans les documents terres, dans vos articles, ou dans un livre comme 19 femmes, ou ce sont effectivement des témoignages, quelle est la force de la fiction? Qu'est-ce qu'on peut dire par un roman comme celui-ci qu'on ne dirait jamais dans un article? La beauté, la beauté de la bouillésie, la beauté de la imagination, la lumière parmi les images. Je n'ai pas. J'ai déjà dit ça. Notre rôle en tant que arrivante, je pense de arrêter, de c'épliquer, des choses comme ça. C'était un. C'était un chose maestérieuse, un petit peu bizarre. On n'est pas obligé de dire, oui, on n'ont, et ça, ou ça. On laisse. On crie pour les autres. Moi, si quelqu'un, un personne, une femme, un homme, me dit que j'ai l'air ton livre, et je comprends comme ça, et peut-être dire autre chose. Et je vais avoir beaucoup d'y repenses, et je vais dire, peut-être ça, c'est-à-dire le contraire, mais je peux dire, il dit la vérité, tous, il dit la vérité, tous. Donc, avec la question de un roman avec la question de la imagination, moi toujours, je refuse de répand, et toi, un c'est toi. C'est dommage, on est là pour ça. C'est un roman très métaphorique, comme vous le disiez, on est plein de lecteurs ici, chacun va le lire évidemment, de manière différente, mais c'est un livre qui peut être lu comme un compte métaphorique, un compte politique aussi, en quoi est-ce que vous direiez que votre pays natal, qui est la série, s'est transformée en valet de l'enfer, comme vous l'appelait dans ce livre? Si je comprends bien, je ne peux pas parler sur ce gé, mais je peux dire autre chose. Oui, c'est un texte métaphorique, bien sûr. Il y a beaucoup des mystères, des secrets, il y a un jour pour moi, très rare de jouer des choses comme ça. Mais j'ai essayé de ce livre de parler sur des gens qui sont victimes, on pense qu'ils sont boraux, ils sont victimes parfois et parfois pour eux. Donc ce n'est pas un texte métaphorique, mais j'ai essayé de échapper. la violence, parce que c'était un sujet très très difficile pour moi. Bersainlement, c'était un sujet très difficile. J'ai essayé de échapper la prothalité de la réalité à travers la poésie. On pense que c'était un texte mythophorique, oui, un petit peu, non. Non, mais c'est un, c'est la poésie qu'il parle sur une guerre infernal mais sans toucher le sang. C'était ça, mon grand défi. Donc je ne peux pas dire c'est mythophorique, au pas, je ne sais pas. Pou-être, tu as raison, je ne sais pas. Vous écrivez que depuis quelques années, le pays s'est couvert de nouvelles formes de tombeaux. Certains sont bien visibles. D'autres sont plus dissimulés. Pourquoi est-ce que ce livre peut être persocié comme une lutte contre l'oubli? Oui, ce livre. Mais je pense tout mes livres. Je pense que je ne sais pas peut-être si je me suis trompée. Je ne sais pas. Mais j'étais très très intéressé sur ce, sur la question de l'oubli. À traverses fourquoisées, les portes donnaient et disent nos femmes, même même pas la marchose. Parce qu'on parle sur un. Avec la marchose, on parle sur une massacre chimie. Et j'ai essayé de éviter aussi la violence avec la marchose. Mais c'était. J'ai commencé avec la march. Mais avec ce texte, c'était un grand défi, mais c'est contre le pli, tout mes livres. Je pense, même avant la guerre et avant la révélition. Je pense, on crie contre le pli, je ne sais pas pourquoi on écrit, il y a beaucoup d'euros. Pense, c'est à notre chose. Mais ça fait partie de notre culture. Est-ce que c'est aussi du fait de venir d'un pays, on le voit, il y a des guerres qui ont lieu tous les jours sur terre, mais il y en a certaines sur lesquels toutes les caméras du monde sont fixés et d'autres, comme la Syrie, qui continuent à évoluer dans l'indifférence et le silence total. En quoi ça vous révolte et en quoi est-ce que justement à travers des romans, on peut rappeler que ça existe. On peut se rappeler qu'au moment où nous, on se parle ici dans cette petite boule merveilleuse, il se passe ça encore là bas tous les jours. Oui, on peut le faire. Mais à travers mon expérience, à travers mes romans, les dernières romans, on peut présenter cette très jutee. Mais vraiment, avec mes identités multiples, je préfère de ne pas dire ça à mes textes romannesses. Je dis toujours, j'ai essayé de éviter la politique parmi mes textes, les terres. Mais finalement, c'est un texte politique qui s'endit un mot sur la politique. Donc, il présente bien sûr. Et le creuture, c'est aussi, on peut dire, c'est le creuture, c'est le contrôle indéferençant aussi. Donc, on essaye, c'est, ben moi, je pense beaucoup des artistes et des écrivains