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S’engager par amour du vivant, de soi et des autres

61m 3s

S’engager par amour du vivant, de soi et des autres

The transcription captures a podcast discussing the importance of the relationship with the living on indigenous territory and features a conversation with philosopher Philippe Langloit about ecological concerns and emotions. Langloit shares his journey into philosophy and his interest in the living world. The discussion delves into emotions like sadness, anger, and love in the face of environmental crises, highlighting the need for action and transformation. The podcast also explores how students engage with environmental topics, emphasizing the importance of personal transformation and commitment to addressing pressing ecological issues. The conversation touches on challenges such as ignorance and cynicism in addressing environmental problems, emphasizing the need to move past apathy towards meaningful action and engagement.

Transcription

9551 Words, 55665 Characters

C'est le balladau que tu t'as prêt à écouter, je ne peux pas l'entendre à y'a. C'est une exclusivité. 883, c'est fax. C'est bon, récit. Quai aux membres du peuple vois bananqui qui nous écoutent. Salut, je me présente l'ouf et les prenaux. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'aime la vie. Plus j'apprends la découvrir, plus j'ai touché par sa beauté, par sa fragilité. Je réalise ce balladau parce que j'ai envie de la rencontre de personnes qui ont le goût comme moi, d'en prendre soin. Bienvenue à "Jusse pour vivre". Commençons par souligner que nous sommes ici pour parler de la relation vivante sur le territoire non-sédit de la communauté autoctone ou à bananqui. Surtout est tout simplement parce que les premières nations s'hésient bien avant nous l'importance de cette relation. Alors bonjour tout le monde. Aujourd'hui, je suis avec un philosophe, Philippe Langloit, qui enseigne ici au Serb de Sherbrooke depuis 2007. C'est un père de famille, c'est un citoyen gagé qui s'intéresse aux questions écologiques depuis assez longtemps Philippe, je me trompe. Militants sur les questions de justice sociale depuis peut-être plus longtemps que sur les questions écologiques, mais au moins depuis 10 ans le milieu des années 2010. Et je commence à te poser la question évidente pourquoi la philosophie, qu'est-ce qui t'a poussé à l'évaler à la philosophie? Je me suis toujours dit que je ne savais pas ce que j'allais faire quand j'allais être grand. Je suis dit ça, je suis 25 ans, c'est-à-dire après avoir obtenu une maîtrise en philosophie, mais la curiosité d'abord, certaines désorientations aussi, dû à certaines expériences de vie que j'avais des questions que rien d'autre pouvait aborder que la philosophie. Je suis certainement trouvé mon compte, j'y trouve encore mon compte, on y trouve toujours son compte, ça sera nouvelle, ça sera nouvelle. C'est bon, Philippe, ça fait du bien voir parler plus tard dans le Valadou. Et là, je t'ai invité parce que tu t'intéresses au vivant. Moi, je t'ai vu avec elle que je reprise comme personne engagée tant on s'est jette dans la rue. Qu'est-ce qui t'a amené à t'intéresser au vivant, toi, particulièrement? Je pense que c'est certaines émotions, certaines expériences, peut-être d'abord les merveillements, puis des sentiments de bien-être, de paix d'admiration quand j'étais petit. Dans certaines expériences en nature, par exemple, tous les enfants vivent une forme des merveillements, quand ils observent les insectes, des abeilles, quand ils vivent dans la forêt pour un temps pour les vacances. Il y a aussi ces épisodes-là très heureux de l'enfance et puis t'arrivées une sorte d'épisode beaucoup plus. On pourrait dire en siogène, mais en tout cas, des émotions beaucoup plus troublantes, comme la part ou l'indignation, la colère, il y a la prise de conscience de notre situation écologique plus tard, vraiment plus tard. On peut dire que t'étais quelqu'un, un enfant, du coup, très connecté, à la nature, très sensible. Oui, mais qu'il apprenait pour acquise comme une bonne partie de notre population et une bonne partie de notre société, en tout cas, encore pour acquise les. Pour acquise les services, les bienfaits, nous apportent la nature. Mais en prenant conscience que tout ça était en train disparaître, que la nature hospitalière, que la nature amie, que j'avais connu dans mon enfance à l'est transformée, fort probablement, nature beaucoup plus hostile, beaucoup plus difficile, beaucoup plus sévère. Ça, ça a été un choc, je te dirais, mais beaucoup plus tard, dans la trentaine. Je pense qu'on doit avoir un peu très le même âge, là. T'as l'air de moi. Mais moi j'aurais aimé ça, moi avoir accès aux déconmotions quand ça commence. Je ne sais pas toi, mais je me sentais défaser des munis. Mais moi, ça a été le sommet de Joanne-Esbeau. En 2003, je pense de 2002, de mes 3. Je disais le reportage de voir. Je vivaient des idées comme hôté, mais je me sentais mal des habiletés. On aurait dit à vivre ça. Oui, il y a de l'impuissance. Il y a un mot pour parler de ça, la seule astalgie, espèce de grande tristesse qu'on peut ressentir à l'idée qu'on va perdre quelque chose d'une très grande valeur. Et cette tristesse-là s'est mêlée au début avec de la part. Pour moi, ça a été les premiers articles dans des quotidiens que je lisais, sur la 6ème extinction de masse. Ça m'a vraiment alerté jusqu'à ce que c'est à faire. C'est comme fou. Ensuite, ça a été la crise des abeilles aussi. C'est toutes les biocènes néounicotinides. Bon, la compléissance de santé canadena, là-dessus. Et puis oui, cette tristesse-là, c'est une émotion sur laquelle moi, j'aime beaucoup travailler avec les étudiants, avec mes étudiants, mes étudiants. Mais c'est une émotion qui est un refuge pour moi. Chaque fois que je me reconnecte à cette d'œil de perdre le vivant, je me sens au plus proche de. Je me sens fidèle à quelque chose de sacré. On est vraiment, peut-être, on est à une époque où la tristesse, c'est l'émotion qui nous donne un accès le plus simple et le plus vrai à quelque chose de sacré entre corps en relation avec la nature. Si t'étais pas trist à ce moment-là, est-ce que tu serais vivant? En ce sens, c'est cette not-émotion de tristesse qui est là qui est présent et qu'on la refoule, est-ce qu'il y a pas? Et quelque chose qu'on tue même des vivants en nous? C'est sûr qu'on s'en dure-ci dans une société. En tout cas, moi, c'est mon sentiment, dans une société qui nous emporte dans un rythme qui nous empêche, peut-être, de penser au vivant, de nous préoccuper, de cette partie-là de nous, qui tient à cette communauté d'appartenance, qui tient à cette identité, de pouvoir. Parce que pour moi, le vivant, c'est ça. C'est une partie de moi que j'ai en train de perdre. C'est une communauté d'appartenance. C'est une communauté qui est ce qui rend la vie belle. C'est pas une autre, le vivant, c'est moi. Et c'est moi qui fait partie du vivant. Donc, de perdre ce contact-là, oui, c'est salier une partie de nous-mêmes. Je pense qu'il y a beaucoup de choses dans notre quotidien qui nous imposent de ne pas penser à ça tout le temps, qu'on m'aura de tristesse. Mais oui, c'est ça. Merci. C'est rare que je l'entends, ça fait là. C'est gentil, nous offrir ça, vraiment. Mais on peut, on peut aller plus loin, parce qu'il y en a beaucoup des émotions autour de la crise environnementale. On entend beaucoup de parler des conxités. Moi, je travaille avec des jeunes adultes qui ont un grand besoin d'expression, un grand besoin de reconnaissance, des émotions écologiques, mais il y a aussi de la colère et aussi de l'indignation. Il y a de l'hémerveillement, il y a de l'amour. C'est un mélange qui peut ou non être orienté d'une manière qui engage à l'action, qui engage au respect de la nature du vivant ou qui, au contraire, nous amène dans des pices de taux protection, comme l'indifférence, le cynisme, le négacianisme. Moi, je suis curieux, comment ça se traduit en classe? Les émotions, les élèves doivent avoir, tout ça se suit chacun d'émotions. C'est pas une uniforme, toi, t'es vie. Comment on vit ça tout le