Ce transcript marque le premier épisode du podcast familial "La suite 404", où les participants présentent le format et ses objectifs. Ils expliquent qu'un podcast est un support audio, parfois visuel, permettant des discussions hebdomadaires sur divers sujets. Le projet, initialement envisagé par Avalgi, a évolué vers une collaboration familiale, mettant en valeur la force du collectif et les perspectives intergénérationnelles. Le nom "404" fait référence aux quatre membres de la famille et à l'erreur internet, symbolisant leur unité et leur présence en ligne. L'épisode introductif vise à familiariser les auditeurs avec les animateurs, en partageant des anecdotes personnelles, notamment le parcours de la mère dans le mannequinat et les concours de beauté locaux durant son adolescence, ainsi que sa vie à l'étranger, notamment en Chine et en Allemagne, avec sa famille. L'accent est mis sur l'authenticité, les débats et le désir de créer un contenu familial accessible, encourageant l'écoute en groupe.
Tu nous dis? - C'est quand vous voulez. - OK. - Tromie? - Trise, il! Action! - Pas en commence-où? - Je ne sais même pas faire au commentaire. Je pense qu'il faut faire une introduction déjà. - Faut expliquer qu'on fait là? - C'est quoi ça en fait? - Qu'est-ce qu'on est là? Qui en est? - Quoi? - Et surtout déjà là-bas, tu peux m'explicer ce que c'est un podcast? - Parce que si vous n'aviez pas compris, on est dans notre première épisode de notre podcast. - La suite 404. - Et en fait un podcast c'est quoi? C'est un nouveau format, dans lequel on est posé et on peut discuter, on va aborder plein de sujets différents. - Mais genre, le podcast est quoi pour maman? - Parce que. - C'est un. - On va dire que c'est un nouveau format. - Un nouveau format. - C'est surtout très audio. Mais il y a toujours cette plateforme visuelle qu'on aura. Et on va chaque semaine prendre un nouveau sujet. On va toujours avoir l'aspect de la personne un peu plus ancienne. On va dire qu'il y a de l'expérience de la. - Devant votre jargon, vous diriez la d'Aaronne? - La d'Aaronne. - L'expérience de la d'Aaronne. Et après, on aura l'expérience un peu plus jeune et plus près de nous deux fois. - Mais si l'humain malgré qu'on a des âges proches, on a un avis souvent très différent. On n'est pas exactement les mêmes du monde. - Ça va pas la même vision de race, ça va être intéressant. - Est-ce qu'il faut aussi dire, je crois, avant tout, c'est qu'il y a des podcasts, c'était d'abord ton idée à toi. - C'était mon idée. - C'est vrai. - Tout commence quand Avalgi a eu envie de commencer mon podcast que on était dans les discussions que j'avais déjà commencé les démarches un peu de tout ce qui était hors gars et tout. - D'A, mais tout. - Ah mais mais bien. - Oui, mais on réfléchissait ensemble. - Et un beau jour, on vient me voir dans ma chambre. - Non, non, on t'a appelé, je crois, c'était ça. - Oui, vous m'appuyez. - Oui, on fait des me voir. - On a une vision. - Et elle me dise, en fait, tu vas pas faire ton podcast. On va faire un podcast ensemble. Donc, de prime à bord, j'étais un peu pas de non, vous voler mon rêve, c'est mon moment. Et au final, ça fait tellement plus sens parce qu'on n'est jamais aussi fort que quand on est trués trois. - Oui, c'est notre force, un peu nos TDN aussi. Mais ça, je pense qu'on iraillirera plus tard. Comment on a commencé les réseaux tout ça, mais en tout cas, pour moi, je crois que ça faisait plus sens de dire, justement, on a cette espèce de truc un peu intergénérationnelle. Et on aura, même si on a souvent des visions communes, mais je trouve qu'en fait, on débat quand même sur un truc. - On a un point de vue différent, de part de trajet de notre expérience. - Tu es obligé de préciser à chaque fois-là, j'ai entier. Alors, là, je n'en as pas le même âge. - On n'as pas le même âge malheureusement. - Mais si c'est un moment faute, - Asi, je veux un tabain, une vision. - J'ai à dire ce tabain. - J'ai pas été franchement. - Oui, maman, et tout le monde, on est de d'accord. - Si, là, il faut mettre une. - Mais il y a plein de sujets où les fonds lui expliquent, en fait, voilà, il ne faut pas forcément. - Voilà, c'est comme votre type d'expédé chose, et nous, on est en mode BAC. - Accessoirement, qui ne deviaient pas, ça, ce sera aussi le sujet d'un autre podcast. J'ai commencé à votre âge, et il n'y avait pas de téléfondes portables. - Oui, il n'y avait pas de résumpe, donc. - La d'hypris historique. - Oui. - En tout cas, l'idée de ce podcast était aussi d'échanger sur pleins thématiques qui nous concernent nous, ou alors des thématiques qu'on aborde, justement ensemble, et où on pense qu'on a peut-être aussi un truc à vous apporter. - C'est ce que, si vous allez même vous, vous aimez bien quand vous en faites des TikTok comme ça, quand tout fait, on est juste réels entre nous et qu'on débris. - Oui, comme ça. - Et surtout, ce que je disais, c'est que je pense que c'est aussi une approche pour nous, pour apprendre à nous connaître différemment. - Oui, d'une manière différente. - Oui, à fond. - Et surtout, aussi, pour apprendre à nous connaître, je ferai que c'est un peu comme ça qu'on va commencer à prendre. - Pas de temps, oui. - Ouais, le podcast. Et pourquoi me suis de 400 quattes? - Oui, parce que, pour qu'on explique, - Oui, ce qu'on est parti. - Bah, je te laisse. - Et oui, c'est. - Non, mais déjà, c'était compliqué au niveau du. Enfin, on a réfléchi quand même longtemps sur le nom, mais vous allez tout comprendre un petit peu plus tard dans le podcast, pourquoi quatre? Pourquoi moi aussi, j'ai ce lien très particulier avec les enfants? - Ben déjà un quatre, je pense que. - Vous l'avez compris que c'est parce qu'on est quatre tous et quatre? Ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas d'autres personnes dans notre vie. - C'est dans nos vies, mais c'est que quelque part, c'est aujourd'hui, c'est ma force à moi j'y tour. Et la raison, celle que je suis devenu, peut-être que je suis déjà un petit peu codenable des temps. - Non, mais pour faire pour, on sera toujours de nos quatre contre le reste du monde. - Oui, ça nous fait faire le plus, on va faire en moins. - Exactement. - On sera toujours nos quatre. - Et puis le quatre sans quatre, c'est. - Faire en scène internet aussi. - Voilà, c'est aujourd'hui, nous, on a été connus via internet. Et donc, l'idée, c'était quand on cherchait, au début, c'était pas suite qu'est-ce qu'on avait dit, on parlait de rumsaires, via. - Oui, c'était d'itien, c'est hyper cool d'avoir ce genre de discussion, comme on les a vraiment, en fait, quand on est posé, quand on est changé, et on a réfléchi à plusieurs lieux et tout, et on se disait que finalement, on se retrouve dans la chambre, souvent parce qu'il se passe, et que je suis posé, je vais être tranquille. - Ben ça, vous allez me dire, voilà. - Vous venez en activité. - Oui, et vous venez, comme ça, parler de différents sujets. Et oui, quatre sans quatre, aussi ce signe, c'est comme c'est un peu ces conversations-là, vous allez que pouvoir les retrouver, bah ici, et un peu, c'est ce quatre sans quatre, c'est souvent le signe erreur, - Oui, entre les cinq ratifiers, - Tout boire que tu cherches, et voilà, on trouvait que tout faisait un lien, et ça, que une fois qu'on a choisi, non, on a vu tout, même les visions. - On a les