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S6 - Ep 5 : les débris spatiaux et Astroscale

38m 39s

S6 - Ep 5 : les débris spatiaux et Astroscale

L'épisode de podcast présente Astroscale, une entreprise spécialisée dans la gestion des débris spatiaux. La discussion souligne l'urgence du problème, avec une population croissante de débris (plus de 140 millions d'objets >1 mm) qui menace les orbites et pourrait conduire au syndrome de Kessler. Fondée en 2013 après une prise de conscience lors d'une conférence, Astroscale a adopté une stratégie d'implantation mondiale (Japon, Royaume-Uni, États-Unis, Israël, France) pour traiter ce défi global et suivre les réglementations et marchés locaux. Ses missions concrètes incluent l'inspection, les services en orbite (comme l'extension de vie des satellites) et le désorbitage. Un point central est le besoin de cadres réglementaires et financiers robustes. Les intervenants explorent des modèles inspirés d'autres industries, comme des cautions obligatoires pour le désorbitage ou des mécanismes permettant l'appropriation privée des débris abandonnés, afin de créer un marché économique viable pour le nettoyage actif de l'espace et assurer sa durabilité à long terme.

Transcription

6638 Words, 38684 Characters

French
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans audice spatiale votre podcast que d'actualité spatiale est là de présentation des entreprises spatiales pour cette fois-ci. Vous êtes dans l'épisode 5 de cette saison 6 et on commence par le générique. 4 2 1 Et il coule. L'Eve-Lorgan Prosper odissait. Et nous revoitons pour une nouvelle émission à Astroscale. Vous avez déjà entendu les portraits d'espace. Nous sommes avec Pierre O'Malley. Bonjour Pierre. Bonjour Morgan Necah. Bonjour Thomas. Salut. Je n'ai jamais eu tout ce qu'on flancent. Nous sommes ici pour discuter des activités d'astroscale. Notamment autour des débri spatiales mais pas que. On y reviendra. Pour un petit point de rappel, on a déjà parlé des débri spatiales dans nos précédentes émissions. Il y a notamment avec Raphaël Chevrier qui est donc l'auteur du film du livre. Les sacsagères de l'espace, c'est que les débri spatiales y en a partout autour de nous. On compte environ 34 000 débri de plus de 10 cm. La je sais que Pierre a peut-être me corriger. J'avais noté un chiffre qui était donné par les a. Il y a quelques années qui étaient 128 millions de débri spatiales de plus de 1 millimètres. Et on sait que c'est des choses des chiffres surtout qui sont amenés à évoluer malheureusement progressivement. Et on pourrait aller jusqu'à ce qu'on appelle le syndrome de Kessler. C'est-à-dire que ça s'alimenterait dans une réaction en chaine gigantesque qui nous couperait l'accès à leur bite terrestre. Qu'est-ce que vous, astroscale, disons, commence cette réalité-là à pu amener à la création de cette entreprise à l'origine. Disons. Alors déjà, je vais te corriger parce qu'aujourd'hui, les chiffres, c'est des chiffres qui viennent de les a qui sont en octobre 2020. On est à 54 000 objets de plus de 10 centimètres. Donc, il y en a uniquement 9 300 qui sont des satellites actifs. Donc, si vous faites l'instruction, vous voyez le nombre de débri qui est à. Et si on parle des débri qui sont supérieurs à 1 millimètres, c'est 140 millions maintenant. Donc, on voit qu'effectivement, comme tu le disais en introduction, c'est une population qui tend à grandir, non seulement parce qu'on va mettre de plus en plus de satellites dans l'espace. Et qu'après, malheureusement, il y a des satellites qui vont avoir des panne, des satellites qui vont exploser quelques petites collisions, qui vont générer ces petits débri et qui font ce que ces chiffres augmentent d'année en année et d'année en année. Et donc, pour répondre à la question sur la création de la throscale, c'est en 2013 le fondateur, nous bous, japonais, qui a assisté à une conférence sur les débri, où j'étais, d'ailleurs. Et qui s'est dit, "Batien, c'est impressionnant ça, vu que le spatial est quand même quelque chose qui va être de plus en plus important, il y a peut-être intérêt à traiter ce problème." Et donc, il a décidé avec ses financements propres et sa volonté de personnel de monter à throscale. Et donc, d'arriver aujourd'hui à la situation dont on est, c'est-à-dire à throscale, implementé dans une multitude de pays avec plus de 600 personnes qui travaillent pour l'entreprise. Et Morgan, donc, sur ce qu'elle France, qui est là, qui s'est implémenté, un peu implémenté, qui s'est installé grâce à la structure française. Il y a deux ans maintenant. Oui, 2003. Il a eu une vraie vision. Je pense qu'il a vraiment fait la transition entre ces conférences où il y avait la lerte depuis plusieurs années, de 10 ans d'année, beaucoup d'universitaires et d'agence qui en parlait et personne, en tout cas, c'est ce qu'il dit, qui s'attaquait concrètement au problème, en tout cas, d'un point de vue entreprise, donc commercial. Donc, il est rentré une semaine après de cette conférence, qui devait être avril parce que, à throscale, elle a été créée, évidemment, le 4mef de Force Made of Force. Ça adore la référence. Donc, il est rentré vraiment une semaine après, donc c'était à la basque même un entrepreneur au Japon et il a créé cette société avec une vraie vision, parce que, et puis surtout, une réalisation, ce qui est effectivement très bon après, j'en souviens de fêter les 10 ans. On est 7 sur le monde, dans 5 pays, avec 2 missions qui ont volées, des dizaines dans le backlog. Alors, vous parlez justement de réalisation concrète de la part d'Astroscale, mais une question qu'on s'est posée, c'est pourquoi c'est de volonté de faire des filiales à travers le monde. Pourquoi est-ce que vous ne concentrez pas vous moyen, par