monde ensemble? Quand on aborde des sujets, justement, d'y aux deux, il y a la seule nostalgia. Ça peut juste, ça vive de manière contradictoire. Tout le monde est en contradiction avec lui-même, parce qu'on est tellement impuissant, un côté, mais tellement en rajout de l'autre, par exemple. C'est la colère, la rage, de Greta Thunberg. Tu sais, je pense à un étudiant qui était. Moi, j'essaye, au premier cours de l'assession, dans le cours en environnement que je donne aux cégeaux, j'essaye de connecter les étudiants leurs propres émotions. Alors, posant des questions générales, où est-ce que tu te situes personnellement dans la crise écologique? Comment tu vois ton rapport à la crise écologique? Aujourd'hui, puis là, là, sortent les choses. J'ai un étudiant Collin qui était tellement en rajé de le départ, qui a dit, moi, j'ai envie de qu'il n'a pas. Il y a vraiment de. Il est arrivé en classe avec la conviction que la crise écologique était une crise du capitalisme. J'ai juste envie de qu'il n'a pas des ultra riches et leur faire faire une prise de conscience au moins 24 heures de ce qui se passe. Mais, dans notre côté, c'était étudiant. Là, c'était aussi super fataliste, on change de rien. On réussit de rien. Fait que là, c'est super contradictoire. Parce que, dans le côté, tu veux avoir record des moyens d'action quand même assez extrême, qui n'a pas une personne, dans notre côté, tu penses que ça donne de rien. Fait que c'est de ramener ces contradictions-là, dans le fond, dans conscience des étudiants, puis de les amener à avoir. C'est quoi le portrait? C'est quoi les connaissances? La compréhension de la crise qu'on peut développer. Est-ce qu'on peut faire des liens? Est-ce qu'on peut faire communauté autour de nos émotions écologiques? Est-ce qu'on peut faire. Réentir cette communauté-là va avoir une action qui a du sens qui nous permet de nous reconnaître comme personne dans un certain nombre d'amitié, dans un certain nombre de projets qui donne du sens à notre génération? Quand j'étais travers de rue, j'étais couvret assez rapidement que les personnes au final, quand on russe à les accueillir, dans ce qui vivait ici et maintenant, dans ce qui était le vraiment le plus important pour eux, c'est quelque chose qui se dégage, qui était qu'elle passait à autre chose. Est-ce qu'on peut dire la même chose de ces étudiants-là qui au final, si on ne les accueille pas, là où est-ce qu'ils sont dans ce qui sont, il reste pris l'adamp et ils se permettent pas justement de passer à la prochaine étape. Qui est peut-être de vivre une nouvelle émotion, de passer à un action, je ne sais pas. Mais il y a des besoins, ça c'est ma lecture, dans la génération de mes étudiants, il y a un besoin de connaissance. Il y a besoin de compréhension, c'est tellement des enjeux complexes, des enjeux écologiques. Il y a des discours aussi qui sont très diversifiés et qui se contrôlent des entreutes et le capitalisme verne, un côté, des discours solucionnismes, puis à l'autre extrême, des discours super évolutionnaires, de des croissants, surgentes, des collègues. Fait qu'il y a un besoin de situer dans la masse des connaissances. C'est technique, il y a des sens du climat, qu'il faut qu'on comprenne les rudiments, heureusement, on a des bonnes vulgarisations, qui sont disponibles. Mais au-delà du besoin de connaissance, parce qu'on peut établir un rapport comme prof avec sa classe, qui est simplement d'enseigner des connaissances. C'est des savoirs. C'est une crise existantielle. Vraiment. Puis le privilège que j'ai, c'est d'enseigner la philosophie, et non pas, c'est la biologie, par exemple. Fait que, je pense que c'est un peu l'opportunité que j'ai de travailler sur, ok, comme personne, comme membre de une société, comme témoin d'une époque, comment s'itue par rapport à ça. Puis ça, ça pose des questions, que quand on réussit à avoir les petits moments magiques qu'on peut avoir des fois en enseignement, les étudiants s'engagent, acceptent de s'engager dans par contre. Y'en a qui? Qu'y n'ont, en partant. Parce que c'est extrêmement confrontant, pour plein de raisons personnelles. Oui, mais c'est fou. Tu dis-tu à bord de la crise de le premier cours? Y'en a pour qui des parents ou autres, en général, on n'ose même pas l'aborder, parce que ça nous crie de l'anxiété. On sait pas comment l'aborder. Tout le temps, tu le lances de face. Est-ce que tu as l'impression que ça leur permet de se dégager de quelque chose? En fait, un adulte qui assume. Si tu sens ça, des fois, c'est commentaire. Est-ce qu'on te le dit? Definitivement. Oui. Un nombre important de mes groupes la dernière fois où j'ai donné le cours. Un nombre important des étudiants. Des étudiants ont revenu en classe en disant, à chaque semaine, je capote. Parce qu'à chaque semaine, on vient ici, on parle de ça. Je sors, je vais en voir parler avec mes amis, avec mes parents, à table. Et les gens sont comme pas vraiment mobilisés, sont indifférents. Ou peut-être même, j'ai l'impression que je les dérange parce que j'amène des questions trop graves. C'est au soupé. Fait que les étudiants constatent cette espèce de décor entre l'espace de la classe et l'espace sociale. Ils a fait un. Ils disent à quel point c'est précieux d'avoir un espace ou un peu vraiment librement parler de ces choses-là, comme ton podcast. Hé, c'est magnifique. Je m'attendais pas à entendre ce qu'on a parlé. Et eux mettons si tu nous parlais de tout ce que eux amènent en classe. La dernière, est-ce que eux ont envie d'amener ou que tu rencontres souvent comme propos, comme être par les gens qui aiment les émotions, du quelque chose qui revient souvent, comme. Plusieurs, ce sont radicalisés dans le cours. Donc, il y a peut-être une mauvaise presse à l'écologisme aujourd'hui, au sens où il y a une confrontation. Il y a une contradiction frontale entre les impératifs, de conservation, des impératifs d'atenuations, puis de mitigation des émissions de grands affaires. Et d'autre part, ce qu'on. Les impératifs économiques, c'est de croissance. Puis, tous les étudiants la connaissent. On a entendu au moins être nommés cette contradiction-là, mais ça ne faut pas qu'on faire, parce que l'espace, pour en ductier, existe pas, puis l'espace pour la réfléchir, existe pas. On vit pas d'une démocratie. C'est un plus cynique là, je m'explique. Mais c'est un tabou. C'est encore un tabou, dans certains essais, dans nos champs des cours, peut-être, de gens qui sont à la université, ou peut-être que ça ne l'est pas, mais c'est encore un tabou de nommés la crise écologique comme étant une crise du modèle de production, de la civilisation, on peut dire thermo-industrielle ou du capitalisme facile. Puis, les étudiants, les étudiants, quand on n'auve les valves, puis en thé, je les laisse librement explorer, choisis-toi un essai que tu vas lire, puis tu vas présenter la classe en manaud, mais il y a de l'assession. Il choisit sur un ami qui travaille sur l'alimentation écologique, qui travaille sur l'énergie. Il y a beaucoup beaucoup, puis il y a des cercles de discussion, que j'essaie de créer, c'est des tables rompes. Et finalement, en discutant des changements, il y a la radicalité qui s'installe. Mais c'est une bonne radicalité. C'est ça, c'est. Au fond, une radicalité, c'est pas une forme de refus d'abdiquer. Il n'y a pas un peu de ça, là-dedans, simplement, dans la radicalité de dire "OK, ben moi, j'en vais reposer". J'en vais reposer dans cette masse qui avance, qui va là où est-ce que ça n'a pas de sang. C'est pour ces jeunes-là, ça se peut-tu? Là, tu touches comme un nœud, puis une limite que moi, j'ai pas encore réussi à franchir, absolument, au sens où. faire le consteur des contradictions, c'est une étape, trouver comment rienter l'action sans être une autre. Donc, s'engager à lutter d'une manière qui a de sens sur des projets qui ont de sens. Ça, c'est deux choses, tu vois. Tu t'as question, est-ce qu'ils refusent d'abdiquer les étudiants? Ah, mais ça c'est sûr. Refusé d'abduter à radicalité. C'est plus sûr que j'essaie de faire de dire, est-ce qu'on est radical ou quelque part, on refuse d'entrer dans ce. Mais, il y a d'abord