syriens. On essaye. Mais vraiment, j'ai peur de l'espoir, mais on essaye toujours. On ne peut pas arrêter. On ne peut pas arrêter de essayer, de ne pas obliger notre trajetie. De l'éviquement invisible, on ne peut pas obliger la souffrance de notre pays. On ne peut pas. La trajetie, elle va arriver aussi dans la vie d'Ali, qui vit à priori dans un lieu très paisible. Un lieu où il y a la nature, le chambre des oiseaux, et petit à petit, ce petit paradis sur terre, il va être atteint par la soif de pouvoir, par la guerre, qui va détendre sur tous les êtres de son village. Comment est-ce que ce village et ses habitants vont être transformés par ce règne du pouvoir? Et les étés, le feu de l'isemba-sharlasad, je ne sais pas le maharakan. Qu'est-ce que ce fait dire? Hadabisa, quelqu'un de la série ici, Arabes. En anglais, c'est quoi? Oh, loco, on dit, ma raaref. Ma fière d'un. Personne peut m'aider. Mon frère et les là. Le régime a utilisé des gens comme on. C'était un question assez compliqué pour moi. Mais je peux dire une phrase. Ils sont des gens victimes, borros, parfois, et victimes, parfois. Je peux dire ça. Et c'est un sujet, parce que le monde, très dur, je n'aime pas parler sur ce sujet. On va en parler à travers les personnes, les personnes qui sont vivées. C'est pas fini. Par le règne de ce personnage, qui est Alzaïn, qui va donc débarquer dans le village et qui dit, "L'État, c'est moi." Comment est-ce que cet homme et son armée va révéler le vrai visage de chacun? Quand Alzaïn va arriver dans le village, il va semer la violence, il va semer la mort, il va semer la guerre. Comme il dit "L'État, c'est moi." Comment est-ce que cet homme et son armée va révéler le vrai visage de chacun des habitants? La vraie nature de chacun, parfois révélée. Je ne sais pas. Je ne sais pas qu'est-ce que c'est védir révélé? C'est tout chaud. Ah, là, c'est tout le monde. Il ne sait pas où il est dans le village. Il ne sait pas que c'est la vraie nature de chacun des habitants. Comment est-ce que ça va montrer le vrai visage de chacun? Quand les êtres humains, ils sont confrontés tout d'un coin, une situation violente, une guerre, une situation extrêmement incendie, tout d'un coup, on change de visage. Il y a des gens qui gardent leurs visages, des gens qui révèlent un monstre en eux. Pourquoi est-ce que l'arrivée de cet homme dans ce village va montrer le vrai visage des gens? Mais on était en train de dire ça. C'est le peur de ces popes. Le peur, vraiment, je ne peux pas entrer, parce que ces questions sur ça, c'est assez sensible. Mais le peur, c'est comme, j'ai dit ça, le régime, les hommes baschardes, et ils ont la famille. C'est cette famille, les tours, ils ont utilisé ces gens. Ils ont utilisé le peur de ces gens. Pour. Pourquoi, comment dit ça? Pour. Pour transformer la révolution, et pour créer une guerre civile parmi les séries. Je pense. Bien, on français à l'arrêt bien. Justement, c'est symboliser aussi dans le livre par deux destins différents, deux frères, parce qu'à Alli et puis à son frère, comment est-ce que ces deux frères vont ragir différemment à une même situation? C'est pas différent. C'est la même chose. Son frère est mort. Et à Alli, elle te rende de mourir, je ne sais pas. C'est des milliers. des. des. des. des. des. des. des. des. J'ai pas trouvé autrement. C'est l'origine qui a sacrifié de ces gens. C'est que la mort, dans ces villages, ou soumais des montagnes à côté de la couture rien. C'est que la mort met personne d'illianement, personne. C'est pas. C'est le constance et le maman mort, le maman tragédit. Elle meurt pour rien. Pour rien, pour le dictateur. Mais elle ne s'affa pas. Elle pense que elle meurt pour vivre, mais non. Elle ne voit aussi qu'à travers un personnage comme Ali, il n'a pas envie de se battre, il n'a pas envie d'aller à la guerre. Mais on l'oblige, il est en relais de force dans l'armée. En quoi est-ce que vous les montrez aussi cette jeunesse qui est brisée par la guerre? Je ne suis pas d'accord qu'il a refusé, qu'il ne veut pas. Elle fait partie de un système diabolique comme ça. Elle était obligée, forcée de faire partie de l'armée sérieuse. Oui, mais lui, elle était un enfant, un adapté, qu'il vit avec son monde. Il ne sait pas qu'est-ce que se veut dire ça. Elle était obligée, on pense son père, elle était en monstre. Et après, on regarde comme ça. C'est un victime aussi. On ne pense pas qu'A Ali était obligée de faire partie de l'armée sérieuse. Mais elle était pas complètement forcée. Elle ne sait pas qu'est-ce que se veut dire la violence ou le mal ou