visions, et tout, genre, qu'il allait à même. - Mais tout, d'un coup, faisait beaucoup plus sens. - Dès que l'on trouvait. - Quand on avait le nom, et où on était en train de mettre, bah, c'est sans fait. - Ouais, c'est ça. - Et puis après, ensuite, on a essayé de broder justement autour de 400 quatre, qu'est-ce qu'on peut faire? Alors Hugo m'expliquait tout le temps, "Maman, tu vas trop dans le détail", ça, je pensais, il y a une ligne à straw, alors je suis navré, mais ils me disaient, tu fais trois tensions à trop de choses, et en fait, on se prenait même la tête des fois. - Oui, ma vie. - Parce que tu disais, en fait, tout ça, ça fait, c'est un podcast, et on va te dire ce que c'est ça. - En fait, il y a tellement de profils, par exemple, moi, si j'écoute un podcast, moi, je regarde la vidéo en même temps. Hugo, c'était que un podcast, je suis pas sûr que je suis au galette. En fait, maman avait du mal à comprendre que un podcast, déjà, premièrement, la source d'un podcast, c'est vraiment de l'écouter, de l'audio. - Déjà aussi, moi, j'ai des écoutes, c'est vrai. - Parce que tu vois combien d'écoutes, il y a quelques-uns. - Oui, on a pas la même approche. Je pense que c'est déjà de ce. - Parce que typiquement, j'écoute des podcasts majoritairement avec des vidéos, mais par contre, je ne regarde pas forcément la vidéo. - C'est tout en aussitôt, on va dire que moi. - J'ai plus le temps aussi. - C'est peut-être. - Donc, le là qui va écouter un podcast, elle va entièrement regarder la vidéo aussi, moi, je vais l'écouter, mais pas faire attention à 100% la vidéo, il y a des gens qui vont même pas regarder la vidéo et qui vont juste écouter celles maintenant. - On a l'au travail. - On a l'au travail. On a l'au à l'école, comme moi, par exemple. - Non, mais en tout cas, voilà. Donc, on a. J'avais le souci du détail que très vite, tu goût à essayer de mettre de côté pour dire, "Non, mais tu te prends toi la tête sur ça, tu réfléchis trop sur ça." Donc, on a pris le meilleur des deux mots. Voilà, voilà. - Nous, voilà. - Et nous, aujourd'hui. - On vient venu dans notre épisode. - Bienvenue dans le premier épisode, je suis de 4,5. - Trois pour toi, ça fait. - En fait, c'est ce que je disais, ça fait trop bizarre parce que ça fait de. - Depuis quoi? - 70, 2025. - Mais avant. - Avant, en toi, ça fait longtemps. - Oui, tout ça fait de plus même moins loin. - Avant, mais on va dire 70, 2025, on commence à avoir l'idée de faire le podcast en famille. - Oui, je sais même plus, c'était en septembre, en tout cas, ouais, c'était fin d'année dernière. Et du coup, tu dis entre la projection, l'idée. - Mais parce qu'en fait, on travaille. Enfin, on a travaill tellement longtemps jusqu'à ce moment-là. Et, bah, maintenant, on dit. - Oui. - On a. - Parpitié, ne me juger pas. Parce que je risque de me faire clâcher sinon dans le podcast, si je parle de trop, si je dis. - Enfin. - Voilà, c'est. - En fait, on fait comme ça, ça viendra déjà? - Voilà. - Voilà. - OK. - Et donc, l'épisode du jour, c'est un peu un épisode sur nous. Comment on en a arrivé là, mais surtout la vie. - Qui on est? - Oui, qui on est. Mais la vie que vous ne connaissez pas jusqu'à maintenant. Tout nous devis, avant les réseaux. - Oui, je crois qu'on en a parlé un peu. - Non, mais il y a des détails qui vont. - Oui, c'est ça. - Qui vont vous mettre? - Oui, c'est ça. - On parle de. - En part de zéro. - De toi? - Donc de la préhistoire, - Faire chouiner, en part de la préhistoire. - De la préhistoire au futur presque. - J'ai jusqu'à pratiquement maintenant quoi. - Et oui, et en fait, c'est. C'est l'idée, justement, l'approche du podcast, c'est que vous puissiez aussi un petit peu plus vous identifier à nous, à comprendre où est-vous, vient, à ce qu'on fait. Et aussi, justement, peut-être que certains ne suivent que. - Ou à l'inverse aussi, à prendre un peu plus à vous connaître. - Ce qui serait géné à l'ex-podcast, c'est que le dimanche matin, vous vous branchez avec votre famille, et vous allumez le podcast. - Oui, parce que je crois que c'est aussi une de la vie de la rue de la rue de la rue. C'est qu'on veut vraiment garder ce truc familial. - C'est ça, oui. - Oui, et c'est avec vos maman, avec vos frères, vos sœurs. - Bon, voilà. - On va aller de gauche, donc le sujet de ce podcast, - qui s'amène. - Qui s'amène. - Ben, qui s'amène. - Ou votre question, qui s'amène. - Qui s'amène. - Je pense que l'histoire peut commencer à comment toi t'es tombé un peu dans tout ce monde, du manitina, de. - Est-ce que je fais un photo ou pas? - Est-ce qu'on a une petite photo déjà montrée? - Oui, tu commences par quoi? - Oui, mais là, tu es déjà très loin. Là, il faut faire un petit peu la garder, mais en gros, je suis Strasbourg-Jouaz, parce que je ne vois pas. On est né en France, je suis né dans la campagne Strasbourg-Jouaz. Faites finalement, moi, j'ai pas bougé. C'est aussi un peu contradictoire avec ma vie de ma main, c'est que jusqu'à mes 18 ans, avec mes parents, on avait une vie dans le même village, j'ai fréquenté l'école du village, le lycée et à partir de 15 ans, quand il a transition, tu vois où il fallait un peu choisir. - Ah, parce que tu voulais un peu l'orientation. - Je suis d'abord allé en section générale, en seconde générale. Du coup, très vite, je me suis dit pas forcément fait pour moi, et en même temps, je commençais à faire. Et c'est là où je sais que tu vas arriver. J'étais toujours quand même un peu attirée, parce que côté. Tu peux dire mode, tu vois? - Oui, mode, c'est côté un peu. - Oui, là, la beauté. - L'image? - Oui, voilà. Du coup, je réfléchis à me dire, tiens, est-ce que je ne vais pas dans une filière un peu beauté, donc. Enfin, esthétique à l'époque, on n'a pas 30 choix que ça. Dites-vous que chez moi, il n'y avait pas autant d'options que vous vous aviez. Et à côté de ça, justement, vu que j'ai messa, j'ai commencé à faire un peu des photos. J'ai commencé à l'époque, c'était déjà les salons du mariage. C'était deux fois par an, et tu pouvais, tout était réunie pour ceux qui, pour les futures mariés, pour avoir des. - Des portes des rames. -Ouais, des prestataires, et j'ai commencé à défiler sur les salons du mariage. Et ensuite. J'étais repéré par une agence de mannequin et j'ai commencé à faire aussi un peu des choutines. Et. Et tu as ce qui plait tape? Il y a un autre mort. Je viens à la fin et à côté de ça, j'ai commencé à faire et ça c'est la première fois, les élections de miss. Régionne à l'un petit peu. C'était même plus que régional, c'était carrément dans les villages. C'était hyper trendie à l'époque. Oui, mais c'est déjà l'influenceuse de l'époque ou pas? Oui, par l'influenceuse, mais genre c'était stylé de dire. Tu parties pas l'élection et potentiellement tu te trouvais dans le journal. Oui, c'était un peu. Tu étais d'être aïblore. Tu réfléchis juste qu'elles étaient les moyens à l'époque. Franchement, je crois qu'il y a quelques journales, en fait, où tu pouvais savoir ce qui s'était passé, parce qu'on avait. Les moyens j'ai retenu communiqués, tu vois. Oui, il y avait. Bien, il y avait la télé, je pense. Oui, mais si la limite se sur les émissions, tu vois, France 3, Alsace, ça pouvait passer. Mais donc c'était genre "T'étais au top", tu vois. Ah bien sûr. J'ai fait. Vous, après du moment où on est dans le journal, et ça le dit faudrait la