refusé de croire. Refusé l'insupportable rondeur de l'idéologie qui nous dit qu'on va résoudre, par exemple, les trucs avec des nouvelles innovations technologiques. Voici l'électrique. Par exemple, c'est là où les émotions sont super importantes, parce que les affectes, c'est ce qui nous connecte avec la contradiction. C'est ce qui nous connecte avec le fait que quelque chose cloche. C'est pas pour rien que j'ai de la rage. C'est pas pour rien que j'ai de l'indignation. C'est pas pour rien que j'ai de la tristesse ou que j'ai un sentiment de deuil. C'est parce qu'il y a quelque chose qui ne marche pas. Puis, c'est quelque chose qui ne marche pas là, y est intimement personnel, y est vraiment dans l'émotion. C'est comme c'est la déchirure dans l'idéologie. C'est la première chose qui fait que l'idéologie clignote, c'est-à-dire qu'elle nous aveugle pas comme une lumière constante, aveuglante, trop vraie, qui nous empêche de penser en dehors de l'idéologie. Mais l'émotion nous permet de rompre le charme. Fait que c'est pas l'important pour le travail, pour que le travail soit productif et en classe de mettre les émotions au cœur de la réflexion. J'aimerais ça, je vais en profiter pleinement contre-addiction, des émotions contre-addictoires. Quand tu vas là-dedans, c'est quoi? C'est pour amener un mouvement. Tu veux juste nous en dire plus? Je trouve ça quelque chose à dire que j'ai l'impression que je perds un peu encore. Je ne sais pas si c'est ou cela dans ta tête. C'est pour amener un engagement, un engagement personnel. C'est trop facile dans une classe de 30 de mettre sur le cruise control, et d'écouter le prof, et d'écouter les autres intervenants. Les autres étudiants intervenants. Pour que chacun se sente concerné, pour que chacun chacune face son petit bout de chemin, a partir de là où il y a, parce que chacun n'arrive pas avec les mêmes dispositions, les mêmes valeurs, les mêmes cultures, les mêmes bagages, les mêmes expériences en classe. Au jour au rang de la session, chacun est différent. Mais le but, c'est que chacun s'engage à cheminer. Pas juste à prendre les connaissances comme quelque chose d'extérieur à lui, mais à prendre les connaissances comme quelque chose qui va le transformer. Tu parles. Vraiment de la personne, c'est magnifique. Mais c'est parce que je fais le pari que sur ce sujet-là, il y a un besoin de transformation. Puis, à date, mon expérience m'a donné raison. Sur la question, les questions écologiques, c'est trop grave. Ça habite cette génération-là. C'est le combat de leur génération. C'est des gens qui sont né après 2000 ans. Oui. Grâce à ton berg et en 1000 heures. Le symbole. Mais ils sont tous là. Tout c'est tout là-dedans. Et donc, ils veulent avoir cette espace de pouvoir essayer de trouver un chemin pour être plus fidèle à ce qui s'entre. Mais qu'ils n'ont pas encore nécessairement opérationnalisé, maintenant, dans une vie compte. Et je disais un article. C'est ça mal où est-ce qu'il y avait une chroniqueuse qui disait, au final, est-ce qu'on est face à un monde politique? C'est soit ignorant. Parce que les solutions généralement climatiques, la biodiversité, que ce soit le gilet, ou l'IPB. L'IPBS. Et là, ils ont donné pas mal toutes les solutions. Les solutions ont ça à table. Alors où nos gouvernements ne savent pas, où quelque part, il y a beaucoup de mauvaises fois. Je vais apprendre l'exemple de la voiture électrique. Dans. Je pense qu'il y avait une quartière, il y a eu une active l'accueillement. Non, dans le journal Pivou. Il y a. Je ne sais pas ce que le vie a. Il y avait un article qui disait à quel point que. C'est une lubie. C'est une. Je pense que la voiture électrique et la solution à réduire les grandes effets de ça, ça fonctionne pas. Si tu fais juste électifier les transports, des États-Unis, tous les amis irriens, tu vas m'obuser l'ensemble des ressources. T'as. Il y a quelque chose de déconnecté du réel. Alors, quand étudiant que tu vois que cette espèce de haut-dignorance ou de mauvaises fois-là, il y a quelque chose qui doit être. à dresser, non? Parce que sinon, ça crée du ciné, ça crée je ne sais pas, mais ça crée de la rage. Entre moi, personnellement, ça me fait vivre la rage. J'essaie de trouver des chemins pour passer, mais ce n'est pas évident. Bien. Il y a eu besoin de dépasser ce. Ce cinisme-là, c'est sûr. Il y a des forces solutions, mais c'est pas tout le monde qui a d'art d'emblée à l'idée que c'est des forces solutions. Les gens, ils croient. Je pense, à d'hiver de gré, ils croient authentiquement. Sauf qu'il y a moyen d'essayer justement d'en faire une objet de discussion, puis après ça, comme prof, t'as une position particulière, surtout quand arrive avec des convictions, comme je dirais, des engagements militants. C'est délicat, parce que tu peux citer de type de réaction, une réaction d'identification, peut-être qu'ils valent comme toi, ou qu'ils sont d'accord avec toi, puis ils sont tellement contents d'entendre enfin quelqu'un d'adultes à avancer sur leurs intuitions. Ou soit la réaction inverse, qui peut aller de. je me désengage, je me coupe pour me protéger pour pas que cet adulte-là m'endoktrine avec ses folies, a carrément le stileté, c'est une certaine réaction. Une stratégie pour essayer de désamorcer cette dynamique-là, c'est de faire ça que le groupe trouve par lui-même dans des interactions entre eux, entre égaux, entre départ, des chemins d'échanges, d'argumentations, par exemple, c'est sur la voiture électrique. Si tu les mets en discussion dans un groupe de quatre, qu'il est chacun un essai, certains sur la ménagement urbain, un autre sur les enjeux d'énergie, la autre sur la technologie verte, puis là-haut sur le post-capitalisme, les quatre ensemble vont échanger des arguments qui vont les amener, ne veut pas accréer des liens, des liens d'amitié, et remettre en question au moins, à douter de leurs propres biètes. - Oui. - J'y voyais que tu sortais de ton livre, tu as envie de ne partager un petit quelque chose? - Bien, j'essaie de le rattacher, parce qu'il y a un soir avant de me coucher, je lisais un petit livre, d'André Asmalme, qui évoque le fait que, je vais le lire, 44 personnes, en 2017, officiellement dans les registres officiels, dans le monde, ont hérité de plus d'un milliard de dollars chacune pour une somme totale de 189 milliards. Et, en contre-épartie, les quatre plus gros fonds de financement pour l'adaptation aux effets des changements climatiques dans le monde ont approuvé des projets toujours en 2017, qui s'élève à 2,78 milliards seulement. On te rendit à 44 personnes dans le monde qui ont empêché sans rien faire, 68 fois plus, que l'ensemble des victimes des catastrophes climatiques dans le monde. Avec ça, on parait de contradictions tantôt. Ce n'est pas une contradiction. C'est une contradiction factuelle. Que 44 personnes passent à 68 fois plus que toutes les victimes des changements climatiques dans le monde, pour ça adaptée et pour survivre. C'est une contradiction, parce que le moindre main qu'on accorde d'importance à l'égalité, à l'égalité, c'est une contradiction. Mais ça, c'est le genre de données qui fait bouger leur réflexion, qui permettent de faire bouger la réflexion en disant, "OK, puis pourquoi?" Parce que ça crie un sentiment de t'indignation. Il y a quelque chose qui cloche. Fait que là, tu parlais des États, peut-être de mauvaises fois, ou des États-Unis. Et où les gens qui ont à faire des choix politiques qui influence tout le monde, et qui choisissent la voiture électrique, plutôt que la mobilité, le transport intérorobain, ou. Ou plutôt que de prendre l'argent qu'il faut pour la transition oncologique l'auvélet, de. et de redistribuer les richesses, les risques de penser en termes de justice écologique. C'est pas. C'est pas clair que. Attends, comment je veux dire? Il y a différentes, dans ce temps-là, même l'évolende et à ce mal, le livre, ça t'elle commence à aboter un piplin, c'est un petit provocateur. Le livre est assez provocateur aussi. Il fait une histoire des vagues de l'écologistes depuis le début des années 2000, puis une échange qui monte, c'est que la dernière