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S2.Ep.3 - Culpabilité, loi de chasteté, parentalité, ... conversation avec Silvia

69m 48s

S2.Ep.3 - Culpabilité, loi de chasteté, parentalité, ... conversation avec Silvia

La narratrice, brésilienne, a grandi dans une famille catholique avant de rejoindre l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours à 10 ans, baptisée grâce à son cousin missionnaire. Sa mère s’est convertie plus tard, mais la relation s’est détériorée en raison du jugement et des attentes rigides de la narratrice. Après avoir rencontré Julien à l’Institut, ils se sont mariés rapidement au temple, après une confession humiliante à l’évêque pour des gestes affectueux qu’elle considère naturels. Elle critique la pression autour de la loi de chasteté, qui pousse à des mariages précoces sans véritable connaissance mutuelle. Arrivée en France, elle s’est investie à fond dans l’Église, mais a ressenti une culpabilité constante et un sentiment de ne jamais être assez, surtout après la naissance de son enfant. Elle regrette d’avoir jugé les autres au nom de Dieu, réalisant que l’amour est plus important que la perfection. Son parcours illustre les tensions entre la foi, les attentes institutionnelles et le besoin d’authenticité et de bienveillance envers soi-même et les autres.

Transcription

10740 Words, 57785 Characters

French
[Musique] Merci de venir, parce que je sais que c'est pas toujours facile de venir parler. Comment tu te sens aujourd'hui déjà? J'aime bien ça, dimanche à la maison, c'est toujours bien. [Rires] C'est ça, chambre? Dimanche, c'est vraiment différent quand on a pu aller que dix. D'accord, grotte-nous un peu où tu habites, peut-être qu'elle achetera que l'état situation familiale, et puis après on va parler de ton parcours avec les 10? D'accord. J'ai m'appelé de tesuvias, j'ai vien du Brésil, je suis Brésilienne. J'habite Normandy maintenant à la manche, avec les Julien, un corps et mes enfants. On a trois enfants ensemble, un des 10, un des 8 et un des 2 ans, 2. Et voilà, on est venu ici parce qu'il a tous les faits trop chauds. [Rires] Je suis de la France, donc. Oui, c'est alors ça, mais pas tous les jours, c'était un peu trop chaud. On habitait à la bas pendant 7 ans dès que j'ai su arriver du Brésil, et après on est des ménages ici aussi pour s'y rapprocher de ma belle mère, et aussi vraiment pour s'enfuir de la chaleur. Ok, très bien, raconte-nous un peu sur remonte peut-être dans ton enfance, déjà qu'elle est ton. t'éparant avec elle religion, avec elle religion, est-ce que t'as grandi dans les glises raconte-nous un peu tout ça? Oui, ma maman est étécatolique, je pense que tout le monde en Brésil, on est catholique. J'ai été catholique aussi, quand je devais faire la première communion, j'ai connu les missionnaires par mon cousin qui était déjà membre de l'Église, et j'ai connu l'Église par Louis et des parties en mission au beau temps moment, il était mon cousin qui j'ai dormi dans la trénorme et il était un très bon exemple et tout. Et quand des parties en mission, j'avais 10 ans que pardon, j'avais 10 ans quand j'ai connu l'Église et j'ai été baptisé. Et j'ai connu. j'ai sorti des glises catholiques et j'ai parti à l'Église maman. Au début, j'ai me santé bien venue, à la base, j'ai me santé quelqu'un dans l'Église et j'ai mes sentirs qui je pouvais faire des choses, mes sentirs. Et au titre, c'est ça que l'Église m'a apporté au début, je me santé au titre qui j'ai pouvait servir. Donc oui, c'était en 2021, que j'ai été baptisé. D'accord, donc déjà, comment ça s'est passé avec ta famille, quelle était leur réaction par rapport à Bataim? Maman et elle m'aiderait faire, mais elle n'était pas des tout opposés. J'avais 10 ans, mais c'était plutôt ma tente qui s'assaire, qui m'est encouragée à les se baptiser parce qu'elle était baptisée aussi. Et c'est la tente aussi, qui j'ai idola très aussi, que j'ai aimé beaucoup, donc je suis vivie en pousse, c'est pas. Mais maman elle a rien dit, elle est juste vieux que j'ai aimé ça et m'aider à faire. Bon papa est décédé, donc je n'ai jamais l'ocognue, donc c'est souvent juste maman. Et après Plutard, maman et c'est baptisé à l'Église, beaucoup des années Plutard parce qu'on a l'émissionnaire venait à la maison pour parler avec elle et tout. Et au Brésil, c'est très fictive à voir l'émissionnaire à la maison, manger ensemble, on passe vraiment de beaucoup de temps ensemble. Au moment, elle a baptisé, mais je voyais qu'elle avait un pied dans l'Église et l'autre d'or, quand elle était trop maman, comme ça, qu'il y a un pince. Et elle a baptisé, mais je n'ai jamais senti que j'étais sa place, là bas. Et j'ai la critique beaucoup parce que elle a fait des palaisches comme euphor et quand elle était membre de l'Église, tu veux faire des choses parfaits. Je pense que c'est un moment là, j'ai beaucoup jugé, mais à moins on s'est disputé vraiment beaucoup et ça c'est un réglé qui vient aujourd'hui quand tu n'as plus membre de l'Église et que j'ai pu t'aiment dépasser. Tu as vécé la, je parle de l'ondo, quand elle s'est fait baptiser, tu as vécé la gage. J'ai du mal avec les lages, j'ai été un adolescent, j'ai m'appelle le sain. Qu'est-ce que tu penses pour ses sons de l'histoire, mais qu'est-ce que tu penses qu'il a poussé à se faire baptiser elle? Je pense que beaucoup des gens qui disent des jolis choses, des belles paroles, cette phase, mais si tu t'es baptise, tu vas aller mieux. Je pensais un peu vendre le produit très bien comme les fournets pour. et qui tout va bien après, c'est pas ça. Et aussi, je pense que moi, j'ai fait beaucoup ma part des là-hands, courage aussi, des y aller et tout. J'ai regretté après, mais quand tu es mort de l'Église, c'est bien. Ok, donc ta mère s'est fait baptiser aussi, toi tu vas aller dire à ce moment-là, tu es toujours au Brésil ou tu es déjà en France? Je suis toujours au Brésil. Elle est pas souvent au dimanche à l'Église. Du coup, ça m'énerve et je disais que tu pouvais faire mieux. Je vais à l'Église et j'ai mal aussi, je suis fatiguée. C'était pour moi, c'est trop dur parce que je m'appelle combien? La jugée est énorme et quand je dévais juste là, elle essaie faire sa vie. Oui, on allait à l'Église séparamment parfois. Parfois, je me suis à avec elle à l'Église parfois, c'était un peu bizarre. Je ne sais pas, à vous expliquer. Ma relation avec elle était déjà difficile, mais quand elle rentrait dans l'Église, c'était encore pire. Ce qui est un peu ironique quand on pense, parce que l'Église est censée. Mais je comprends parce que j'étais beaucoup comme ça quand j'étais donné aussi. Pour moi, c'était des situations de l'Église. Tu dois faire les châces comme ça. Je pense ma grande soeur et celle qui a appris le plus de mon jugement aussi. Je me disais "Mais pourquoi tu fais pas comme ça?" Je comprends. Et je trouve que c'est une chose qui est difficile une fois qu'on part aussi. Je me disais justement de se réconcilier avec ses regrets, de se rendre compte qu'on a blessé des personnes à cause de l'enseignement qu'on avait reçu de dire. C'est ça qu'il faut faire. Si tu fais pas, etc. Ça fait du chou beaucoup. Je me disais "C'est quelque chose que c'est pas tout le monde qui peut comprendre parce que c'est un regret." C'est pas qu'on a envie d'avoir ces regrets et des viens quand tu t'es rends compte qu'il t'a passé du temps, des juger les gens à la place des émets. Et d'avoir l'impression de le faire au nom de Dieu? Oui. C'est ça qui est difficile. C'est qu'on le fait parce qu'on pense que c'est ce que Dieu veut qu'on fasse. Et une fois qu'on a un peu du recul, on se dit "Bé, Dieu, il n'y a pas comme ça." C'est pas quelqu'un qui va te dire "Mais sur le coup, moi j'étais convaincu que j'étais la bonne missionnaire, je fais le bien parce que je désais d'avoir, etc. Alors que ce que les personnes ont besoin, c'est simplement d'amour et c'est pas de quelqu'un qui va leur dire "T'as pas bien fait ou pas." Donc tu as adolescente. Donc on en est là. Après ce qui se passe, tu continues à aller à l'Église? Oui. J'ai continué à aller à l'Église. J'étais vraiment un très bon membre d'Église au tout boucarré. Comment vous, j'ai pas envie de vous présenter tous les dix bonnes. J'ai nettoyé la chappelle toute seule. J'ai fait vraiment pas plaisir par contre quand j'étais d'un Église. On sait rien par contre, mais on fait tout en nom des djus, pour Dieu. On n'attend pas de bénédiction mais c'est naturel tout, mais dès que tu te rends compte des tout ça, qui tu as trop fait en fait. Mais en même temps, oui, j'ai