exemple, sur l'entreprise mère, au Japon, où il y avait sur 1 ou 2 filiales, pourquoi est-ce que vous êtes allé vous implanter, comme ça, vous implémenter dans plusieurs pays? Alors, ça a été fait un peu déjà pour suivre le problème des débris Pierre l'avait rappelé en introduction, c'est un REM qui est global. Les spaces partient à tout le monde, c'est pas comme les spaces à rien qui s'augmentaient avec chaque pays à son espace. Donc, les débris sont à tout le monde, en tout cas ils appartenent certaines nations, mais ils circulent surtout de leur bite. La réglementation est aussi internationale, donc nous vous étions en Japonais, la première chale était japonaise. Les plus gros polluteurs, entre guillemets de débris, sont, tu me corrigeras, chinois, russe et américain. Donc, tout de suite, c'était l'idée, on va de s'attacher un objet qui n'est pas le nôtre de nettoyer sur un maximum et puis de suivre l'influence des projets. Donc, le Japon, parce que c'était l'origine et ensuite très vite l'histoire d'Astroske-Luke assez intéressante. Donc, je pense que c'est 2015. On veut faire une première mission qui s'appelle Alli-Ales-A-Dais, donc il a été lancé pour démontrer le Docking Magnétique. En 2015, on parle donc des débris dans cette conférence, mais aucun pays ne veut donner une licence aux satellites de démonstration pour démontrer la capture. Donc, à cet éleutre, ça a besoin d'une licence, une sorte de permis de conduire de autorisation pour pouvoir se lancer par le pays de lancement ou par le pays de fabrication. Nous bouquons aller dans 10 pays, donc la France, les États-Unis, enfin voilà, 10 pays. Le seul qui a voulu donner une licence prend ce risque, donc le Japon ne voulait pas, c'était l'Angleterre. Et donc, il a dit, je vais m'installer en Angleterre, insaler la filiale en Angleterre. Donc, à Astroske-Luke, a arrivé très vite 2017. Et ensuite, le spatial, les États-Unis, place prominente. Donc, deux ans plus tard, à Astroske-Luke, ça a de volonté de se dire, il faut qu'on aille chercher le plus de débris qu'on développe les services, qu'on suit aussi le marché, les financements et les partenaires. Donc, Astroske-Luke, il y a assez édné sur deux sites, Denver, qui est un petit peu le toulouse, le toulouse d'us spatiale aux États-Unis et Washington, parce que c'est le paille d'us spatiale, on va dire tous les décider. Et en 2020, on a racheté Effective Space, qui était une société de robotique à telle à vivre. Donc, en Israël, qui est un peu le centre technique de Astroske-Luke-Luke. Donc, une filiale un peu différente, mais un beau centre technique, je pense, c'est une quarantaine, cinquantaine de personnes aujourd'hui. Donc, on était bien installé. Et puis, l'Angleterre a fait son Brexit, on est sorti de l'Union européenne, l'Union européenne, qui est un acteur spatial majeur. Donc, l'idée, ça a été de reprendre un pied dans l'Union européenne, qui avait aussi un gros poids au niveau des régulentations des technologies, bien sûr. on a fait une étude de pays et on a choisi la France. Donc, l'implantation atoulouse. D'astreuse qu'elle France en 2023. Donc là, je pense qu'on a à couvert le monde. En tout cas, au niveau de réglementation et programme spatiale. Et maintenant, je pense qu'on développe dans cette historielle en parallèle. C'est bien des entités distinctes, mais avec cet héritage, cette funité, cette vision commune. Et on peut envisager, je pense, de vendre à l'export dans d'autres pays en fonction des régions. Mais c'est ce qui fait notre force par rapport à d'autres sociétés. Il y a d'autres sociétés maintenant. À l'époque, quand en 2013 et en 2015, il y en avait pas, je pense qu'il y avait trois. Maintenant, on en compte des centaines qui font des services sondes orbites, au tout cas qui essayent d'en faire. Et nous, on a cette force là d'avoir cette héritage de plus de 13 ans. Mais aussi, cette échange entre les pays, entre ces sociétés, ces façons de faire. Donc d'aller, je pense, plus vite et plus performant. Je rajouterais pourquoi la France, parce que la France a été quand même le premier pays au monde à mettre une loi, la loi sur les opérations spatiales en 2008. Et donc, les licences dont par les Morganes, la France a été un des premiers pays à mettre une licence coercitive. C'est-à-dire que si vous ne respectez pas la loi, vous n'avez pas ouroi de l'encer. Et donc maintenant, beaucoup de pays ont suivi cet exemple français. Il y a des règles de montations qui sont coercitives. Et donc, dans les règles de montations, c'est des choses simples. Vous faites un véhicule qui ne fait pas de débris. Une fois que vous avez utilisé votre véhicule dans l'espace pendant le temps des opérations, vous ne laissez pas traîner la loi, vous le désorbitez pour laisser la place aux autres. Et puis, vous respectez un storm de règles de bien-séance quand vous opériez votre satellite. Et la France a été donc en 2008, la première loi, et en 2025, une deuxième version qui a pris en compte les opérations, ce qu'on appelle une orbite sanicine, comment on fait des opérations de proximité en orbite avec des règles à respecter pour éviter de générer des débris. Merci de rappeler le juridique. J'aurais dit le cas. C'est extrêmement important. C'est un vrai point. Et maintenant, on a la loi spatiale européenne qui va reprendre notamment des dispositions de la France. C'est un jeu moins inspiré, mais on a fait des. De la loi française. Il faut être fier français. Pour une fois qu'on est les premiers, je ne l'aurais pas. Oui, je l'ai fait. Et c'est extrêmement important dans la préoccupation qu'on a de s'attaquer aux débris spatiales. A la durabilité spatiale, c'est la technique. Mais également, l'arreglémentation, c'est comme ça qu'on arrivera à faire quelque chose. On s'inspire beaucoup