Redouane Bougheraba et le turnover de pantalons au caca
from Small Talk - Konbini
1h 22m 9s
David Castello Lopez partage une réflexion personnelle et vivante sur son parcours de vie, en commençant par son spectacle "Délicieux", une forme d’expression artistique familiale et accessible. Il revient sur ses souvenirs d’enfance à Marseille, marqués par des moments d’humour, de jeux, de rire, et d’expériences vécues avec les amis de la rue. Il décrit une enfance où les enfants étaient les centres d’attention, loin des parents, et où les jeux vidéo, les arcades et la culture pop jouaient un rôle fondamental. Il évoque la complexité des relations familiales, notamment une rivalité avec son cousin, qui a influencé son ego et son art. Il raconte ensuite son évolution professionnelle : de livreur de pizzas à animateur, puis à artiste de théâtre, en passant par une activité en ligne. Ces transitions montrent une progression constante, alimentée par la volonté de toucher les gens et de les faire rire. Il souligne que le succès ne vient pas d’un plan fixe, mais de l’authenticité, de l’improvisation et de la connexion humaine directe avec le public. Ces expériences, qu’il partage avec humour, montrent une vie riche en émotions, en défis et en apprentissages, qui ont façonné son identité artistique et humaine.
Bonjour ici David Castello Lopez. Peut-être que vous écoutez Small Talk principalement
pour les invités que je reçois, parce que par exemple vous aimez bien pire niner au
hasard, mais peut-être que vous écoutez Small Talk parce que vous m'aimez bien moi.
Ça c'est possible aussi, je veux dire ça peut arriver et bien si vous m'aimez bien moi,
sachez que je fais un spectacle aussi, un spectacle bien où je mets énormément de
ma personnalité super, ce spectacle qui s'appelle "délicieux", il parle du plaisir
pas de sexualité, parce qu'il faut que tout le monde puisse venir y compris les enfants.
C'est familial, venez voir mon spectacle si vous plaît à Paris par exemple au théâtre
livre, mais aussi en tourner dans toute la France et la Suisse et la Belgique et le Québec.
Merci!
Quelle est la première personne que tu as souhaité qu'àine? Si tu devais choisir un
mort à manger, tu mangerais qui? Tu te souviens de la sensation de te faire qu'à
tu? Si on rentrait dans ta chambre, il y avait quoi? C'est une grande odeur de
piss.
Moi je dis beaucoup Gaelan, tu dis Gaelan, tu l'as ou pas?
Ouais, mais genre, ça va se gâloche? Ouais voilà, en fait c'est ça, mais en fait c'est
la génération 78, 83, on sait ce que ça veut dire, les gens plus vieux non, les gens
plus jeunes, c'est rien à dire. J'ai tout, j'ai tout, j'ai toutes les rafes.
T'as Gaelan? Ah ouais Gaelan, je l'ai. On sait vu une fois de Gaelan.
C'est tellement mieux s'il s'appelait comme ça? C'est quoi Gaelan? On lui passera tellement
plus de chat.
J'ai tout, c'était Gaelan, oui, on veut, on veut bien, on fait pas ces, on veut pas c'est
cette loi? Allez Gaelan, Gaelan, ok, on s'est vu une fois dans la vie avant, aujourd'hui.
Oui, de Your Remembers.
De Your Remembers? Je me souviens, je me souviens, c'était pas professionnel, là.
C'était un peu professionnel quand même, c'était le canal tour, à Rennes, en octobre,
une romaine fresinée avec romaine fresinée, pas Julie Camara, qu'à prix feu? Elle a
pris feu?
Non, c'était une blague, c'était, c'était le public, c'était dur, mais je me souviens,
je me souviens, ben l'expression du Maurice prendra feu, prendra feu, c'est quand t'as
pris un bid, et voilà, comme elle était pas une infugée, et je me souviens, elle essayait,
elle a dit non, m'attend, ok, je vous parle pas de ça, je vous parlais d'autres choses
et genre, mais c'est très dur, et après, romaine fresiné qui est arrivé, début faible,
et il a un peu enflammé, c'était ça, quand même, ça m'a fait impressionner de voir
comment il était arrivé, il était arrivé à aller retourner quoi, et après il est
genre, je les dirais retourner, mais c'est ça, l'expression de retourner, en fait,
il n'était pas là pour te voir, et il se retourne, le voice, totalement, ils acceptent,
ils acceptent ta voix, et ils retournent, d'où l'expression, les retourner?
Les retourner.
Est-ce qu'il y a un inconvénient à n'être à Marseille, par rapport à n'être ailleurs?
Au départ, c'est un inconvénient parce que t'as l'accent, et on te dit oui, tu ne
peux pas te jouer, t'as l'accent à Marseille, tu viens de Marseille, ils ne sont pas
beaucoup avoir réussi, la plupart des mecs ils ont réussi, ils sont mort, non réblant,
on te ramène toujours à faire l'endel, et l'Hikaku, et c'est vrai que tu te dis wow,
c'est l'époque de Marcel Pagnol, de Rému, et est-ce qu'on va réussir? Donc au départ,
sur le papier, de venir de Marseille, c'est un handicap, parce qu'il y a l'ostracisme,
on te met de côté, tu n'as pas l'école, tu n'as pas l'accent, tu n'as pas pareil,
tu fais peur, tu parles fort, on rigue prenne ça pour une invasion, alors que c'est
ta manière de t'exprimer, donc au départ, c'est dur, et quand il y a le talent qui
suit et que tu réussis, ça devient là-tout, on t'a vois, mais au-dessus de Marseille,
c'est pas un problème, vous pouvez jouer à un épicé chinois, c'est pas grave, vous pouvez
jouer maintenant, est-ce que ça n'a pas changé aussi, genre assez récemment dans les 15
dernières années, avec des gens comme toi? Oui, il y a les faits d'où, il y a les rappeurs
depuis des années, l'équipe de Foute, elle n'a mis pas une, tant que le Foute, c'est plus
le Foute, on est tellement, elle n'était pas bon qu'ils nous ont changé le logo, ils
nous ont donné le logo Vlasvagan, on a pris le Marseille, on avait une étoile droit au but,
ils nous ont mis une espèce de plaque, et l'étoile, c'était l'étoile, je m'y connais assez
vais en Foute, mais l'étoile, c'était l'étoile d'accord, de 93, que je me souviens,
Bernard Tapie, le beau Bernard, contre eux, l'étoile rouge de Belgrades, non, non, c'était
contre eux, mille assez, mais peut-être la demi-final, c'était contre eux, c'était
l'année d'avance, je crois qu'on avait perdu contre l'étoile rouge de Belgrades, c'était
un petit peu le moment où je regardais le Foute, ce moment-là, j'ai regardé en fait le
vrai moment c'est la coupe du monde 90, en Italie, ou là j'ai regardé, où il n'y avait
pas la France, je me souviens, oui, blanc et noir, avec une tête en ballon de Foute,
c'était un piment avec un pantoo, avec un chapeau, parce qu'il y a une piment, c'était
un petit poulet, et après 2002, c'était en quoi, je sais plus, après j'ai plus suivi,
je suis allé au Qatar voir la coupe du monde, mais on s'en fout maintenant un peu de la
mascotte, plus que l'époque, peut-être qu'on était enfance, on s'en fout là, vous
êtes à unis, c'est pas ce qu'il voulait mettre, et 90, moi les joueurs que je connais,
que j'ai vu jouer, et donc je le connais les noms, c'est Maradona, Rudi Voleur, Rich
Card, Rudi Voleur à jouer à Marseille, c'est avec ses cheveux, il a fait deux années,
Rudi Voleur à Marseille, l'Allemagne, c'était un vraiment un voleur de but, il était
d'un renard, on l'a appelé le renard des surfaces, c'était son petit surnom, parce qu'il
chippait des ballons, non mais je te jure, moi je pensais que c'était par rapport à son
nom Voleur, il chippait des ballons, on en avait surface, mais non, c'était un vrai
voleur de but, il était content qu'on l'a appelé comme ça, il sait pas, il convernerait
allé, mais qu'il arrive, il faut qu'on ait pas de voleur de chiepeurs, il croit que c'était
son entrefemis le mec, tu veux qu'il avait craché dans les cheveux de Rich Card, c'était
qu'on lui rendi, où Rich Card avait craché dans ses cheveux, c'était Rich Card, tu l'as
craché dans ses cheveux, parce que nous ça nous avait énervé, oui, non, lui crachait
dans le cours, à répétition à l'autre, il était impossible, et mes résultats rouges privés
de finale, c'était une belle épendée, on a fait un petit tunnel, du monde 80, c'est
rachouper au montage, on va le couper au montage, Val d'Erama, Val d'Erama très bien,
c'est que je peux, Val d'Erama, il n'action, c'est pas si tu peux la retrouver et l'insérer,
je crois que c'est lui qui touche le zizi de la mec, où il se fait toucher le zizi en
plein match, et il fait ça, tu vois, j'en vas y, prends le, avec les kilombiens, c'est le
mec, c'est le mec qui touche pour te destabiliser, et lui, c'est là, j'en vas y, je prends du
plaisir, mais c'est encore, si ça te fait plaisir de me toucher, fonce, c'est une super réplique,
ça plus tôt que de faire, c'est pas grand, t'étais pas grand, t'es pas grand, t'es
parent, il faisait quoi? Alors mon père, il avait un bar, un bar des escaliers de Saint-Charles,
qui s'appelait le 1900, ma mère m'est revoillée, et j'avais des souvenirs, de passer
des week-end au bar, mon père nous envoie un taxi à la maison, t'avais un taxi course qui
nous récupérait, ils nous ramenaient au bar, et après Médie, barraque d'Arcade, en jouant
l'Arcade, on me vait du Kakolac, Orangina, on mangeait des citrons jivrées avec mon
frère Ali, et c'était les meilleures week-end du monde, et il y a parce qu'il y avait dans
son bar, il y avait des arcades, oui, il y avait des, il y avait un flipper, il y avait
l'Arcade, il y avait un jeu d'adritisme, Dragonfield, Dragonfield, celui de la naisse,
le même, il était un arcade, Dragonfield, il y avait le jeu de vaisseau spatial à Space
Invaders, la Stélie 2, Dragonfield et Space Invaders, BarPMU début des années 80, enfin
mille années 80, à Marseille, t'as vu des choses sympas, des petites anecdotes sympas
à l'âge au quart, tout le monde était, c'était tous les copains de mon père, c'était
tous les tontons, tout le monde nous filait une pièce, et c'était génial, c'était
le plus lanc, on avait une belle enfance, nous pas ramougâté, mon père avait un bar,
on était habillés avec des survades indida, sans pot de pêche, on a eu une supermaenfance,
il nous avait acheté, je me rappelle, il y avait une radio qui se mettait comme ça, ça
s'appelait le Kakiman, un genre de Walkman sur le visage, je m'étais en casque, et tu avais la radio qui
était manchée, tu tirais l'antenne comme ça, on aurait déjà une extra terrestre, et j'étais
enfant, j'étais super fière d'avoir ce gadget, ben on voit très bien le moment, j'ai vécu
l'époque où ça pouvait être cool d'avoir une antenne qui dépasse de tête à tête à tête.
Il était à l'huile, il était à l'huile, c'était l'huile de téléviseur avec Magnétoscope,
t'as vécu le début du Magnétoscope, la Nintendo, la NES, tu l'as eu, j'ai eu, on l'a eu pour
Magnétoscope, ma mère, la mise devant la porte et déjà ça tapait la porte, t'es gamin, tu sais
pas, en fait, je l'arrive de lutter avant, pose un Nintendo devant la porte, elle tapait,
ma croix par noix jusqu'à 22 ans, le père Magnétoscope, et le était jeu sur NES, c'était
quoi? Nintendo, on avait le premier jeu qui était fourni avec un Nintendo, on avait le
gyro-lurobo, avec le pistolet de Cunt, mais sur la même cartouche, il y avait Mario et de Cunt.
C'est ça, mais on avait de Cunt et tu sais quoi, j'ai découvert, il n'y a pas longtemps,
qu'avec la. La manette de deuxième manette, tu pouvais déplacer toi-même l'oiseau.
- Non. - Oui, je l'ai su là.
Mais sinon on a grandi à mes deux quentes.
Mais tu pouvais changer la direction de l'oiseau avec la manette.
C'est-à-dire que ton bras est là, il est là et ce n'est-à-dire que ce n'est-à-dire que ce n'est-à-dire que ce n'est-à-dire que ce n'est-à-dire qu'il est là.
- C'était pas autant que quand j'étais petit, mais genre, c'était quand même bien.
