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Règle #11: Interdit-toi de devenir rancunier, trompeur ou arrogant.

31m 12s

Règle #11: Interdit-toi de devenir rancunier, trompeur ou arrogant.

Dans cet épisode, Eliot aborde d'abord ses problèmes de sommeil persistants depuis l'enfance, décrivant des paralysies du sommeil et des hallucinations terrifiantes. Il relie ces expériences à ses difficultés actuelles de productivité, notamment pendant ses études de droit, où la qualité de son sommeil impacte directement sa capacité de travail. Il annonce ensuite un projet avec un invité, Kilian, pour une série sur l'éducation financière, tout en exprimant ses défis à respecter les délais en raison de son sommeil irrégulier. La majeure partie de l'épisode est consacrée à l'analyse de la règle 11 de Jordan Peterson, centrée sur la rancœur. Eliot explique que la rancœur naît d'un sentiment d'injustice et peut devenir du ressentiment si elle est entretenue. Il souligne l'importance de transcender la souffrance par la croissance personnelle, plutôt que de rester dans un rôle de victime. Il lie cela à un choix de croyance : considérer que le monde est fondamentalement bon (assimilé à une notion de Dieu) permet de trouver de l'espoir et de la force pour s'améliorer. Enfin, il introduit les thèmes de la tromperie et de l'arrogance, présentés comme des entraves à l'honnêteté et à une vie authentique.

