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Redistribuer la richesse / Purges dans l'armée chinoise / Marie-Hélène Lafon : pourquoi rien n'apaise la colère paysanne

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Redistribuer la richesse / Purges dans l'armée chinoise / Marie-Hélène Lafon : pourquoi rien n'apaise la colère paysanne

Ce bulletin d'information matinal couvre plusieurs sujets d'actualité nationaux et internationaux. En France, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un texte critiqué pour son insuffisance sans campagnes de prévention. Parallèlement, le procès de l'ancien sénateur Joël Guerriau, accusé d'avoir drogué la députée Sandrine Josso, s'ouvre sur des plaidoiries centrées sur l'inadvertance. À l'international, un reportage se penche sur les difficultés des migrants expulsés des États-Unis vers le Honduras, confrontés à la pauvreté et au manque d'infrastructures. Une analyse universitaire explore la notion de richesse en droit public, utilisée pour la redistribution sociale mais sans définition uniforme. D'autres nouvelles abordent les tensions géopolitiques avec l'Iran, le succès de la série queer *Heartstopper*, et les prévisions météorologiques en Bretagne.

Transcription

24752 Words, 150460 Characters

French
Bonjour et bonjour à tous, nous sommes donc un mardi et même un mardi 27 janvier 2016 nous allons évoquer la paysanerie le monde paysan celui qui s'efface avec Marie Helène Lafont, celui qui demeure, avec Edouard Lynch, ça sera aux environs de 7h40 et puis nous allons également évoquer aux enjeux internationaux, l'espionnage, l'espionnage américain en Chine mais oui oui, il paraît que ça existe en attendant il est 6h30 sur France culture. Et voici le premier journal, celui de Margot Del Pierre, bonjour Margot. Bonjour Guillaume, bonjour à toutes et à tous, l'Assemblée nationale vient d'adopter un texte interdisant les réseaux sociaux au moins de 15 ans, une proposition de loi suffisante déplore une partie de la gauche, nous reviendrons aussi sur la première journée hier du procès de Joel Guerrio, l'ancien sénateur ni toujours avoir drogué la députée Sandrine Josseau afin de la violer. Pourquoi les tas mesure-t-il notre richesse, ce sera le sujet déchantillé de la recherche et ce sera dans un quart d'heure? La France pourrait bientôt devenir le premier pays européen à interdire l'accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans, cette nuit l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi du groupe connaissance par 130 voix contre 21, parmi les contre, la France insoumise et deux députés du groupe écologistes et sociales qui toute la soirée ont défendu de nombreuses amendements pour ces élus, le bilan est mitigé par la goutte saut. La rapporteur connaissance, leur mille heure, se félicite de ce résultat. La semaine dernière, il y a une maman de victime qui disait qu'elle souhaitait que les députés votent avec leur âme de parent, je pense que c'est une étape importante dans la protection des mineurs en ligne et particulièrement sur les réseaux sociaux. C'est une première pierre. Une première pierre posée à l'issue de discussion marquée par le rejet quasi systématique de tous les amendements pour éviter la censure de la Commission européenne et ressentrer le texte sur un seul point l'interdition des réseaux sociaux au moins de 15 ans répète un laçablement l'heure mille heure, mais cela en fait une proposition de loi vie de son, ça défendu dans les cycles la députée écologistes s'y réellent chattelains. L'interdiction qu'on soit pour ou qu'on soit quand, je pense qu'on peut être d'accord que c'est insuffisant. Certes, si on n'a pas le travail de prévention, si on n'a pas la question de l'accompagnement des jeunes et des parents, ça ne fonctionnera pas. Ce sera même inutile et stime la France insoumise les seuls à s'être un animat opposé au texte l'insoumis Louis Boyard. C'est une loi de communication dont on ne sait pas si jamais elle s'appliquera réellement. Il ne savent même pas qui doit appliquer l'interdiction. Si jamais on veut vraiment pouvoir accompagner les jeunes par rapport à cette problématique, on a besoin de postes d'épsis dans l'éducation nationale. Ils en ont supprimé 400. Le texte sera ensuite défendu au Sénat dans le courant du mois prochain. Mais au-delà du vote, se pose la question de l'application du texte auprès des plateformes pour qu'une telle interdiction devienne réalité. Ils étaient collègues au Parlement représentant de la loi Atlantique. Lui, alors ses nateurs centristes et elles députées modèment, joël guerriot et jugé depuis zière devant le tribunal correctionnel de Paris, accusé d'avoir drogué à son insu Sandrine Jossot, qui l'avait invité chez lui pour fêter sa réélection. Mais l'ancien sénateur, ni toute intention de sous-mission chimique, Matilde Lemer. Oui, je suis désolé, j'ai jamais voulu faire de mal à Sandrine. J'espère qu'elle me pardonnera à commence le sénateur, mais il continue de plaider l'inadvertence. C'est par accident qu'il a laissé de la MDMA au fond de la coupe dans laquelle, a bu Sandrine Jossot, la drogue était destinée à sa propre consommation dans une période difficile pour lui dit-il. Le président l'interroge sur les recherches Google quelques temps avant les faits dans son ordinateur, drogue, plus viol, effets, GHB. Le procureur un peu plus tard cherche à comprendre ses consultations récurrentes de sites d'escorte-gueur. Réponse, un parlementaire doit se tenir au courant de tous les sujets, c'est la base. Ces consultations, c'est aussi parce que je trouvais épouvantable qu'on puisse faire subir à quelqu'un de la soumission chimique. Joël guerriot va même jusqu'à saluer un peu plus tard le travail que MN, Sandrine Jossot ces dernières années, contre ce frais haut, réaction d'incréduité, voire d'amusement par moment dans la salle d'audience. Comple, joël guerrier reconnaît que le soir des faits a un moment donné, il a pris conscience que sa collègue avait pu absorber la drogue qu'il avait oublié d'itile dans la coupe. Ça a fait hilde. Je me suis dit merde, mais j'ai pas osé aborder le sujet avec Sandrine. Elle montrait aucun signe de malaise, le président le coup. Attendez, vous réalisez qu'elle a sans doute avalé le produit, mais vous qui connaissez la loi, vous faites le choix de ne pas lui en parler. L'ancien élu, sans mèl, les pinceaux, dans sa réponse, Sandrine Jossot, sur le bandet participé l'écoute attentivement, les danserrires, n'attendant d'être en tendu à son tour ce soir. Dans la salle des soutiens importants pour elle, Caroline Darion, David Pélicot, enfant de Giselle Pélicot, victime de l'affaire des viols de Mazin, autre dossier emblématique de la soumission chimique. 