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Relation frère et soeur

30m 56s

Relation frère et soeur

L'échange est un dialogue intime entre une sœur et son frère cadet, revenant sur l'évolution de leur relation fraternelle. Ils évoquent une enfance marquée par des disputes fréquentes et un sentiment de rivalité, notamment perçu par le frère qui se sentait moins favorisé. Le départ de la sœur à l'étranger a constitué un tournant, créant une distance salutaire qui a fait prendre conscience du manque de temps partagé et a initié un rapprochement. À son retour, leur dynamique a changé : ils communiquent désormais régulièrement, sur des sujets plus adultes et personnels, avec un respect mutuel et un soutien affirmé. Ils soulignent que vivre séparément a réduit les conflits et permis à chacun de mûrir individuellement. Ils découvrent des points communs, comme une grande indépendance, et envisagent sereinement une relation future équilibrée, entre complicité amicale et lien fraternel solide.

Transcription

5211 Words, 27247 Characters

French
Bonjour, bienvenue dans "aux contours". Aujourd'hui, j'ai reçu à autour d'un verre un invité un peu particulier. J'ai convié mon petit frère cantein pour discuter de notre relation. Les relations frères et soeurs sont uniques, toutes différentes et parfois un peu compliquées. Nous avons décidé tous les deux de revenir sur cette relation que nous apprenons tout doucement à chérir. Je suis content de t'avoir. Ah écoute, le plaisir à partager. Je vais te présenter un peu. Donc tu t'as belles cantins, est ce pas? Ouais. T'as 19 ans? Ouais, si. Ouais. Et je suis ton ennée de 4 ans puisque je suis ta grande sœur. Ça fait très bien efficace. Ben oui, je sais. Je sais pas jamais pas beaucoup d'inspiration. Non mais si bien. Tu sais de quoi on va parler ce soir? Ouais. La relation entre. C'est ça? Ouais. Donc c'est plutôt un propos. Je pense que tu es la seule personne, la bigger personne qui j'aurais pu demander de parler de ça. Est-ce que ça teinspire quelque chose de ce thème? Oh que oui. Très franchement. Je suis un prénom que tu as envie de parler de beaucoup de choses. Ah oui. Ben vas-y je t'écoute. Alors là, son préresseur on a des musées, c'est pas très facile. Ah voilà. Alors est-ce que tu vois une différence avec l'âge? Ouais, clairement. Ben le fait que tu sois parti à l'étranger déjà, la distance, et après quand tu es refusée, je me suis raftingueux. Mais elle est bien, et c'est au reçout. D'accord. Qu'est-ce qui a changé quand on était petit? Décrime-moi la relation quand on était petit. On peut être était petit, tu me pousse à aller. Tu t'es là pousse àves. Mais l'un d'autre. C'est à l'aise ici. Par là, je sais quelque chose. Moi j'avais pas envie de le dire. Tu disais que c'était toi? Et toi? Non, c'est quand un et. Ah oui mais si tu dis que c'est moi. Ouais mais bon, moi je suis. Moi j'avais l'impression que je ne pas pas aimer maman, il préférait tout le temps. Tout le temps, tout le temps. Ceux-toi t'étais bien dans l'école. Et moi l'école n'était. c'était pas vraiment mon domaine. C'est le cas maintenant aussi hein. Mais j'ai l'impression que par par exemple maman il te préférait. Au fil du temps, j'ai vu que les atouts que t'avais toi, ben moi aussi j'en avais. Par exemple j'arrivais mieux à me démerder dans la vie active. Ouais. Que toi t'arrivais dans l'école? Ouais. Pas moins j'étais là. Bon, nul. Mais du coup t'as perdu ce sentiment-là, enfin t'as vu ce sentiment-là? Oui, parce que j'ai vu qu'on a des. on dirait. Des facilités dans des domaines différents. Ouais, je comprends. Moi je me sentais mal que tu penses ça. Est-ce que je sentais que tu pensais ça? Oui. Mais en même temps, ben je pouvais rien y faire. Peut-être que je faisais rien parce que ça m'arrangait bien aussi d'être à cette place-là. Et t'es content que cette relation allait changer un peu? Ah oui, clairement oui. Souvainement, je t'ai raconté des histoires personnelles que je raconte très à mes copains, mais il y a aux amis. Il y a cinq ans, j'aurais jamais imaginé ça. Non, on peut du tout le temps. Mais moi non, tu