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Saison 2 : Episode 1 - Interstellar Overdrive

71m 58s

Saison 2 : Episode 1 - Interstellar Overdrive

Le 19 octobre 2017, le télescope Pan-STARRS a détecté le premier objet interstellaire connu, nommé `Oumuamua (signifiant "messager" en hawaïen). Cet objet, d'environ 50 à 100 mètres, présente une forme très allongée – probablement en frisbee plutôt qu'en cigare – et une variation de luminosité d'un facteur 10. Aucune activité cométaire (gaz ou poussière) n'a été observée, ce qui a conduit à le classer comme astéroïdal. Cependant, la fenêtre d'observation n'a duré qu'une dizaine de jours, limitant les données disponibles. Le principal mystère réside dans son accélération non gravitationnelle : en s'éloignant du Soleil, sa trajectoire montrait une poussée supplémentaire, comme s'il était propulsé. Les calculs ont montré que la vaporisation de glace d'eau ne pouvait pas fournir assez d'énergie pour expliquer cet effet. Cette anomalie a stimulé des hypothèses, dont celle d'une voile solaire artificielle (suggérée par certains comme Avi Loeb). Cependant, les analyses approfondies ont conclu que cette idée ne correspondait pas aux observations. Les scientifiques continuent d'étudier ces objets pour mieux comprendre leur composition et leur origine, tandis que de nouveaux télescopes comme le Vera Rubin permettront d'en détecter davantage.

