Go back

Réforme du championnat : "Les quotas U23 sont illégaux, pourtant on les maintient"

18m 57s

Réforme du championnat : "Les quotas U23 sont illégaux, pourtant on les maintient"

La transcription aborde les controverses entourant la réforme des quotas U23 dans le football belge, notamment en Challenger Pro League. Les quotas, jugés illégaux par l'Autorité belge de la Concurrence, maintiennent des équipes de jeunes en dépit de performances sportives médiocres, au détriment de clubs amateurs méritants. Des clubs comme La Gantoise contestent la réforme via des actions judiciaires, arguant que les votes initiaux étaient influencés par ces quotas et demandant un retour à un championnat classique sans playoffs. Les intervenants critiquent la distorsion de l'équité sportive, où des équipes U23 peu performantes peuvent être maintenues, tandis que des clubs adultes sont relégués injustement. De plus, la gouvernance de la Pro League est pointée du doigt pour son déséquilibre, favorisant les grands clubs dans les prises de décision. Enfin, des préoccupations émergent sur la formation des jeunes, jugée artificielle dans un système sans enjeux sportifs réels, et sur les priorités financières qui nuisent au football belge à long terme.

Transcription

3571 Words, 20389 Characters

French
- Podcast RTBF Sport. - Complètement faute. - Nord-Dinge-Barrie, Christine Schrader. Après cette trève, j'y dis international, je trouvais intéressant de refaire un focus sur la réforme de la réforme. - Il y a un réforme de la réforme. - Les quotas de huit vingt-troventils être maintenus en challengeur pro-ligue et décidément, l'agantoise, veut trouver une solution à cette réforme de la pro-ligue et ne veut pas qu'on revienne à formular une classique de championnat. Mais plutôt, donc garder les pléhoffes et donc j'accueille, mettre R&S, Régorier-R&S, qui avocat au cabinet at-field. Vous savez qu'il y a rejoint l'équipe de complètement fou depuis le début de cette saison que le retrouve de temps en temps aussi dans notre dossier, complètement fou, tuniquement disponible en podcast, l'occasion, avec lui, de faire un point sur ces dossiers, sur ces deux dossiers, bonsoir, Régorie. - Bonsoir David, bonsoir à tous. - Une situation qui, plus que jamais, reste tendue à la pro-ligue. Il y a quelques jours, fin du mois de mars, assemblé général. Apparemment, on se dirige quand même vers un consensus sur le quota pour les équipes de U2030, Challenger Pro League. C'est un peu logique. Il y a une pression de l'autorité belge de la concurrence. Il y a une amende de 12 millions d'euros qui pourraient être infligés. Par contre, on sait pas trop encore comment la mise en oeuvre, pardon, va être effectuée. Mais du côté des quotas des U2030, un point de la situation avec vous, maître, comment ça va se passer? Quelles ont été les points de vue défendus entre autres? Par les clubs, on le sait, des francs borrains ou encore du RWDM, qui étaient plutôt bas de classement dans cette Challenger Pro League. - La première chose, c'est que pour cet éton 2025, 2016, on sait que les quotas du 23 existent, qu'ils sont illégales, contre eux, au revoir de la concurrence, et donc nul, mais biliblement, on les maintient. Aujourd'hui, on a quatre clubs qui sont conservés. Je pense un franc- borrains, ce RWDM, le lire, c'est potentiellement, qui peuvent descendre lors de la dernière journée par non de Challenger Pro League, puisqu'il y a quatre clubs moins bien classés que eux. Donc sportivement, ils sont mieux que quatre autres clubs, mais un de ceux-là va descendre. Donc, rien n'est changé pour la saison 2025-2010, alors qu'on sait que ce règlement est complètement illégale. Et alors, pour la saison suivante, et pour les saison suivante potentiellement, j'ai effectivement lu qu'on a nulé ce quota de l'U23, mais c'est à mon sens complètement faux, puisque ce quota de l'U23, il est maintenu. La seule chose qui diffère, c'est que c'est l'U23, qu'on peut voir descendre, mais donc remplacé par d'autres Q23. Donc, si on applique le règlement futur à la saison existante, ça veut dire que bruges, une ex-bruges peu descendre, mais qui sera remplacée par le cercle de bruges, pour le balvane de run, qui est dixième au classement actuellement. Et donc, on inverse, en fait, de système, le maire de sportif, l'absence de maire de sportif, dans le système de cette saison en DAB, il est implémenté dans la nationale un francophone