d'autres industries. On a souvent laérienne, c'est produit spatial, mais moi, je préfère prendre d'un point de vue juridique. Le maritime, voire même le nucléaire ou les éoliennes. On a fait de la recherche là-dessus. En fait, les mécanismes de financement par la réglementation, justement, dans les licences de désorbité, en fait, à d'enlever à la fin de vie à une centrale nucléaire, peut être comparable aux spatiales. Donc, on peut s'inspirer de mécanismes et de financement et de réglementation. Donc un environnement réseau style des technologies de pointes qui écoutent très cher dans les deux cas. Donc, on peut s'inspirer d'autres industries pour réglementer plus facilement et faire de mes décisions. Je suis pas à lui dire ça parce que tu vois d'appliquer le droit de la mer à l'espace. Ça, je pense que ça pourrait être vraiment un truc pour changer les mentalités. Ce qui ne poise problème aujourd'hui, c'est qu'à aller chercher les débris, c'est finalement qu'il va payer. Est-ce que le contribuable français va payer pour aller chercher des débris, qui ont été mis par les Russes, les Chinois ou les Américains? Alors, peut-être qu'avec un petit peu d'inspiration, on pourrait dire oui parce qu'effectivement, moi, contribue le bruit de le bruit de l'Etat, je vais payer pour aller chercher ces débris-là, parce que finalement, ça interdit de la place pour continuer à profiter de l'espace, parce que mes satellites français ne seront pas impactés par les débris. Enfin, bon, quand même, on se dit. - C'est un centaine de millions d'euros en ceci au reçue. - Voilà. Alors que du coup, le fait d'essayer de créer un marché pour que les entreprises privées et à l'intérêt à faire ce genre de choses, qui fait que pourquoi on ramasse ces débris, il faut qu'on soit payé pour. Alors, soit on est payé par une communauté ou par. pour aller chercher les débris, c'est ce qui se passe pour. au sol. Et mais nous, il faudrait que ça soit des gens qui nous payent, enfin qui payent, pour aller détruire l'espace. Et ça, on voit qu'aujourd'hui, les États sont pas prêt à payer à cause des problèmes internationales. - Et donc, moi, je ne sais pas de. - Ils ont aussi pas de. - Et c'est pour ça que moi, je proposerai, la plus grande grande de l'espace, c'est-à-dire que si tu laisses ton débris plus dans certains temps, allez, je ne sais pas, disons 25 ans, au bout de 25 ans, ce débris, une importante équipe, peut-être, elle chercher. Et donc, une entreprise privée peut se dire, "Batien, moi, j'ai un intérêt maintenant à les chercher ce débris, puisque il va m'appartenir, j'ai de la matière première, et peut-être que cette matière première dans 25 ans, elle sera. inestimable d'un point de vue coûte-toi." Et donc, ça justifie de l'investissement privé, donc, je gouverai investissement par rapport aux investissements étatiques qui, eux, sont quand même contraint à des règles différentes, toutefois. Et donc, le droit de la mer à l'espace, j'aime bien le concept. - C'est intéressant, oui. - Là, c'est vraiment aller chercher. - C'est un peu ce qu'à spécial. - C'est vrai. - Côté, on vous laisse, sinon, le micro-alumé, on vous laisse travailler au-dessus de la R&D. Mais ça me fait beaucoup penser à une discussion qu'on a eu et quelques années sur ce sujet-là, à ces micros avec un ami à nous, François Rulie, que Jean-Brasse, qui est docteur en histoire du droit spatial, et qui parlait du fait que les grands fourmarins étaient un modèle qui était beaucoup utilisé par l'ONU pour essayer de créer une vraie réglementation internationale coercitive, parce qu'on connaît le traité de l'espace, on connaît les lois qui ont été passés depuis. On sait que tout le monde ne l'a pas ratifié et qu'il est difficilement impliquable dans l'état et plus du tout à jour, mais qui effectivement, cet exemple-là des grands fourmarins et puis du droit maraitiment général était assez parlant, en tout cas, ce qui se rapprochait le plus de ce qu'on pourrait faire dans le droit spatial. Donc c'est hyper intéressant pour les gens de se rendre compte que effectivement, comme tu disais Morgan, l'espace c'est international en l'essence, le droit maraitiment l'est en très grande partie, en tout cas dans les zones qui sont internationales, parce que ce n'est pas toujours le cas, mais c'est effectivement des parallèles qui sont parlants pour les gens et qui peuvent permettre aussi de prendre des exemples concrets de pire atrie, notamment, parce que ça existe aussi dans le déficit. -T'as pas une question aussi, je préfère quand même le sepais un droit, mais le côté central nucléaire au E.olien. Je disculte avec des personnes qui traînent dans les E.olien et ils me disaient nous si on met des licences d'ailleurs à la brosse à nous j'habite, il y en a des centaines d'euliennes, si les installent au moment de les installer avant même de financer le projet, il doit avoir dans leurs autorisations un plan pour les enlever à la fin de leur vie et qui est financé par le projet. Donc en fait, là on était vraiment sur la question commerciale, il y a aussi la question de la décidation technique qui est très intéressante. Si on imagine que dans la licence que l'Etat français des livres et les autres Etats, au moment de ces soins, vous allez le déorbité par vos propres moyens. Soit si casse vous allez appeler à se risquer le autre pour pas le laisser et ce financement-là sera pris en compte dans votre plan de financement. Après l'équation des satellites, ces opérateurs est compliqué, ça incite vraiment à prendre en compte la fin de vie et c'est un petit peu le cas de la nouvelle loss de 2024, je pense. Donc je trouve c'est un mécanisme qui est peut-être, oui, c'est moi en parlant que le maritime, mais l'éolien ou les centrales nucléaires, je sais aussi le cas, et donc il y a des