Transcription

12338 Words, 70782 Characters

French
[Musique] Bonjour et bienvenue sur le podcast "Vonnie d'ailleurs", le podcast où nous parlons de la recherche en astronomie et astrophysique. Avec cet épisode, nous avons la deuxième saison intitulée "Voyage Voyage". Et le premier voyage que nous avons ordon et celui de ces visiteurs venus d'ailleurs, ces objets étranges qui ne font que traverser notre système solaire. Que sont-ils de quel confand de la galaxie vient-il? Que peuvent-ils nous révéler et viennent-ils tempés? Nous sommes Lucille Leboulo et Frank Salsis et aujourd'hui nous vous proposons une discussion sur les objets interstellaires. Donc venant de fort loin et plus précisément de l'extérieur du système solaire, préparez-vous donc à l'interstellar au verre drive où les visiteurs venus d'ailleurs. Et pour compléter notre équipage, nous avons deux invités avec nous. Aurélie Gilbert Lefoutre, tu es directrice de recherche au CNRS, rattaché au laboratoire de géologie de Lyon et tu travailles sur nos petits voisins, donc les comètes et les corgulassés du système solaire. Tu es aussi engagé sur la question de diversité et d'inclusion dans la communauté astronomie et astrophysique. Si nous avons également avec nous, Chen Raymond, tu es directeur de recherche au laboratoire d'astrophysique de Bordeaux. Tu étudies les origines du système solaire, la formation et l'évolution des systèmes planétaires. N'autant que t'as également un blog qui s'appelle "planète-planète-pointet", qui est un anglais, mais bientôt on devrait avoir une version française, donc rester à l'écoute. Et tu as aussi écrit un recueil de poème sur l'astronomie qui s'appelle "Si je ne me trompe pas Black Holes, Stars, Earth, and Mars". Et bien bonjour à tous les deux. Bonjour merci, c'est bien d'attracer avec vous. Bonjour, alors on va remonter le temps. On est le 19 octobre 2017 et on est un télescope à Ooyen, qui a détecté un objet particulier qu'on a nommé par la suite 1i ou moins moi. C'est le premier objet interstélière connu, est-ce que nous vous pouvez nous raconter cette découverte et ce qu'on entend par objet interstélière? Chene? Si je comprends bien, c'était début depuis les années 70 qu'on les gens réfléchissaient à l'existence de petits corps qui orbitaient dans la galaxie mais pas dans notre système. Et le premier était découvert en 2017, ils ont trouvé ce télescope "Planstars". "Planstars" est créé pour trouver les objets qui bougent dans la sienne. Donc ça prend beaucoup de photos du ciel et ça regarde ce qui bouge. Et ça crée un petit vector entre ces deux points du nuit à l'autre et ça essaye de mettre les objets ensemble pour tracer de l'orbite de l'objet. Et ça a trouvé quelque chose qui bougeait tellement vite que c'était très dur à avoir. Et c'était beaucoup plus vite que la plupart des objets qui trouvent et ça a pris quelques soirs pour être vraiment confiant que l'orbite était bien correcte et l'orbite en soi c'était un envie de quitter pas lié à l'étoile au soleil mais plutôt venant de l'extérieur de la galaxie. Et donc c'était le premier objet interstélière entre guillemets. C'est-à-dire un objet qui vient des étoiles et qui passe à travers le système solaire. Donc il n'est pas lié au soleil comme les astéories du les comandes. - Rulie, tu assois de compéter ou pas? - Non, je pense que Channatoudi, c'est-à-dire qu'on avait l'intuition que ces objets devaient exister. C'est juste qu'on n'avait pas encore détecté et on a des télescopes sur terre qui ont pour but de surveiller le ciel notamment pour essayer de révéler les géocroiseurs et c'est dans le cadre du dinceurveillance. Plus général des objets qui pourraient tomber sur terre et ce télescope a détecté au mois et au mois. C'était le premier mais on avait l'intuition que ça devait exister en fait. Et pourquoi est-ce que c'était le premier? Pourquoi on n'avait jamais vu avant? - C'est simplement parce qu'ils sont durs à trouver. Depuis on en cherche, je me souviens mon directeur de tese, au début des années 2000 on parlait de ceci ou cela. Il me racontait que pendant sa tese 20 ans avant, il avait déjà réfléchi un projet avec son directeur de tese pour trouver ces objets pour les cherche depuis longtemps. Et c'est juste qu'ils sont pas très nombreux, ils sont pas facile à trouver parce qu'ils bougent tellement rapidement, ils sont assez sombres, c'est juste ça. Mais on pense qu'il y en a plein qui existe, ils sont juste pas facile à capter. - C'est un peu comme les objets transnaptuniais, au final il a fallu attendre 1992 pour détecter le premier. Mais en réalité, ils étaient toujours là, c'est juste qu'on n'avait pas les moyens de les détecter avant. Et là, effectivement, maintenant on a sur terre des réseaux de télescope et des moyens de surveillance qui font qu'on est un peu plus efficace. Mais ça veut pas dire que au moins moi, il était le premier objet interstellaire à venir visiter le système solaire, c'est le premier qu'on est détecté. - Oui, donc à ce moment de cette détection, est-ce qu'il y a eu une amélioration de nos moyens d'observation qui a permis ça ou non? C'est le hasard, l'affricance de ces passages qui a fait que, voilà, il y a n'un qui est passé, finalement, suffisamment près de nous. Et c'est un évènement aussi assez rare. - Le télescope Pinstars, il a été mis en route, on va dire relativement récemment, même si c'est pas hyper récent dans l'histoire. Et effectivement, ça aide d'avoir une surveillance continue du ciel, ça aide à améliorer nos moyens de détection. On va vers des nouvelles générations de télescopes qui ont être beaucoup plus gros, je pense par exemple, la verra Rubin, par exemple, qui a commencé à observer, qui sera capable de détecter plus objets, etc. Donc oui, il y a des choses qui changent, et puis, en fait, après encore une fois, je vais faire un parallèle avec les objets transnaptuniens, mais avec la détection d'où moi et moi, en fait, une fois qu'on a la confirmation que cette population d'objets existe, il y a plus de gens qui sont intéressés et qui, du coup, se mettent à chercher. Et du coup, on en détecte un deuxième, et puis, maintenant, un troisième, etc. et ça devient un champ d'étude. Mais il a fallu détecter ce premier pour vraiment lancer les choses. - Alors, vous allez nous dire un petit peu comment ça consiste de trouver un objet comme ça, mais quand c'est arrivé que les premières nouvelles sont arrivées, tous les gens qui connaissaient ont pensé à un objet qui s'appelle Rama, qui est une objet éffictionnelle, qui est décrit dans un roman de science-fiction de 1973, qui s'appelle Rendez-vous avec Rama d'Arthur Séclarc, et donc avant de s'appeler au moins-moi, on en entend déparer un petit peu sous ce don de code de là, et on y reviendra. Alors, deux choses, d'abord, comment est-ce qu'il a été nommé cette objet? - Ça a été découvert avec un télescope sur un montant, une sacrée en Aoy, donc ils ont donné un nom traditionnel Aoyen qui veut dire "messager, venue de noix". Et donc, c'est assez à propos pour un objet interstéal, comme ça. - Pour nous, ça ne nous pose pas trop de problèmes de prononcer au moins-moi en français. Soit pour les américains, c'était un petit peu plus compliqué. - Oui, quand je faisais pas mal de conférences assez grands publics aux États-Unis sur au moins-moi, et je faisais toujours que les gens le disent avec moi "oh, mou, amou, quelquefois, pour s'habituer". - Il y a aussi ce "un, il", avant, enfin, je me trompe, peut-être, ce veut? - D'après ce que je comprends, tous les petits objets et reçoivent, ils sont mis dans une boîte, selon leur caractéristique orbital, en particulier. - Les Astéroïdes, Ah, et les Commett C, je pense. Et donc, après qu'on voyait que, au moins-moi, c'était vraiment une catégorie à part. Ils ont créé cette nouvelle catégorie "i" pour les objets interstellaires, comme au moins-moi. - T'as-tu trop bien que le premier de quelque chose? - Oui, c'est pas mal. - Alors, expliquer peut-être comment, en fait, ça se passe ce type de découvertes. C'est-à-dire, on a ces télescopes qui prennent des images du ciel et ces qualities d'idée. Parce qu'à la base, Panestar n'est pas fait pour chercher des objets interstellaires, mais globalement, il est fait pour voir des petits points qui bougent. Et pour que, assez rapidement, on puisse traduire ce mouvement en une orbite pour l'associer un petit corps, soit conconé, soit qui est découvert. Et comme le disait Aurélie, est-ce que c'est un géocroiseur? C'est-à-dire, est-ce que c'est un objet menacent? Comment ça s'est passé et comment est-ce que c'est rapidement quand on a pu dire qu'il avait une trajectoire un petit peu normal? Aurélie? - Il me semble quand même qu'il a fallu qu'une personne physique a hiverifié les images pour qu'on soit certains qui avaient bien un objet, parce qu'il était extrêmement faible, pas brillant du tout. Donc, c'était quand même difficile de le voir dans les images Panestar. Et donc, cette personne dont j'ai oublié le nom, mais ce n'est pas grave, on pourra vérifier plus tard. Donnais une alerte, en fait, qui a permis d'autres télescopes un peu plus gros d'aller regarder dans le champ ou n'envisager que l'objet se trouverait. Et puis, ça a cascadé. Et ensuite, une fois qu'on a commencé à avoir suffisamment de points pour déterminer leur bite de cet objet et qu'on s'arrange du compte, ce que cette orbite n'était pas liée au soleil. Alors là, c'était à chacun son télescope et au niveau, on va l'observer. Et qu'est-ce qui était si particulier? Alors, dans cette première découverte, C'est une question, est-ce qu'on s'est posée dès le début? Une question? on s'est posé dès le début. Évidemment, on se rend compte que c'est un objet interstellaire, que c'est du coup le premier objet interstellaire qu'on détecte. La première chose qu'on va vouloir faire, c'est déterminer ses propriétés physiques. Est-ce que ça ressemble à un truc qui vient de chez nous ou pas? Est-ce que ça ressemble à une comète? Est-ce que ça ressemble à un astéroïde? C'est quoi, cet aïe? C'est quoi, sa composition? Vraiment, les questions de base. Mais il me semble que dans le cas d'où moi-moi, il y a quelque chose pour ses vitres en du compte, c'était qu'il était en train de partir de quitter le système solaire. Il était déjà passé au plus près du soleil, il était déjà passé près de la terre et il s'en allait. Et on n'a pas eu beaucoup de temps pour réaliser toutes les observations qu'on voulait avoir. Oui, juste pour rebondir sur ça, on n'a pas encore parlé d'une mystère, tous les choses qu'on ne comprend pas sur au moins-moi. Mais la plupart, à mon avis, de ces mystères viennent du fait qu'on. La fenêtre d'observation pour au moins-moi, c'était à peu près 10 jours. Entre la découverte et que c'est devenu à pas, c'est brillant pour le observer. Donc cette fenêtre est en tellement courte que la quantité de données était très basse. Donc c'est pour ça. Alors peut-être justement ce qui est assez incroyable, c'est cette enquête qui appartira finalement de position d'un point et de luminosité d'un point, parce que finalement, on a quasiment rien d'autre. Comment on remonte en fait à toutes les caractéristiques, c'est-à-dire est-ce que la trajectoire est finalement très précise, est-ce qu'on sait exactement par où il est passé et où il va? Qu'est-ce que nous apprend ces variations de luminosité au rélit? Alors pour ce qui est de leur bite, de sa position, en fait, dans le ciel, etc. Effectivement, on a des observations qui sont très précises. Un déconnimplique des télescopes gros comme l'EVLT, les keg, etc. On a une très grande précision d'astrometrist, c'est-à-dire de position. Et puis ensuite pour tout ce qui est de ces caractéristiques physiques, bon là, on a été limités comme chone le disait par la courte fenêtre pendant laquelle on a pu l'observer. Mais ceci dit, on a quand même eu des images dont différents filtres, on a