continué à l'Église, j'ai continué à aller à l'Institut parce que bien sûr, on a envie de aller à l'Institut pour trouver un mari et être béni. J'étais vraiment à fond. Il y a Brasil, c'est loin à l'Institut, de la maison. Ce n'est pas évident quand on n'a pas des voitures d'aller à l'Institut tous les samedi. J'ai voudrais partir à l'émission. J'avais 21 ans quand j'ai pu aller à l'émission, mais j'ai trouvé Julien, mon mari actuel. Et du coup, ces moments-là, j'ai décidé à l'émission, d'y arrêter des pensées à l'émission. Et j'ai juste passé du temps avec Julien, qu'on s'est trouvé à l'Institut. C'est moment-là, en 2013. Vous êtes rencontré au Brésil? Oui. Donc, c'était 222. Oui, c'était 222. Ok. Ok, on vous rencontrait, vous décidez de vous marier, vous êtes une. Oui, j'ai. On s'est retrouvé en stitude, j'ai le fait bien venu bien sûr parce que moi j'adore en étranger en place. En français? Oui, et en français, j'avais jamais vu dans la vie en français donc pour moi c'était wow. Et j'ai juste le fait bien venu et bien sûr, quand on a qui j'étais à 6, j'ai voyé essayer d'avélo garment, s'il était en bon membre d'église, tout le monde. Tout des choses morts morts qu'il faut voir. Comment vous communiquer, il parle français? Tu parles français peut-être? Tu parles français à l'époque déjà? Pas de détour, j'ai parlé en anglais, le poudanglais, qui je codé c'est, je lui parlais. Donc c'est communiqué en anglais. Après, il a pris un peu l'opportunier, il m'a eu à l'offrancer, donc c'est mon mélange. Qu'est-ce que j'ai dit? Pardon. Donc vous êtes rencontré? Vous décidez de vous mariage imagine? Oui, oui, on s'est décisé ces mariés, on était autant pl ensemble, on a pris ensemble, le filet jaune et tout ça. C'était vraiment très vite, j'ai trouvé, je ne sais pas juste où je vais pouvoir parler. On a, on a, oui, on sortait ensemble et au mois d'août 2013, je suis venu en France pour mes papiers et tout. Il en décembre, je suis venu habiter en France avec lui à Toulouse et nous sommes mariés, tout de suite en temple, parce que c'est qu'il y a des théans pour pas sage, pour t'es là. On voyait en. Comment tu as vécu ça? Comment t'as vécu? Est-ce que c'était difficile de, de devoir parler à l'évég? Oui, aujourd'hui, c'est quelque chose qui est somné, perturbé, énormément pensé à ça. Parce qu'il y a ont sémer tellement l'impression, qu'on n'a pas fait, on n'a pas cassé la loi de chastité, on a juste été ensemble dans une chambre. Je ne sais pas juste combien, j'ai peu parlé. Oui, oui, oui, oui, oui. Parce que, je pense que ça, pour moi, ça prend aussi des choses qui font que au bout d'un moment on peut avoir cette colère pour l'Église aussi, parce que c'est des choses qui sont quand même personnelles et rien que le fait de devoir raconter à quelqu'un, à ce qu'on a fait, et en plus apparemment, ça n'était même pas. Oui, oui. J'ai excès, etc. Donc je pense que pour moi, ça nous construit dans notre histoire aussi, et surtout, ça renforce ces sentiments de ont, de se sentir, j'ai fait quelque chose de pas bien, etc. Et je pense que c'est ça qui peut être difficile avec l'Église, on se sent souvent rabesser. Oui. Je suis trop nul, oh, je ne m'aime pas, oh, j'ai péché, etc. Au lieu d'avoir cette image positive de soi, de dire, bah, ok, bah, si tu veux, tout ce que tu veux, enfin, ce que tu veux raconter, si tu veux pas raconter, tu peux pas ça à la chose. Et là, je dois raconter au moins, peut-être comment tu as vécu cette expérience de devoir rencontrer les vecs et que les gens, bah probablement, savaient parce que tu ne pouvais pas vous marier tout de suite comment t'as vécu cette période-là. J'ai travaillé au restaurant au Brésil et mon éveil qui était mon chef et mon boss, je ne sais pas comment tu es. Et c'était j'ai eu, parce que moi, je disais que quelqu'un qui j'arrive pas à cacher mes sentiments très vite, et il lui disait que ça avait vite que j'étais en train de faire de bêtises, qui aujourd'hui ne vois pas comment de bêtises, mais, mais, et du coup, j'ai parlé avec lui parce que oui, je me sentais mal, mais en même temps, non, parce que j'ai bien aimé ces moments, j'ai trouvé en pointe. C'est trop la chère, en fait, c'est l'êtrement, c'est des bisous, des calins que pour moi, c'est juste achroi un pouls, mais qui ne c'est pas dramatique et non plus, et pour l'agglise, c'est un poutreau. Et aujourd'hui, on voyant que j'ai déverra compter tout ça, c'est comme au ridicule, en fait, d'avançage, désolé parler de ça, mais j'ai avec la marche surbation. Ça, c'est une chose que l'agglise, ça m'énerve, c'est quelque chose que c'est vraiment naturel et qui ont pris votait le monde les jaunes de faire ça. On les faits juste sentiment mal, tellement on ne peut bel et qui, comme on n'est jamais assez d'înes, et qu'on les dit, il faut arrêter de faire ça parce qu'il s'a ramené à d'autres pensées, c'est pas facile arrêter ça quand tu es jaune, c'est un corps qui demande ça, c'est, j'ai ce faire beaucoup de ça, j'ai parlé de ça, je m'aime par contre, moi j'adore parler du sexe, tout ça, tout ce qui est déglise d'interdit, j'aime ça parce que c'est, quand j'étais mari, que tu vois que tu sais même pas comment faire, c'est, on peut pas drôle quand même, c'est important dans la vie, à prendre, enfin, intelligemment, à prendre ces choses, mais pas cachées, pas bominées, la masturbation, le sexe, parce que c'est quelque chose de beau quand on est avec Rican, qu'on aime, et tout, et donc, oui, ça, au qu'à mon mariage, j'ai fait un peu comme si j'ai caché mon garmon, mais j'avais pas des garmons, mais j'ai inventé que j'avais un garmon, et quand je suis qui l'a mis des julien, ça veut qu'on allait passer ma rie au temple, ça m'a fait un corps plus la honte à près de voir qu'elle a sauvé, enfin, c'est tout, on fait tout un peu une histoire pour quelque chose que c'était juste un mois et julien, en fait, et aujourd'hui, quand on pense, on a dit pourquoi on n'a pas fait pire, en fait, mais quand on n'a pas, parce qu'il sait quelque chose, tellement naturel, en fait, pour moi, c'est ça, au moment. Donc, vous n'avez même pas une relation sexuelle, et pourtant, les vecs vous a empêché de vous marier autant. Oui, oui, des mariers au temple, des prendras s'en sènent, et c'est comme si tout le monde sait qu'est ce que tu as fait, c'est horrible, et aujourd'hui, il a prêt quand moi, j'étais à plus tard en train de travailler sur cette édicoucure, et que j'ai savé le problème des gens, et tout ce que je voudrais qu'ils saissaient, c'est pas les jugements que je savais, mais surtout qu'ils sont trop bien, c'est une fois une allion assez caché, et oui, pour moi, c'était, mais en même temps, c'est comme à ces moments-là, j'ai accepté, j'ai mérité cette peine de passer ma vie aux temples, de pas prendre la s'en sènent, et tout ça, je ne suis pas d'accord, je ne joue ce pas prendre la s'en sènent, c'est sûr que tout le monde va savoir qui a quelque chose s'est passé, ça m'énerve. Est-ce que ce moment-là, tu te sentais pêcherez où tu arrives à te dire, mais non, je ne sais ce que je fais, c'est pas mal, comment tu te sentais avec toi-même? J'ai senté, j'ai toujours eu un problème comme ça, je voulais un aim, mon premier boyfriend, pétit ami, et je savais que ça c'était quelque chose difficile pour moi, la sexualité, parce que j'aime toucher, j'aime faire des calants et tout, et quand j'ai l'autre vée, j'ai juste mis en pratique, en fait, cette chose qui est un vie qui m'a encore apprenée, et donc pour moi, c'était bon, mais quand j'ai voyé, l'éveque, ça m'a fait ce senti super mal, et il lui dit, il commençait à mentir à lui que j'ai voyé pas Julien, j'ai lui dans son appartement, c'était pas drôle non plus, j'ai des tests en manson, j'ai même tant dégémer avec Julien, J'ai lui aussi, donc. - Mais bon, c'était pétit, t'es. - Je sais pas si tu sais, mais moi, je suis divorcé aussi, et une des choses qui me, mais en couleur aussi avec l'Église, il y a tellement une pression autour de la loi de Chasteté, que je trouve que beaucoup de personnes se marient pour avoir des relations sexuelles, mais pour habiter ensemble parce que quand c'est plus pratique, parce que quand t'aime quelqu'un, t'as envie d'être avec la personne, même pas, je pense même pas que c'est "ah, je me mari, parce que j'ai eu un drag sexe, non, c'est là-bas", c'est juste "je aime la personne, j'ai envie de me réveiller le matin, parce que petit déjà une ensemble, je vais pas juste envie d'être ensemble, et je trouve que tellement cette sous-côtée street sur la loi de Chasteté, c'est le pire péché, après tu es