lui j'aurais jamais imaginé et je vois que la relation à changer parce que quand on était petit, mais je pense que comme toute la relation frais récente, j'imagine. Mais quand on était petit, on se chame allait. On se tirait là-bour comme disent des vieux. Je suis parti dans. En fait, comme tu es prugène, je suis parti dans les exploitions plus vieux là. On se chame allait beaucoup et on se disputait. Mais quand je regarde des amis avec leurs frais récents, ça se passe bien. De trois personnes, on a la même histoire en commun, ça se passe très mal. J'ai l'amie à les parties à Washington. Il y a quelques années. Ils sont une siffraire, mais ils s'entendent des pas. Quand il est là-foir, c'était comme nous. Tu penses que les matins sont en colocation? Ah oui. Je sais pas si je ferai évidemment colocation avec ça. Non, parce que moi je suis trop fous fous. La maturité, je l'ai pas encore. Je pense que juste on n'a pas le même mode de vie. Mais ils ont assez proches pour être en colocation. Ils font des soirées en commun avec les potes à droite à gauche. Moi, je pense que je fais une ou deux soirées avec mes amis. Après, on me dit "Oui, c'est bien. On en a fait deux trois." Maintenant, je l'ai connaît. Je sais qu'ils. Voilà tu as. Donc je disais tu penses que. Le fait que je suis à partir quelques mois à l'étranger, ça a joué sur cette relation. Oui. Clairement. Je pense que quand tu es parti, vous s'il dit "Oui, on verra comment ça se passe." Et je prends les dédouvels, un peu plus. Et depuis que tu es revenu, je pense que même toi tu es arrivé à ton rendez-vous. On se parle plus. Carrément. Ouais. En fait, ce qui est drôle, c'est que quand je suis parti à l'étranger, il y a quelques mois pour quelques mois, je me suis dit "Oui, les gens qui vont me manquer, ce seront mes amis, les gens proches de moi." Mais je me suis pas dit que mes parents ou toi vous allez me manquer parce que c'était juste évident, enfin. Vous vous quotidien? Oui, voilà. Et puis, j'ai l'impression que les gens que t'aiment de ta famille et que t'aimerais toujours et qu'il t'aiment toujours, il ne manque jamais vraiment parce que tu sais que t'es sûr qu'ils seront tout le temps là. Tu vois? Mais ça m'a fait quand même du bien d'avoir de tes nouvelles pendant que j'étais là-bas. Et ce qui m'a fait réaliser que la relation avait changé, c'est que quand je suis revenu, t'étais très prénom et tu prenais bien soin de moi. Et ça, je n'avais jamais vu ça. Parce que je me suis rendu compte que avec les amis que j'ai eu, bon quand t'es parti, j'ai eu des différents avec des amis, il me se dit mais il coûte peut-être ta passée plus de temps avec des amis les dernières années. Mais là, c'est peut-être le monde passé du temps avec ta famille. Quand t'es parti, je me suis dit, "Mais est-ce que tu as passé du temps avec ta sœur? Juste, réfléchis et non, jamais. J'ai jamais passé de temps avec toi, jamais. C'est vrai. Mais on a jamais discuté, avant que tu sois parti. Jamais fait tout ça, jamais. C'est opposé dans une chambre et discuté? C'est arrivé quelques petites fois, toutes petites fois. On va voir dans 5 minutes quand. Il n'y a pas vendre une heure. Et ça te fait du bien? Ah oui, oui. Sinon, je préférais trop en arrière, ça lui lance. On se verra au revoir de la famille. Mais non, mais pas c'est vrai. C'est un fait du bien parce que j'ai un pression d'apprendre à te connaître pour ton agrandie ensemble. Oui. C'est marrant. On va quand même. On apprend à se connaître pas bien. Oui, c'est drôle. Est-ce que toi, t'as cette impression-là aussi? Parce que je trouve que c'est plus facile d'avoir cette impression. Parce que moi, je suis plus grande et j'ai un pression que j'ai pas vu grandir pendant quelques années. Parce que j'étais pas à la maison. Donc du coup, j'ai l'impression de te découvrir. Mais c'est oui, c'est la même impression. C'est une impression partagée parce que depuis qu'on recommence à parler. Et après, c'est à partir de ce moment-là qu'on a vraiment après à se connaître. On a pas appréhé à se connaître avec le temps des 5 ans, 6 ans, 7 ans, 8 ans, etc. C'est là, depuis