6h34, sur France culture, c'est la suite du journal de Margot Delpier, une guerre contre l'Iran, embraserait la région, prévient le chef du Esbola Libanais. Le portavion américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, les Etats-Unis renforcent leur présence militaire dans une période de forte tension avec tes Irons. L'Iran ou la répression des manifestations a été massives, d'après le Time magazine, le bilan pourrait dépasser les 30 000 morts, les détails à suivre dans le journal de 7h. Donald Trump a appelé hier à la fin des violences au Minnesota après la mort de deux américains à miné à police, tué par des agents de la police fédéral de l'immigration. D'après le maire démocrate de la ville, quelques agents devraient commencer à partir des aujourd'hui. Le président des Etats-Unis a envoyé sur place, Tom Homan sont conseillés à l'immigration. La Flamme Olympique est arrivée hier à Cortina d'Ampezzo en vénéci l'une des deux villes, organisatrices des prochains géodivers, avec mille ans, où le relais se terminera le 6 février lors de la cérémonie d'ouverture. La Flamme parcourt l'Italie depuis presque deux mois avec parmi les trains nombreux réleilleurs. Deux acteurs de la série canadienne, Hittid, Raivollerie, Romance Queer, au succès fulgurant tiré d'une saga littéraire, elle met en scène deux joueurs professionnels de hockey, sur glace dont la rivalité se transforme en une histoire d'amour secrète. En seulement six épisodes, cette série s'est imposée comme le programme original le plus visionné sur la plateforme canadienne craive, comment expliquer un tel succès raché à l'esco-l'anneau. Hittid, Raivollerie, n'est pas la première romance queer à succès dans le milieu du sport. En 2017, la série animée Yorian Ice avait elle aussi connu son heure de gloire, mais pour des bourragués enseignant le chercheur à l'université de Toulouse en sciences de l'information et de la communication, il y a tout de même une nouveauté. Ce qui change de succès d'une adaptation, c'est une série qui n'est pas animée donc avec des comédiens comédiènes et une sexuelité explicite dans le milieu du sport. Parmi les adeptes de la série, on retrouve beaucoup de femmes éterosexuelles six genres et ça, ça s'explique de différentes manières. C'est aussi l'objectification de corps masculin qui permet en fait de sexeraires du rapport des change un peu sexuels, c'est-à-dire on n'est pas ou agressé ou sensible ou on se disant c'est pas crédible pour les spectateurs de la communauté LGBT cuillent à plus, cette série permet de remettre au premier plan les relations romantiques et hérotiques queer souvent traitées comme des intrigues secondaires. Il y a eu quand même un grand moment de la télévision il y a deux trois ans en France, il y a de plus en plus de personnages queer qui existent et là on voit qu'il y a un vrai backlash, il y a des politiques conservateurs qui s'y attaquent et en ce moment en France on a même plutôt dans une volonté de ne plus avoir ce genre de représentation à l'Iran mais en disant si on met des personnages un peu partout, ça sera, et si les plateformes de streaming ouvrent l'avoie à plus de diversité, les chaînes de télévision, elles, sont encore à la traîne. En France, les téléchargements illégaux explosent, il faut attendre le 6 février pour la sortie officielle de la série. Toujours trois départements bretons en végilence orange, l'île et vilaine, le morbillant et le finistaire pour cru uniquement, mettez au france prévoi une journée perturbée de la pluie partout, pas plus de 6 degrés à l'île, 9 à pari et tard, 11 à Lyon, Nantes et Perpignan. 6h37, les matins avec vous, Guillaume Erner. Merci, Marco Delpierre. Les matins de France culture, Guillaume Erner. La série grand reportage, bonjour Julie Paco. Bonjour Guillaume, bonjour à tous. Un an demandat de Donald Trump, plus de 200 000 migrants latino-américains expulsés des Etats-Unis renvoyés dans leur pays d'origine où ils font face ou danger des gangs mais aussi aux manques d'opportunités professionnelles. C'est l'un des plus grands défis posés par l'administration Trump au pays latino-américain. Comment assurer l'accueil de leurs ressortissants expulsés dans des pays où les infrastructures sont insuffisantes, en proie aux difficultés économiques et à la violence? Au Honduras, par exemple, où les tournés se reportagent, ont compté en 2024 près de 27 missile pour 100 000 habitants contre 1,3 au missile pour 100 000 habitants en France. Au Honduras, ce sont un peu plus de 60 % de la population vise sous le seuil de pauvreté avec moins de 3 dollars par jour. Marie-Mécopletre s'est rendue dans une petite ville isolée de la campagne Hondurienne euro. Elle y a rencontré Marta et Gabi, une mère et sa fille, toutes de expulsés des Etats-Unis il y a six mois. Elle tente de se reconstruire et surtout de survivre dans un pays qui ne leur offre aucune tête sociale. Là, ce sont les poulettes nous vendons. Nous proposons des plats différents tous les jours où ils nous vivent de ses ventes. Et cela vous aide à payer l'électricité, Internet, pour acheter de la nourriture