quelqu'un ou même les petits traits, comme tu dis, non, on ne peut pas dormir avec quelqu'un dans le même lit ou des choses comme ça, que je trouve que beaucoup de personnes, et moi, je vous ai parti, ce mari rapidement sans connaître vraiment la personne, ou en tout cas sans savoir comment on vit ensemble, encore, au-delà mis à part ce qui se passe dans la chambre, mais juste comment on gère quotidien ensemble pendant une période, et ça c'est quelque chose que je reproche beaucoup à l'Église, que ce soit la doctrine ou la culture, parce que je pense que beaucoup de mariage ne démarre pas d'une manière très très scène ou c'est en tout cas c'est difficile parce qu'après tu pars, j'avais pas le droit de faire si on a jamais habité dans le même endroit à on est mariés, on est mariés autant donc on peut pas voilà c'est pour l'éternité, ça veut dire quand même que tu découves que ça se passe pas très bien, bah t'es coincé, ça je trouve que pour une religion qui prône tellement l'importance de la famille, pour moi c'est quelque chose que j'ai un peu du mal à accepter ou à réconcilier, je me dis mais on n'aide pas les couples à démarrer de la bonne manière pour avoir un mariage qui soit saint, qui démarre que quand il y a un engagement, c'est vraiment un engagement avec connaissance de cause de savoir quoi, bah voilà les difficultés qu'on a ou voilà pourquoi ça se passe bien etc donc je comprends. Ça me passe sur parce que c'est pas elle et quand tu parles des saples, les gens dehors, des légises, c'est comme desquelles le monde t'es venu comme tu es mariée si vite et quand tu pours moi c'est tout ce que vous avez disent et c'est même pas polo sexe, c'est vouloir être un humble, ils s'appassent tellement enfin de tant que si on était au Julien et était au Brasile au mois au France des gens on a laissé mariée, ça fait un moment parce que c'est juste cette séparation, c'est pas healthy pour personne mais en même temps on sait que c'est pas bien en voyant de côté d'église, je suis d'accord, c'est en privation qui nous tire en fait. Donc vous passez cette période, vous finissez par vous marier autant, qu'est ce qui se passe ensuite, j'imagine tu as un enfant, rapidement ou pas forcément, oui, j'ai dit que tu t'es en te bonnement, moi, je me retends, donc tu travailles ou t'arrêtes à travailler aussi à ce moment là? J'ai arrêté de travailler, j'ai arrivé en France et je ne vais pas l'autre travailler parce que j'avais pas monté le décès jour et mais du coup j'ai beaucoup servi à l'église, j'ai me senté vraiment une sermissionnaire ici en France, j'ai regretté pas de avoir pris du temps pour les gens, je pense qu'il y a d'autres bonnes à l'église, c'est à servir les gens mais quand on a envie de servir, c'est mieux, c'est quand tu veux, j'ai beaucoup donné à l'église pour servir les gens et j'ai beaucoup apprécié à ces moments là et j'ai travaillé pas, non après j'ai eu un enfant, après un an après le double janvier de 2015 on est marié au temple de Madrid, on est célé pour toute l'éternité, tout ça. On a eu un enfant, on a eu un j'étais enceinte à cette période d'ésoleil, je suis un jour de 15 novembre 2015 et voilà, comme ça commence la vie, quand on est en enfant, quand j'ai eu un jour, ça commence à être un peu difficile à l'église parce que je voudrais tout faire par l'église mais j'avais en enfant aussi, j'ai eu que j'ai me senté souvent au culpable, tout ma vie à l'église, je me sentais coupable des tours, en fait, "guiote everywhere, pour tout", je me sentais jamais assez, en fait, jamais assez bien, comme si je. C'est comme si je jamais a été. jamais assez d'élivres de mormons, les écrits, j'ai fait ça bien, mais c'était jamais assez en fait. Je me retrouve pas mal dans ça et je pense qu'il était difficile en étant en deux normes amants, j'avais pas autant de temps, même si je travaillais pas, mais j'avais un enfant qui demandait beaucoup d'insensions et du coup c'était dur de dire "mais écriture, je me rappelle quand les deux premiers mois, ils dormaient très mal, ils se réveillaient toutes les heures et je me disais, j'ai pas du mes écrits, "ok pendant qu'il a l'été, pendant que j'allais, il faut que je sorte mon église mormons, mais je t'étais tellement fatiguée que je disais "un verset, mes yeux se permets" et je me disais "non, non, non, avec vos culistes, tu as pas lieu aujourd'hui" et je me dis mais c'est quand même fou, je sais que tout le monde n'est pas comme ça, je pense que moi j'étais particulièrement sensible à la culpabilité, mais tu te dis "t'es déjà dans une période où tu es hyper fatiguée, tu as été enceinte, tu viens d'accoucher et en plus de ça tu te rajoutes la culpabilité de "j'ai pas fait assez, j'ai oublié de faire ma prière ce matin, oh je suis trop nul, oh" et je me dis mais c'est quand même fou tout ce que ça apporte comme "champardot" alors qu'au de vrai ce sens-cière alléger c'est le moment où on a besoin de dire "mais non, tu viens d'avoir un enfant, tu reste en ton lit, tu passes la journée en pyjama, c'est pas grâge et on se sent, voilà, se rajouter "oh il faut jamais toi les glises, oh ok je vais le mettre en porte bébé, je vais tout ça, je me dis mais fou, je me dis pas, pas vrai, cloi, pas vrai s'il y a comme peuvre c'est une jeune mère qui sont tous ce fardots et pourtant on fait de notre mieux, on est là et c'est jamais assez, ça c'est dur, ouais, j'ai en plus de voir un micro arro fait, on est écouté par les c'est un poume écouter, c'est, je j'ai oublié de dire "c'est pas, on regrette pas, mais si on pouvait voir mi-u comme c'est comment, enfin, j'arrive pas expliquer, c'est juste, on a trop dans les enfants, ouais, et ça fait de la peine et des fois on a mourir en arrière peut-être et dire à nous plus jeunes et ça va, tu vas pas mourir et Dieu t'aime toujours, oui c'est pas vrai, oui c'est ça, il a aussi Joshua, aujourd'hui on pense qu'il a un tédat, j'en ai, on l'a suivi, on sait ça, des tout ça, on sait mp des choses comme ça parce qu'on pense qu'il a un tédat achet donc on travaille là-dessus et du coup à l'église, il ne s'est jamais ainsi et je dis un travail comme conseiller des vecs et donc il était aussi au poupitre, au poupitre, et sur les frais, sur les frais de merci et du coup, Joshua faisait les retours en jeu, on a, on a faim à l'église, on m'a mis, on a d'imaginer, elle est venue dire à moi, est-ce que tu pour l'autenir, à si juste prendre dans l'autant de la sancenne et du coup, quand elle a dit sa gentil, des prendes à la légère, mais avant tout, elle a dit sa gentil, elle a déjà fait un sémal, qui a fait des bruits, enfin, quand tu m'amonds, tu vouls, que tes enfants sont à parfait sur la chese et tout, impossible, et ça pour moi, l'église est un truc, que j'ai des tests, que les enfants doivent être parfaits, même si ils disent, "Non, il faut pas être parfait", il a sûrement un au doux qui a en train de t'aider, en mode de trentier juger, il s'était bien qu'elle a dit sa cette femme, parce qu'après, j'ai me rendu compte des communs, j'ai traité les gens quand ils venaient à l'église, des mamons qui venaient visiter à l'église, de ces choses comme ça, du coup, j'ai apporté plein des jouets pour les enfants, des gens, c'est d'aller m'assoir avec elles, bien sûr, je faisais pas ça souvent, mais même par rigarder pour voir d'enfants pleures, c'est déjà trop bien parce que ça m'a regardé carcance à nous faire mal. Donc, depuis que j'ai été maman, l'église a devenu en poulure, pour moi, à du côté stressant, qu'ils soient sages, pas fait des brouillies, pas courriels de droite et gauche, et il y a aussi des ferdées, des écratures, des ferpries, toutes ces exemples que l'on vous donne, tous ces choses que l'on a appris, qui ont vous mettra dans leur tête tout pris, c'était vraiment est intéressant pour moi, depuis être mal d'électise et être maman, on s'était dur. J'ai une expérience semi-lare aussi, mon héné qui était très anxieux, séparation, c'était difficile, etc. et les premières fois que ça a pris du temps, peut-être même la première année où l'on l'emménait à la garderie, quand il avait 18 mois, il pleurait beaucoup parce que pour lui c'était difficile, plus que les autres enfants, j'ai tué plus de 5 minutes, puis après, il se calme, il y restait à la porte, et il y avait deux instructrices, une qui était vraiment une femme, vraiment émente ou je sentais vraiment son compassion pour moi et très aimante, et une autre qui était beaucoup plus strict, et qui nous disait mais si il est comme ça, on ne peut pas le garder parce qu'il dérange tout le monde, et je me rappelle de plusieurs