vague, c'est ce que lui voit comme la dernière vague, 2018-2019, avec les vendredis pour l'avenir, Extinction Rebellion, Endagaland, en Allemagne. Ces grands mouvements-là sont deux plus en plus radicaux, au sens où ils font de la désobéissance de civile, mais jamais ils vont s'attaquer au bien, d'où le titre du livre commence à aboter un piplin, le sabotage n'est pas encore une piste d'action qui est acceptée par le mouvement écologique, en tout cas, seulement de façon minoritaire. Mais ce qui est intéressant dans le livre, c'est qu'il monte que la colère monte. Tu sais, pense un gretteur, quand elle est devant le Forum social mondial, puis elle dit que les jeunes générations n'ont pas, si vous faites rien. Comment osez-vous encore nous dire que vous faites des choses? Le changement s'en vient que vous le vouliez ou non. Il y a une note de colère puis de même de rage là-dedans, qui démasque finalement l'inaction, la passivité des gouvernements, l'époque risée. Puis c'est ce qu'on voit dans la jeune génération, c'est que là, en ce moment, peut-être qu'on n'est pas en 2024, dans une grande vague de mobilisation écologique, mais ça va revenir. Ça va revenir parce qu'on était ralenti par la pandémie, ça va revenir, puis ce qu'elle forme. Ce qu'est ce que les gens vont être patient? Les gens. Bien, les jeunes. Les jeunes. Les jeunes qui, à qui on prend la qualité de vie? Oui. Et de l'autre côté, on a la GRC. Je pense qu'il a vu deux, trois semaines et un document qui a été sorti par des médias, qui a alerté le gouvernement, qu'il faut absolument de manière prioritaire, financer de manière importante, toutes les services de sécurité au Canada, dont la GRC, parce que les bouleversements climatiques, les enjeux mondiaux, qui sont en train de s'opérer, on nous fout des conflits avec la Russie. Enfin, en sorte que l'instabilité risque de plus en plus nous, nous coûter cher en termes de personnel, que c'était rare. On n'est pas fou de penser qu'on a. On s'en va arriver. C'est vraiment arrivé, une grande instance comme la GRC, le prédisme. Il n'y a pas pour rien. Alors, c'est quoi cet espèce de nuage qui nous en bourreble pour pas qu'on le voit? Oui, on veut que c'est un gène, on veut que. On veut se permettre d'être heureux, mais à quelque part, de quoi on se prive en l'adresseant pas directement? C'est une bonne question. Ça me fait penser un peu à la contradiction qui a présentement des pays occidentaux, qui ont envoie de l'adumentaire par bateau à Gaza, mais qui continue à fournir des armes par la porte-nanarrière. C'est comme en nez. On l'a créé la catastrophe contre laquelle on essaie de. d'amener des solutions paliatiques. Il y a eu un minimum. La suggestion de la GRC, elle est légitime, parce qu'évidemment, qu'il va y avoir des accès, il va y avoir de la violence. Puis, bien. Protéger les droits, protéger la démocratie, c'est protéger un minimum de personnelles. On le voit ici, en ce moment. Ça prend de l'ordre. Donc oui, ça. Il faut se préoccuper de la sécurité. Moi, je le n'y réponds. Mais en même temps, ça ne peut qu'être une solution paliative. La solution de fond, c'est de transformer complètement. Ben, c'est très difficile. On est là. Transformer complètement notre modèle de développement, notre. Même nos attentes, comme individus, par rapport à ses coins, une vie bonne. Ouais. OK. On n'a pas parlé avant l'entrevie. On est sorti depuis le début, là. Et je n'en suis vraiment comme ça. Moi, c'est ma main. J'ai quand même pression que des cultures qui s'affrontent. Il y en a beaucoup qui parlent d'être contre le capitaliste. Le capitaliste serait la source. Mais quelque part, est-ce qu'il y a quelque chose qu'on address mal? Parce que, je pense, on va dire, bien, fixe-guében. OK, OK. C'est l'image de celui qui va miser avec sur l'investissement économique, la croissance qui. Si on va s'en sortir une ou la transition, ça c'est une écologie que ça va être par les investissements. La technologie. Est-ce qu'il y a quelque part? Il n'y a pas un choc de culture. Que c'est pas juste un choc de manière de. de rapport, de force, mais de culture. Ces gens-là sont. Est-ce qu'ils ont pris entre autres dans une espèce de. de culture qui les empêche de adresser eux-mêmes le problème, comme une faute? Tout-il pense à ça? Bien, chacun est dans sa chambre des cours, d'une certaine manière. C'est difficile d'en sortir. Bon, il y a toute l'image des portes tournantes, dont on passe souvent autour des élites politiques, portes tournantes avec les lobbyistes, avec les élites économiques. Fait que je ne sais pas si c'est un centre-être, mais ça, c'est sûr que. Même dans l'envers aujourd'hui, de plus à que. Je ne sais pas si tu avais eu le reportage, là, que les gens de l'élite économique sont même même dans nos conseils d'administration des grandes conseils des oreilles autres. Bien oui, c'est sûr, parce que l'État se désengage du financement d'à peu près tout. C'est la culture, les services publics. Ben, elle est là contre-addiction. Puis, c'est un peu pour venir à ta question précédente. En tout cas, à mes yeux, c'est. C'est un à l'aise qui est en vôtre. Mais moi, mon sentiment, c'est que. L'État, l'État. Pour appeler ça, l'État capitaliste ne fera pas l'échangement seul sans y être poussé. Sans y être poussé par la population, par tout un ensemble de contraintes, parce que, en ce moment, et depuis 50 ans, c'est un État qui, qui, dans le business, a vieux jour aute. On poursuit des rêves qui nous font juste accélérer dans la catastrophe. Étant-ré nous dit qu'ils vont pas le faire par eux-mêmes, le changement de paradis irradicale, c'est ça? Mais je veux pas juste jeter la pière à des individus privilégiés. Un culture, on va dire, un culture de gens qui, pour eux, le justement, c'est le business agile, que c'est légitime de vouloir faire du profit, c'est le moral mal. Il y croit peut-être tentiquement et sincèrement, anti que leur rapport, leur contribution à la crise écologique, c'est permettre d'innover, de développer de nouvelles technologies, c'est le techno-solutionnispe. Mais le techno-solutionnispe va pas le résoudre le problème de la consommation de l'énergie, il va pas résoudre le problème de la destruction du territoire, la pollution chimique. Les émissions de grâce à effet, quand tu ne me montais, bref, il y a juste la décroissance qui offre un scénario plausible. Mais la décroissance, c'est quelque chose qui bouscule tout le monde. Puis c'est là où je ne veux pas juste pointer une méchante élite qui compte le peuple. C'est pas ça du tout la vision engagée. Tout le monde est en bénéficie de la situation. Il y a un confort matériel économique qui est encore majoritaire. Au Québec, ou en tout cas, je suis des Occidentaux. Si on fait une voyage dans le monde, c'est peut-être. Donc, est-ce qu'on veut sacrifier un confort à court terme pour un avenir, pour une sécurité à plus long terme qui semble toujours parce que c'est à long terme plus hypothétique? Les gens continuent à élire ces gouvernements-là, à pas être dans la rue tous les jours. Encore une fois, j'en viens à Greta Thunberg. C'est qui se demande mais comment ça se fait qu'on n'est pas à chaque jour dans la rue, jusqu'à temps que ce soit résolu, jusqu'à temps que les engagements soient pris, jusqu'à temps que les lois soient votés. Comment c'est la chose la plus grave, puis la plus urgente? Mais pourtant, c'est la première chose qu'on veut oublié. Peut-être précisément pour ça. Tu crois beaucoup à l'éducation. Tu as enseigné. J'ai envie de te demander justement à quel point l'éducation, où on parlait juste simplement d'aborder la réalité de manière frontale directement, et une solution où est un appart qui devrait être plus important de la réalité. Comment l'éducation peut changer? C'est quoi ta position par rapport à ça? Comme vous, t'amètrez l'éducation là-dedans? Un peu partout. Évidemment, on peut penser aux enfants, le contact concret avec la nature, apprendre à savoir faire, apprendre à cultiver de la nourriture, au moins comprendre que d'où vient la nourriture. Et bien, ça va progressivement, selon l'âge. Donc moi, je pense qu'il faut la mettre partout. L'éducation, puis