aussi pour qu'une semaine ou pour qu'un jour, il y a des bons jours et il y a des jours moins de temps. Marta gagne entre 5 et 6 euros par jour un revenu insuffisant qu'il ne lui permet pas d'investir dans des équipements plus professionnels. Actuellement, elle cuisine chez elle sur une très petite gase nière blanche à quatre feux. Nous avons très peu de choses et nous faudrait une friteuse pour le poulette, un congélateur à une cuisinière industrielle, un congélateur peut coûter environ 600 euros et une cuisinière industrielle coûte autour de 200 euros. Ce reconstruire repartir de zéro, un défi immense pour les migrants ont particulier les plus âgés comme Marta, 67 ans. Pour moi, le nom de cet écroulé, parce que ce n'était pas le plan, le plan s'était d'être tous ensemble aux Etats-Unis et en plus, je savais qu'ici on durera s'il n'y n'y a plus rien dans cette maison. Pour pouvoir partir, nous avions tout vendu ou donné les meubles objets. Mais quand on revient, quand il n'y a plus rien ici, toutes les portes se ferment et on doit repartir de zéro. A son retour au pays, sa fille Gabi a elle créé sa petite activité de fabrication de bijoux à domicile, elle a pu entreprendre grâce à un microcritice. Dieu merci, je ne sais pas s'il vous connaissait casse, mais c'est une ONG qui a des migrants expulsés au Honduras, je suis donc allé les voir et je suis entré dans un processus de microcritie avec ce qu'ils m'ont donné, 350 dollars, j'ai pu recommencer quelque chose, j'ai pu acheter des fornitures, des perles pour ce commerce. C'est ce que j'ai fait car j'ai toujours été bonne dans la création de bijoux, je savais déjà que j'avais mes clients et il ne me restait plus qu'un repartir à zéro. Ce programme s'appelle "Capital Sémilla", ce sont des organisations qui aient de les gens à se lancer et leur donnent de l'argent pour entreprendre. Mais en fait, ils ne te donnent pas de l'argent directement et ils te finissent plutôt le matériel ou ce dont tu as besoin pour démarrer. La réintégration de ces populations migrantes est essentielle. Or, la plupart des États d'Amérique central ne disposent pas de ressources économiques suffisantes pour déployer des politiques sociales solides et jurables. Les ONG et les bails internationaux deviennent alors des acteurs clés pour combler ce manque. De retour, dans la "Capital Sémilla" du Honduras, Stégo Sigalpa, je rencontre Rousselle et l'espinal, il est directeur à joint du bureau national de l'Amigration et représente l'État-ondurien. En tant que pays, nous avons la responsabilité de soutir les migrants expulsés et pour cela, nous travaillons avec différents partenaires qui s'est organisme aux internationaux comme l'ONU, l'Organisation Internationale de l'Amigration ou le haut comité au réfugié, mais nous avons aussi des relations bilatérales avec différents pays qui s'intéressent en cette question. Par exemple, l'Allemagne, l'Espagne ou le Japon, ils soutiennent différents projets souvent fiers d'organisation. Nous, nous avons les mandats d'exécution par eux s'adapte pour mieux nous aider à mettre en œuvre ces projets. Beaucoup de projets de réintégration se montent mis en œuvre par ces partenaires. Nous les édons à trouver les personnes à les orienter. Sur le plan économique, certains migrants, parti se former aux Etats-Unis, peuvent revenir avec des compétences, valeurs, ajoutées pour le pays, expliquent où c'est l'espinal. Oui, nous autres, nous avons beaucoup de personnes qui étaient aux Etats-Unis travaillées dans la construction ou la mécanique, et ont appris à mêler du matériel plus modernement. Ce n'est qu'un exemple, mais les migrants reviennent avec des connaissances dans la restauration, les nouvelles technologies, l'immobilier, dans différents domaines, qui peuvent apporter de nouvelles idées et compétences et les mettre en œuvre ici au Bon du Ras. La réintégration des adultes, mais aussi celle des enfants, c'est ce que nous verrons dans le prochain épisode. Merci Julie Paco. Les titres de la presse, la une du Figaro est terrible, iran le monde découvre l'ampleur des massacres, les témoignages de victimes et de soignants ne laissent plus de doute. Le bilan des Turis perpétré par l'origine des Molas dépasserait 30 000 morts et 100 000 blessés, 30 000 morts, 100 000 blessés dans son éditorial Philippe Gélie et catégorique. Le régime des Molas est un régime criminel, il a réputié le peuple. Changement en complet de registre avec les échos, Daniel Kretinsky l'a ensuite opéà amical sur Fnac d'artis, détenant déjà 28,5% du capital, il valorise le groupe à plus d'un milliard d'euros avec une prime d'environ 20% pour les actionnaires. Dans le même temps, le groupe envisage la session de naturel et découverte, 90 magasins, 900 salariés du Trump, encore du Trump. Jérans américaine inquiétude électorale, en France, les municipales de Mars sont vu comme un test avant la présidentielle de 2027, à la une de l'humanité Washington et l'obsécion chinoise de Donald Trump, et puis la croix, change de sujet le journal s'intéresse au dilemme des 25-40 ans, face à la natalité, pourquoi fait-on ou non des enfants aujourd'hui? 6h30, 9h, les matins de France culture, Guillaume-Erner. Les pauvres est surtout les riches, alors que la dernière version du budget présentée par le gouvernement le corneux ne contient finalement pas de grandes mesures concernant l'impôt sur le revenu, on se branche dans les chantiers de la recherche sur la notion de richesse des particuliers. Bonjour, Sarah-Philippe. Vous êtes maîtresses de conférence en droit public à l'université Paris, un pantéon sorbonne, et vous avez soutenu une thèse intitulée le critère de la richesse des particuliers en droit public français mais pourquoi le droit s'intéresse-t-il à la richesse? Alors le droit s'intéresse à la richesse parce qu'il en fait un critère de modulation de la norme à l'égard des particuliers, et en fait je me suis