Romain et Aurélie, à l'initiative d'un cycle Surf Santé
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Le podcast présente Romain, moniteur de surf, et Aurélie, infirmière, qui co-dirigent des cycles de surf-santé au club de Brétignol. Romain, formé spécifiquement, et Aurélie, par son expérience médicale, ont développé ce projet pour promouvoir les bienfaits thérapeutiques du surf, en collaboration avec des professionnels de santé locaux qu'ils ont démarchés. Leur duo complémentaire rassure les participants et légitime l'activité auprès des prescripteurs. Les cycles accueillent un public mixte, sans critère d'âge, avec pour objectif principal le plaisir et le bien-être, loin de toute exigence de performance. Ils observent des progrès significatifs chez les participants, tant sur le plan physique (reprise d'activité, renforcement musculaire) que mental (confiance, évasion). Les séances, adaptables et utilisant différents supports, sont construites sur un suivi individualisé et une communication constante au sein du binôme pour garantir sécurité et adaptation aux besoins de chacun.
[Musique] Bonjour à tous, c'est Mathis. On se retrouve pour un nouvel épisode du podcast horizon. Aujourd'hui, je suis avec Romain et Aurélie. Bonjour. Romain Aurélie. Vous allez bien? Ça va très bien, toi? Ouais, ça va très bien. Une calme contendette avec vous. Du coup, on est à Brétignol. Ici, on va parler un petit peu du cycle surf-santé que vous menez en ce moment à Brétignol. Vous êtes déjà votre deuxième, troisième cycle. C'est ça? Troisième cycle. Ok. Donc voilà, le podcast va parler un petit peu de comment vous avez monté ceci, comment ça se passe, comment vous voyez le futur, etc. Mais avant tout, je vais vous laisser vous présenter. Donc vous présentez-vous comme vous voulez. Ce que vous faites en ce moment. Et voilà. Du coup, moi, c'est Romain. Je suis ma guitare de surf au Bratime Surf Club. Je suis mon école à côté. Ça fait 7 ans que je suis moniteur. Et j'ai fait la formation sur-santé. Il y a un an et demi. Grâce à Emily. Et donc moi, je suis Aurélie. Je suis bénévole au sein du club. Je suis à la bâge, je m'occupe plutôt des manifestations dans le club. Et je suis infirmière. Et donc j'ai rencontré Emily. On a travaillé ensemble. Et elle a proposé que le cobre est-il mon mettre en place le surf-santé. Ok. Donc c'est vous qui gériez le cycle sur-santé. Vous que gériez un peu en duo. Comment ça se passe exactement? Le gère en duo et même en trio. Parce qu'il y a Martin aussi, le deuxième moniteur du club. Il y a un. Il assiste à tous les pours. D'accord. Ok. Du coup, je voulais parler un petit peu de la. Avant de parler de la dynamique du groupe. Déjà, je vais commencer par toi en Romain. Du coup, tu as fait la formation sur-santé. C'était croisé là-bas déjà. Qu'est-ce que, pour toi, ça représente le fait de t'être formé spécifiquement en surf-santé. Et pourquoi t'es un petit peu plus sensibilisé à la surf-terrapie, au surf-santé en général, plutôt que d'autres qui n'aurait pas fait la formation? Pour toi, pourquoi c'est important de faire ça? Pour essayer de faire plaisir à pas mal de personnes. Pas assez à un peu de montant, pour leur changer un petit peu les idées. On fit un peu des éléments qu'on a autour de nous. Tu sens que par rapport à un cours classique, ça reste quand même un petit peu dans le public. C'est pas des ados. Ok. Il faut un peu d'apprendre votre vote, que pour un forcément qu'il y a quelque chose. D'accord. D'accord. D'accord. Et du coup, là, en public, pour l'instant, c'est quel type de public que tu reçois? Il y a un peu de tout au début de promesse, si on a effet, c'était plutôt des personnes retraitées. Plus de 65 ans, entre 60 et plus de 60 ans. Et 4,22 ans. Donc, quoi, il n'y a pas d'âge? Voilà. Et voilà, maintenant, du coup, c'est des personnes plus jeunes. J'ai une jamaine. Ok. Ça, je vais partir de 30 ans. Plus de 30 ans. Ouais, soit. Entre 30 et 60 ans. Ok. Ça va être la fête de ma petite République, mais c'est hyper intéressant aussi. Ça va pas mal d'opportunités pour les provinces, pour chacun. Ok. Puis ça, le fait que vous avez touché plusieurs publics différents, ça montre que ça reste accessible quand même à tout ce