ou l'nervelle de faune, ou potentiellement, des U23 ou III, vous pouvez remonter en étant dixième au classement. Et donc, on préjudit, ici, à ce moment-là, les flèbes amateurs, telles que du côté francophone, tu dis, le monse, voir, rochefort, qui font des gros efforts pour essayer de monter, mais qui potentiellement ne montront pas si c'est des U23 en DAB qui sont derniers. On reporte le problème, mettre. On le dévie des cas en professionnel pour les mettre sur le dos des clubs amateurs. Totalement, alors, je ne sais pas si on report le problème sur les clubs amateurs en disant qu'ils auront moins de finances pour aller conséter cette nouvelle réforme. Je ne sais pas non plus si on se dit, parce que c'est un vote qui a eu lieu à la pro-ligre. Et vous savez que c'est la fédération qui réglement, et que donc, à la fois, vous de balles, vous de balles, Banderen et la CFF doit encore donner leur accord. Et on sait que ça se négocie aussi en police avec les montants de Côte-Part, on donne au final la CFF ou à vous de balles, Banderen pour les infiter à voter positivement au final. Donc, c'est aussi une affaire de soupe. Mais clairement, dans ce cadre-là, on préjudit, ici, au cas, le football amateur, on crée presque une forme de ligue fermée au niveau professionnel. Et à nouveau, le maire de sortie, c'est une existence. Grégorie Ernest, avocat, avocat, biné à te fil, donc en direct ce dimanche soir, dans complètement fou. Et tu as avec Nordine, je barrié avec Christine Schrader, petite précision mathématique. C'est vrai que pour l'instant, que vous avez SORRA, donc à la 12ème position, 35 points, un petit point juste au-dessus, le RWDM, 11ème position, 36. Les framboirages, vous l'effet dans le désordre. Pardon, RWDM, SORRA, les framboirains, 11ème, 12ème, 13ème, sur ce coulet, il faudrait, je suis soit plus précis, désolé, 36, 35 et 34 points. Et puis, vous avez trois clubs du 23, ceux de Geng, ceux d'Andorlèque, ceux du club de Bruj, et puis seulement l'Olympique de Charlotte-Roye, qui est dédié de cette challenger pro-ligue. Donc en l'État, si on suie ce qu'ava été prévu pour cette fin de saison, mais en descendant, vous avez bel et bien les framboirains, alors qu'ils sont 13ème dans ce classement, sur 17 équipes. Là, je pense que tout le monde est d'accord sur ce côté du 23. L'intention était loable, évidemment, de faire jouer ces jeunes dans un monde adulte, mais là l'équité sportive n'est pas respectée, non, dit. Mais le problème, c'est encore plus large que ça, et plus profond et plus grave que ça, c'est-à-dire qu'on peut abimer le foot et on peut faire du mal au foot de bolbelle, je en fait, à long terme. Parce que, premièrement, comme on vient de le dire, les jeunes doivent apprendre, et tu apprends dans la réalité. Tu n'apprends pas dans la science-fiction. C'est-à-dire que, oui, puisque quand on vient de l'entendre, une équipe qui est dixième, pour amonter. -C'est des effets spéciaux. -D'accord. Donc, à un moment donné, ce n'est pas la réalité de la vie. Ce n'est pas la réalité du foot de bol. Et si on veut apprendre aux jeunes de s'améliorer, c'est dans la réalité du foot de bol. C'est-à-dire le foot de bol est pas facile et dur. Il faut le mériter, il faut gagner pour avancer. Il faut être bon pour avancer et pas juste être à faire partie des jeunes d'un club pour pouvoir monter. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, il y a des gens qui malheureusement continuent à gérer le foot de bol, qui ne connaissent pas le foot de bol. Je suis dosée de le dire. Et il y a des gens qui continuent à diriger le foot de bol, qui sont déconnectés du foot de bol. Pourquoi? Parce que, comme on vient de le dire, c'est une question d'argent aussi. C'est une question d'argent aussi. Soyez et on peut moderniser le foot de bol, mais toujours en gardant la DNA du foot de bol. C'est-à-dire le premier. C'est pour ça que parfois, je suis, parfois, on dit. -Vous allez venir, vous pliez. -Tu es contre le plus offre. Mais parce que le premier, pour moi, le premier, j'ai toujours connu ça, le premier, gagne. Deuxième, il y a aujourd'hui, il y a l'écoupe de repes, mais le premier gagne, le dernier descend, le dernier père. C'est la vie dans le foot de bol. C'est comme ça, dans la vie, dans la vie civile, c'est comme ça. Et je ne pense pas que c'est pas quelque chose de positif à ces jeunes-là de leur dire, "Bah écoute, t'as terminé dernier, me t'inquiète