Transcription

6245 Words, 33775 Characters

French
*bruit de la chanson* Sur ce podcast, je te propose un truc. Donc je suis dans tes oreilles, tu fais quelque chose de bien pour toi. Tu peux enregistrer ta chambre ou tourner à part et si t'es pas chez toi, tu peux trop dresser. Ça va te faire du bien. Vas-y, adresse-toi. T'inquiète, c'est pas bizarre, personne sait que je te parle. Je m'appelle Eliot, c'est moi ton autre et je te souhaite un excellent épisode. De base, tu vois, depuis que je suis petit, et ça aurait rien à voir avec la réglade, là, c'est vraiment, je te parle de toi à moi. Depuis que je suis petit, j'ai toujours eu un semeille agité. Un peu, il y a régulie un peu bizarre. Quand j'étais tout petit, je faisais beaucoup de cochemars, des cochemars très réalistes. Je faisais des théorones nocturnes, je me réveillais au milieu de la nuit et je poussais des hurlements, mais par an, c'est alors, je faisais peur. Et je faisais des paralysés du sommeil. C'est un mode où tu travailles pendant la nuit et ton corps, en fait, il est immobile. T'es vraiment réveillé, j'en touve les yeux, ce que tu veux autour de toi, c'est la réalité. Mais ton corps est toujours paralysé, parce qu'en fait, pendant que tu dors, c'est créé un liquide qui t'empêche de bouger alors que t'es en train de réveiller. Comme c'est évite de lever et de commencer à courir dans ta chambre et te frapper la te contre à mûre. En fait, ce que moi j'avais, c'est que je me réveillais. J'avais toujours ce liquide qui paralysait mon corps. Je voyais la pièce autour de moi. J'avais la sensation d'être dans la réalité, parce que j'étais dans la réalité et je ne t'ai pas entrain de réveiller. Mais ton corps, en fait, à ce moment-là, il va essayer de faire ribouter le système, parce qu'il réalise qu'il y a un truc qui ne va pas. Donc il va devoir avoir des hallucinations hyper hardcore. Et j'ai vécu des épisodes où. J'ai vu des trucs. Des trucs qui m'en souvient encore aujourd'hui alors que j'avais. J'habite à Freebourg à l'époque, je vais avoir. J'en sais qu'en 6 ans, 7 ans, j'ai des souvenirs de. Je pense à un des trucs qui m'a le plus marqué. C'était. Je faisais une sieste. La première dit, je m'en réveille. Mon corps est paralysé. Je vois, il y a la porte de ma chambre qui est fermée. Il y a la lumière du jour en dessous et j'arrive à voir ma mère qui passe. Les lombres des pieds de ma mère qui marchent devant ma chambre. Et là, j'essaie d'appeler ma mère. Donc je crie ma mante et ma bouche est paralysée. Donc je produis aucun son. Par contre, ma voix, je l'entends raisonnée dans ma propre tête. Et là, je re-urole le nom de ma mère et je panique, parce que je ne peux pas bouger. Je urle le nom de ma mère et au fil que je urle le nom de ma mère. Au-dessus de moi, il y a genre une forme ronde qui commence à se dessiner et qui commence à grandir et qui devient une tête. Mais une tête qui grandit au point de devenir une tête qui fait genre 1 m ou presque de diamètre. Et cette tête, en fait, c'est la tête d'une femme. Je ne sais pas comment est-ce que je pourrais la décrire mieux que ça. C'est genre, imagine une espèce de meuf noir sous en faitamine avec les yeux rouges des dents en pique, des yeux énormes, complètement éclatés, qui est grandit, qui est grandit, qui est grandit comme ça et qui se rapproche de moi, mais qui vient genre 1 cm de moi et qui ouvre sa bouche et qui me dit "Qu'est-ce qu'il y a?" Et bah, je m'en avais. Je vis des histoires aussi quand je t'ai plus jeune avec genre des faces cédées par l'île du sommet. On est plein de trucs d'enjords. Avec des éléments qui étaient dans ma chambre que mon père, du coup, il devait genre retirer de la chambre. Parce que je pouvais plus les revoir. J'avais une plante, j'aurais pas un portemento en clown ou des trucs qui j'avais des hallucinations en fait, et ça lui a apprête. Et ensuite ces trucs-là ce sont calmer. Les cauchemars je pense ensuite, j'en ai fait un peu normal, tu vois comme tout le monde. Mais ce que j'ai vraiment commencé à avoir, et je me demande si c'est pas plus ou moins à l'époque où j'ai commencé à boire du café. Alors j'ai pas bu du café beaucoup de café. Je toujours étais très modéré dans ma consommation de café. Ce que je veux dire c'est pas plus de 2, 3 café par jour et jamais la premedi. Mais j'ai commencé à mal dormir. J'en ai à voir des périodes ou des fois pendant 3 à 4 jours d'affilée, je dormais très mal. Ce qui me rendais extrêmement ineffition. Genre si je devais apprendre des trucs ou me montrer créatif, impossible. Genre je réfléchis hyper lentement. Et j'arrive, je sens vraiment une énorme brouillère dans mon cerveau. Et ça c'est vraiment quand j'ai commencé mes études de droit et j'ai toujours eu des phases où en fait, enfin ça c'est ma vie depuis que j'ai 20 ans, 21 ans par là. Ou quand je me ravi le matin, je sais déjà si c'est une journée où je vais réussir à être productif ou non. J'arrive à sentir, des fois ça prend un peu de temps, des fois ça évolue un peu, tu vois, ça arrive des fois que je me lève, je me sens de fatiguer. Mais 30 minutes après, bam, je réussis à bien être réveillé à l'erte. Mais parfois, j'ai beau dormir. Je ne me ravi pas pendant la nuit, j'ai pas de cauchemar. Alors je me ravi toute les mits. C'est un truc peut-être que je devrais aller faire check qui m'a prostat, dites moi si on a qui ont été fait ça. Mais depuis justement plus ou moins, stage là, peut-être même un peu plus tôt, toutes les nuits je me ravi pour aller pisser. Et ça, je pense, ça doit effecter du coup mon sommeil. Je sais que si je bois de l'alcool ou si je filme de la week, je vais