- Je pense qu'avec avec les années les jeux vidéo, c'était mieux dans nos souvenirs.
- Mario Bros de Cunt. - Mario Bros, ouais. - Mégaman.
- Mégaman. Il avait un. - Le bras, ouais.
- Le bras, comme cobra. - Comme cobra.
- Exactement, il pouvait tirer direct son fusil, il était dans son bras.
- Dans le bras, Mégaman, ouais, c'est un jeu de plateformes exceptionnelles, Mégaman.
- Zelda? - Zelda.
- Le doré là, le Link. - Les Zelda. - Oui, tous les Zelda. J'ai connu. Qu'est-ce qu'on a pu cracher dans les cartouches quand ça ne marchait pas?
- Ah, oui, oui, oui, oui. - C'est un truc de la voulie, ça, hein?
- Le truc, et le bruit que ça fait. - Le harmonica. - Oui. - La foute, traversée.
- Tu t'es une pub n'est-ce qu'à fait? - Il y avait ce truc insupportable dans la n'est-ce que le bouton Rissette, il sortait et que des fois, c'est-tu déplacé et t'appuies sans faire exprès sur le bouton Rissette et c'était pas comme maintenant où il y avait une mémoire, c'est-à-dire que t'étais au dernier stade, tu devais revenir au début quoi?
- Oui, bien, j'ai vu un truc, notre génération, on est, on est Z, c'est ça non? X?
Moi, je suis les très vieux hygrèque-moi. - Voilà, il dit ce que nous par rapport au nouvel génération, qui en la carte mémoire, on n'avait pas la carte mémoire, c'est le mot de cerveau la mémoire.
On pouvait arrêter de jouer à la console, parce qu'on n'arrivait pas à finir le jeu. Et là, ça a leur facileite, il y a un enregistrement, il ne connaisse pas les mots difficiles.
Donc nous, on n'a plus de résilience, parce qu'on a connu la frustration, les trucs qui s'arrêtent, attendre pour voir le deuxième épisode de la semaine d'après, le mois d'après, alors qu'ils ont tout, tout est prêt, il regarde dans une fois et demi, tu savais un que ça ne regardait pas en accélérer.
Et ça fait de nous des meilleurs personnes, je pense, quand même. - Journais, pas sûr, c'est compétente, pour nous, pour nous, c'était mieux avant.
- Et tu faisais pause le soir et tu reprennais le matin, je sais pas si tu sais ça? - Non, on essaye d'aller au boulot, on l'achait pas, on baissait le sombre, par ampensait qu'on dormait, on jouait jusqu'au bout de la nuit.
- T'as 5 frères et soeurs, c'est ça? - Ouais. Est-ce que la hiérarchie du coup, entre les frères et soeurs, c'était le plus vieux, c'est le plus cool, le deuxième plus cool, le troisième, le troisième plus cool, etc.
- Oui, il y avait rien, c'est le beau. - Il y avait, non, non, non, en fait, rien à voir.
Le premier, c'était le plus cool, parce que c'était le grand frère, il m'amener pas avec lui, donc il y avait cette frustration, le petit me calculait pas trop, à qui me générations d'en bas, c'était l'escuillé.
- Donc qui chante? - C'est ça, c'était moi, c'est ça. Moi, j'étais Zoro, c'était Bernardo, c'était mon escuillé, c'était le gars qui s'occupeait la logistique, mais toi, t'étais pas les cuillés du ton grand, non, non, non, non.
- Il l'avait son écuillé, qui était mon cousin, qui avait le même âge comment, donc il prenait mon cousin, qui avait le même âge comment, qui pouvait le suivre dans ses aventures, et moi, j'étais frustré, il me disait "Non, t'étais trop jeune, je vais te ramener, ça m'irbe, mais ça m'irrit là, le même âge comment."
- Donc il y a eu ce truc de rivalité, où j'ai les voyés comme des grands, alors qu'il a deux ans de plus que moi, et qu'il n'y avait pas accès à certaines activités, parce qu'il m'a mené pas avec lui, et j'avais l'arrache, parce qu'il prenait mon cousin, ça mire qu'il avait le même âge comment, c'est pas juste, et du coup, moi, j'ai fait mon propre équipe avec les miens, les petits frères.
Il y a un moment où ils ont du beau, c'était sympa d'être tombé cuillé 5 minutes maintenant on va peut-être passer autre chose non?
Non, non, non, non, non, c'est encore aujourd'hui.
On est tous les cuillés de son grand frère, c'est ça dans les frateries.
Je sais que mon père y réveille le petit pour changer une chaîne ou pour lui ramener une paire de chaussettes.
Donc on a été réveillé pour, ouais bah bah bah, j'étais de baguette.
Oui, en plein sourmeille, tout le monde, ok j'y vais. Donc il y avait ce truc de hiérarchie.
Et dans les 6, t'es le seul qu'a fait les artistes?
Non, ils sont tous artistes, tous artistes.
Casi tous, allé les réalisateurs, il est Mister Insan, il est la molière avec une pièce s'appelle Yvonne-Evie, qui est retrace la vie d'une montagne.
Il chème, il est acteur réalisateur, acquimilé réalisateur, nabil, rien n'envoie, nabil, Yvonne-Evie, qui est Mister à les restauratrices.
Et ils ont tous, et ils avaient. De leur côté, c'est à dire que c'est pas. Non, c'est encore une relation dont il y a rien à voir.
Il chème, je pense qu'il chème, il était connu avant moi, il avait une série qui s'appelait les seks pas.
Donc il était youtubeur, donc il cartonait sur youtube indépendant le monde de moi.
Ils se disaient même pas "appeler, il chème bourgueraba", ils se disaient "il chème bourgui".
Pour pas qu'on disait "atel frère de Rédoin", t'as réussi parce que t'es le frère de Rédoin.
Donc chacun en était de notre côté.
Ali, théâtre, que reçus plus classique, il faisait comédia de l'art.
Il avait commencé dans une troupe qui s'appelle Carbonie Espérite-Josie.
J'avais le voir super jeune, moi j'étais un mec lastrite, je veux le voir en spectacle.
Et théâtre à l'Italienne, il joue une pièce de Victor Hugo, le Chris Borgia, il arrive en Moulbite.
Blan, ce boob compressé, masque en bois, qu'il a sculpté, en train de jouer un personnage.
Tu vois, il y a des potes qui se tombent frères. Je ne connais pas. Je ne suis jamais vu.
C'est pas mon frère, mais oui, c'est ton frère, la même voie que toi.
Mais ils regardent des circoncites et c'est tellement. Je voyais la circoncision du ceboob.
Je vois parfaitement la ligne là.
Oui, tu vois la petite ligne.
Et autant d'artistes dans une même fratrie?
Oui, Moulouda surement vous appelle les frères Royans du bled.
Tu crois qu'il y a un. qu'est-ce qui explique ça?
Non, je pense qu'on a tous la fibre artistique, mais chacun de notre côté, on a voulu s'exprimer.
Certains par le théâtre, certains par YouTube, certains par le stand-up.
Et à la fin, on se retrouve parce qu'on a ce fil conducteur qui sont nos parents.
On se fait rire. Attable, on se fait rire à la maison, on se fait rire de notre côté.
On se trouve tout ce marrant. On a tous réussi par nos propres moyens.
Il n'y a pas de trucs où elle lui s'est impistonée. On a aidé.
Il n'y a pas fait de cadeau. Il n'y a personne qui a aidé personne.
Maintenant, dès qu'on a des projets souvent, on a des projets communs.
Akim Nabil, Alina Bilmo Ali. On fait des binoms, on réalise des films.
Et là, on va se retrouver bientôt sur un projet tous en commun où il y aura tous les frères.
C'est quoi ton plus vieux souvenir d'enfance? Le premier souvenir, le plus ancien?
Le plus vieux souvenir, c'est la maternelle. Choc, je crois que je me suis dessus à la maternelle.
Imediatement.
Et je repars avec un pantalon velour qui n'est pas le mien.
Et d'où la théorie de qui est le premier enfant caché à la maternelle?
Pourquoi il avait un pantalon velour rouge?
Ou verre.
Et le cycle de ce pantalon, tu le ramènes propre, note qui se reçit dessus.
Est-ce que cet enfant, le premier qui s'échit sur la maternelle, un jour est le repartier avec son pantalon ou pas?
Ou c'est un pantalon qui est perdu depuis 1784?
L'accuration des maternels?
Il y a un turnover de pantalon au caca, en fait.
Oui.
Et quand tu s'arrives à la maternelle, il y a le petit walk of shame.
Comme tout le monde voit bien que tu reviens pas.
Il s'accomplacit.
Il s'accomplacit avec ton pantalon.
Il est là le walk of shame.
L'odeur, tout le monde te regarde bizarre.
Les tatares qui t'étaient les chouchoues.
Et oui, oui.
Et c'est qu'on ne contrôle pas, t'étais.
Tu te souviens de la sensation de te faire caca dessus?
Ouais.
C'est vrai, sensation liberté, on ne peut plus.
Oui.
On peut beaucoup moins.
C'est pas illégal.
C'est le truc de. Tu me dis, souvenirs de honte les plus volontaires,
il y avait ce souvenir de caca maternelle.
Et j'avais une voisine aussi qui nous gardait.
Une fois on descend, mais tu sais quoi comme c'est la voisine, on descendait.
On était petit, j'avais deux ans.
On était sans d'un slip.
Tu étais petit, tu descends.
Souvent que tu étais petit.
Oui, t'es libre aussi.
Tu te promenant slip.
Ou à poil avec un débarreur.
Donc, je t'aille que mon frère Nabil.
On allait chez elle, on était en slip.
Et ma mère elle était pas là.
Et donc, on était chez la voisine et voulait promener son chien.
Du coup, on est parti avec elle.
Dans la rue, promener mon slip, mon frère, en débarreur.
En débarreur, sans slip.
Sans slip.
En débarreur, elle était à capella.
On appelle la fameuse à capella.
Mais t'es petit, tu as deux ans.
Et donc, je vois dans le quartier.
On a mis de la République à Marseille.
En face, il y avait un jardin qui s'appelait jardin des vestis.
Qui est toujours vestige romaine à côté du centre bourse.
Et c'était notre terrain de jeu.
Ma mère nous surveillait du 5ème étage.
On descend des jouets.
On joue en bas.
On s'impatisait.
On avait des amis clochard.
C'est les clochard.
Ils étaient là pour des morts tous les jours.
C'est bonjour, ma Dieu.
Ça va rédemain, ça va vite.
Oui, ça devient, ça devient, ça devient pas de coup.
Ça devient, ça devient, ça devient des potes jouets.
On était surveillés par des AISF, mais c'est des trucs que tu pouvais voir dans les années 90/90.
Tu ne peux plus aujourd'hui.
Oui, effectivement, les ennemis.
Mais je sais pas si tu ne peux plus ou si on est plus flippé qu'avant.
Il y a peut-être les deux trucs.
Je pense qu'on est flippé.
Moi, je vois avec les enfants.
Parce que je faisais un mommage, il ne le font plus aujourd'hui.
Il y a plus d'analyse à l'armée des puces de détection appel en track nos enfants.
Comme des bagages, t'es là, qu'elle rira entre, comment ça se fait, tu parles la personne.
Si quelqu'un était dit, aide-moi en retrouver mon chien, surtout pas.
Regardez le reportage sur les serial killers, sur Netflix, devenu flipper.
J'ai eu des petits punitions une fois.
Je ne sais même pas si je dois en parler parce que la punition, c'était chaud.
Ma mère m'a enfermée dans un placard.
Le placard, elle ferme et elle m'entend crié.
Elle pensait que c'était parce qu'elle m'a enfermée dans un placard.
En fait, c'est parce que mon mortaille était bloquée dans la porte.
Donc, elle a fermé l'ortail doule crie.
J'avais pas peur du noir.
Donc, c'était pas par rapport au noir, c'était par rapport à l'ortail.
- À l'ortail? - Oui, à l'ortail.
- J'avais hurlé, ouais.
- Et t'avais fait quoi pour. - J'essaie plus.
Non, non, je t'étais tourboulant.
- T'étais tourboulant? - Ouais, ouais.
Je pense qu'elle a fait une dingue rie.
J'avais fugué avec mon chifraire.
J'avais trois ans. J'avais fugué avec mon frère nabil de deux ans.
En fait, j'avais différents, l'époque des francs.
Et j'avais ouvert la porte, mon père dormait.
Je suis sorti de la maison, cinquième étage.
J'ai pris la censure, je suis sorti et j'ai fait du vieux port,
jusqu'à Colbert pour acheter un pistolet en plastique.