pas en faire seulement une éducation théorique, mais vraiment une éducation pratique. C'est une éducation overtue aussi. C'est une éducation à déamorcer les dynamiques de compétition puis d'individualisme, où j'essaie de chercher mon propre confort de survivaliste personnel. Mais au contraire, elle a été engagée dans la collaboration, de la coopération, parce qu'il y a personne qui va sauver tout seul. On doit sauver ensemble. Mais c'est aussi une éducation des adultes. C'est quelqu'un comme moi. Si je te parlais tantôt des limites que moi j'attends, dans ma prise de conscience, j'attends une limite, je ne sais pas encore comment traduire ça dans une vie qui a du sens. Je continue à avoir une situation privilégie. Je continue à travailler trop, à manquer de temps pour réfléchir aux choses les plus importantes, à être plus dispersé que diversifié dans mes compétences, à être. Et puis ça, c'est très difficile. Ça sort trop, par exemple, je ne sais pas comment voyager. Le voyage m'a structuré dans ma vie. Ça a été fondamental pour moi de faire le tour du monde, d'aller rencontrer les cultures, j'ai appris d'autres langues. C'est une forme d'éducation, même. C'est une forme d'éducation. Mais, aujourd'hui, je considère que j'ai pu le budget carbonne pour ça. J'ai pu le droit. Donc comment ce que je peux réinventer ma façon de voyager? C'est une question de riche. C'est une question de privilégie. Oui, non. C'est une question au moins que la classe moyenne est hésée, jusqu'à hésée, peut se poser. J'ai déjà dans mon entourage des vacances qui n'ont pas tant que ça. Puis, si on du temps, il n'y a pas d'argent pour aller bien loin. Mais tout ça, c'est comment réinventer sa vie. C'est une limite. C'est quelque chose de. Donc l'éducation, c'est aussi ça. C'est de proposer aux adultes qui n'ont pas la chance de être née dans les préoccupations écologiques. Qui ont connu plus tard dans leur vie. D'apprendre ensemble à vivre autrement, des modèles de vie qui sont pas énergivaires, qui sont plus locaux, qui sont plus relationnelles que matérielles. J'ai comme envie de. Quand tu vas, j'ai connu l'image. J'étais catétusain, que tu as fait 4 livres. Tu as fait 4 livres différents qui jouent ensemble. C'est pas un peu la même chose qu'on aurait besoin de faire. Il y a aussi qui est peu là. C'est beaucoup les médias qui alimentent la space publique, nos médias sociaux à l'hymètre qui sont très peu personnelles, en fait, qui n'ont pas cette espèce de besoin de rencontres réels, l'humaine, qui nous manque pour en arriver à cette volonté de vivre ensemble. C'est certain, et puis c'est pour ça que les tenants de la décroissance parlent de réduction du temps de travail, par exemple. C'est une des mesures forts qui pourraient nous faire avancer et que j'humiler avec une offre réelle d'éducation aux adultes, d'une offre médiatique, d'une offre culturelle qui nous permet de réfléchir ensemble. Le théâtre, l'art, tout ça, le cinéma, il y en a beaucoup qui se fait déjà. Mais avoir le temps d'aller les voir, avoir le temps d'en discuter ensuite avec nos proches, avoir le temps de s'occuper de nos proches. Ça continue avec la vulnérabilité. Parce que c'est ça le vivant aujourd'hui, c'est de la vulnérabilité. Alors qu'on pensait qu'on était enveloppes, en tout cas, moi, quand j'étais petit, je pensais que j'étais enveloppée par la vulnérabilité de protection du vivant aujourd'hui. Je prends conscience du fait que, en fait, je suis prédateur. Je dis que l'humanité est en position de force, de domination, façon importante par rapport à une grosse partie du vivant. Puis dans le vivant, on peut inclure du non vivant. Je veux dire les séclidrologiques et les sécles du carbone de la zone. Tout ça, c'est du non vivant, mais c'est nécessaire au vivant, au communauté, aux écosystèmes. Donc, quoi, c'est ça l'avoir du temps, l'avoir du temps pour réinventer nos vies. Mais là, on travaille. On lui rend encore dans une course un peu productiviste. Puis c'est ça qui peut-être. C'est par là qu'il faudrait changer. Parce qu'on fait face à énormément d'accélération. La singe, la singe, la singe. Tout ça, c'est tout un logic de toujours plus, toujours plus vite. Mais c'est au con, ça va être le mouvement inverse. Ça va pas nous donner plus de temps en contraire. On a toujours cette idée-là qu'il faut avoir accès à le plus rapidement passé. Bah, plein de choses, mais pourquoi? Je pense que c'est la même investigation que. Je imagine qu'on doit se poser en philosophie, mais pourquoi? On se la pose pas beaucoup non? On se la pose quand on a temps. On se la pose quand on nous, quand quelqu'un de significatif, nous donne l'espace pour se la poser. Puis sinon, ben, on s'affaire, on s'affaire, on s'actique. On est plus dans l'activation, dans la serréinité. Mais être serréin aujourd'hui, ça serait presque indécent. Dans quel sens? Ok, je comprends. C'est un massacre. En ce moment, il y a un massacre qui a lieu et ce massacre-là, pas encore était stoppé. On n'a pas trouvé encore les manières d'arrêter ça. D'où la tristesse, on ne peut pas être serréin, mais il faut qu'on s'en occupe. Ça, c'est ça, puis on prend même pas le temps de s'en occupe. Là, on est en niveau un peu de meta-reflexion. On sait comment trouver le temps pour se préoccuper des choses importantes. Il y a des éléments dans notre vie, qui nous éloignent d'approcher nos émotions, notre vulnérabité ou quoi que ça soit. Je pense aux écranques. Donc, nombre de fois qu'on a eu des spécialistes, nous avertir que c'était un enjeu important. Mais encore le récemment, c'est le grand creuncker au Québec. C'était lui la gassée. La gassée qui avait des bonnes papis là-dessus. On est conditionné à aller voir quelque chose qui nous éloignent de tout ça. C'est du conditionnement. On est à une espèce qui se conditionne. Alors, le nombre de fois qu'on est appris à aller devant mes écrans, je suis le premier. Je n'ai jamais expliqué le Paul. Moi, je t'avais voulu, mes courriels, j'avais des lers. Il y a comme quelque chose qui est difficile. Il y a comme un deuil collectif qu'on a à faire, de technologie qui nous desserra au final, par rapport à ce qu'on nomme de toucher à ces émotions, cette vulnérabité là. Ça nous est zole. Ça nous éloigne des liens significatifs. Et puis, quand on s'y zole, on se retrouve beaucoup plus en proie à des désirs de reconnaissance qui sont un petit peu mal réfléchis, peut-être. La consommation, par exemple, aujourd'hui, la consommation de positionnement, puis la consommation de compensation. C'est deux en jeu, deux fléaux réels pour les écosystèmes. Parce que ça extrait beaucoup de ressources. La consommation de positionnement c'est la consommation qui permet d'affirmer mon statut social. Ça répond à un besoin de reconnaissance. Donc, je vais me distinguer de quelqu'un d'autre en ayant une autre dit plutôt que de Toyota. Ça, c'est quelque chose qui provient d'une volonté de faire du sens, de mon identité, dans une société, qui participe du problème. Clairement, ça participe du problème parce que ça consomme des ressources, de l'énergie et ça l'entretient. Ça normalise la course à la consommation. Parce qu'il y a toujours quelqu'un qui a plus que nous. La consommation de compensation, c'est lié au sur. C'est lié à l'absence de temps pour se déposer et se retrouver dans l'unité et la fidélité à nos valeurs. Donc, qu'est-ce qu'on fait quand on se retrouve avec une fin de semaine? Qu'est-ce qu'on fait quand on se retrouve après six mois de travail à charner avec deux semaines de vacances? Ben, on se paye la traite. Qu'est-ce qu'on fait à nos valeurs? On se paye la traite. Ça permet vraiment de compenser pour des frustrations qu'on a accumulé dans une vitro-productive. Ce sont deux types de consommations qui sont quand même conceptualisés et pétérisés par exemple la sociolégie de la consommation. Mais ça, c'est certainement renforcé par la solitude, puis les allemands, qu'induisent les écrans, la difficulté dans laquelle ça nous pose à justement créer des liens, créer des liens significatifs, faire des rencontres, encore une fois comme tu proposes de le faire ici. Ouais, mais des rencontres humaines