peut-être dormir longtemps, mais je m'arriverai, je ne serai pas alertement plus. Mais oui, j'ai gros problème de sommeil. Genre, c'est soit, je dors, je me réveille et j'ai l'impression d'être directement connecté à Dieu. Je peux dire des trucs et ça sort tout seul, j'ai l'impression d'être ultra lucide, ultra éguisé, je suis très alerte surtout. Soit, j'ai l'impression d'avoir un de cuits. En fait, j'ai enchaîné deux, trois jours comme ça ces derniers jours de cette semaine. J'ai essayé de bosser sur cette règle. C'était infernal, je vous le dis direct parce que, en fait, cette règle numéro 11 du livre au de la l'ordre de Jordan Peterson, c'est une règle dans laquelle il va passer les trois carnes, à nous parler de choses qui ont rien à voir avec la règle, la règle scientifique, interdit toi de devenir raccuni et trompeur ou arrogant, par le de choses, mais qui n'ont rien à voir. C'est moi qui était vraiment dans un état second, et du coup, j'ai paru ici à comprendre et je suis obligé de vous la tourner aujourd'hui. La semaine prochaine, demain, en réalité, j'ai un invité qui va venir. Il vient de France, ça s'appelle Kilian. Il était gestionnaire de fortune dans un des plus grosses étoibs singes des plus grandes cabinets par Isien, qui gérera des mecs avec beaucoup d'argent. Je l'ai rencontré sur les réseaux. Je trompe sur son contenu. J'ai trouvé l'incroyable ce qui faisait un matière d'éducation financière, comme vous le savez, peut-être, depuis un ratitre personnel depuis 5 ans, je m'intéresse beaucoup à l'argent, non pas comment investir pour faire devenir milliard d'héroïns, c'est que ça fasse sonne nos rapports sociaux, et j'étais tombé sur son contenu du coup, il a, je pense, 2 ans. J'ai rentré en contact avec lui, en lui disant, ma félicitation vraiment, ce que tu fais se trop stylé, j'ai envie d'être en contact avec lui. Et on a décidé qu'on allait enregistrer une petite série qui fera suite du coup à la série sur Peterson. Je pense qu'elle fera suite, peut-être que je fais une petite série interne à dire. Je vous en avais parlé dans "Manus L'Eater". Je vous envoie un email hier, d'ailleurs vous avez un lien pour ça dans la description. Mais c'est pas impossible que je fasse une petite série interne à dire dans laquelle je parle un peu plus de moi, des choses que j'avais cuis ces dernières années. Mais non, en bref du coup, qui lient à l'arrive demain, on va devoir enregistrer tous ces épisodes ensemble sur les pierres de vis de l'histoire. On les fera pas toutes. On a sélectionné quelques de vis et on va vous parler en fait de ce qui s'est passé concrètement comme on les gouvernement géré l'argent et ce que ça impliquait pour la population à chaffa. On va essayer de le rendre aussi. Ça sera accessible à tous. Mais en bref du coup, ce mois de prochain avec Kylian on va devoir tourner un épisode par jour, même deux pendant un jour parce qu'on voudrait faire des allemands six épisodes et il reste cinq jours, même pas cinq jours. Donc ça, tu vois, c'est un truc qui me faut un peu l'impression. Et donc voilà, pour vous dire, c'est pas évident ce problème que j'ai. C'est souvent une chose qui explique que j'ai un peu parfois de la peine avec des deadlines quand le travail s'accumule. Parce que parfois je me ravais et je me dis "Putain si je fais une vidéo maintenant, je ne vais pas communiquer la bonne énergie, je ne serai pas assez. N'envoie, je serai pas assez intéressant tu vois". Et ça c'est vrai que ça me freine beaucoup. Peut-être que je n'aurais plus scripté mes vidéos si je l'escriptais peut-être que du coup, je pourrais juste dire les trucs que tu vois, faire un cut, ensuite lire mon texte et juste dire le truc et peut-être sur ma gueule, ça se remarque pas trop. Mais bref, la règle du jour du coup. Non seulement j'étais pas hyper en forme cette semaine mais surtout encore une fois comme je l'ai dit, il parle de choses dont il a déjà parlé plutôt dans ce même livre. Et surtout tu vois, les notions de rancœur, de trompri et d'arrogance, c'est des notions qu'on a déjà vu. On les a déjà vu dans le livre numéro, enfin dans le premier livre tu vois, dans les douce premières règles. La notion de rancœur du coup, la rancœur, ce sentiment pardon, c'est de N qui trouve sa source dans une sensation d'injustice. Quand tu considères que t'as été injustement victime d'une situation, ça peut faire nette de la rancœur. Cette rancœur, si elle est nourrie sur le long terme, ça devient du ressentiment. C'est la petite nuance qui existe entre les deux. Et la règle le numéro 6 du livre opressé d'an, c'était une règle qui disait, genre "Met l'ordre dans ta maison avant de critiquer le monde et on avait vu l'histoire des tours de columnbine". Donc, ces adolescents qui avaient été un peu victimes à l'école, qui ont écrit un manifeste dans lequel ils arrivaient à la conclusion que le monde était fondamentalement mauvais. Et donc, leur mission, c'était de le détruire, qui sont arrivés dans leur école avec des armes à feu et des explosifs. Ils ont enfin un carnage. Il y avait des vidéos même de ça qui circulaient. On a vu aussi l'histoire de Karl Panzram, qui est un mec qui a commis des actes horrible, des insens criminels, des viols, des meurtres, des actes de tortures, en fait tout ce qui pouvait. potentiellement détruire, il le détruisait et ce gars a écrit un livre qui réellement, alors il s'est fait au final, il s'est fait tuer, et d'ailleurs le jour de son execution il a dit assez bours de se dépêcher parce que le temps qu'il leur fallait pour le tuer lui, il aurait pu tuer des dizaines de personnes, je pense que c'est des trucs qu'il a