mes débuts de mes 18, des 8 ans, des 9 ans, j'ai après-à-prené de connaître. La vraie question que je te connais depuis un an, un an et demi tout juste. Deux mois, j'ai limité ma majorité. Oui. C'est vrai. Mais c'était peut-être parce qu'on était plus en mesure d'écouter l'autre ou plus attentif à l'autre. Oui, mais on a fait trop d'écoute. Pour le temps où on a essayé de te connaître et peut-être le temps, il n'était pas là. Maintenant qu'il a fait surface, on ne peut qu'apprendre à se connaître. Oui, maintenant qu'on a commencé, on est sur la bonne voie, c'est ça? Bon, bon, on a un point commun, c'est le robe. Mais ce que je voulais dire, c'était que peut-être qu'on était trop jeune et trop bébé pour passer des bons moments sympathiques où on se dispute pas. Oui. Bon, ça arrive, mais maintenant c'est banal. Ah non, mais c'est pas une casse, c'est cool, hein? Bon, attention, c'est récit. Mais voilà, ça arrive et après une semaine après, voilà, on se reparlera. Avant, on avait pas remenchant, on était sur le même toit. Oui. Et ça, ça joue aussi? Ah oui. Quand pas par les moments, on s'est parlé, voilà, c'était un peu nouveau. Tu vois, d'aller à un coup à droite, un coup à gauche. Oui. On les était. Dans quel? Dans quel? Mais il n'y avait pas lieu de conflit. Oui. On a resté pas sur le lieu de dispute. Oui, d'accord. Mais par exemple, le fait que ça fait 8 ans qu'on habite pu ensemble. Oui. Oui. Ouais, oui, exactement. Ça nous rajeunit pas. Déjà ça, ça joue pour le fait qu'on se découvre maintenant, parce que quand habite pu ensemble, tu perds un peu le lien. Et puis ça fait qu'on se disfute moins aussi, quand on se voit moins, on se disfute moins, et on marche moins les uns sur les autres quand on habite pu ensemble. Donc ça, c'est chouette et aussi on a eu le temps d'avoir nos expériences et de pouvoir en parler. Je sais pas, la première sortie, la première histoire de amour, la première cuite. Pourquoi tu rigoles? Tout ça, on n'en a pas forcément parlé, mais c'est des choses qu'on sait que l'autre a vécu, donc on se sent plus proche là-dessus. Ouais, ma vie. Parce que au final on se ressemble. Tout ce que tu as fait, tu vois, par exemple, il y a des frérations. Ça se ressemble pas du tout. La première cuite, toi, tu l'as fait, moi je l'ai fait. La première sortie que tu fais, comme dire, t'as peur de te faire prendre, tu l'as fait, moi je l'ai fait. Et tu trouves qu'on se ressemble? Bah sur certains points, oui. Tu crois quoi? Sur. Comment dire? L'indépendance qu'on a. Ah oui. Que tu partes. Moi, le week-end, quand j'ai fini ma semaine de travail, tu parles vendredi, moment, je suis codimanche, elle n'a pas de nouvelles et elle s'est habituée. Elle me dit vraiment un message, si t'es pas mort. Et je reviens à colle dimanche, soir à la maison. Il fait ta passée un gros week-end, je suis quand même lui ça. Elle ne pose pas plus de questions que ça, parce que j'ai l'habitude d'aller à la de côté à gauche. Ouais. Donc, l'indépendance. Ah oui, l'indépendance. Carrément, on toit à la Lyon, à Toulouse, en Chine. Ouais. Et voilà, tu as eu du mal, mais quand tu étais là-bas, quand tu devais revenir, tu as fait un ange, rastolabort. Donc, l'indépendance, voilà, tu vois, la qualité qu'on a, c'est de l'indépendance. C'est vrai. Parce qu'on a la vie, tu te dois partir, on partie. Et on est sérieux aussi. Oui. Enfin, responsable, je dirais. Ouais, je pense, je pense. C'est pour ça. C'est pas sérieux, je sais pas si ça conviendrait nous deux. Plus à toi, comme moi, p'tais. C'est défend. C'est réunité. C'est réunité. C'est réunité. C'est réunité, je crois. Ouais. C'est la vie quand dire. La vie de tous les jours, c'est tu te plies quotidiennes. Quand tu te fiques, c'est un autre gestif. Là, tu vas là, tu te dis bon, là, je fais mon mémoire. Je finis mon mémoire, tu vas le terminer ce jour là. On me dire, c'est bon, c'est samedi. On est jodis. C'est bon, je vais faire samedi soir. Enfin, le temps. Je pense bon. C'est comme ça que j'ai réfléchi. Par contre, dans la vie professionnelle, arrive en retard. Mais là-dessus, sur la punktualité, je pense qu'on est un