pu utiliser des spectrometres, etc. Et obtenir tout un tè d'informations, on commence en général toujours par des informations de base, c'est-à-dire de la photométrie qui nous donne des informations rapides, sur la forme, sur est-ce que c'est un objet actif dans le sens activité commétaire? Donc est-ce que c'est un objet qui a une chevelure? Où est-ce que ça ressemble plus à vraiment un point? Et donc un d'astéroïde? Voilà, on a pu commencer par ça. Et ce qu'on a, et assez précis, on va dire c'est juste qu'on a peut donner au final. Et donc chaine finalement, qu'est-ce qu'on a appris sur ces quelques semaines d'observation sur cet objet? Où il vient où il va, de quoi il est fait? Oui, c'est ça, donc on sait, l'orbite, on l'a connaît assez bien. C'est assez facile de tracer une forme d'orbite hyperbolic, c'est-à-dire qu'il n'est pas rattaché au soleil à au point qu'on mesure exactement où l'objet se trouve dans le ciel. On connaît quelque chose sur la forme, même si on n'a pas d'image de l'objet, ce qu'on a vu, c'est que la brillance variaient beaucoup. Donc avec une période de, si je me souviens, un quelque chose comme satheur, peut-être je me trompe exactement du temps d'échelle, mais quelque chose, une période de quelque chose comme si satheur, ça variaient par un facteur dix en brillance. Donc ça nous dit quelque chose, tout de la lumière qu'on voit, ça lui met à réfléchir du soleil. Donc qu'est-ce que ça nous dit? C'est qu'on ne voit une surface qui change dans le temps. Donc au début, on pensait que ça voulait dire que c'était quelque chose de forme de cigare. Et qu'on part fois, on voyait juste. Je ne sais pas comment dire. On voyait le cigare de côté, on voyait très peu, et parfois on voyait beaucoup plus. Mais statistiquement parlant, ça c'est très peu probable en fait. C'est beaucoup plus probable que c'était plutôt en forme de Frisbee, quelque chose comme ça. Et quand on voyait très peu de lumière, c'est parce qu'on ne voyait pas la tranche. Et quand on ne voyait de face, on voyait beaucoup plus de surface, de lumière réfléchie, donc on ne voyait comme ça. En tout cas, on ne connaît pas la forme exacte, mais c'est une forme très étirée. Comme Auréliait disait, on cherchait aussi de l'activité. Si il y avait du gaz, ou la poussière qui sortait de l'objet, et on en a pas trouvé. Donc c'est possible si on avait eu plus d'observation, on aurait pu avoir des contraintes meilleurs, peut-être qu'il y avait du gaz qui sortait, qu'il y avait une composition qui est beaucoup plus difficile à détecter, mais on ne la voyait pas. Donc tout au début, il y avait des gens qui appellaient cet objet plutôt astéroïdale, comme un astéroïne, peut-être rocheux et non commettaires. Mais là, il y avait beaucoup de débats dans la communauté, si c'était plutôt astéroïd, plutôt comète, aucune chose d'autre. Pour rebondir sur ce que Chânne vient dire, c'est vrai que c'est lié aussi à cette courte fenêtre d'observation. C'est-à-dire qu'on ne sait pas rendu compte immédiatement que l'objet pouvait attractif, pouvait injecter du gaz, et on est limité sur terre par notre atmosphère qu'il n'aura pas nécessairement d'observer dans toutes les gammes de longueur d'onde. Quand on sait rendu compte que dans leur bite, il pouvait y avoir des petites variations qui les s'est pensées que l'objet subissait des forces non gravitationnelles, peut-être liée à de l'activité commettaire. On n'avait plus le temps de déployer les télescopes, par exemple, radios, etc, qui nous auraient permis d'avoir des réponses un peu plus contraignantes sur cette activité commettaire. Comme Chânne le disait au tout début, finalement, cette petite semaine qu'on a eu pour observer l'objet, nous a apporté plein d'informations, mais à laisser aussi beaucoup de mystères ouvertes parce qu'on n'a pas pu obtenir toutes les contraintes qu'on aurait pu avoir si l'objet était plus longtemps près de nous. La lumière qu'on reçoit, qui variait comme ça d'un facteur dix, c'est donc une lumière qui réfléchit. Mais on observe un point. Donc ce point, sa brillance, on peut l'expliquer par sa par la taille de l'objet, mais aussi par son caractère plus ou moins réfléchissant. Est-ce que finalement, on est arrivé à contraindre un peu les dimensions de l'objet, est-ce que vous pouvez nous dire à quel taille il fait au moment-moi? Chânne. À la fin, c'est quelque chose de l'or de 50 ou 100 mètres de taille. Donc c'est très petit comme objet. Donc ce n'est pas un très gros objet dont on rapide pas. C'est assez petit. Et qu'est-ce qu'il resterait à étudier? Qu'est-ce qu'on ne sait pas encore? Les mystères dont tu parlais, châne, ouvra avant sur ou moins? Le mystère principal à mon avis, on n'est pas le même avis comment on verra. Mais le mystère, je pense, le principal, c'est sur cette accélération non gravitationnelle. Donc, ce que ça veut dire, c'est que sa trajectoire était comme un corps qui ressent la gravité, mais pas tout à fait. Donc il y avait un petit décalage. Et quand on a vu l'objet quitter le soleil et ses loignés, sa bouge est comme un peu plus rapidement en ses loignants du soleil qu'on aurait pensé. C'est comme si le soleil le poussait un petit peu. Et ce n'était pas une distance gigantesque qu'on a vu, mais la détection de ce t'es fait était très significative, statistiquement parlant. Et au début, on se dit, "Ah, c'est comme une comète, peut-être qu'il y a un petit peu de gaz qui s'échappait sur un côté de l'objet qui le poussait un petit peu comme une fusée." Et c'est ce qu'on voit pour les petites comètes et ce genre de choses. Donc c'était pas trop chocant. Mais, il y a un astrophysicien, je pense qu'il était au GPL, si je me souviens, qui a fait un calcul montrant que c'était très peu probable que ça soit la glace d'eau, qui aurait assez d'énergie pour faire ça, pour faire cet effet de fusée. Il n'y avait pas assez d'énergie dans le vaporisation de l'eau. Donc ça, ça a vraiment été un quelque chose qui a confondu les gens. Et ça a stimulé plein d'idées à peufons. T'ont peut-être parlé, mais peut-être d'abord, peut-être, "Oh, il y a des choses à compter." - Je suis d'accord avec Chene. C'est vrai que cette accélération d'un gravitationnel, c'est peut-être le point le plus intéressant aussi, parce que, du coup, dans les scénarios un peu fou que tu mentionnées, ça nous a amené à réfléchir à la composition de ces objets. Est-ce que c'est des fragments d'objets plus gros qui se sont différenciés? Est-ce qu'on a fait. Finalement, des comètes qui n'ont pas du tout la même composition que ce qu'on voit dans le système solaire? Est-ce que ça nous renseigne, du coup, sur un autre système qui aurait une composition très différente? Et le lien avec cette composition, du coup, je la trouve très intéressante. - Et cette. ce mouvement, pas totalement expliqué par la gravitation, c'est à l'origine de beaucoup de théories et de beaucoup de réactions dans la communauté. Donc, voeux-ci, vous le trouvez tous les deux mystérieux. Il y a eu notamment la réaction de "Aviloïbe", qui dit que c'était une voile solaire, justement, ben, à cause d'accélération en s'éloignant du soleil. Donc, c'était une origine artificielle. Est-ce que vous voulez commenter ou pas déjà sur cette annonce? - Je suis de la vie et je pense que la plupart des scientifiques, le même avis que moi, qu'il faut toujours essayer de toutes les possibilités, même si ils sont complètement folles et proposer des idées le plus fou, ce n'est pas un problème de faire ça. Après, il faut revenir à ces idées et les confronter avec ce qu'on connaît, avec la théorie et les observations et voir si ça colle vraiment. Donc, les gens qui ont découvert au mois-moins, ils avaient déjà réfléchi à ça. avait déjà entet de cette idée de voile solaire, des extraterrestres. Je les ai parlé de ça, ils avaient vraiment envie que ça marche. Ils ont fait des études assez poussées, ils ont vu "ah, ça marche pas, ça colle pas pour cette raison-ci ou cette raison-là", et ils ont dit "OK, c'était une jolie idée, mais ça marche pas". Et les idées, c'est bien, ce qui est dangereux, ce sont les affirmations. Exactement, il faut tester ça. Et à Vilo, il est venu après, après que les autres avaient déjà décidé pour de très bonnes raisons que ça ne marche pas, et il a vraiment fait beaucoup, beaucoup de pub là-dessus. Et je pense que ce qui est dommage, c'est tout cette pub et toute la tension que ça a tiré sur cette idée-là qui ne marche pas au lieu des idées qui sont super intéressantes et qui sont nouveaux scientifiquement, mais juste pas des extraterrestres. Une autre question qui est corrélée, c'est comment est-ce qu'on communique quand on a une découverte comme ça qui est sans précédent. C'est la première, le premier objet interstélère, comment est-ce qu'on communique autour de cet objet et comment est-ce qu'on se défend face aux anciennes sensations, aux sensations de l'hôpitalisme en particulier? Quand vous saurez, vous me direz "Ai parce que je ne suis pas encore trouvée". Je ne sais pas encore aux sollicitations de journalistes qui veulent avoir un avis scientifique sur les affirmations de l'UP, que ce soit sur "Moi à moi" ou sur les deux autres objets interstélaires connus, dont on parle leur après. C'est compliqué parce que c'est un peu dommage que toute la communication aux grands publics est tournée autour de cette affirmation d'un village et pas de. Ça voulait dire scientifiquement de détecter des objets interstélaires, de valider que la façon dont les systèmes planétaires se forment, c'est quelque chose d'assez universale, etc. D'un point de vue scientifique, moi j'ai trouvé que "Moi à moi" c'était quelque chose d'exceptionnel qui montrait bien no limite, mais aussi les grandes capacités qu'on a aujourd'hui à observer les ciel, à détecter des choses et à les étudier à fond, parce qu'on n'a pas beaucoup de temps. Et puis finalement, l'intérêt du public, c'est tourner vers les extraterrestres. C'était pas. On aimerait tout sans-faits qu'il y en ait des extraterrestres, je pense. On y a tous pensés et on a tous enviés un jour d'être capable de détecter des choses en lien avec la vie ailleurs. Oui, on a le faire sérieusement, on le faire sérieusement. Reliez à "Homo à moi" et les mystères et tout ça, je sais qu'il y a un documentaire qui a été fait qui va passer sur France 5, je sais pas quand, peut-être en Autone, tout sur le sujet de "Homo à moi" et en confrontant les idées à Villa, avec les vrais scientifiques qui disent qu'ils y croient pas pour des raisons très spécifiques, pour que les gens savent exactement pourquoi on ne fait pas confiance à ce genre de choses. Pour continuer quand même, parce que c'est important cette histoire, pas que d'avis là, il faut savoir qu'en fait, à l'origine même de ce podcast, il y a eu une émission de radio à laquelle Lucie et moi étouvent inviter pour parler de notre objet qui a fait le même genre de buzz, qui est l'exopenette cas de 18b, qui avait donné lieu à des annonces de détection, de signature de vie. Et effectivement, il y avait eu une grosse frustration d'être poussée uniquement vers cette question-là et pas de parler de tous ce type de planète, nous apprends éventuellement, nous apprends aussi sur la question de l'habitabilité, de la vie ailleurs. Donc on peut aussi traiter scientifiquement des choses comme la vie ailleurs. Et c'est très bien que tu insistez sur un fashion, c'est une de critiques que fait, que fait le hub pour se positionner médiatiquement, c'est de dire que la communauté scientifique est dogmatique, incapable d'imaginer la question de la vie ailleurs et qu'il se dresse lui pour défendre des concepts que toute la communauté, nous autres ne sommes pas capables de traiter. Or en fait, comme tu sais, c'est bien sûr et comme tu l'as dit, c'est bien sûr idiot, puisque en fait, nous sommes tous nourri à ce genre d'idée, la question de la recherche de vie ailleurs est prioritaire