dit, je suis en dernière mme monsieur, ouais vous êtes trop lent. Dans ce mec, il écrit un livre du coup dans lequel il racontait sa vie, donc c'est sa biographie, il racontait comment il avait été placé de famille d'accueil, en famille d'accueil qu'on était petit, il avait été violé aussi, maltraité, tu vois, en tant qu'enfant, et pareil tu vois, conclusion c'est le monde va mal, le monde est mauvais donc il est préférable que les choses ne soient pas plutôt que les choses soient, donc je vais les détruire, je vais détruire le monde. Donc ça en fait c'est une notion qu'on avait déjà vu. Peterson en fait tu vois ce qui dit ça c'est que la anchure pour lui c'est une forme de dégénérissance moral, pour lui en fait la souffrance qu'on ressent face à une situation, c'est ce qui doit nous pousser à grandir. Tu as souvent les gens quand ils vivent un truc difficile, ils vont se demander pourquoi moi. Alors si le pourquoi moi veut dire qu'est-ce que j'ai fait pour contribuer à créer la situation de merde que je suis en train de vivre ou à l'empire, en ce moment là le pourquoi moi il est positif parce que tu peux essayer de changer un petit truc en toi pour faire baisser la probabilité que cette situation elle se reproduise. Il y a évidemment toujours un élément qui échappe à te contrôler. Le but c'est pas de prétendre pouvoir tout contrôler. C'est au fil des expériences négatives que tu vis. Si t'arrives à chaque fois à trouver un petit truc que tu peux changer qui réduit la probat, ta vie s'améliore. C'est un peu le raisonnement logique de base. Mais souvent ce que les gens vont dire ou vont entendre quand ils disent pourquoi moi, c'est que c'est injuste que ça leur soit arrivé à eux. Un peu comme si ça aurait été plus juste que ça arrive à quelqu'un d'autre. Genre tu viens une tragédie, je n'en veux, tu es pas très bien matin quand c'est un des couilles. Pourquoi moi? Ce que ça aurait été plus juste que ça m'arrive à moi mec. Non. En fait si tu veux, il y a dans la vie une composante tragique qui est alléatoire. Et comment l'avait vu dans la règle numéro 12 du précédent livre qui s'intitulait, qui arrêtent un chac en croise 1 dans la rue, qui partait pareil du postula que il a de la souffrance dans la vie. Mais qui face à cette souffrance? Tu disais qu'il y avait toujours une quantité équivalente si ce n'est supérieur de beauté quelque part. Il y a des choses mauvaises mais il y a également des choses belles qui t'arrivent. Et en fait, cette règle te demandait de faire preuve de gratitude pour ces choses belles qui arrivent dans la vie. Maintenant tu pourrais dire, mais comment il sait? Comment il sait que la souffrance est justifiée par la beauté ou par des choses positives? En fait tu peux pas savoir. Tu vois. Et c'est une question intéressante du coup parce que si tu dis du coup qu'il y a plus de mal que de bien, t'arrives à la conclusion des tuers en série. De ces mecs qui ont explosé leur école où tu dis "Bah en fait faut détruire le monde et tu te suicides, tu vois." Donc en fait, c'est un acte de foi que te pensait que le monde est justifié par le bien. Tu vois, de nouveau, on a ce terme conceptuel, le terme Dieu. En tout cas, c'est comme ça que moi je l'entends et c'est aussi comme ça que Peter Sonne l'entend. La façon de voir Dieu de cette manière, c'est une façon qui permet de faire sans quelque part et de relier un peu toutes les pièces du puzzle. C'est de voir Dieu comme étant le plus grand bien potentiellement concevable. De là, si tu te dis que Dieu a créé le monde, ce que ça veut dire, c'est que la force qui a créé le monde, ce qui est à l'origine des choses, c'est le bien. Et donc si c'est le bien qui a l'origine des choses, elle va même quand il t'arrive quelque chose de négatif, au fond, ça vient de quelque chose de bien. Et donc en fait, tout ce qui m'arrive, c'est toujours pour mon plus grand bien. C'est toujours justifié par le bien. Donc quand t'applique cette croyance, ça donne plus d'espoir et ça te donne la force en fait d'améliorer les choses. Tu vois, il y a des fois, tu peux pas savoir, il n'y a pas de vérité. Parfois, ça toit de choisir tes croyances. Donc tu peux choisir ce que tu veux, mais tu as certaines croyances que tu vas adopter qui vont t'aider à avancer dans une certaine direction, ton à d'autres qui vont pas t'aider à avancer dans une certaine direction. D'où l'idée, tu vois toujours dans la religion crétienne pour refaire un lien avec ça, de porter ça croix. Tu vois pendant longtemps, je porte une crème dans des ce que tu creens en Dieu, de nouveau, c'est un peu toujours difficile à expliquer, à parler de ça, mais oui, je pense qu'il existe. Je pense pas qu'on est tous le même Dieu, tu vois, mais je pense que ton Dieu et le Mien, tu vois, ils sont plus ou moins similaires, c'est pour ça qu'on arrive à bien s'entendre. C'est parce qu'on prend toutes les choses auxquelles t'accord de de la valeur, toutes les gens, je sais pas, la liberté, la fraternité, tous ces trucs, tu vois, je crois. Toi ton Dieu, c'est un mélange de tout ça, d'amour, liberté, mon Dieu, c'est aussi un mélange de tout ça, c'est à dire que ce que je considère comme étant super bien, c'est un mélange de ça tout aussi, peut-être pas forcément dans les mêmes proportions, mais vu que ton Dieu et le Mien, ils se ressemblent pas mal, on peut interagir ensemble. Si ton Dieu, dans ta notion du bien, il y a le fait que je sais pas, mais que parce que je détais-toi, je suis un homme mauvais, on va mal s'entendre. Donc, va être, il faut que nos Dieu, ils se ressemblent suffisamment pour qu'on puisse vivre dans une société ensemble. Et donc