qu'on a. Oui. Et toi, du coup, Orilit, t'as un rôle différent de Romain. Qu'est-ce qui t'a amené? Du coup, sur ton côté professionnel de santé, réussir à accrocher le surf avec ça. Pourquoi t'as amené à faire ça? Alors, c'est suite à un échange avec Imi qui est dans le surf santé. Et effectivement, pour moi, elle est bien fait de l'océan. C'est un plus pour chacun. Ne serait-ce que le fait d'être dans l'eau. La glisse aussi, le fait d'oublier quand on est dans l'eau, on doit penser à l'élément l'eau et également gérer la vague, la planche, ça permet d'oublier ce qui se passe au tour. Ok. Voilà, de se focaliser sur ce moment-là et oublier le reste. Donc, je trouvais ça sympa de trouver le partager avec des personnes malades ou pas. Après, tout s'est fait pour que ça puisse se faire redretime, romain était motivé, il y était présente. On a pu proposer le projet à différents professionnels de santé qui nous ont accompagné, qui nous ont adressé des patients. Donc, on a la facilité pour que ça se passe avec ça continue. Et justement, le fait d'avoir réussi à accrocher d'autres professionnels de santé, ça s'est passé comment vous étalez les voir, vous leur avez présenté l'activité, où eux-mêmes étaient déjà intéressés, où ça s'est passé comment. Alors, déjà, on a été voir les professionnels de Bretignol et il y a eu, en fait, une présentation sur un temps où pose un idiot pour présenter le projet. Oui, au sein de la maison de santé de Bretignol sur Mère, où là, il y avait quasiment tous les professionnels. Il y a même une soirée où il y a une inicia sponsor. Et ensuite, il y a également eu un week-end avec le week-end tour de France avec les ProxyRx santé. Ou là, ça a été ouvert. C'était plus large au niveau des professionnels de santé, l'équipe de l'année contre le cancer. Des mailles l'ont été envoyées au centre de la roche sur Ion, le centre hospitalie de la roche sur Ion, le centre des sames de l'homme. Voilà, donc là, on a élargé les soins. Oui, enfin vous vous sentez qu'il y a encore un besoin d'essayer d'élargir un petit peu, d'essayer d'aller toucher vraiment tous les professionnels de santé pour essayer de démocratiser un petit peu la pratique et surtout de démocratiser le lien que peut avoir soit et. et serve. Ouais, je pense carrément parce qu'il y a encore plein de professionnels de santé. Je crois pas du tout, on s'en sert de santé, enfin il ne connaît pas ce même pas. Ouais. En tant qu'en train de pas mal se développer. Oui, c'est essentiel de continuer à partager les informations, douce et retour là, si ça peut aider, il faut transmettre. Bah ouais. Et justement toi, Romain, quand on t'allait présenter l'activité, t'avais un petit peu préparé, tu savais ce que t'allais dire ou comment t'as présenté la activité. On avait fait un petit diapoi avec Aurélie et après, je me suis surtout occupé de la partie à peu initiation et essayer de montrer ce qu'on peut faire et que ce n'était pas forcément que la performance là, c'était plus un peu classique mais qu'on n'avait pas de mettre en place tous ces exercices que Musc est vu de glisser avec un obliques de ferroforsement de performance pour tout le monde profite un petit peu. Parce que vous avez vu des gens qui étaient peut-être un peu réticents ou. Ouais, vous avez des craintes par rapport à l'activité ou des images de serf, comme vous la télé ou quoi. Ouais, vous ne sais pas du tout ça. Il y a pas mal de freins. Ok. On arrive à lever ces freins finalement, au milieu. Et du coup, le fait sûrement que vous soyez en duo, donc toi qui est enfermier et Romain profite de serf, ça sûrement aidé, vous avez pensé le fait qu'il y ait une image médicale et une image d'un éducateur qui est formée et qui s'associait peut-être à une image médicale, ça aidé dans la présentation de la pratique. Ouais, oui, ça va être une sauture arriva la maison de santé comme ça en présentant, faire lui s'en sentir, mon avis ça va pas être. Alors moi, sans Romain tout le temps, c'est une sautée rien, donc c'est vide. Et je pense que c'est rassurant pour les personnes. La vue, les personnes qui ont actuellement, ça me paraît essentielle quand même qui est un regard de soignant après c'est Romain mais c'est vrai que l'on se complète