montrer. Oui, ce que là, j'ai. Est-ce qu'il y a une date derrière? Non, à 6,87. C'était septembre, 97. Tu veux pour vous dire? C'était avant 2000. T'avais 16 ans. Oui, et du coup, j'ai commencé à faire pas mal d'élection dans la région chez nous. Et alors. Je vous le disais Oui, mais je les dis correctement parce que celui qui lui dit, il est fait. Bah on a mis sonnion. Non, il n'est pas vrai. Non, il n'est pas vrai parce que c'était. Tu as fait mis sonnion? Non, ça s'appelait Miss Brumat. Ah, oui. Brumat avec le cul. Non, mais c'était la fête, et la c'est de l'hérosion. Ah, pendant la fête de l'Oignon, mais il n'y avait pas marqué Miss Sonnion, quoi. C'est un peu anglai mort, quoi. Miss Brumat, Miss Riz. Tu as fait quoi, mais pas vrai. Encore ça n'a pas été mis sur Riz. En fait, c'était des élections dans des villages, les blanches, et qui faisait que c'était pendant des fêtes de village. Je défisais dans des chars. Je me souviens de cette photo aussi. Oui, oui. J'aurais été dans des chars. Et du coup, ensuite, j'ai participé à l'élection de. Ça s'appelait, non, c'était mes parents qui voulaient. Oui, mais m'a mis pas piquée. Oui, oui. Absolument que je fasse cette émission. C'était Jean-Fidazas. Ok. Jean-Fidazas. Oui, le nom est déjà un peu. Jean-Fidazas. Oui, jamais. Je n'avais pas 18 ans. Donc à l'époque, je crois que j'avais 16 ans quand je l'ai fait. J'ai remporté l'élection. Donc, trop cool. Sauf que s'il vit allié. Si jamais, mais à l'époque, c'était pas s'il vit allié. En tout cas, je n'ai pas pu participer à l'élection de Mouhazas. Parce qu'on se trouve dans les contrats à l'époque. Si tu as une communauté un peu. Si tu as participé avec un comité concurrent, tu n'es pas pris dans la communauté. Donc, oui. Ah, oui. Grande déception, ça se trouve que j'aurais pu être misse-franç. Ok. Qui c'est? Mais t'as ce qu'on aurait pas été assez là aujourd'hui alors? Non, mais de toutes fois, c'est pas toutes les choses. C'est pas une raison. Donc, je ne devais pas être en France, en tout cas, regrette de ne pas avoir pu être passé. Et c'est là qu'en fait, il y a le côté tout ce qui est la beauté, le ciné qui tînait. Oui, c'est ça. Et la passion aussi pour la mode. Ça je pense que j'en avais déjà tout ce qui était prêt à porter. Ça dépend était l'au-delà de l'époque, hein, je voulais pas dire. Non, mais alors. Non, mais à revoir. Ça dépend des têtes. Regardez aujourd'hui les années 2016, vous les reprenez et vous. C'est quand même. Mais à mes années 2000, ils tout le le reprennent. Et en gros, qu'est-ce qui se passe? Donc, je fais ça pendant deux ans. Ensuite, je vais à l'école. Je m'inscre un école d'esthétique en école privée et c'est cool parce que je pouvais faire toutes ces élections et ces événements à côté du boulot. Et ensuite, qu'est-ce qui arrive? Je rencontre notre père. Notre père! Non, et je rencontre à 18 ans. Le papa des grands. Et débarre une l'offerie. C'est quand même si tu es une oeuvre. Je tiens à le préciser. Mais pas tout de suite. Pas tout de suite. Pas tout de suite. Pas tout. Quoi? Oui, tu étais au Wag mais. Si quand j'ai rencontré. Ça n'existait pas, comme l'Ola des Crook. Si, mais suite. Ils étaient appelés les victimes à Bécam. Viteur à Bécam. Viteur à Bécam. C'était déjà à l'époque. Il n'y avait pas le surnom comme vous les m'enveille. Mais en gros, je rencontre le papa du goé Lola qui est à l'époque. Je sais même pas si il était déjà pro. Il était en tout cas en train de vivre avec ce boulot. Et à 18 ans, il est transféré dans un club à l'étranger. Et je pars avec lui. Mais du coup, on n'est pas. Et donc c'était Dabor Lallman. Et donc c'était. Tu parles de celui qui était plus loin. Non, non, non. Dabor, on est parti. Donc on a habité ensemble. Parce que. Fait le débris peut-être de tous les pays dans lesquels tu habitées grâce à ça. Beaucoup, en fait, on a fait France. L'Allemagne est quatre coins de l'Allemagne. Et on est parti en Chine pendant un an. Oui. Mais ça dit de vous aussi, enfin, faut-il? Mais ça s'y est fou, parce que. En fait, comme on était pané, ça parait tellement. Ça ne fait pas faire ce que vous voulez. Oui, et au final, vous avez habité en Chine pendant un an. Oui, en Chine, à l'époque où il n'y avait pas les réseaux à l'époque, il y avait MSN Messenger. Donc il fallait que je donne un rendez-vous lors de ton ancien. Il n'y avait pas de SMS. Je peux pas envoyer un SMS en disant, "Je suis 10 minutes tard." C'est où tu venais pas. Et tu ne pourrais pas te connecter. Il n'y avait pas des coffees-shop ou de te connecter. Et à l'hôtel, tu espérais que tu avais internet qui fonctionnait. Et tu te connectais, tu avais été la petite webcam. Ah oui, tu te ferais ceci. Tu n'avais pas le truc intégré, sauf que vu qu'on vivait en Chine, il y a quand même déjà plein de technologies qui étaient. Un peu en plus avant, c'est vrai. Oui mais. Mais on a fait que je n'ai pas du coup. Comment? Avant c'est en Chine. Non, mais dites-vous, je ne sais pas si vous avez connu, mais on en reparlera dans le projet. Oui, mais le premier tel, moi j'ai regardé mes résultats d'examen. C'était sur le mini test et un espèce de truc que tu voudrais. Tu peux chercher des numéros de téléphone. Donc ça, c'était. Oui, ça, c'était. Donc, ta skip l'étape de l'Allemagne, donc en gros on a fait l'Allemagne. Et deux ans, oui, plus tard, on est parti en Chine. Oui, mais après, t'es revenu en Allemagne. On a revenu en Allemagne. Et c'est là où il y a eu la majorité. Enfin, la plus grosse partie de ta vie, tu l'avais connu en Allemagne. Ah ouais, avec vous, c'est pour ça que. Un petit peu de l'Allemagne ou pas? Non. Parce que Guil est né en France. Oui. En fait, tu goi les né, en fait, quand tu as tu, on va en 5 de toi, on est parti. Tu as 3 mois, je n'ai la coucher, tu as 3 mois, on est parti en Allemagne, et ensuite, après, on est plus rentré jusqu'au divorce. Oui. On avait pu, en fait, vous avez grandi en Allemagne. Donc moi, je suis né en Allemagne. J'ai appétit là-bas pendant 6 ans et toi, est-ce que. Ben, moi, je suis né en Allemagne, tu m'as appétit en Allemagne. Non, en Allemagne. Ah oui, je suis né en France. Non, je me perds. Non, mais je suis né en France, mais je suis né avant toi. Froid, forcément, plus tard, 3 ans, plus que moi. Oui, non, mais je. Avant que tu te présences, bonjour. Au fait, au fait, au l'heure, au francier, au fil d'un. Oui, au fil d'un frère. Je suis né le 20 mars 2005. Je suis né en France et à mes 3 mois, on est partifié du coup, moi, ma mère et mon père. Oui. En Allemagne, j'ai grandi toute ma vie en Allemagne. Tu as allé au. au fil d'Aga. au fil d'Aga. C'est pour ça qu'en fait, en gros, à 300 que soit toi ou le là, vous étiez bilinque, allemand français, parce que vous avez grandiissé avec le français à la maison et l'Allemand à l'école. Oui, à la crêche, à l'école et à l'appris. C'est plus tout ça, genre, je me suis en même plus laura pris. Vous l'avez pas appris, parce que vous avez grandi comme ça, tu vois. Et je pense aussi ce que vous avez gardé, la facilité et aussi le fait que vous aimez tellement les langues. Ah, oui, c'est tellement les langues. Oui. Et tu te souviens un peu de la vie avec moi. Moi, je sais qu'il y a une anecdote que j'adore quand tu l'as racontes. J'ai la question parce que. Enfin, c'est pas une anecdote en partie de la mairie. Parce que déjà. Je suis comme vous êtes