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Replay de l’été #5 - Quand la data permet d'ouvrir une clinique tous les mois, par Tracy Cohen Sayag, CEO de la Clinique des Champs-Elysées

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Replay de l’été #5 - Quand la data permet d'ouvrir une clinique tous les mois, par Tracy Cohen Sayag, CEO de la Clinique des Champs-Elysées

During the podcast episode, the hosts discuss republishing the top 5 episodes weekly for the summer break and promote their YouTube channel for more content. The main focus is on the "Method to Scale" podcast, which features successful business scaling stories. An interview with the CEO of Clinique des Champs-Elysées reveals insights into scaling a business in the aesthetics industry. The discussion covers the evolution from surgical to aesthetic medicine, the development of a business model, and the creation of a strong brand identity. The CEO shares experiences of scaling the business, navigating industry challenges, and developing a successful strategy. The conversation highlights the importance of data analysis, brand building, and strategic decision-making in scaling a business successfully.

Transcription

11312 Words, 64336 Characters

Hello Hello, je pense que cet été on va prendre une bonne petite pause bienmérité mais on ne voulait pas vous laisser sans contenu, on a décidé de vous republier les 5 meilleurs épisodes toutes les semaines et on en profite pour remercier pour remercier de votre illité et surtout n'oubliez pas, on a lancé notre chaîne YouTube, on va vous remettre le lien, n'hésitez pas, regardez nos vidéos, faites-vous nos commentaires et surtout n'oubliez pas de vous abonner, à très bientôt, bonne été, reposez-vous! *musique de boulangerie* *musique de boulangerie* *musique de boulangerie* Bonjour à toutes et à tous, je suis Julien l'or le CEO de Theo de France, Julien co-fondateur du XMCA, Amri, Partien Chérèse. Alors bienvenue sur "method to scale" le podcast qui donne la parole à celles et à ceux qui sont devenus des maîtres dans l'art de l'hyperfossence. Dans chaque épisode ne décribton leur méthode pour scaleer afin de vous faire partager les apprentissages pour réussir le passage à l'échelle. Aujourd'hui on a le plaisir de recevoir très si qu'on s'ayagre la CEO de la clinique des Champs-Elysées. -Bonsoir. -Salut. La clinique des Champs-Elysées, c'est fondé en 1993 par ton père. Et que tu as une clinique spécialisée dans l'esthétisme, vous avez une gamme complète de techniques sur et innovantes pour améliorer l'apparence de vos passions. Toi tu as fait scaleer cette machine bien huillée pour en faire une industrie de 15 cliniques en France allé tranger. Vous travaillez avec 95 médecins et partenaires et vous avez une particularité si vous avez plus de 60 techniques différentes pour adresser votre patientèle. Et on envie "Creuse avec toi" tout ce scale que tu as entreprise depuis 2010. Bienvenue. -Merci et ce sera avec grand plaisir et merci pour cet entro. -Il y a trois parties dans le podcast, le Zero to One. L'idée c'est de comprendre à quel moment le concept a fonctionné et qui est ce qui a fonctionné. La partie scale, où ça commence à piquer et à craquer, tu te dis ça y est, je me sens un peu dépassé mais ça fonctionne. Et la dernière sur le endgame finalement, qu'est-ce que tu veux accomplir? T'as accompli de très belles choses mais c'est quoi l'étape d'après? -Qu'est-ce que tu peux nous parler des débuts du Zero to One? A quel moment ça a commencé à se passer quelque chose? -Le Zero to One, c'est un peu particulier parce que je ne me suis pas forcément lancé volontairement dans cet industrie parce que j'ai rejoint mon père en 2010. Donc il y a presque 13 ans maintenant qui lui a fondé cet établissement. Donc il y en avait un au départ plus accès sur la chirurgie esthétique avec des amis médecins, un petit cabinet qui devient une grande structure dans un secteur qui n'est pas forcément réglementé. Ça se réglemente, ça commence à fonctionner et puis entre 2002 et 2010 ça marche moins bien. -C'est un nouveau métier à l'époque quand on ne pas pas réveillance. -Oui, c'est une toute nouvelle industrie qui n'existait pas avant. Il a participé à la réglementation et à la régulation du marché et entre 2002 et 2010 pour pas mal de raisons. Ça commence à moins fonctionner, il se sépare et il se retrouve tout seul à la tête de cet établissement. Moi, je suis en finance, j'ai fait toutes mes études en finance, j'étais séretime à l'époque, quand Fusion acquisition est très contente de la rougité et bien envie de y rester. Et puis voilà, il a eu besoin de moi un moment, j'ai décidé de venir lui donner un coup de main, qui devait du vrai un an. Et puis finalement, ça amie si c'est un camp. -Il est fort en déconcession. -Il est très fort, c'est petit. C'est fort, mais lui, il a toujours été intimement convaincu que c'était une industrie d'avenir. Et en fait, il m'a rapidement convaincu également et il n'a pas fait forcément venir pour juste lui donner un coup de main, mais parce qu'il était convaincu que le projet manquait de quelque chose et d'un bon partenaire pour l'aider à remonter un petit peu la pente et puis pourquoi pas continuer l'aventure et c'est un petit peu ce qui s'est passé. -C'est quoi le business model d'une clinique esthétique, comme dans la médecine ou c'est différent? -C'est vraiment, c'est plutôt différent. Au départ, 5 ans, c'est plus de la restructuration de cette structure. Donc en fait, on rentre un peu dans le monde de l'entreprise. Je suis assez jeune, donc il y a pas mal de choses qui ont été assez nouvelles pour moi à cette époque. Au bout de 5 ans, la structure se remet quand même assez surpied avec beaucoup de digitalisation, ce qui était assez nouveau. Donc dès le départ, ça a été quand même mon empreinte. Je suis arrivée dans une structure, il n'y a pas d'ordinateur. Je mets des ordinateurs en quelques semaines, sincèrement assez rapidement. -Il n'y a pas d'ordinateur dans les cliniques. -Il n'y a pas d'ordinateur qui l'a pris de rendez-vous. -Il a commencé à analyser. Le béaba, c'est les chiffres et les chiffres n'avaient pas. Et donc c'est la première chose que j'ai commencé à faire en arrivant ici. En essayant de comprendre un peu déjà où j'avais mis les pieds et qu'est-ce que je pouvais finalement plus ou moins apporter. Une fois qu'il y a eu des chiffres, il y a eu un peu d'analyse, un peu de compréhension. Au bout de quelques années, j'ai commencé à me passionner de l'aventure de l'entreprenariat aussi, mais aussi de l'industrie qui est objectivement extrêmement passionnante. Et surtout de la médecine esthétique qui arrive au bout de 4-5 ans, un petit peu de manière assez surprenante avec beaucoup d'innovations, plein de choses nouvelles qui se rajoutent à mon édifice. La chirurgie, c'est très débrondant d'un chirurgien, c'est très particulier. C'est une industrie qui est beaucoup plus lourde, beaucoup plus invasives. Il y a très peu de récurrences. En patience, il fait opérer une fois, trois fois, éventuellement dans une vie. Et puis au final, ça reste très lié à des problématiques de complexe. On n'est pas sur une problématique de bien être à 360, comme c'est le cas de la médecine esthétique qui m'a ouvert beaucoup plus de. C'est la grosse différence. Il y a peut-être moins de dépendance à la justement chirurgie en. Exactement, soit déjà. Donc c'est pas du tout la même organisation. Finalement, en bout de quatre, cinq ans, la structure fonctionne bien. Le retour n'a un petit peu à l'équilibre. On a créé, en fait, un nouvel univers avec une nouvelle marque, une empreinte qui est complètement différente de l'ancienne entreprise. Et puis là, je commence à regarder le comment développer de la médecine esthétique. Et donc, finalement, le chim d'affaire même de l'entreprise initiale qui était essentiellement accès sur la chirurgie, passe, petit à petit à 50% finalement, sur la médecine esthétique en quelques années. Tu peux juste revenir sur un point là que t'étais en train de dire. Tu dis que tu développes une nouvelle marque. C'est-à-dire que tu as une nouvelle vision de ton métier. Donc t'avais amener cette industrie-là et toi, t'as ramené quelque chose de nouveau aussi à ce moment-là? Exactement. En fait, au bout de quatre, cinq ans, finalement, c'était même dès le départ quand je suis arrivé au sein de cette structure. Il n'y avait pas forcément une identité