dans la région chrétienne, la notion de porter sa croix, et c'est pour ça que je porte une croix, c'est la notion de. Tu traverses des choses difficiles, parfois, c'est causé par toi, parfois pas vraiment causé par toi, parfois pas du tout, c'est juste random, j'en t'as une maladie. Et bah tu vas pas laisser la rancure, tu vas pas essayer de rediriger cette culpabilité sur quelqu'un, c'est juste accepter, c'est comme ça, c'est la vie. Je me concentrerai sur le bien, et ça, je vais porter mon fardeau, tu vois, et je vais gravir la colline en portant mon fardeau, ce qu'il a fait Jésus, porter sa croix, y crampait la colline, c'est ça l'idée. Voilà pour la thématique de la rancure, il dit un truc intéressant, il développe pas ces dommages, il écrite que souvent les gens qui se pose et qui restent bloqués disons dans cette position de victime, donc il arrive quelque chose, c'est injuste. C'est souvent des gens qui ont eu une vie très simple. Faut-il expliquer que c'est pas rare d'avoir des gens qui ont eu des vie extrêmement difficiles, qui vont renoncer, ils vont repousser, qui vont rejeter l'idée de dire "ah non c'est une victime, ainsi de suite". C'est souvent des gens qui ont été genre pouponnés, protégés, situés de la souffrance, un jour, il y a un truc plus difficile que d'habitude, et ils sont incapables de transcendre cette souffrance. C'est comme si la résilience, le fait de passer par dessus, c'était preuve, c'était genre une compétence émotionnelle qui devait se travailler, c'est le dit pas, c'est moi qui par dessus, mais c'est comme si c'était un truc qui devait se travailler depuis que t'étais jeune. Et si tu t'entraines pas à le faire qu'on t'aipti, genre je sais pas, y a un enfant à l'école, il te tape, tu vois. Et en fait, toi, t'as jamais appris à pardonner, parce que je sais pas, y a aucun enfant qui t'aipais à l'école. Et un jour, t'arrives, t'as 25 ans, y a quelqu'un qui tape et tu vas rester, tu vas nourrir cette rancure, tu vas cette N, cette personne, tu vas jamais lui pardonner. Alors que si t'es t'aipais à l'école quand t'avais genre 7 ans, 8 ans, et que tu gardes cette rancure, m'obouvant, tu dis bah vas-y, je pardonne. En fait, tu réalises, tu vois, genre 12 ans, à putain, quand je pardonne, en fait, ça me fait du bien à moi. Donc en fait, ça devient plus facile de pardonner par la suite. C'est peut-être pour ça, tu vois que ces personnes qui conserver une N vis-à-vis de la vie, c'est souvent des gens qui ont peut-être pas assez été exposés à la souffrance. En tout cas, c'est pas, disons, une règle qui devrait dire que souffrance est galer en cœur. Pas tout le monde fait ça. On peut enchaîner sur les thématiques de la tromprie et de la rauguance. Parce qu'en fait, les deux sont liés. Ils parlent du coup de la tromprie qui a le fait de mentir aux autres. Et l'explique que c'est un act qui est arrogant parce que c'est un act qui implique que t'es plus malinqueux. Et t'es même plus malinque la vie. Parce que tu prétends pouvoir tordre la réalité pour atteindre tes petits objectifs. C'est un concept qu'on avait déjà abordé dans la règle numéro 8 de son premier livre, pardon, qui s'intitulait d'y la vérité ou en tout cas, ne m'en pas. Qui expliquait que quand tu montais, tu disparaissais, tu n'existez plus réellement. Tu as existé une version améliorée de toi, une version différente de toi. Tu as déjà prenait place dans la conversation que t'étais en train d'avoir avec une personne et que tu t'empêchais de grandir. Que tout ce que la personne en face de toi elle a lait te dire, c'était pas vraiment destiné à toi. C'était destiné à cet avatar que t'avais créé. Donc t'étais jamais réellement présent. C'était victime de "esclaves de tes peurs". C'était peur qui s'exprimaient. C'est parce qu'on s'est foutu de ta gueule à l'école quand tu es tes petits parce qu'on t'a dit que t'étais comme si. Et du coup, tu es toujours ce mec à l'école qui résonne dans ta tête aujourd'hui alors que t'as 30 ans et qui fait que t'agit d'une manière différente et une marionnette. En fait, c'est nu par ces ficelles de ton passé. On avait fait un parallèle avec l'histoire de Pinocchio, je m'en souviens. Pinocchio qui, pour devenir un vrai petit garçon, pour réellement, existait, va y devait arrêter de mentir. Il va faire preuve de courage. Donc c'est des notions qu'on avait déjà vu et un truc que je m'en dira par rapport à Peter Sun. Et je pense que je m'en avais déjà parlé peut-être quelque part. Donc petit à rappel. Ça me fait connaître, enfin, qui était devenu très influent dans le sens. mainstream, il s'était dérassé par donc contre un projet de loi qui s'appelle Bill 16 au Canada, qui vise à criminaliser la non-utilisation des pronoms choisi par une personne donnée pour s'adresser à cette même personne. Autrement dit quelqu'un me disait "Mas j'en vie que tu me dis "Monsieur, toi si tu lui dis "Madame, tu viens un criminel, tu vois, c'est devenu un truc qui était puni, finalement". En fait, lui, ce qu'il avait expliqué, c'était que notre façon nous exprimer, c'est notre façon de penser. Et si t'as un gouvernement, autrement dit un petit groupe de personnes qui peut décider comment est ce qu'on doit penser, c'est peut-être vite partir en cuivre. Tu vois ce que Pitherson il expliquait dans son cours MapSoftMing, donc c'est le cours qu'il en l'enseignait à l'université de Harvard et de Toronto. C'était pourquoi ce que des gens, en gros, peuvent en venir à se pointer mutuellement les uns contre les autres des armes de destruction massive. Donc, ce qui se pointe, c'est la guerre froide, des s'ils te comprendre. Pourquoi ce qu'on avait d'un