aussi bien réelles. C'est ce que Patrick Laghacire levait avec les études sur les écrans. Les écrans nous réduit le temps passer dans le monde réel ou à ce qu'on apprend à exister avec l'autre. On apprend à créer du lien mais authentique à même assez essentielle. Dans ta classe, c'est un peu ça que je comprends que tu fais du créer aussi du lien. C'est essentiel pour que ces jeunes-là puissent se sentir vivant un même dans ce qu'on a affronté. Je me trompe. Les fois où j'ai réussi à le faire, parce que je ne veux pas non plus avoir un port très trop rose. Super erreux. Il y a des cours, moi aussi, je donne des cours magistrop et des fois j'ai des séquences des cours magistrop. On va avoir des plaintes, des élèves de main. Mais c'est pas vrai qu'il y a comme ça. C'est tout le même gars. Mais les fois où j'ai réussi à le faire, j'ai senti que c'était là où les étudiants des étudiants étaient le plus. le plus reconnaissant, de ce que peut-être le rapport à un cours. Ça répond vraiment à un buzzon, et encore une fois. C'est difficile parce qu'à une éducation, on a plein de contraintes, des idées de vie, des plant-candres, des politiques, des seufs. Avec des fois, on réussit pas et puis en plus, on a le temps. On est surchargés, on est débordés des corrections, des préparations, les réunions. Avec des fois, on a pas le temps de d'inventer un nouveau cours qui va être parfait. Mais on aimerait ça. J'ai nous amène d'ailleurs pas trop loin. Je t'en voyais hier l'article sur la pensée qui a été écrit. J'aurais aimé ça de la voir parce qu'il y avait fait l'utiliser de la personne qui l'a écrit. C'était vraiment bon. C'était dans le devoir, la page D. Je m'aurais pas dit de l'article, mais ça parlait de notre relation à la pensée. Est-ce que tu as envie de nous en parler? Moi, j'ai trouvé ça magnifique. Comment j'ai fait l'action? C'est vrai. Là, on serait gentil de la citer, tu le trouves. Je vais le mettre en référence assurément dans le volet. Parfait. Mais moi, ce que j'ai retenu de cette prise d'opposition, là, c'était dans la section idéie du devoir. C'était une réflexion sur l'intelligence artificielle, puis sur comment, en fait, c'est une forme de pensée qui est extérieure. Je dirais, qui est fonctionnaliste, qui est fonctionnal de l'intelligence artificielle, les robots conversationnelles, de ça, bien, cherchent des probabilités, cherchent des séquences de langage qui sont les plus probable associées à des promptes. Et en ce sens-là, il reste totalement extérieure à ce qui, au résultat qui donne, donc, ils font juste comme associer des trucs. En ce sens, ça marche à fonction, on leur trouve souvent. Puis l'auteur opposé à cette forme de pensée-là, une forme de pensée qui était plus, il disait, le poids, il s'était à l'aide. Jugez, c'est pesé. C'est pesé. Je trouve que c'est très juste ce qui dit, de dire que penser, c'est pesé. C'est-à-dire, c'est donner un certain poids, pardon, une certaine chaleur et certaines, et puis servir aux émotions aussi. On ne pense pas sans émotion. Il faut qu'on n'a besoin, je dirais, de donner ce poids, cette chaleur, la mémoire, quelque chose, qui est une direction qui vient du coeur à nos pensées. Penser, c'est pas seulement. Allez, chercher l'information sur Google. Allez, chercher l'information sur Google, c'est ça qui parlait. C'est chercher à être fidèle à quelque chose en soi-même, à quelque chose qui cherche. Et ce quelque chose-là, c'est un affect. Ça part d'un affect de l'affect, qui fait qu'on clignote tout à coup. Il y a un vide, il y a un manque, il y a un négatif et qu'elle dit que la pensée procède du négatif, c'est-à-dire du. La compréhension que quelque chose ne marche pas dans l'objet. Dans l'objet que je pense. L'objet est contradictoire en lui-même, et c'est ma tâche comme personne qui pense d'essayer de résoudre cette contradiction-là de réconcilier le monde avec lui-même, en fait. Et puis penser, moi, je le crois, ça procède un profond désir de réconcilier le monde avec lui-même, parce qu'en faisant ça, on se réconcilie nous-même avec le monde. Fait que oui, on a besoin de nos affectes, on a besoin de donner de la chaleur, on a besoin de mettre en jeu des expériences, une mémoire subjective. Je parlais avec ma copine récemment du fait que la mémoire crée complètement des fausses souvenirs. J'ai envie de dire pas grave. Oui, il faut aller valider la véritable nos souvenirs. Mais en même temps, ces souvenirs-là sont quand même la part subjective, la pensée, et elle est nécessaire? Est-ce que quelque part aussi dans cette exercice-là de penser qu'on était invité à faire dans l'article que tu as invités de toi-même? Il n'y a pas quelque chose de devenir qui nous sommes. J'ai l'impression qu'il y a un rêve collectif aussi à se donner si on choisirait plus frontalement, de dire qu'il bon petit, chacun de devenir qui on est, parce qu'on est tous unit. Quelque part, on a comme quelque chose à mener au monde. J'ai l'impression que quand j'entends beaucoup le discours de liberté, qu'il y a comme un absence de cette valarde, qu'on peut être libre de soi, d'exister, de être complètement nous-mêmes, et de être légitime au monde et pour ça, il faut se découvrir, il faut l'amener, il faut s'opposer le monde face à nous. Il y a quelque part dans cette exercice-là qui nous permet de devenir, qui on est, si on fait vraiment l'exercice des fausses de pensée. C'est sûr. Tu le dis très bien. C'est un enjeu d'identité, c'est un enjeu de devenir ce qu'on est. C'est un enjeu de libération aussi, plus que de liberté. Peut-être que le mot liberté est des fois interpreté, de façon trop figée, comme un bien que j'ai, comme une propriété que je ne sais pas. C'est ça. Alors que la liberté, c'est un processus, c'est rien d'autre que le résultat de libération. De quoi doit-on se libérer aujourd'hui? C'est ça la question. De quoi est-ce qu'on doit se libérer? Et puis se poser cette question-là, c'est poser une question qui peut nous amener sur des diagnostics contradictoires sur la société. J'allais dire, j'allais voir le caractère très divisé, des fois des débats publics. On le voit plus aux États-Unis ici, même même ici, on le voit quand on s'intéresse un petit peu au. justement, au sac d'extrême droite, à différents groupes. Je ne sais pas quelle réponse de ça par contre. C'est la espace démocratique, la espace des changes de délibération rationnelle et supérieure important. Mais au-delà de ça, une certaine. Je vais y aller avec quelque chose, en mon cours, sur les États-Unis, avec la magnifique Karine Prémont qui m'enseigne. J'ai vraiment, vraiment, beaucoup apprécié. Il y a parlé de la polarisation, et à nous inviter à lire des documents, écoutez-les. Moi, ce que ça m'a amené, comme réflexion, c'est, au final, être libressant à l'autre, c'est un piège. Parce que si on se fiche dans des systèmes de pensées qui nous ferme aux autres, on y a une absence de compromis chez l'autre. La liberté, on la piège, parce qu'elle n'est plus, elle n'inclue plus les autres. Elle reste entre nous. Et ça devient très viola, comme rapport social au monde. Et ça, je trouve qu'il y a une forme d'indesira. Et c'est indesirable. Est-ce qu'on est vraiment à libre, si on affirme pleinement qu'il y en est, si ça l'explique complètement les autres? Parce qu'au final, on a boutin d'un type de monde. Mais on le voit en ce moment à Gaza. Un pays veut assurer sa sécurité, son identité, sa liberté, en y en radicalement, l'existence d'un autre peuple. Mais ça, c'est faux. C'est faux parce que, également, le jeu, ça peut paraître complètement grataise de citer à guêle après ce que j'ai dit. Mais ça nous amène. En tout cas, j'aurais essayé sur ce qu'on observe à Israël. Ça nous amène à des niveaux de violences qui sont des 13 ans de nous-mêmes. Et on le voit en particulier dans le code Israël, qui est un éto qui est né d'un drame catastrophisteurique, un massacre au milieu du XXIe siècle. Et qui, en ce moment, en commerce, au nom de son droit de l'exister? Mais égale, j'aurais venu égale. Une belle image, c'est, dans la phénoménologie de l'esprit, on est jamais un maître que pour un valet de chambre. Je le paraphrase. Je le