rendu compte qu'il y avait peu d'études en droit sur cette question de richesse, il y a de nombreuses études en économie ou en sciences sociales en sociologie, mais en droit personne ne s'est intéressé à cette question de richesse. Alors donnez-nous un exemple où le droit s'intéresse à la richesse d'une personne? Bien sûr en droit fiscal, en droit de l'aide sociale également, puisque c'est en fonction de la richesse des particuliers qui l'attribuent ou non des aides sociales, et en droit des services publics également, puisque c'est par exemple ce qu'on appelle la tarification sociale des services publics, le fait de tarifier le service public en fonction de la richesse des particuliers. Voilà, bien entendu, quand vous parlez de richesse dans ce contexte-là, c'est une richesse relative. C'est une richesse relative, c'est l'idée que en fonction de seuf fixée par la loi ou l'administration, on va considérer que la personne a besoin d'avantage d'aides ou non par rapport aux autres personnes effectivement. Et alors quels sont les conclusions de votre recherche? Alors les conclusions de ma recherche, elles sont multiples, la première est que en droit public, il n'y a pas de définition homogène de la richesse, la richesse est appréciée de manière plus réelle, en fonction des différentes dispositifs par lesquels elle est utilisé. La seconde, c'est qu'elle est pratiquement utilisé toujours dans une fonction de redistribution sociale à deux exceptions près, mais sinon lorsque le droit public utilise la richesse des particuliers, c'est toujours dans une logique de redistribution sociale, ce qui amène à se poser la question, comme en mieux utiliser la richesse pour parfaire cette fonction de redistribution sociale. Et alors à quel conclusion, vous vous aboutissez quand vous dites qu'il faut parfaire cette redistribution? Alors je ne dis pas qu'il faut la parfaire, je dis que le droit public proclame à certains endroits un attachement à cette fonction de redistribution sociale, même l'esprit de la république française et la notion de fraternité non? Oui, la question de la fraternité, la question de la solidarité, l'ensemble des droits de créance qui sont proclamées par le préambule de 1946, qui est toujours dans notre bloc de constitutionnalité aujourd'hui, et donc ce sont ces sources qui amènent le législateur et l'administration à utiliser la notion de richesse pour concrétiser ces sources, ces droits pardon. Et donc, ça amène à se demander comment mieux apprécier la richesse pour parfaire cette concrétisation de l'ensemble de ces sources constitutionnelles européennes. Et justement, lorsque l'on prend cela, est-ce qu'il y a des exceptions, est-ce qu'il y a des domaines du droit où cette notion est plus complexe que d'autres, ça raffit libère? Ou cette notion est plus complexe que d'autres, c'est-à-dire dans son appréciation? Oui, compliqué à définir la notion de richesse, oui. Alors, elle est compliquée à définir de manière générale, d'abord parce que le droit fiscal, en lui-même ne comporte pas de définition homogène, en fonction des différentes impôts, la richesse est apprécie de manière très différente, parfois comme un stock, parfois comme un flux. En droit de l'aide sociale également, la richesse n'est pas du tout apprécie de la même manière qu'en droit fiscal, par exemple, ce qui fait qu'un individu peut avoir le sentiment d'être traité de manière agiométrie variable, pardon, par l'administration. Alors que pourtant, il est dans une, il présente la même situation, mais à des administrations différentes et son traitement va être différent. Et à contrario, est-ce qu'il y a une définition de la pauvreté? Parce qu'il y a une multitude de définitions possibles, bien sur les barraimes sociaux, il y a aussi une définition économique. Alors par exemple, 80 % de la médiane des salaires, mais on peut évidemment discuter de ces chiffres, transposer dans le langage ou dans l'univers juridique, qu'est-ce que ça donne ça à Philippe? Alors effectivement, la logique du droit de manière générale, c'est de créer des catégories et de mettre en place des soils. Donc tous les soils sont critiquables, dès lors que c'est une construction artificielle pour essayer de mettre des catégories dans des catégories. Alors moi, je me suis pas intéressé à l'idée de savoir à partir de camp, est-ce qu'on est pauvre et à partir de camp, est-ce qu'on est riche? C'est simplement que j'ai essayé d'apprécier la richesse, de montrer quelles sont tous les différents éléments qui permettent de caractériser la situation économique d'une personne à un moment donné. Donc après, les soils sont fixés de manière particulière à chacun des dispositifs. Donc ce qui veut dire pour que les choses soient claires, c'est un filibère que je ne peux pas vous demander si, par exemple, François Hollande avait raison de dire qu'on était riche au-dessus de 4000 euros de revenu mensuel. Ah oui, non, bien sûr, c'est impossible de mettre en place une telle définition. Ça va dépendre de plein de choses, ça va dépendre de ce qu'on est propriétaire ou non de sa situation de famille, ça va dépendre d'un certain nombre d'éléments qui n'ont pas simplement du revenu par exemple. Et cela, est-ce que c'est aujourd'hui un débat qui a lieu en droit ou est-ce que vous faites oeuvre pionnière en tantant de définir? Alors, je suis la première personne qui essaye de dresser des ponts entre le droit de l'aide social, le droit fiscal, le droit des services publics. Par contre, la question de la richesse, c'est une question finalement qui n'est pas dit comme tel, mais qui interesse notamment les juristes en droit de l'aide social depuis longtemps. La fille libère maîtresse de conférences en droit public à l'université Paris, Pantéon. Sorbonne, merci de nous avoir évoqué, de nous avoir présenté vos recherches dans quelques secondes. Alexandra Delbo, elle va évoquer cet oréphel qui va s'orner