Donc, j'avais fait une dingue rie.
- Hyperotonomique, quand même. - Hyperotonomique, c'est. Non, mais le comment on m'a laissé travers. Je reviens, il y avait ma mère, la police.
- Tout le temps. - Non, mais moi, qu'est-ce qu'il se passe?
Tu t'es rends pas compte quand t'es enfant, tu penses que c'est possible?
Si on rentrait dans ta chambre en 1987, genre de 9 ans,
- il y avait quoi? - Une grande odeur de pisse.
- Oui. - T'as coup de pipi.
- Oui, oui, oui. - Trop de pipi?
- Oui, enfin, enfin, je fais partie avec mon frère-nabil, on a pisse au lit.
- Oui. - Je suis collage de 24 ans.
- Non, pas jusqu'à 24.
Mais je casse 10-11 ans, moi, j'ai été. Donc, du pipi, du pipi avait des jeux.
Il y avait des jeux, des ballons de foot, ballons de basket, des tenues.
Beaucoup de jouets. - Poster?
- Oui, il y avait les clubs de rôté.
Génération de club de rôté, on avait tous les posters.
Je devais les juger de Dragon Ball Z, les jouets.
C'était Éman, musclore.
- Musclore? - Avec ce que l'étoeur fiscule.
- Exactement. - Éman!
- Avec son chigre. - Mais, je détiens la force au tout puissant.
Et son tigre, qui est genre. - Oui, mais après,
- qu'il y a des questions, on lui fait un éclaire dans le visage.
- J'avais fait vasiller. - Parce que viens, vrai chiroire.
Donc c'est fait par le. - Les cannes aussi?
- Quelle ne suis rien de l'enfer? - Oui.
- Tu ne le sais pas, mais tu es déjà mort.
- Ça, ça. - 3 secondes, ça a exposé. - 3 secondes.
- On se mettait des coups là? - Oui, oui.
- Tu ne le sais pas, tu déjà. - Oui.
- Et. est-ce que tu n'avais pas un peu envie de rôté? - C'était un peu rôté.
- Rôté? - Rôté? Rôté?
- Ariane aussi? - Ariane? - Oui.
- Oui, oui, non, on était à. - Oui.
- On avait soif? - On avait. - J'étais. - Corbier? - Bien.
- Corbier, non, non, les mecs. - Non, Corbier, non.
- Corbier, non.
- Ça a grossoir, c'est vrai que c'était pas. - Corbier?
- C'était aucun avanc? - C'était dire. - Non.
- Corbier? - Je suis sûre que. Et c'était tellement. - Tout le monde les connaissait.
Je suis sûre qu'il y a au moins un enfant qui s'est dit,
Corbier, je le trouve s'éché. - Et si ça avait été une équipe de pédophiles,
on aurait tous les lycéens. - Oui.
- A pour un jouet, écoute-moi. - Non.
- Ouais. - Pour un croissant, pas de petit. Pour les croissants, on aurait tous les lycéens.
- Ecoute-moi, on passait plus de temps avec eux qu'avec nos parents. - Avec, vraiment?
- C'était tous les lycéens. - On a été une génération gardée par la télévision.
- Et tu te souviens que tu pouvais envoyer, je ne sais pas quoi,
il y avait ton nom en générique? - D'accord.
- Tu faisais une carte d'amonique, de rôté, et tu regardais les jours-t-on.
Moi, je regardais alors que je m'étais jamais inscrit.
- Ouais. - J'ai pensé qu'il y avait un bon jour.
- Bon, bon, allez, lui. - Mon frère l'a fait une fois.
Ça passait à une vitesse.
Il avait 34 000 noms qui passait.
- Ecoute-moi, t'étais fort à l'école? - J'étais douée pas fort.
Ça veut dire que je ne révisais pas, et j'avais toujours la moyenne des bonnes notes.
Je passais juste en mémorisant les cours sans travail.
J'ai jamais fait les devoirs, je suis content rentré.
Je jetais mon sac avec une puissance.
Ecoute-moi, je rentrais.
C'était juste, on voyait le sac dans la chambre.
Il s'éclatait contre le mur, et on redescendait.
- Et vu que toi, t'étais comme ça tes enfants?
- Mes enfants sont studieux.
- Tu l'as raté, c'est pas comme papa, ou tu l'as raté sur une caméra?
- Il s'apprend. - Même pas que je jetais le sac.
Elles font les devoirs.
La petite elle est super douée, parce qu'on s'est rendu compte d'une chose
parce que je viens l'ombre.
Ma femme fait les devoirs avec ma fille.
Elle a des notes, quand elle fait les devoirs avec ma femme.
Quand elle fait les devoirs toute seule, elle a de meilleures notes.
En fait, elle s'adapte au niveau d'anglais de sa mère.
Elle s'adapte au niveau qui est moins bon que son réun niveau elle.
Donc, tout seul, elle fait des dissertations de malade ou de la des superbe notes.
Et quand elle fait avec, alors moi, l'orentre négatif en anglais.
- Mais non, mais ça c'est pas en anglais maintenant.
- Oui, oui, oui, en anglais, mais on n'est pas comme les enfants.
Ils ont le British accent, on dirait la rename de terre qui s'exprime.
Les deux petites, par le superbe anglais,
que moi, je suis pas encore des quelques fautes de grammaire.
Parce qu'elles sont école fous l'anglais.
- Oui, école privée anglaise, uniforme, la totale Harry Potter, gifon d'ore.
Tu les vois, les serpents tard, toi, t'étais dans quel genre d'école?
- École catholique, notre dame de la majeure.
- Catéchelle? - La majeure, c'est une autre femme de la majeure.
- Non, c'est. En fait, c'est openier, il y a une clochée, c'est le clochée de la majeure.
Et juste en face, il y a une école qui s'appelle notre dame de la majeure.
Donc, j'ai fait de 6e à 3e là-bas.
Comme j'étais l'enfant curbulant, et ma mère m'a dit,
dans une école catholique, elle s'est dit, là-bas, il va filer droit, on va le fouetter là-bas.
- Et t'as filé droit? - Ouais, je fais le droit.
- Grâce à Jésus? - Grâce à Jésus.
- Et t'es me bien Jésus? - J'adore Jésus.
- Oui. - Qui n'aime pas Jésus?
- C'est vrai qu'il est. - Jésus?
- Il est. - Ouais.
- Je sais pas si il était très fun.
- Non, il partage, il n'est pas? - Oui, oui.
- Mais tu vois, c'est un peu. - C'est un peu de louren 20? - Non, mais ça c'est impressionnant. - C'est vrai qu'il passe une bonne soirée, quoi.
- Tu passes une bonne soirée? - Oui, oui.
- T'as qu'une goutte d'eau, la transition mentée qu'il a.
- T'as vu. - Oh, Jésus!
Jésus, les amimiettes, c'est. Oh, c'est lui qui a inventé le concept de l'open bar.
- Complètement, complètement. - Avec de l'eau.
Alors, est-ce qu'il ferait, est-ce qu'il ferait, effectivement,
est-ce qu'il serait adapté? Tu vois, est-ce qu'il ferait des mosques au mule?
- Maintenant, au lieu de faire plus de choses, c'est ça. - C'est quoi? C'est ça? C'est margarita, il s'adapté rien.
- Quelle est la première personne que tu as souhaité qu'elle? Peut-être que c'était de rôter. - Il est survivant.
- Avec ses musques. - Tu te souviens?
- Il n'y a pas de rôter. - C'est pas de rôter.
- C'est rapidesaises. - Rapidesaises.
- C'est rythme. - De ces années-là.
- Je crois que mon frère à l'îme a surprendre à te faire un bisou à la télé.
- Oh, c'est mignon. - Et donc, à qui de rapidesaises?
- Je crois que c'était la mère de Ritchie. - La mère de Ritchie.
- Je te jure que c'est vrai.
- En fait, non, c'était une meuf du casting super fraîche.
Et au moment où je fais le bisou, c'est sa change de séquence.
Il y a la mère de truc. Donc, frère, il me voit embrasser la mère de Ritchie.
Il pensait que j'étais gérante au fil.
- Oui. - Donc, pareil, on récitule la vérité.
On a dit, c'est pas la mère de Ritchie, mais tu as quand même galant la télé.
- J'ai galant la télé.
- Et électrique. - A cet épauque.
- À cet épauque, ça fait pas ça, mais à cette époque, c'était incurvé.
Et quand tu te approches de la télé, il y avait. - Ah oui, il y a tout le temps. - Il y a tout le temps.
- Il y avait étrifie. - C'était comme ça.
- Oui, non, mais elle n'avait pas de barbe.
- Oui. - Donc, ça a été les cheveux qui partaient.
- Tu as fait des sports quand t'étais jeune aussi.
- J'ai fait du caraté.
- Et tu maîtrisez? - Oui.
- J'ai fait le jesse de la maîtrise du caraté.
- Non, caraté, j'ai fait un champion de provence.
J'ai gagné un champion de provence.
J'ai pris notre France, j'ai pas gagné.
J'étais bien au caraté.
On avait un super prof de caraté Denis de Renierie.
Super prof de caraté, qui est encore en activité et en Velténe,
dans le caraté de Bolezense.
Et je me souviens, j'ai fait de 7 ans jusqu'à 20 ans.
Après, j'ai eu un petit break et je suis revenu.
Et quand je suis revenu, on a aimé prof, qui était strict.
Bien, si tu n'es pas content, je te prends.
Et j'avais grandi.
Donc, c'est des trucs qui nous faisaient.
Je te prends en doris, je te prends en combat.
C'est des trucs qui faisaient peur à tout le monde.
C'était la terreur.
Et j'ai dit, je suis prêt là, maintenant.
C'est bon, j'ai grandi, je suis capable.
Et j'ai placé un balayage à mon prof de caraté.
J'ai devenu les euros de tous ces jeunes
qui le voyaient comme un tirant.
Et donc, à partir de là, il a du scalmé comme ça.
Non, mais ça va, c'est. Je suis venu encore des jeunes à Marseille qui me disent,
"Rédonne, t'as mis un balayage au prof du caraté."
Est-ce que t'as déjà utilisé tes compétences de caraté
dans la vraie vie?
Oui, oui.
Dans la bagarre.
Dans la bagarre.
Tu t'es déjà battu?
Je me suis battu.
Je me suis battu avec mon frère Ali contre des inconnus.
longtemps, j'ai voulu le mettre dans un sketch,
j'ai jamais mis avec mon frère Ali.
Ma mère avait propriétaire d'un appartement à Joliette
et à Lua et des gens.
Puis, ces gens sont partis.
Ces gens ont laissé appartement de deux personnes.
Puis, il y a eu des scoteurs dans l'appartement.
Et ma mère va aller voir.
J'ai toute ma vie, j'ai travaillé dur pour être propriétaire.
Et comme, en France, la loi pour rôtage des scoteurs,
tu te as la très vivernale.
Oui.
Je rentre chez toi.
Tu prétends la part, je suis assez rure.
J'ai pas une facture de l'étrisité, c'est chez moi, tu veux plus me sortir?
Va me sortir, etc.
Donc, et le mec qui dit non, c'est chez nous, il parle mal à ma mère.
C'est pas un question de très vibrale, ou quoi?
Et ma mère, et j'ai pleur, j'ai qu'elle s'y se passe, elle me dit ouais,
le mec qui m'a menacé, il ne veut pas partir de chez moi.
Je m'en bats, c'est un tourner de caractère, j'ai même balé, j'auprof, t'inquiète pas, je vais le dire.
Donc, je pars dans la partement des scoteurs, t'avais une famille,
des mecs de 45, 50 ans avec ses fils de 20 ans, qui travaillent.
Donc, ils travaillent, ils auraient pu payer un loyer, mais non, ils préfèrent ce côté.
Donc, j'arrive, je casse la porte, et il y a personne en partement.
Écrame-là, frigo, ils avaient me balé le truc, je fais le déménagement, je sort tout de la maison.
Donc, je sort tout de la maison, et je casse la maison.
Donc, je pète tous les murs.
C'est exactement comme Ken dans Street Fighter 2 avec la voiture là.
Exactement. Donc, tu peux plus vivre dans cette maison.
Donc, en plus, c'était délabré, si on va faire les travaux, je sais que là de la maison.
Donc, je pars le lendemain, je s'appelle Montfraire, j'y alive, viens, on va aller commencer les travaux,
on va tout balayer, tout retirer, les briques, les murs va mettre qui sont tombés,
et je rentre et il y a la famille.
Donc, je suis avec mon cousin Samir, l'escuillée d'Ali,
et on tombe sur la famille, le père de famille, je le vois avec l'aide.