ensemble à chaque fois. Oui, il y a grand truc, quand je suis tombé enceinte, c'est souvent te demande. Tu aimerais quoi un garçon, une fille, et je sais que, par contre, je rêvais d'avoir un garçon. C'est souvent ta une. La maman, elle va dire à une fille pour avoir une mini-mille et moi, je rêvais d'avoir un garçon, donc j'étais trop contente. Et donc, elle a eu son garçon? Oui, mais alors, on va pas développer la tume, et c'est peut-être un sujet une autre fois, c'est la grossesse, où j'ai eu. On a eu des complications. Oui, on a eu. On a eu. Oui, il était un vlog avec toi. Mais en vrai, je pense que déjà, j'avais 24 ans quand je tombais enceinte. T'étais très jeune, tu étais jeune. Tu étais jeune? Ouais. Tu étais une toute ta famille, tu étais en France, tu étais loin, y'a genre. Tu étais loin, y'a genre? Oui, mais c'était même pas ça, c'est qu'en gros, tu étais à 24 ans, tu tombes enceinte. Et dans ta tête, tu te dis juste, tu réfléchis à. Qu'elle va être le sexe de ton bébé, quelle va être. Tu vas être en bonne santé? Ben, pas forcément. Ah, tu réfléchis bien. Ta pâte? Enfin moi, j'ai tu. Tu prends comme ma évidence. Ouais, en fait, tu te dis, c'est juste logique, et sauf que quand tu as 5 mois, tu es enceinte et que tu te dis juste "Ah, pourvu que soit un garçon, ah, les suites rubelles, cette poussette, et tu es trop bonne." Et que t'effaces à un truc qu'on te dis, ben ouais, vous allez être maman d'un garçon, mais par contre, il y a un truc qui ne va pas bien. Et moi, c'était une poussalaire, ça se coupe? Mais parce qu'on n'en a jamais parlé. Non. C'est que moi, je leur raconte à tous mes amis et tout ce qui ne sait pas, c'est pas un truc à grossage. Mais tu sais que là quand j'y parle, par contre ça me sert la gorge. Ouais, mais au final, ben, heureusement qu'il y a une poussée, tout ça va bien. Donc, c'est bien fini, mais en tout cas, pour refaire le truc, mais envers son très rapide, 5 mois, on fait les co-graphies et en fait, on m'annonce que t'es ventricule, donc dans le cerveau. Mais on a vu alors que le pire est parce que. Non, c'est l'exception qui a le moins de cerveau de nos 3, donc c'est ça qui veut dire. Il y a quand même eu un vlog à abandonner, mais en gros, les ventricules étaient dilatées. Tu peux faire. Tu peux faire. On fait pas des termes médicaux, on fait très simple. Juste en point. J'avais un problème au cerveau. Non, en fait, on y parlait de 3, 2021. Enfin, on se joue, on ne savait vraiment pas. Et il faut encore une fois que tu te remèdes vraiment en arrière, ou que tu n'as pas de chat de GPT, tu n'as pas eu Google, je cherchais ce qui se passe, et tu as juste la médecin comme ça. Tu as dit ça, hein, pas ça. Hyper sérieuse et qui te dit, ben en fait, ouais, c'est un garçon, mais je sais pas trop. Oui. Suite à ça, on a fait plein d'examen médicaux, ça a duré toute la fin de ma grossesse, donc j'ai pas eu la plus belle des grossesses, parce qu'il est quand même été question à me abandonner, t'es question, est-ce que je te garde ou pas? Oui. Et au final, je suis là. Oui, et genre, tiens, 24 ans, justement, tu perds ton insouci en us, et en plus, t'efface à la réalité de la vie, où tu te dis,
J'étais prête à tout ça, ça, tu vois. Mais tout est bien, effectivement. Et au final, c'était juste. Mais du coup, l'anectote que je cherchais, c'était va-sans. Ah, c'était va-sans, si. Non, non, l'anectote que je cherchais, c'était toi et moi, quand on faisait tout ce qu'on faisait, bah. Ah, t'as fait j'ai une photo pour réglémenter. Bah ouais, mais parce qu'en fait, ce qu'il faut savoir, c'est que, donc, à trois mois, on s'en va. C'est elle que tu me montrerais. Ah, t'as fait. Bah, de petites photos. Pour les gens qui nous écoutent, en fait, c'est littéralement une photo de moi, dans le premier. Ah oui, ok, vous avez un enjeu. Pas de cas, ça marche pas encore trop bien dans un cerveau. Mais pour les gens qui nous écoutent, c'est une photo de moi bébé en train de dormir dans une poussette, parce qu'en fait, c'est pour savoir. Je ne peux pas dire plus. Mais il faut savoir que ma mante faisait tout ce qu'elle voulait. Mais j'avais pas le choix. En fait, j'avais pas le choix, parce que, du coup, je me retrouve seule avec. Enfin, je me retrouve seule, je me trouve, je n'ai pas de famille. Tu vois, donc j'ai pas en plus la facilité. Tu sais, tu as. Ouai, justement. Quoi? Un truc. Tu prends trop de temps pour expliquer les histoires. Bah voilà. C'est simple, c'est juste. Tu go et maman a été tout le temps ensemble partout, l'hérité. Mais j'avais pas le choix, mais ça. Oui, c'est bien. Oui. Mais on faisait du shopping ensemble. Elle m'emmenait pendant qu'elle allait se faire les ong chez le coiffeur, pas en porte jusqu'à des heures pas possibles. Et moi, j'étais toujours dans ma petite pouce, elle me dit, "Je ne me suis pas élevé." Ouais, très chastare. Ouais, je me suis vraiment pas braqué en me disant, ou brider, tu vois, du sile. T'as un enfant, il faut que si. Vous voyez, en fait, chaque fois, ça a conçu les blokes. Ok, donc, bref, du coup, t'as un enfant parfait, voilà, super bien. Pas du tout, j'y passe, ah bah non. Mais si pas loin. Si. Non, c'est là où vous avez le truc, c'est l'enfant préféré. No way. Ok, tu sais ce même. Est-ce que je peux un peu me présenter? Pas fini? Et ce qu'on peut parler de la personne qui t'a portée, elle peut commencer l'histoire sur. Bah en fait, toi? Non, mais voilà, et en fait, elle était trois ans ou elle était trois ans. Elle relance le sujet désolé, en fait, pour la huitième fois. Trois ans, fice unique, trois ans, fice unique. Et ensuite, viens, bah, je suis tombant sans de l'olat. Et vous déménage en trois temps, en partant? Oui, parce que ça, faut le savoir. Moi, je veux bien dire que la ville où je suis né, ça me dérange pas. C'est vrai? Bah, je suis une arosse, t'ocke pour les allemands. C'est dans le. Oui, c'est genre le mur. Il n'y a pas beau du tout. Il n'y a pas, on vrai? Non, c'est pas vrai, parce que c'était vraiment très, très cool comme. Oui, mais enfin, voilà, est-ce qu'on va vraiment pousser un voyage à Rostock? Non, parce que la ville, mais Berlan, aujourd'hui, c'est appelé "On est pas loin Berlan." Pourquoi? Non, mais parce que tu dis "n'y allez pas, sauf que tu n'as pas stock" Mais il n'y a pas d'un dos, si tu sais pas. C'est un peu. C'est à une heure et demi, tu avais de la. Ah ouais? Alors, pourquoi on n'était jamais à la Berlan? Mais on était au zoo? On a une vidéo au zoo à Berlan, mais bien sûr que oui. Moi, je n'ai jamais le. Mais bien sûr que tu étais à Rostock. Donc, on est dans les cartons. En gros, ça faisait, ouais, à peu près, deux ans et demi. Ce que c'est un peu le truc, un peu chiant et qu'il faut de voleur, c'est que. Tu déménage, vous le sens. A peine, tu es posée? Oui, tu commences à voir des potes, c'est "allé", bon ça va. On a ce temps contact. Et du coup, on déménage à Rostock et je t'en touite enceinte de notre belle Lola. Moi, je me souviens encore du jour où on m'annonce que Lola est née. J'ai encore le moment genre gravé dans mon cerveau. Tu me détestais déjà les premières semaines? Oui, non. Non, je viens bien, on était dans. J'étais dans. En train de monter les escaliers, je voyais genre. Papa en face d'un salle de ventre, on te se coiffait et m'a mis papi paré, en train de se préparer mais rapidement. Ouais. Et moi, je suis en