de marque qui a été créée, qui a été mise en place. Et finalement, l'idée, ça a été de reprendre l'entreprise depuis le début. Il y avait un bon fondement, il y avait de supers équipes globalement de très bons praticiens qui étaient présents, des équipes motivées, mais pas forcément d'identité ou d'ADN à communiquer. Donc ça a été un peu le point de départ. J'ai refais tout le site internet avec ce que j'avais envie d'impulser comme image. Et puis, au fur et à mesure, avec la mise en place des réseaux sociaux, on a été présent assez tôt avec une communication plutôt informationnelle envers les patients avec un site internet qui a commencé aussi plutôt bien fonctionné qu'on a refait. Et qu'on a bien référencé. On a commencé à avoir une vraie image et une position intéressante en France sur le marché. Oui, t'aimes des techniques de marketing dans un métier où tu penses pas qu'il y en avait. Il n'y en avait pas, effectivement, il n'y avait pas du tout. Encore une fois, c'est une structure qu'a grossi, comme une espèce de cabinet médical finalement qui a grandi par sa taille, mais pas forcément par son organisation. Et donc au final, moi, je suis venu. Et j'ai commencé à essayer de. une fois que j'ai compris un peu l'industrie que j'ai voulu rester. J'ai été regardé un petit peu ce que j'avais envie d'impulser. Et donc le béaba, c'était quand même d'avoir un adhaine qui soit clair, une image de marque qui se crée et avec l'arrivée de la médecine esthétique, finalement, c'est tout une nouvelle industrie qui s'est offert à moi. Et c'est à ce moment-là que j'ai vraiment compris que j'allais y rester. Je trouve que ce qui est intéressant, c'est que la difficulté de reprendre une boîte familiale c'est de trop créer son empreinte avec toujours l'empreinte du fondateur qui peut être un peu très présente. Et ta manière structurelle de le faire, c'est une nouvelle marque, une nouvelle approche, un nouveau produit. Et finalement, c'est ta boîte que t'es créée avec les avantages d'avoir eu le départ. Mais je trouve que c'est assez incroyable de passer. Ça s'y s'ouvre en échec parce qu'il reste dans la marque du fondateur, il n'arrive pas à s'en sortir. Je trouve que c'est pas un truc que tu es exprible. C'est très intéressant. Alors, c'est vrai que ça a été. je reviens plus. Là, j'ai plus envie de parler, justement, du moment où, du moment où, finalement, j'ai commencé à être un timent convaincu que j'allais rester et comment ça s'est passé, justement, pour finalement créer une nouvelle identité, une nouvelle structure et la développer. Mais effectivement, les cinq premières années, c'était pas forcément quelque chose de facile, pas forcément vis-à-vis du fondateur ou du fait de travailler en famille. Puisque, finalement, j'ai toujours une très très bonne relation avec mon père et il a été très droit et très clair sur mon positionnement dès mon arrivée. Il a été demandeur, je ne suis pas venu par mes propres volontés. Je suis venu parce qu'il me l'a demandé et la contrepartie, effectivement, c'était qu'il me laisse entre guillemets aussi pouvoir m'exprimer et qu'il allait me suivre dans mes choix, qu'il soit bon ou moins bon. Et il a totalement fait et, en fait, on a très bien fonctionné. On est extrêmement complémentaires. Il est médecin, moi, je ne le suis pas. Et donc, c'est vrai que même sur le plan scientifique, il y a toujours une très bonne complémentarité et crédibilité de notre binôme et qui fonctionne encore. Jusque revient sur un quel moment t'as compris que t'avais resté? C'était quoi? Au bout de 5 ans. Il m'a fallu vraiment 5 ans pour me dire que j'allais y faire ma carrière. Pourquoi? Parce que je me suis très vite passionné de l'entreprise arrière. Ça a été vraiment une révélation pour moi. Et au départ, je n'avais pas forcément cette idée en tête. Par contre, l'industrie de la chirurgie cathétique pure et pas une industrie qui me passionnait. Celle de la médecine esthétique, m'a tout de suite. Tu peux peut-être revenir, très si, justement, la première clinique ta ouvert en dehors de celle de Paris, qui était l'île et sur lequel t'as vraiment pu tester ton conseil de médecine esthétique. Ça s'appelle, d'ailleurs, clinique, Champs-Élysées? clinique des Champs-Élysées. D'accord, ouais, c'est la même marque. Exactement. Pour moi, ça a été, d'ailleurs, il y a donc à peu près 3 ans un que mon projet a vraiment démarré, entre guillemets, puisque c'était la création d'un nouveau concept. Donc en fait, c'est ce que je disais, où de 5 ans, la médecine esthétique arrive, je mets en 3 ans pour la développer ici, pour comprendre, pour analyser un petit peu tout de ce qui se passe. Un des choses qui, vraiment, qui me caractérise et qui m'a accompagné dans tout mon développement, c'est vraiment l'analyse de la donnée permanente. Donc moi, c'est vraiment mon adhéan. Dès le début. D'où la finance? D'où la finance, d'où les chiffres? D'où, Emeric. D'où Emeric? On n'a pas l'air. Mais c'est vraiment, je pense, et je le dis souvent, ça a été mon allié, ça a été mon accompagnant au fur et à mesure des années pour prendre toutes mes décisions. Et puis, au bout de 7-8 ans, quand la médecine esthétique, finalement, c'est bien d'installer et qu'on a atteint un seuil où je ne pouvais plus faire grand chose sur cette structure. C'est là que j'ai commencé à réfléchir qu'elle était la suite du développement. Et il m'a fablu presque deux ans, finalement, pour construire ce nouveau projet qui a abouti avec une ouverture, donc d'une nouvelle clinique, qui a été un peu mon projet pilote à l'île, qui a ouvert en septembre 2019. Et voilà, qui a été vraiment un projet, qui a été écrit, construit anticipé du début jusqu'à la fin, avec presque deux ans d'analyse de données, avec des objectifs assez que c'est clair. Est-ce que t'intéressantes, et si c'est que t'as passé finalement deux ans, alors que t'aurais pu commencer à ouvrir plus rapidement des cliniques, mais t'as vraiment voulu passer deux ans, parce que tu voulais avoir un nouveau concept, penser déjà que t'allais pas en ouvrir une, mais que tu voulais en ouvrir plusieurs. Exactement, ça va que mon idée, c'était pas d'horreur une clinique à l'île. J'ai commencé d'abord par regarder tout le marché et la taille du marché, donc surtout sur le digital. Puisque au final, c'est quand même là qu'on trouve le plus d'informations dans mon industrie, en tout cas, puisque les patients et les patients, aujourd'hui, et c'était déjà le cas, il y a trois ans, un tap énormément sur Internet, pour avoir de l'information, pour chercher une adresse. Et c'est comme ça qu'on arrive plus ou moins à segmenter, et moi, en tout cas, c'est comme ça que j'ai fait. Et donc, j'ai effectivement vu qu'il y avait un vrai besoin en France, en dehors de Paris, finalement, une demande qui était assez importante, de volume de mot clé localisée par région avec une identification. Ça, c'est une déclée du 0-2, en fait, c'est. Ouais, c'est regarder la data déjà, de voir ce qui se passe. Je savais que j'avais envie d'ouvrir un nouveau projet dans le but, effectivement, de l'escalier en France, après où j'allais le faire en premier. Donc, j'ai regardé la taille du marché, j'ai supplé une dizaine de villes potentiellement qui m'intéressaient, dont l'île. Et puis après, j'ai regardé comment j'allais m'y rendre, et puis le pari-lit, en moins d'une heure, enfin, d'une heure, était globalement assez pratique quand on envie de pouvoir y aller tous les jours sans forcément y dormir. Et donc, voilà, c'est comme ça que j'ai passé. Mais c'était pas au spichot en tout cas. Non, c'était pas au spichot. Il y a chaud, j'ai un message aussi intéressant. Et après, on va passer à la partie Sky, du programme. Mais c'est que t'envoie un message, peut-être à ceux qui nous écoutent et qui se lancent dans l'entreprenariat, qu'il y a un message de patience, quand même. Et il faut t'appris le temps de comprendre et de dire là, j'y vais à quoi. Alors qu'il peut y avoir un message qui est de dire test and learn, plein de trucs et chouf et du gaspillage. Et toi, c'était plutôt, je vais essayer de faire moins le gaspillage possible pour faire une pièce qui fonctionne bien. Et je trouve que c'est intéressant à entendre ce qui n'est pas de méthode qu'on entend toujours. Le choué, dans l'estotique, c'est un peu lié à l'entreprenariat. Alors, c'est vrai que mon test and learn, je l'ai pas mal fait aussi sur la structure de Paris, qui est