bien. Et puis là, on a quand même la chance qui est démunitaire donc et plus moi, si c'est vide passion, enfin vide adhérentaire. Ok. On a part cette différence. Moi c'est quand même assez confort, c'est une. On a plus d'inscrire mais entre aller rendez-vous de chacun et le maximum qu'on a eu là sur une science, c'était vide personne. Ok. Même vous, ça vous rassure peut-être un peu le fait que vous soyez une équipe comme ça à 3 du coup. Bah ouais car on a déjà été avec un autre jouetaire sur un peu plus confort, un peu plus attendre avec chaque personne. Ouais, ok. Et puis y'a voir quelqu'un qui connaît encore un peu plus, c'est hyper intéressant. Ouais, y'a un autre avis extérieur qui s'appreciement même plus. Parce que d'où tu as été spécialisé un petit peu plus de décours, y'a arrivé à faire un petit peu plus de kapparca, là où une science classique, c'est peut-être compliqué. Voilà, on a pas rentre si surfer alors qu'on est démunitaire, c'est quand même assez sympa, si j'viens de nous généralement plusieurs fois, comme tu es en l'éconnère, si je ne suis pas de faire. Ok. C'est une autre place, ça, c'est un truc. Ouais, y'a arrivé avant un suivi, chaque science d'une principe du cycle, vous avez. Ouais, c'est ça de moi, en fait, on fait une séance tous les joyeux. Ouais, on n'y a pas forcément à chaque fois, on s'en est rendez-vous et tout, mais y'a quand même un petit suivi où y'a des évolutions, vous voyez les bien-faits, du fait qu'il y ait comme une séance chaque semaine sur temps de semaine. Alors, on y va au activité, oui, par un niveau physique, on voit les évolutions. Ouais.
Et après ça dépend aussi des besoins des gens, même au niveau sur les bienfaits ou mentales, et ça se voit aussi au niveau du visage, au niveau de la tituse. Moi, à moins de priorité, de l'herbe chaleuseur, en ce regard à l'écale de la séance, en mardi, comme ça. Alors nous, c'est le jadis, c'est un jour des serfs, on a rien prévu, c'est vraiment aujourd'hui. Vous avez l'impression que ça devient un peu un rituel, ça donne la route incir, chaque semaine. Ce qu'on a quand même des personnes qui viennent de loin, qui ont plus d'une heure de route pour venir à la séance. Donc, voilà, c'est aussi pour ça qu'on essaye de s'y tenir, et c'est vrai que eux, ça allait bas quand même sur une journée parce que l'assiance peut avoir du soir, soit la primie, comme Romain est vivre, tout jeudi, moi également, marquant aussi, si Romain t'y gère les horaires, mais il y a un bon premier démarin. Et du coup, depuis le début, la décembre, si on prend, vous avez terminé plusieurs cycles, vous avez vu vraiment des évolutions entre la première séance et la dernière. Au-delà de l'aspect technique, si ils arrivent de mes en meus à faire leur t-cuff, etc., les plus sur le plan physique, mentale, vous avez l'impression que ça prend vous voyez des évolutions? Oui, oui, oui, oui, oui. J'ai chaque personne, en fait, chaque année différent, mais on voit vraiment une évolution, soit sur le plan physique, le plan mental ou les deux. Moi, je persoie vraiment les biens de fait pour chacun. Ok, et toi, du coup, tous les biens fait que tu persoies dans les sites de sœurs, comment tu l'interprète en tant que professionnel des centaires après? Alors, sur le plan physique, ça va être sur l'évolution? Après, ça remet ou de l'évolution? Oui, il y avait des balles évolutions, hein? Oui. A une qui a été notre première séance de surcenter, du coup, il y a un depuis d'un an, qui a vraiment du mal pas remarché sur le samouiller au bord des lois, avec juste avec un pot de bord, elle est par le par de équilibre. Oui. Et au filet séance, elle a pris un peu confiance en elle, aussi, à des meurs poés, ça remet un petit peu au sport, en ce côté. Alors que les bases, voilà, et plus que du tout, du activité physique, et maintenant, elle arrive à se mettre de mousse sur une forme de surf. Ouais, c'était une faiblesse musculaire, et la première séance, au début, je pensais que je ne savais pas pouvoir rester toute la séance, et je n'avais pas eu le choix, je t'étais resté. En fait, elle tombait non l'eau. Et tellement, il y a le fait en cette faiblesse musculaire, faisais que avec la force des vagues, elle avait des vagues