pour de nombreuses agences spatiales ou scientifiques. C'est beaucoup une motivation pour de nombreuses personnes qui travaillent en astrophysique. On est nourri à la science-fiction simplement, on s'effère la part entre la méthode scientifique et le reste. Et il faut savoir peut-être que tout public ne le sait pas, que la ville aubes avant cette histoire-là, depuis quelques années, s'il y a eu des papiers, des papiers sur la vie extraterrestre et que c'était même pour moi à l'excerne, toujours, toujours, toujours, tout tourner comme ça. Et pourtant, les revues scientifiques lui permettent de discuter de ces choses-là. Donc il n'y a pas du tout de fermeture d'esprit par rapport à ces idées-là, c'est juste qu'à mon donner, il est le seul, à ne pas avoir confronté que les observations disaient avec ça théorie. C'était bien de rappeler ça. Et l'importance de se confronter, on peut voir toutes les théories les plus belles, celle qui font rêver, la vie ailleurs existent, où, moi, moi, est un vaisseau spatial, etc. Apparnement, on les confronte au fait et que ces théories sont refutées, certaines théories sont refutées. C'est pas forcément négatif parce que ça permet aussi d'adapter, de voir les limites des capacités de nos instruments, de nos méthodologies et ensuite de construire la prochaine génération, pour voir qu'est-ce qu'on peut être amélioré, pour mieux détecter, pour améliorer nos capacités de détection. C'est tout, et d'avoir davantage d'informations, si au moment ça peut le m'essager, espérons qu'ils portent aussi un message et qu'on arrivera à le détecter, mais ça requiert une méthodologie qui est stricte et le développement de futures instruments qui permettent de dépasser les capacités actuelles. Oui, sur ce point, j'allais juste mentionner qu'une étude qui était très jolie, qui est passé six mois ou un an après la découverte au mois-moie. C'était un peu une expérience de pensée, de si jamais on aurait pu découvrir au mois-moie un peu avant. Donc, quelques mois avant, quand ça s'approchait du soleil au lieu de quand ça s'éloignait, et si on avait un vaisseau spatial déjà construit en orbite autour de la Terre, ou un peu plus loin, ce qu'ils ont montré, c'est qu'avec un DeltaV, avec une fusée assez faible, ça aurait été possible de faire un survol au mois-moie, prendre quelques photos au mois, et même avec une photo qui montre la vraie forme de l'objet, on pourrait dire que non, c'est vraiment pas quelque chose d'extraterrestre. Oui, tout à fait. C'était joli comme expérience de pensée, de montrer ce qu'il faudrait en principe pour faire ça à la prochaine fois. Ça aussi, ça fait rêver, enfin moi, ça me fait rêver. Aurélie? Oui, ça me fait penser aussi, au fait, que il faut savoir admettre, comme tu disais, lucide, les limites de nos systèmes actuels. La réalité, c'est que des objets de la taille d'où-moi-moi, dans notre système solaire, en fait, on en connaît très peu. On sait pratiquement rien de ces objets-là, même si ils sont dans notre système solaire. Donc, dire que, au mois-moie, est complètement exotique, finalement, c'est aussi un petit peu tirer par les cheveux, parce que c'est, il faut d'abord admettre qu'on ne sait pas grand chose de cette gamme d'objets dans notre système à nous. Donc, on le compare à quoi, exotique par rapport à quoi, enfin voilà, toutes ces questions-là, sont des questions qui sont absolument importantes et intéressantes. Je suis bien d'accord. Et sur ce que tu dis, sur le fait qu'on est peu d'objets, qu'on puisse comparer au moins-moins, vous me dites si je me trompe, mais il me semble que depuis qu'on est resté perplexe face à cette accélération d'engravitationnelle, de moins-moins, qui n'était pas associé à un des gazages commétaires. En tout cas, pas un des gazages qu'on a pu observer, soit parce qu'on n'a pas observé au bon moment, soit parce qu'il était d'une nature peu différente de ce qu'on connaît. Il me semble qu'on a découvert, depuis des objets considérés jusque-là comme Asteroidot et qui ont subi ce genre d'accélération d'engravitationnelle dans le système solaire. Donc ça, je trouve ça super intéressant que d'être confronté à ça, à pousser à chercher des analogues, que finalement, on a trouvé. Donc ça reste mystérieux, mais au moins, cela, on les a sous la main pour creuser. Est-ce que j'ai bien compris la situation au rélit? Oui, oui, oui, il me semble. C'est vrai que détecter un objet qui est exotique, en fait, ça nous pousse un peu dans nos retranchements que ce soit d'un point de vue observationnel ou d'un point de vue théorique. Et ça nous amène effectivement à ouvrir des nouvelles questions scientifiques qui deviennent dans ce coup beaucoup plus légitimes et prioritaires. Donc, chercher des analogues de moins à moins, comprendre la fragmentation des corps parents, aller regarder si on est capable de détecter de l'activité commétaire, je sais pas, chez les Asteroidot ou à très grandes distances ou plein de questions. Je suis en train de mentionner l'exercice de pensée qui consiste à dire à ce qu'on aurait été capable d'y aller assez aussi à l'origine de scénario, de construction, de missions spatiales qui vont voir le jour. Donc on pourra peut-être en reparler après. Enfin, voilà, c'est un grand jeu de la recherche. On trouve un truc et puis ça ouvre un nouveau champ des possibles auxquels on n'avait pas accès avant. Alors, avec toutes ces informations qu'on a toutes, elles sont pas nombreuses, mais c'est un assez remarquable parce qu'on a pu déduire de cet objet. Sean, il me semble que toi tu as pas mal travaillé sur les origines possibles de cet objet. C'est-à-dire comment, par quel processus on peut se retrouver aujourd'hui avec un objet qui traverse le système solaire. Comment est-ce que par exemple par analogie le système solaire, balance des petits objets pareil qui vont traverser les autres systèmes de la galaxie, ce que tu peux nous raconter là-dessus? Oui, c'est une bonne question. Donc oui, j'ai travaillé pas mal de la décision. et je ne suis pas le seul, mais mon background c'est dans la formation du système solaire, la formation des systèmes planataires. Et ce qu'on voit, c'est que la formation des systèmes planataires, c'est un processus qui est pas aussi joli que ça. C'est pas aussi efficace que ça, il y a toujours des restes et qu'est-ce qui se passe avec ces restes? Parfois ils sont banancés, ils sont éjectés entièrement de leurs systèmes planataires. Ça se passe d'abord d'habitude quand il y a une tas de massives, au moins de la masse de environ Neptune, mais plus souvent quand il y a des géantes gazesuses comme Saturn ou Jupiter qui se forment, il balance plein de petits corps qui n'ont pas été incorporés dans leurs planètes, il y a des balances parfois dans les éjectes entièrement dans le milieu interstellaire. Et donc il n'oublie s'effectivement une population d'objets interstellaires, et parfois ces objets ils passent près du soleil et on les appelle, "Ah on voit un mois à mois" à quelque chose comme ça. Donc c'est pour ça qu'on a retéché à ces objets depuis plus de 50 ans, c'est parce que dans la logique de la formation des systèmes, on pense qu'il doit y avoir ces restes et donc ce qu'on a fait depuis la découverte de "moi, moi, c'est d'être plus précis et exactement quel histoire est ce qu'il faut pour vraiment expliquer ce qu'on observe? Et il y a plein de théories qui existent, par exemple, pour au mois à mois pour expliquer son accélération non gravitationnelle. Il y a une idée qui propose par exemple que c'est un fragment d'une planète comme "c'est un fragment de glace d'azote en fait". Certains ont été éjectés dans le milieu interstellaire si l'un d'entre eux avait passé proche du soleil, ça aurait produit peut-être une accélération non gravitationnelle comme ce qu'on voit. Et il y a des autres théories aussi, ça c'est juste un qui marche assez bien. Donc oui, c'est comme ça qu'on essaie de mettre les pièces en place pour comprendre vraiment l'origine de ces objets. Ça donne beaucoup des sports sur les futurs connaissances. On va continuer d'autres voyages dans le temps et cette fois-ci, on va se retrouver en le 30 de 2019 et on a une nouvelle découverte d'objets interstellaires. Aurili, est-ce que tu veux parler de cette découverte? Oui, donc le deuxième objet interstellaire a été détecté par un astronommometer en fait, je pense inspiré par la découverte du premier à regarder un peu au bon endroit et a détecté de Iborisof. Voilà voilà. Que super intéressant et pour le coup, c'est un objet qui se comportait pour le moins comme on l'a attendé. On va dire. Ce qu'on peut imaginer d'un objet interstellaire, c'est Borisof. Voilà. Et moi ce qui m'a étonné, c'est que j'ai lu qu'il avait utilisé, enfin c'était un Borisof, c'est un monsieur, un lucré nien, qui avait utilisé un télescope, qu'il avait lui-même construit de 65 cm de diamètre si j'ai bien lu. Ah je savais pas, c'est hallucinant. Oui oui, c'était assez petit. C'est son métier comme un mien de faire ça. Ah ok. Il travaille pour l'observatoire de crime, donc il est amateur dans le sens où c'est un technicien et qu'il ne fait pas, il n'a pas de programme scientifique à lui, mais par contre il s'est très très bien, voilà, les technologies de l'astronomie, les télescopes, il connaît ça très très bien. Et il y avait construit de l'ascope. Oui ça m'impressionne. Voilà, il a construit l'ascope et pour la petite histoire, il est vraiment très motivé par l'idée de trouver des nouveaux astéruits ou des nouvelles comètes et un peu frustré du fait qu'il y a beaucoup de place pour ça pour les amateurs. Et donc il a réfléchi, ça fait partie vraiment d'une démarche, il a réfléchi à quels sont les conditions d'observation, les pires là où les projets d'observation professionnelle ne vont pas chercher. Et donc il est allé observer juste en direction du soleil avant le vie du soleil. Donc à un moment où vraiment on observe à travers toute la masse d'air de l'atmosphère, les esthéruits d'éventuels, ils sont éclairés par derrière, donc on voit une phase très fine, ils nous tournent le double, globalement. On a très très peu d'image à comparer parce que cette période de temps est très courte. Donc toutes les contraintes qui font que personne observe là, et c'est comme ça qu'il a trouvé Boris Sof et je me permets juste une anecdote, c'est que dans un autre roman de Dartur Clark, il s'appelle le Marteau de Dieu, il y a un amateur exactement avec les mêmes raisonnements qui découvrent une comète au début. Alors c'est pas une comète interstélère dans le Marteau de Dieu, mais c'est une comète qui se dirige vers la terre et dans le roman, elle a une accélation non gravitationnelle qui surprend tout le monde et que Clark explique très bien dans un passage absolument mémorable du livre. Et il y a aussi quelque chose qui ressemble à la comète intercepteur dans ce roman. Je referme la parenthèse, je suis un grand Féme d'Artur Clark et toujours impressionné par les choses qui n'ont pas imaginé parce que l'accélation non gravitationnelle, on connaissait ça à bien avant lui, pour les comètes, mais de les mettre en scène et de les comprendre, de les expliquer et de. Est-ce que tu veux dire que Clark était un voyageur dans le temps qui le revient du futur pour réfrser le livre? C'était un voyageur du futur qui devait faire mes saguels mais qui n'arrivait pas à le faire tout le temps. C'est très possible. Vous risauf pas le personnage, mais la comète, comment. qu'elle sont ces caractéristiques? Qu'est-ce qui en fait une comète? Comment est-ce qu'on a su qu'elle était interstélère? Aurélie? Comment on a su qu'elle était interstère? C'est la même façon qu'on moua mou à se dire qu'on regarde où elle est dans le ciel, on reconstruit son orbite et là on se rend compte que de nouveau, c'est pas une orbite billée au soleil et c'est une orbite hyperbolic qui suggère que ça vient d'ailleurs, que