pas, hein." En repart, en part demain, et du nouveau dans le champagne. -Respére les titres, les qu'ils pensent activement pour mettre en esth. -Pour rebondir, pour rebondir, sur ce que Nourdin vient de dire, effectivement, les formés des jeunes joueurs au monde adultes, il faut évidemment les mettre dans le contexte du monde attu, avec des montés et des descentes qui sont la règle de tout sport. Je pense que tout sport doit être basiste sur la mairie de sportisme. Mais ici, en plus, la rélementation, l'application de cette réglementation, un essai pervert qui va encore plus loin, parce qu'on le voit à la fin de la saison, en regardant les statistiques, l'année dernière, le club de Bruce Nex Rouge, était le club du 23 le mieux classé. Cette année, c'est le club du 23, qui est le moins bien classé. Et en réalité, ça va à l'encontre de la formation de cette propre jeune, parce qu'ils ne sont pas bien classés puisque les meilleurs joueurs de Nex Rouge se sont assistés sur le banc en 90 minutes avec la déinte, cette saison par rapport à l'année dernière. Et donc, en gros, ils ont privilégié le fait de faire jouer, de faire pas soeur sur le banc. Les meilleurs jeunes joueurs avec l'équipe première de des 1, et donc finalement, ces meilleurs jeunes joueurs, cette saison n'ont quasiment pas joué, si ce n'est rien que se limite. - Ça, je suis désolé, c'est pas grave, hein. Parce que, pour moi, non, pour moi, c'est pas grave, parce que, pour moi, la finalité, c'est d'arriver au niveau. C'est-à-dire, je préfère être sur le banc à un moment donné en équipe première que jouer tous les matchs chez les jeunes. J'ai joué en réserve dans le mec. - Alors, on n'est pas du 23, D-A-B. - Le problème, c'est ça, c'est pour les adversaires des équipes. - Non, mais ça, oui, mais ils ne sont pas affrontés les mêmes équipes. - Non, mais le problème, c'est qu'on doit comprendre que le football n'est plus comme avant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, le club de Bruj, où il y a d'autres équipes de primaires, croyez-moi, il y a des joueurs qui n'avaient pas le niveau pour jouer avant. Et aujourd'hui, je ne veux pas dire que c'est plus facile, mais il y a beaucoup plus. les jeunes arrivent beaucoup plus vite en équipe première parce qu'il y a beaucoup plus de possibilités qu'avant. Ça, c'est le problème. Après, juste une petite parenthèse, j'ai parlé avec certains clubs. Les clubs, en fait, il y a beaucoup de clubs, ils sont foutent en fait de cette équipe. Parce que ça leur coûte 1,200,000 euros par an avec la licence, avec le quota, où il doit avoir des. Comment dire, contre un professionnel, tout ça, et tout. Donc, c'est peut-être là, on a un invoqueur aujourd'hui. C'est peut-être là où il faut voir quelque chose pour que les clubs de D1 s'intéressent plus à cette équipe. - Mais. - Cristine Trédé, et puis on revient chez Maître Ernest. Parce qu'on n'a pas encore parlé de la gantoise, ce qui n'est décidément pas abandonné cette place. - Oui, oui, bien, tout ça son, ils ont déjà été plusieurs, à déposer une plainte ou l'autre, ma mignon, ça, j'y vois, en tant que champion, la fait aussi. - Fait le point, non, non, non. - Pas parce qu'ils étaient champion, mais ils étaient champion et ils ont déposé une plainte. Il y a aussi, comme pour rebondir ce que Dinoordine, c'est que le football devient de plus en plus jeune ou plus haut niveau, aussi, en équipe première. Pour une raison qui n'est pas toujours la plus saine, non plus, c'est-à-dire qu'un joueur pourrait être revendu plusieurs fois sur sa carrière, ou plutôt il démarre. Ça aussi, c'est une réalité du foot actuel et c'est pas seulement une réalité belge. Mais donc, si aussi comme tout ce qui vient d'être dit, vous ne mettez pas l'ingrédient en compétition à quoi sert la formation puisqu'il joue pour du beurre, finalement. Et donc, par rapport à ce que vient d'expliquer Gregorier-Nesse, je n'ai pas totalement capté, donc merci de m'avoir ressentré là-dessus. Oui, sur cette idée de, j'avais bien compris qu'il pouvait descendre si d'autres montés, mais j'avais pas compris que c'était à ce point un des équilibres. Et c'est par elle linguistique. Oui, en plus en Belgique. Donc, c'est ce qu'il fait notre pays. On a fait ce ciné pas un maillot, mais ce ciné pas un championnant, on n'est pas toujours très loin. Et peut-être une mascotte. Et c'est ce qu'il doit dire. Et il chante une à des mascottes. Dites, si il faut le jouer