comme même si elle avait de l'eau. Ah oui, elle avait de l'eau. Puisque même pas, en fait, elle est tombée dans l'eau, elle ne tenait pas de boule. Et donc on s'est quand même interrogé. Ça, c'était la première séance du coup. Oui, c'était la première séance. Et on a la chance, en plus, moi, après, je travaille aussi avec certains médecins qui ont adressé les personnes. Donc, je suis un échantment aussi parce que ça permet aussi de faire les liens quand même. Et en fait, non, c'était vraiment cette faiblesse musculaire. Et au fil des séances, elle s'est remusculée. C'est surtout que ça va modifier faire d'autres activités à reprendre à le vélo, la marche. Et voilà. Et au bout des séances, elle se mettait déjà de fois que la dernière séance, elle s'est mise de vous sur la franchise. - On a des deux filles. - Elle dirait bien. - Ouais. - En fait, ça a été le levier, la première séance de sœur, santé. - Vous avez réussi à la raccrocher en fait cette personne là, la raccrocher au sport, la petite séphysique. - C'était une surcrise, quand même, c'était notre première séance. On s'attendait pas à avoir des résultats comme ça. - Oui, là, c'est incroyable. - Voilà. Ça fait plaisir. - Ça, c'est la marque, quand même, elle ne me l'a pas pu dire pendant un certain temps. - Ça fait que, fois, on voyait un petit message, je viens te revenir, je te rendais drôle, mais là, il y a les revenus, il y a deux semaines. On avait pas fait de pis avant l'été, au moins. - Oui, ce qu'il n'y a pas pu venir au dernier cycle. - Ouais, on va la faire de payer la dernière. - Oui. - Bon, il y a arrivé comme tu sais, j'avais jamais voté. - Ok. - C'est toi, on se vous a eu un compte de simulité. - Ouais, c'est ça. - Tu as une petite possibilité, ça va rencer. Maintenant, par-ci, quoi. - Ça, c'est trop cool. - C'était les mantecs, franchement. - Ouais, c'était vraiment. - Ça, c'était. - Ce que y en a, vous avez peut-être certaines personnes qui sont totalement, enfin, de base qui arrivent, quand j'avais fait de surf, de leur vie, de plus slow. - Qu'est-ce que tu as pu faire? - Oui. - Vous des personnes qui n'en avez pas à faire, ont été plus jadas de mieux. Raman initiation, il y a personne qui est surfeur. - Ok. - Il y a pas un qui fait venir au dernier cycle, ce qui ne connaît pas trop les vagnères. Donc, tout ça a découvert. Ça a quel cool. - Ouais. - Et toi, au rélit, tu arrives à récupérer les informations, les évolutions sur le plan physique, par exemple, que tu vois chez les personnes et à réussir à les voir les autres collègues de médecin, etc. - En fait, si la personne. - Si la personne me demande, parce qu'elle a pris ces libres, la personne, déjà, de me dire qu'elle n'a ou pas. - Oui. - Mais, par contre, si je vois qu'il y a vraiment un problème qui peut la mettre en danger, ou il faut faire quelque chose qui m'interpellent, ou ici, le médecin, je fais des liens. - D'accord. - C'est dans l'intérêt de la personne. Si je le fais, c'est vraiment. - Donc, vous voyez qu'il y a vraiment un suivi, quand même, des serfurs qui sont dans les cycles. Et puis, comment se passer ces cycles, elle avait vraiment l'impression d'être suivi, d'être en sécurité. Et voilà, ça, ça avait l'air d'être vraiment important pour elle. Donc, ça l'air d'être vraiment important pour vous aussi. Vous trouvez. Ça fait partie du suivi et du cycle. - Oui, ça fait partie du suivi. - Et pour revenir un petit peu à toi, du cours aux mains, les séances en cycle de saur santé, elles sont un peu du coup différentes des séances de serf classiques. Toi, qu'est-ce qui t'importe de transmettre? Comment tu reçois un peu les émotions aussi des pratiquants en tant que du quator? - Oui, c'est pas l'objectif forcément de performance. Donc, le but, c'est vraiment tout le monde nous prend de plaisir. - Bon, c'est curéter, ne pas se faire peur. Et après, chaque heure, vraiment, un sourite, il y a des personnes qui vont se mettre de moi peu plus vite. Mais là, qui vont jamais se mettre de vous, malinit, c'est pas le tout problème. Du moins qu'il va pas me plaisir et qu'à la fin, à part avec mes soeurs, qu'elle demande à quelle heure, c'est la semaine prochaine, c'est plus important. - C'est mon suivi, en général. - Et oui, du