mécanistes d'assurance et des mécanistes financiers. Un peu de ok, je dépose de l'argent sur un fond. Si je dis "horsbite, où j'enlève mon éolienne, mon satellite, on me rend l'argent". Sinon l'Etat garde l'argent, par exemple, pour aller financer une mission de débris. Ça paraît simple, mais c'est une chose qui est très compliquée à mettre en place. C'est le principe de la construction. Moi je suis tout à fait d'accord avec ça et c'est clair, mais ça ne est applicable, co-future sa satellite. Et qui va chercher les vieux débris qui appartiennent à personne, et c'est là où moi je me disais cette solution-là, alors peut-être que dans la caution, quand les caution pas utilisée, on fait des missions pour aller nettoyer les vieux débris qui appartiennent à personne. On a entendu un service entré d'astrosquelles, on m'a posé de la question. A l'époque, c'était plus dur que aujourd'hui je trouve. Moi, j'avais eu un cas pratique sur l'étranger sur deux jours. Comment financer un fond international de débris? Donc l'idée c'est la caution si elle est attrapée par l'Etat. Elle va, par exemple, dans un fond international, on ne sait pas comment y agérer, c'est mon cas pratique de le gérer, qui permet peut-être de financer, d'aller chercher des débris qui sont déjà existants. Mais là, on invente vraiment un système, donc j'ai très bien. Alors que le système de piratrice, en mode. - A stress que l'Etat ne vende pas d'adulte agréable. - Bien sûr. Il va falloir le HTA drôque en mode. - Parce que je voulais dire, c'est qu'aujourd'hui, vous voyez un bateau qui est abandonné dans les zones internationales, il appartient au premier qui a la première personne qui est born dessus. Et donc si tu abandons ton véhicule dans l'espace si amant, c'est-à-dire qu'on fait tu. tu as un véhicule dans l'espace, tu l'utilise, et puis après tu le ramènes ou tu le détruis, tu le décomissionnes, c'est ce que tu veux. Mais si tu l'abandonnes là, ça veut dire que tu dois continuer à être responsable des problèmes que ça va faire, mais que si quelqu'un vient te le prendre, parce que lui va s'en occuper, et tu devrais le droit international, de dire "OK, ce n'est pas un acte de piratrice ou un acte de guerre." Et aujourd'hui, tu as raison. - C'est considéré comme un acte de guerre. - Oui, mais pourquoi? Parce que finalement, on n'a jamais eu le cas pratique. - Et donc si. - On s'il y a ce qu'il n'y aura pas en ce cas? - Nous, donc. - On va pas en casque d'escal. - Mais du coup, comme tu fais un très bon lien avec Astroscal, comme vous l'avez dit, il y a quand même des centaines de milliers, voire de millions de débris spatio de tout taille, et d'ailleurs, chez Astroscal, on ne parle pas que de débris, puisque vous avez vocué le fait d'être un petit peu des garages de l'espace, mais justement, c'est quoi vos missions? Comment concrètement? Parce que vous parlez d'actes concrets, vous allez travailler en orbite. - Alors, on a trois types de missions. La première, c'est inspecter. Donc, on a concrètement aussi les gens dis, c'est quoi? Vous êtes des serviceeurs, ou des ébours, des dépanners? Est-ce que c'est des petits astronautes avec des balais? On avait cette vision? Dans ces vrais ans, des satellites. Donc, on a la première mission du satellite, ça va être d'inspecter. Donc, de s'approcher ultra-proche d'un objet spatio soit préparé ou non, donc ça peut être un débris, ça peut être un satellite. Et d'inspecter son état, est-ce qu'il y a une collision? Est-ce qu'on peut se d'oquer? Ça peut avoir un intérêt aussi stratégique d'un point de vue militaire. Allez, voir ce que font les autres satellites, des autres pays. On en entend beaucoup parler en ce moment des rapprochements. Donc, première, grande type d'émissions. La deuxième, c'est de catégorie très large, c'est vraiment le service. Vous savez tout ce qui va être le service de l'extension de vie. Donc, ça t'aché à l'île pour le ramener de la vie, le risoulé. Donc, le refaire son plan de carburant. Je vais imaginer d'autres versions de services à terme même le réparé, peut-être en orbite, magnifactuer en orbite. Et le troisième grand service, dont on parlait, qui est enlevé. Donc, retirer. C'est-à-dire retirer des objets, préparer donc avec des plaques d'amarage, en amont, ou des débris préexistants. Donc, ça est en trois grandes catégories de service, en fonction du service, des caméras, des bras robotiques, ou des bras mécaniques magnétiques pour se d'ok. Et le cœur du système, ça va vraiment être les algorites d'approche et de navigation qui sont autonomes pour aller s'attacher à ce satellite. Une question, parce que il faut que je l'impose, sinon, je sais qu'un bon ami est m'aumé à me l'opposer. Vous intervenez sur des satellites. Alors, tout taille de satellites, c'est ma première question. Deuxième question, est-ce qu'on peut imaginer que vous interveniez sur des objets, des véhicules comme l'ISS ou comme des capsules habitées. Et troisième question, et bien sûr, la réponse éventuellement non, tout à fait intéressante. Est-ce que vous pouvez intervenir sur imaginons des embêtres cloutaines comme la L2, ou le GEMSOB présence sur une telle mission si elle avait un besoin hyper important d'aller intervenir? Alors, j'ai prendre que la première question, et je te laisse le reste. Alors, nous, on est sur toutes les orbites. Donc, on allait très loin, donc je vais préciser les OGO sur les deux. Taille, en fait, il faut que ce soit intéressant. On en revient commercialement. On ne va pas aller chercher, servissez des satellites ou des orbités des trop petits satellites. Déjà, parce qu'ils sont orbites souvent basse, donc on va dire sous 400, 500, 600. Donc, ils rentrent dans l'espace assez rapidement, quelques années, quelques dizaines d'années. Ou, ils sont trop