C'est toi qui a cassé notre maison, je sais, non, c'est notre maison.
Et le mec essaie de me frapper avec une barre en fer.
Donc, j'es skive, je suis la neve la barre, j'ai monsieur Sommation.
C'est mal par la ma mère.
Non, non, il vient avec son fils.
Son fils vient pour me frapper, il me fera aller à trappe son fils.
C'est qu'à l'âge d'Ali, donc, d'Ali qui le maîtrise.
Le père, il veut me remettre un coup, j'évite.
Il me met une patate, je l'apprends.
Après trois coups, je mine patates et ton chaos, et je vais mon frère en train de tenir
et à l'îter à trappe.
Tu te calmes, dis que Samir, comment tu te calmes?
Qu'est-ce qu'il se passe?
Il avait son médecin.
Non, il était là, il était la mode médiation.
Ce gannarelle, maulière, prise d'interprétation.
Non, je ne veux pas te faire de mal.
Tu t'arrêtes.
Donc voilà, on les a roué de coups.
Ils ont quitté la maison.
Ils ont quitté, pertez fracas.
Ok.
Il faut saluer.
Non, mais j'avais mis un beau chaos.
Le papa, j'ai mis une droite chaos.
Ah, genre le papa?
Oui, j'ai mis, il a dormi son père.
Ali, il lâche le mec pareil.
15 de France, j'ai mis un coup de paix dans la bouche.
Non, mais c'était du grand à la porte.
Il n'est pas reproduire.
Après, il y a la violence.
Ça va marcher.
Ça va marcher.
Non, mais c'était à l'époque.
C'était à l'époque.
C'était notre époque.
Il y a prescriptions.
Donc, un truc il faut savoir
quand vous vous bâtez, c'est le premier qui porte plainte.
C'est le premier qui porte plainte.
Et donc, là, d'apporte plainte.
Ils ont fait une petite garde à vue aussi.
Ils se sont fait abuser.
Ah oui.
Ah, c'est si drôle, c'est genre. Non, non, non, non.
Non, mais c'était sympa parce que les flics
qu'on les connaît, on est du quartier.
J'expliquais le truc.
Il s'entraîne à la salle des confrères.
Il me dirait d'autres. Tu porte plainte le mec qui l'a entroidé.
Non, mais il a essayé de me frapper.
C'était défensif.
C'est à le droit.
C'est à le droit.
C'est à le défense.
C'est pas de moi.
Faut que je vise bien.
J'imagine mieux.
Première gêland.
Première gêland.
C'était Virginie.
Première gêland.
Non.
Première gêland.
C'est Audrey.
Ok.
Filme cinéma.
Avec le collège.
1992.
1992, 14 ans.
Première gêland.
Le film, c'est de souviens.
C'est moi.
1992.
200 ans ma raire.
C'est quoi?
Oh.
1492.
Le gérard de part dieu.
Oui.
Christophe Colon.
Oh, le parti le voir avec l'école.
Oui.
Audrey.
Je te fais des bisous.
Est-ce qu'il y a toujours?
Je lui l'avais le visage.
Tu sais pas.
Tu sais pas?
Mais oui.
À Coudoir.
Oui, là.
Tout.
La totale.
Les films américains.
Popcorn.
Oui, Audrey aujourd'hui, on sait pas.
Audrey, je ne sais pas.
Oui, Audrey.
Mais je me souviens.
Je l'avais offert un CD.
C'est des music pour son anniversaire.
Je sais pas.
Elle était fan de Tiffen.
Uberfélix Tiffen.
Uberfélix Tiffen.
Oui.
Je l'avais offert un CD de l'hiverfélix.
C'était à l'époque des francs.
Mais oui, les CD, ça a coûté 120.
130.
C'est ça.
C'est ça.
Oui.
Un peu genre 30 euros aujourd'hui.
C'est ça?
Oui.
Avec l'inflation.
Avec l'inflation.
Back.
Back, c'est un seco.
C'est sympa.
A Nick Dott de Back.
Rattrapage.
Parfois.
J'ai rien.
J'vais rattrapage.
J'révisse pour le rattrapage.
J'ai 17 ans, c'est un seco.
Et je me rappelle que quand je veux voir les résultats,
t'es en cours et tous pour voir les résultats,
tu rattrapage.
Et je glisse sur du gravier.
Je me prends une gamme.
Je me gamme.
Écoute moi.
Je pense que le résultat,
il a été égâché par la gamme.
Tu as fait tellement mal que. Et la chance que j'ai, c'est que tout le monde est focus pour aller voir ces résultats.
On sait pas foutu de ma gueule.
Je suis. Je me suis gammelé dans le plus grand décalement.
Ça veut dire, je me suis éclaté.
Et j'étais déçu que personne se manque de moi.
Personne me voit, personne me donne me relever.
Ça va. Ton cul.
Il est au rattrapage, ton cul aussi.
Je me lève.
Je vois que j'ai le bac.
Je suis heureux, mais j'ai mal.
Tu vois, je peux te dire que c'est ce truc de tomber.
Et après, est-u deux?
Fac.
Un peu.
Oui, un petit peu.
Fac la bourse.
Et pas trop.
Après t'as arrêté.
Pas trop.
J'ai fait faque deux années sans seco.
Après, je suis partie faque littéraire.
J'ai fait de l'anglais à Exemprouvance.
Je suis allé vivre à l'autre.
T'as quand même appris des choses dont c'est des années de. Non, mais c'est le truc que j'ai commencé à faire.
La première année, je retourne la deuxième je fais.
Je valide les exames.
Je parle avec un prof qui m'explique.
C'est une vôtre garage en fait.
C'est en s'économique.
Mais dites-toi de prof de si on s'éco.
C'est payé tant.
Tu vas faire ça.
Tu vas être comme moi.
J'ai vu la dégaine qui l'avait le prof de si on s'éco.
Je me suis proche, c'est j'ai eu peur.
Je me suis vraiment prof de si on s'éco.
En en fi, en train de donner des cours sur keines.
L'offre est la demande.
Non, mais je ne veux pas ça.
C'est pas ça que je veux.
Donc, j'ai eu une flip.
Et là, t'as fait plein de travail de boulot différents.
Si, fais-moi.
T'as fait quoi?
J'ai eu, d'abord, mon grand-père l'avait un taxifone.
Un taxifone, c'est des cabinets téléphoniques.
Tu rentres, tu téléphones au blood.
Comme Marseille, c'est cosmopolite.
C'est algérant des marocains, des tunisiens.
Tu sais, comme on rien, tu s'est négalé.
Et les gens s'appelent au pays, parce que tu étais tellement cher.
Donc, j'avais ça au départ.
Et après, j'ai switché, j'ai pris un cybercafé.
T'as été le dirigeant dans cybercafé?
Oui.
Le loulou café.
J'avais qu'un pot de l'autre fille.
Il s'appelait l'autre fille d'où le loulou café.
Russin, tu as Marseille.
Donc, cinq postes, début d'internet.
Carameille est compagnie.
C'était le début des chats.
J'avais un faux pseudo.
Je faisais passer pour une meuf.
Et je gardais les mecs.
Il travaillait des pensées qui draguaient Maria du 13.
C'était mon mariage du 13.
Et on s'est régalé à faire les premiers pranks.
J'ai ramené des potes du quartier, venait avec deux pizzas,
un paquet de tirat.
Tu m'étais de coups qu'en vu le port.
Il pensait que j'avais rendez-vous avec Maria.
Qu'est-ce qu'on arrive?
Oui.
Et évidemment, toi, il y avait un objectif financier.
Puisque, puis, Jean, il parlait avec Maria.
Je gardais, on était tout le temps complet.
Et il y avait des gens.
Parce qu'il y avait ce truc qu'il y avait à l'époque,
qu'il y avait que internet dans ce truc-là.
Il n'y avait pas des gens qui venaient un peu pour regarder des. Non, en fait, t'avais vu surtout.
T'avais des écranes.
Tu pouvais pas t'étais pas closonnée.
T'avais un comptoir.
Tout le monde voulait ce que tu faisais.
C'était les débuts d'internet.
C'était des recherches.
Ça regardait l'équipe.
C'était l'équipe qui commençait à cartonner sur internet dès l'immotion.
Pour ceux.
Tu te souviens.
Pour ceux.
Mais donc ça, dès l'immotion, c'est 2006.
C'est ça?
Donc t'as fait jusqu'à 2006.
Non, on a fait 2004-2006.
2004-2006, d'accord?
Ouais.
T'as des mecs qui regardaient ça.
On disfusait l'image de Foudre de Loem.
J'avais un grand écran.
J'étais l'image de Foudre.
Il faisait des pizzas, des burgers.
Je faisais un manger.
Je faisais internet.
Et encore. On était dans ça.
Et encore. Les gros écran, ou c'était déjà des. Moi non, c'était les places.
C'était déjà des places.
C'était plein.
Outre petit boulot.
Outre petit boulot.
T'as fait le. T'as gardé des enfants, non?
Non, j'étais animateur à 17 ans.
J'ai eu le bafat.
J'ai fait des années d'animation.
Ça m'a permis de voyager et d'apprendre à ce qu'il y ait.
Faire tous les sports notiques.
Donc. L'animation, tu passes ton bafat.
C'est un agent de séquue.
Tu surveilles les enfants des gens pour pas qu'ils meurent.
Ouais, c'est ça.
C'était l'assécurité.
J'étais agent de séquue, en fait, de jeunes enfants.
Que les parents ne pouvaient pas garder pendant les vacances.
Donc, on leur a amené faire des activités.
Et c'était l'âge compté de 14.
C'est bon, ils sont avec 14.
Allez, on l'est fait traverser.
On l'est fait manger.
Donc, ça te vraie part à ta future vie de père.
Le bafat, c'est très, très bon pour ta future. vie de père, t'arrivais à gérer qu'attends, tu peux gérer. Ah, easy!
- Et t'as jamais perdu d'enfants? - J'ai jamais perdu d'enfants. - Ouais, t'imagines? - Oui, c'est un prison, tu perds d'enfants, c'est un prison.
Mais j'ai toujours tous les animateurs, les bons animateurs, ils ont ce truc de sécurité.
C'est au départ, t'es là pour faire du culturel dans le sens où tu fais des chansons,
tu vas après-en à dessiner, à faire du bateau, du cadamaran, de la plage, de la pétangue,
c'est de faire du ludique, de les. ça, ça, c'était facile, de les distraire.
Et quand tu vois que tu fais que de la séquue, tu te dis ça est trop tard.
Au départ, t'es là, tu fais des spectacles de fin d'année, tu les ferries, tu les fais chanter,
tu penses à un moment, quand on rime, tu sais que de la séquue, tu deviens un visile,
ça, tu dis faut arrêter l'animation.
- Donc, animation cybercafée, d'autre travail. - Non, mais j'ai parti, j'ai vécu à Londres.
- J'ai fait tout type de travail à Londres, j'ai travaillé dans la construction, j'ai travaillé au McDonald's,
j'ai travaillé à Burger King, j'ai travaillé à French Tartes, j'ai livré des tours.
J'ai fait des travaux d'arcule pour pouvoir payer le loyer des vrais souffrances.
Après, je me suis installé avec ma femme à Londres, je faisais les ailleurs autour avec Paris
pour faire le spectacle, grand moment de promiscuité, de pauvreté, je ferai au délire au start.
Comme tu ferais de l'RR ou le train, je ferais au délire au start.
- Donc, j'ai collé une vieille d'âme? - Ce qui est dur quand même, parce que c'est pas
comme frodé, tu sais, j'ai vécu par hélion, c'est un peu plus de sécurité de barrière, quoi.
- Non, il y a une seule sécurité, il y a une barrière à passer.
Une fois que tu as passé cette barrière, c'est fini, on te demande plus ton billet.
- Donc, c'est le point où il faut faire y avoir? - C'est le point au début où tu scannes ton billet.
Tu scannes ton billet, tu peux plus parce qu'il regarde à la caméra, ils sont à la fu,
depuis la Loire et d'Unbougeraba et d'Unbouger au délire au start.
Il y a eu un précédent. - D'accord, c'est la possibilité pour tous les médecins.
- Oui, j'ai cassé la possibilité.
Il y a des mecs, peut-être, ça c'est des années qui faisaient ça.
J'en ai parlé une fois dans un podcast où les mecs ils ont dit, "Putain, les mecs
de au start, du p'tire cause de toi, on est vigilant, on est vigilant."
Mais c'est ça, tu regardes quand tu as ton billet au start, tu scannes ton billet,
là-bas, le portique s'offre.
Si tu arrives à passer avec une personne là, c'est fini.