de 72 femmes scientifiques. Canada, Mexique, Amérique latine et Groenland, les États-Unis et leurs voisins troublent de voisinage. Des frontières dont tout leurs États en Amérique du Nord, quand les États-Unis cherchaient à envahir le Canada ou souhaitaient acheter le Groenland, déjà une histoire d'imperialisme pris dans la glace au Nord ou armée de Banane vers l'Amérique latine pour imposer à leurs voisins les règles du jeu. Le cours de l'histoire du Lundi au vendredi à 9 heures sur France Culture, France Culture point Eiffère et l'Apire à Dio France. À Tunis, trois femmes ouvrent leur refuge à une enfant rescapée d'un offrage. Une famille se réinvente, d'endres et un tranquille, dans un climat social de plus en plus préoccupant. Promis le ciel de Erie-Céérie, un film sur l'exil et la solidarité, le 28 janvier au cinéma, un film France Culture. Les matins de France Culture Guillaume-Erner, Alexandre Adelbeau-Bonjour. Avexion, ce matin, la liste des 72 femmes scientifiques qui vont rejoindre la Tour Eiffel de Paris. Absolument la Tour Eiffel de Paris. C'est la boutissement d'un projet de plus de 4 ans et tout est parti d'une scène assez banale. Une touriste demande à un guide de la Tour Eiffel donc où se trouve l'inscription de Marie Curie, une question presque anachronique, car en 1889, quand le monument est construit et que les noms de la voisie en paire ou cuvier ont rejoint en l'être d'eau et la Tour Eiffel, Marie Curie était encore mariase, l'eau d'Obsca, et elle n'avait pas encore entamé ses études de physique. Mais l'idée est là, il n'y a pas de fame sur l'un des monuments les plus visités au monde. Le guide est un étudiant à la Sorbonne, à Sorbonne University, Benjamin Rigaud, qui décide d'en faire quelque chose. C'est ainsi que démarrer le projet des savantes de la Tour Eiffel auquel on prépare la Mérite Paris, la Société d'Exploitation de la Tour Eiffel et l'Association Famé science qui a eu pour mission de proposer 72 noms de femmes scientifiques. François Skonnand et chemiste, professeur à l'université de Bretagne occidentale Abrest et présidente actuelle de l'Association Famé science. A partir du moment où nous accomplis l'amission de proposer cette liste, nous avons constitué un groupe de travail de tous personnes, et à partir de là, notre méthodologie, dans un temps très très court, a consisté à contacter les associations soeurs, les sociétés savantes aussi, dans demandant à ces associations et organismes, de nous proposer des noms de femmes scientifiques. Nous n'avons pas compté le nombre de réunions que nous avons dû organiser, et ensuite, nous avons dû choisir définir un certain nombre de critères répondant évidemment aux recommandations de la commission. On a dû vraiment réfléchir à constituer la liste qui soit la plus large au niveau des disciplines représentatives, tenir compte aussi du temps, de 1789 à nos jours. Parmi les deux sons femmes proposées, toutes des excellentes scientifiques évidemment, il a fallu en retenir 72 pour faire éco au 72 noms des gens inscrits, et parce que c'est le nombre de loges disponibles au 1er étage de la Tour Eiffel, cette liste a été remnise hier après-midi à la mer de Paris, à l'édal. "Bom alors, qui sont les noms de femmes retenus?" Eh bien, il y a des incontournables, évidemment Marie Curie et sa fille Irène Jolio Curie, sauf hygière main à Paris aussi, et commence à devenir un incontournable quand on parle de mathématiques. C'est une scientifique autodidacte qui s'est fait passer pour un homme pour pouvoir correspondre avec les plus grands mathématiciens de son temps. On trouve aussi des scientifiques longtemps restés dans l'ombre victime de ce que l'on appelle l'effet Matilda, c'est-à-dire l'effacement ou l'appropriation de leur travaux par des collègues masculins. C'est le cas de Marte Gauthier pour la trise 2021 ou de Rosaline Franklin pour la structure de l'ADN qui figure toutes deux sur la liste. Et puis, la commission a voulu mettre en lumière des parcours moins connus, Isabelle Voglien, et chercheuse au centre de recherche en astrophysique de Lyon, précédente présidente de l'association Faméciance et porteuse de ce produit. "En géant du coudré, surnommé la sage femme du roi Louis XV, qui a créé un mannequin pour former des milliers de femmes à l'accouchement et un mannequin de bassins de femmes enceinte, et qui a fait nettement reculer la mortalité maternelle et infantile. Une que j'aime beaucoup, moi, c'est Sébastien Guillo qui a débuté institutrice en Bretagne, il était qu'elle a su que l'école centrale souvrait aux femmes après parait le concours, et a fait partie de la première promotion de femmes ingénieurs de l'école centrale. Elle est devenue donc un génieur en aéronautique et elle a déposé si brevée. Elle est devenue sportive de haut niveau, elle a appris à piloter, elle a participé au Jiro de 1928, et elle a été résistante pendant la deuxième guerre mondiale, et elle est mort dans 1941, des suites de son emprisonnement et des tortures infligés par l'acquistapo." Ces choix ne sont donc pas seulement scientifiques, les choix qui ont été faits pour cette liste, ils traduissent également des engagements personnels et parfois politiques. La grande majorité des femmes retenus en françaises, mais parmi les rares étrangères, figure par exemple rose d'yang, chercheuse, sénégalèse, première femme africaine, admise à polytechnique et spécialiste de l'intelligence artificielle. Tous les autres noms et leurs histoires sont à découvrir dans un livret que je vous mets en lien sur la page de la chronique, parce qu'au-delà du simple hommage, l'enjeu est celui de la visibilité, rendre ces noms accessible à tous et à toutes dans un lieu aussi symbolique que la tour et fête, c'est réparer une invisibilisation historique écrée de nouveaux modèles pour les générations de demain. Avant d'être inscrite, juste au-dessus de la frise des hommes, la liste doit encore être validée définitivement par les familles concernées et par les academies, l'inoguration et pour l'instant envisagée pour Mars 2017. "Merci beaucoup, Alexandre Adelbeau." 