pas. Je peux dire comme la banalité de mal, Hannah Arendie, un jour sur le. On ne sait pas si on fait le mal avec le autre ou pas. Donc, elle fait partie de ce système. Vraiment, elle était une victime, mais elle ne sait pas si elle était. Elle ne ne sait pas si elle était. Forcé de me brasser les pieds de ce monsieur, le général, on dit, donc elle n'arrive pas de quitter son père dans cet état. Mais moi, je ne peux pas dire, elle était obligée au pas. C'est notre vie, c'est la violence qu'ils nous transforment tout le temps, qu'ils nous déchirent, qu'ils n'ont. Même parmi nous, je ne parle pas juste en grande trâche, et je dis, la guerre en série. C'est pas juste avec Ali ou avec le trop jeune, même parmi nous, on ne tente que c'est rien. C'est assez déchiré, donc on ne sait pas en transforme, on ne sait pas. Il y a aussi un autre thème qui traverse le livre et qui revient dans tout vos remonts c'est la survie. Jusqu'où il faut aller pour survivre? Oui, je suis à la fin, et à la fin, et à la force de la vie, on doit aller jusqu'au beau domaine, et on monte, je ne sais pas. On ne peut pas arrêter de se patrer pour vivre. On ne peut pas, c'est la force de la vie. Même moi, toujours j'ai eu dit, j'ai peur de l'espoir, mais même ton. Chaque jour pour moi, du but, le matin, jusqu'à le soir, c'est un grand pâtail. On doit continuer, on ne peut pas arrêter. C'est pour tout le monde, c'est pas pour les Syriens, maintenant, mais pour nous, pour on Syrie, des gens qui le vivent, l'intérieur du la série et l'extérieur de la série. C'est notre histoire, c'est un trajetiste, c'est un symphole pour beaucoup de choses. C'est très nécessaire pour nous de continuer. C'est très important, et pour avoir l'espoir pour dire que nous ne sommes pas tous, la humanité, c'est pas. nous ne sommes pas monstros. Tous les gens ne peuvent pas dire ça pour regarder un idée noble. On dit, noble? Noble, noble. Sur les êtres, au moins, on ne peut pas arrêter. Je pense que nous sommes. nous sommes co-démons des gens monstros. Je pense. Et Ali sera croche à quoi pour survivre? À croche l'intérieur de lui, à croche à Ali, à crié un langage assez spécial. Peut-être. Peut-être penser. c'est bizarre de dire ça, mais si le silence en langage, elle se considère comme un arbre. Elle part avec un arbre, elle part avec le soleil, le ciel, le vent, le niage. Elle quitte le monde des autres humains. Elle a créé un lien avec les éléments de la nature. Elle était sans savoir ça. Elle était. Elle a refusé l'existence de l'être humain. Elle a refusé ça. Elle a duvenue un arbre parfois une soleil. Elle a créé sa manière pour vivre, en sécurité, on a besoin de la sécurité. On est comme ça. Elle a créé son propre langage. C'était le silence. Mais donne le silence, donne ce texte, donne le silence. Il y a des mots aussi. C'était pour moi un jour aussi. La nature, est-ce qu'on peut dire que c'est un personnage dans ce livre? Oui. Oui. Oui. Oui, moi, j'ai une gestion assez rare avec la nature. J'étais très intéressé les derniers années sur. Je ne peux pas dire ça, c'était un cliché maintenant, mais. Oui, j'étais très intéressé sur la nature. Elle veut parler. Elle veut parler. La nature, parce que. Parce que un arbre, c'est un. Un état humain. Ce l'étaire, on dit, c'est comme moi. On se contacte. Oui, j'ai un gestion assez rare avec la nature. Surtout les arpes. Et le vent, par exemple, je parle avec le vent, moi, par exemple. Au qu'on le j'ai créé, Annie. Vous écrivez d'ailleurs que les arbres, au contraire des humains, sont simples. Ils ne sont pas semblants. On dit, j'ai dit, ils sont pas très compliqués les arpes. Pourquoi? C'est une histoire. On a fini? Non, je plaisante. Vous dites aussi des arbres, justement, parce qu'à ce chien qui est très présente au taux d'endudie, que les arbres sont des visites. Que c'est eux qui observe le monde, que c'est eux qui surveillent le monde. Pourquoi? Parce qu'ils ont des dimités assez rares pour moi. Pour moi, c'est un simple de vivre avec la dignité. Est-ce qu'un écrivain est aussi un arbres, un. un arbre qui observe. -Cette des bandes. -Je ne sais pas. C'est quelqu'un, chacun, chacun. Ah, ça m'a naillé. Ça dépend. Et. Peut-être, je pense couiller. Mais je ne parle de roi de durouille, mais. Je pense couiller. -Et si vous vous étiez un arbre, ce sera lequel? -En chène. Parce que j'ai beaucoup de souvenirs de ma monde village. Et toujours. Toujours. J'ai pensé que. En jour, je serai un arbre. -Et les chènes, c'est comme l'écriture, c'est ce qui reste. Alors que le reste peut. -Je ne sais pas. Je ne suis pas sûr de