comme ça, ils intègrent les compétitions et ils descendent, ils montent, ils partagent la vie professionnelle et semi-professionnelle. Il y a plusieurs échelons à notre football. Et tant pis si c'est en déun à CFF, et tant pis si c'est en déun VVV pour Club Next, c'est leur choix. C'est son des générations spontanées qui vont ou pas être bon et rassemblées dans le même temps. Aujourd'hui, à Genk, le gardien avait 17 ans. Il a été lancé puisque la Waal est blessée et que c'est une option du club aussi. Le Cabruc-Mance. Ça va être de venir de plus en plus la norme. Donc de fait aussi, on tourne en rond sur l'intérêt d'avoir l'équipe Yvonne-3 dans la compétition professionnelle. Voilà pour une première partie de ce point sur ce dossier sur les quotas de Yvonne-3. Yvonne excellente podcast réalisée. En présence, c'est un bêtres R&S. Il y a quelques semaines disponibles en ligne toujours. Régorie R&S, avocat du cabinet at-field. Donc on l'a bien compris. L'équité sportive est importante dans ce dossier des Yvonne-3. Et puis, il y a la grandoise qui avait signalé même avant l'Assemblée Général de Femme-Arts à la pro-ligue via Courier. Voilà. Si seuls les questions des quotas Yvonne-3 étaient traités dans cette Assemblée Général, ensuite, il lanceraient des pours-suite judiciaires. Et puis, ce que il n'y a que la question des Yvonne-3 qui était abordée lors de cette dernière Assemblée Général. Les Général et Bufalo ont mis désormais leur menace à exécution de procédures judiciaires Mette R&S, lesquelles et avec qu'elles butent. En fait, la grandoise veut remettre en cause l'absence de Playoffs pour les États-Unis. Très concrètement, juridiquement, qui est des Playoffs ou pas de Playoffs, c'est une décision purement d'ordre sportif qui, pour moi, n'a rien à voir et de droits de la concurrence. Par contre, la grandoise dit ceci a dit, "On n'aurait pas voté pour ta réforme des Playoffs. Si on n'avait pas mis sur le tapis en même temps, ce quota de Yvonne-3 est par exemple Général qui a voté finalement pour la réforme des champs-bénats parce que les Yvonne-3 de Général, respectant des MB et faisait partie du quota." Et donc, en gros, ils disent si vous réformez les quotas du Yvonne-3, vous devez tout remettre en cause, c'est-à-dire tout le vote qu'on a eu l'année dernière. Peut-aller un peu vite en besoin et manquer un peu de nuance selon moi parce que, ce n'est pas parce qu'un article de votre règlement est conservé vers la concurrence et donc nulle que l'entirité de votre règlement devient nulle. Donc, je suis un peu sceptique par rapport à cette action de la grande droite. Tout en tout cas, comme vous l'avez indiqué, il y a deux actions qui ont indiqué avoir un truc vite, une, au prêtre de autorité beige de la concurrence. Les francs-borent, l'occurrence, l'Union Saint-Giois de Sorin, comme on l'a dit tout à l'heure. Mais aussi une en urgence devant le tribunal de l'entreprise. Pour bénéficier de l'urgence, en fait, vous devez en avoir une et le fait que le demandeur est parder à gire, il entraîne qu'il perd ta propre chance. Aujourd'hui, à gire au moins d'un rire pour une réforme d'une année, je ne demande un peu qu'elle est l'urgence pour la grande droite, d'agir la maintenant et comment ils vont utivier de n'apportent pas à gire il y a plusieurs mois. Donc, ça c'est un peu l'action de la grande droite qui est introduite. Ce nom je m'étonne moi, c'est la discrimination, la distorsion de concurrence qui existe à la base de la gouvernance de la proligue. Parce que vous le savez, il y a une pondération des votes au sein de cet affaire de général. Le top 5 a trois voix. Le reste de la dernière a de voir que la changeur proligne n'a qu'une seule voix. Et donc, c'est réforme de champéna qui doit avoir deux tiers des votes en lors de la tendue générale. En fait, vous pouvez l'obtenir ces deux tiers-là sans avoir le moindre vote de tous les clubs de la changeur proligue voire même de certains teubbes de bas de classement de la dérin. Et donc, il y a de bas une réelle distorsion de concurrence puisque c'est toujours les gros clubs qui dictent finalement leur déliterata aux autres. C'est un peu technique, mais je trouvais important évidemment qu'on rappelle un peu le fonctionnement et les déroulements de ces dernières semaines réactions n'ordinent pas rapport à ça. La gantoise c'est une équipe que je connais, et comment, moi? Donc, je trouve que là, il pense plus à