6h57, sur France Culture, l'heure de votre humeur du jour, Guillaume et ce matin, une phrase de bossuer et un parallèle périlleux. "Bon allez je sais, convoqué un évêque du 17ème siècle pour commenter l'actualité, c'est un peu anachronique et pourtant, la phrase de bossuer est extrêmement célèbre, "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes, Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes, et effectivement cette phrase de pointe, une chose embarassante, la contradiction, deux illustrations de cette maxime de bossuer, première illustration, le drame d'Alex Préty aux Etats-Unis. Vous savez cet homme de 37 ans infirmié qui a été mortellement abattu par des agents de la US Border Patrol lors d'une opération fédérale contre l'immigration. Il était armé, mais il est armé légalement puisque justement aux Etats-Unis, on a un port d'armes, mais il n'avait pas sorti son arme, pourtant les trompis sont immédiatement justifiés à mort, en expliquant qu'il représentait un danger précisément parce qu'il était armé. C'est un raisonnement fascinant car ce sont ces mêmes responsables politiques qui défendent avec le plus d'ar d'or, le port d'armes, au nom de la liberté individuelle et de la sécurité. Autrement dit, il chérisse la cause, une société saturée d'armes, mais s'indigne de l'effet dès lors qu'il devient politiquement inconfortable. Le paradoxe est si flagrant que la NRA, elle-même, vous savez le lobby du port d'armes, a critique et cette position, rappelant qu'on ne peut pas abattre un homme ou seul motif qu'il porte une arme, bref, un tête-aqueux idéologique, absolument parfait. Deuxième illustration, la diminution du budget de l'audiovisuel public, la contradition est presque élégante, jamais on a autant affirmé que l'information était indispensable à la démocratie, jamais, on a autant dénoncé les factues news, les ingérences étrangères, la bêtise ou la violence des algorithmes, parfois les deux à la fois, et pourtant, la réponse politique consiste à fêblier l'un des races espaces d'information qui ne soit nidétenue par des oligarches, ni dépendant de puissance étrangère, on déplore les effets, la désinformation, tout en cultivant les causes, dans les deux cas il ne s'agit pas d'irationalité, mais de contradictions assumées, Botswain aurait sans doute pas été surpris, il aurait simplement noté que tant que les hommes refuseront d'aligner les causes qu'ils défendent avec les effets qu'ils dénoncent, Dieu continuera de s'empêcher une tranche. Les matins de France culture, Guillaume Herrner, le monde paysan son déclin en compagnie d'une grande romancière Marie-Elène Lafond, elle publie notamment Orchans aux éditions buchèches à Stel, elle sera la 7h40, en attendant il est 7h sur France culture. Et voici le journal d'Anne Lorchoy, bonjour Anne Lorchoy. Bonjour Guillaume, bonjour à toutes et à tous les Iraniens déjà traumatisés par la répression du régime "Sinquiète à présent", des menaces de frappes américaines, les États-Unis ont amacé hier des bâtiments militaires au Moyen-Orient pour faire pression sur Térans, on y reviendra dès le début de ce journal. L'Inde, pays le plus peuplé du monde va devenir un partenaire commercial privilégié de l'Europe, un accord commercial négocié depuis 20 ans, est en passe d'être conclut. En France, retour sur les tribulations des ADFE, ces zones à faibles émissions qui devaient être supprimées, mais dans le gouvernement a retardé encore le vote par le parlement. Enfin, le reportage de la rédaction, la fin de ce journal, comment réutiliser les cédiments stockés dans le fond de nos ports et de nos canaux, reportage dans les Hauts-de-France. Alors que Donald Trump semble jouer l'apaisement face à la colère des habitants du miné Sota et la pression d'une partie des républicains, il envisageraient notamment un romaniment à la tête de l'ICE. Les États-Unis en revanche sont en pleine démonstration de force en Iran, en témoigne l'arrivée hier du lieu Portavion, Abraham Lincoln et de son escort militaire en moyenne orient. Des moyens qui incluent un sous-marin nucléaire et d'autres bâtiments de guerre et qui sont destinés à obliger l'Iran à négocier, notamment sur son enrichissement, en Nuranium. Mettez Iran craint des frappes directes et féminent d'être prêts à riposter et les Iraniens échodent par une répression hyper violente après plusieurs semaines de manifestation contre le pouvoir, vive désormais dans l'inquiétude du nouvel guerre avec les États-Unis. S'il y a voge gazi et notre correspondant à Téran. Tout le monde ou presque est persuadé qu'il y aura une attaque américaine dans les prochains jours ou les prochaines semaines, signe de ses inquiétudes, la bourse de Téran, ajoutée pour la troisième journée consécutive parmi les gens qui ont manifesté ces dernières semaines contre le pouvoir, certains espèrent une intervention américaine, mais d'autres craint que le pays nous soit destabilisé encore plus, c'est le cas d'armade, un chauffeur de taxi de 71 ans qui ne cache pas sur l'inquiétude. L'inquiétude existe, bien sûr, c'est naturel, nous vivons ici, nous avons une famille et nous sommes inquiets, c'est 55 ans, il y a 50 % de risques qu'il y est une attaque. La situation économique est très dur, on n'arrive pas à subvenir à d'autres besoins, le coup de la vie est devenu très élevé. Une crainte partagée par magie, un soldat de 25 ans qui est venu faire ses cours avec sa mère. Lorsqu'on parle aux gens, tout le monde dit qu'il va y avoir une guerre, moi aussi je pense que la possibilité d'une guerre existe, l'inquiétude existe aussi, bien sûr. Sans même la guerre, on est inquiets, et maintenant qu'une guerre peut arriver, notre inquiétude est encore plus grande. Notre situation est déjà mauvaise, s'il y a une guerre, ce sera encore pire. De leur côté, les responsables iraniennes ont répété sa dénée jour, que les rangs ripostera à tout actuel, envisant les bases américaines dans la région, mais aussi Israël. En désiraniens, toujours traumatisés par la répression insensée qui s'est abattue dès les premiers jours des manifestations, début janvier, malgré le blocage d'internet toujours en cours, des témoignages continuent à flouer et continuent de corroborer le bilan des ONG qui travaille en dehors du pays. Ce ne serait pas 3 000 morts, qu'auraient fait la répression du régime et plus de 30 000, selon le Time Magazine, l'Ebdomadère américain, qui cite notamment le ministère iranien de la santé. Un bilan qui s'est concentré lors de deux jours naissanglantes, les 8 et 9 janviers, au tout début de la contestation, agiramment amade. 