tout maintenant. Tu le couteau, varier les arbres, le plein de juin, c'est pas. -Je regarde le sport parfois, mais je ne sais pas. -Je ne sais pas si on dit comme ça, on arabe et en français, on parle de la nature humaine. Qu'est-ce qui vous fascine? Qu'est-ce qui vous intéresse dans la nature humaine? -Mais c'est un. Une question très difficile. La "N", la "N". Ouais. -Pourquoi la "N"? -D'à ce que j'ai essayé de construire l'omal tout toujours. -Et pourquoi c'est une véritable matière d'inspiration aussi la nature humaine qui est tellement complexe? -Parce qu'on est complexe. Mais on est complexe. -Pour peut-être voir, c'est un rouge qu'il vient de quoi je ne sais pas. Mais c'est complexe. Même ça, c'est très simple, mais complexe. -C'est une couleur de grenadier, c'est pour voir la vie. -Ouais. -C'est complexe. Même si on. Vère, c'est complexe. Si on peut analyser beaucoup de choses, c'est complexe. On peut comprendre la vie, dans un manière assez complexe, pour améliorer la vie, profondir la vie, on ne peut pas prendre des choses comme ça, facile. -C'est un roman où il y a des choses très sombres, très très très graves par moment. Mais c'est un moment où il y a aussi un côté lumineux, est-ce que à travers ce livre, à travers ces personnages, vous nous rappelez aussi la fragilité et la préciosité de la vie? -Oui. -Oui, la fragilité, mais. -Je ne sais pas comment on me dit ça. Mais moi, je vois le mière partout, par des choses très sombres. Quand la mort, pour moi, ça veut dire la vie, par exemple, à mon, à mon, on dit par exemple, on dit. La mort, quand on dit la mort, on dit pas la haine, mais quand on dit la mort, ça faut dire profondiment, il y a la haine, quand on dit la vie, quand on est un bébé, il est maintenant, on dit, c'est un vie, un nouvel vie. -Nous, un nouvel vie, mais à travers ce monde, la vie, un jour, on va arriver à la mort. Donc, chaque monde porte, porteuse, on dit, je ne sais pas, porte le contraire. Donc, oui, je vois le mière, la fragilité, quand j'ai dit fragilité, je vois la force, quand j'ai dit. Par exemple, un place sombre, je vois le mière quand j'ai dit le ciel, je vois par exemple, autre planète dans le ciel, même que je ne vois pas physiquement. Et tu dis "fragilité", moi, je dis "la force". -Ouais. -Est-ce qu'on voit cette fragilité et cette force autrement, quand on est justement Syrienne, quand on a vécu au cœur de cette fragilité que vous décrivez dans tout vos livres? -Je n'ai pas compris. Est-ce qu'on voit autrement la fragilité et la force que vous venez de décrire quand on est Syrienne? -Oui, ou non. -Pouêtre on est Syrienne, on est Créniein, on est Français, ça dibande quelle situation, si on parle sur la série, c'est un autre niveau de la violence. Mais moi, je trouve les autres, les autres, au moins, toujours, elles sont les deux côtés. La force et la fragilité. Toujours. On n'est pas semblent. On ne peut pas dire si quelqu'un bien ou pas, si un victime ou parme. On doit regarder très très bien pour savoir le limite entre le bien ou le mal. Donc encore, j'en reprends pas. -Désolé. -Est-ce que c'est cette complexité? Est-ce que c'est là aussi que la place de la littérature, dans la nuance et dans la complexité des êtres humains et de la vie? -Je pense. -La littérature, je ne sais pas, c'est. Oui, c'est compliqué de citer et mais autre chose. Je ne sais pas pourquoi on est toujours obligé de dire. On n'est pas obligé de définir la littérature. Je ne sais pas qu'à ce que ce veut dire, c'est certain. Je n'arrive pas à vivre sans l'écrire. J'ai beaucoup des défaits une science sur la littérature, mais je ne sais pas. -Et la poésie, vous arrivez à vivre sans poésie? -Oui, j'ai passé depuis 2011 jusqu'à. Bien sûr, avec la révolution et la guerre, oui, j'ai vu que son poésie, elle littérature, c'est presque son com? -Oui. -C'était très triste. Après, je n'ai pas réalisé, on était tous les serriens, on était vraiment dans la Nita, comme un rêve, on a commencé la révolution comme un rêve et on a fini avec la guerre comme en grande cauchemar. Après quelques années, j'ai réalisé que vraiment, j'ai vu que son, la littérature, son poésie, son moins. C'était comme ça. -Et quelle est la force de la poésie, Syrienne? Est-ce qu'il y a des voix poétiques très importantes en Syri, que ce soit celles d'hier ou d'aujourd'hui dans la nouvelle ration? -Oui, on a. Oui, je pense, on a des voix. Oui. -Vous. On a senti l'écriture est très importante, elle est vitale pour vous, quelque soit sa forme, mais parfois, ça ne suffit pas. Vous disiez, on veut changer le monde, on n'y arrive