un peu la structure témoinséraux, mais j'ai eu pas mal de d'analyse en dehors de la France, de ce qui s'était déjà construit. Parce qu'en fait, en France, le marché était retard, pas d'enseignes développées sur le plan national. En revanche, en Europe, il y a déjà pas mal d'enseignes qui étaient développées. Même il y a trois, quatre ans, dans mon industrie, avec plusieurs dizaines, trentaines, voire même cinquantaine. - C'est qu'il n'est pas curiosité, les pays un peu précursant. - Alors, il y a beaucoup de pays d'Europe, l'UK, Espagne, surtout, Almagne, Hollande, mais même la Hollande, qui est un pays où il y a trois fois moins d'habitants que la France, parce que c'était vraiment un dépendant départ aussi pour moi, avait à l'époque trois chaînes déjà de structures de cliniques implantées. Et chaque enseigne avait à peu près 10 ou 15 structures. Donc en fait, en France, on était très retard. Ça a été aussi un des premiers points. En Almagne aussi, il y a une boîte qui est cotée, que je regardais souvent à l'époque aussi, avec une clinique un peu plus importante et puis une quinzaine de structures autour, bien développée, qui fonctionne bien. Après ce qui m'a toujours frappé, c'est que toutes ces structures, et c'est toujours le cas aujourd'hui en Europe, sont des structures qui ont effectivement multiplié leurs ouvertures mais avec des tout petits projets. Donc des projets de 150 mètres carrés, avec 5, 6, 7 pièces maximum, avec un positionnement plutôt moyen locoste et avec un positionnement sur un segment uniquement. Donc soit la silhouette, soit le visage, soit le capillard, soit la nutrition. Est-ce que j'ai eu envie de construire? C'était un système un petit peu nouveau. Pourquoi j'ai mis deux ans à l'analyser? L'objectif, effectivement, c'était bien de me poser toutes les questions de comprendre pourquoi personne n'avait été sur mon segment avant. Ce qui avait un loup, en fait. Exactement. Et donc j'ai commencé à croiser plein de données, à regarder pas mal de choses, à anticiper comment j'allais pouvoir aussi contrôler la qualité et tout ce que j'arrive à maîtriser quand je suis sur place, en étant pas sur place. Et donc effectivement, j'ai mis un peu plus d'un an, en fait, vraiment à construire mes outils d'attaque. Afin de le piloter et puis après un an pour trouver les lieux, pour faire les travaux, pour trouver chi. J'ai eu un mot aujourd'hui des auditeurs le vois pas, mais on est justement au sein de la clinique. T'as combien de mètres carrés ici? Est-ce que je veux qu'il y avait cinq étages en arrivant? Voilà, la maison mère, il y a presque 2500 mètres carrés. Donc ce n'est pas des petites surfaces. Mais ça, c'est la maison mère, où on fait de la chirurgie esthétique. Donc elle fait à peu près quatre fois, cinq fois, même la taille des autres structures. En moyenne, aujourd'hui, le projet typique, donc le projet Liloie, qu'on a ouvert il y a trois ans, c'est 600 mètres carrés, deux plein pieds, en rez de chaussée. Et il y a peu près d'entre 20 et 23 pièces de la clinique. Donc sous clôture la partie zéro-touwan, t'as utilisé les techniques de ce qu'on va plutôt dans les boîtes qui veulent lancer des sociétés de services ou des boîtes produits, appliquer un domaine d'activités plus hommédicales, ou c'est plutôt des médecins spécialistes qui se lancer. Et du coup, avec ton analyse, t'as pris les devant et tu les as, tu as plat de couture parce que t'as utilisé des techniques que ne utilisais pas, que t'as des professionnels de la santé. Notre gimage est l'impression. Ça, toi? C'est disons que ce n'était pas habituel dans mon industrie. D'ailleurs, ça commence d'analyser en permanence un petit peu tout ce qui se passe et d'accompagner la réflexion avec de la data et de l'apporter aux médecins pour essayer de travailler ensemble et d'améliorer un petit peu la performance de tout ce qu'on essaye de faire au quotidien. Et c'est ce qui a plu à des médecins qui nous accompagnent aussi. Si on passe sur la partie scale du coup le moment où là tu te dis, t'as pris ton trente à sortir ta première conicalie et ensuite ça a commencé à bien accélérer. Est-ce que tu pourrais nous raconter ce moment-là et qu'est-ce qu'il y a justement été une déclée de succès de ce scale? Du coup, ouverture en septembre 2019, juste avant Gilets jaunes, juste avant le Covid. Donc j'ai eu six mois d'ouverture avant le premier Covid. Ces six mois ont été vraiment très très alignés avec le BP que j'avais en tête, que je m'étais fixée, que j'avais envoyé au banque, ce qui était plutôt positif. Donc en termes d'activité, mais pas que, puisque au final l'équipe AI que je m'étais fixée n'était pas que financier, il y en a énormément qui sont justement plutôt qualités, plutôt de performances, plutôt d'expérience, passion. C'est vraiment l'indicateur clé chez nous. C'est finalement, est-ce que le patient qui vient chez nous, une semaine après son rendez-vous, qu'elle va être ressentie, qu'elle va être ressentie trois mois après l'endez-vous, six mois après et puis. Comment tu le mesures il y a quelqu'un qui t'appelle et qui lui demande ou. Non, alors, toujours digital. Tout ce qu'on fait globalement assez digitalisé, après il y a aussi un ressenti terrain. Donc on a des patients qui reviennent quand même assez régulièrement pour une de ses dernières. Pour un pour du suivi et ils sont. On les sollicite aussi pour pouvoir effectivement nous répondre en direct sur un iPad. Donc à un qui vont laisser directement leur expérience et puis la plupart des patients au global vont nous répondre au de là d'un questionnaire. Regardez ça que jour. Sur mais moi, la façon dont je collecte la data aujourd'hui, bon, elle a beaucoup évolué, mais à l'époque, c'était un simple email qui part, un patient qui répond et puis ça tombe dans un dashboard que je regarde, en fait, où je dis directement la synthèse. Et effectivement, c'est quelque chose que je vais suivre pas tous les jours, mais l'expérience patient, c'est quelque chose que je regarde toutes les semaines. La routine, c'est weekly. La routine, c'est toutes les semaines, on regarde sur une semaine. Finalement, si il y a eu une évolution et puis surtout, on analyse les commentaires qui ne sont pas au rendez-vous pour nous et sur lesquels on est capable d'apporter finalement une réponse quasi médiate pour pas laisser justement un mois passée sans qu'on se soit aperçu d'un dissonctionnement. Ça peut être un accueil qui n'a pas été à la hauteur. Ça peut être un acte où on a une tolérance de la douleur ou de l'expérience qui n'est pas forcément celle qu'on a proposé aux patients. Ça peut être n'importe quoi. Mais globalement, on essaye de monitorer un petit peu tout ça et d'éviter de passer une semaine sans s'apercevoir de quelque chose dans une structure dans laquelle je ne suis pas forcément physiquement. Mais justement, j'aimerais bien qu'on revienne là-dessus et qu'on fasse un petit focus parce que pour nos auditeurs, on se connaît depuis longtemps et effectivement, j'ai eu la chance de pouvoir t'accompagner puisque Ray, ils arrivaient si il y a des côtés. Ça fait déjà maintenant, en mai 2022. Exactement, on doit fêter nous un an. On doit fêter un an. J'ai fait tellement de genoux à la soirée. Et c'est vrai que dès que j'étais connu, tu me parlais toujours de datin, tout équipiatise, de tetaage, bord, etc. Ça vaut le coup, je pense qu'on fasse un focus sur ce que tu avais à l'époque, parce que tu avais déjà beaucoup organisé en fait des centres. T'étais assez persuadé que pour pouvoir les suivre. Comme tu dis, tu vas pas pour être physiquement dans tout des centres donc il fallait que tu mettes une infrastructure d'atteindre. Est-ce que tu peux nous dire ce que tu avais à l'époque et les limites que tu voyais, et puis à prendre par là des évolutions? Oui, très bien. Donc, c'est vrai que quand je parle de monitorer, c'est un monitor qui est vraiment lié à tout le parcours patient. Donc dès qu'un patient va rentrer dans la clinique et qu'il va passer un appel et qu'il va envoyer un email dès qu'il va faire un acte, on monitor un petit peu toutes les étapes. Finalement, est-ce qu'elle s'est bien passé? Un exemple, c'est un vrai contact premier pour beaucoup de patients. Donc, soit on va prendre rendez-vous en ligne. C'est 50% des rendez-vous, les 50% des patients appellent. Et quand on a un appel, on est. Interessant de garder son tête. Garder un téléphone. Exactement. Vous perdez 50% du business. 