30 000 morts dès les premiers jours de la répression, un nombre de victimes qui semblient réalistes et pourtant, oui c'est possible, Mamoud Amiri Mogadam dirige l'ONG iran human rights basé en Norvège. Nous recevons des informations sur des manifestants morts, tous les jours, boquies, donc je ne pense pas que ce chiffre soit irréaliste parce que peu importe l'endroit, même dans les plus petites localités, dès qu'il y avait une manifestation, il y a eu une turie. Ils ont utilisé des armes de guerre, certains tirés depuis les toits des immeubles, quand d'autres pourchausser les manifestants dans la rue. Nous parlons d'une durée de masse à une échelle qui n'a pas d'équivalent à notre époque. Et puis il y a ces centaines, peut-être milliers de manifestants blessés, le ministère iranien de la santé, les encourage à se rendre à l'hôpital pour se faire soigner, mais beaucoup refuse redoutant un piège et pour cause. De plusieurs témoignages affirment que des blessés ont été transférés et qu'ils étaient vivants en l'hôpital, mais ensuite on les a retrouvé mort à la mort. C'est très dangereux. La liste d'évitimes pourrait encore s'allonger, car de nombreuses familles restent sans nouvelles de leur proche ou non toujours pas pu récupérer leur corps. Et puis en moins 240 prétendus aveux de manifestants étaient diffusés à la télévision d'État iraniennes, des détenus filmés en train de confesser toutes sortes de délus présumés, arrachés sous la torture psychologique ou physique, une technique, et prouvé du régime iranien. C'est un accord discuté depuis 20 ans, mais qui, depuis la guerre, tarifère mondiale initiée par Donald Trump apparaît plus pertinent que jamais aux yeux de ses signataires, l'accord commercial entre l'Union européenne et l'Inde qui protègerait les deux parties de taxes doignaires erratiques. L'Union européenne cherche la parade en diversifiant ces débouchés commerciaux et s'assurent l'accès aux pays le plus peuplé de la planète et puis l'Inde en profiteraient ainsi des capacités technologiques européennes à moins de repris. Les précisions depuis Bruxelles de Fabien Caso. À en croire la Commission européenne, ce ne sont pas les débouchés commerciaux qui manquent sur le marché indien habituellement très fermé, agriculture, industrie, armement, mais aussi investissement technologique l'Inde cinquième économie mondiale n'est aujourd'hui que le 10e partenaire commercial de l'Union européenne. Il faut que cette relation montent en puissance, selon la autre représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères Kayakalas. L'Union européenne est l'Inde avance de concert dans un monde ou l'ordre international basé sur le respect du droit et mis sous pression comme jamais, qu'il s'agisse de guerre, de coercition ou de restriction commerciale, de grandes démocratie comme les nôtres, ne peuvent pas se permettre d'hésiter. Elle doit se lancer ensemble dans un partenariat ambitieux. Un partenariat qui couvre aussi des questions de défense et de sécurité, notamment de sécurité maritime et de cyberdéfense, selon Bretablos, détaille la proximité toujours revendiquée par le premier ministre indien, Narendra Modi, avec le président russe Vladimir Putin, qui l'a encore reçu en Grande-Pompe, à New Delhi, le mois dernier. Cetheur VI sur France Culture, la suite du journal, on passe à l'actualité en France, où les députés ont adopté cette nuit, l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Le président de la République a salué une étape majeure, si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays, après l'Australie, à se doter d'une égislation aussi restructive pour les mineurs, les plateformes qui ne respecteraient pas l'interdiction seront passibles de sanctions, pouvant s'élever jusqu'à 6% de leurs chiffres d'affaires, selon la rapporteur du texte, leur millaire, pour que l'interdiction, d'une réalité, un système de vérification d'âge efficace devra être mis en place des travaux sont en cours au niveau européen. Le Parlement qui doit se prononcer aujourd'hui sur deux nouvelles motions de censure, toujours autour du budget, en revanche une mesure qui devait être votée sera finalement reportée, elle concerne les zones à faible émissions, les ZDF, qu'un projet de loi de simplification de la vie économique prévoyée de supprimer, député et sénateur réunit en commission mixte paritaire était tombée d'accord pour tirer l'intérêt sur ce dispositif. On rappelle qu'il exclue les véhicules anciens épauluants de certains secteurs. Pour le confirmer, il fallait un nouveau vote des deux chambres. Il était prévu, cet après-midi, mais Rosalie et la Farge le gouvernement a choisi de leur reporter. Et dans le bloc central, on ne voit pas d'un mauvais œil le report de ce vote. C'est même la meilleure option selon l'un des piliers du groupe Macroniste à l'Assemblée. Comme lui, il sont nombreux dans les groupes d'ensemble pour la République, à ne pas être très à l'aise, à l'idée d'enterriner cette suppression des zones à faible émissions. Les ZDF, c'est l'un des marqueurs du premier