dans le système solaire. Quand elle a été détectée, elle était déjà active, elle est mettaient déjà du gaz de la poussière, etc. Et donc on a pu analyser cette phase de gaz, cette phase de poussière, etc. Et là, on avait beaucoup plus de temps quand même pour l'étudier, donc on a pu déployer plus d'instruments et donc obtenir plus de contraintes sur ce qualité. Juste un truc à mentionner aussi en mettant au mois-moins et Boris Soft dans le même contexte, il y avait un article publié par un groupe en Aoi qui avait des auteurs en commun avec la découverte d'au mois-moins qui était apparu jusqu'à quelques mois avant la découverte d'au mois-moins. Ou eux, ils faisaient l'expérience de penser de regarder en profondeur si on pouvait trouver des objets interstellaires à quoi il ressemblerait. Et ils avaient deux cas, ils avaient les cas où c'était vraiment des objets, ils appuissaient à St. Roïdan, mais des cas où c'est des objets qui ne sont pas commettaires, donc ils ne font pas beaucoup de gaz, ils ne deviennent pas plus brillants quantistes, ils s'approchent du sodeil. Et on voit qu'ils sont sombres, on peut seulement les trouver si pas vraiment proches de la terre et ça ressemble vachement à la détection de au mois-moins. Et par contre, pour les objets qui sont plutôt commettaires, on peut les trouver beaucoup plus loin et on les trouve vraiment sur la trajectoire siminaire à Borisov. Donc c'était assez joli comme travail, c'était juste avant la découverte du premier. - C'est incroyable. Et quand il y a la première découverte celle de M. Borisov, comment s'organise quand il y a l'annonce, quoi, et ça y est, il y a cet objet, au rélit, tu disais qu'il était resté visible plus longtemps que au mois-moins. Comment s'organise la queue ou noter? Il y a plein de télescopes partout, est-ce que les programmes, est-ce qu'on essaie trouver des trous dans les programmes pour que le maximum de télescopes regardent cet objet, on continue, comment ça se passe? - Alors déjà, on a une alerte. Alors la plupart des gens dans la communauté sont abonnés à au système d'alerte des téles grammes qu'on reçoit encore par mail. Donc on a les coordonnées, la position de cet objet et puis ensuite, effectivement, là, on va chacun déployer son réseau pour essayer d'obtenir du temps de télescopes. Donc il y a un programme à chaque télescop à son programme d'observation, mais il y a toujours un petit peu de temps qui est mis à côté, pour réserver pour des trucs exceptionnels qui arriveraient dans le ciel et qu'il faudrait pouvoir observer tout de suite. Et en général, ça s'appelle "DDT", "Directors", "Discrationary Time". Et on doit écrire une demande pour expliquer, je voudrais 6 heures pour obtenir un spectre dans le visible ou l'infrarouge de telle comètre de telle objet, on l'envoie et puis si c'est jugé suffisamment exceptionnel et pertinent, alors on obtient son temps de télescopes. Donc chacun fait ça avec son télescop préféré et puis on avance pour obtenir des contraintes et la communauté s'organise. Alors souvent, on stient en courant quand même, il y a toujours une organisation, on sait ce que les autres font, on essaie au moins de dupliquer certaines observations avec des télescopes différents, pour être sûr qu'une détection d'un gaz, par exemple, peut être produite avec un autre télescope, et puis on essaie aussi de compléter, d'avoir la gamme la plus importante de couverture en longueur d'onde, de type d'observation, etc. Et en recoupant toutes ces observations, est-ce qu'il y a des résultats particuliers qui ont émergés? Alors oui, effectivement, il y a des trucs sympas qui sont sortis, notamment en lien avec sa composition, alors j'ai un bien parce que moi j'aime beaucoup la composition des objets, j'aime bien les glaces. Globalement, Boris Af est à parvu comme une comète assez fraîche, c'est-à-dire qu'il n'y a pas été très altéré dans son système, par son voyage dans le milieu interstellaire, etc. Elle avait une composition qui était certain peu extrême par rapport aux autres comètes du système solaire, mais pas non plus exotique au point qu'on pense que ça vient d'un système complètement différent du nôtre en termes de composition. - Oui, donc d'une certaine façon, si Boris Af était exactement comme on l'a vu, sauf qu'elle aurait été sur une trajectoire orbitale comme éteur classique, sa composition n'aurait pas surpris les spécialistes des comètes du système solaire, c'est ça? - Oui, en gros, elle n'osera pas surpris, elle était très riche en élément extrêmement volatile, mais ceci dit à peu près, enfin quelques années avant, on avait une détection de comètes du système solaire pour le coup qui était très très très très riche en élément extrêmement volatile. Donc c'est ce qui a fait que de ce point de vue-là, Boris Af était moins exceptionnel que celle-ci. Et si l'orbite de Boris Af avait été liée au soleil, on n'aurait pas vu la différence en fait. - Ok. Peut-être préciser quelques points pour les auditeurs, donc, Charles Navédie, c'est un astéroïde, ou en tout cas, que ça se comporte globalement, plutôt comme un astéroïde sans cette cheveilleur, sans cet atmosphère commétaire, sans cette queue. Forcément, il faut que ce soit très très gros, ou que ça passe très près pour qu'on le voit, ça va être globalement ponctuel. Alors que la cheveilleur lui ne comette, elle a commencé à peut-être énorme, donc ça peut se voir de très loin et plus longtemps. Donc Boris Af est passé beaucoup plus loin du soleil et de la terre que moi-moi. Vous savez, vous avez en tête à peu près des chiffres. C'est passé, je crois, entre l'orbite de mars et de Jupiter quand ça a vraiment coupé le plan du système solaire, c'est ça? - Je sais pas en tête des chiffres exacts. Queque chose comme ça? - Voilà, ce qui est quand même loin. Et c'est là où c'est intéressant. C'est quand un objet comme un objet comme moi-moi qui passera à cette distance, mais c'est complètement impossible, en tout cas, avec les moyens actuels. Et est-ce que, à partir de ces objets-là et du troisième, dont on va parler après, on peut estimer, justement, connaissant l'occurrence, la statistique, même, c'est peu de détection de ces objets. Et avec quel moyen on les observe. Donc tout n'oublie d'observation. Est-ce qu'on peut dire combien il y a na en ce moment dans le système solaire? Est-ce qu'on peut mettre des bords là-dessus? - Pour un mois à mois, il y avait une étude assez profonde qui a été faite parce qu'on connaissait très bien les caractéristiques de Pencils, qui a découvert, qui faisaient un survey. Donc, on connaissait, ils ont pu retirer un peu une probabilité de détecter un objet comme ça. Donc, et de faire l'inversion et dire combien il y a d'objets dans le milieu galactique pour qu'on l'en trouve. Et ils ont trouvé un chiffre qui avait à peu près un objet comme au mois à mois pour tous les 10 unités astronomiques cubes, si je me souviens bien. Et ce que ça implique, c'est que à l'intérieur de leur bite de Venus, si on faisait une sphère de la taille de leur bite de Venus dans le système solaire, il y aurait quelques dizaines de milliers de ces objets, tout le temps. C'est juste qu'on ne les voit pas, parce qu'ils sont tellement sombres et petits et il faut qu'il passe vraiment proche de la terre pour les voir. - Et donc, chante? - Excuse-moi, je crois que c'est leur bite de Neptune. - Ah oui, je casse ce que je dis. - Venus? - Ah oui, Neptune, t'as raison, t'as raison. Bien sûr, le grand, leur bite qui est grande. Ouais, Neptune. Par contre, pour les objets comme Boris Off, ils sont moins nombreux. Les chiffres, je les ai pas en tête, mais puisqu'on les détecte plus facilement, il y en aurait moins dans le même volume. Mais en même temps, Boris Off était plus grand aussi et avec une composition différente. Donc, je vais pas en tête les chiffres, mais je garde en tête des travaux, en fait, Chene, sur la formation des systèmes planétaires et statistiquement, il me semblait qu'on éjectait plus d'objets glacés, non? Donc plus de trucs qui, ultimement, ressembleront à Boris Off et 3i, dont on parlera après? - Oui, oui, exactement. Donc, en principe, il y a eu beaucoup de travaux qui ont été faits sur, au moins, moi, sur son origine possible et beaucoup moins sur les deux suivants, parce que les deux suivants, Boris Off et Atlas sont en parlant. Ils sont plus standard, c'est à ça qu'on s'attendait. Parce que, et pourquoi? C'est parce que les comades, c'est, on pense que c'est des objets qui se forment dans les parties externes de discrptoplinétaires. Et donc, c'est de parties externes qui sont le moins fortement liées gravitationnellement à l'oretoile. Ils ont aussi beaucoup de glace, parce qu'ils sont loin de l'oretoile, donc ils sont plus froid. Et plus facile à éjecter. Et donc, on pense naturellement que le milieu interstellaire, il y aurait le plus de objectes qui sont assez glacés comme style cométaire, comme Boris Off ou Troi. Donc, au moins, moi, de ce côté-là, était très étonnant que ce n'est soit pas comme ça. - Du coup, je vais rebondir sur ça. On continue le voyage en le temps. On arrive à cet été. Vous étiez fait d'être sur la plage. Je ne sais pas, mais le premier juillet de 2005, qui y a la fameuse découverte de Troi, ou de Wattlast, que vous avez déjà mentionné. Est-ce que Chane, tu veux développer un petit peu la d'abord comment ça a été détectée et qu'est-ce que c'est? - Honnêtement, j'étais assez distractée lors de la découverte, donc peut-être, c'est horrible de parler. - Oui, écoute, c'était un peu pareil. J'étais pas vraiment la tête à ça. Et puis, dans le coup, je reçois un mail. C'était en anglais, We Are On, et puis le déclenchement de tous les télescopes, qui fallait réécrire les demandes de temps sur les télescopes, etc. C'était assez incroyable, parce qu'en réalité, les comètes faisant ce qu'elles veulent, elles ont un don pour ne jamais arriver au moment où on les attend. Voilà, donc là, l'été, c'était parfait pour arriver et pour. - Et ça n'a pas prévu qu'on serait tous en projet? - Non, c'est ça exactement. - Et du coup, ça a été quel télescop? Je crois qu'on a dit encore, mais quel télescop et qu'est-ce qu'on a eu comme information rapidement sur elle? - Alors, rapidement, ce qu'on a su, c'était que c'était là encore un objet actif, c'était dire avec une cheveux lure commétaire. Par contre, on a eu beaucoup plus de difficultés au tout début à trouver l'origine du gaz qui sublimait et qui permettait de déjecter ces poussières. Et ça vous est plus pensé à certaines comètes qu'on a dans le système solaire qui sont composés d'un peu moins de délément très volatiles comme COO, etc. mais qui sont un peu moins fraîches, on va dire, un peu plus, elles ont un peu plus vécues. Et petit à petit, au fil des observations, on a commencé à détecter ces gaz. Mais globalement, alors actuellement, il y a encore des observations, on peut déployer aussi des nouveaux outils très sympathiques comme le James Webb maintenant pour aller observer ces types d'objets et on détecte des gaz. On peut avoir des contraintes sur les tailles de poussière, on peut essayer de destiner sa taille, etc. Le même travail que pour une comète qui viendrait de notre système, mais là, on sait qu'on étudie un objet qui vient d'un autre système que l'autre. Alors ce qu'on peut peut-être préciser, la pour Atlas, c'est que ça a un nouveau l'intérêt de ces. de la bonne visibilité de ces objectes comme les terres qu'on voit de plus loin. C'est qu'il a encore en train de s'approcher du soleil et qu'il sera au plus proche que à la fin de ce mois-ci et il va passer à l'intérieur de leur bite de mars. Donc on a quand même un peu plus de temps et de. C'est ça, hein, où elle n'y jude pas de bêtises. Oui, non mais en fait, il va même passer suffisamment près pour que les missions qui sont actuellement en train d'étudier mars le regardent. Il me semble que c'est dans ces jours-ciens les