paraphrase mal. Mais en gros l'idée, c'est-à-dire que ce faire, si on veut être libres, on veut être reconnus comme libres. Mais ce faire reconnaître comme libres par quelqu'un qu'on ne reconnaît pas nous-mêmes, on veut dire comme un inférieur, comme une personne qui a un statut distinct du nôtre. C'est pas satisfaisant. Je peux pas me. Je suis bien content qu'en ma petite fille, au mon petit gars de quatre ans, me dit, "Papa, t'es le meilleur, tu devrais le premier ministre." Mais qu'est-ce que ça te vaut? Qu'est-ce qu'est-ce que ça vaut? Exact. C'est-à-dire que ça vaut différent. Exact, c'est-à-dire que. C'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que ça vaut différent. Exact. Et puis, ça se passe en trégo. La même manière, la liberté, on n'est jamais libsel. La liberté, c'est un projet collectif. Puis, dans le rapport à l'autre, il y a aussi de l'amour. Je sais pas si c'est qu'éteine ou trop chrétien, dire ça, mais c'est l'amour, je vois un rôle, vraiment important. L'autre, le vivant, entre autres, c'est la nature, les écosystèmes. On veut le faire par amour, et puis, on s'engage pas si on n'aime pas profondément. Puis, quand on. dans mon expérience de bifurcation, puis de prise de conscience, de citoyens, ou de personnes concernées par les questions écologiques, me connecter à mon amour du vivant, ça a été une manière de m'aimer moi-même aussi, d'être fidèle à ce que j'avais de plus précieux en moi. Nier ça, jusqu'à être indifférent, ou mettre un couvert là-dessus, ça me donnerait l'impression de vacutter. De vivre une vivide, puis, ben, je en ai juste un. Oh oui. Prendre soin de la du vivant, de la biodiversité, de nous. C'est quoi, c'est pas de l'amour. Quelque part, si on n'y met pas de l'amour, on n'y met quoi des fantasmes, je ne sais quoi, des vies de l'esprit. De la domination. De la domination. C'est pour ça que la réflexion sur la vie bonne, la vie vraie, elle est vraiment difficile à faire aujourd'hui parce qu'on peut sentir seul à l'heure qu'on ne l'est pas. Il y a beaucoup de gens qui se passent ces questions-là, mais on n'a pas encore réussi à faire communautés parce que notre société structureait de manière qui empêche la vie bonne, profondément sur ces questions-là. Elle structureait de manière qui nous impose de courir après des ressources, juste pour se trouver un logement, pour avoir suffisamment-dessous, pour avoir de la mobilité, parce que la mobilité est individuelle à l'idée, et ça nous prend une autre autre autre qui cotera au chat, pour courir des soldes sur la nourriture qui est pleine de pesticides, parce qu'on n'est pas capable de se payer d'autre chose que ça, puis de se faire sans toutes les systèmes de distribution, on nous offre ça. Fait que la société structureait d'une manière qui est contre-addictoire avec des idées hauts de vie bonne sur le plan écologique. Mais le capitalisme, j'aurai la racine du monde, c'est l'individu. C'est donné le pouvoir à l'individu, d'aller chercher de. de générer du capital. Dans l'individualisme, j'ai de la mesur à coller ce que tu dis-là comme "vibonne". Si chacun voit le monde de manière très individualisme, ça doit être difficile d'avoir une volonté de vie bonne pour tous ces taux de matron. Oui et non. On peut penser qu'il y a différentes. différentes de gris d'individualiste et la société démocratique est fondée sur le respect des droits des individus, mais elle ne s'en satisfait pas. Il y a aussi des droits créances. Unindividualiste de chacun pour soi. Unindividualiste, où est-ce que. j'ai pas à vivre un inconfort intérieur de morale. Si quelque part, c'est dans mes droits de faire ce que j'ai à faire. Je peux devenir, qui j'ai à devenir, tant que je respecte les noms des droits, les métiers en qui ne font pas, mais cet espèce d'individualiste serait fermé de l'autre. Sauf que quand les droits d'une majorité de la population sont rendus impossibles par l'absence de sol d'arté entre les individus, c'est là où on est passés en tout cas une partie de l'individualiste. Puis on va avoir des droits plus collectifs, des droits qui nous demandent de développer ensemble des institutions qui travaillent pour le bien comme eux. L'individualiste n'a pas nécessairement le dernier mot. Si on s'attache de manière plus importante à la démocratie qu'à l'individualiste, parce que l'ultimement, si on n'a pas de démocratie, qui est un régime qui est fondé sur une déalégalité, si on la cultive plus, la démocratie, qui va vraiment bénéficier de son individualisme? Puis qui va en souffrir? Il y aura des gagnants, il y aura des perdants, et il y aura beaucoup plus de perdants et des perdants du cap gagnants. Est-ce que tu t'inquiètes pour notre démocratie? Est-ce que tu es d'un. Certainement. Qu'est-ce que tu es maître un petit peu pour la rendre vivante? Si j'étais dans quelle position, on impose son de prof. J'imagine. J'imagine. Mais une culture plus participative, certainement. Ce libérer de l'idée que d'autres vont prendre les décions puis faire les choses à notre place, ce libérer de l'idée que l'éteur représente de manière parfaite les intérêts communs. C'est du qu'il y a aussi à l'économie politique, comprendre le rôle des lobbies, comprendre que, des fois, les représentants ont besoin d'une petite poche de la population. Soit un soutien, allez faire un petit tour des fois au Conseil municipal pour appuyer les élus qui essaient de faire passer les affaires puis que c'est difficile. Ou soit des fois de l'opposition, c'est-à-dire. Non, ça, ça passe pas. C'est une autre projet de. Une autre projet de troisième lien, évidemment. Non. Ouais, ça passe pas. Ouais. Dernant. Dernant. L'entrevue, c'est terminé de mon char. On a abordé beaucoup de sujets qu'on s'attendait pas ni toi, puis que je suis très. C'était un abordé, quand je l'aborde. C'est magnifique. Mais je pense qu'il y a les autres histoires. Notre histoire va être très heureux de ce que tu as amené ici. C'est quoi les grandes questions que tu as envie de laisser aux autres histoires, que tu nous inviterais à nous poser, à garder à nous, de porter ta retraite en vie. Nous offrir quelques pices de réflexion que tu as. Moi, je pense qu'il y a. Je prendrai le temps de réfléchir à ce moment. Tu n'en as pas à des très belles, tout au long de l'entrevue. Mais si on a d'autres gardes toi, tu te ouvres là-bas. Euh. Ben, d'abord. Si on se pose la question, comment se qu'on peut être certain, ou quels sont les éducateurs qui nous permettent à ça? Si on veut une vie écologique, on prend les bonnes lesissions. La première affaire, c'est d'écouter la science. Suive le GX. Suive les baisse. Comme tu le dis tantôt, les solutions existent. Abords du courage, évidemment, être critique face à toute forme de discours qui nous amène dans une flûte en avant. Le puble temps. Et on ne vit pas bien. On se trahi en faisant ça. En continuant, la flûte en avant. Chercher, chercher, chercher à changer nos vies. Ça connecté aux autres, développer des liens, être connecté à son amour, à l'amour du vivant, à l'amour de soi, à l'amour des autres. Prendre soin. Merci, Philippe. C'est vraiment magnifique. J'ai avancé beaucoup pour le temps que tu nous accorde. Merci beaucoup de l'invitation. À la prochaine. J'espère que vous avez apprécié les échanges et les réflexions. Il me fait vraiment plaisir de savoir vos commentaires et suggestions pour que je puisse améliorer la qualité du baladeau. Vous pouvez me le communiquer via la page Facebook juste pour vivre, mon LinkedIn ou sur Instagram. Profitez-en pour partager les entrevues que vous avez aimé et rester à l'affût. Une veillette des pisonnes sera mise en ordre d'ici la fin de l'été. À bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Introduction to a podcast called "Jusse pour vivre."
  2. Discussion on the importance of the relationship with the living on indigenous territory.
  3. Conversation with a philosopher, Philippe Langloit, focusing on ecological concerns and emotions.
  4. Exploration of emotions like sadness, anger, and love in relation to environmental crises.
  5. Engagement of students in environmental discussions and the need for transformation and action.