dimans, je me suis retrouvé à pleurer à l'église, mais encore une fois ce poids de "mais, mais je n'ai pas quoi faire, mais ce n'est pas de ma faute, mais moi aussi j'ai besoin de ce temps-là pour moi, aller dans ma classe et être ressourcé et d'avoir l'impression, jusqu'à que je faisais quelque chose de pas bien, que c'était ma faute, et à ces dures, parce qu'encore une fois, on est déjà tout le quotidien, donc, dans la semaine, il est difficile. Et donc en plus, on vient à l'église. Non, on ressourçait un peu personnellement. Et en plus, on est toujours dans ce rôle de maire, de la culpabilité, de "Oh, qu'est-ce que je fais de pas bien?" "Oh, mais je sais pas, pourquoi cette enfant-là, il arrive à rester assis, et le mien il arrive pas, mais je sais pas, c'est pas ma vote." Mais. Et du coup, quand on a un retour d'autres membres qui est, voilà, encore ce jugement, où il y a une manière d'être, et c'est comme ça qu'il faut être, et si ton enfant n'est pas comme ça, bah tu dois le garder avec toi, c'est, et pour l'enfant, ça exclut aussi, bon, il était déjà, il est en dépa contre. Mais de dire, tu ne peux faire partie du groupe que si tu agites la bonne manière, déjà très jeune, finalement, on enseigne que si tu fais bien, tu viens, et si tu fais pas bien, je reste à l'église. "D'accord, tu m'as vu, oui, je veux comprendre les autres aussi, c'était comme ça, il ne voudrait pas aller à la primaire, c'était toujours la gare, et j'ai pleurer aussi, donc on ne vait chacune, c'est pas un rêve." On savait pas, mais on était. "Oui, oui, moi, moi, c'est ça." Donc, qu'est-ce qui t'a amené vers quel moment ça arrivait? Qu'est-ce qui t'a amené à commencer à, je ne sais pas, à téloigner l'église, te poser des questions, comment ça, c'est venu? Oui, ça, ça venu avec les Julien, qui a. attend, c'était à quatre époques. J'ai mal avec les dates, en 2021, en 2021, je pense, en 2020, Julien a commencé à avoir une crise des fois, et il est. il est exprimé qui décroiait plus en ju, et qui tout ça, ça fait des plumes. Ça résonait plus par haile, tout ce qui. qui d'appris, et pour moi, c'était un choc énorme qui décroiait plus en ju, c'est un moment de. à fond ju, c'était. jusqu'aujourd'hui, je pense que c'était la. la plus grande douleur que j'ai sentie. c'était ça, et qui. et là, j'ai senti la colère, la tristesse, plein de choses au même temps, parce que notre mariage était basé dans l'Église, on était mariés au temple, notre vie était servie à l'Église, et là, qui décroiait même plus en ju, c'était encore pire parce qu'il fournou les Brazilliers, être à tesse, être à du côté de certains presques, et pour moi, c'était un pour la honte, au même temps, et on était beaucoup en colère, mais m'entendait en ceci d'envoyer des postits, de. de jeter, même si tu as le coup à l'air. Il y a des écrits, tu. tous les choses qu'on dit, il faut prier mieux, il faut prier plus, je pripe pas, c'est pour ça que tu as arrivé là, il ne s'est pas vrai, c'est. c'est. et du coup, ça, c'était vraiment tradu, donc ça commençait par la crise des fois des Julien, et. il a prêt avec le temps, j'étais à péder à la société de ce cours, l'évacement à péder même. je voulais venir à l'Eglise avec moi, même si. parce que j'avais pas l'opermi encore d'éconduir, donc j'avais vraiment besoin de lui, et. et pour lui, ça lui dérangeait pas au temps, mais il est parti, il n'y avait pas plus des choses, et c'était aussi un peu à période du Covid, donc. je pense que beaucoup d'embroides de l'Eglise, ça, même pas qui, des sorties de l'Eglise, oui, parce que c'était. Julien était bien discrèbre, discrèque moi, et du coup, c'était un peu à péder à des Covid, et on a fait la sancenne à la maison, c'était trop bien la sancenne à la maison, j'ai beaucoup aimé. être juste en famille, juste à nous, et pouvoir rigoler, sorties de. de cannabis, et. du coup, quand ça révenue à l'Eglise, on pourra normal, normal, j'ai mis un dieu compte, et c'est mieux l'Eglise à la maison, qui est avec tous les mondes, en fait, et. et voilà, donc c'était un moment difficile, pour moi, à cette partie avec Julien, on. on. on. c'est pas quand ça se disputait, c'est un colère, c'est comme si il y avait mes trompés, avec raccans d'autres, mais c'est pas la même chose, mais c'est un douleur, comme comment tu peux me faire ça, tu mets à la même chose, ton temple pour me abandonner tout le sol, et j'ai l'offre à sentir tout ma colère, et j'ai regretté. je ne peux pas regretter ça, parce que je. je ne voudrais pas. oui, j'ai regretté de lui dire des choses pas gentilles, mais c'était un douleur tellement grand, et après avec l'OTAN, on a. on a appris à s'éconner à un point milieu, parce que, en fait, c'est notre monde est fondu, et du coup, il faut. build. qu'on peut construire quelque chose d'autre. Du coup, j'ai appris que j'ai le aimé vraiment, parce que on a continué ensemble. J'ai posé des questions, si j'ai de vel ou l'essere, parce que j'ai quitté les glises, j'ai demandé à un ami, "Mormo, il y a le dit oui, bien sûr, je le regarde." Et. mais pour moi, j'ai voudrait l'hoquité, parce qu'il était plus loin de l'église, du coup, j'ai m'a dit, "Mais qu'est-ce qu'on va faire ensemble?" Et ça, c'était toujours sa peur, et il avait peur de me dire ses sentiments qui décroyaient plus loin de Dieu, parce qu'il avait peur que j'ai l'hoquité, parce que. j'ai toujours lui dit, "C'est-à-on quitte d'église, et qu'est-ce qu'on va faire ensemble?" "J'ai m'érandé pas compte, qu'il en joue, ça pourrait arriver, ça." Et du coup, avec l'OTAN, j'ai continué à l'église, et j'ai amené à un déconque qu'il l'ait discours, ça m'a fait des problèmes, et fait des quantiques, et ça me raisonnait vraiment pas bien, j'ai critiqué tous les discours, tous les prières, tous, j'ai critiqué tous, et normalement, j'ai dit, c'est, j'ai critiqué en CorpLos, c'est pas là où je dois rester, en fait, et j'ai, surtout la question que, comment on a, j'ai pour aller, au paradis, parce que j'ai cru à un jour, et j'ai rien, qui cru à pas, et il ne va pas, et plein d'autres personnes, qui cru à pas, vont faire automatiquement, parce que ils cruent pas. Et c'est pas quelque chose que on peut forcer à cru à un jour, c'est, on peut forcer, on peut être un robot comme on devient beaucoup, à l'église de son avis, mais, quand j'étais réveil, quand j'ai eu cette voix, le sort, tu peux plus qu'à la vérité, la réalité, des choses. Donc, j'ai compris, du coup, cette question, ça, ça m'a fait vraiment, qu'il t'église, pourquoi, je suis bien épargé, et il est beaucoup mieux, j'ai trouvé qu'il m'a, j'ai trouvé, donc j'ai trouvé pas juste ça. Donc, c'est le moment là, j'ai commencé, peu à peu, à plurer, à regarder des moments, à moins de la société de sous-courpe, par le vie, de dire, par la. - Pas ça, - sous-courpe. - Oui, quelque chose comme ça. Et j'ai voyé qu'il j'ai dormi pendant l'ozone, et que ça m'est fait, ça m'est fait d'éplorer, fait des tours, l'église, et chaque fois que j'ai éteint, la caméra, au qu'il j'ai venu, de l'église avec ma famille, qui c'était toujours stressant. Vé, l'église est famille pour moi, c'est d'où, ce qui ça marche pas, ma famille à moi. C'est, on a toujours. Mais c'est le effet des voulos a être parfait, des voulos a être la famille à parfait, c'était à ci. Et du coup, c'était trop une pression pour nous. Aujourd'hui, j'ai voie combien, j'ai critiqué aussi, jeudi, et voudrais qu'ils soient parfaits, l'homme parfait, à l'église, et tout. Aujourd'hui, on voit tout ça, on voit combien, on est différent, on est beaucoup mis au moins maintenant, quand on était ma mort d'église. C'est une belle histoire d'amour quand même, parce que c'est pas facile quand un mariage, quand on s'est rencontré où tous les deux sont membres, et qu'on rentre dans un mariage, par exemple, c'était similaire, avec moi, avec cette attente. C'est même pas juste un espoir, c'est une attente, bah non, tu vas rester dans l'église, parce que, sinon, on ne peut pas être ensemble pour l'éternité, etc., et d'être capable de surmonter quelqu'un qui part, et pas juste de. Bon, bah, on. C'est difficile, mais on reste ensemble, mais vraiment de reconstruire quelque chose, où on sent vraiment un amour qui grandit l'un pour l'autre, pour que c'est pas facile, mais c'est un vrai. Je pense que c'est une belle histoire d'amour, d'avoir réussi pour vous, à vous ressentir amoureux, malgré, bah, ce gros choc, quand même, de lesquels il dit, bah, je crois plus en Dieu, etc. Donc pour toi, ça a été assez progressive, finalement, je vais juste arrêter un peu, petit à petit, c'est ça, de écouter