petit peu pareil. Mais peut-être qu'on est aussi un petit peu stressé. Tous les deux. Ah, parce qu'on n'a vu pas. Pas de tout. On est un petit peu stressé de la punktualité. Et, enfin moi, je suis stressé de tout à peu près. Non mais la punktualité, ça joue beaucoup. Ouais. Je ne sais pas si. Je pense que la relation elle va évoluer encore. Mais je ne sais pas. Je pense que plus tard, par exemple, si un nudo a des enfants, je pense que. Toi, oui, moi. Je pense que ça sera comme une relation de frères et soeurs et de meilleures amings. Je vais t'appeler par exemple. Oui, alors tu peux aller chercher les garçons à l'école. Par exemple, c'était libre. Tu veux me dire? Bah ouais, j'ai un trou, je vais aller chercher, je les déposchez. Tu vois? Et ça va être comme ça, ça va pas être. Est-ce que tu pourrais. Est-ce que ça va pas? Le peur de déranger la personne. Ouais. Je me raccource si tu peux. Et toi, si tu dis "Bah non, je peux pas, ok, tu peux pas, bah là j'irais." Ou je m'organiserais. Mais il n'y aura plus le sentiment de déranger la personne. Ouais, de gêne. Tu vois? Ouais, j'aime bien. Amicalement, mais aussi entre frères et soeurs. J'aime bien, j'aime bien ça. Tu vois? J'aimerais bien que c'est soit comme ça. Et bah écoute, on verra. Moi, ce que j'aime bien en ce moment, c'est que. On discute de pleins de choses. Et des choses plus adultes que ça vous avant. Oui, mais je me raccourte que. En ce moment, tu vois, je suis dans ma bulle, ou c'est pas, je pense, ou tout. C'est ce que je fais, comme j'ai envie de faire. Si mon entourage n'est pas d'accord, je vais me dire qu'on va y souffrer pas d'accord, mais c'est pas grand. Je fais ce que j'ai envie, et ça adapte. Et par exemple, on fait quelque chose et tu me dis "Bon, non, mais moi je ne suis pas d'accord avec ce que tu as dit, je ne veux pas me battre, je suis pas "OK, bah tu peux t'accord, c'est ton avis." Ouais. Mais ça encore, c'est de l'indépendance. Parce que moi, ça fait des années que je me bat pour vivre comme ça. Non, mais tu sais, de dire "Ah bah là, je fais comme ça, et puis tant plus pour vous." Et il y a des choses sur lesquelles j'arrive mieux que d'autres. Mais je trouve que toi, tu arrives beaucoup mieux. Faut la surprise. Carrément. Mais en fait, j'ai l'impression que ça me retombe parfois dessus. Quand je fais ça, moi, après, j'ai pas pas ma main derrière qui me dis "Voie ton frère, il nous fait chier." Mais c'est marrant parce qu'il ne te dis rien. Maintenant, parce que en fait, ils ont. Maintenant, ils m'ont. C'est élément. Ils ont peur. Clairement, ils ont peur. De quoi? Que je leur prenne la tête. Mais moi, j'ai l'impression que ils te laissent faire comme ça, parce qu'ils sont plus vieux et qu'ils sont fatigués, en fait. Ils sont marre doucement. Oui. Oui, mais c'est pas pour autant que je fais. C'est trop facile pour toi, Trisha. Bah non, mais c'est juste que. J'écoute. Et voilà. Et je vais pas me battre contre eux pour contredire leur sider. Je sais qu'ils vont avoir raison. Des fois, je vais avoir raison. Ils vont pas l'entendre. Je vous ai pas l'entendre. Ce qui est drôle sur le conflict, c'est que nous quand on était petit, on se disputé pour plein de petits trucs. Oui, tout le temps. Mais des petits trucs qui servent à rien, tout le temps. Et maintenant, on se disput plus. En fait, on a des discussions sur des choses plus sérieuses, mais on se disput pas sur des choses sérieuses. Oui. Et par exemple, on se protège l'un d'autres. Par exemple, quand tu te fenguez, et par exemple, si la personne en face de nous a tort, et bien moi, je sais que j'ai déjà pris ton parti, dire, "Bah, moment, regardez, on s'est à la raison". Moi aussi, après, j'ai rarement besoin de prendre le tiens. Oui. Est-ce que tu as un caractère de cochon, j'ai imaginé? Oui, du coup, j'ai rarement. Mais moi, j'ai déjà pris ton parti, dire, "Bah, moment, mais arrête, à la raison là-dessus, c'est sa vie". Oui. Elle est majeure avec Sini, c'est bon, arrête. Oui, vous voulez je laiss. Ou alors? Mais du coup, on se défend sa gasse, mais sur des trucs de merde. Oui. Mais c'est pas parce qu'on a des