eux qu'au football belge. Pourquoi? Tout simplement, en disant, oui, on vient de le dire, ouais, mais si Geng savait, il n'aurait pas voté, mais c'est pas comme ça, comme ça, qu'on. Oui, pour le contexte, c'est quand même le club de Brux qui principalement voulait qu'on revienne à une formule classique et qui a, d'après, entre autres la gantoise, négocié entre autres plusieurs choses comme les contas de Juventus III. Pour qu'on vint que tout le monde revienne à une formule classique et de m'élié. C'est un peu un marchandage. Mais c'est ça que je suis en train de dire, oui, non, mais ici, marchandons aussi, ils ont accepté le marchandage avant et puis ils refusent le marchandage après. Donc, c'est ce que je dis, c'est que c'est que ça qu'à un moment donné, je dis peut-être dans un monde bizonnource, mais pensons quand même au futur du football belge et pas juste simplement à une personne ou un club ou parce que oui, mais je ne savais pas si l'équipe de jeunes doit devait descendre, alors je l'aurais pas voté, mais qu'est-ce que vous comprenez ce que je veux dire. Il faut gérer le football belge et c'est pas comme ça qu'on va le gérer, c'est pas juste pour soi-même. Les Stine et puis le monde d'affaires met Tréhennesse. Et puis pendant ce temps-là, il ne s'occupe pas d'autres soucis du football belge parce qu'ils ne se mettent pas d'accord, ça prend du temps, qu'il n'y a pas désagé, qu'ils ont d'autres sujets du coup à l'ordre du jour de leur réunion, notamment parce qu'on parle d'équipe et donc de marches qui ont peu d'assistance en fait par exemple. Et puis la ganteuse, c'est la coupe de Belgique et si ils sont dans les plus hauts, dans ici premier, c'est une saison réussie. Ils peuvent pas être champion pour le moment. Donc à un moment donné, pensez-vous en football belge et pas toujours à soi-même. Je suis rassurée, on a une nouvelle mascotte. Grégorier Nes, cabinet du maître at-field, est maintenant pour l'interrogation dans la tente, évidemment, à nouveau. Alors que vous l'avez rappelé, on est à la mi-avril et donc bientôt à la fin de cette fameuse saison 2025-2016. Ben, après court terme, je pense plutôt à la chelur pro-ligue, et à ces quatre clubs qui sont encore concernés par la descente, très révellement, je les accueille quand ils me prenaient dans mon cabinet, donc il pourrait leur garantir qu'ils ne descendront pas, parce que c'est un parêtement évident que le système qui est mis en place aujourd'hui est illégal et qui ne peuvent pas descendre à part si vraiment, ils sont très bien sur 17 à quel moment elles se condécent alors qu'il y a deux descendants. On l'a dit, le sport s'est gagné, c'est perdre, c'est se relever, c'est le maire sportisme, c'est pas ce genre de circonstants. Et pour la partie, Plého, il faut réforme de la réforme et retour à informer le classique. Si on a lu un tout petit peu entre les lignes, je me permets maître. Il n'y a plus de chances quand même que la dernière procédure judiciaire de la Gantuanza Boutisse, vous ne pouvez pas vous prononcer. Comme ça, j'ai pas vu la procédure en temps que je n'ai de la Gantuanza, en argument qui est invoquée me semble moyennement intéressant, je vais dire ça comme ça. Maintenant, des procédures sont en cours, le fait de même de l'engager, permet de se réassurer à la table des négociations et c'est un rapport de force qui a lieu aussi actuellement au sein de la prolie entre les clubs. Donc agir en justice, c'est quelque chose, c'est remettre tout le monde à l'ourage. Très pétain, Fédérignon, c'est un politicien qui dirige un expolitier qui dirige la prolie Gantuanza. Merci maître, Gregorier Ness, avocate du cabinet at-field et on vous donne rendez-vous régulièrement dans ces différents podcasts dossiers complètement foudres. Pour le manquer, aucun podcast RTBF Sport, abonnez-vous. Nos podcasts sont disponibles sur RTBF.me/auvio ou via votre application podcast. Retrouvez tous les podcasts de la RTBF dont de nombreux inédits sur RTBF auvio.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La réforme des quotas U23 en Challenger Pro League est contestée pour son illégalité et son impact sur l'équité sportive.
  2. Des clubs comme La Gantoise menacent des actions judiciaires, remettant en cause l'ensemble de la réforme, y compris les playoffs.
  3. Les débats révèlent des tensions entre formation des jeunes, intérêts financiers et gouvernance déséquilibrée favorisant les grands clubs.