les réunions vidéo, et puis quand l'église a repris, à l'église, tu es juste pas retournée, c'est ça? Oui, j'ai désolé, ça auront dit que ça fait des années, que ça s'est pris en même temps, merci, Oui, j'ai retourné, après du coup on a déménagé un ormandi dans 2022 et on est parti aussi de l'Eglise mais on a l'air encore à l'Eglise ici, je ne me rappelle pas trop comme c'est pas fait mais on a été en poissie mais j'ai coupé. On était, je pense qu'à quel dimanche il a pris un j'ai arrêté d'y aller, c'était un peu par visio de société de secours. Et on habité une heure, on habite à une heure loin d'Eglise, il sait pas notre chappelle vraiment ses chers bourre pour nous c'est encore plus loin donc une heure c'était beaucoup pour les enfants, c'est déjà que c'était joli un qui voudrait que je croyais plus à rien à moi, qui a déjà des pours juste plauré après des colères, des enfants qui l'étaissaient y aller, ça tout ramassait, ça a arrêté comme ça, c'était dur pour toi d'arrêter ou est-ce que c'était facile, est-ce que c'était un peu comme "oh je me sens bien" ou est-ce que c'est "oh je fais quelque chose de pas bien" comment on dit? C'était la compabilité totale, je dis que j'ai jamais des mains de comment j'ai réussi à avoir le courage de me dire "j'y arrête" parce que j'ai pensé surtout à tous les gens qui j'ai devés dire, qui j'ai arrêté des gens qui m'évoient et comment bronner un peu et tout et je me pensais à dire "c'est gent, ça m'est faisé, c'est c'est tellement mal peur, j'ai plauré, j'ai arrivé pas à dormir, j'y rêve beaucoup donc j'ai hêvé des gens et ça me fait des troupes, j'ai dit à Julien, j'y arrête, j'ai des mards de critiquer les gens pour eux, c'est bon mais pour moi c'est pas bon des tout, tout ça, je critique les prières comme on nous donne des laforces, non c'est pas lui qui donne de la force, c'est toi qui besoin d'en irbien, mangez bien, j'écoute tout ça ça m'énerve tout, donc c'était pas dur de côté, j'ai savé ce que je voudrais, mais le côté, le copabilité, et je devais dire aux gens, je pense qu'il y a des gens qui m'évoient un bon exemple, c'était le plus dur, plus sur pour moi, j'ai senté la copabilité de côté des dues qui j'ai méceint pas assez bien encore plus, j'avais tout noté dans mon journal parce que quand j'étais mort montré et criplant des gens, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai m'essentait bien, le premier dimanche déjà, des plouales et à l'église, des voir que ça t'a tellement des choses à faire le dimanche, rien à faire le dimanche, j'ai écouté ton podcast et que tu parles, j'adore, et c'est ça, on a des choses à faire le dimanche, c'est tellement simple, c'était dehors, c'était dans la maison en train de faire des choses en famille et c'est tellement agréable en fait. Et donc, qui, oui, ça, c'est passé, moi, j'ai dit à des vecs, je dis à des vecs, je m'appelle même plus. Je me rappelle pas si j'ai dit à des vecs, ah, pour Julien, j'ai fait lui parler avec les vecs avec les besoins du pire, pour qu'il y ait que les puissants sont des risques mind, pour s'appensez, pour qu'il y ait une autre église, ça, c'est un ralien. Et, moi, j'ai m'ai rappelé pas si j'ai parlé avec les vecs, ah, et d'ici que j'ai décidé à placer à des églises, j'ai coupé tout le monde avec les églises, j'ai voudrait pas démaille des messages, des services et tous, de personnes à la maison parce que je suis très sensible et peut être trop facile, si tu me dis trop, je vais juste pour être gentil, mais j'ai été trop fragile encore à cette époque. Donc, je voudrais couper les ponts et les missionnaires pour ne pas venir essayer parce qu'on a vite trop loin, donc c'est pas l'heure. On voit pas trop de moments ici, d'un famille qui habite pas trop loin des nous, mais on les voit une fois de temps en temps. Mais on est bien tranquille, cette est notre chance, c'est ici à Normandie parce que je pense que j'ai déjà des trousse-vous écouter, je pense que j'ai été à tous l'ose, j'ai pourrais pas voir cette liberté que j'ai maintenant parce qu'il y a la luse, tous les monde qui ont séconné, c'est gentil, vouloir m'aider, vouloir retourner à l'Église, mais non, je voudrais pas, j'ai pas ce qu'à tous l'ose, on peut plus compliquer. Donc, j'aime la vie comme elle a fait son écheuse doucement et j'ai remercie de pouvoir sortir d'Église tranquille, d'intégrer les gens venus en train de marcer les pourrais tourner à l'Église. Comment tu as réussi à surmonter la culpabilité? Ah, je ne suis pas toujours pas habillé, c'est vrai? J'ai, je m'est sent toujours de temps en temps en pout, mais j'ai dû aller au psychologue, j'ai perdu mon identité, et j'ai perdu mon identité, je n'avais pas besoin de me rétrovir et voir ce que j'aime, et j'ai pensé, on a eu ce qu'il dit qu'il l'aiguille de nos renbourser les psychologues, donc on ne parle pas ici. C'est des mois et des mois psychologues que j'avais fait. Ça fait 3 ans déjà, et je suis toujours en train de rinquer mon identité, ça m'a fait bien sûr, c'est pas que l'Église, c'est pas que ça m'aé, bon beaucoup, et il le fait pour moi d'avoir grandi dedans, quand tu intègres tout ça en fin, je pense qu'on prend encore plus de temps à travailler, mais donc c'est dur, je pense qu'on est arrivé surtout si on est suivi d'arriver à dépasser ça, la culpabilité, mais en même temps, je pense que j'ai toujours des fois des regrets d'avoir fait ça, mais de la manière dont ça a impacté mes enfants, ma vie ou la manière dont j'ai toujours du mal, même cette semaine je parlais à mon copain, j'ai toujours du mal à détacher ma valeur, de ma performance, je sais pas si ça m'a passé, et j'ai toujours l'impression que je suis bien si je fais les bonnes choses, mais si je fais juste me reposer et que j'ai rien fait de productif, j'ai l'impression que ma valeur d'air descend, et ça c'est horrible, c'est pas possible, qui vient beaucoup de l'église sur lequel je travaille toujours, et j'ai mené de s'y entendre que femme, on est encore plus sensible à ça, et comme tu disais de trouver les choses qu'on aime, parce que quand en plus on a été mérifoyés, on n'avait pas non plus de cercle extérieure ou de travail pour nous faire sentir que non, regarde là je fais ça, et donc on est juste dans notre rôle de mère, qui est le rôle quand même le plus difficile de toute la terre, je crois, c'est jamais assez bien, parce que on n'est pas parfait, tous les enfants sont différents, et donc déjà ça c'est lourd, et pour moi en tout cas d'avoir quitté l'église ou en tout cas de m'en être distancé, ça a ouvert seulement d'air frais, de me dire "ok j'ai le temps, je peux commencer à faire des choses pour moi, et c'était ok, et en fait après je me rends compte que même pour mes enfants c'était bien, pour eux qui me voient pas prendre le temps pour moi, plutôt que d'être toujours dans le sacrifice de "non non je fais juste pour vous" etc, mais je vois que c'est pas réglé, complètement, je vois que souvent je retourne encore dans ces mêmes trucs, et donc c'est ça prend du temps, mais je suis content ce que tu vois un petit parce que je pense que surtout quand ces petits qui sont pas m'embedolés glises et qui sont vraiment en dehors de ça, ça nous aide aussi à nous rendre compte de tout l'impact que ça a eu, et je pense enlève un peu de culpabilité aussi de dire "ok c'est pas juste de ma fausse c'est aussi parce que j'ai été dans cet environnement, que aujourd'hui je suis comme ça" donc aujourd'hui comment tu te sens donc tu sens toujours cette colère? J'ai senté je la colère, je suis désolé, je suis toujours d'accord avec quoi? Parce que j'adore, c'est comme si tu l'as dit "my mind" mais tu as vécu ça aussi, et j'ai senté toujours la colère, mais en même temps je me sens tellement libre, carrément le livre arbitre, je découvre là maintenant des pouvoirs être moins mémes, et parfois j'ai peur des moassures, je trouve parce que j'ai mes découvertes chaque jour différemment, j'ai eu l'air aussi peur des moassures parce qu'ils voient, mais j'ai eu mon. et j'ai d'accord avec toi, je pense que nous les femmes on se sent beaucoup plus coupables, et je veux dire qu'il a sorti d'église, on dit qu'il souffre pas, en fait, et moi j'étais t'entraide d'exprimer ma colère, et pour l'ouvrir tout et lui, et oui j'ai des colères mais c'est pas la même chose de façon, je suis contente qu'il a commencé comme ça, ça sent ma idée, à me quitter, à voir que c'est pas ma photo aussi, que j'ai appris à vivre comme ça à l'Église, donc c'est pas ma photo, enfin c'est pas notre photo qui pense tellement fermé, carré comme ça, et je pense que surtout