discussions plus sérieuses qu'on se dispute sur des sujets plus sérieux. Depuis que, qu'on se parle, je crois que on ne sait pas. Non. On ne sait pas friter sur des sujets sérieux. Non. Enfin, sérieux, on ne parle pas de trucs de fission clair, mais. Non, mais, si on s'est déjà angulé sur certaines choses, par exemple, sur l'égalité "Hum Farm", il a eu un petit débat là-dessus. Alors, je me rappelle plus de ça, mais est-ce que. Enfin, ça, c'est pas s'angulé, c'est des différences d'opinions, non? Oui. Mais, souvent, la différence d'opinions, ça va. Ah non, mais c'est différent parce que, par exemple, avec notre demi-frère commun, parce qu'on a un demi-frère qui a une trentaine d'années, quand il lance des sujets sérieux, moi, je me disput avec. Ah oui, attends-lui, c'est. J'ai pas comme avec toi des opinions qui sont différentes, avec lui, effectivement, mes opinions sont différentes, mais je me dispute, c'est-à-dire qu'on parle fort et ça finit sur un tout autre sujet du genre, mais était trop con. Donc, non, c'est pas la même chose. Je pense que, juste, on arrive à parler de sujets qui nous intéressent et d'exposer des points de vue qui sont complètement différentes. Ouais, c'est vrai. Et ça, c'est chouette. C'est pas mal ouai. Mais par exemple, le podcast. Ouais. Bah, on arrive à le faire parce qu'on a discutant. On arrive à discuter maintenant. Ah oui, oui, oui, carrément. Moi, je ne pensais pas non plus. Si on m'avait dit il y a quelques années que je pourrais parler avec toi de cette manière, je n'aurais pas cru parler. Oui. Et ça me fait vraiment plaisir. En fait, ça m'a touché d'être rentré en France et que tu prennes soit moi comme ça, je me suis dit "Oh la la, mais qu'est-ce que c'est mignon?" Enfin, ça, je ne m'y attendais pas du tout. Et c'était sympathique quelques mois après ça m'a agasé parce que je suis pas un gros bébé. Bon, mais après, c'est. Mais c'est super plaisant. Enfin, il fallait que le temps que ça serait illibre, tu vois qu'on réapprenne à ce qu'on a toié. Mais j'aime bien par exemple quand tu pars de chez moi ou vice-versailles, tu me dis "mais appellent-moi si il y a un souci." Ouais. et c'est sympa de se sentir entouré et soutenu. Comment tu parles par exemple de moi à tes amis? T'as déjà parlé de moi à tes amis? Bah oui, il parle de leur frais à ce heure. Moi je dis bah, je l'envoie déjà dit, tu vois, avant je m'entends des pelis du toi avec toi. Et que maintenant que tu suis revenu de Chine, je m'entends très mis. Tu vois? Et j'ai nami un petit frère. Il doit avoir saison et par contre avec son frère, elle a de s'entendu super bien. Mais quand le bord de la maison, elle part, mais c'est pas pour autant que l'on a dit, il doit s'écrir. Mais eux, la relation au pizon, c'est comme ils l'ont maintenant nous. Je sais où ils font bon ma biseous, n'a l'annie, n'a n'a n'a. Non, là eux, il y a deux ans. - Oui, oui, oui. - C'est tout petit, j'ai un peu son. Mais après, je prends ce que ça joue sur la situation familiale. - Oui. - Je vois eux, ils ont encore leurs parents ensemble. - Oui. - Je pense que ça joue. - Ben, quand nos parents étaient ensemble, on se disputait déjà. - Oui. - Mais j'ai pas l'impression que ce soit une exception, des enfants qui se disputent des frères. - Non, non, non. - Mais je pense que ça joue aussi sur leur audition familiale. - Oui, non, je pense que je suis d'accord aussi. Mais quand je regarde autour de moi, je vois mes amis quand ils étaient petits avec leur frère ou soeur. Ben, il y a. C'est des chamairies, en fait. C'est pas que tu t'entends pas, c'est des chamairies. - Oui. - Et je crois que c'est normal. - Ben oui. - Tu vois pas, c'est par là, je pense. - Oui, oui, oui. Et puis avec la douleçon, c'est. En fait, comme il y en a un qui est plus grand plus l'autre, c'est jamais le bon timing. - Mais nous, encore ça allais, parce que tu sais, avec trois, quatre, trois, trois, des cartes, et les cartes étaient assez grands. C'est toi qui a eu l'automne de passer l'adolescence? Comment je le commencez? - Bah oui, mais du coup, c'est pas le bon timing. Tu vois, pendant que j'étais à dos, toi