Après, c'est que des doignais, que des mecs de la paffe, c'est fini.
Il s'est passé des quantités, donc t'as livré des pizzas, t'as travaillé des mecs. Il s'est passé des trucs qui t'ont marqués dans ces années-là ou du coup.
- J'ai livré, je travaille dans un basé d'icôme, un restaurant italien,
et conduire à Londres, c'est le contraire de nous.
Roulade droite, il roule à gauche, ça aurait rien à voir.
J'ai fait des accidents, j'arrive avec des pizzas, le mec qui commandait le margarita,
tu livres une calzone, c'est parce que j'ai commandé, non, mais c'est juste un accident,
monsieur, donc elle se retournait la pizza, mais des grands moments de souffrance.
Et tu peux pas, ça s'est dans ton parcours, qui te forme, de manger du pannoir, et j'ai
connu ça.
- Comment t'es passé d'un type qui livre des pizzas, un type qui fait. - Qui mange des pizzas?
- Qui mange des pizzas et qui fait le stade de Londres.
- Écoute, il n'y a rien qui était prévu.
Tout s'est passé comme c'était pas prévu.
Il n'y a aucun game plan, t'es des mecs de joie, j'ai planifié, je me suis projeté,
il y a ce truc de projection, y croire vraiment, faire cette prière, boire de l'eau,
du sulfate et de sodium, non, c'est pas vrai, il n'y a rien qui était prévu.
Mon rêve, c'était de faire l'Olympia, c'est quand je démarrais ce métier, tu fais des
petites salles, tu te dis purez.
Mon rêve, c'est de faire l'Olympia, mettre dans le bourgueraba en rouge, je l'ai fait
deux fois, j'ai marqué à jamais les premiers et j'ai mis Poupon-Arvard, c'est ma fille
Poupon-Arvard, j'avais une 20, le jour où je gagne suffisamment d'argent, j'enverai
mes enfants à Arvard pour payer la scolarité, parce que la scolarité, c'est 250 000 l'année.
- Tout compris avec la nourriture et le logement mais comme ça.
- Exactement.
Quand j'ai fait l'Olympia, après ça a débloqué des trucs, j'ai fait dix palais d'espoir,
deux versies, je fais trois demain Marseille, le journaliste de la province, il me dit,
vous savez, il fait trois demain Marseille, et pourquoi pas à laver l'autre robe.
- C'est vrai, pourquoi pas? - C'est vrai, tu fais trois véloudromes que tu peux faire.
- Tu fais elle d'elle et c'est à Réna, tu remplies le Nikayah à Nice, tu es complet à
mon polier 9 minutes personne, tu génères et les gens veulent te voir, mais il y a le journaliste
qui me dit ça, avant je vais voir Joule, il m'invite à lui remettre des discos d'or.
Au vélodrome, j'ai suivi avec mon tifre à richer, mais Joule, ça pète le vélodrome.
Donc il y a plein de petits trucs qu'il faut que tu sais dans ta tête, après je reviens
pour un séâche, je reviens pour Joule, je vais trop fois le vélodrome, je monte trois fois
sur scène, et je l'annoncée, je tiens rien, on va faire le vélodrome.
C'est maintenant, tu t'arramperas pas, c'était le momentum, c'est toutes les planètes
alignées, ça coûte super cher à faire, mais est ce que c'est intéressant financièrement?
- Non, bof en fait, c'est rire, ni financièrement, ni en termes de jeu, c'est fait pour
du foot, c'est un stade de foot, c'est pas fait pour faire des spectacles vivants, c'est
pas fait pour un mec qui parle et qui demande la tension, d'où c'est pour ça que j'ai
invité, Joule, S&H, fond qui familie, Sopranos, Alonzo, Jimmy Saxe, il y avait Gims, Cadillemale,
donc pour faire une fête, tu vois, je voulais faire les enfoirés versions Marseilleuses, les
enculés, et faire qu'il fait les gens, tu vois, c'était un gâteau d'anniversaire en trois
ans, exceptionnel de deux spectacles, et remercier le public, remercier les gens qui sont venus
voir et qui viennent voir, et voilà, on était 40 000 en osmosis, il peut lever, c'était exceptionnel.
- T'en préférer qu'il peut pas, peut-être? - Non, ça ramène un charme, spectacle plus
vieux, spectacle heureux, non, mais tu peux pas contrôler la météo, en avant, je vous
rebiens, tu sais, et je me fous de sa gueule, tu sais, elle est à deux, c'est faire électrocuter,
elle avait tenu, en chirurgie Zogyak, elle était tout à l'aluminium, elle arrive en cheval,
et je me suis dit, il pleut, elle va se cliquer, elle va se rétarmer, elle est vite, elle n'a, après, je
me mange la même chose, je suis en cuir, je monte sur scène, je veux long, je voulais faire
rockstar, il pleut, on aurait dit l'un de tes coeurs, un quartueur à la retraite.
- Comment t'es passé de tu livres de pizza à l'Olympia, qui est déjà, qui est quand même énorme
déjà? - Il y a des années de travail, il n'y a pas, il n'y a pas, c'est pas pizza ou l'Olympia,
c'est pas pizza, c'est pizza, je vais à Paris, je fais les comédies club, je joue au paname, je joue,
je joue au comédie club, chez Jamal, je joue au cafose car, chez Monika, je fais tous les comédies
club, côté de Paris, je joue dans des chichas, le wide rim, le dimanche soir, à 450 personnes
en train de fumer des chichas, mais quand sur vêtres qui te regardent travers, fait nous rire,
fait de pute, tu vois, donc j'ai fait des trucs qui sont fachement difficiles à faire pour
destin de peur, et c'est ce qui te permet d'avoir un certain niveau, et de créer entre guillemets
à légendes, dans le sens où tu devais incontrommable, le mec a vu un mec à la chien, nous a
tué de rire, on l'a vu dans une cave, on l'a vu au paname, on l'a vu dans une mérite, on l'a vu
jouer de partout, et le mec, il est bon, tu joues entre plusieurs humouristes, il y a six humouristes,
et t'es le mec qui ressort à chaque fois, t'es un le mec avant de faire séparer, le mec après
fait séparer, mais lui il fait se rire, toi le mec t'es à le public, c'est pas bon, non, s'il y a
personne qui rire, il y en a un qui arrive à faire rire, c'est pas le public, c'est que c'est toi,
le truc, s'il y a personne qui rire, on peut mettre la truc sur le public, et moi j'ai envie
te dire, c'est nous, on a tous été clatés en fait, mais sur cet humourisme, il y en a trois qui
font rire, quatre qui font par rire, tu sortes les mecs qui font par rire, ça a public ce soir,
c'était pas ça, dans le public, il est là, il a payé, il a envie, c'est toi qui a pas été
bon, donc il y a beaucoup de remises en question, beaucoup de boulot, beaucoup de travail, et qu'on
ferait quand même un petit peu à ce moment là encore où j'avais, j'avais déjà arrivé, j'avais
la rage au ventre, j'avoue que j'étais livraire depuis de l'alondre, il y avait personne qui
était livraire depuis de l'alondre, mais qu'ils étaient tous là, ils étaient chroniques à la radio,
ils étaient en tournée, ils étaient bien leur vie, ils étaient professeurs de mat, ils
travaillent, ils avaient un mis, ils lachaient pas, ils avaient un boulot à côté, et ils étaient
connus, ils étaient bien leur vie, tu vois, quand tu es parisienne, tu ne sais pas pas à
le moment, c'est pas la même, le mec qui arrive en train de rostart, il va froider, il
mange ce que des bizarres, parce que il n'a pas le choix, donc il a fait une fin de sauve
de réussir, mais malgré tout, j'étais en compétition qu'avec moi-même, je me disais, il
faut que je réussisse parce que ce qui m'a animé, c'était de faire rire les gens,
mais quand t'as animé par ça, j'en tiens pas comment il a fait, mais bon, mon but juste
était de faire rire un maximum de personnes. Et après il y a eu un moment, il y a eu un moment
au confinement où en fait t'as explosé dans un truc du confinement, c'est pas que le confinement,
il y avait le confinement, mais j'étais à cliquer, il j'ai commencé, c'est Romain, il me disait
dire "don, rostart, t'es marrant, c'est l'embrose que tu fais, t'es un tuer en l'embre poste,
et le fait de poster les embrots, et on arrive dans un moment où les gens étaient chez
eux, il y avait plus de contenus, il y avait fini Netflix, il y avait fini Prime, ils
avaient tout fini, plus personne ne faisait rien, et moi je postais, et les gens voyaient
ce que j'aimais, mais les bons lui, donc j'ai posté à chaque fois après fin du confinement
son du p'tain, le mec il nous a fait marrer pendant le confinement, on va aller le voir
ce qu'il vaut vraiment, les mecs viennent te voir en réel, viennent te voir en théâtre
vivant, je dis mais c'est pas que derrière l'écran, que derrière le support, et c'est
comme ça que les gens viennent te voir, reviennent te voir, et c'est comme ça que tu crètes
à fin de base, t'as fait quoi avec la première somme d'argent important de que t'arçus?
et c'est flambé, j'ai flambé, j'ai craqué, t'as
L'aqué encore?
J'ai clacé en fringue, en sap, en moindre, en vie, en tout ce qui m'enquait.
Vraiment pour… ben oui, parce que ça compensait très fort les années…
Ben oui, ben oui, c'était les années de…
Enfin, c'est pas caléré, enfin, parce que les parents étaient là, ils ont…
Ils ont toujours joué le jeu, ils ont subvenu à nos besoins, ils étaient là, ils
ont assuré mes parents, mais dans ta vie d'adultes, il est là, le virage.
Tu vas pas aller voir ta mère? Maman, c'est fini, à un moment, quand tu coupes le
cours d'ambulical, t'es parti, et la boule du loyer, c'est le loyer, tous les 26
du mois à l'autre, fallait payer un loyer qui était conséquent, ils défendent, ils
avaient pas les sous.
J'étais obligé de faire des paris sportifs, parce que j'avais pas la somme totale, j'avais
fait que 700, il fallait transformer 700 en 2005, donc il fallait trouver une côte à 3-4.
Donc tu as l'évoire à Manchester City, Barcelona Madrid, il fallait que les 3 gagnent,
avec le risque de perdre 700 aussi.
Tu as fait le risque?
Oui, j'ai toujours eu, j'étais béni du jeu des jeux, c'est comment ça peut être le jeu
des jeux?
Non, en grecque.
Bon, non plus, j'essaie pas.
J'allais être sorti là.
(rires)
Mais ou n'y d'autre?
Oui, n'y pas.
Mais quoi, ça y a gas?
Normalement, ce Molto, on parle pas de ce pourquoi les gens sont connus, mais quand même
on parle toujours un petit peu de ce pour que les gens sont connus, t'es quand même
un peu la personne en France qui a fait exploser, ce que les Américains s'appellent le crowdwork,
c'est-à-dire de s'adresser à l'audience directement et de réagir à ce qu'ils
voient.
(rires)
J'ai créé de Molto.
Et ce que tu as commencé à faire ça tout de suite?
T'es toujours fait ça?
T'as toujours fait ça.
Mais j'avais jamais, je faisais toujours ça, et t'avais des médecins, des directeurs
artistiques, mais ça valait nulle part, c'est les mecs, en moi c'est un provisation,
c'est pas du théâtre.
Et tu es les mêmes gens qui croyaient pas en toi, maintenant qu'ils disent qu'il faut
faire comme Rédoine, il faut que tu postes un extrait de ton improvisation, t'essayes
de provoquer l'improvisation, tout ce que on m'a barré la route, c'est devenu, il
faut faire.
Oui, parce que maintenant c'est devenu la façon en fait pour depuis, c'est devenu la
façon de, en fait aussi, de se montrer sans révéler le fond du spectacle.
T'as l'improvisation, j'ai un gars qui vient au premier rang, il est portugais et
généco.
Donc j'ai un profit, tu l'as une fois dans ta vie le généco portugais, donc je fais
toutes les vanes possibles et inimaginables avec ce combo qui est magnifique, il dit
tu fais des froutis, c'est quoi, tu fais un froutis et derrière, tu as un sale des
carlages, tu es portugais, donc donc je fais maximum de 20 sur ça, tu
peux pas le garder, tu peux pas le rejouer, tu peux pas le reutiliser, donc tu le mets
sur Internet, les gens voient de colecter capables, les 20 voires et les imprôts sont jamais
les mêmes.
Donc là je reviens avec un spectacle écrit, d'où mon premier spectacle écrit, les gens
savent que je s'est improvisés, mais ils disent à ce qu'ils saient écrire, châchent
un caïc la fontaine, un silocat de couleur, et j'ai écrit, et voilà, il faut toujours
surprendre les gens, aller là où on t'attend pas.