50% qui nous appellent, parce qu'ils ont un besoin de conseils. Et c'est aussi là où nous on intervient et on prône justement l'expérience et le conseil qu'on est capable de donner en permanence. Et donc, c'est important quand il y a un appel, le savoir, qu'est-ce qu'il y a pu répondre sur quelle thème portée l'appel et puis finalement. C'est des données que tu récoltes. C'est des données que je récolte depuis des années. Exactement. Il y a trois fois d'outils pour les récoltés parce que derrière en baccofis, en fait, moi, je mets en place des outils et en fonction de comment je récupère la data. Est-ce que c'est facilement exploitable? Je peux changer d'outils. C'est souvent une raison pour lesquels je change d'outils. Et puis la simplicité d'utilisateurs aussi pour mes équipes. Mais l'appel est en quelque chose de très important pour nous. En tout cas, j'ai mis un outil assez tôt pour pouvoir monitorer justement la qualité, l'écoute, la formation si nécessaire, et puis aussi l'expérience patient, le retour patient et puis tout simplement l'activité. Pourquoi on m'appelle, pour qu'elle type de prestation et est-ce que le rendez-vous, finalement, au terme de cet appel va être pris ou pas? Et pourquoi? C'est intéressant de traquer des appels. Ce n'est pas quelque chose que tentons régulièrement dans les podcasts que c'est. On est dans la culture du tout digital. Mais toi, tu traques un coup de téléphone comme d'autres traques, un parcourpigeant sur un CD-commerce. Je regarde ce qui se passe sur mon site. Je regarde ce qui se passe en ligne aux téléphones par email. Effectivement, parce que c'est un peu les trois canaux d'entrée. Et puis derrière, le tableau de board avec les KPIs qui sont individus, enfin, liés à cette activité, va me permettre de savoir, justement, à l'île versus à Paris. Parce qu'au départ, j'avais deux structures. La qualité, le nom d'appel et ce pour qu'on m'appelle dans les différentes structures. Et puis le taux de calification des appels, le temps d'attente, le durée de l'appel. Et aussi, est-ce qu'à la fin de cet appel, est-ce que le rendez-vous a été pris ou pas? Lorsque c'était une demande d'information typiquement. Et ça me permet de voir, justement, si c'est un problème de formation, ce qui est souvent le cas. Finalement, quand on réécoute un appel, on se rend compte qu'en fait, le patient a un vrai besoin, un besoin d'être conseillé. Et quand il est face à quelqu'un qui ne prend pas le temps ou qui n'a pas les réponses aux questions, ça peut inciter le patient à se dire, "Bon bah, c'est peut-être pas l'endroit où j'ai envie." Ça t'arrive des fois de réécouter justement des appels qui ne sont pas très bien passés? Alors, à l'époque, évidemment, j'ai écouté un petit peu tout ce qui se passe. Et le but, c'était de le faire en tout bienveillance et avec les équipes qui sont assez motivés justement pour être coachés et pour s'améliorer. Aujourd'hui, on a un service qualité qui est dédié en permanence et qui justement permet aux équipes formatrices de pouvoir réorienter en permanence et renvoyer des mentors ou des formatrices sur place pour coacher toutes nos buts et coachs et toutes nos hôtels d'accueil sur des thématiques différentes. Ce qu'on dit dans un, le vrai sujet de mon métier c'est le nombre de prestations qu'on propose. Il y en a énormément plus que 60 même. On a de près une centaine de traitements et chaque traitement et chaque traitement. Donc, en fait, pour pouvoir être capable de répondre de manière assez complète à un patient, ça nécessite des mois vraiment de formation et d'apprentissage. Donc, on a une îleur Ning qui est assez pareil. On a mis en place il y a quelques mois. Ça va faire un an, que ça passe. Pour pouvoir justement faciliter le parcours d'apprentissage, mais c'est déjà un vrai enjeu chez nous que les salariés qui viennent bosser chez nous mettent du temps à vraiment vraiment bien maîtriser le spectre de tous nos traitements et être capable d'apporter vraiment un conseil qualifié. Juste un petit focus que tu m'as parlé de bioticouche. Alors, je suis désolé, ça m'a fait une vieille en agrugie avec le GNUS-Barch Apple. Ça n'a rien à voir, mais c'est quoi le rôle du bioticouche t'as vu de l'accent, j'adore. En fait, on s'est rendu compte qu'en recrutant des autes d'accueil, finalement, ce n'était pas représentatif de ce qu'on leur demandait de faire puisque, en réalité, on leur demande plus de faire du conseil que juste de l'acitana ou du répondre au téléphone et prend la rendez-vous. Finalement, la prise en rendez-vous, c'est 30 % des appels. Le reste, c'est vraiment d'être demande d'information et donc un besoin de pouvoir donner des informations qui soient assez complètes et donc pouvoir conseiller aussi. En général, il y a toujours l'aboutissement. C'est un rendez-vous avec un médecin qui sur place, frais évidemment, le diagnostic et le bilan avec le patient. Mais au téléphone, les patients et les patients sont déjà très, très demandeurs et ont énormément de questions et sont déjà assez renseignés. Après, je la sais aimerai reprendre, mais c'est super intéressant. C'est-à-dire que le rôle de standardis, qui est généralement pas trop traité, on va être étoite en afeu, on a tous clés de ton modèle. Aujourd'hui, c'est un des points clés puisque c'est un des points d'entrée. Et donc c'est un des premiers contacts qui vont avoir les patients et les patients avec notre entreprise. Donc évidemment, il faut avoir en face des personnes qui soient motivées, qui soient extrêmement bien formées et capables de répondre aux attentes. Ça avait parti l'expérience. Et en fait, ce qu'on voit, c'est que tu parlais des données que tu collectais, mais on a beaucoup, parce que tu avais les données du site, tu avais les données des patients, tu avais aussi la satisfaction derrière, t'as toutes tes opérations, tes soins, tu voulais pouvoir comparer des soins dans 5 villes. Quand on s'est rencontré, tu commences à avoir énormément de données et tu voyais quelques limites qui commencent à avoir beaucoup d'outils différentes, tu n'avais pas d'agrégation de données. Est-ce que tu peux me parler de ces limites? Et puis après, j'ai rien qu'on parle de la moderne data stack que tu as mis en place, puisque ça change quand même pas mal les choses. Oui. Ça va être qu'il y a tellement de. Enfin, chaque indicateur de performance, c'est intéressant. Donc, je vais donner l'exemple pour être assez concrète sur les appels, en train. Mais en fait, voilà, on peut le décliner. C'est la façon, en tout cas, dans le bonitoire et dans le pilote, globalement, tous les indicateurs de performance, surtout ce qui peut se passer au sein d'abord de la clinique de l'île. Et puis, je me suis aperçu au fur et à mesure des 6 premiers mois que globalement, même sans y être, avec les différents tableaux de bord, j'arrivais à ma percevoir et à comprendre ce qui se passait en temps réel. Et puis, lorsque je n'arrivais pas forcément à avoir une réponse, j'arrivais facilement à mettre un nouvel indicateur qui me permettait de l'avoir. Et donc, au bout d'un an, j'ai donc décidé de repliquer le modèle une deuxième fois, puisque j'ai considéré que la première structure a répondu à mes attentes, et donc, on a multiplié par une nouvelle structure. On a ouvert une nouvelle structure à Nice un petit peu après, et c'est là où j'ai commencé, comme Diemry, quand on rende compte, des premières problématiques d'avoir une accumulation de données qui commencent à, finalement, la complexité a été plus technique qu'autre chose. Donc, j'ai tous mes outils pour écolter de la donnée, mais chaque outil, le téléphone, c'est un outil rendez-vous, c'est un autre dossier patient, c'est encore autre chose. C'est encore autre chose. L'expérience, on va aussi le chercher ailleurs, le digital, les visites. Ça arrivait dans tous les sens. Donc, en fait, on commence à avoir 15, 15 même 20 outils qui nous remontent de la donnée, et cette donnée, au final, pour la croiser, il faudrait la connecter sur le même rapport. Donc, moi, j'utilise Power BI et en visualisation de data, mais évidemment, il y en a beaucoup. Et le problème, c'est qu'en fait, quand on commence à avoir une, deux, et puis après, trois cliniques qui chacune à énormément d'appels de rendez-vous, etc., mais en fait, le flux de données commence à ne plus être utilisable, de manière techniquement par l'outil de BI qui plante assez régulièrement. C'est le fond