coup, tu dis, il n'y a vraiment pas de. il n'y a vraiment pas d'obligation quelconque, ils sont en train d'obligation technique. - Oui, oui, ça va, vraiment, chacun va son rythme. - On est des gens qui font des conditions. - Ça change pas mal des possibilités, mais on change le support. Il ne peut le s'arramer tout le monde. Ça me met le plus possible et je change les idées. - Oui, ok. - Donc, quand tu dis support, ça peut être. - Bodyboard, ça va être un peu. - Oui, ça va être un peu. - C'est un peu la même, on a fait un petit peu. - Ok. - On a un à ta plate. - Du coup, là, dans les cycles, ça englobe un peu tous les types de supports, possibles. - Ok. - Et est-ce que toi tu prépare un petit peu tes séances ou tu t'en y enisquement avant les cycles? - Ça dépend des conditions déjà qui sont prévues et ça dépend surtout de la forme des personnes. - Oui. - Ça se rend plus. - Ok, à par cas, je peux préparer un petit truc et je suis finalement dans le groupe, ben ils sont. - Les jours sont un peu plus fatigués d'autres, du coup, bon, ça d'a vraiment. - Au moment présent, en fonction de eux aussi de leur motivation. - Si elles n'aient pas une liste qui sont vraiment fatigués et tout, on va pas être rêvée, on peut juste déplacer dans l'eau, comme tu as pu dans l'oreille aussi. - Oui. - Ça dépend vraiment des jours. - Ça a un peu un prévisible. - Ok, c'est. - C'est "filing" sur le moment. - Oui. - Functionnue du "fing" que t'as avec la personne. - Ok. - Tu te rends assez vite de contes. - Après l'avantage, c'est comme vous êtes deux moteurs. - Ouais, c'est ça qu'il peut. - Il peut aussi y'en. - Et tout à l'heure, on donne que des courants marrées basques, pour pas remerquer nos évés qu'on y le sait, c'est quand même assez facile. - Ok. Et toi, Aurélie, t'arrive avant un petit temps avec les surfeurs qui viennent. - Ou t'es t'aut début du cycle ou à la fin? - Oui, en fait, je reste toute la séance et puis je reste dans l'eau. - Je reste dans l'eau avec eux, en fait, je prends une jambe, je me suis. - Oui. - Je ne l'avais pas parlé. - Comment? - Je suis en général en parler. - Oui, oui, oui. - Ok. - Puis je me change avec eux, enfin. - Oui. - Après, c'est. - Ça me fait un peu plus un peu plus un change médical avec toi avec nous. - Oui, alors, oui, pas force. - Faut un peu en être. - Pas plus loin après, c'est que je vais repérer des choses. Ça peut être, est-ce que en mettant la combinaison, si je vois quelqu'un qui est soufflé, enfin, en fait, il y a certains signe que tu repères aussi. - Oui. - Après, moi, ça va tout de suite m'interpolir, en fait. - Ok. - Et dès le départ, quand des fois la personne arrive dans la année, je peux déjà repérer si elle est bien ou bien. Parce qu'on a quand même eu. On peut avoir des personnes très fragiles. - Et là, les personnes du coup qui sont venues. qui sont venues vers vous, t'as eu avant, ouais, un petit check-up, un petit entretien pour voir la condition. Comment ça s'est passé? Vous savez vraiment les médecins directement, qu'ils les ont envoyé vers vous. - Non, en fait, les personnes avant chaque science, si elles envoient un mail ou j'appelle chaque personne. - D'accord. - Après, elles sont pas dans l'obligation, enfin, je ne leur demande pas ce qu'elles ont.
mais en général, en refus de la discussion, voilà, enfin, elle me dise ou pas où j'ai des pistes, ça me permet au moins de savoir. Parce que ça ne peut pas être un groupe comme un autre, il faut quand même savoir un peu. Donc après, les monitors, il ne savent pas non plus qu'elle peut être au logique, on les personne, mais je déguide juste, des fois, en disant, si. Là, il faudra peut-être faire un petit peu plus attention aux gens en vie, hein. - Un point de vigilance, ça va? - Oui, voilà. - Ok, ça c'est des choses qui peuvent évoluer d'une semaine à l'autre, quoi. - Ouais, on est ça. - Ok. Donc vraiment toi t'arrive à adapter ensuite la séance en fonction des informations avec Aurélie. - C'est mon bien problémétaire là-dessus, là. - Ça, c'est équipe. équipe qui marche bien. - Donc là, là, là, il le mois de septembre, on a un partenariat, si on veut dire, avec la Lycontre-le-Cancère. - Ok. - Donc quand les gens sont adressés par la Lycontre-le-Cancère, on a