tu m'étais en toi? - Mais non, je l'ai passé pendant même temps. - Et j'étais désagréable avec toi. Et moi, quand je l'ai passé, toi tu as dû être à dos. Et t'étais désagréable avec moi. Tu vois, c'est toujours un interignon. - Mais tu vois, je l'as pas passé ensemble. - Ah voilà, sur été éteine. - Oui, je pense. - Mais c'est ça qui. Plus je dis. - C'est bien d'un côté. - Mais ce qui est chouette, c'est que comme je suis plus grande que toi, et que tu passes par les périodes de par lesquelles je suis passé avant toi, c'est marrant parce que des fois, je me vois un petit peu dans ce que tu fais. Et des fois, je me dis, "Haa, qu'est-ce qu'il est con? Et en même temps, je me dis, "Ouais, mais il est jeune!" - Ouais, je me dis aussi. - Ouais, surtout quand je sors. Mais j'ai repensé à toi, je me suis dit, "Je suis sentée seule, je me suis dit." Mais en fait, le chemin que je suis en train de prendre, elle l'a déjà fri. - Ouais. - Et là, elle aussi a duré. - Ouais, ouais. Et je trouve que comme je suis passé par la avant toi, des fois, je t'en veux moins sur des trucs bêtes que tu fais, parce que je les ai fait aussi. Ou alors, si je les ai pas fait, ça, c'est passé autour de moi, enfin, je suis pas passé loin, et enfin, ce n'est pas des trucs dramatiques, mais c'est des petits trucs con de l'adolescence, ou quand tu grandis ou quand tu t'attones encore. Et du coup, je suis plus. Comment dire, je suis plus tolérante. Je me dis, "Ah, c'est pas grave, c'est bien, c'est un bébé, quoi." - Ça, c'est chouette, je crois. - Ouais. - Je me dis pas, "Ah, c'est vraiment un gros con." Et tu. - Je suis très bonne, tu sais. - Non, mais je pourrais me dire ça. Je me dis juste, "Bon, bah ça arrive, il est jeune, et puis. ou que je n'est ce face." - Ce face. Mais t'aimerais, parce que je te donne rarement de conseils, t'aimerais que je te donne des conseils? - Bah, des fois oui. Par exemple, c'était. je ne sais pas d'exemple, hein. Mais par exemple, je te parlais des fois de quelques filles, et tu me disais, "Main, mais quand un fait pas ça, parce que c'est très bien qu'on en savait un bébé." Et je te disais, "Bah oui, mais c'est pour ça que je l'ai pas fait, tu vois." - Ah, donc ça te sert? - Et je comparais ton exemple, et avec mes potes, vraiment proches, je me disais, bah ça ne parle de d'être. - C'est vrai, c'est ça. - Je t'ai besoin de gens autour de toi qui te donnent des conseils. Même si tu les écoutes pas, juste de dire que c'est possible de faire autrement. Mais moi, des fois, je me dis que c'est pas. si c'est peut-être mon rôle de te dire ça, mais je me dis que. - Après, il faut que je fasse. - Il faut que tu fasse ta vie, tu vois? - Je fasse ma boss. - Il faut que tu roules ta boss. - Roule ma boss. - Mais je me dis qu'il faut que tu fasse ta vie, et je sais pas si c'est vraiment à moi de te dire ça, tu vois? - Après, je vais y avoir comme deux mes yeux. - Ben, t'as t'as pédé. - Je me suis dit, ben écoute, je me débrouille toutes ça, je me suis débrouillé toutes ça. Et quand j'avais besoin de demander de l'aide, et toi tu peux faire la même chose, tu vois? - Oui. - Mais en tout cas, si tu as besoin de te conseils, tu sais que tu peux m'en parler du coup. - Non, non, non. - Je sais pas si je suis de bons conseils, maintenant, je suis bien évoqué. - Après, les choses, tu les a déjà vécues, tu vois? Donc, même le peu de conseils que tu vas me donner, il va être utile. - Oui. - Parce que l'hérore, tu l'as déjà fait, il tourait peut-être peur que je le fasse, juste de la face derrière. - Ouais. - Donc si je peux t'aider, c'est avec l'initien. - Bah voilà, ben, tu as le moitié. - Allez! - Après, je n'ai pas la science infuse et puis. on n'a pas grandi au même moment, je sais pas, c'est quatre ans, c'est rien, différence. Enfin, les pratiques sont peut-être un peu différentes sur certaines choses. J'ai pas grandi dans la même ville pour mes études supérieures. On n'a pas le même genre d'amis aussi. Par exemple, on n'est pas entouré de la même façon. Donc je peux donner des conseils, mais je sais pas si ce sera toujours juste. - Après, aucun conseil est