pas, mais vous, vous essayez de le changer encore autrement aussi à travers votre ingé "Women of Development". Quelle est son rôle et comment est-ce que nous, on peut aider cet ouai ingé que vous avez créé? -Ah. Oui, c'est juste. C'est écrit ça sur website. (Rires) C'est difficile de parler sur le momentnant après deux ans. En tout cas, je vais quitter au momentnant au donc quelques mois. Donc mon rôle a fini maintenant. Donc on a créé une grande rezo-fiministe, donc quelques pays. On a essayé de développer la vie des femmes bandons de la guerre et. et. - Je peux dire ça. dans plusieurs domaines. On peut peut-être juste dire un mot sur les femmes, parce que les femmes elles sont souvent les apparaissent dans vos livres. Elles sont très importantes. Vous avez consacré ce livre au 19 femmes à qui vous donnez la parole. Il y a d'autres projets en cours pour le droit des femmes. Quelle est l'importance des femmes? Qu'est-ce que vous aimeriez transmettre sur la force des femmes syriennes? J'étais très intéressé sur le droit des femmes. Monat Arabes, c'est une société violence, une société patriaricale, une société conservatrice. On a beaucoup de choses. On est en autre planète. On ne peut pas comparer à ce qu'il se passe en France, au monde Arabes et autres choses. Mais j'ai pensé que la mémoire de ces femmes très importantes, pourquoi? Parce que les femmes, elles ont affronté plusieurs morts. Elles ont affronté un système dictatorial. Je ne sais pas comment on dit ça fasciste. Elles ont affronté une société conservatrice. Ils ont affronté l'Islamiste après même. Et c'est ça, c'était le pire pour les femmes. Elles ont même affronté l'or camarade dans notre révolution. Qu'ils portent notre camarade, qu'ils portent des mentalités, des valeurs patriaricales, matrices contre les femmes. On était dans cet état toujours. J'ai pensé que je peux construire la violence à travers les témoignages de ces femmes. On peut comprendre la violence qui a grandi dans notre société, à travers chaque témoignage. J'ai essayé de me choisir. J'étais moignée. Je pense 50 femmes comme ça, mais je choisis du XIX. J'ai essayé de choisir des femmes de plusieurs générations, de plusieurs villes, de plusieurs classes sociales, les religions, la blablabla, et la chérie. Et je pense que l'or mémoire va donner. Peut-être maintenant, je ne sais pas après, donc, l'en venir, une image assez frais et assez profonde sur l'histoire en Syrie. Pour dire aussi, il y a des choses très importantes. Les étés des femmes ne pas victimes. Tout le temps, c'était un image aussi, que les femmes ont des victimes, mais ce n'est pas vrai. C'était un travail pour moi historique, pour l'avenir, pour les enfants, petites les enfants, qu'ils vont arriver un jour et nous dit pourquoi vous quittez votre pays. C'était comme ça. Elles sont très dignes pour apprendre un mot que vous aimez beaucoup. Dernière question, Ali, ça va peut-être en réveiller une autre attention. Ali, vous l'écrivez à perdre son aptitude à agir et la seule qui la retrouver c'est sa conscience d'exister. Quand est-ce que vous, ça mard, vous avez la conscience d'exister? Quand je crée, c'était vraiment. C'était un moment pour moi, c'est très important. Mon existence, vraiment c'est les cratures. Quand je n'arrive pas à agir, c'est pour moi, mais je suis une femme triste tout le temps, sans mon crature. Alors, on espère que vous le serez pas, parce qu'en plus, nous on aime vous lire. Et justement, si vous souhaitez lire sa mariage bag, je vous inviterai à la fin de cette rencontre à vous rendre à la librairie qui est juste en face dans le petit passage. Comme ça, vous pouvez, si vous le souhaitez acheter les livres de sa mariage bag, que ce soit un plaisir de rester à la maison d'appoyez-y pour les signer à présent et comme ça, elle restera dialogué également avec vous. En tout cas, Chocolran, merci beaucoup, sa mariage bag. Merci, Gary. Comme d'habitude, merci. Merci pour votre tombe patiente. Vous êtes professeur et magnifique. N'ayez aucun doute là-dessus. Merci à la fatigue et merci à vous.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation de Samar Yazbek, journaliste et écrivaine syrienne exilée, engagée pour les droits des femmes et la liberté d'expression.
  2. Discussion de son nouveau roman poétique "La Demeure du vent", explorant la guerre en Syrie à travers la métaphore et le vécu d'un jeune soldat.
  3. Échanges sur son rapport à la langue arabe, à l'écriture comme refuge et outil de résistance, et sur le rôle politique de la littérature face à l'oppression et à l'oubli.