déjà. Et puis on a des personnes qui sont encore en traitement. Donc en fait, on a essentiellement des personnes soit de la maison de santé de Bretineur sur Mer, ou de la Lycontre-le-Cancère, après. - Ou ça, oui. - La plupart, mais on y a. - Ou faire la connaissance. - Ou déconnecence, effectivement. - Ok. - Et là, du coup, au Bretime, les inscriptions pour les cycles, etc. Ça se passe comment prendre vous, organiser comment. - En fait, on en prend tout le temps. Puisque, dans le groupe, je crois qu'il y a dix, d'où s'inscrit. Je sais plus là pour cette session, mais comme. jusqu'au-ci là, il y a 8 personnes maximum. C'est comme c'est un aussi en fonction de la forme de chacun, des rendez-vous. Le groupe il n'est jamais complet. - Ok. - Donc, il y a deux monitors, on refuse personne. - D'accord. - Ok. - Et les gens peuvent intégrer le groupe milieu du cycle ou repartir en plus. - Mais plutôt, ça se passe comment. - Oui, oui. - C'est parce que t'es prévu au début, mais finalement, c'est ce qu'on fait. - On s'adapte. - Oui, c'est ça. - Vous arrivez à mon avis. - On est à mon avis sur les personnes. - Oui. - Pour que ça offre une personne, bon, non. Je commence au tard, à la prochaine, non. Tu veux venir, ben, il y a du coup. - Oui, puis en plus, comme c'est le jeu, il y a des personnes. C'est que là, il y a des personnes qui peuvent être sortis en terre à boutique, où on arrête travail, où ils vont être libres le jeu et dit. Mais la session prochaine, ce qu'on ne va forcément disponible, je leur souhaite d'avoir repris le travail. Donc voilà, on va mettre quand les gens sont prêts et qui veulent venir en leur dire oui. - D'accord. - Ok. Et donc du coup, c'est, par exemple, les gens qui viennent de la liste contre le cancer. C'est la liste contre le cancer qui va leur financer une partie des cours, ou c'est vous directement, qui fait un taille de groupe, ou ça se passe comment? - Alors, pour le surface santé, on a un tailleur plus intéressant, on va dire, je peux comment le parler des paie à. Et la liste contre le cancer, financie ci-ciance. - D'accord. - Ok. - Donc ci-ciance, la liste contre le cancer, en fait, c'est ce qu'on est à la situation terror, les ci-ciance. - D'accord. Ok, il n'y a pas de franc-fin, c'est vrai. - Donc il y a pas. Et après, les personnes qui ne sont pas adressées par la liste qui financent leur séance, on leur fait une facture à la fin des séances. Et elle peut, avec les certificats médicales, les envoies, leurs mutuels, si ils ne présentent pas. - Ça c'est. - On leur fait la facture. - Ok. Donc ça, c'est quand même une avancée, enfin, ça permet de démocratiser d'autant plus les cycles, de pouvoir se faire financer, ou en tout cas, que la mituelle puisse investir directement sur les séances. - Pour l'instant, on n'a pas de retour. J'ai pas demandé aux personnes, en fait, si leur mutuale financée ou pas. - Sur les deux derniers cycles, ce bilan n'a pas encore fait les factures. - J'ai saut eu de retour. - Non. - Bah, au premier rapport, oui, c'est sur certains gros avantages. Mais une fois qu'ils ont commencé, même si il faudra payer de leur poche, ça rend plus que tout un franc-fin. - Ouais, c'est largement. - Oui, en fait, il prend tellement de plaisir. - Il faut un peu plus chère, il faut même se faire ça. - Ouais, oui. - Puis on peut plus s'y commencer à faire. Il y a un lien qui se crée d'autant. - Oui, ça. - Le fait que vous soyez, ça s'organise avec le club, aussi, vous ça apporte un peu de convivialité sur moi autour. - Ça, c'est un petit robot, peut-être, puisque les se sont contents de se retrouver. - Ouais. - Donc avec la ligne, il y en a qui font différentes activités. Est-ce qu'on a déjà fait, on nous a activisé en mes semaines? - Oui. - On n'y aura pas mal de dire à pas, un des personnes qui rencontrent, qui finaient au surfranchée, c'est cool. Par quelques autres personnes, qui viennent des pourrais-vous rapider? Et vous avez des retours justement, des personnes qui travaillent à l'écoute le concert, chaud, les surfers que vous avez dans le cycle. - Alors oui, on a eu un retour de. une référence de la Lycquantroil Cancer, qui elle a eu des retours très positifs. - Ok. - C'est extrêmement content. On verra suite de