qui plante, c'est pas ton data lake qui arrive pas à absorber les data lake. Justement, en fait, il n'y avait pas de détail avec elle-boque. En fait, j'ai du temps parce que. J'ai juu la voulu crâner avec data lake, c'est quoi? Non, mais quand on est dans la data et on prenait ma stylisation, mais il y a l'endroit où on stocke les données, où on va s'en retraiter, et là, l'endroit où on est exposé, souvent dans ce qu'on visualise en tant qu'être humain. Donc, c'est une question si ça a planté au niveau de ce qu'on visualise, aussi au niveau où on range la donnée. Oui, parce que c'était branché directement droitlement. C'est quelque chose que j'ai démarré un peu tout seul. Moi, mes tableaux de bord en Power BI, c'est moi qui les ai construits, c'est moi qui les fais, c'est moi qui me suis connecté, j'ai démarré à six, sept ans. Donc, ça, pour le coup, c'était assez tôt. Il y a très peu de boîtes qui ont mis leur tableau de bord en Power BI. Il y a six, sept ans. Aujourd'hui, ça paraît tout le monde connaît. Et d'autres temps plus dans ton métier? Et alors, dans mon métier, mais même, finalement, aujourd'hui, toutes les entreprises, c'est vraiment quand même analyser pas mal leur data. Il y a des choses que je regardais par des excels. Puis, après, de l'exel, j'ai rencontré Power BI. Ça a été un coup de cœur. C'est de l'encontre. J'ai changé de l'exel, et puis, je suis passé à ça. Et puis, en fait, j'ai commencé à construire mes tableaux de bord un petit peu tout seul. J'ai trouvé une boîte qui m'a accompagné quand j'arrivais pas à me connecter. Donc, là, c'était vraiment purement technique. Passer des heures à essayer de comprendre la pays. Je l'ai fait quand j'avais un peu de temps et quand j'en avais un peu moins. La pays pour les sous-sitter, c'est ce qui permet de connecter. Quand, très si explique le téléphone, il y a une à pays. Il faut connecter logiciel dans l'endroit où on voit la donnée. Et quand on a la chance d'avoir une à pays? Quand une à pays, je n'ai pas le cas de beaucoup d'outils. C'était moi le cas à l'époque où t'as dû démarrer. C'était pas le cas, mais je trouvais des systèmes pour télécharger les accès avec des robots. Je me suis débrouillé. Ça fonctionne très bien sur Paris et sur l'île. Et puis sur Nisse aussi. Et puis, après, il y a un an, finalement, quand j'ai rencontré Amri, que au moment, j'ai lancé la technique de Bordeaux, qui était un peu la troisième pouffe concept. T'en as 5 aujourd'hui, d'ailleurs. Aujourd'hui, j'en suis à 15. Aujourd'hui, on a accéléré. On a accéléré. J'ai bien un problème de calcul mentaire. On a accéléré. J'ai fait l'île. Puis Nisse, un an après, puis Bordeaux, six mois. J'ai considéré que trois structures dans des régions différentes de France qui répondaient plus ou moins à tous mes critères et à mes objectifs pouvaient me donner un truc et mes satisfactions. Et c'est là que j'ai décidé de vous la commencer, vraiment, ce qu'il est. Un peu plus rapidement. Et c'est là aussi où je me suis trouvé face à des problématiques tout simple. Mais j'ai pas le temps d'analyser mes données, puisqu'il n'y a rien que d'exporter un petit peu tout mes excels, de délire croisés ensemble, de les mettre sur B.I. Finalement, j'étais plus dans de la constatation que de l'anticipation, ce qui commençait à. C'est ce que t'avais pas la donnée de manière hebdomadaire. L'objectif de. L'objectif que tu l'avais mensuelle peut-être à l'époque. Dès que j'étais en B.I., j'étais en temps réel. Donc, toujours par jour. Donc, ça a été un vrai changement. Pour moi, depuis l'ouverture de l'île, globalement, il y a trois ans. Après, quand on veut avoir le temps de se poser, de les comprendre et de savoir, est-ce qu'on a une bonne tendance? Est-ce que les prévisions est bon? Est-ce que finalement, tout se passe bien? Il faut quand même rentrer dans le détail. Et donc, il faut quand même gagner un peu de temps. Et le croisement des données, des différentes sources, ça m'a pris un peu de temps. Puisque ça, j'avais du mal à le croiser dans le même fichier. Pourquoi? Parce que ça plantait. Et c'est là où M.RK rentrait en jeu. Ça, à ce moment-là, vous a commencé à vous croiser tous les deux. C'est à ce moment-là. Parce qu'effectivement, on s'est rendu compte que les outils de bien qui se permettent de visualiser sont très bien. Moi, chaque fois, tappé dans des systèmes qui étaient différents, il n'y avait pas de réconciliation de la donnée. Il n'y avait pas de uniformisation de la donnée. Il n'y avait pas stocké, comme tu sais, je viens dans ce qu'on appelle un datale et comme milieu. Je ne savais pas ce que c'était. Moi, je viens pas du milieu de la datale de base. Tu as eu un coup de coeur pour faire une boîte. Tu as eu un coup de coeur pour faire une boîte à datale. Moi, l'îme de je fais à 14 ans, c'était comment coder en HTML, enfin, à côté de ça, c'est quelque chose que j'ai mai bien. Tu ne vois pas des salats de récité, quand même une rique dans la main. Et donc, t'es quand même t'aimes très doué sur la milieu de son donné, t'as fait de la finance, c'est que tu as eu une appétence forte pour ça, mais j'ai pas eu de formation. Donc, c'est vrai que je pense qu'il y a des choses que tu as pu être mieux faites. Après, je les fais de comme ça. Le fait d'être formé d'avoir la main, ça permet, en tout cas, d'aller très vite sur la conception de dashboard qui sont opérationnelles et qui permettent d'aider ceux qui sont sur le terrain. Donc, ça, ça a été vraiment génial pour moi, parce que le but, une fois qu'on a toutes ces données, c'est quand même de les exploiter. Et il y a beaucoup de données, donc, il faut vraiment choisir et comprendre vite ce qu'on a envie de croiser avec quoi pour que ce soit efficace. Ouais, t'es très vu, tu l'intuition que tu ne pourrais pas piloter une dizaine, une quinzaine ou une centaine de cliniques si tu n'arrives pas avoir de la données centralisées. C'était quand même une sorcelle. Exactement, et quand on s'est rencontré, j'étais un petit peu dans cette problématique et je commençais à avoir des sociétés pour m'accompagner et m'a aidé justement à aller un peu plus loin et à faire en sorte que mes dashboard puissent fonctionner sur un très long terme. Parce que je commençais même à ne plus pouvoir aller en historique à moins de deux ans sans que ça fasse planter. C'est à dire que là, ce qui marchait pour un à quinze, c'était. Exactement, tout explose. Ça ne marchait pas. Finalement, après, bordeaux de toute façon, j'ai eu envie d'imici une dizaine d'ouverture et c'est à ce moment-là que j'ai rencontré Reyes et donc ça m'a effectivement permis. Mais en plus, c'est Emerick. Et en plus, Emerick. Monsieur Data. On a eu. voilà. On a eu quelques bonnes sessions sur Data. Et donc, du coup, tu peux peut-être expliquer ce qu'on a mis en place pour nos itaurs en façons. Et ça a été une réponse assez facile à ma question, puisque l'idée, c'était quels sont les next steps pour moi pour pouvoir rendre la machine beaucoup plus stable. Et donc là, très vite, Emerick, qui lui a déjà fait sa plusieurs fois et a accompagné pas mal de société, m'a dit, "Bon, en fait, il faut créer un entrepôt pour mettre toutes les données. Il faut mettre en place un data hub où tu vas pouvoir déverser toutes les données de manière fiable. Et ensuite, on pourra les visualiser, mais on fera tous les calculs dans cet entrepôt. Donc, en fait, ça va permettre de le rendre d'abord beaucoup plus simple d'utilisation. Ça va permettre de me permettre, en tout cas, de le scalear ensuite avec différents outils. Et puis, si demain, je décide de changer d'outils métiers ou de changer d'importesquels de ces outils d'ailleurs, je pourrais avoir une suite et une continuité dans la lecture de ces données. Ce qui était aussi en de mes problèmes, puisque, des fois, j'en venais pour ne pas casser mon historique, mon utilisation de données à réfléchir quand je rencontrais des fois un outil qui me paraissait mieux sur le plan interface, même sur la qualité de service. Mais, le fait de tout devoir reconstruire en termes de data, ça pouvait être une question pour moi en termes de choix. Et aujourd'hui, ça me permet de. C'est ça l'entrepôt que t'appelle l'entrepôt, c'est-à-dire que t'as fait des fondations maintenant que tu peux y aller et envoyer de la data à les traiter. Est-ce que tu dois changer le système par dessus? Aujourd'hui, on a choisi Bicoeric, qui est un système globalement assez reconnu pour