train de me joindre, qu'est-ce qui se passe? Et genre, papa qui me regarde, il me dit "Ah, mes tappes, tu te serais l'aînée". C'est vrai? Et je me souviens de ce moment genre, il est gravé. Je me rèterais, vous allez faire pleurer de ses potes qu'on se passe. C'est là, je l'ai un peu abrigé parce qu'ils parlent beaucoup. Donc moi, je suis Lola Don, j'ai tout récemment 18 ans et un mois. Et bah voilà, moi, je suis. Oh my God! Et ce que ce soit de Lola, vraiment le jour où elle est née. Et c'est ce que ça, c'est fait encore plus en peu moins. Je sais pas, on peut pas revoir des pourras de nos amour. Et la chambre, c'est la chambre, c'est la chambre. Et 48 cm. Mais par ces arrières. Ok, intéressant. Parce que c'était à l'envers. Déjà, un peu chiant. Ouais, ouais, elle a des diraits. Quelles s'est dit? Je vais m'asseoir dans le vent de ma vie. Et puis, du coup, j'habite six ans en tour d'Allemagne. Donc, je suis né en restant dans le nord. Et après, au bout de deux ans, je réfléchis, je crois que ça aille deux ans quand on est parti. On allait dans le sud de l'Allemagne, cette fois-ci. Vous savez, j'ai énormément de souvenirs de la maison de restats. J'ai genre la mort de Michael Jackson. Non, ça, c'était quand on déménagé. Et bien, je me souviens de la mort de Michael Jackson. Je ne savais pas qui. Pourquoi tu parlais Michael Jackson? Parce que c'est un moment qui est gravé dans le sens. Je me souviens déjà en mode nos chambres. Oui. Exactement, je me souviens de la d'accueillir. Tu me souviens de la chambre. Oui, je me souviens du jardin. Je me souviens, genre, qui avait la mère pas long de chez nous. Mais, tu as au bord de mère. Je me souviens trop bien de ce moment, alors que j'étais pas très grand. Je pense que c'est des petits flaches, des soins. C'est ça, mais en fait, ça me fait bizarre. Du coup, je me dis, ça se trouve au mis. Elle va genre plus tard avoir des souvenirs de jardin. Bah oui, c'est sûr. Mais c'est trop bizarre. Oui, du coup, après on a déménagé cette fois-ci dans le sud de l'Allemagne. Aïdele Berg, c'est une ville, tu m'as magnifique. C'est une chose qui vous possèdez de visiter cette fois. Oui, et c'était bien à ce moment-là. C'est aussi, on a déménagé. Oui, c'est ça. Au lieu d'être. Je ne sais pas que c'était beaucoup dans le voiture. Rostock, c'était, dis-toi, c'est comme si t'allais de l'île sud de la France. Je crois que c'était au moins 10 heures de route. Alors que là, on était à une heure une heure et une demi. Oui, et du coup, bien qu'est-ce qui s'est passé là-bas? Après, on a commencé les démontaires. Oui, vous êtes allés en école internationale? Oui, en jardin. Si j'ai parlé de ce que je n'ai pas dit. J'ai ramené de toutes ces avaux. Je m'avie à ce moment-là. Sinon, j'adore l'Allemagne. Donc je pouvais parler des heures pendant l'Allemagne. Mais pareil, il y a moins de. J'adore la culture allemande. Ce que c'est vrai, on a un peu. C'était des trucs qui portent des Birkenstocks, accessoires devenue vibe. Et puis même, moi j'aime bien l'arrigueur allemande. J'aime bien. Oui, même le pays, manière générale. Non, il n'y a pas de photos de nos bires qui t'inquiètes pas. J'ai passé l'électionner ça non plus. Et du coup, on est là-bas jusqu'au moment où. Ou tu dis "vors". Ou je t'ai pas pas. Oui, ça, c'est un autre épisode. Ouais, je pense que l'enfant. On va aller la voir dans un épisode sur l'amour un peu. Ouais, enfin même le divorce, la manière de vous, vous l'avez vécu. Ce que c'est sûr que on n'a pas la même approche. Mais du coup, on s'était en. J'ai un book sur l'année 2014. Oui, 2014. 2014, enfin, bref, vous faites vos scolarités. Et en 2014, je kites le papa des enfants. Et c'est le retour en France. Je mets aussi quand même, il faut le dire, j'ai quand même un peu sacrifié quelques années de ma vie pour vous. Oui, oui, oui. Parce que j'ai mis presque pas tant toi quand t'es né tout de suite. Si, ben si, on est pas sur le Fennbar. Et en fait, j'ai à ce moment-là mis ma vie pro en pause et je suis devenu full time. Mais on voyait. Oh, soye. Oh, soye, so, my God. Vous le sais que j'ai toujours. Est-ce que j'ai cuisiner tous les jours? Non, non. Et puis, enfin, tu n'as pas eu des talents cuillinaires extrêmement fou. Ça n'est pas développé, non? Parce que ça, j'ai des dînes. Je crois que tu es intéressée la même heure. Et du coup, on revient. Vivre en France. On revient. On revient. Oui, on alzasse parce que, bah. C'était plus loin, il pourrait prendre une autre famille, etc. Oui. De me dire, tu retournes là où. Tout ce que tu connais en fait. Oui. T'es amis, et un peu, tu as safe place. Et. Est-ce que j'explique un peu. J'explique un peu cette période de transition. En l'art de France, c'est arrivé, oui. J'ai jamais l'ignage. Non. Vous allez donner un certain nombre de mots, parce que tu as été. Je quitte votre papa. Je recommence ma vie littéralement à zéro dans tous les sens du terrain. Oui. Et je prends. Enfin, je cherche un job à l'époque, parce que, bah, elle est bien. Non, non, oui. Et. Il reprend sa vie en main. Et je prends un job. C'est vrai que grâce à Charlotte. Ouais. Charlotte, elle bossait dans ma sœur. Ah oui, bah, que c'est soirement, j'ai pas dit, j'ai un frère, j'ai une sœur aussi. C'est aussi que vous êtes trois enfants. Oui, de trois enfants. Et. Et deux filles en garce, hein. Ouais, ouais. Mais juste à l'envers. Ouais. Et du coup, je reviens, je prends un job en tant que commercial genre. Les bijoux, non? Dans les bijoux. Et en fait, je bossai en Allemagne. Enfin, c'est la montage. Ils ont créé à l'époque un peu l'en Allemagne. Et la chance que j'avais, c'est que je parlais l'allemand. Et du coup, j'étais, bah, basé en France, c'est une société française. Et par contre, j'ai développé l'Allemagne. Et j'ai fait ça quelques mois avant de me dire. Ah, je crois que je. Ouais. Je suis pas faite pour ça, j'ai envie d'autre chose. Et du coup, je reprends les photos. Je reprends de ma chance dans les agences de mannequin en disant comment je vais la redire. Et là, disant plus tard, je suis douille. Parce qu'à ce moment-là, il n'y avait pas encore ce mouvement un peu beau. Ça a commencé, oui. Il est bien raté. Ça a commencé. Oui, mais c'était le début. Il y a plus de fameux matur. Ah, bah c'est pas le genre de. Je t'avais quand même presque 30 ans. J'avais 30 ans, 34 ans. Et à l'époque, c'était un peu la fin de carrière pour une mannequin. Bien clairement. C'était genre 34 ans. Et puis, à ces enfants. Et puis, à ces enfants, physiquement, j'avais eu deux enfants. Donc, j'ai réussi à bien entretenir. Mais tu vois, c'était quand même la période où il fallait être hyper fine quand t'étais mannequin. Oui. Tout les mêmes codes que maintenant, c'est vrai. Et par chance, et bien, on en traite dans une air. Ou justement, il y avait déjà des buts de tébodies positives, toutes les étnies aussi, tu vois. Et donc, les agents de mannequin me reprennent très vite. Tout à l'âge, tout du coup. Ouais, tout à l'âge. Tu vois tout à l'âge, ouais. Et en fait, très vite, je recommence à bosser dans le mannequinat, j'ai des jobs et l'avantage. Enfin, la chance que j'avais, c'est que. Bah vu que ma vie, papis, était pas loin. En fait, eux pouvaient me décharger quand je vais partir sur des choutes, c'est eux qui s'occupaient de vous. et donc il se passe ça. On a besoin d'épasser les deux phrases initiales.