camp, le bloc soviétique et de l'autre, les États-Unis et le monde occidental, tu vois, qui, ce menace en fait, de stuer. Il est cette comprendre. Tu vas de creuser au niveau individuel ce qui se passait. Et c'est beaucoup intéressé également au régime autoritaire. Regime totalitaire. Donc, un régime totalitaire, c'est un régime où l'Etat énormément de place, les pouvoirs qui sont plus séparés, les États contrôlent beaucoup de choses. Et les individus, du coup, c'est face au pouvoir de l'Etat. Donc, autant le régime nazi, que le régime de l'Union Soviétique. Et ce qui l'expliquait, tu vois, c'était que dans ce projet de loi au Canada, il voyait les prémices de l'avènement des régimes totalitaires. Donc, forcément, il s'est fait attaquer par plein de personnes qui l'ont traité de transphobes. Pourquoi j'ai forcément, comme ça, de vers arriver? C'est arrivé. En fait, il s'est défendu et moi, ce que j'apprécie énormément d'un piteur sonner. À la base, je ne m'intéresse pas du tout à ces questions-là. C'est le fait que il gardait toujours son calme dans les interviews. Il répond de aux questions. Il tombe dans aucun des pièges qui étaient posés par les journalistes. Parce que t'as à chaque fois tu as la mauvaise fois, quand on appelle ça des interviews, acharge, tu vas des questions acharge. Si il est déformé ses propos, il était très fort, tu vas là dedans. Pour ça, j'ai en partie pour ça que j'arrêtez de le suivre d'une part, évidemment, parce que j'ai fait un peu le tour de ces idées et les nouvelles choses dont il parle plus récemment. Tu vas aller question un peu plus politique. Ça m'intéresse beaucoup moins. Mais également, parce que, en fait, j'ai l'impression qu'il a un peu perdu, tu vois, cette capacité à garder son sang-froid. On sent qu'il a été un peu plus vénère. Moi, j'aime moins ça. Mais à l'époque, il était passé, je me souviens dans une conférence qu'il avait fait à Sydney, si je ne me trompe pas, où le présentateur de la conférence s'il lui demande où est-ce que tu as trouvé le courage? Tu vois de dire tout ça, de maintenir cette position parce que t'as reçu dans un premier temps, en tout cas, avant de recevoir du soutien énormément de n, quand on le traite à te transforber, ainsi de suite, les gens s'auté de sa gueule, les gens, pas tout le monde, tu vois, à nouveau, mais ça a été la première réaction d'un certain groupe de personnes. Et lui, ce qui les puît, c'était qu'à chaque fois qu'il se retrouvait dans une interview, il disait ce qu'il pensait, ensuite, il regardait ce qu'elle est passée. Il cherchait pas, en fait, à essayer de faire se produire quelque chose. Quand on lui pose une question, il demandait sincèrement, "Ok, qu'est-ce que je pense de ça?" et répondait à la question. Et ensuite, il avait confiance dans le fait que, quelque soit le résultat, ce résultat, c'était, je ne sais pas trop comment dire autrement, mais ça destinait. C'était ce qui devait lui arriver dans la vie. En fait, ce qu'il lui faisait, réellement peur, et c'est ce qui disait dans ce interview, c'était de perdre sa vie. Et il disait que, si il ne disait pas la vérité, il perdait sa vie. Et ça, c'est le plus gros danger quelque part de la tromprie du mensonge. Je sais pas si vous souvenez, j'avais fait une vidéo YouTube sur l'histoire de Michael, peut-être que je pourrais conclure avec ça. Michael, c'était un mec qu'on avait rencontré avec, c'était le pote d'enfance d'un mec qui avait doublé sa troisième année au lycée et qui s'est retrouvé dans ma classe. Je devenu pote avec ce mec et a midi pendant la pause, bon, on commençait à aller chez Michael, j'ai présenté son ami d'enfance Michael qui était un mec plus âgé que nous, il avait trois, quatre ans de plus que nous. Et Michael est un mec stylé de choix, il était plus âgé que nous, il était super drôle, il allait à l'armée et c'est un modèle que tu vois pour nous. Tu as plus de balais que nous, il avait une voix grave, il avait de la barbe. Et puis avec le temps, si tu veux, on a réalisé que Michael y montait sur des petits trucs, il y a un jour, il m'a volé de l'argent. J'ai travaillé dans un bar, le bar se trouvait en bas de chez lui. Je travaillais le vendredi et le samedi soir pendant que j'étais au lycée. Et un jour, je suis remonté à son appart après mon service, donc après 2 heures du matin, avec ma paye dans une enveloppe. Bonjour, je vidéo, on filmait des chichas et tout, on filmait des pêtes. Et j'ai posé l' enveloppe quelque part chez lui et le lendemain matin en me réveillant, j'avais dormé chez lui avec deux gens, c'était un espèce de squat. Tu vois l'envole avec 10 par eux et lui était parti faire des courses. Et avec les deux mecs qui étaient là, on savait que c'était lui parce qu'il avait déjà pris 2, 3 trucs que d'autres personnes dans la part. Donc on commence à fouiller la part et là, je trouvais son enveloppe, enfin mon enveloppe du coup, qu'il avait caché quelque part. Mais je les cite de pas la prendre, tu vas de la laisser, mais je voulais lui offrir une porte de sortie. Tu vois lui dire, sur que tu ne l'as pas pris par hasard, poser quelque part en faisant du rejement, par redis moi si je mets, tu la trouves, je partis pour qu'il puisse, tu vois, pas un nouveau, pour pas le foutre l' enveloppe devant la gueule et dire, tu vois, c'était toi et tout, ça le rende mal à l'aise et que. Et en fait, il a jamais avoué et donc la relation elle est restée, tu vois, à partir de ce temps-là, je suis restée bloquée dans la relation, je dis bon, en fait je ne vais pas plus m'investir dans cet amitié, mais j'avais pas non plus envie de faire un port en arrière parce que je passais