juste. Mais tous les conseils sont bons, hein. - Wow! - Ça claque! - Oui, mais voilà, c'est que tous les conseils sont. Il n'y aura jamais de bons et de mauvais conseils. Un conseil, ça sera un conseil. On le dit que le conseil bon, mais le conseil sera jamais bon et mauvais. - Ce qui est bien, c'est que tu sois attentif au conseil. Tu vois que tu puisses les écouter, parce que moi, il y a un moment par exemple, j'avais juste pas envie qu'on me donne son avis sur quoi que ce soit. Moi, j'avais envie de faire ma vie et puis. F*** off, enfin, j'ai pas envie de savoir ce que tu en penses. Mais des fois, il faut accepter que, parfois, on a besoin d'aide et que la personne qui est passée avant toi, elle peut être temps en temps. Mais ce qui est marrant, c'est que je n'ai l'impression que tu mets de plus que je t'aide. - Bah, peut-être maintenant, ça va être ça. Et peut-être dans 5 ans, ça va être le contraire. - Hum. - Ça va verser moi. Mais aussi, on pourrait croire que la personne la plus vieille l'est né à plus de conseils à donner, mais. qu'on le dire. Moi, en tant que plus jeune, j'aurais des conseils à dire. Bah, exemple, je t'ai déjà proposé, si tu veux faire soirée, tu sais pas, tu n'as pas toutes tes amis à 10 jons, bien, avec moi et mes amis, mais on s'en dérange pas au contraire. Et même, tu arrives à discuter avec moi, alors avec mes amis. - Oui. - Tu vois, de l'avant, je suis loin d'être le plus mature. Je l'enfans. - Donc, tu as de l'air discuter facilement avec mes amis. Je sais que tu vas très bien te prendre. - Mais c'est vrai qu'il y a des choses que. Moi, j'arrive quand même encore à faire avec toi. Tu vois, par exemple, là, c'est la première fois que je prends un coup avec toi. - Ouais. - C'est beau. - Et c'est quand même fou. - Bah oui. - Mais il y a eu prochain épisode, je rencontre tes amis. - Oui. - Bah, la plus beurre de mes amis, je vois que de mes deux plus chassissés. - Est-ce que t'as d'autres trucs à l'ajouter? - Que grâce au temps, on arrive à communiquer. - Oui. Mais je pense qu'il a fallu qu'on grandit, ça, un petit peu. - Oui. - Et je pense que c'est normal. - Oui. - Et qu'on n'est pas un cas à part. - Et que sûrement que la relation va bien évoluer, vu comme on est parti. - Oui. - Oui. - Oui. - Il. - Ça me fait plaisir de t'avoir rencontré. - Finalement - Faut faire son t'as pas le choix. - Bah oui, mais tu vois, on aurait pu passer l'un à côté de l'autre pendant longtemps, en fait. - Oui. - Il serait été dommage. - Bah oui. - Mais maintenant, sur l'alance à mon éle, on peut commencer. - Oui. - Tu se connais qu'on part ton voyage ensemble? - Non. - C'est pas une grimace, mais. - Ah, ce sera dur. - Ah, parce qu'il y aura pas d'échappateur. - Ah, ben là, tu seras avec moi. - Ah ouais. - C'est tout. - Non mais je pense qu'avec le temps, je prends de mal à l'alfi. - Ah ouais. - On va déjà aller boire un pouce. - Oui, je sais pas si c'est de soirée ensemble, mais on dérape. - On verra comme ça. - On va être. - On aura une baroque rane. - Mais. je ne me fais pas, pas de soucis pour ça. D'accord, ben écoute merci de m'avoir aidé pour ce podcast parce que tu me donnes ton aide là en plus. Ah bah écoute, pas de soucis, ça va bien dire. On le donne avant d'entier. D'accord, vos bambes aussi, ça va bien dire ton saille. Bon, nickel, alors. Pas bientôt. Bon, bientôt. Merci d'avoir écouté au comptoir. Si le podcast vous a plu, abonnez-vous, partagez et parlez en autour de vous et enfin donnez-lui une nature iTunes pour aider au référencement. En attendant, vous pouvez me suivre sur Instagram à gâchaux au comptoir. À bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion entre une sœur et son frère cadet sur l'évolution de leur relation, passant d'une enfance conflictuelle à une complicité adulte.
  2. La distance géographique (départ à l'étranger de la sœur) a été un déclic positif, favorisant une communication plus mature et une redécouverte mutuelle.
  3. Ils identifient des similitudes de caractère, comme une forte indépendance, et apprécient désormais des conversations sérieuses sans disputes, se soutenant l'un l'autre.