Est-ce qu'il y a des choses, d'une des images qu'on a à toi, c'est que t'y va fort
quand même sur les gens, et toujours avec un mot de bienveille, est-ce qu'il y a des
choses quand même que tu te refuses ou tu dis bah, non, là non, là je peux faire ça.
Non, il y a des fois tu me vois buguer, c'est quand je sais que c'est interdit, je sais
que des fois tu peux exercer des gens et les gens ils ont économisé pour venir te voir,
ils ont pris un jour de congé, ils ont pris une ou nous pour garder les enfants, et le
but je sais qu'ils repartent avec les étoiles dans les yeux, et c'est ce que j'essaie de
faire, et t'as des mecs, il dit "ah il va trop fort" mais les gens qui sont là, j'avais
fini une fois sur une meuf qui est au premier rang, j'ai que des blancs au premier rang,
il y a une noire, et je suis la vane sur la lala, j'ai dit c'est intéressant, t'es la
bonne noire dans motius, t'attain, t'attain, t'attain, mais les gens sont morts de rire,
et en commentaire derrière Badbuzz, oui, t'as la meuf qui dit je suis la bonne noire, j'ai
passé la meure serait de ma vie fermé vos gueules, donc je suis défendue par les personnes
que je visent ou que je vane, et ils sont là pour ça, et lorsque je fais pas les vannes
sur le premier rang, j'ai des plaintes, j'ai reçu un message, oui on n'appellait
pas se plus chers, on s'est mis au premier rang, tu n'as pas calculé, il y a un manque
de respect, tu devrais faire, tu m'as même pas dit que je t'émâche, oui, je m'appellais
et j'ai mis un disque sur tes cladés, je ne suis pas coiffé, je ne suis pas brossé
les dents, je ne suis pas maquillé, je ne suis pas fait de contouring, donc il y a ce
truc de les gens se mettre au premier rang, ils veulent en découdre, et ta le deuxième
rang, c'est les voyeurs, ils n'ont pas le courage de mettre au premier rang, quand
tu les regardes non, c'est là, pourquoi tu crois que les gens ils aiment bien, pourquoi
tu crois que les gens ils viennent pour ça, qu'est-ce que, qu'est-ce qui explique ça
à ton avis?
Parce que depuis la nuit d'étang, on sait toujours va aller, on sait toujours tirer dessus,
que ce soit au boulot, que ce soit à l'école, que soit le voisinage, que ce sont en famille,
et ce qu'ils retrouvent, c'est ce qu'ils retrouvent chez eux, ou ce qu'ils ont connu
à l'école, qu'ils ont connu au collège, au lycéal, à FAC, au sport, ce truc bon
enfant, de famille, et que t'as envie de retrouver, t'es d'un ta ville, t'as un concert,
il est là, et tu sais que c'est un moment, c'est, t'es garantidaire, et ça touche tout
monde, on l'a toujours semblé, c'est pas avec tes potes, tu es toujours vané, tu as toujours
l'avane, t'as eu la mauvaise couple, la mauvaise chemise, t'es les mauvaise lunettes,
t'as arrivé de travers, t'as arrivé avec la trasorie sur la tête, et tu sais que moi,
je ne vais pas trater, tu sais que moi, je vais le voir, je dis tout fort ce que les gens
pensent tout bas.
Oui, est-ce que c'est aussi un truc que, quelque part, tu te sens existé par rapport
à la personne qui a sur scène, et genre, pour un cours moment même si t'es dans l'ombre,
t'es une restante.
Oui, t'as le 15 minutes du world, mais c'est sûr, tu te sens existé, et l'espace
des moments, un spectacle, personnalisé, ça ne sera pas le même demain, j'étais le soir
où il y a eu tel mec, j'étais le soir où m'a vené moi, j'étais le soir où l'avane
m'a copine, mais il y a des gens carré, c'est les règlements de comptes, j'arrête des
mecs qui ne connaissent même pas, ils sont au premier emploi, mais j'ai ma famille
qui est derrière, et ils m'ont mis une place devant, je vous connaissais pas, c'est
François Pignon, ils ne le sait même pas, ils m'aient rentré dans le genet de comptes,
et c'est parti, et tout le monde est complice, et tout le monde passe un super bon moment,
est-ce que t'as vécu des gens des fois?
Jamais, 100% des gens qui sont venus sont partis, satisfaits, tant que t'as des commentaires,
les gens qui disent "ouais, moi si m'a fait une vane comme ça, je remis mon point de la gueule",
mais t'es pas fan, c'est comme un mec qui est végétarien, il a rien à foutre dans
une boucherie, j'ai "ah le Jigo Daniel", c'est pas mon truc, mais t'es végétarien pour toi,
t'as plein de mecs qui spéculent, sur "ouais, il se va prendre un pain, il va se prendre
une tarte, il va reste prendre du tout, les gens déjà ont les complet un an à l'avance".
Donc pour un mec qui se retrouve au hasard, sur un site de billet moins cher, il n'y a
pas, il n'y a que des initiés, tu veux pas te retrouver à mon spectacle si tu ne connais pas?
C'est pas "ouais, venez, on vous invite, vous allez voir Réde d'un bouleur bas, le mec
il arrive, tu le vends sur sa coupe, il se vex", non, les gens qui viennent, ils savent ce qu'ils
viennent voir, tu veux pas aller voir c'est l'injean au hasard, c'est exactement la même,
t'as personne qui dis "ouais, moi j'vais au concert, c'est l'injean, si elle fait pas
pour que tu m'emmancors, je l'étrangles".
Les poteaux, déjà, il faut te fin de c'est l'injean, les vaches, c'est des places pour
c'est l'injean, c'est complexe, donc toutes ces spéculations qu'il y a autour de moi,
il y a un mec qui va sortir de prison, il y a un mec qui ne va pas les mers, il y a un
mec qui va aller voir, c'est du blas, ça n'y diste pas quoi?
Promo, Promo, théâtre et d'oreset, on a rajouté une date, c'était complet, on a rajouté
le deux, et je pense que sous le temps que tu t'y fuses, ça sera sous le doute, ok, et
rien d'autre à vendre?
Non, dans un nom, d'hommes de paris, fait quatre d'hommes de paris, 16 000 places, c'est
ça, peu plus c'est 4 000 deux, merci, ça fait comme ça, j'ai déjà fait deux berci,
voilà, c'est gentiment, c'est bien, peut-être c'est mieux de faire, tu ne pourras pas faire
quatre d'hommes, en vrai, je préfère faire 16 d'hommes, que trois berci.
Dernière partie d'un table, ça s'appelle en vrac, là c'était un peu chronologique, tu vois,
c'était chronologique, parce que ton enfant, c'est comme un chat, après on a fait des
petits erreurs, c'est pour moi ça, moi je pensais que c'était, je pensais que c'était
tous les gens que j'avais qu'une, il y a un chaba, alors les gars, il y a pas d'un
élèves, et c'est âge, peut-être, si tu devais choisir un mort à manger, un de tes
morts tu choies de tu mangerais qui? Non, ce serait un mort de quelqu'un d'autre, c'est
pas mancheté mort, un mort d'un pote, c'est mort. Si 13, 10 minutes à vivre, qu'est-ce
que tu fais? Je mangeais les morts de quelqu'un, non non non, si reste 10 minutes, tu penses
qu'on serait dans une état de panique, ça serait l'état de chercher un film pour Netflix
qu'on trouve jamais, c'est quand tu te mets, mais qu'est-ce que je veux faire, il me reste
10 minutes. Attends, la famille non, mes enfants.
la femme, attends, je saurais l'argent que c'est sur le coup, je vais tout flambé,
ça sera mon pour les impôts, je ne sais pas, peut-être la défisque.
- La défisque, les impôts? - Oui, oui, oui, oui, oui.
- C'est vous de la défisque, les impôts, juste avant de mourir? - Oui, ça va.
- Qu'est-ce que tu penses de ton visage? - Ça va? - T'aimes bien?
- Oui, c'est franchement, j'aime bien.
En fait, je me trouve bien, je me trouve moche, mais on m'a dit que c'était l'humeur.
Quand tu es de bon humeur, tu te trouves beaux et quand tu es de mauvais humeur, tu te trouves moche.
- T'as une densité capillère incroyable, une des meilleurs de France? - D'Europe, de Europe, je crois que c'est. - C'est en Europe de densité de cheveux, ça ne jamais sera là en Turquie.
- Tu te t'incois, et je. - J'ai pu vener les. - Et les peignes, même pas, ils passent après. - Il n'y a rien, ni Jean-Marie, ni Marie-en-Marichelle.
- Ou qu'un des repens ne passe. - C'est pas ça, ouais.
- Non, pas Sarah, c'est ça, c'est solide. - J'ai bloqué, j'ai bloqué tout le monde.
- Peut-être. - Non, même Marie-en-Marichelle, peut-être. - Mais Marie-en-Marichelle, peut-être. - Peut-être. - Quelle proportion de gens à ton avis te trouvent beaux? - Je sais pas, il faudrait faire un sondage, il faut pouce, c'est. - Et l'anculeux. - Moi, je dis, 60%. - Ceux, c'est bien? - Ouais.
- 60. - C'est sympa. - C'est sympa, tu vois, c'est pour moyenne, c'est sur quatre.
- C'est pas. - C'est pas. - C'est pas genre. - C'est pas un mariage entre menes, 19 ans. - Voilà, exactement, exactement.
- Non, mais 60, c'est bien? - C'est du 60, je pense, ouais.
- T'as envie de me guéland? - Peut-être plus tard? Ouais, ouais, on voit pas où ça nous amène, quoi.
- Oui. - Mais t'as glow-up un peu, hein?
- Bon, rapport à 2019, quand j'étais. Quand j'étais vu au. - Peut-être. - Mais c'était la haesse du 70. - C'était encore la haesse, ouais? C'était la fin de la haesse.
- L'argent, Rambo? - Ouais. - Non, non, non, mais je suis. - Crème?
- Rien, Nivea. - Putain, Nivea.
- Si tu t'es. Si t'étais obligé de faire de la chirurgie esthétique, obligé. C'est pas genre non, moi non.
- J'aurais comme genre chroné. - Qu'est-ce qu'il a fait?
- Bah, tu te renseignes. Il s'est raboté les couilles.
- Non. - Ouais, c'est la chirurgie esthétique.
Non, mais je le fais pour l'invone.
- Parce que. - C'est vrai?
- Ouais, il sort d'un amam. Il a un pénoir.
- Et ça, ça tomber? - Ouais.
- Donc en fait, non, c'est pas un rabotage, c'est un lifting des couilles.
- Non, mais c'est un lifting, ça fait un lifting.
Le seul lifting qu'il a fait, c'est. - C'est genre équip et il te remonte.
- Ouais, ouais, de la couche. - Et d'écouler.
- Ouais, ouais, ouais, c'est ça, c'est ça.
- Ok, putain.
- Mais tu te apprasses, je cherche une écrouille.
- Je cherche une écrouille. - Je cherche une écrouille dans une interview.
Il a seul chirurgie esthétique que j'ai faite.
C'est raboté les lifting de bones. - Le lifting de bones.
- Le lifting de trophy.
- Mais effectivement, parce que oui, la gravité, c'est son effet, quoi, et voilà.
- Je pense que si j'avais un problème de cheveux, j'aurais fait les cheveux, sinon. - J'ai pas peur. - J'ai pas peur.
- J'ai pas peur. - J'ai pas peur.
- J'ai vu ça. - J'ai vu ça, quefran et le Botox.
- Ouais, ouais, ça te fait une gueule de merde.
- Les gens, c'est un peu de d'un off.
- J'ai un peu de qui dit ça, que les gens, à partir d'un âge souvent,
ils préfèrent avoir une gueule chelou, qu'une gueule vieille.
Mais du coup, t'as une gueule, c'est pas possible, quoi.
- C'est pas ta gueule, c'est terrible, quoi.
- Non, les mecs qui se lèvent, ils. Ah!
- Tu utilises, miroir, même la personne à côté toi, tu parles, ils sont. En plus, c'est à le truc de plus que tu touches le visage, plus. - T'as envie de retoucher, et ça part, non, mais. - C'est quoi la chose la plus illégale que t'es fait de ta vie?
- Voilà!
- Wow! Alors là, écoutez-moi ça.
- C'est une belle question.
- Il est gal. - Que j'ai faite dans ma vie.
- Tu pourrais peut-être la question de troisième fois, si tu veux pour. - Est-ce que tu voudrais. - C'est Joker.