Summary:

L'interview présente l'écrivaine syrienne Samar Yazbek, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et la liberté d'expression, qui l'a contrainte à l'exil. Elle y discute de son roman "La Demeure du vent", une œuvre poétique et métaphorique centrée sur un jeune soldat syrien nommé Ali, qui revisite son passé paisible détruit par la guerre. Le récit oppose la barbarie humaine à l'harmonie de la nature.

Yazbek explique que l'écriture de ce livre, utilisant une langue arabe riche et ancienne, lui a permis de retrouver un "chez-soi" linguistique et de se transformer après les traumatismes de la guerre et de l'exil. Elle évoque également le personnage de "la Roquine", une femme détentrice de savoir, symbone de liberté et de révolte dans une société patriarcale. L'entretien souligne sa vision de la littérature comme un acte de résistance contre l'oubli et l'oppression, un moyen de préserver la dignité et d'imaginer un avenir différent, au-delà du simple témoignage journalistique.

FAQs

Samaria Zbeck est une journaliste et écrivaine syrienne née en 1970. Après des études de littérature arabe, elle a travaillé comme journaliste, s'engageant pour les droits des femmes et la liberté d'expression, ce qui l'a conduite à l'emprisonnement et à l'exil.

Le roman suit Ali, un jeune soldat syrien, qui tente d'échapper à sa douleur en revisitant un passé paisible détruit par la guerre. Il explore l'opposition entre la barbarie humaine et l'harmonie de la nature dans un pays déchiré.

Elle explique que la langue arabe est sa maison et son identité. Après avoir perdu ce lien pendant la guerre, elle l'a retrouvé grâce à l'écriture, affirmant que cette langue la définit profondément et lui offre un refuge.

La Roquine est un personnage féminin qui détient le savoir, comparé à une sorcière. Elle symbolise la liberté, le courage et la révolution, représentant un idéal de femme forte dans une société patriarcale et un avenir possible créé par la littérature.

Elle estime que les écrivains, poètes et journalistes sont dangereux pour les dictatures car ils portent des rêves de justice et de liberté. La littérature permet de témoigner et de résister sans recourir à un discours politique direct.

La fiction offre la beauté, l'imagination et la poésie, permettant d'aborder des sujets difficiles comme la violence sans la montrer explicitement. Elle laisse une interprétation libre au lecteur, créant une vérité multiple et personnelle.

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