Summary:

L'échange est un dialogue intime entre une sœur et son frère cadet, revenant sur l'évolution de leur relation fraternelle. Ils évoquent une enfance marquée par des disputes fréquentes et un sentiment de rivalité, notamment perçu par le frère qui se sentait moins favorisé. Le départ de la sœur à l'étranger a constitué un tournant, créant une distance salutaire qui a fait prendre conscience du manque de temps partagé et a initié un rapprochement.

À son retour, leur dynamique a changé : ils communiquent désormais régulièrement, sur des sujets plus adultes et personnels, avec un respect mutuel et un soutien affirmé. Ils soulignent que vivre séparément a réduit les conflits et permis à chacun de mûrir individuellement. Ils découvrent des points communs, comme une grande indépendance, et envisagent sereinement une relation future équilibrée, entre complicité amicale et lien fraternel solide.

FAQs

La séparation due aux études à l'étranger a permis de prendre du recul et de renforcer les liens à travers des échanges plus réguliers. Depuis le retour, la relation est devenue plus mature et attentive.

Les disputes fréquentes de l'enfance ont laissé place à des discussions plus profondes et respectueuses. Nous apprenons désormais à nous connaître en tant qu'adultes, avec une meilleure écoute mutuelle.

L'impression d'inégalité dans l'affection parentale s'est atténuée en reconnaissant les forces complémentaires de chacun. Nous avons compris que nos parents valorisaient nos qualités distinctes.

Notre indépendance commune, marquée par des expériences de vie autonomes, nous rapproche en partageant des valeurs similaires. Cela favorise un soutien mutuel sans sentiment de dépendance.

Nous anticipons une relation épanouie, mêlant complicité fraternelle et amitié solide, notamment face aux défis futurs comme la parentalité. L'objectif est de maintenir cette communication ouverte et bienveillante.

La maturité et la vie séparée réduisent les conflits quotidiens, permettant de se concentrer sur l'essentiel. Nous défendons désormais nos opinions sans agressivité, en privilégiant le dialogue.

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