à l'Église c'est les mots qui ont dit, aujourd'hui jamais rencontre ce que je voudrais être un très bon membre de l'Église, et j'ai critiqué les femmes qui allaient pas souvent à l'Église, et qui c'est aujourd'hui, j'aime plus ces gens-là qui vont pas souvent à l'Église, qui déjeunent qui donnent l'orvie pour l'Église, parce que tu t'es rends compte qu'on vient, tu as dû blesser des gens pour essayer de leur faire être très bien comme moi, et tout, même si on veut dire pas ça, mais oui, on faut que les gens soient bien comme on est, moi je dois tellement de temps pourquoi tu dois tu fais pas par elle, et il ne sait pas ça, en fait, aujourd'hui, j'ai regretté aussi ça de vouloir pléchir, les vengir tellement parfaits, et en fait on n'est pas tous par elle, et il voit combien des surfaces ne sont pas pour pouvoir faire tout ce qui a de ce peuple pour l'Église, et bah non, tout ce que tu fais c'est assez, en fait, c'est de fizzance, c'est déjà beaucoup, il faut penser à soi-même, désolé, j'ai tellement des choses d'Église, et pourquoi déjà, pour le dire, qui j'ai jamais perdu, j'ai jamais sinibre, j'ai donc côté vestimentaire qui je peux mettre des débats d'orges, c'est un autre truc, quand on a vu un épisode sur ça, c'est ça les commentaires, et à ce jour, j'ai toujours du mal, j'ai pas besoin de faire des choses, j'ai pas besoin de faire des choses, mais si je fais du sport, c'est plus facile, mais j'ai toujours du mal à mettre des tenues, voilà, si c'est des barres d'or, très fin, etc. À ce jour, c'est toujours difficile, et je sais pas si ça joue aussi, je suis en Utah avec de savoir que beaucoup de gens sont membres, je sais pas, mais c'est important, donc il y a des trucs qui sont. - T'es vraiment. - Tu sais, tu es détaillé, je trouve. - Oui, j'étais compromettre au-là des supers, j'ai vraiment. c'est toujours quelque chose que j'ai aimé être un débarre d'or, et tout, avant que j'avais pas dévant de s'y t'étais encore au milieu parce que j'avais un point de vue pour le pouvoir, du coup, je pouvais être plus courtement au-mouet débarreur, donc dès que je sorti de l'église, oui, je me sentais-y, et souvent, j'ai parté que j'étais trop court, ou que j'étais trop serré, et j'ai des formes, du coup, aujourd'hui, j'ai du mal à mettre un leg in, parce que j'ai me rappel à un de mes risons, que je dis, c'est trop serré, les hommes vont regarder, et c'est fou, et j'étais compréhende de ces côtés, qui sont restés dans notre tête, et on sait sans pas bien dans ce jogging, et aujourd'hui, je suis aujourd'hui du mal à l'omètre, par contre tout ce qui a cru, c'est pas très beau, c'est moi, mais c'est quelqu'un vient dire quelque chose, pour le temps d'être comme ça, maintenant, et j'ai me sentais beaucoup plus belle, sans les t-shirts, un démanche long, et aujourd'hui, j'ai du mal à j'étais des robes avec des manches, j'ai du mal à faire mes privés, encore des choses, - Oui, je te dis, - Oui, je comprends. - J'arrive pas, quand j'ai mis en truc, en moins, je ne me sent pas bien, je me sent pas belle, et j'ai mis des barres d'or, et je me sentais plus, j'ai mis en fait depuis que j'ai sorti des lignes, je ne sais pas comment expliquer ça, c'est un autre pot de que ça faire, parce que je pense que on s'aime pas, c'est dans l'église, à nous-mêmes, et j'ai appris à m'aider, bien, j'ai déjà même un corps à faire, mais j'ai appris à apprécier mon corps, et comme j'ai pensé maintenant, j'ai appris à chaque jour, à passer de temps pour moi, à passer à rien faire, et à aider les gens quand j'ai envie de l'aider, parce que à l'église, avec le système de service passe-t-orale à 9 ans de ce moment, et je voudrais pas servir les gens que j'ai voudré, donc j'ai l'automne de soufflément, à non, et d'essuie, je voie vraiment que je vais être aidé et que j'ai besoin de l'aide, et que c'est plus naturel, j'aime vraiment bien d'avoir des lignes, maintenant, j'ai beaucoup d'emables de lignes, c'est impossible de comprendre ça, mais j'ai vu bien, j'ai ma famille, on est beaucoup au milieu, un conversation, moi, et je dis, on parle beaucoup plus, depuis qu'on est sortis des lignes, déjà on rigole beaucoup des choses qui ont faits des abonnements, et c'est pour ça que c'est des blagues de temps, et là, on est en train de divorcer, avec moi et Julien, ça doit être un dialogue pour beaucoup, parce que ce sont les ressources, et puis, le moedé novembre, j'ai décidé qu'il y ait des décisions de mes divorces, et ça, c'est un autre pas faire dans la vie, que tu sais bien, tu me donnes des histoires prévoices, mais c'est aussi un choix que j'ai fait et que j'ai regrette pas des touts, jusqu'à présent, j'ai maissant aussi libre, et j'ai certain vie des métroves écrits comme femmes avec mes enfants, avoir un endroit pour moi et pour les enfants, et moi et Julien on s'aime toujours, on est beaucoup passés du temps ensemble, et la vie en famille ça va pas, du coup, pourquoi rester ensemble si ça va pas, et les eternités s'est passés bien loin, mais si la métier qu'on a aujourd'hui, ça vaut le coup tous ces années, qui s'affaitent 12 à 12, j'ai du mal avec 12, 12, on ne saut marier, j'ai regretté pas, c'était très beau seulement que l'on a fait, c'est un bon divorce que l'on a fait, j'adore la vie en fait, d'opportunités. Et ça, pour moi c'était nouveau aussi, après mon départ de l'Église, de réaliser à quel point la vie elle peut être belle. Je pense que je ne pense pas que j'ai trouvé horrible, mais j'avais du mal à avoir beaucoup d'excitation, de me dire comme "ah mais ça c'est bien, ça fait trop cool", et j'ai l'impression que l'on a fait des choses, mais ça c'est bien, ça fait trop cool, et c'est parce que c'était beaucoup, "non, il faut que je fasse ça, faut que je fasse ça, et c'est quelque chose que j'ai beaucoup aimé découvrir, de me dire comme "ah mais non, mais en fait il y a plein de trucs trop, qu'on peut faire, et je suis pas obligé d'être juste dans, sur la culpabilité, sur le stress, et de me dire "ah non, en fait il y a beaucoup de choses, et simple, mais elle est imposée, le dimanche matin, pendant un café quelque part, et juste être. Voilà, prendre un peu de la. - C'est un café un peu grave, bon, à du comme fait. - Ah oui, c'est énorme, on découvre, on est vie, on est libérité, maintenant j'ai fait des rencontres, un nom des gens qui ne sont pas membres de l'église, et desquels le monde est venu, parce qu'on va pas décaffer, on va pas d'aucaule, on va pas, on va pas décoper, pour vous, on dit "rela princesse" "d'au l'eau chatote" tout de là, et j'ai eu même tant de gêmes, et quand j'ai l'ordinat, je me sens libre, je suis choisi, mais c'est ça la vie, non, et j'ai des choses, né. Non, c'est pas ça, c'est. on découvre que on était tel, on formate la vivre. un déchose, et c'est pas comme si on est privé, d'utiliser des vétèmes en cours, et tout ça, ils vont dire que non, on déprive pas, mais au même temps, c'est un incopabilité qui on ressent, qui on n'a pas envie de faire, j'ai trouvé que c'est pas. coerron, qu'est-ce qu'ils disent, et leur façon de agir de nos juger. et j'ai pensé que. il a beaucoup de démembre de l'église qui sont vraiment trop bien, et il a beaucoup de déjeun bien. C'est juste ce qu'on est formaté à cette touche par elle, qui on n'arrive pas à voir. là, comme on nous, maintenant, on dort des déglises, et voir qu'elle a vie est toujours bonne, et que les gens sont bien aussi, pas tous les mondes, mais c'est pas parce qu'ils ont croit à pleurer un duo, on va pleurer à l'église, qu'ils ont aimé, en fait, et qu'ils ont perdu cette église, et c'est ça qui gême, qu'ils les gens qui j'ai conné maintenant, ils disent, "Mais, tu as cette église, et en toi." Et qui avant, j'ai pensé que c'était l'osant esprit, que c'était l'alumière du Christ, et écouter ça des gens qui j'ai conné même pas, et qui disent ça pour moi, ça m'est touché beaucoup, parce que je vois que c'est moi, ça, c'est pas. Le Christ, c'est pas. C'est ce que j'ai crois à mon tonne. Je pense que c'est ça aussi qui est libérateur. Pour moi, en tout cas, c'était de réaliser que les bonnes choses ou les valeurs que j'avais ou les bonnes choses que je faisais ou cette compassion que j'ai, qui me poussa à faire ce podcast, etc. Que c'est pas extérieur, c'est pas, comme tu dis, c'est pas le centesprit, mais c'est moi. Et ça, c'est quelque chose que je pense qui a créé aussi beaucoup de sous-estimes de moi pendant que j'étais à l'aiguille. Et d'avoir l'impression que. Non, mais toutes les bonnes choses viennent de tout ce que tu fais de bien, tout cette bonne influence, cette lumière, ça