Summary:

La transcription aborde les controverses entourant la réforme des quotas U23 dans le football belge, notamment en Challenger Pro League. Les quotas, jugés illégaux par l'Autorité belge de la Concurrence, maintiennent des équipes de jeunes en dépit de performances sportives médiocres, au détriment de clubs amateurs méritants. Des clubs comme La Gantoise contestent la réforme via des actions judiciaires, arguant que les votes initiaux étaient influencés par ces quotas et demandant un retour à un championnat classique sans playoffs.

Les intervenants critiquent la distorsion de l'équité sportive, où des équipes U23 peu performantes peuvent être maintenues, tandis que des clubs adultes sont relégués injustement. De plus, la gouvernance de la Pro League est pointée du doigt pour son déséquilibre, favorisant les grands clubs dans les prises de décision. Enfin, des préoccupations émergent sur la formation des jeunes, jugée artificielle dans un système sans enjeux sportifs réels, et sur les priorités financières qui nuisent au football belge à long terme.

FAQs

Les quotas U23 sont jugés illégaux par l'autorité belge de la concurrence, mais maintenus pour la saison 2025-2026. Cela crée des inégalités sportives, car des clubs mieux classés peuvent descendre au profit d'équipes U23 moins performantes.

L'équité sportive est compromise, car des équipes U23 peuvent être reléguées ou promues indépendamment de leurs résultats. Cela pénalise les clubs amateurs qui méritent sportivement de monter, au profit de jeunes équipes liées à des clubs professionnels.

La Gantoise conteste l'absence de playoffs et menace des poursuites judiciaires. Elle estime que le vote sur la réforme est invalide car lié aux quotas U23, et demande une remise en cause complète du système.

Les quotas U23 peuvent nuire à la formation, car les meilleurs jeunes sont souvent sur le banc des équipes premières plutôt que de jouer régulièrement. Cela limite leur développement dans un contexte compétitif réel.

Le vote est pondéré : les cinq premiers clubs ont trois voix, les autres de D1 une voix, et la Challenger Pro League une seule voix. Cela permet aux grands clubs d'imposer des réformes sans l'accord des petits clubs, créant une distorsion de concurrence.

Des clubs comme La Gantoise, l'Union Saint-Gilloise et les Francs Borains ont déposé des plaintes auprès de l'autorité belge de la concurrence et en urgence devant le tribunal de l'entreprise pour contester l'illégalité des quotas et leurs impacts.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.