- Je voudrais pas te répondre.
- Je lui ai répondu de multivitam, il n'y a pas.
Un jus de fruit à boire.
Il est gal, jeûne, j'ai fait des bêtises.
- Oui.
- C'est pas celui de Marseille, j'ai fait les bêtises qu'il fallait pas.
- Oui.
- Donc je me suis retrouvé dans des bêtises à faire. pas très nettes?
- Oui.
- Jeûne.
- Oui.
- Qui m'ont mené, en prison, en Amérique du Sud.
- OK.
- Donc Marseille, la famille du Sud à la hausée, la sanciale, c'est. Donc tu sais que. non, Marseille, spécialité, carte bancaire, donc j'ai été dans des
petits trafics de carte bancaire, donc. - Donc tu prends des cartes bancaires, mais il faut le. c'est une carte bancaire sans
le code, ça sert.
- Non, en fait, non, c'est pas ça, c'est que j'avais des potes, ils avaient fait des
faux distributeurs qui mettaient. donc ça partait avec tout.
- Mais tu es parti, tu es parti, tu es parti, tu es parti, ça te marquait votre carte,
non, mais le colet Marseille, tu pensais que ta carte s'était fait absorber et. - C'était vrai, mais pas par les gens que tu fais par la bancaire.
- Ouais, pas par la bancaire, c'était des sociétaires de la banca, qui ont zéro percentage.
Donc on s'est retrouvé en Amérique du Sud pour faire payer des cartes et ça m'a tourné.
- Attends, donc tu pars de Marseille et tu les utilises en Amérique du Sud?
- C'est ça.
- Parce qu'il y a un bourgogne, parce que les cartes, il y a une puce, donc t'es protégé
par la carte à puce, mais la banque magnétique, t'as toute la donnée bancaire sur la banque magnétique.
En Amérique du Sud, tu sois et la carte et tu tapes ton code, il n'y avait pas les systèmes
à puce.
- C'est ton parle ça, c'est en 2006, il y a 20 ans.
- Donc tu prends la carte, tu prends la vion pour aller en Amérique du Sud, et là, tu peux
retirer et tu peux retirer et tu peux même ramener à Marseille ensuite le largeant.
- Si tu passes pas par la casse prison, 3 mois et demi?
- 3 mois et demi.
- Ah bon, futur.
On va faire le film, donc ça tombe bien que tu en parles.
- Ouais.
- Ça n'a pas prison?
- Non.
- Non.
- Mais non, mais non.
- Ça n'a pas une raison.
- C'est le clomède.
J'ai réussi.
- J'ai réussi, j'ai réussi, j'ai réussi.
- J'ai réussi.
- J'ai réussi, Nick, ici, l'avoir fait quand même, lui, peut-être, 7 ans, 6, 7 ans.
- 6 ans?
- Oui.
- Mais quand?
- Il y a un petit moment, hein?
- C'était appartient en prison? - Non, je crois que c'était quand même avant de superpercer.
Mais du nom, moi, je retrouvais mes potes.
- Oui, blé.
- C'était en France, mais quand même elle m'a aimé réussir, tu trouves pas avec des médias qu'on l'a mis.
Mais rien avant, en France, c'est le. C'est pas ça, c'est que tes proches de ta famille, tes proches de tes parents.
Donc les mecs, ils ont PlayStation, il y a tout.
La batte, il y a l'autre bout du monde, donc ce qui c'est quoi le plus dur?
Très très dur l'infermement, mais loin des sien.
- Tu vois, il y a personne qui peut te rendre visite, tu parles la langue, tout le monde parle un espagnol.
- Et après, grand bandit, peut-être aussi dans les sévues de la côté, non?
- Très grand bandit? - Oui.
- Puis des règlements de comptes, de la drogue, des coups de couteaux, des armes à feu.
- Pas le dur quoi?
- Très dur.
- Et on pousse, t'étais pas déjà marié?
- Non, non, j'étais pas marié.
- C'est 2006.
- Oui.
- C'était quatre ans avant, là, en contre. - D'accord, d'accord, d'accord.
- T'es 2006, mais j'en parle dans un spectacle?
- Ouais.
- Dans ce nouveau spectacle?
- Dans le nouveau spectacle, j'en parle.
- Dans mon premier spectacle.
- Ok.
- On va venir voir.
- Et on va faire l'adaptation, le film aussi.
- Génial, je veux voir tout.
- Ouais, ouais, tu vas tout voir.
- Qu'est-ce que tu penses des armes à feu?
- C'est pas bien.
- Non.
- Tu connais un peu?
- Non.
- Ouais.
- Caraté?
- Caraté, pas besoin.
- Mes armes sont mes points.
- Quitte ma maison.
- Caraté, quitte.
- Caraté, quitte.
- Oui.
- Non, caraté, quitte ma maison.
- Tu te souviens, Miley?
- Caraté, quitte.
- Caraté, quitte.
- Oui.
- Non, c'est pas ça.
- C'est Vendam.
- Ah, c'est Vendam.
- Ah, c'est Vendam.
- C'est Vendam, c'est Vendam,
qu'elle va s'entraîner dans un kickboxer.
- Ouais.
- Et le moment, il tape et il tape doucement.
Et il vient prendre mon sac et quitte ma maison.
J'en train de plus.
- C'est comme ça, il crarte un baou-bab.
- Ouais, c'est très fort.
- Non, je crois que c'était même pas baou-bab.
C'était à welter.
- Bienanier.
- Et pourquoi il tape. - Un palmit, c'est un palmit.
- Pourquoi il tape pas fort avant?
- Non, mais parce que genre, c'est à la motiver.
- Ah! - Tu fais mal les choses, tu dis bah, tu casse.
- Ah ouais!
- Tu veux pas faire l'intervue ou tu casse?
- Ouais.
- Et là, tu es.
- Palmit.
- Ça a été quoi, tu as plus grande douleur physique de toute ta vie?
- Alors, j'en ai pas mal, c'est blocage de doigt.
- Ouais.
- Les blocages de doigt, une qui m'a pas fait mal, c'est, je crois,
que j'ai fait "Ernie in Guinal".
- C'est ton intestin qui ressort par-t-il par-t-il par-lène, là.
- Exactement.
- Ouais, en fait, on a une poche où t'as tous les intestins.
Cette poche se persent combien de dinres et ta l'intestin qui sort et qui passe entre les abdos.
Et quand j'étais en eue, t'as une boule qui sort au niveau dessus du sexe.
Donc, c'est très désagréable.
Donc, opération, je n'ai jamais fait opérer.
Opération de l'estomac anesthésie.
Quand t'es jusqu'à 10, tu comptes à 2, tu t'es parti déjà.
Et c'est pas ça, c'est que c'était douleur mentalement parce que je fais chez le docteur.
Je lui montre.
Et me dit bon, c'est "Enernie", donc mettez-vous tout nu.
Et je vais vous oculter.
Et ils se retrouvent avec les fameuses séchicules dans la main.
Donc, ils commencent à faire une palpation pour voir si c'est pas plus grave.
Donc, je me retrouve avec le docteur qui tient la salade de fruit.
- Oui.
- Mes bûres.
Et mon appareil génital dans ces mains.
- Oui, oui.
- Je savais pas si. - Avec salade de cheese, oui.
- M'habite, en fait, je. - Tu voulais, tu vas me tue.
- Est-ce que tu veux guélan, vas me tue.
- Donc, il fait comme s'italienne.
Et je me dis, est-ce qu'il a le droit ou pas, tu vois.
Mais tu sais de quoi j'ai peur d'avoir une érection.
- Ah.
- Et là, de. - On va mettre toute ma sexualité. - Oui, ça aurait pu remettre des trucs en question.
- En fait, je ne suis pas dans cette équipe, je suis dans l'équipe de Harry, on n'est pas. Tu vois, non, heureusement, tout s'est bien passé, ou pas?
- Je ne sais pas. - Donc, il me dit "Non, mais c'est normal, il me dit "c'est processus" pour voir si c'est. - Pour voir, c'est quand même pas exactement. - Non, il n'a pas. - Et m'a touché, à touchement. - Tu t'es un petit peu demandé, j'aurais. - Est-ce que c'est vraiment. - Ça va, Rédoin!
- Oui! - C'est nécessaire, Rédoin, c'est nécessaire.
- Attaché de presse qui est en train de se réincarner, c'est ça que j'aime.
- Et tout ce qu'elle veut pas voir, de moi. - J'ai vu effectivement.
- C'est la balie crame. Attaché de presse. Elle est derrière, on dirait nos tests.
- Non, ça tient pas le pas! Elle est comme ça, des élections, des armements, des tobocans,
vérification de la porte opposée. Elle est là en train de piloter un Boeing 549.
- En fait, elle est dans la tempête. - Ouais, dans la tempête.
- Tu sais faire un truc inutile, mais drôle. - Inutile. - Oui.
- Allez. - Allez.
- Attends, j'ai fait peur.
- Mais c'est hyper bien. - T'as fait des dodièses, des doigts, des toutes.
- Ça t'a voulu, mais beaucoup. - Inutile, mis drôle.
- Complètement. Et tu sais faire des mélodies, quoi.
- Non, je vais montrer la fin de la marseille.
- Oui, il faut savoir que c'est la marseille un peu l'avance.
- Est-ce que t'as déjà été jaloux du succès de quelqu'un? - Non.
- C'est vraiment? - C'est pas rap.
- Ah ouais. - Parce que t'as dû voir avant de. - J'ai super méga percer toi, d'avoir des gens.
- Le premier que j'ai pu réussir, c'est fond qui familie.
Je suis de Marseille, et c'était une fierté. C'est rap, Marseille.
- Mais c'était tes potes? - Mais c'était les grands du quartier,
les raloutchanos, menzo, DJ Jels, dans le Chou Rappon.
Ils ont explosé, et je les voyais voir un éclip à la télé.
Ils sont partis, ils ont fait pas de boites de Marseille avec IAM.
Et j'étais comme un fou, j'étais gâme et j'y vois où?
C'est possible, c'est tout le monde qui devient super star.
Et donc j'étais super fiert de, donc c'est des Marseillais, ils ont réussi.
Donc je suis super content quand je vois des Marseilles qui réussissent.
Je suis content, quand je vois des potes qui réussissent, je suis content.
- Mais je parle du site du moment peut-être où t'étais en train de livrer des pizzas et de faire le panat.
Et que là, t'as des gens, tu vois?
- Alors, je vais te dire ma classe du humoriste en jour et au comédique-là.
Il y avait moi, Inesreg, Jimo.
C'est ma classe du humoriste, et je vois Inesreg, en 2018, explosé, et c'est une fierté.
Parce que je me dis, c'est possible, en jour, ensemble.
Si elle le fait, c'est qu'en fait, il y a une voix vers la réussite qui est possible.
C'est de voir personne réussir autour de soi, te dire que c'est impossible, en fait.
Puisque on est condamnés.
On joue tous à l'oromillion, et tu le touches, je me dis "Ah, je vais peut-être que toucher".
Et ça a été ça.
En fait, ça frappait Ines, en 2018, ça me frappait moi en 2021, tu vois.
Donc, et c'est exceptionnel.
- C'est quoi ta position sur le cheat?
Le cheat? - Ouais.
C'est chic.
C'est chic.
Le cheat, je ne filme pas.
Je ne filme pas de drogue.
Je sais que certains fume la marijuana, fume le cheat, et ça leur permet de distresser,
de gérer certaines douleurs.
Il y a un côté, farment ce type, pétagogique, c'est peut-être d'apprendre quoi que ce soit,
ou bien dormir le soir.
Mais moi, je ne le fume pas. Je ne le fume pas, je ne le fume pas.
Je ne vais pas te faire l'apologie du cheat.
- T'aimes bien les tatouages?
- Zero tatouages.
- Zero tatouages et chez les autres?
- Ouais, je trouve ça mignon.
- C'est bien chez les autres.
- Oui.
- C'est comme le racisme.
C'est bien chez les autres.
- J'aime bien, mais chez les autres.
- Mais chez les autres pas chez moi?
- Ouais, pas chez moi.
- C'est quoi ta position sur les rapports sexuels qui font intervenir plus de deux personnes?
- C'est plus. c'est un meeting.
- C'est un meeting.
- Ouais, c'est plus une reunion.
- Ouais, c'est plus un rapporte sexuel, c'est polygamy.
- Ça peut être polygamy, le polyamour, le trou, c'est. - Oui oui, mais le trou, c'est un plan à trois qui dure et qui s'installe.
- Oui, c'est pas assez.
- Oui.
- Je pense que c'est. - Mais s'il y en a qui se retrouve dans ça, c'est comme les tatouages.