missions comme Mars Express ou Amaro, etc. vont se tourner vers le ciel pour regarder trois Atlas. Je spécifie pour les auditeurs et auditrices que quand on parle de ce mois-ci, on parle du mois d'octobre, parce qu'à mon avis, l'épisode ne sortira pas en octobre. Mais ça explique pourquoi même dans les médias grands publics et en préparant cette entretien, je voyais partout, article publié il y a quatre heures sur Atlas. À article publié il y a deux jours sur Atlas. Donc c'est vraiment du ongoing research en ce moment. Oui, oui, donc là on est au début octobre et le passage au péril est lit, donc au plus proche du soleil c'est pour le 30 octobre et effectivement ce qui ne veut pas dire que les conditions pour l'observation depuis Mars ne seront pas meilleures avant. Ça dépend de la position de Mars par rapport au soleil. Donc oui, je ne savais pas, c'est super. Si on peut faire des observations depuis leur bite de Mars. Parce qu'il faut bien se rendre compte que par contre les deux autres objets dont on a parlé, je ne sais pas si vous avez les distances en tête, mais ils sont très loin de nous. Maintenant, ils vont vraiment très vite. Alors est-ce que vous savez à peu près à quel distance? Alors, je n'ai pas le chiffre exact, mais ils sont 10 ans au delà de leur bite de plus temps. Ce qui veut dire qu'ils vont vraiment très très vite. Parce que nous, on a mis. Après, on n'est pas nulle, on a mis 10 ans à peu près pour aller de la terre à plus temps. Voilà. On est dans le même nombre de gandons et on l'a fait en créant un objet interstellaire. puisque New Horizons sort du système solaire, va plus vite que la vitesse de libération du soleil, et donc, sera aussi un objet interstélu. Peu qu'on est dans ce type de vitesse? Est-ce qu'il y a d'autres caractéristiques qui sont intéressantes ou d'autres informations qu'on a été portées par Atlas ou par Boris Off, que ce soit notamment, je pense à leur origine, donc tout ce qui est formation planétaire. Est-ce que ces messages ont porté un message, Chen? Là, d'après ce que je comprends, de mon point de vue qui ne suit pas dans vraiment la science commétaire très souvent, j'ai l'impression qu'ils sont vaguement commétaires. Donc, vu de loin, Aurélie Plombe a corregi, mais les compositions de Boris Off et Atlas sont assez vaguement commétaires. Et donc, de ce point de vue, là, c'est comme. Un peu comme je disais, ça peut à quoi on s'attend généralement en termes de ces objets. Donc, ça colle à l'histoire qu'on avait déjà. Et donc, ça nourrit toujours les détails, exactement combien il en aurait. Et le fait qu'il y a des petites différences, peut-être que c'est des objets de plus ou moins pristines avec leurs glaces. Mais je pense que ça change pas beaucoup les scénarios d'origine pour ces objets. Non, si je peux rajouter quelque chose, maintenant qu'on en a détecté trois, trois assez différents, même si Boris Off fait trois hiattes, se ressemblent un peu dans le sens où ce sont de vraies comètes, avec une cheveu, etc. L'étape d'après, c'est de construire une statistique. Et ça va se faire petit à petit dans les années qui viennent, avec Vera Rubin, qui devrait détecter. Enfin, on s'attend à ce qu'il y a au moins une dizaine de détections voire plus. Et ça va nous renseigner déjà sur le nombre d'objets aux totales qui traînent entre les systèmes, et puis ça va ne. de pouvoir les mettre ensuite dans des boîtes de composition différentes. Ça va nous aider là à comprendre les mécanismes de formation et d'évolution dans leurs systèmes parents, etc. Donc l'étape d'après vraiment pour répondre à genre de questions c'est construire la statistique, avoir de plus en plus d'objets, etc. Pour éliter, tu as tu mentionné le télescope Vera Serubin, qui vient tout juste d'entrer en opération. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur ce qui est capable de faire ce télescope et ce qu'on attend de lui pour cette thématique particulière des petits objets du système solaire ou qui traverse le système solaire? Globalement, pour la thématique des objets interstellaires, on n'a pas d'appriori trop trop fort, on a plusieurs modèles de populations qui peuvent être testées. Et les attentes, c'est au moins un ou deux parents, en gros, de détection d'objets interstellaires. Sachant que Vera Serubin va observer pendant une dizaine d'années, ça donne un ordre de grandeur. Maintenant, il suffirait qu'on ait un petit peu faux dans ces modèles de populations qui nous servent à dériver ces chiffres. Et là, on pourrait avoir beaucoup plus d'objets. J'aimerais mieux que ce soit beaucoup plus d'objets parce que justement la statistique va nous aider après à vraiment dériver des contraintes sur les systèmes planétaires. - Sean, est-ce que tu souhaites compléter ou pas? - Oui, je veux juste dire que, à mon avis, le TSCOP Vera Serubin c'est vraiment un outil super excitant en astronomie en ce moment, que pour ceux qui ne savent pas, c'est un TSCOP très grand, donc de 8 mètres de taille, ça c'est le diamètre du muroir, donc c'est un TSCOP comme les meilleures TSCOPs qu'on a sur le sol. Et ça va observer tout le ciel sud, tout ce que ça peut voir, tous les deux, trois jours, et ça va le faire sans cesse pendant dix ans. Donc ça va être vraiment une isine à gaz, je pense on dit, pour trouver des choses qui changent dans le ciel, donc c'est-à-dire des supernova, des objets qui bougent, je sais, comme les Asteroids, les comettes, les objets trans-neptiliens, et on espère aussi les objets interstellaires. Donc Aurélie connaît beaucoup mieux que moi à l'échiffre et les détails, mais en général, ça c'est le TSCOP qui est le plus puissant qu'on n'a jamais eu pour trouver des choses qui changent dans le ciel. Et c'est très excitant. Et tu de la visité, je crois, Chann, le TSCOP se trouve? Oui, oui, donc c'est au Chili. J'ai pu le visiter en tant que quand on faisait ce documentaire sur au mois et mois, on a pu le visiter, il y avait un orage qui venait le lendemain, donc on était censé être là pendant deux jours, on a juste pu faire un jour, mais c'était un outil magnifique. Il y a plein de nouvelles choses d'ingénierie qui ont dû construire pour que le TSCOP puisse bouger plus rapidement. Donc ce n'est pas un TSCOP normal entre guillemets ou avec un grand miroir. On fait des images super précis d'un tout petit bout du ciel. Ils ont fait tout ce qui pouvait avoir un très grand champ de vue. Donc on puisse voir le maximum du ciel avec une certaine taille donnée du miroir et que ça puisse bouger très rapidement. Donc au lieu de prendre 30 secondes, une minute, 5 minutes pour bouger d'une partie du ciel à l'autre, ça prend quelques secondes. Je ne sais pas en tas de méchiffres, mais c'est vraiment impressionnant. C'était vraiment super d'y aller et le voir. Ah oui, et je l'ai visité. Ouais, c'était cool. Ouais, bon aussi, je l'avais visité, mais c'était en cours de construction, c'était il y a fort longtemps. Donc, juste il est sur quel site au Chili, ce qu'il y a beaucoup de sites. Il est dans la Valée de Halki, il n'est pas loin de la Serena. Je me souviens que c'était "Cero Pation", je pense. Ça, c'était pas de la mentale. Oui, tout à fait, "Cero Pation". Et Aurélie, est-ce que tu voudrais ajouter des petites choses sur Vera Serubine? Est-ce que c'est. Je crois notamment que c'est. Il va détronner notamment pas de Star, le découvert de moi-même, en termes de résolution de ces détecteurs. Oui, il ne serait-ce que parce que le télescope est beaucoup plus grand. On s'a veut dire qu'on va avoir une sensibilité aux objets qui brit moins, qui est beaucoup plus grande. Et du coup, des objets comme au moins, on va pouvoir indéter plus et plus loin peut-être. Et puis, pareil pour les comètes, on pourra détecter des objets qui sont moins actifs, mais qui sont un petit peu plus loin. Enfin, voilà, on va avoir accès à une diversité aussi dans les caractéristiques des objets qui va être beaucoup plus grandes. Alors, il y a d'autres projets futures. Est-ce que vous voulez en parler? Et je pense que partie, bien sûr, bien entendu, à comment être intercepteur, Aurélie? Oui, alors comment être intercepteur? C'est super, c'est la prochaine mission comédiaire de l'Europe. Après le succès de Rosetta. Voilà, c'est un programme assez rapide, puisque c'est une mission qui a été proposée après Rosetta, qui a été sélectionnée pour passer à la phase d'étude en 2019, et qui a été définitivement adoptée par les uns en 2021. Et depuis, bien, c'est en construction avec les instruments qui seront fournies l'année prochaine pour être assemblée sur le spacecraft, etc. Donc, ça va vraiment vite en comparaison d'autres missions. Et c'est un projet qui est assez ambitieux parce qu'en fait, on designe une mission spatiale sans avoir de cible en tête, parce qu'on se laisse la possibilité d'aller vers une grande gamme de cible, qu'on va commencer à chercher l'année prochaine. C'est fou. Oui, l'idée c'est de dire, en fait, les comètes les plus fraîches dans notre système solaire, c'est celle qui. Un peu comme la comédiale Bob, si vous vous souvenez de cette comédiaire certain d'entre nous, était plus ou moins jeune à l'époque. C'était les années 80. Bob, c'était une comète assez exceptionnelle qui venait du nuage de Hort. Donc les confandes du système solaire, c'est comme elle-là. En fait, elles sont en général beaucoup plus fraîches et beaucoup moins altérêts que les autres. Mais on n'arrive pas à les détecter à temps pour construire une mission pour aller vers elle. En général, on les détecte. Quand elles sont déjà assez prêtes de la Terre et on n'a pas le temps de faire une mission pour aller leur en visite. Mais ça, c'est de moins en moins vrai ce que je dis, notamment parce qu'avec Vera Rubin, on va pouvoir détecter ces objets de plus en plus loin du soleil. On n'a toujours pas le temps de construire une mission qui va être dédiée à l'une d'entre elles, mais on est en capacité de construire une mission, de la mettre au repos à attendre au point de la grande numéro 2, là où il y a James Webb, qui est Clyde, Planck, etc. Et puis quand elle passe, on y va, on déclenche et on va l'intercepter, pas trop trop loin de la Terre et puis on va les étudier. Et ça, c'est prévu pour quand? Alors, le décollage est prévu pour 2029. Ah bah, c'est. c'est demain? C'est absolument demain! Oui! On sait pas encore vers quel commètre ça va aller. On sait que la fenêtre de sélection de la cible ouvre à peu près la année prochaine, mais on n'a pas encore décidé. Et en fait, entre temps, bah y a eu la détection de tous ces objets interstellaires et c'est pas impossible que si un objet interstellaire qui condétecte et la bonne orbite, bah c'est pas impossible qu'on décide d'aller vers cette objet-là plutôt qu'une comédie système solaire en fait. Et bah, Sean vas-y, ça te fait rêver toi aussi? Oui, oui, je trouve cette mission super, comme un intersateur. Donc moi, je suis entrée dans cette mission à travers le travail sur au moins-moi. Donc j'étais arrivé un peu tard dans le processus, mais avant que ça soit sélectionné. Et moi, j'ai l'impression que la sélection a été vraiment aidée par tous les mystères avec au moins-moi. Et aussi le fait de cette article qui a montré très clairement que si jamais on avait eu comme un intersceptor avant et si on avait détecté au moins-moi un petit peu avant, on n'a pu faire un survol, prendre des photos. Et vraiment ça, à quoi ça ressemble. Donc je pense que même si ce n'est pas créé pour forcément au moins le plan A n'est pas d'aller sur un objet interstellaire, je pense que les objets interstellés ont vraiment nourris ce projet. Donc pour préciser, vous êtes tous les deux dans les équipes scientifiques qui travaillent au sein de cette mission. Pour l'annec dot, elle sera lancée en même temps que une autre mission spatiale, il s'appelle Ariel, qui sera un télescope spatial pour étudier les exoplanètes sur lequel je