vient de Dieu. Mais du coup, j'avais l'impression que, ok, moi, moi, c'est tout ce que je fais pas bien, c'est moi. Mais si c'est bien, c'est bien, et du coup, de comprendre, de réaliser que, non, tout ça, c'est moi. Je pense que ça me dit à. Comme tu l'as dit, à voir ma lumière, mais à ce jour, c'est aussi quelque chose avec le cas, j'ai toujours du mal, il y a des jours où j'arrive à me dire, non, j'aime bien qui je suis, tu peux dire, d'avoir cet amour pour moi et d'autres, je suis toujours dans cette. Je reprends dans les schémas de mes noms, mais tu n'as pas fait si tu n'as pas été une bonne mère aujourd'hui, donc non, tu n'as pas eu. Ah oui, ça. Ça, je pense qu'on va toujours ressentir des paieuses trombones, mais j'ai peut-être une personne aussi. C'est au niveau de ce qu'il faut que tu ouvre un autre poste de caisse pour les mamans. C'est sûr. C'est un peu la rote à l'idée, mais c'est que c'est une culpabilité qui est hône. On n'est jamais assez, mais en même temps, il y a des jours qui on est comme "J'ai juste eu trop. Ah, c'était trop bien oui, ils ont l'achat ces enfants des mavots." Mais non, à l'Église, c'est ça, on a pleins de ces milliers, désolé, j'ai mis perdu, que ce que c'est. Ah, on peut dire que c'est nous, que c'est une vie à fondant nous, et ce n'est pas juste sa tant qui m'est quelque chose. Oui, le saint esprit qui m'est quelque chose, mais que tout ça, c'est l'humain. Oui, cette lumière qu'on a, elle n'est pas dépendante de aller à l'Église, de lire des écratures, elle est là, et oui, elle se développe aussi par prendre du temps pour soi, par savoir cet amour qui grandit, et qu'on a cette capacité en nous de se sentir, voilà, comme une tête haute, comme. Non, je suis. C'est moi, et c'est moi qui fait, c'est moi qui n'a pas de. Qui est-ce que c'est influence, etc. Aujourd'hui, j'ai du mal à croire en Dieu, et en Jésus, et tout ça, qui est tout ce qu'on a pleins à l'Église, et je. C'est pas. J'ai dit pas que j'ai fait hâte, mais au début, j'ai me forcé à pas croire, tout ça, j'ai voudrait voir qu'est-ce qui j'ai croire vraiment, et c'est comme on n'a pas de choix, en fait, on change, et d'être. avoir sorti d'Église pour moi, c'était un changement que j'ai jamais pensé qu'on pourrait changer comme ça, et c'est une façon d'échanger, que j'avais jamais expérimenté dans la vie, et que j'ai pas forcé, ça est venue comme ça, et aujourd'hui, j'ai compris qu'on peut pas forcer des gens au sorti d'Église, c'est un clique qui chacant, va voir, et c'est à eux, déferre le chaman qui s'volent, mais moi, j'ai pris cette opportunité, j'ai sorti, c'est la meilleure choix que j'ai fait dans ma vie, c'était ça. Et aujourd'hui, j'ai du mal à croire, c'est que j'ai dit, si j'ai jamais là, quand on a besoin, je trouvais à tellement d'injustices, en fait, tellement d'injustices, pas juste pour les gens qui souffrent et qui ne jamais là, mais tout ce qu'on fait, comme tu as dit, tout ce qu'on fait, c'est nous, c'est nous qui se réveillent au matin pour aller travailler, c'est nous qui dort pour voir un peu plus d'énergie, c'est nous qui étudie, qui a plein des choses pour mettre en pratique, après, du coup, j'ai du mal à voir où est Dieu dans tous sens, en fait. Et au début, j'ai me disé si Dieu est là, j'ai l'au qui nous a créé, j'ai l'au remercie d'avoir un Lucré, donner cette opportunité, mais c'est comme si nous avons donné après, je ne suis pas d'accord avec ça avec un père qui nous crée et qui nous a abandonne, d'accord, il est grandu et tout, mais comment tu peux abandonner tes enfants, pas abandonner de sens désofrir, mais juste être là dans les moments des jouets, aussi dévoir, donc j'ai vraiment du mal à croire un Dieu dans ce sens-là, déjà la pière avant, quand j'étais mormose, j'étais minervée, ça, déparlait avec un qui est pompat, et du coup, après quand j'ai sorti, j'ai arrêté des prières toutes souilles, c'était pas du fiscine de cette partie, mais voir qu'il j'ai sorti l'église et que j'arrive même pas à croire un Dieu, mon tannot, c'est fou, en fait, pour moi, que tout ce que j'ai croire avant, je savais faire plus, au même sens des tours, tu peux le dire, tu peux le prêcher, ça m'est dit rien, et j'ai voulu pas croire, j'ai cru à l'audu qu'il y ait l'église de nous, à monter, j'ai l'audé test, j'ai beaucoup des choses qui ont eu mon forme, mon chiste, et tout ça, j'ai n'ai pas assez du là que j'ai connu à l'église, j'ai fait pas mon propre Dieu parce que je ne trouve pas nécessaire, mais j'ai dit que je suis confidente en s'amour, c'est déjà trop bien parce que c'est déjà beaucoup, avoir confiance en soi-même, c'est un travail à faire, et du coup, je suis contentement pour ça, pour pouvoir croire, ou pas croire, c'est un privilège que l'on a des faits, c'est de voir Dieu comme t'as envie, des vivres, t'as pas propre religion, aujourd'hui, j'ai du mal, j'ai été dans un groupe, tout ce qui m'est pronte, tout ce qui m'est fait sentir en prison, j'ai n'ai pas senti que j'ai doit donner des explications, pourquoi j'ai été parlée aujourd'hui, j'ai un croit d'humain avec la société, être avec les gens, j'ai plein bon temps pour ça, je suis un très moindre famille, même si on est en train de divorcer, on est toujours bien ensemble, on aime bien être ensemble, des très bons amis, moi et je dis, j'ai du mal à aller vers un église, ça m'intéresse pas de tout, tout ce qui est en train. Je pense que moi, je sais aussi encore dans cette phase, et je pense que le temps peut changer les choses, je sais pas si ça changera un jour, mais je peux imaginer que dans le futur, une fois que cette phase-là, d'avoir eu besoin de distance, de pas de contraintes, au niveau religieux, etc, peut-être j'aurais envie de me rapprocher, je sais pas, d'une d'autres d'un Dieu, d'une autre manière, je sais pas, mais pour moi, c'était assez similaire aussi, cette envie de dire, pour l'instant, j'ai besoin de rien, j'ai besoin d'être juste moi, avec moi, de régler mes problèmes, de vivre ma vie, et j'ai pas envie de rajouter notre contrainte de, "Ah ben voilà, maintenant, maintenant que ça c'est ton nouveau Dieu, voilà ce que tu dois faire, etc, donc pour l'instant, je comprends ça, et je pense que l'église prend tellement de temps et d'énergie, que ce soit dans le matériel, mais aussi dans la tête, dans la pensée, la prière, il faut penser à tu, etc, je pense que quand on est sorti, on a besoin de. d'espace, on a besoin de. voilà, de vous, de mettre de côté tout, de ces questions religieuses, etc. et après peut-être le terrain fera, d'un autre chose, mais. On verra, on s'est dit rappel, on fouture comme vous, on verra dans ce langue, le prochain podcast de. cloyer, maintenant, c'est le nouvel église, voilà. On sait pas laquelle, c'est son église de mon tenue, c'est un autre. On va créer une nouvelle église pour tous les excements avant, que. J'ai découvert tout le cas. Merci à toi, c'est un pour cette opportunité, c'est un. l'épreu de quest des gens qui venaient, de que tes églises, ça m'a beaucoup aidé, ça. Juste aujourd'hui, des temps en temps, j'ai regardé un haut d'où, mais l'outil est qui est en français, c'est encore mieux parce qu'on était dans le même pays, donc on s'est compréhents. Et pour moi, expliquez ça. Il y a tellement des choses, en fait, mais en même temps, la joie qui j'ai ressent d'être libre est un DV7 pour des dix aux gens qui. J'ai eu pour ma heure de l'église, ça c'est moi, maintenant, accepte. Dio et Fid, au pas. J'ai. comme ça, maintenant, et j'ai eu fière de la personne qui a été vivie à aujourd'hui. Bravo, ça a beau parcours. Merci d'avoir raconté ton histoire.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La narratrice, brésilienne, a grandi dans le catholicisme avant de rejoindre l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours à 10 ans, baptisée grâce à l’influence de son cousin.
  2. Sa mère s’est fait baptiser plus tard, mais la relation mère-fille s’est tendue à cause du jugement et des attentes rigides de la narratrice envers elle.
  3. Rencontre de son mari Julien à l’Institut, mariage rapide au temple après avoir dû confesser des « transgressions » à l’évêque, ce qu’elle vit comme une humiliation et une pression inutile.
  4. Après son arrivée en France, elle s’investit intensément dans l’Église, mais ressent une culpabilité constante et un sentiment de ne jamais être assez bien, surtout après la naissance de son premier enfant.
  5. Elle critique la pression sur la loi de chasteté, qui pousse à se marier trop vite sans se connaître vraiment, et regrette d’avoir jugé les autres au nom de Dieu.