- Oui oui.
- Ou le chite finalement.
- Ouais, c'est pareil, le chite aussi.
- C'est pas bien.
- Ouais.
- Qu'est-ce que tu penses des impôts, c'est plutôt pour, plutôt contre les impôts?
- Oui, mais. - Doucement, il faut doser.
- Oui.
- Oui.
- Ah la moitié, il soit associé.
Et doucement, les impôts.
C'est à ça va.
Ça, on est contents, on est au pays, mais doucement.
- Doucement, doucement, petit peu là.
- On se calme un peu.
- Est-ce que tu regardes des vidéos de niche sur Instagram?
C'est quoi, les vidéos les plus sniches que tu regardes?
- Les niches, et je regarde beaucoup les vidéos de reportage animalié.
- Ouais, ouais, ouais.
Ça, je regarde les. - Ouais.
- J'en has la petite gazelle qui est déchiquée.
- Non pas, je passe à ce genre sur les goris, sur des insectes.
C'est tout.
La faune est la flore.
- Il faut faire ça.
- C'est peut-être moi, elle m'aime les. Même tout ce qui est poiscay.
On y va.
Je suis captivée.
J'ai vu la. C'est une espèce de poisson bizarre avec une lampe.
C'est la femelle.
T'as les mal qui la croquent et qui fusionnent avec elle.
Elle, vous voyez, j'avais pas seul.
C'est un poisson.
Ils sont sept huit gréphé, covoiturage, copoissonnage avec un autre animal
qu'elle a capturé, qu'il fait de la lumière.
Puis je vais te montrer ça.
- Et ça devient le même animal, quoi.
- C'est le même animal.
Mais je vois, c'est les poissons des grandes profondeurs.
- Des grandes profondeurs.
- Ah ouais, avec leur vieux. - Il est pas tout seul.
Ils sont huit.
C'est une fusion avec huit, autant poisson.
- On va aller regarder ça immédiatement.
On va mettre. - Je trouve qu'on est stable.
- Ouais, ouais.
- Tu vous allez cliquer juste là.
- Le mal, qui est beaucoup plus petit que la femelle,
va littéralement fusionner avec celle-ci.
Il va tout d'abord s'attacher à la femelle en amordant.
Et ne plus la lâcher jusqu'à ce que leurs peaux
et leurs systèmes s'enguinent fusionnent complètement.
- Poisson chelou qui fusionne. - Ouais, poisson. - Poisson draconnebole.
- Fusion.
- T'aimes bien la vengeance?
- La vengeance est un plat qui se mange froid.
- Oui, mais chaud c'est bon.
- C'est. - Il m'édiat tout à l'heure.
- Oui, il m'édiat.
- Je pense que la vengeance est médiate, elle est mieux que la vengeance.
- Bah, la mise de race des specteurs de ta mère.
- Oui, après, avec l'âge,
tu sais plus dans un truc ou pas le pardon, mais le karma.
Le truc de se mettre, c'est Ramzi Védiat qui me disait,
"Moi, je me vanche pas.
Je me mets à côté l'arrivière et je vois passer le cadavre de. Si, mais c'est à temps qu'à notre mec le but,
c'est pas toi qui le fait, et bien, mais c'est souvent ça.
Il y a le truc de karma.
Je te jure les gens qui te font des entrouls ou pris.
Ben, ça se loupa, ils se loupent.
Est-ce que. - T'es là pour. - Est-ce que. Est-ce que ça va changer?
Est-ce que t'es là pour l'air?
- Bah, qu'ens. Est-ce que t'es différent?
Est-ce qu'il y a une grosse différence entre toi en privé et toi en public?
- Non.
Est-ce qu'il y a des choses différentes?
- Oui, il y a des choses.
Je me lâche beaucoup plus en privé.
- Ouais, ouais.
- Alors que tu te lâches quand même?
- Non, je me république.
- Non, je me répique.
- Non, il y a un vrai lâché.
- Il y a un lâché. Non, il y a un vrai lâché.
Et tu vanes les gens en privé. - Ouais.
- Dans ta famille, par exemple.
- Oui, je vane au quotidien.
Donc les gens me croisent, ils emprènent une. Ce qu'on appelle une balle gratuite.
Et c'est une. - Wow, je dis que c'est gratuite.
- Ça va faire. - C'est gentil.
- C'est comme le grand-de-dreau qui donne la drogue gratuite
pour que les gens tombent à croire.
Qu'est-ce qui m'a fait?
Il s'est foutu de ma gueule,
mais je vais venir le voir.
- Non, mais je. - Première dose gratuite.
- Le bolot s'est fidélisé.
- J'ai. - Mais je te jure, j'ai. On est à Marseille, je pars jouer là, c'est la mode le padel.
Je me mets au padel.
Je fais jouer au padel.
Et j'avais loin un gros 4x4.
C'est un 4x4 énorme.
Super, c'est un 4x4 américain.
Je suis à Marseille.
Je me garde avant le truc de padel.
Et en sortant du padel, je suis tout seul.
Il y a des policiers en civil qui sont garés.
Et ils sont entre eux, ils me reconnaissent.
Et la voiture elle est canon.
C'est un des 4 policiers qui dit, tu as une supervelle voiture.
Et je regarde, j'ai espèce de suceur.
Les policiers mordent rire.
Mais ça. - La seule personne de France qui peut faire. - Si je suis le seul à pouvoir dire.
J'ai été des policiers de suceur.
Je suis le seul.
Ça, je faisais la même blague avant d'être connu.
Je finis en garde à vue.
On passe en comparition immédiate.
Je fais 6 mois.
Mais c'était trop beau.
- Tu n'as pas eu quand même un tout petit truc.
Quand tu as des suceurs, c'est. - Non, non, non.
- Non, c'est fin de qu'un mot rébelliance.
T'es obligé d'éclater derrière.
- Il n'y a aucune alternative.
T'es obligé de tu voir tu rigoles.
Ils ont éclaté derrière.
Et. - Oui.
- Bah vous?
- Est-ce que tu as déjà frôlé la mort?
- Oui.
- La police.
- Alors, c'est Halloween.
Mais c'était à Halloween à Marseille qui tombe.
Mais je n'étais pas au courant.
J'avais un super masque de. Tu vois, de Freddy, l'héroïde de la nuit.
C'est un masque où j'ai pris feu.
Donc je mets ce masque et je vais chez mon pot Ramzi pour lui faire peur.
Donc je l'appelle.
J'ai Ramzi et tu descend.
Donc j'attends qu'il descend.
Et au moment où il descend, je mets le masque pour lui faire peur.
Donc je suis en battre chez lui avec le masque.
T'as une voiture de police qui s'arrête comme ça.
Et avec le masque à timbre devant le maison.
Il y a un mec qui s'est fait abattre deux heures avant.
Règlement de compte, il avait un masque.
Donc jour d'Halloween, je suis. je suis braquée par la police, je ne bouge pas, tu as quoi dans les mains, c'est un téléphone!
Donc je me fais braquer par la police, j'ai vu ma vie défilée, donc à cause d'une blague chelou, j'ai failli mourir.
Il n'y avait mon pote Zoran, c'est ses viches qui étaient là qui m'attendaient dans la voiture que lui était petrifiée.
Et souvent dans rigole, mais d'y peut-être, à failli mourir, bâtement, le jour d'Alloween.
Donc voilà. - Putain, très très bien, les gens d'armes,
ils n'ont pas des histoires aussi bien que ça reste de faillisme.
- Ben, j'ai failli mourir, Marseille, l'histoire droit avec la police, l'histoire école.
- Et c'était pas les maman? - Ouais, c'était pas le même fréquent.
- Est-ce que, dernière question? - On est cool, j'ai refais suceur.
Dernière question, est-ce que tu pourrais avoir du désir pour une personne nazie?
Une belle personne nazie.
- Une belle personne nazie? Une personne féminine nazie?
- Ah bah, c'est Amrata Rachosky, j'ai trois emmerages.
- Et j'ai bien eu fourge un stag en bagueux.
- Si Amrata, votre nazie, c'est Amrata.
- Et c'est préparé quel bon panasie. - Non, même Amrata, je pense pas.
- Non, je ne suis pas épousé le nazisme, même par amour.
- Même par amour, je crois que. - C'est le même. - Quoi que. - Je reviens vers toi, je te veux une réponse.
- Merci beaucoup, Rédonne-Bougeraba. - Merci.
- J'rai un stag en. - Nous avons les moyens de vous faire parler.
- Bon ben, c'était épisode il est fini.
Va y avoir plein d'autres épisodes, et si vous voulez être sûr d'en manquer aucun,
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Après, je sais que le s'abonner, c'est un choix personnel, donc je ne vais pas vous forcer.
Mais si j'étais vous, je le ferai, c'est tout ce que je dis.
A dans deux semaines, ce que c'est tous les 15 jours, OK?
- On m'y dit! - C'est vrai que j'avoue que j'avoue qu'il y a un grand manque de respect ici.
- En quoi il a consisté le nombre de respect? - Oui oui, il y a marqué, il n'y a pas marqué.
- Local poubelles, ils ont mis local oeuvre.
- Oh. - Des enflures.
- Et ça n'était pas ce matin, je crois que c'est parce que. - Ah ouais! - Ah ouais!
- Je l'ai vu, ça n'était pas ce matin? - Non, non.
Podcast Summary
Key Points:
David Castello Lopez présente son spectacle "Délicieux", un show familial et accessible à tous, y compris les enfants, qui met en avant sa personnalité.
Il raconte des souvenirs d'enfance à Marseille, notamment une expérience de pipi au lit et des jeux avec des amis de rue, illustrant une enfance libre et passionnante.
Il explique comment son enfance a été marquée par des jeux vidéo, des arcades et des moments de jeu collectif, où les enfants étaient plus engagés que leurs parents.
Il partage une histoire de rivalité avec son cousin, qui influença sa perception de la hiérarchie dans la famille, et met en avant un lien fort entre les frères et l'art.
Il décrit une transition de sa vie, allant de la livraison de pizzas à l'animation, puis au théâtre et à la création de contenu en ligne, illustrant une évolution professionnelle.
Il souligne que le succès de son parcours est lié à l’expression humaine, au rire, et à la connexion directe avec le public, même dans des contextes de difficulté.
Il évoque des souvenirs de confrontation en enfance, comme une bagarre avec un voisin, qui a été un moment de grandeur dans sa vie.
Il insiste sur l’importance de l’humour, de la créativité et de la génération des souvenirs pour créer un lien fort entre les membres d’une famille.
Summary:
David Castello Lopez partage une réflexion personnelle et vivante sur son parcours de vie, en commençant par son spectacle "Délicieux", une forme d’expression artistique familiale et accessible. Il revient sur ses souvenirs d’enfance à Marseille, marqués par des moments d’humour, de jeux, de rire, et d’expériences vécues avec les amis de la rue. Il décrit une enfance où les enfants étaient les centres d’attention, loin des parents, et où les jeux vidéo, les arcades et la culture pop jouaient un rôle fondamental.
Il évoque la complexité des relations familiales, notamment une rivalité avec son cousin, qui a influencé son ego et son art. Il raconte ensuite son évolution professionnelle : de livreur de pizzas à animateur, puis à artiste de théâtre, en passant par une activité en ligne. Ces transitions montrent une progression constante, alimentée par la volonté de toucher les gens et de les faire rire.
Il souligne que le succès ne vient pas d’un plan fixe, mais de l’authenticité, de l’improvisation et de la connexion humaine directe avec le public. Ces expériences, qu’il partage avec humour, montrent une vie riche en émotions, en défis et en apprentissages, qui ont façonné son identité artistique et humaine.
FAQs
Le spectacle s'appelle « Délicieux » et il est familial car il parle du plaisir, pas de la sexualité, et est accessible à tous, y compris aux enfants.
Le spectacle est en tournée à Paris au Théâtre Livre, ainsi qu’ailleurs en France, en Suisse, en Belgique et au Québec.
Le premier souvenir d’enfance est le choc qu’il a eu à la maternelle, en se faisant passer un pantalon velour rouge qui n’était pas le sien.
Il a passé des week-ends au bar de son père, au 1900, où il jouait aux arcades, mangeait des citrons jivrés avec son frère Ali, et avait des souvenirs d’enfance très marquants.
Il a travaillé comme animateur d’enfants, en charge de leurs activités, ce qui lui a permis de développer des compétences en gestion, en sécurité et en divertissement.
Il a progressé grâce à des années de travail, d’expériences variées et de rencontres, passant par l’animation, la construction, le McDonald’s et enfin s’engageant dans le théâtre et le stand-up.
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