petits, parfois, ils essayent des cubsats, ils n'ont pas de propulsion. Donc, pas d'intérêt d'aller développer un satellite. Nos satellites font entre 100 et 500, 600 kilos. Je pense, pour l'instant. Donc voilà, on ne va pas construire un satellite de 100 kilos pour aller désorbiter un satellite de 500 kilos. Ça, c'est pour la taille, donc on s'intéresse plutôt à, on va dire, 150 jusqu'à les étages de fusée. Ils font jusqu'à 2 tonnes. Je pense, pour l'instant dans nos capacités, mais on peut imaginer plus. Et sur les orbites, donc des orbites qui sont intéressantes aussi, donc ça va être, je dirais, à partir de 700, 800. Voilà, beaucoup de clients jusqu'à 1200, en orbites basse et des orbites de diostationnaires pour l'extension de vie d'autres missions. Je te laisse pour la lune, la L2, l'ISS. Donc, dans l'absolu, un véhicule mécanique que ça soit un ISS, capsule ou satellite, on peut considérer que c'est un peu la même chose. Après, il s'avère que je pense qu'aujourd'hui, alors, après, donc, il faut qu'on se positionne dans une échelle de temps aussi. Mais parlons de nos prochaines missions. Nos prochaines missions peuvent aller effectivement attraper un étage de lanceur et de désorbiter. Ça, c'est quelque chose sur lequel on travaille et on est avancé dessus et on a un planning qui va bien. Aujourd'hui, pour aller réparer la session spatialitaire et la session spatialitaire nationale, je pense qu'il est encore préférable d'utiliser des astronautes qui habitent là et qui sont capables de sortir et d'aller réparer la station. Après, dans un carré extrême, comme une capsule bloquée quelque part parce que, justement, elle ne peut pas s'amarrer sur la station parce qu'il y a personne pour pouvoir débloquer ce système-là. Fait rappel à un nouvel véhicule équipé d'un bras de génération 2, c'est-à-dire pas uniquement j'attrapes magnétiquement un véhicule, mais je suis capable d'avoir ce qu'on appelle un end-effecteur, c'est-à-dire une poignée agile pour aller débloquer quelque chose. Ça, c'est des évolutions technologiques que l'on envisage dans les 5 à 6 ans. Et donc, je vais dire oui. Après sur l'E2, si on a la capacité d'y aller, c'est le problème, c'est qu'il faut y aller avec le propresseur, nos technologies qui seront développées dans le cadre des orbites geosationnaires, on a à peu près les mêmes conditions environnementales, vis-à-vis de tout ce qui est réellement étromanietique en L2. Et donc, on pourrait tout à fait s'avisser des véhicules en L2. Et j'en veux dire, c'est presque même vachement intéressant parce que c'est super loin et c'est très difficile d'y avoir accès. Donc, pourquoi pas, dans le futur, mettre, enfin, donner la capacité de s'autoréparer à un véhicule mécaniquement, pour aller échanger des pièces, des urchanges, des façons autodomes, parce que, soit, il y a un véhicule qui vient et qui fait plusieurs véhicules, mais en L2, on imagine bien qu'on est tellement loin que. C'est possible. - C'est pas encore dans la road map? - Non. Le fait de dire, il y aurait pas été que je suis. - Oui, de bouger un panneau solaire, ça? - Oui. - Technologiquement, si tu veux, c'est juste un problème de repulier en problème. - Oui, bien sûr. - Mais je veux faire un petit point vocabulaire pour les néophytes, ce qu'on a évoqué plein de terrain. - C'est vrai. - L.O. l'hearth orbit, donc la orbit basse environ 600-800 kilomètres. Ça peut aller jusqu'à 2000. - C'est la norme, c'est ça, c'est vraiment. - 2 000 c'est orbit basse. - C'est très très facile, c'est même un peu probable. - C'est au tout début. - Tu peux me checker dans la main quand même. - Effectivement, effectivement. Et après, on a leur bidio stationnaire, dans 36 000 kilomètres, autour de 36 000 kilomètres. On a parlé aussi de points L2, point de la grande. - L2, 1,5 million kilomètres. En tout cas, c'est là où c'est tu. Le GWST, donc j'aime, soit espérés, c'est les scopes. Ça fait beaucoup de thermes qu'on a utilisées. Donc je préférais redonner un petit peu les thermes qui nous écoutent tout celles qui n'aurait pas ces informations pour qu'on comprenne bien. Et on a parlé des très rapidement. Je crois que c'était dans ton portrait même pas dans l'émission de l'évolution des satellites actuelles. Notamment, on va vers les constellations, on va voir les méga constellations. Et moi, la question que je voulais vous poser, c'est qu'aujourd'hui, on a environ 16 000, 15 000, 16 000 satellites qui ont été envoyés dans l'espace, qui sont en l'espace actuellement. On sait qu'on pourra doubler, peut-être même tripler si jamais les projets comme Starlink, doubler le nombre de satellites, comment astrosquelles se place dans ce contexte où l'évolution de leur bite notamment basse parce que les méga constellations notamment pour l'internet sé en orbit basse, comment vous vous positionnez pour revenir, répondre aux besoins qui vous croitent de manière très forte. Dans les prochaines années, on voit déjà des Starlink qui ont des problèmes, des commissionings, enfin, de fin de vie, pas anticipé. Est-ce que vous pensez adapter votre offre à cette situation en évolution ou est-ce que vous pensez que votre offre est déjà suffisante pour, enfin, en tout cas bien adapter à ces besoins en devenir? Alors, moi, je donnerai deux réponses. Alors, comment on va augmenter les constellations et la densité de la population en orbite? Je pense que c'est par l'arégulation, c'est-à-dire qu'en fait, si il y a des règles de la route précises, on va pouvoir densifier les orbites puisque chacun va respecter les règles et c'est un peu comme sur la route. Si vous roulez sur l'autoroute, sans foi, ni loi, vous pouvez faire rouler qu'un seul gars, de que le seul véhicule de façon sûre, et si vous avez des règles très précises et que tout le monde respecte ces règles à la