Summary:

La narratrice, brésilienne, a grandi dans une famille catholique avant de rejoindre l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours à 10 ans, baptisée grâce à son cousin missionnaire. Sa mère s’est convertie plus tard, mais la relation s’est détériorée en raison du jugement et des attentes rigides de la narratrice. Après avoir rencontré Julien à l’Institut, ils se sont mariés rapidement au temple, après une confession humiliante à l’évêque pour des gestes affectueux qu’elle considère naturels.

Elle critique la pression autour de la loi de chasteté, qui pousse à des mariages précoces sans véritable connaissance mutuelle. Arrivée en France, elle s’est investie à fond dans l’Église, mais a ressenti une culpabilité constante et un sentiment de ne jamais être assez, surtout après la naissance de son enfant. Elle regrette d’avoir jugé les autres au nom de Dieu, réalisant que l’amour est plus important que la perfection.

Son parcours illustre les tensions entre la foi, les attentes institutionnelles et le besoin d’authenticité et de bienveillance envers soi-même et les autres.

FAQs

J'ai grandi catholique au Brésil, puis j'ai connu les missionnaires à 10 ans par mon cousin, et j'ai été baptisée en 2021.

Ma mère n'était pas opposée, elle m'a aidée, mais elle a été baptisée plus tard et n'était pas pleinement engagée. Mon père était décédé.

À cause de la pression sur la loi de chasteté, les entretiens avec l'évêque, et le jugement sur des choses naturelles comme la masturbation ou les relations avant le mariage, ce qui m'a fait sentir coupable.

J'ai dû parler à l'évêque, ce qui était humiliant, même si nous n'avions pas de relations sexuelles. On a dû attendre un mois, et tout le monde semblait savoir, ce qui m'a mise mal à l'aise.

La pression de l'Église pour respecter la loi de chasteté, ce qui a précipité notre mariage sans vraiment connaître la vie quotidienne ensemble.

J'ai beaucoup servi, comme une missionnaire, mais je me sentais toujours coupable et jamais assez bien, surtout après avoir eu un enfant.

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