-T'en fous juste un truc encore. -OK, vas-y. -Je crée un compte Instagram. -Ben moi, j'allais venir. -Attends, on pourra coder la nidok, que tu n'as pas appelé ma de moselle-sauf. -Mais moi, je veux dire, je suis obligé de le dire. Il y a ce jour où on est dehors et qui. -On est à la séche, il fait sur les logos et non. -Ah, on est à la hyme photo de ma question. -Si, on va tu voir, on est à la barraquette, on fait la diversaire de papis. Et il y a Maïva qui me prend photo. -Ah ouais? -Oui. -Il y a Maïva qui me prend photo. Et on dit, "Viens, on lance un compte Instagram. On essaie de faire les photos." -Mais, vous pouvez joindre ton palaisier. -Aun peu, il peut démonter. -On est plus proche de 16, 17, 17, 17, 18. -Mais à ce moment-là, Instagram, c'est pas un métier. -Ah non. Non, tu avais les filles qui faisaient les blogueuses. -T'avais les blogueuses. -Mais encore une fois, c'était pas un métier. L'influence a existé par à tout. -Pas de tout. -Et donc, tu cries ça vraiment genre. -Pas de temps, genre. -Je crée parce que. -De manière insouciante. -Oui, et parce que avant. -Oui, avant t'avais pas le droit. -On perdait pour la vie très privée. -On avait Facebook et encore Facebook. Tu vois, c'était l'air où tu te tagues. Je suis, c'est le quoi faire. -Oui. -Oui. -Et du coup, je me crée en compte Instagram et on cherche un nom et tout. -Un peu comme imagine tu te ducatiques. -Oui. -Imagine que j'étais seule à l'époque et on cherche un nom et on co-démuse. -On s'arrête sur deux options. -Oui. -Mais, elle s'apprenait, comment la connaît aujourd'hui. -Parce que. Parce que j'en ai plus madame mais c'est Madmosel again. -Oui. -Et l'autre. -Sophistiqué. -Oui. -Je me demandais entre le mot "sophistiqué" et "sophist". -Mais franchement, c'était pas trop pas. -C'est pas mal, mais après tu fais pas de l'humour. -Non, mais. -Bruf. -Oui. -Je me remercie parce que j'imagine pas si on aurait peut-être pas eu de carrière. -C'est partiiqué. -Et les loupes du genre de "sophistiqué" on offence quoi. Franchement et d'ailleurs, je sais même pas. Pourquoi est-ce que finalement on est en basculé sur Madmosel "sophist"? -Non, mais ça fait plus son par rapport à moi. -C'est les plus avec toi, il y avait. -C'était même. -C'était plus obvious, "sophistiqué". -Oui. -Et c'est mon avis, c'est que. -Et parce que je vous rappelle aussi un autre truc quand on développera dans notre podcast. Je vais plein de sujets de podcasts, mais j'ai commencé mon air un peu. C'est des spirituelles. -Ah oui, c'est pas du tout ce que j'ai enthé. Et en fait, la partie spirituelle. -Et donc Madmosel "sophistiqué" est tué là? -Mais parce que je devenais Madmosel de nouveau. Et qu'elle n'a pas de spirituelle. Mais parce que pour moi, ça avait un sens. Ça avait un sens que je m'appelle pas "Madame "sophist". -Ah oui, "D'un cheur". -Madmosel. -Oui, parce que tu n'es de divorce. -C'est pas encore. -Ah non, le divorce. -Oui, c'est tellement long si vous vous plaît. -Non, mais tu étais dans le processus de. -Ouais, c'est déréhée. -Ouais, c'est un. -On est en séparation. -Voilà, donc on était de nouveau même. -Et c'est quand même pas assez beaucoup de choses entre la créasse de te coûte Instagram et avoir un adulte 3 millions d'abonés aujourd'hui. -Mais parce qu'en gros, dans l'idée, c'est ce qui dit où, c'est qu'à aucun moment, je me suis levé en matin en me disant, je vais devenir. -Mais parce que ça a agréé. -Mais oui, c'est ça. -Les loups, les choutings, c'est genre le backstage, les photos choutings. -Prenamel 16. -Ouais, et c'est que les stories n'existaient pas? -Oui, bon, non. -Tu vois, j'ai un dit pensé, je me suis attend, mais comment? -Mais les réels Instagram non plus? -Non, oui, bon. -Tu es ta photo, tu l'as postée, c'était fini. -Mais ce que. -Ca, on sait que ça, il ne s'était pas non plus. -Non, mais non, je crois les vidéos. Est-ce que tu peux publier des vidéos, j'ai un truc à faire. -Je je dois aussi possible. -Mais pas des réels. -Non, mais je partage ça, il y a les gros émogites, c'est bien tout ce que vous détestez, il y a les boomerangs. -Ouais, c'est les poques tu pourras. -Bon, après, quand il y a les stories, arrive les boomerangs arrivent aussi. -Ah, donc c'était à l'époque des. -Ouais, c'est chronologique. -Et donc tu restes un peu dans ce créneau, Strasbourg-Joy, tu partage ta vie de maman, t'es loup. -Ouais, et surtout aussi, il y avait un truc que j'ai toujours aimé faire. -Oui, mais oui, mais oui, à maîtres, j'avais pas visé. -T'as fait des reloquings. -Et en fait, j'ai fait. -La crise d'accord du lajeur. -J'ai lancé la société à l'époque de conseiller en image. -Oui, c'est ça. -Et pareil, Autodidac, je me suis dit "non, t'entroccidée". -Mais tu as eu 1 000 carrières, en fait. -Ouais, j'adore ça. -Ouais. -J'adore ça et en fait, du coup, les gens se baillent. -Ouais, c'était surtout ça, c'était de me dire, vu que les gens me me disaient "toura, t'es trop bien habillé". J'aime trop ton style, je me disais "mais en fait, c'est pas compliqué, viens, je te montre un peu". -Et des événements un peu moottes comme ça sur Strasbourg, Beauty Parti, -Oui. -Et l'idée de la Beauty Parti en 13-1, c'était plein de prestataires. -Ouais, des prestataires autour de la beauté. -Oui, tu pouvais bien te faire des innovations. -Oui, enfin, tu vois. -Oui, c'est ça. -Oui, il a demandé une dédicase, donc, Big A pas Christa. -Big A pas Christa. -Et voilà, je le rencontre. Et vu qu'il est très entrepreneur dans l'âme, je crois qu'il me donne aussi cette envie de dire "qu'il y a les trois-z, fautes sur passer, tu peux faire plein de choses dans une vie". Et du coup, je lance les Beauty Parties. -Oui. -Et du coup, effectivement, je lance pas mal de choses. Les réseaux se développent un peu mes gens, j'ai un petit con, tu vois. -Oui, j'ai une photo de la période si vous voulez. -Mais c'est une photo de nos deux-le-là. -Oui, mais c'est pour moi, c'est un peu de cette période. -Oui, c'est là. -Oui, c'est quand tu viens avec moi. -Oui, c'est là. -Oui, c'est là. -Oui, c'est là. -Oui, c'est là. -Oui, c'est là.