travaille. Donc si cette arrière-là a des problèmes, on va être nombreux ici aujourd'hui à être embêté pour devoir réfléchir à d'autres façon d'occuper nos temps. Mais j'aimerais quand même que vous me disiez quelques mots sur la stratégie, justement, parce qu'on a non seulement pas de cibles aujourd'hui, mais on sera lancé, possiblement avant d'avoir une cible. Parce qu'on va la mettre au garage dans le système solaire. C'est ça que vous expliquez un petit peu qui veut se lancer là-dessus. Je peux essayer et puis chagne me corrigerai. Donc l'idée c'est que on va intercepter la comète quand elle sera, enfin la comète qu'on aura choisi, on va l'intercepter quand elle sera à peu près à une unité astronomique. Mais on va commencer à détecter ces objets quand ils seront beaucoup plus loin vers d'hygiénité astronomique, peut-être 20, on sait pas encore. Et ça va leur prendre quelques années à ces objets qu'on détecte loin pour arriver à une unité astronomique. Et c'est justement de ce temps-là qu'on va pouvoir bénéficier avec comète intercepteur, on aura le temps de lancer la mission de la mettre au garage et de la déclencher juste au moment opportun pour aller rencontrer la comète sélectionnée vers une unité astronomique. Et pour compléter ça, on a assez de statistiques de comètes que l'on connaisse pour être confiant que dans une durée assez court de quelques années, il y en aura qui vont passer et dans la bonne gamme de distance pour qu'on puisse l'intercepter. On connaît déjà ça statistiquement parlant, même si on ne connaît pas l'objet en soi qu'on va s'y bler. Mais dites nous en plus sur la manoeuvre en elle-même, c'est-à-dire qu'est-ce que ça consiste en quoi comme être intercepteur? où est-ce qu'elle va attendre et qu'est-ce qu'on fait au moment? Ce nom, on a l'habitude des sondes qu'on lance très fort, très loin dans une certaine direction et après la gravité fait le reste et on espère avoir bien calculé et que la sonde s'approche bien du corps qu'on va viser. Là, c'est pas du tout ça l'idée. Donc c'est là que j'aimerais bien raconter un petit peu cette manoeuvre incroyable sur laquelle repose comme être intercepteur. La manoeuvre en fait elle dépend de la comète, c'est unique à chaque cible, c'est-à-dire que depuis la mission a été complètement adoptée, il y a déjà eu quelques comètes pour lesquels on se dit tiens, ça aurait pu être l'accie de cométences intercepteurs, on va les étudier, etc. Et en fait chaque comète à sa propre orbite, donc la manoeuvre qui va nous permettre d'aller l'arrond contraire et aussi unique à chaque. Vous voulez dire que ça a été annulé l'idée de mettre comme être intercepteur au point l2 et ensuite d'un tour. Ah, mais c'est ça, je voulais vous entendre, vous dire? Ah, on d'accord par ça, c'est vraiment. Ah, sûr que les gens réalisent exactement ce que ça signifie, ce que c'est et comment après on s'en va de ce pour ag. C'est que, en fait, une fois qu'on est en l2, le chemin qu'on va utiliser pour aller de l2 à l'arrond contraire, il va être différent et unique à chaque comète. Parce que chaque une de ces comètes va arriver à un endroit un petit peu différent sur une orbite un peu différente, etc. Mais globalement, on va au point de la grande numéra au 2 et ensuite et bien on déclenche de la façon qui va nous permettre d'intercepter. Donc il y a des gens qui travaillent sur ce chemin qu'on va emprunter et pour certaines comètes, on va avoir besoin d'une assistance gravitationnelle terrestre ou parfois de mars. Enfin voilà, il y a des combinaisons qui nous permettent d'y aller plus ou moins vite. C'est d'ailleurs un critère de sélection, de pouvoir y accéder dans un temps raisonnable mais globalement le chemin exact qu'on va prendre il n'est pas connu à l'avance. Je pense que si tu peux m'encourager au rélit selon ton avis, mais si on a notre homo à moi, on va le mettre en priorité comme simile. Je pense qu'on a assez d'accord tous au sein du consensus scientifique pour dire que si on a un objet interstellaire qui a les bonnes caractéristiques orbitales, on y va. C'est un peu du stoque-cage de comètes et d'objets interstellaires cette mission. On surfeille pendant des années et quand c'est pas trop loin, on approche. J'avais juste une petite remarque, c'est que pour venir à Arthur Clark, donc le télescope Panstars qui a découvert au moins-moi, on va faire partie historiquement dans réseaux qui s'appelle SpaceGarde et qui a été imaginé par Arthur Clark dans le roman rendez-vous avec Rama pour recenser les petits corps susceptibles de éventuellement un jour au présenté un danger pour la Terre. Et quand il a été décidé effectivement d'avoir réellement dans les années 90, on vint à après un réseau de ce type-là dans lequel plus tard Panstars sera parti, il a été nommé par le comité de la NASA qu'il a créé, il a été nommé SpaceGarde en l'honneur de Arthur Clark et SpaceGarde va apparaître dans plusieurs romans de Arthur Clark, notamment dans celui que je m'en suisené tout à l'heure le marqueau de Dieu. Là, en fait, ça se passe plus loin dans le futur et SpaceGarde, SpaceGarde s'est étendu et a des vaisseaux au point de la grange, notamment de Jupiter. C'est pas la même point de la grange, c'est les points L4-L5, on trouve des Astéroïdes, des petits corps qu'on appelle les Troya, où il y a des vaisseaux comme ça qui sont dans ces Troyains et qui étudient les Troyains, mais dans le but premier et de partir intercepté éventuellement des objets qui approcherait. Voilà, c'était juste pour boucler que. il y a une certaine logique finalement, un métro garage, une mission comme ça, un vaisseau ou des vaisseaux au point de la grange, d'autant que, peut-être, pour les auditeurs, il faut comprendre que le point L2, c'est un point où qui bouge dans le référentiel du soleil et de la terre et restit mobile, aligné avec le soleil et la terre, mais c'est un point qui est instable, c'est-à-dire qu'il faut dépenser un peu d'énergie pour y rester. Ce qui faut voir, c'est un petit peu comme si on était en haut d'une montagne et qu'il fallait de temps en temps bien vérifier qu'on ne va pas la dévaler et se remettre bien en position tout en haut de la montagne. Mais si on veut la dévaler pour y partir un autre bout de système solaire, on est dans le endroit idéal. Et c'est ça qui en fait un endroit très intéressant pour y éventuellement partir à intercepter des objets, c'est parce que si on le quitte, on va très très vite dévaler la pente et pouvoir aller où on ne va pas besoin d'une deuxième fusée et d'un deuxième gros propulseur. Il suffit d'un petit, petit propulseur pour faire des corrections de trajectoire pour partir à intercepter. C'est pas très intuitif, comme l'on concept, et ça a été assez extraordinaire de l'imaginer. C'est bien. Arthur Clark aura été aussi le fil rouge secondaire de cette émission, donc c'est bien aussi. C'est un peu le rendez-vous avec Rama. Alors nous avons une question traditionnelle pour chacun d'entre vous. Est-ce que vous accepter de me parler de votre recherche actuel? Qu'est-ce que vous faites au quotidien? Un coireux sandwich de vos journées et qu'est-ce qui vous est spéciale le plus en ce moment dans cette recherche? Aurilli? En ce moment, j'ai écrit des proposables pour James Webb, mon quotidien, en ce moment, il fait de. Ah oui, j'ai compris. de nombre d'hierres de télescopes dont j'ai besoin pour notamment étudier les objets transneptu niens parce que James Webb a vraiment révolutionné la compréhension qu'on a de ses objets. C'est vrai que moi, j'ai fait ma tête sur ses objets dans les années 2010 et on avait les plus gros télescopes au sol et on en a atteint les limites assez rapidement. Et du coup, on a attendu de pied ferme James Webb et maintenant qu'il est là, on essaie d'entirer le plus grand profit. C'est génial. Du coup, beaucoup de temps de calcul en ce moment. Oui, et puis de spectre et voir, est-ce qu'on va détecter tel ou tel band d'absorption de glace sur les étudiants d'enable? C'est une période où on rêve aussi et on se projette vraiment. Le projet de faut essayer si j'avais tel donné qu'est ce que je ferai avec, ce serait génial. Mes auditeurs comprennent que le taux de réjection est extrêmement élevé pour James Webb. Donc le taux de sélection est extrêmement bas. Donc faut arriver à se motiver pour proposer des observations sur le James Webb, si il est aussi au point de la grande aide. Et le droit très très fort. Et châne? Je pense que ces deux projets qui sont assez intéressants et à propos, il y en a un que je fais qui est sur la capture en d'objets interstellaires. Donc le système solaire quand il se balade dans la galaxie, il passe à travers les objets interstellaires tout le temps. Et les autres étoiles aussi, bien sûr, mais il y a beaucoup plus de ces objets interstellaires que d'étoiles. Et donc de temps en temps, il y en a qui se font capturer et qui restent comme des entrugimés des comatres. Donc j'ai tu dis ça un petit peu en ce moment. Et l'autre chose qui est intéressant que j'ai tu dis c'est les planètes flottantes. Donc c'est la même chose que les objets interstellaires, c'est des objets qui se balalent sans étoile dans la galaxie. Mais c'est au lieu d'être assez petit comme les attailles des quelques kilomètres comme les objets interstellaires qu'on a vu juste que là. C'est des objets, des planètes en soi. C'est des trucs parfois aussi massifs que jupiterais au même plus lent. On a peu ça des planètes flottantes qui se balalent. On les trouve dans les. en droit où se forme les étoiles, par exemple, mais on le voit qu'ils ne sont pas liés à une étoile particulière. On essaie de comprendre leur origine pour voir si ces dépens qui se sont fait éjecter de leur système planitaire, ou peut-être que certains sont vraiment juste des mini étoiles qui se forment comme ça et on réfléchit à ça. - À une conférence sur les planètes, j'avais appelé ça des planètes célibataires. Je disais, des planètes qui n'ont pas d'étoiles. - Ça marche aussi. - Un grand merci au Réliéchein d'avoir partagé vos connaissances et votre enthousiasme avec nous. Merci à nos auditeurs et auditrices d'être là pour ce premier épisode de cette nouvelle saison du podcast venu d'ailleurs. Ce podcast est soutenu par la fondation l'oreal UNESCO pour les femmes et la science et par le réseau recherche-impulsion origines de l'université de Bordeaux. - Pour cet épisode, nous avons échangé, ça sort ses voisins intrusifs que sont les objets interstédaires. Ils sont porteurs de beaucoup d'informations en leurs origines, leur composition, leur dynamique, la diversité des corsets d'est, etc. Mais leur passage fut gaz dans notre système solaire en leur observation à la fois complexe et très rare. Petite parenthèse aux milieux de ces objets qui viennent nous rembisiter, la première saison du podcast venu d'ailleurs portée sur la recherche de vie extraterrestre. Et à ce titre, nous souhaitons mettre en avant un ouvrage qui vient de sortir et auxquels plus heure de nos invités, mon châne présents aujourd'hui. En contribué, c'est le grand livre de l'exobiologie qui est sorti aux éditions velins. Sur ce, à très bientôt, même univer, même galaxie, même planète, sont les podcasts venus d'ailleurs.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le premier objet interstellaire, `Oumuamua, a été découvert le 19 octobre 2017 par le télescope Pan-STARRS.
  2. Il s'agit d'un petit corps (50 à 100 mètres) en forme très allongée (cigare ou frisbee), sans activité cométaire détectée.
  3. Sa fenêtre d'observation n'a duré qu'environ 10 jours, laissant de nombreuses questions ouvertes.
  4. Le principal mystère est son accélération non gravitationnelle en s'éloignant du Soleil, difficile à expliquer par la simple vaporisation de glace d'eau.
  5. Cette accélération a suscité des hypothèses, y compris celle d'une voile solaire artificielle, mais les analyses scientifiques l'ont écartée.