ce. ce que là. - Ok. - Sur le dernier, ils ont une très très bon retour. - D'accord. - Ça va continuer encore pour le prochain cycle avec la ligne. Est-ce que l'enfaite ils ont pas relancé l'enadérance septembre, la ligne qui n'a pas eu le temps? Donc ils vont les relancer par mail pour le cycle printemps? - D'accord. - Ok. Et du coup, par exemple, les personnes qui se tateraient encore, même si vous avez donné beaucoup d'arguments, très positifs. Pour des personnes qui voudraient se lancer dans les cycles de surf, de surf santé. Qu'est-ce que vous leur donnerait? Qu'est-ce que vous leur direz comme un argument pour venir essayer? - Faites-vous se lancer? Quand on a les retours des gens, il n'y a pas. il y a déjà les francs moins, c'est qu'on fournie le matériel. - Oui, c'est ça. - On juste est bien avec leur maillot de main et leur serviette. Ensuite, il peut essayer de lui le faire. Et si ça leur pleut pas, il n'y a pas d'ambiance. - On essaye de limiter tous les francs pour chacun en prême du plaisir. C'est un moment de partage. On accompagne les gens un maximum, parce que là, on est trois, un deux-moniteurs plus ou moins, pour un petit groupe. - La priorité, c'est qu'ils soient en sécurité, effectivement. Et après, on a des retours, même pour nous, c'est chouette d'avoir des retours comme ça. On le voit aussi avec les personnes qu'on suit. On s'est surtout au niveau du visage, un film d'essence, sa zoua sur le face science. On a différents profils, mais les gens ont repère des bienfaits du surf. - Et vous savez quoi justement, que vous voyez ces personnes-là qui ont sûrement insouré un smile encore plus des moments que d'autres personnes que tu peux voir le reste de l'année, au roman qui toi, c'est plein de sens de la tendance. - Oui, c'est dingue. Pas à des personnes qui ne se rendent pas compte. Personnellement, la chance qu'ils ont, ils sont là, c'est pas un de mon réglage, c'est pas bien, je peux y aller. Et puis ces personnes-là, qui apportent à quoi vous y avez vu, juste y avoir un petit peu dans l'eau, puis ressortent, c'est plus vos jours d'hôres. - En fait, on a vraiment des retours incroyable. Je pensais pas que ça prendrait comme ça. - Oui. - Voilà, pour nous, ça ne me coûte rien, et je trouve ça vraiment bizarre. On puisse partager tout ça. - Oui, c'est vrai qu'au début, on a peut-être un peu de mal à mesurer l'ampleur que peut prendre. - Oui, ça, quand c'est la question. - Si on va faire, on va faire, on va faire compte. - Oui, c'est assez fou. - Parce que là ce qui est quand même hyper intéressant, pendant ce que vous racontez, c'est que l'activité, ça reste. Enfin, ça reste de surf. Ça reste un cours classique, on va dire, aménager un petit peu, avec le plus de liberté, mais ça reste comme une activité pour les simples de surfées. Et vous arrivez à l'amener, à l'amener d'une manière qui fait que les gens se sentent d'autant plus sans sécurité, et justement, ça doit être fort quand même pour vous, des fois, de avoir des retours de personnes qui devaient être vraiment fort. Je me jine. - Ouais, mais le nombre de messages qui a son bon point de salle, pour nous remercier à tous, c'est cool. - C'est cool. - C'est pas forcément ce que. - On ne le fait pas pour ça, mais ça reste sans pas, pour nous, il y a des liens qui se créent. - Ok. Avant de terminer, j'avais une petite question du surf, un petit peu aussi. - Un petit peu, je vais être dans l'eau. - Ok. - Et justement, rélit, est-ce que tu te souviens d'un spot de surf ou d'une session de surf qui a marqué et qu'est-ce que t'as ressenti vraiment sur cette session, sur ce moment? - Pas forcément. Une session qui m'a marqué, mais le ventilateur, on était au sein, ou en fait le fait de vraiment glisser cette sensation de légèreité. Et en fait, je peux comprendre les gens. Là, parce qu'on a eu de quand même des retours, ou même il n'a des rentes-là, une des premières séances, où elle a dit, c'est un combat de plus, pour elle, quand elle est montée, c'est un combat de plus. Moi, je vois pas comme un combat, mais par contre, je ressens vraiment cette légèreité et le fait de glisser, et on oblige tout. On a les retours comme ça, je comprends. Et c'est que j'y prête plus attention maintenant.