Summary:

The transcription captures a podcast discussing the importance of the relationship with the living on indigenous territory and features a conversation with philosopher Philippe Langloit about ecological concerns and emotions. Langloit shares his journey into philosophy and his interest in the living world. The discussion delves into emotions like sadness, anger, and love in the face of environmental crises, highlighting the need for action and transformation.

The podcast also explores how students engage with environmental topics, emphasizing the importance of personal transformation and commitment to addressing pressing ecological issues. The conversation touches on challenges such as ignorance and cynicism in addressing environmental problems, emphasizing the need to move past apathy towards meaningful action and engagement.

FAQs

La philosophie permet d'explorer des questions profondes et complexes liées à l'écologie et à notre rapport à la nature.

Les émotions comme la colère, l'indignation et la tristesse peuvent motiver les étudiants à s'engager dans des actions significatives pour lutter contre la crise environnementale.

Les émotions permettent de rompre avec l'idéologie dominante et de percevoir les failles du système, incitant à l'action et à la réflexion sur nos modes de vie.

Certains étudiants se radicalisent en prenant conscience des contradictions entre préservation de l'environnement et impératifs économiques, ce qui les pousse à remettre en question le système actuel.

L'objectif est d'encourager les étudiants à s'engager personnellement dans la transformation de leurs modes de pensée et d'actions face à la crise écologique.

En s'engageant de manière radicale mais constructive, les étudiants refusent l'immobilisme et cherchent des voies alternatives pour agir de manière significative.

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