lettre, vous êtes capable de rouler tous à la même vitesse avec des intérêts réduits et donc de densifier la population. On n'a pas pas dans le même chose. Là où un terviens quelque chose de problématique, c'est quand il y a un grand sabre dans cette machine huile. Et c'est là où ce grand sabre, il est très table de façon différente si on est en orbite, alors dit basse, par exemple Starlink, aujourd'hui, sur 500 km. C'est à dire qu'ils sont à une orbite où il reste encore du frottement atmosphérique et où, naturellement, les véhicules, si ils n'ont pas un système de propulsion et qu'ils n'ont pas de la bonne altitude, ils vont descendre. Et ils vont descendre et brûler dans l'atmosphère entre quelques mois, à faire y avoir une année. Et donc ça veut dire que si un inquiétant mon panne il va sortir de la constellation automatiquement pas si frottes et donc Starlink sait encore gérer aujourd'hui grâce à leurs algorithmes, les collisions et donc un satellite qui n'ont pas de panne. Cette solution-là, les différentes sur les orbites plus hautes, particuliers, pensant concurrent ou à OneWeb, qui lui est à 1200 km ou là, il n'y a plus d'altitude résiduelle. Et ça veut dire qu'un satellite qui tombe en panne dans la constellation, ça s'adélite qui reste dans la constellation. Et c'est là où nous, on a vraiment quelque chose et un impact à faire, c'est-à-dire que ce véhicule, il faut déjà le sortir de la constellation parce que c'est quelque chose qui va gêner la structure de la constellation. Je ne sais pas si c'est le cas pour OneWeb, mais les constellations en basse altitude, au pol, vous croisez à quelques secondes, c'est-à-dire que sur un même point géométrique, à deux trois secondes, il y a un véhicule qui passe, parce que c'est là où tous les plans se croissent et donc vous avez une densité de population d'objets. C'est-à-dire que votre objet, si vous le pilotez plus, il peut se décaler un peu dans le temps, arriver une ou deux secondes plus tard et donc grandrer dans son copain. Et donc si vous avez plus le moyen de piloter cet satellite, il faut bouger toute la constellation pour éviter ce copain-là qui est indiscipliné. Et c'est là où nous on a du business, on dit "on est positionné à endroit qui va bien". Ce véhicule, vous le sort de la constellation, c'est-à-dire que vous avez pas toute la constellation à reconstruire, à repositionner et donc on enlève là. Et donc c'est en ça que cette offert elle est intéressante et que elle intéresse, ailleurs les opérateurs, et je crois que pour enfin il y a des accords qui sont en train d'être travaillés. Et donc c'est là, on est, on veut, c'est leur dire, cette solution la technologique, elle existe, elle est sur étagère, voilà signé en bas, quelle option vous voulez. Effectivement, c'était un bon exemple et tu voulais vocier plus tôt, ça peut s'adapter à plein de situations différentes et on sait qu'à l'avenir, on va avoir pas mal de questionnements sur les collisions, les évitements. On sait que le connaîtse et l'agence passait à l'Europe et le travail sur ces algorithmes là, on en avait évoqué dans le précédent des émissions, mais vous travaillez aussi sur des plaques d'amarages, dogging plates, que vous vendez, disons, à des entreprises qui ne couvent construisent des satellites pour leur permettre d'être plus facilement utilisés, enfin, pour leur permettre de profiter de vos services de manière beaucoup plus simple, j'ai cru comprendre qu'en 2025, c'était l'année dernière, ce qu'on est en 2026 quand même, on doit m'habituer, on est encore en janvier, les séries moins tranquilles, vous avez contractualisé avec Airbus Defensive Space pour un beau contrat, est-ce que tu pourrais être nous le fin? Je te regarde, Morganne, parce que j'ai cru comprendre que les contrats s'est le fond de men, est-ce que tu pourrais nous en dire un peu plus? Oui, j'ai très, j'ai astrosqué le liquide, j'ai vu le début de la dogging plate. Donc oui, c'est une petite plaque, ça ressemble à un petit ron avec des jambes ou non, fonction de ce que l'opérateur veut, il y a été designé pour être très légère et le moins introduit possible sur un satellite. L'objectif c'est que les opérateurs, les manufactures, l'installent sur le satellite en amont et ça permet nous d'avoir un service qui sera normalement moins cher, plus efficace, car plus répétable, et d'aller se doquer, donc de façon magnétique, c'est une sorte de petit QR code sur la plaque, que notre capteur pourra détecter et se doquer ensuite avec lui. Au lieu de designer un bras robotique, dédié à cet objet, qu'on ne connaît pas, etc. Donc c'est voilà pour les futures satellites. Effectivement, on astrosquait le liquide, donc vient de signer un contrat avec un QR-bus. Donc c'est une très bonne nouvelle. On a d'autres opérateurs qui s'y intéressent d'autres petits contrats, mais l'objectif c'est vraiment d'avoir une adoption plus grande de cette préparation, que ce soit la plaque astrosquait, ou d'autres, j'ai envie de dire le premier niveau, c'est soyez préparé. Ça c'est le numéro 1, et idéalement, soyez préparé avec une plaque astrosquait, comme ça on peut s'y attacher, mais on est compatibles de la plupart des systèmes de préparer avec nos services aussi, avec des petits bras. Ça va vraiment permettre d'une adoption généralisée du service et comme le disait Pierre, un satellite casse dans la constellation. On peut aller le chercher de façon assez routinière au lieu de la designer une mission comme on le fait pour un étage de fusée japonais actuellement qui va prendre, je sais pas, c'est la première, donc peut-être 5, 6, 7, 8 ans avec des technologies de pointe dédiées pour cet objet. On entend bien que c'est pas vivable et récurrent de le faire à chaque fois. Oui, et je rajouterai contrairement aux missions