ça. On l'a mis en place en moins de deux mois, ce qui est assez rapide. En tout cas, j'étais assez étonnée, puisque je pensais que c'est un projet qui mettrait un peu plus de temps. J'ai recruté un business analyst, donc aujourd'hui j'ai un binôme sur ces sujets, d'ailleurs, qui prend la main qui est super et qui a vraiment. C'est lui qui a tout qu'au construit avec une boîte qui nous a accompagné. Et quel que soit les nouvelles sources de données qu'on a aujourd'hui. On a intégré, par exemple, un outil comme celles forces récemment, un outil qui est assez complexe. - C'est un en même. - En même temps. En quelques jours, il a pu mettre toutes les données dans Bicoeric, les retraités et faire en sorte qu'elle soit utilisable en visualisation. Et donc c'est vrai que c'est extrêmement flexible et rapide pour moi aujourd'hui. Et quel que soit le nombre de cliniques. Je vois bien en fait que l'infrastructure est solide et je peux aller. Joli, donc on a 15 structures qui sont ouvertes et on ouvre une nouvelle clinique par mois. Et c'est comme ça, encore pendant deux ans. Et ça bouchera et ton système ne bougera pas. - Et le système a priori ne devrait pas bouger et on peut même lui amener de nouvelles données à analyser. - C'est ce qui commence à être intéressant parce qu'on l'a fait sous Bicoeric. C'est Google. C'est l'infrastructure Google. C'est complètement, donc là où il y a une serveuse. Il n'y a pas de problème pour ce qu'il est. Et ce qui est intéressant, c'est que tu commences à croiser maintenant ta donnée interne. Donc surtout les patients, etc. Et en même temps, la donnée externe aussi puisque du coup, il y a à monter maintenant des algorithmes pour les chercher notamment pour ton site Internet, pour aller regarder ta référencement naturelle, etc. Donc tu commences à avoir donné la donnée externe et la donnée interne que tu commences à croiser. - J'ai plus peur maintenant d'aller rajouter la nouvelle donnée pour pouvoir analyser parce que justement. Je sais que c'est ce qu'elle a. Je sais qu'on peut absorber de très gros volumes de données d'analyse. Et là ce qui commence à être super intéressant et ce qui a assez nouveau. Du coup, c'est le croisement entre ces différents types de données. Donc je suis capable d'aller mesurer plein de nouvelles indicateurs que je n'ai pas fait avant puisque je savais. - Par exemple, juste pour illustrer un indicateur que tu as créé grâce à ça. - Bien sûr. Je vais prendre encore un. J'aime bien les petits exemples concrets donc. - Oui, je suis très super rationnel. - Quand on passe de 1, 2, 3 à 15 cliniques, vraiment l'avantage que j'ai aujourd'hui, c'est que je commence à avoir des benchmarks par clinique. Et donc quand j'avais un manager sur l'île ou nisse, par exemple, qui me demande des nouveaux recrutements, car il arrive souvent. Quand on a des managers dans des structures sur lequel on n'est pas, on peut avoir des demandes de recrutement. Et j'avais des réponses qui étaient pas forcément. J'avais pas forcément d'indicateurs qui me permettaient de prendre ces réponses de manière très honnête et très clairvoyante. Donc en fait, on va regarder plus ou moins le chiffre, l'activité. Mais j'étais pas capable de découper de manière claire et en permanence d'avoir en temps réel un indicateur qui permet de me dire par exemple si j'ai assez de beauty coach à un accueil de données par rapport à l'île ou par rapport à Paris ou par rapport à Bordeaux. Sur quoi, je me base, en fait, pour dire que finalement, il y a trop d'activités sur une clinique par rapport à une autre et pour accepter qu'on l'aence à nouveau recrutement et pour donner une décision qui soit. Ouais, c'est un standard, c'est pas le patron d'acclinique qui pense que tu regardes la donnée et tu dis "OK, c'est peut-être viable ou pas viable". Par exemple, sur des maitris que c'est rage, aujourd'hui j'ai créé des dashboard pour des managers. Et donc en fait, ils sont capables avant de. Finalement, avant de vouloir mettre en place un recrutement, ils sont capables de regarder comment est-ce qu'ils positionnent par rapport aux autres structures. En 6 ans, j'ai tant d'appels par mois, tant de rendez-vous. Donc en fait, ça va prendre tant de temps pour une duty coach. On considère que sur 35 heures, une duty coach peut absorber tant de rendez-vous, tant d'appels, tant d'imailles, tant de patients, parce qu'il y a des dossiers, forcément aussi appréparés. Et donc, finalement, la demande de recrutement, elle va aussi attlier, non pas forcément que le chiffre d'affaires ou à l'activité, qui n'est pas forcément comparable d'une structure à une autre, mais à des maitrisks qui sont vraiment liés à l'activité du duty coach. Et donc, ce dashboard, c'est un élément, c'est un exemple, mais voilà, il est possible, parce que je suis capable de prendre des données RH, qui viennent d'un outil que ça s'appelle PFIT, avec lequel on travaille, et pareil, qui me permet de récupérer ma donnée en temps réel. - De fils de paix, de congé. - C'est que ce jonder et de structurer, si même si ça allariait faire plusieurs missions, on est capable de s'augmenter. Enfin voilà, on est capable de récupérer, en tout cas, une donnée assez finie sur ce qu'il fait, de savoir ce qu'il fait, et de le croiser avec des outils plus opérationnels, comme le nombre d'appels qui vient d'un outil téléphone, le nombre de rendez-vous qui vient d'un outil métier. Donc, typiquement, c'est un ratio qui va se créer à partir de 3 ou 4 outils différents. Franchement, avant, il fallait que je sorte, c'est maitrix que je les crois sur un Excel et que je vérifie. Là, aujourd'hui, j'ai un dashboard en temps réel, qui en plus. - On n'aurait pas assez de ta semaine à faire ça, quoi. - Pas ma semaine, ça m'aurait le mis, peut-être une heure, mais disons que c'est une heure que l'on ne trouve pas forcément au moment où on a l'appel. En fait, des fois, on va pouvoir donner une réponse un peu active, parce que le manager appelle 3 fois dans la semaine, et dit, voilà, il faut faire un recrutement, et les filles sont débordées en réalité. Si on voit que 4 cliniques sont dans la range, il y en a une qui sort du loup et qui veut un recrutement et il n'y a pas de raison. C'est sûrement parce qu'il y a une mauvaise optimisation de son planime, ou parce qu'il y a quelqu'un qui est peut-être moins bien formé ou super forme, tout simplement. - C'est top. - Quelque chose à faire. - Et peut-être juste pour finir, parce que derrière avec ça, ça te permet aussi de mettre des algorithmes pour les chercher la donnée externe. Donc, notamment, comprendre s'il y a des villes qui sont différentes, les bassins de population, les demandes par ville, parce qu'on voit qu'il y a beaucoup de différences. Donc, t'analyses aussi tout ça maintenant dans les externes et dans les internes. - Aujourd'hui, j'analyse tout ça. Après, je pense que ce qu'est le plus intéressant, et ce que je commence à mettre en place grâce à la mise en place du data web et de l'analyse de la data, c'est ce que je disais, quand j'étais plus dans la constatation que l'anticipation, c'est que là, je passe dans l'anticipation plus que la constatation. Puisque, au final, la constatation, elle est en place. On a des dashboards par clinique, par service, par métier, par équipe, donc ça, ça fonctionne. Chacun est capable de voir être constaté son activité, mais au final, là, ce qui commence à être très intéressant, c'est marrant parce que c'est la partie la plus intelligente, entre guillemets et la plus intéressante, qui je trouve la plus simple à mettre en place. Au final, le plus dur, c'était donc la partie technique. Et aujourd'hui, maintenant, tout ça est construit d'utiliser les outils pour pouvoir nous alerter. En fait, quand un indicateur n'est pas dans une range, c'est là que ça commence à être. C'est là que ça commence à être hyper intéressant, donc pareil. Maintenant, on connaît sur chaque activité ce qu'on a envie de suivre, qu'elles sont les API vraiment très sensibles. Donc, en termes d'activité, je sais, dans les 30 prochains jours, finalement, le nom de première consultation que je dois avoir, par exemple, sur une thématique, si je veux être, en tout cas, dans la range que je me suis fixée. Et donc là, aujourd'hui, ce qui va être intéressant, c'est sans avoir besoin de passer trop de temps sur d'analyse ou d'avoir besoin des avers des équipes qui regardent en permanence où est-ce constitué, ou même moi qui