avec des fournisseurs comme ça se fait beaucoup maintenant tu vois mais à l'époque c'était aussi te remettre envers les 6 ans. Ouais c'est pas beaucoup le faisait et en fait c'est un carton. Donc on fait ça. On a un pop-up à la fin du confinement au galerie d'Avaliède. On ouvre un chorou, ma strasbourg et à côté de ça tout donc c'est bon les réseaux. Vous vous avez des réseaux à l'époque mais je remercie. Des réseaux persos? Alors moi ça me verre que je peux essayer des danse en 2020. Oui c'est pas encore un peu plus. Tu avais un coup de musique allié? Oui mais pas en public. Mais attendez moi les réseaux, si on commence la discussion réseau, moi les réseaux je connaissais ça avant vous. J'utilise YouTube avant vous, j'avais tous les réseaux, je regardais tout, je faisais tous les réseaux. Il n'y avait pas de compte public? Non, je crois que ça dépend de ce que tu as dit sur vous. C'est à même pas qu'elle a partir de quelle âge à l'époque on pouvait déjà être? Moi j'ai eu des réseaux à 6 ans. Non, 6 ans, c'est tard. C'est douze ans? Quoi? Mais oui c'est grave tard. Et qu'est ce que tu as vu comme réseau en 6e? Tu te as vu que ça me chante en instagram? Non, jamais de la vie, jamais de la vie en 6e. L'olcée. Je peux tu détecter comme 6e, je vais essayer de me souder comme. En 6e? Oui mais c'est pas pas du mal non? En privé, pas. Non c'est pas mal non mais c'est vraiment la vérité. Ah ouais? J'ai toujours? Ok. Je ne suis pas certain de. Tu n'étais pas une mère qui m'aiderait du contrôle parce qu'on est tellement confiance qu'il y a de le contrôle dans les deux sens. Mais sauf que je sais pas si aujourd'hui je voudrais que Romie a laissé propre réseau en 6e. Tu vois? Parce que là ça paraît tard si tu dis à mon 6e t'as les réseaux? Ça me paraît tard, oui, non? Parce que il y a des gens qui l'ont bien plutôt. Ok. Bon bref, en tout cas, vous avez vos petits réseaux mais en. Voilà, on y va? Oui, oui, tu vois aussi, on est d'accord? On est privé. Controles les partois. Oui oui oui. Et du coup les réseaux sociaux, avant que je suis. Voilà, il y a des petits comptes, chacun pour nous, mais pris des. Il faut avoir la rire de rien de bien fou et. Le temps avance, là maintenant je pense qu'en taille-leigne, on a en 2023, si je ne me trompe pas. Oui. Et moi je me suis exactement. ou quoi comment? Non, non, est-ce qu'il se passe? Oui, en 2023 c'est quand même un truc un peu important. Premiers voyages presse où on a invité par Dior pour un événement d'affaites des mers, je regarde deux fois en me disant. Ben tu ne croyais pas quoi? Non, ils se sont trompés, impossible qu'on m'invite moi. Ça n'y a même pas ce qu'ils t'invient. Dior, bien tu te plais quoi. En fait on savait rien de. Et il se passe que ce voyage presse à lieu et qu'on était. On était avec plein de personnes que nous voyages en nos filles. Donc on suive, pour certaines aussi, tu vois. Et du coup on va ce voyage presse hyper chouette, on découvre un peu l'univers aussi de l'influence, très sympa. Et on rentre et déjà on a. Tu te la me pleins les yeux tu vois. Ouais c'était bizarre et à ce moment là. Et à ce moment là vous commencez quand même à me dire, maman faut que tu te fasses un compte TikTok. Parce que oui c'est le moment où en fait il y a toutes les personnes qui deviennent super connues du jour au lendemain et tout. Et en fait, toi jusqu'à maintenant tu disais que Instagram. Ouais. On était en main de mes questions. Faites TikTok genre comme tout le monde. Ouais ça fait que j'avais encore rentêt le côté TikTok. Je vais pas danser sur les réseaux. Tu vois c'était le TikTok du confinement qu'on a tout. Tu te viens encore. C'est des chansons en cas tu te vois. Avec le chiffon. Attends oui. Ouais, ouais. Tu vois l'être le chiffon. Le chiffon a pas fait ça tu vois. Et du coup j'avais dit non non non. Et en fait l'été 2023. Ça a entropé. C'est là où tu joues. J'avais déjà le compte TikTok du confinement. Oui c'est pas ça. Voilà mais tu me dis maman bascule ton compte genre en public. Je crois même que j'ai fasse tous les enceintes TikTok en me disant. C'est vrai? Oui, j'avais encore envie. Arrête, ils vont tout le monde y vont monter et je vais avoir les effacés entre temps. Et en gros tu me dis maman. Même toi tous les deux vous me dis tout le temps maman faut que tu montais loupes, t'es trop stylé, tu t'habites trop bien. Et j'y v'en fait ça va intéresser qui? Que je vous me loupes et tu dis et toi en soi-hart tu dis vas-y viens on le fait ensemble. Et il y a ce fameux premier mais ce qu'on fait, il y a un trou loup de. Non, juste tu dis "Bon je sais pas ce que tu dis" Tu dis "J'ai fait ma fille" On va me faire montrer ce qu'on porte ce soir, tu n'y as une necessité à. Ok, genre vous partagez du coup votre dieu. Et on monte nos loups? Il y a un peu cette traîne de montrer ce que tu portes et tout mais c'est pas une grosse traîne. Oui, enfin sur l'internet. Tu m'ont été tenus, il va y arrêt de règle. On fait juste une vidéo où on dit "Maro, c'est une Alina, je porte des choses sur avec ça, maman elle fait son look, et j'ai un bisou et voilà". Et c'est ton premier coup de succès. Non mais arrête. Non et en fait quand elle perce direct je me dis "Parce". Non mais déjà la vidéo perce au niveau statistique, tu fais. C'est le plus de vue que t'avais fait de toute ta carrière donc tu te dis genre "Ok qu'est ce qui se passe? Il se passe un truc". Et en plus à ce moment là il y a ce truc où tu te dis genre "Ah on a un train en prendre genre". Non, mais faites-moi tout de suite parce que. Non parce que. Tu me suis le seul foie. Moi je suis le seul foie. En fait je me suis dit c'est un peu court de chance, en me disant "C'est quoi? Allez ça la fait une fois". Et toi tu dis "moi je suis pas t'ole". Parce que l'Ola fait beaucoup de vue avec ma main sur la réseau. Je me dis je ne peux pas laisser passer ça. Donc le lendemain, on film un TikTok pareil, ne tenu donc ce qui était avant un ou du jour, pareil mais. Ou même en droit. Ou peut-être à l'intérieur de la maison de merde qu'à même zone. Ok. On film la vidéo et la vidéo fait genre. Et personne encore moins. Et personne genre je crois que dans ma tête moi l'Ola fait genre 200 000 vues comme ça. Je crois que la merde fait genre 400-500 000 vues et on est en mode genre. Bah déjà. Pas à telle gagner, merci. Et en plus on se dit "Non mais qui s'y se passe genre. Non il a un point de vue à me dire "Ok ma foi s'appelait" et on s'y prend au jeu pendant toute la semaine de vacances. On fait un look du jour à s'introper qui marche. Tu ne souviens pas dans les rues? Si si si moi je suis la jupe, j'ai la jupe courte devant, longue derrière. C'est un 7 en don. C'est pas quand on était revenu après tous les 4. Non non non non non c'était. Dans ma tête moi on s'était arrêté à la vidéo avec moi et le lendemain partait pour 1000 ans. Non. Du tout. On fait un lendemain quelques uns autres? Oui oui. On a commencé au début de la semaine, on a fait tout la semaine. Et enfin du voyage on s'arrête à 1000 ans, on s'y fait 1000 ans. Il fait 1000 ans. On fait 1000 ans et on veut faire un TikTok et Romi est un peu triste. Elle est triste, elle a côté et dit pourquoi je ne peux pas faire avec vous. Et on met Romi sur le TikTok. Mais genre de manière super innocente et en mode on. Vous pouvez juste notre caméricité. Non mais je pense qu'elle dit pas encore l'intro look du jour et. Exactement mais je sais qu'elle. Mais en tout cas la vidéo perce. Mais genre. Encore plus. Énorme. Et en fait tu te rends compte aussi que tu as un algorithme qui est différent, tu prends des abonnés. Et enfin bref, il se passe un truc, on continue de faire ça encore quelques jours. On en fait encore un quand on rentre au-t-il du plé basque et troze. Tu l'as fait, je ne prends pas 1 minute. Oui et qui au final a fait, je sais pas combien de millions. Tu te rends aussi compte que l'interaction elle est pas seulement en phrase mais qu'on a des pays que tu top tout le monde. Et on continue. Et en fait, on s'arrête là. Et à quel moment vous avez vos comptes aussi en public? Je pense que vers cette zone j'avais déjà un compte public mais pareil, tu faisais pas de vue, tu faisais des vues de tes amis et c'était normal. Ça s'arrêtait là. C'était du coup, t'es TikTok pers, comment ça prendre. Et en fait nous on récule des vues à cause de ça et des abonnés et ça s'enchaîne et aujourd'hui on est là. On est là, on est quoi? 1,3 millions plus tard et. Et des experts en se frol. 3 ans après. C'est même pas 3 ans, c'est 2 ans et demi. 2 ans et demi après nous y est, la changer de rassant. Oui, c'est une vidéo qu'on a fait, c'est par exemple le bout du jour, je parle de ça. 2 ans et demi après, c'est encore. Enfin déjà, il me touche autant de le bout du jour. Ah oui, mais en fait, j'ai trouvé géné. À Mandonné, je pense qu'on sait aussi bien dans le truc, on s'était. On dit à affront, on fait beaucoup de tentes et des fences, mais c'était la pression. Et à Mandonné, on a aussi lâché. Je pense qu'il y avait cette période où il fallait qu'on en fasse beaucoup, parce que ça plaisait aux gens, que c'était des vidéos qu'on aimait faire. Mais au fur et à mesure, on a commencé à en faire moins, non pas qu'on en fait plus, mais c'est ce truc vraiment. Maintenant, pour nous, les loups du jour, c'est tellement iconique et c'est tellement comme ça qu'on a commencé. Quand on veut pas le surfer. Non, et on ne veut pas se dire, bah ti, on le fait tout le temps et les gens vont se lacer. Tu vois, donc c'est vrai que des fois tu te dis, bon, non, on le fait pas ou on le fait quand il y a des moments un peu sympas. Et aussi, c'est un peu plus compliqué d'être tous ensemble. C'est aussi ça qui fait, c'est que tu vies plus avec nous à la maison aujourd'hui. Mais je pense qu'on peut quand même dire, on est connus aujourd'hui comme la famille l'autre du jour. C'est souvent, c'est qu'on n'a pas inventé les loups du jour. Non. On n'a rien réinventé. Mais. C'est quoi? On a un peu popularisé. On a popol de popularité les questions. Ah, oui. La nation qui nous est à nous. En fait, c'est ça, c'est aussi ce qu'il faut dire, c'est que du coup ensuite, il y a cette fameuse intro. Le. D'accord. Et ce qu'on a dit. D'accord. Le. D'accord. Non, non, non, non, non, stop. On appelle "Romi" pour faire un troide du jour. On a fait le run. Raja! Ouais, on pouvait même pas le faire sans toi, bah je suis. J'ai cru les amis! C'est à peu aujourd'hui, on va faire un. Le. D'accord! Allez, moi, je. Là, on va. Merci, ma chérie. Et en vrai, c'est ça. Et c'est sûr que tu dis aujourd'hui, c'est cette phrase qui est devenue conique. Et ça, on parlera dans un autre podcast, mais aujourd'hui, dans l'importe quel pays où on va. Ah oui! On nous appelle la famille ou des jours? Oui, les gens nous. Ou la famille en française. Franchement, c'est des deux. Ouais, mais c'est. Et les gens nous arrêtent pour nous dire, c'est fou les lieux du jour. Oui. Et c'est devenu un truc où tu sais clair que si on avait un moment donné, réflé.