quand même des bon moments avec lui, tu vois, c'est un mec, c'est bizarre aussi, quand tu es quand t'es plus jeune, tu as un peu plus de peine à mettre un terme à des relations dont tu sais qu'elle m'ennuie le part et qu'elle s'approfondit en jamais, je lui d'ailleurs un petit rappel de ça avec un mec ici, je sais pas si je vous en parle aujourd'hui, je vais réfléchir un petit peu, un petit peu plus, mais un truc intéressant qui m'a rêvé. Bref, au final, Michael est parti du jour au lendemain, il a prévenu personne, tu vois, il a arrêté de payer, c'est loyer les parties au Canada et puis on avait fait un peu de cas, ça semble parce que un jour, il m'a récrit, il m'a dit " mec, il est. j'ai retenu sur le contenu que tu faisais, à savoir que quand je le connaissais, je faisais du jeu vidéo, tu vois, donc je ne parlais pas encore de choses comme les choses dont je parle maintenant, il m'a dit "je trouve génial ce que tu fais, je ne dis pas pas, on attendant, et si je peux aider d'une manière ou d'une autre, ben, fais moi signer, et je dis "ok, tu es aidé, bien viens, on se fait un peu de casse, t'explique ce que t'as fait, mec, et le son que t'en attirais, et du coup on avait fait un peu de casse ensemble, je ne peux pas commencer à le faire, mais il est sauf erreur sur ma chaîne principale, si je ne me trompe pas, j'en détruire à détruis sa vie, lequel je lui ai pardonné, tu vois, tu vas en parler avant de pas laisser la renqueur, c'est vrai que j'aurais pu détester au fond de moi et j'ai eu ça pendant un certain temps, mais au moment que tu pardonnes, et quand tu pardonnes, ça veut pas dire que tout l'it, et que tu continues d'être potes, tu recommences à être potes avec la personne, je me dis que tu vois, à la fin, qu'on a terminé d'enregistrer cet épisode ensemble, l'épisode de podcast, bah tu vois, je m'en tout d'habit un cuis, on s'est marré tout, et j'ai putain, si j'ai eu un peu la même sensation qu'à l'époque, tu vois, ce mec, il est drôle, tu vois, je ne sais pas ce du bon moment un cuis, mais il m'a proposé en plus ensuite de faire un barbecud, rester et de passer la soeur avec lui avec sa femme et son fils, et une partie de moi, elle avait envie, forcément, parce que ça faisait longtemps que je l'avais pas vu, on a eu plein de choses à se raconter, et puis comme je l'ai dit, bon moment on passe à cuis, mais pardonner, ça veut pas dire oublier, accepter de se faire niquer plusieurs fois d'affilé, parce qu'il m'a volé cet argent, j'avais pardonné une première fois, ensuite il m'a revoi les imparfans et les quoi d'autre, il m'a vervé autre chose, bref tu vois, ce qu'il quelqu'un qui, une fois ok, on recommence, on essaye deux fois, là c'est bon, je te pardonne parce que pour moi c'est important, mais on peut pas continuer une relation là-dessus, et je sais que nickel des fois tu regardes ces podcasts, le truc il était sur mon live YouTube, il y a mis un commentaire, il y a commentaire un truc, il y a mis un appelé coach Carter, donc c'est toujours un plaisir, mais que des changements j'ai très rapidement avec toi, mais vraiment dans une autre vie peut-être, je vais m'arrêter là, je vous souhaite, bah à une excellente fin de journée, j'espère que ce podcast dans une énergie un peu différente, vous conviendra quand même, la raison pour laquelle je les tourne aujourd'hui, comme je l'ai dit, c'est parce que demain il y a Kilian qui arrive et qu'on va devoir tout la semaine prochain enregistrer ces épisodes, donc fallait que je le tourne absolument aujourd'hui, et comme je l'ai dit, pas très très bien dormi ces derniers jours, donc j'ai pas l'esprit super clair, désolé pour ça, tout cas c'était épisod un peu plus cru comme ça, où on parle comme si voilà, vous me viez croisés dans la rue, un jour où je suis un peu fatigué, mais voilà, c'est helio comme ça. Comme d'habitude, n'hésitez pas à les sermer petit like, un petit commentaire, vraiment ça va plaisir, il n'y a pas beaucoup de commentaires, donc plutôt que de m'écrire un message privé sur Insta pour me donner vos travaux, mes tins à commentaires, parce que comme ça ça fait un peu monter l'algorithme YouTube, et si ces épisodes peuvent faire évidemment un peu plus de vue, c'est toujours cool, ça m'est plus de sens sur mon travail, dans tous les cas, on se retrouvera pas du coup la semaine prochaine pour la règle numéro 12, étant donné que toute la semaine prochaine, du coup de demain, dimanche jusqu'à lundi, jusqu'à vendredi soir, il y a Kilian, en un jour je vais pas pouvoir lire et terminer la dernière et donc ça attendra. une semaine de plus. Donc, dimanche prochain, pas d'épisode, mais dimanche d'après, épisode. Vous avez tous les liens intéressants dans la description. Donc, abonne-moi à magnuseletteur. Maintenant, sur mon site web, j'ai mis, si vous cliquez sur le site web, il y a quatre cases principales. Et il y en a eu, en fait, ça a au permis de voir le calendrier des offres MyProtéines. Et la meilleure offre du mois prochain, c'est le 17 août. C'est le 10 août. C'est pile de dimanche, je ne ferai pas d'épisode. En fait, il y a aussi une endroit pour me laisser votre adresse email pour le prochain reboot camp. Donc, de Jean-Vier 2016, mon cours, l'opportunité Bitcoin. Je refais un petit peu l'éducation financière que l'école aura du vous dispenser. Et un bouton pour s'inscrire à Magnuseletteur pour recevoir des petits emails de ma part, parce que je n'envoie de temps en temps. Je n'en voyais rien hier par exemple. Donc, tout ça, c'est dans la description. Je souhaite une excellente journée. J'espère que vous de chambres arrangées et puis à dans deux semaines. Ciao!