passe des heures et des heures en général à regarder à analyser ce qui se passe. Et voilà, je vais avoir un tableau de bord, tout simplement de monitoring, qui va me dire, bah voilà, à l'île, il y a deux KPIs qui ne sont pas dans ta range. Et donc, je sais tout de suite qu'elles sont les décisions que je dois apprendre, qu'elles sont des équipes. T'appelles KPIs? J'ai l'impression, c'est des impôts de métrique, c'est des choses. Oui, métiers. Oui, métiers qui ne sont vraiment le truc très endaman. Exactement, on dise beaucoup de KPIs mais qui passe souvent, c'est quelque chose qui est trop tard pour réagir. Moi, c'est plus des. En fait, je pense que ce qui m'avait. Est-ce que c'était mon challenge, en tout cas, avant d'une clinique, trois cliniques, une parent, disons que j'étais assez à l'aise sur le fait de pouvoir être en permanence, sensibles sur tout ce qui se passe, savoir ce qui se passe et l'anticiper sans avoir besoin de plus que ce que j'avais. En passant de trois à quinze en même pas un an, donc plus une ouverture. Ah ouais, c'était très rapide. Par moi, et ce sont des ouvertures, enfin chaque structure, c'est à chaque fois 15 nouveaux salariés, cinq nouveaux praticiens des médecins. Et on a même pas parlé de ça de comment tu fais pour ouvrir aussi, je pense que ce soit un autre pot de théâtre sur le fait. Oui, c'est une structure physique, ce n'est pas. Ouais, ce sont des ceux que tu fais. Il y a des passions, il y a des médecins, il y a de la formation, il y a énormément de choses. Et donc, en fait, au final, ma question, c'était, est-ce que je vais être capable de continuer à garder cette efficacité, surtout cette expérience, puisque nous, vraiment, notre objectif, c'est l'expérience du patient, et évidemment des médecins qui renourent aux joignes, parce que c'est ça aussi qui va en rechercher avec nous. Donc, des plateaux techniques, qui soient assez haut de gamme, des équipes qui soient super bien formées, des passions qui viennent les voir, qui viennent des consultés, qui sont en fait des nouvelles techniques aussi. Et puis, globalement, une expérience passion qui est ultra positive, donc un patient qui ressort de chez nous et qui a envie de revenir et qui reviendra. Et donc, tout ça, en fait, c'était le vrai challenge sur le passage de 3 à 15 et ses outils. Et quand on passe de 3 à 15, en tout cas, ça a été mon cas, parce que j'étais. Enfin, je suis, on est toujours un petit équipe aujourd'hui à la tête de tous ces développements. Ça a été d'être sûr, en fait, de ne pas passer à côté d'indicateurs clés, puisque je sais très bien que je n'allais pas avoir le temps sur 15 structures d'analyser de manière extrêmement finement, tout ce que je pouvais analyser quand j'avais une structure à ouvrir par an. Et donc, ces indicateurs finalement qui remontent un petit peu sous-sol, le fait de l'avoir un système un petit peu intelligent qui va me remonter uniquement, là où je dois avoir mon point de focus. Là, pour le coup, ça commence à être super efficace. J'ai pas besoin d'avoir une batterie de 15 ou 20 business analysts qui sont sur mes juges. En fait, j'en ai pas, toute façon, j'en ai toujours qu'un. Et c'est mieux que ça. - Et c'est mieux que ça. - Exactement. - Et me riguez content. - Oui. Et puis ça me permet de me concentrer aussi de ne pas être en permanence à devoir étudier 15 et puis demain 40 cliniques. Si je veux être sûr de passer à côté de rien, donc je peux choisir les indicateurs clés, les de mettre de manière intelligente dans le data hub et puis au final. Je n'ai en remontée que finalement ce qui doit attirer mon attention et de manière quasi instantanée. Ce qui fait que, normalement, on ne constate pas où, trois mois, quelque chose qui se passe pas bien en constate en quelques jours. Finalement, s'il y a quelque chose à faire parce qu'il y a toujours énormément de choses à améliorer et à optimiser, à mettre en place, surtout dans ce type d'activité qui est très sensible. - Et du coup, avec tout ça, c'est quoi ton endgame, petite l'effixée, en cachette quelque part, ou. - Déjà, clés cliniques, pendant ce débat. - C'est parce que t'es passé de. je fais une peintignique en deux ans, à une parent, à une tous les mois. - Exactement. Là, on est dans le. une tous les mois. - C'est comme extraordinaire. - Et c'est passionnant. En grâce à l'entrée aussi de Reyes, à mes côtés, j'ai pu m'entourer. Aujourd'hui, j'ai une dizaine de personnes. J'étais quasiment toute seule. J'avais une bino qui, avec moi, depuis le départ, avec qui j'ai tout qu'au construit sur l'île, qui s'appelle Joy, qui a démarré. On s'allait en la salue au marketing, puis qui a monté, qui a monté, qui a monté, qui a pris, qui était un peu mon bras droit sur l'île avec lequel on s'est partagé les tâches. Et puis, il y a un an. J'ai eu la chance du coup d'avoir les moyens aussi de pouvoir mettre des postes clés comme un directeur financier, une directrice des ressources humaines, un directeur marketing, un binais d'analyste, etc. Et donc, aujourd'hui, voilà, aujourd'hui, j'ai une dizaine de personnes qui m'accompagne. Une structure, par moi, aujourd'hui, c'est devenu vraiment hyper processé, parce que c'est encore. C'est mon ADN, c'est comme ça que je fonctionne. Donc, c'est assez, ça marche bien, et. - Pas de gaspillage, pas de gaspillage. Pas de gaspillage, donc une par moi, c'est très très bien, ça permet de pouvoir répondre à mes objectifs de qualité d'expérience, de formation, et ça fonctionne bien. Et l'objectif, effectivement, c'est une fois qu'on aura atteint les 40-45 cliniques en France, qui est l'objectif qu'on s'est fixé par rapport à la taille de marché, par rapport à la taille de nos structures, où on est vraiment sur des structures qui sont assez grandes quand même. C'est de démarrer parallèlement une nouvelle, un nouveau bébé, un nouveau projet pilote, 2 ou 3 d'ailleurs en Europe, et de l'élycer, de tester un petit peu comme j'ai fait à l'île, donc l'objectif, c'est là, on est aussi dans cette. - C'est la tronquette de l'Europe. - C'est pas franchisé, d'ailleurs, le système de tes propriétaires, de toutes les cliniques. - Voilà, il n'y a pas de franchise. - Mais c'est un nom qui claque, il y a un attaçon à là. - Le nom de la marque est sympa, après le challenge, effectivement, de réussir. Il n'y a pas aujourd'hui de leader européen dans mon marché. Donc aujourd'hui, il n'y a pas mal d'enseignes qui sont bien développées sur le plan national. Il y a des pays avec des structures qui ont déjà 100, 100. Après, je vous dis, c'est en clinique ou 150, mais c'est souvent des plus petites structures. On n'a pas aujourd'hui, en tout cas, un concurrent en Europe qui s'est lancé sur notre positionnement à ces premiums à 360 sur tout ce qui peut concerner le bien-être médical. - Parce que tu couvres quasiment toute la chaîne de valeur. - Non, on est vraiment sur les cétiques et le bien-être à 360. Donc aujourd'hui, on n'en a pas forcément qui sont développés, parce que c'est plus compliqué à ouvrir, plus cher. Il y a plus de coute structure, forcément, au départ, et ça demande beaucoup plus de formation. Et donc, c'est pour ça aussi, je pense que c'est moins simple de l'encer et de l'escaler rapidement. Et l'enjeu, aujourd'hui, effectivement, c'est, en tout cas, peut-être le premier à franchir un petit peu de franchir la développement en dehors de son pays. - OK, l'hidore européen, on travitera, et ça meurt très bien comme un objectif. - On fera en anglais parce que je viens plus à l'aise en anglais donc il m'interrogera sur la tasse dans l'en anglais. - Tu veux peut-être qu'il y a quelques questions personnelles pour me découvrir la traîcée? - Oui, avant, je pense que je viens peut-être résumer ce qu'on a retenu cette point-à-part, et on s'intestera un peu plus précisément personnellement à toi. - J'ai l'attention à ces questions, et je vais dire quoi? - Voilà, c'est vrai. - J'ai retenu deux points. Un que t'as ramené des techniques de branding. C'est marrant, on en parlera aussi sur le podcast derrière. T'as compris que l'importance de la marque était essentielle même dans un métier qui a priori et plutôt traditionnel et tu dis que le marketing n'y a pas lieu d'aide dans ce qui pourrait associer une activité de médecine. Et deux, c'est le point qui a été le gros focus. C'est marrant, tu viens de la finance, et quand je me souviens quand je visite les salles de finance, quand j'étais bomme, quand je t'ai