sur un plan marketing mais jamais de la vie je me serais dit qu'une internation a aller devenir virat. Un audio de citacres. Un audio d'un autre donc une vidéo qu'on a fait en disant cette internation elle a fait plus de 30 000 utilisations. Il y a des chanteurs qui ne font pas autant du cédrication. J'ai gagné un fois pour une musique, j'en ai un chanteur, il avait un moment d'utilisation de son que notre intérêt au lieu de la vidéo qui a fait le plus de vue c'était 24,9 millions. Ouais dans le milieu. On a fait plusieurs fois des grosses vues comme ça comme ça et à fait à chez fond pensait que c'est une fois de fois et chaque fois ça connaît ça continue ça continue. Et voilà on est là aujourd'hui. Elle est d'attendre ça. C'est un peu l'histoire de. J'ai envie de dire c'est la fin du premier épisode. C'est un peu notre histoire et comment on a commencé parce que. On est encore en parler des heures. Mais parce que vous nous connaissez de cette partie donc du jour TikTok et maintenant vous nous connaissez un peu plus sous un autre angle et un peu plus personnelle. Et en fait tous les épisodes de podcast on va toujours entrer un peu plus dans les détails. Dans les détails. Dans les détails, il y a bien un sujet qu'on peut aborder comme ça sur tu les différentes postes. C'est clair que tu peux faire un petit peu de 40 minutes comme là. Ah ben non non mais l'idée c'est ouais c'est un peu de. c'est de vous partager autant mais enfin des choses par rapport aux business mais pas là. Parce qu'en fait on vit des choses comme vous. C'est qu'on est face à des situations de vie classique et je pense que c'est aussi ça c'est de te dire oui on a aujourd'hui on est connus ou sous la famille des loups du jour mais on a. On est bien plus que ça aussi. Ouais il y en a plein de choses à vous partager et on vit plein de choses comme vous et ça va être un peu le sujet des projets d'épisode. J'ai envie de dire à la semaine prochaine. Ouais. C'est comme ça qu'on finit en ce cas. C'est la première fois je sais pas. Bah je suis pas bisous à la semaine prochaine. Faut un projet de vidéo. Et hésitez pas est-ce qu'il va poser des questions ou des. Ouais enfin c'est rageux. Si vous êtes sur YouTube je sais que vous pouvez commenter. Si jamais bah il y a le compte Insta et le compte TikTok. Si jamais vous voulez qu'il perds des retours. Ensuite 4/4. Ouais. Donc si jamais vous voulez nous faire des retours même nous taguer pendant que vous regardez les épisodes. C'est plaisir. C'est avec grand plaisir. Merci d'avoir écouté cet épisode. Il il va vous a y passer un bon visionnage monsieur un bon bon moment. Un bon moment. Quand t'écoute au dieu. Un bon bon écoute. Un bon écoute un bon visionnage. Quand ça va oui il va dire. J'ai dit un bon moment. Ok c'est bon. Il faut qu'on s'améliore encore. Ne nous juger pas c'est le premier épisode. Ne fais qu'on a 3. C'est compliqué aussi. Ouais et sur genre 4. Attends c'était 10-20 minutes. Là on s'est dit. J'ai un truc, j'ai un truc. Elle s'en fait l'exemple parfait. C'est les deux personnes qui parlent le plus au monde et qui surtout parlent l'une au-dessus de l'autre. Non non non. En fait nous comprends mais. Enfin des épisodes. Bisous. Bisous.
Podcast Summary
Key Points:
Lancement du premier épisode du podcast familial "La suite 404", expliquant le format et les objectifs.
Origine du projet
Explication du nom "404", évoquant les quatre membres de la famille et l'erreur internet, symbolisant leur lien et leur présence en ligne.
Présentation des différences générationnelles et des perspectives variées au sein de la famille sur divers sujets.
Récit rétrospectif de la vie de la mère, incluant son parcours dans le mannequinat, les concours de beauté locaux, et sa vie à l'étranger avec sa famille.
Summary:
Ce transcript marque le premier épisode du podcast familial "La suite 404", où les participants présentent le format et ses objectifs. Ils expliquent qu'un podcast est un support audio, parfois visuel, permettant des discussions hebdomadaires sur divers sujets. Le projet, initialement envisagé par Avalgi, a évolué vers une collaboration familiale, mettant en valeur la force du collectif et les perspectives intergénérationnelles.
Le nom "404" fait référence aux quatre membres de la famille et à l'erreur internet, symbolisant leur unité et leur présence en ligne. L'épisode introductif vise à familiariser les auditeurs avec les animateurs, en partageant des anecdotes personnelles, notamment le parcours de la mère dans le mannequinat et les concours de beauté locaux durant son adolescence, ainsi que sa vie à l'étranger, notamment en Chine et en Allemagne, avec sa famille. L'accent est mis sur l'authenticité, les débats et le désir de créer un contenu familial accessible, encourageant l'écoute en groupe.
FAQs
Un podcast est un format audio où l'on discute de sujets variés dans un cadre détendu. Il peut être accompagné d'une plateforme visuelle, mais l'essentiel reste l'écoute.
Le nom 'Suite 404' fait référence aux quatre membres de la famille et évoque l'erreur 404 sur Internet, symbolisant leur connexion via le web et leur unité face au monde.
L'idée est venue initialement d'Avalgi, mais elle a évolué pour devenir un projet familial, mettant en valeur les perspectives intergénérationnelles et les débats entre les membres.
Le podcast abordera des thématiques qui concernent la famille, comme la vie quotidienne, les expériences personnelles et des sujets de société, avec des points de vue différents selon les âges.
Ils soulignent l'importance de la dynamique familiale, où chacun apporte son expérience et son point de vue, créant des débats enrichissants et une force collective.
Les épisodes seront publiés chaque semaine, avec de nouveaux sujets à chaque fois, pour maintenir un rythme régulier et engager l'audience.
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