Summary:

Le 19 octobre 2017, le télescope Pan-STARRS a détecté le premier objet interstellaire connu, nommé `Oumuamua (signifiant "messager" en hawaïen). Cet objet, d'environ 50 à 100 mètres, présente une forme très allongée – probablement en frisbee plutôt qu'en cigare – et une variation de luminosité d'un facteur 10. Aucune activité cométaire (gaz ou poussière) n'a été observée, ce qui a conduit à le classer comme astéroïdal. Cependant, la fenêtre d'observation n'a duré qu'une dizaine de jours, limitant les données disponibles.

Le principal mystère réside dans son accélération non gravitationnelle : en s'éloignant du Soleil, sa trajectoire montrait une poussée supplémentaire, comme s'il était propulsé. Les calculs ont montré que la vaporisation de glace d'eau ne pouvait pas fournir assez d'énergie pour expliquer cet effet. Cette anomalie a stimulé des hypothèses, dont celle d'une voile solaire artificielle (suggérée par certains comme Avi Loeb). Cependant, les analyses approfondies ont conclu que cette idée ne correspondait pas aux observations. Les scientifiques continuent d'étudier ces objets pour mieux comprendre leur composition et leur origine, tandis que de nouveaux télescopes comme le Vera Rubin permettront d'en détecter davantage.

FAQs

C'est un objet qui vient de l'extérieur du système solaire, qui n'est pas lié au Soleil, et qui le traverse simplement.

Il a été découvert le 19 octobre 2017 par le télescope Pan-STARRS à Hawaï, qui a repéré un objet se déplaçant très rapidement, avec une orbite hyperbolique indiquant qu'il venait de l'extérieur du système solaire.

La fenêtre d'observation n'a duré qu'environ 10 jours, car l'objet était déjà en train de quitter le système solaire et devenait trop faible pour être observé.

Sa taille est d'environ 50 à 100 mètres, sa forme est très étirée (comme un cigare ou un frisbee), et il n'a montré aucune activité cométaire détectable (ni gaz ni poussière).

Son accélération non gravitationnelle : il s'éloignait du Soleil plus vite que prévu, comme s'il était poussé, ce qui ne peut pas être expliqué par la simple vaporisation de glace d'eau.

Il vient du hawaïen et signifie 'messager venu de loin'.

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