scientifiques, d'exploration marcienne, où on peut vraiment se faire plaisir sur des super techno, la pointe, nous on a quand même un boîte privé, donc il faut qu'on fasse attention au coup et qu'on rentre notre service achetable par les clients. Il faut que les clients se disent, "OK, j'achète ça parce que c'est fiable." Et puis ça me coûte pas un bras. Enfin bon, je suis en robotique. Parce qu'un bras robotique, c'est tout de suite des dizaines de millions d'euros pour le spatialiser tout ça. Donc plus le système va être simple et sensalisé et plus on va pouvoir baisser les coups et donc rendre ce service le plus normal possible. C'est exactement comme les crochetes et des voitures. Aujourd'hui, c'est tout sensalisé. Quand le dépanaire arrive, il va pas trouver un gros crochet, un petit crochet, un crochet de 5 cm qui est normalisé. C'est le même sur toutes les voitures. Et donc c'est également ce que ce va à quoi on veut aller pour que ça soit plus quelque chose d'extraordinaire d'aller dépanaire sa thélite, que ça soit normal. Vous achetez sa thélite, il est fait pour être. jusqu'au recyclage, jusqu'à la désorbitation et la trapper. Alors là où je suis content, c'est que je crois que dans la loi française, aujourd'hui, il y a un article qui dit que les véhicules qui veulent doivent être équipés dans un système pour aider la désorbitation. C'est une avancée majeur. C'est comme ça dans toutes les régions. Vous qui nous écoutez, vous l'ouerez compris si le sujet des débris, des déchets espacios de la désorbitation ou encore de la mécanique dans l'espace, vous intéresse, vous l'ouerez compris, suivez les actualités et l'émission d'astroscale. Mais avant de laisser la parole à Simon qui a vous annoncé la petite surprise de Final Podcast que j'adore ce moment, un très grand merci de nous avoir accueilli ici chez vous pour vos locaux, ce qu'on est très bien reçu et c'est un plaisir d'être là. Merci beaucoup pour tout ce que vous nous avez partagé et puis je l'espère à très bientôt. Merci beaucoup à très bientôt. Et oui, il y a une petite surprise de Final Podcast. Tout d'abord, je vous remercie également de nous accueillir ici à Toulouse dans un des locaux d'astroscale et France qui a été ouvert. Il y a un an, je crois, peu près. Et donc la petite tradition de Final Podcast c'est qu'on vous laisse le mot de la fin. On vous laisse les clés de l'émission où vous en faites ce que vous voulez. Ça peut durer 5 secondes, comme ça peut durer 10 minutes si vous avez le temps. Vous dites que vous voulez, c'est à vous de conclure. En plus, vous êtes deux. Vous regardez en chien de faillants, vous dites en qui prend la parole. Nous on pose le nickel et vous allez voir. Si je vous laisse commencer, vous travaillez par vous. Et je vous souhaite très bonne soirée. Merci beaucoup de nous donner la parole. De vous intéresser ces sujets-là et surtout de partager votre passion et la notre avec vos auditeurs. Parce que l'avenir du spatial c'est le fait de faire des débris et des systèmes anti-débris. Mais c'est aussi le fait d'avoir des ingénieurs passionnés qui veulent travailler dans le domaine. Et j'espère que nous avons écouté. Ça aura créé des vocations et des envies. Et j'attends avec impatience de voir ces nouvelles générations, venir nous amener des idées nouvelles et nous aider à résoudre ce problème qui malheureusement a été mis en place par l'eau dont par un grand-parents et que nous on doit, je pense comme d'autres grands problèmes de l'humanité actuelle, on doit opérer ce changement. Et donc nous ce qu'on essaie de faire chasse-rosquelles c'est de tourner des outils pour opérer ce changement. Vous l'aurez compris. Donc. J'avais presque le même mot de la fin. C'est vraiment les équipes, enfin, humains. Je ne sais pas que vous l'avez ressenti à travers ce qu'on dit la façon dont on en parle. Mais les gens ici sont vraiment passionnés. Donc moi, je le disais, c'est dans le spatial, mais chasse-rosquelles c'est vraiment particulièrement présent. On a des jeunes ingénieurs et des moins jeunes aux Japon, en Angleterre, en France, qui sont vraiment brillantissimes. Moi, je suis pas un ingénieur. Je les admire vraiment beaucoup. Et pas que des ingénieurs, vraiment des directeurs finance, des DRH incroyables. Et donc, je pense que c'est ça qui fait la différence. C'est juste par qui la fera. C'est cette vision commune et partagée par les employés qui a été insulfé par Nobu et par les équipes. Et qui fait briller les yeux quand on dit aux grands publics, dans une nouvelle association de diner. Qu'est-ce que tu fais? On essaie d'expliquer mon bâge, je suis une beau beau de l'espace, ou un esboeur de l'espace, ou plus concrètement je travaille avec des services en orbite, déjà le spatial s'affaire et ce métier un peu du réhabilité, cette mission qu'on s'est donné s'affaire et vait. Il y a beaucoup, beaucoup de challenge, technique, financière, réglementaire. Mais j'espère vraiment que qu'on va y arriver. En tout cas, on a les bonnes personnes et on est sur la bonne voix. Donc merci, j'enfinie l'en, nous avons donné la parole. C'est très fréquieux et on espère vous voir besoin de ce pour des missions, pour des lancements et pour des succès. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Croissance alarmante des débris spatiaux
  2. Astroscale, fondée en 2013, développe des solutions actives (inspection, services, désorbitation) pour la durabilité spatiale et s'est implantée internationalement (Japon, Royaume-Uni, États-Unis, Israël, France).
  3. La réglementation, inspirée d'autres industries (maritime, nucléaire, éolien), est cruciale, avec des mécanismes comme les cautions financières pour financer le nettoyage et inciter à la responsabilité.
  4. Débat sur le financement et la propriété des débris