écouté, j'ai l'impression d'avoir fait les écrans Bloomberg, la sous les yeux avec tous les indicateurs. Et quelque part, quand on te recrète à culture de la finance, dans ton métier de l'industrie esthétique. Donc t'as commencé avec des indicateurs simples et t'as revu quasiment à monter maintenant quand tu parles d'algorithme. Ça me fait penser de ce que ce sont les produits d'arrivée pour estimer un truc dans le futur, t'es quasiment presque à ce niveau-là. Tu vas y arriver, t'as quelque temps? C'est pas très loin. Donc voilà, donc deuxième point, t'as ramené la culture clairement de la finance et dans la finance, ce métier très d'heure qui est très centré sur la data, t'as ramené cette science-là dans ton métier à toi. Et pour la petite histoire, des parages très d'heure, c'est parti des métiers que je voulais faire. D'accord. J'ai parlé avant cette population. Ou alors, ce mec est trop smart. Moi, je pense que deuxième option. Et tu me surprends tous les jours. Ah, mais c'est vrai, c'est marrant. J'ai hésité pendant mon moment entre finance et finance entreprise, ça a été un vrai challenge pour moi. Je savais pas au moment orienté, j'ai fait des stages dans les deux d'ailleurs. Et puis finalement, j'ai bien aimé quand même le côté un peu réel de l'entreprise, plus que la salle des marchés. La question que t'as fait de ma choix, j'ai dit ça. Est-ce que il y a un livre que tu recommandrais à nos auditeurs qui t'as marqué particulièrement, ou alors que tu n'es en ce moment et que tu trouves choix de partager? Je sais pas si mes lectures vont passionner tout le monde après un des livres que j'ai bien aimé. Après, c'est assez perso. C'est un livre de Nicolas Sarkozy qui a sorti passion. Personnellement, en tout cas, c'est un livre que j'ai lu qui n'y a pas très longtemps. J'avais envie de découvrir aussi finalement l'univers derrière humain d'un homme politique, notamment d'un président. Et voilà, son livre, je trouve, est passionnant et, justement, il permet de liariser un peu et comprendre un peu l'état d'esprit de quelqu'un qui n'était pas forcément destiné à ça et puis finalement, qui très vite, c'est rendu compte qu'il avait envie de faire ça. Après, je lis beaucoup de livres, justement, accès sur la culture de la data, sur le côté un peu geek. Donc, c'est pas forcément des livres qui sont très intéressants, mais c'est des choses qui me slènent, en tout cas. J'vois Émerie qui a insourir. Ah, mais c'est content vrai qu'il y a eu autant. Et qu'est-ce que tu fais, justement, pour déconnecter si tu le fais? C'est quoi, ta detox perso? J'ai beaucoup de déconnexion. Evidemment, je travaille beaucoup, il n'y a pas de secret de toute façon. Quand on est entrepreneur, je pense qu'on n'a pas de pause. C'est avantage un convenient. Faut l'accepter. C'est très doffe. Voilà, c'est le très doffe, ça va avec, donc on réfléchit tout le temps en cogite. Après, voilà, je fais partie des épiques, rien aussi. Je pense, j'aime bien profiter aussi, donc profiter avec les amis. Donc, j'aime bien voyager, forcément, j'aime bien sortir. Il y a toujours du travail, donc il faut juste fixer des règles. Donc moi, mon objectif, ça a toujours été de fixer. Les petits moments qui sont obligés et qui travaillent ou pas, on y va, on déconnexion. Tu as vu 3 vidéos aussi? T'arrives à préserver tes drinks avec. Voilà. Les drinks, il y a les drinks avec les copines, le jeudi. Il faut qu'il fasse un drink avec les deux faire là. Exactement. C'est deux joueurs qui sont là, on les a lu. Donc voilà, il y a les petites sorties qui font plaisir, il faut les garder, il faut les maintenir, et il ne faut pas avoir peur du lendemain où on se réveille très tôt. Et puis, la musique, moi, je suis une grande passionnée de musique. Voilà, je joue du violon depuis que j'ai 5 ans, j'ai tenté d'autres instruments, mais je pense que le violon s'arrête là où je suis. J'ai joué de leur nuque à l'huile. On peut t'inviter. Exactement. Je peux me lâcher. Et donc voilà, la musique ça reste aussi un vrai moment de détente et de décompréciant. Et puis récemment, récemment, comme beaucoup, c'est pas très original, mais je me suis mis au paddle. C'est une sorte de sport où on n'a pas besoin d'être ultra sportif pour décompresser. Et c'est vraiment un sport, en tout cas, qui participe à beaucoup de détente, beaucoup de décompréciants, puisque on rigole, c'est ludique. C'est très télégédieuse pour ceux qui ne connaissent pas, à la regarder, c'est très sympa. Voilà, c'est très sympa. Et aujourd'hui, en tout cas, ça fait partie de mes petites poses du quotidien. Et une personne que tu voudrais inviter dans le podcast, qui tu peux nous introduire? Alors, il y en a plusieurs. C'est bien ça. Voilà, donc je pense que c'était deux. Ça t'a pas effrayé. Comme tu poses déjà sur Instagram, ça sera pas mal. 100 000 views, ça sera très bien. Et que Julien va relier avec ses 165. Et qu'on relayera de celui de la clinique qui dépassait 500 000. On fera une belle promo. J'aimerais en citer deux, si je peux. Bien sûr. Il y en a un qui est très très bon copain d'enfance, qui est le fondateur de Jelly Smack, qui s'appelle Robin. La boite est très stylée. D'ailleurs, ça peut être un des trois fondateurs. Ça peut être Robin, soit nous Michael, celui des trois qui voudra se. Les trois sont des très très bon copains à moi, avec qui j'étais à Dophine. Et voilà, je suis vivie un petit peu tout leur parcours. Et ça peut être juste intéressant de savoir comment ils sont passés en quelques années, enfin assez rapidement, à voir construit cette boite qui, aujourd'hui, quand on connaît un peu le monde du Digital, on sait qu'il y a. On le connaît. Super historique. Dement, on a trois pour un. Trois pour un, c'est vrai, j'ai dit, j'ai dit deux. Et une deuxième personne aussi, ça peut être aussi très intéressant, mais je vais peut-être un peu en amont de son projet, ma belle soeur, qui s'appelle Lorraine. Et qui fait partie des geek ultra ultra geek, qui fait partie des gens qui m'ont donné encore plus en vie. Et qui vient de monter un premier data web souvent. Voilà, ils sont fait une petite levée tout aussi. Et voilà. Donc, elle. Pour poursuire sur la data. Si on veut poursuire sur la data à pousser. Voilà, ils sont en train d'accélérer pas mal, donc. Génial. Bon, on les note, et on te remercie beaucoup. C'était passionnant. J'espère que nos éditeurs vont adorer. Merci. Merci beaucoup.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Republishing top 5 podcast episodes weekly during summer break.
  2. Launch of YouTube channel for content sharing and engagement.
  3. Introduction to the podcast "Method to Scale" featuring successful business scaling stories.
  4. Interview with the CEO of Clinique des Champs-Elysées, discussing scaling journey and industry insights.
  5. Patient journey from surgical to aesthetic medicine, business model evolution, and brand identity development.

Summary:

During the podcast episode, the hosts discuss republishing the top 5 episodes weekly for the summer break and promote their YouTube channel for more content. The main focus is on the "Method to Scale" podcast, which features successful business scaling stories. An interview with the CEO of Clinique des Champs-Elysées reveals insights into scaling a business in the aesthetics industry.

The discussion covers the evolution from surgical to aesthetic medicine, the development of a business model, and the creation of a strong brand identity. The CEO shares experiences of scaling the business, navigating industry challenges, and developing a successful strategy. The conversation highlights the importance of data analysis, brand building, and strategic decision-making in scaling a business successfully.

FAQs

L'entreprise republie les 5 meilleurs épisodes de son podcast chaque semaine et invite à visiter sa chaîne YouTube.

Le podcast met en lumière les méthodes de scaling d'entrepreneurs à succès.

La clinique est passée d'un petit cabinet à une industrie de 15 cliniques en France et à l'étranger.

La finance a permis d'introduire de la digitalisation et d'améliorer l'organisation de la structure.

Le fondateur a sollicité son fils pour apporter un nouvel élan et une identité de marque à l'entreprise.

Une approche basée sur l'analyse de données et la mise en place d'une nouvelle identité de marque a été suivie pour ouvrir la nouvelle clinique.

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