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'animateur Eliot partage ses troubles du sommeil depuis l'enfance, incluant cauchemars, terreurs nocturnes et paralysies du sommeil avec hallucinations.
  2. Il explique ses difficultés actuelles de sommeil, affectant sa productivité, et évoque un projet d'enregistrement avec un invité spécialisé en éducation financière.
  3. La discussion porte sur la règle 11 de Jordan Peterson concernant la rancœur, liant souffrance, résilience et choix de croyances pour avancer dans la vie.
  4. Il explore les concepts de tromperie et d'arrogance comme obstacles à l'honnêteté et à la croissance personnelle.

Summary:

Dans cet épisode, Eliot aborde d'abord ses problèmes de sommeil persistants depuis l'enfance, décrivant des paralysies du sommeil et des hallucinations terrifiantes. Il relie ces expériences à ses difficultés actuelles de productivité, notamment pendant ses études de droit, où la qualité de son sommeil impacte directement sa capacité de travail. Il annonce ensuite un projet avec un invité, Kilian, pour une série sur l'éducation financière, tout en exprimant ses défis à respecter les délais en raison de son sommeil irrégulier.

La majeure partie de l'épisode est consacrée à l'analyse de la règle 11 de Jordan Peterson, centrée sur la rancœur. Eliot explique que la rancœur naît d'un sentiment d'injustice et peut devenir du ressentiment si elle est entretenue. Il souligne l'importance de transcender la souffrance par la croissance personnelle, plutôt que de rester dans un rôle de victime. Il lie cela à un choix de croyance : considérer que le monde est fondamentalement bon (assimilé à une notion de Dieu) permet de trouver de l'espoir et de la force pour s'améliorer. Enfin, il introduit les thèmes de la tromperie et de l'arrogance, présentés comme des entraves à l'honnêteté et à une vie authentique.

FAQs

La paralysie du sommeil est un état où l'on se réveille pendant la nuit, mais le corps reste immobile à cause d'un liquide produit pendant le sommeil qui empêche les mouvements. Cela peut s'accompagner d'hallucinations intenses et d'une sensation de panique, car on est conscient mais incapable de bouger ou de crier.

Eliot explique avoir des phases où il dort mal pendant plusieurs jours d'affilée, ce qui le rend inefficace et lent mentalement. Il se réveille souvent la nuit pour uriner, ce qui affecte la qualité de son sommeil, et alterne entre des moments de lucidité extrême et des sensations de fatigue profonde.

La rancœur est un sentiment qui naît d'une sensation d'injustice, lorsqu'on se considère victime d'une situation injuste. Si elle est nourrie à long terme, elle peut se transformer en ressentiment, une émotion plus profonde et durable.

Peterson voit la souffrance comme une opportunité de croissance personnelle. Il encourage à se demander comment on a contribué à une situation difficile pour pouvoir ajuster son comportement et réduire la probabilité qu'elle se reproduise, plutôt que de rester dans un rôle de victime.

La tromperie, c'est-à-dire mentir aux autres, est considérée comme un acte arrogant car elle implique que l'on se croit plus malin qu'eux et capable de manipuler la réalité pour atteindre ses objectifs. Cela reflète une supériorité illusoire et un mépris pour la vérité.

Porter sa croix est comparé à accepter les épreuves de la vie, qu'elles soient causées par soi-même ou aléatoires, sans nourrir de rancœur. C'est l'idée de gravir une colline en portant son fardeau, comme Jésus l'a fait, en se concentrant sur le bien plutôt que sur l'injustice.

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