- On a la sensation qui peut m'avoir le woow. - En fait, moi, j'apprends énormément avec ces cours. - Ok. - Je prends plus de conscience quand je fais dans l'eau. - Ça te permet de te mettre un peu à la place aussi. - Oui, puis en même temps, personne n'a l'abri de la maladie. - Oui. - La maladie ou un moment dans sa vie, on est moins bien. - Ok. - Et toi, au moins du coup, pareil, même question. - Tu peux être un peu plus de sorgas dans les pattes, j'imagine. - Je ne vais pas le sorgas dans les pattes. - Mais oui, ça te s'assume, je ne sais pas quand même. Tu prends une superveille, être en gère, la donnésie, c'est la sensation woow. De malade, mais là, je ne sais pas comment tu veux. Il peut avoir aussi un petit peu de vaches, juste de glisser à l'onger comme ça. Mais c'est important, c'est d'avoir le woow. Ils sont heureux. Je suis le moins petit, la sensation que toi t'as vu, pas forcément un paramètre. Ils sont aussi heureux. - Oui, c'est ça, c'est vraiment à différentes échelles, mais comme ça, tu fais en d'achat. - Que la vaille, elle piche à deux mètres, cinq ans, tout au 30 cm. Vous pouvez retrouver vraiment ces mêmes sensations de glisse qui sont hyper importantes. Et du coup, le sorgas sentait, donc vous l'imaginez un peu comme ça, si je pense, c'est vraiment l'accessibilité à la pratique. - Ouais, ça rentre tout accessible. - Ok, ok. EBS Club, vous avez quelque chose à ajouter en plus, un petit mot de la fin. - Merci au sorgas sentai. - Merci beaucoup. - Mais tout ça en place. - Merci à vous, au zélo. - Oui, ça compagnie. - C'est important aussi, quand l'association s'est ressentée, en sens l'association s'est ressentée. Toutes façons, on l'a déjà. Ça se. On le répamie en place. Et puis c'est important de savoir qu'on a aussi du soutien. - Merci à vous de mener tous ces cycles rondement menés, d'après tous les retours que vous avez et qu'on a eu aussi. Et écoutez, merci à vous deux pour votre temps, pour votre essie. C'est la fin du podcast. Merci à tous d'être restés jusqu'au bout de cet épisode. Et puis on se retrouve une prochaine fois pour un nouvel épisode. Ciao! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Romain, moniteur de surf formé au surf-santé, et Aurélie, infirmière bénévole, co-animent des cycles de surf-santé à Brétignol.
Le programme vise un public varié (retraités, adultes) et se concentre sur le bien-être physique et mental, sans recherche de performance.
Leur collaboration (éducateur sportif/professionnelle de santé) rassure les participants et facilite l'adhésion des médecins prescripteurs.
Des bénéfices concrets sont observés
L'approche est flexible, adaptée aux conditions et aux participants, utilisant divers supports (bodyboard, planche) pour inclure tout le monde.
Summary:
Le podcast présente Romain, moniteur de surf, et Aurélie, infirmière, qui co-dirigent des cycles de surf-santé au club de Brétignol. Romain, formé spécifiquement, et Aurélie, par son expérience médicale, ont développé ce projet pour promouvoir les bienfaits thérapeutiques du surf, en collaboration avec des professionnels de santé locaux qu'ils ont démarchés. Leur duo complémentaire rassure les participants et légitime l'activité auprès des prescripteurs.
Les cycles accueillent un public mixte, sans critère d'âge, avec pour objectif principal le plaisir et le bien-être, loin de toute exigence de performance. Ils observent des progrès significatifs chez les participants, tant sur le plan physique (reprise d'activité, renforcement musculaire) que mental (confiance, évasion). Les séances, adaptables et utilisant différents supports, sont construites sur un suivi individualisé et une communication constante au sein du binôme pour garantir sécurité et adaptation aux besoins de chacun.
FAQs
Le surf-santé est une activité thérapeutique utilisant le surf pour améliorer le bien-être physique et mental. À Brétignol, il est géré en duo par Romain, moniteur formé, et Aurélie, infirmière bénévole, avec l'aide d'un autre moniteur.
Le public est varié, allant initialement des retraités de plus de 65 ans à des personnes plus jeunes, entre 30 et 60 ans. Il n'y a pas de limite d'âge, montrant que l'activité est accessible à tous.
Les professionnels de santé sont contactés via des présentations, comme à la maison de santé de Brétignol, et lors d'événements comme le Tour de France des ProxyRx santé. Cela permet d'élargir la diffusion et d'adresser des patients au programme.
Les bienfaits incluent des améliorations physiques, comme la remusculation et la reprise d'activités sportives, et mentales, avec une réduction du stress et une meilleure confiance en soi. Des évolutions positives sont visibles à chaque cycle.
Les séances sont flexibles, sans objectif de performance, et utilisent divers supports comme le bodyboard. Elles sont ajustées en fonction des conditions, de la forme des participants et des informations partagées par Aurélie pour assurer sécurité et plaisir.
Aurélie assure un suivi médical discret, repère des signes de fatigue ou de fragilité, et facilite la communication avec les médecins si nécessaire. Elle participe aussi aux séances dans l'eau pour un accompagnement complet.
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