Summary:

L'épisode de podcast présente Astroscale, une entreprise spécialisée dans la gestion des débris spatiaux. La discussion souligne l'urgence du problème, avec une population croissante de débris (plus de 140 millions d'objets >1 mm) qui menace les orbites et pourrait conduire au syndrome de Kessler. Fondée en 2013 après une prise de conscience lors d'une conférence, Astroscale a adopté une stratégie d'implantation mondiale (Japon, Royaume-Uni, États-Unis, Israël, France) pour traiter ce défi global et suivre les réglementations et marchés locaux.

Ses missions concrètes incluent l'inspection, les services en orbite (comme l'extension de vie des satellites) et le désorbitage. Un point central est le besoin de cadres réglementaires et financiers robustes. Les intervenants explorent des modèles inspirés d'autres industries, comme des cautions obligatoires pour le désorbitage ou des mécanismes permettant l'appropriation privée des débris abandonnés, afin de créer un marché économique viable pour le nettoyage actif de l'espace et assurer sa durabilité à long terme.

FAQs

Astroscale est une entreprise spatiale fondée en 2013, spécialisée dans la gestion des débris spatiaux et les services en orbite. Son objectif est de traiter le problème croissant des débris pour assurer la durabilité des activités spatiales.

Selon les données de 2020, il y a environ 54 000 objets de plus de 10 cm, dont seulement 9 300 sont des satellites actifs. Pour les débris de plus de 1 mm, le nombre s'élève à environ 140 millions.

Astroscale s'est implantée dans plusieurs pays pour suivre le problème global des débris spatiaux et s'adapter aux réglementations internationales. Cela permet aussi de développer des services, d'accéder à des financements et de collaborer avec différents acteurs spatiaux.

Astroscale propose trois types de missions : l'inspection rapprochée d'objets spatiaux, les services comme l'extension de vie des satellites, et le désorbitage ou la réparation des débris pour nettoyer l'espace.

La France a été pionnière avec une loi sur les opérations spatiales en 2008, imposant des licences coercitives pour limiter les débris. D'autres pays et l'Union européenne suivent maintenant cet exemple pour renforcer la durabilité spatiale.

Le principal défi est de financer le nettoyage des débris existants, souvent abandonnés par d'autres pays. Des mécanismes comme des cautions ou des fonds internationaux sont envisagés pour inciter les acteurs privés et publics à agir.

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