quinquennat des manuels Macron, appelé un lieutenant du président, avant d'ajouter, il ne nous en reste plus beaucoup, autant les défendre jusqu'au bout. En première lecture, à l'Assemblée déjà, le groupe de Gabriel Atal a majoritairement voté contre la loi, pour tentinicié par le même Gabriel Atal, quand il était à Matignon, dénonçant un texte vider de sa substance et qui viendrait fragiliser tout ce qui a été construit depuis des débuts des manuels Macron à l'Élysée. Le rapporteur Macroniste, Stéphane Travera, a bien tenté la semaine dernière en commission extéparitaire de proposer un compromis de laisser, en fait, quasiment tout pouvoir en matière de ZDF au collectivité, il n'a pas convaincu, c'est donc la suppression qui a été actée, le député a alors prévenu, selon plusieurs participants au week-low, qu'unci rédigé, la disposition ne trouverait pas de majorité à l'Assemblée et que dans ces conditions, c'est bien l'ensemble du texte qui risque d'être rejeté. Reporter le vote, c'est séparé un revert, résumé un sénateur Macroniste, quand d'autres s'en remettent de toute façon aux conseils constitutionnels, si le texte termine son parcours et finit par être adopté un jour, plusieurs groupes parlementaires, imaginent l'essage considérer la mesure sur les ZDFs comme un cavalier législatif, c'est-à-dire néant rien à faire dans ce projet de loi simplification dont le cheminement apparaît décidément bien compliqué. Rosalie, la Farge, 32 personnes âgées ont été retrouvées mortes chez elle en 2025, des semaines, des mois voir, des années, après leur décès, d'après un des comptes de l'association de lutte contre la solitude, les petits frères des pauvres, parmi ces morts, énormément d'hommes et de la tranche d'âge, 60, 75 ans, un décontre probablement sous-évaluer, selon l'association qui a l'intention de créer et d'ici la fin de l'année, son propre observatoire de la mort solitaire. Et puis il y a 30 ans aujourd'hui, la France tirée sa dernière bombe nucléaire expérimentale sur la tolle de Fengataofa en Paulinésie, française, mettant fin à une campagne de centaines d'essais. Mais cette dernière série avait provoqué la colère des habitants de Paulinésie, et mis la France au band de ses alliés dans la région, au band de l'Europe, même alors que dans les années 90, les discussions sur la fin des essais nucléaires prenaient de l'ampleur. Et pourtant, dans l'exagon, la fin de ses essais, comme leur reprise si moi plus tôt, était presque un non événement. On y revient avec ces silles de Carvasdoui. La France a donc procédé à son 6e essais nucléaire, la nuit dernière, sur la tolle de Fengataofa. Aussitôt, les protestations habituelles se sont élevées. Dans ce journal de 20h du 28 janvier 1996, sur la 2, il est question de protestation contre cette ultime essais nucléaire partout dans le monde, mais pas en France. Car en France, il n'y en a jamais eu, explique l'historien Alexiv Rignion, maître de conférence à l'université d'Orléans. L'opinion publique française s'est accoutumée à l'idée que l'un dans l'autre, cette dissuasion, était quelque chose de souhaitable pour la France. Il y a une sorte de consensus, mais de consensus par défaut en France autour de la bombe. Ça fait partie des éléments importants pour la France et notamment de protection, l'un des autres facteurs qui jouent, t'es que à partir des années 80, les armées ont professionnalisé leur relation publique, notamment sur cette question du nucléaire. Le narratif à partir des années 80, c'est-à-dire, nous faisons des essais sous terrain, et donc les impacts environnementaux et affords sur l'isanitaire sont limités, sinon nous, puisque ça se fait en sous terrain. Un narratif qui perdure encore aujourd'hui, même si depuis 2010, la loi reconnaît que des militaires et des civils ont été exposés aux radiations de ces essais et proposent de les indemniser. Râchait le noble et venus se faire soigner à Paris pour un infomraire. Elle s'étonne de la méconéissance des Français sur le sujet. Ce sont même pas des Français qui m'ont parlé, je n'ai pas parlé une fois avec un manroquin, une fois avec un algérien. Ils m'ont dit, mais c'est vrai que c'est chez vous qu'on en fait sauté des bombes nucléaires, j'ai fait oui, on a eu 143. 142,203 quand même, j'ai fait bien oui, lance. Il est député de vrai examiner cette semaine une proposition de loi visant à mieux indemniser les malades des essais nucléaires français en Polinésie. 7h12, c'est l'heure du reportage de la rédaction, on s'intéresse ce matin à une ressource assez peu connue. Et pourquoi on l'a considéré plutôt comme un déchet, les cédiments des ports et des canaux après qu'ils ont été nettoyés? On ne le sait pas, mais cela représente 50 millions de mètres cubes de cédiments chaque année, dans les hautes frances qui possèdent de trois grands portes et le réseau de canaux le plus dense du pays. La région a été précurseur dans la valorisation de ces cédiments, notamment dans les travaux publics. Une filière se met en place tout doucement, c'est un reportage de la rédaction signée Lise Verbeck. Les cédiments, selon les endroits où ils sont récoltés, n'ont pas les mêmes caractéristiques. Alors pour pouvoir les utiliser dans des chantiers, il faut d'abord les analyser. Moran Vermandère, chef de projet chez NeoEco, le bureau d'études spécialisés dans ce domaine. L'idée, c'est d'avoir une fiche d'identité de chaque cédiment, parce que chaque cédiment est différent. On a des plus ou moins grossiers, des plus ou moins pollués. En fonction aussi de cette pollution, on va plus ou moins les traiter pour les rendre du coup apte à leur utilisation. Et ensuite, en fonction de la qualité de chacun, on va les orienter vers une filière de valorisation. Parmi les filières, il y a les techniques routières, béton, asphalt ou coulis, il faut ensuite formuler une recette, selon l'utilisation. Et enfin, vérifier l'inocuité environnementale du matériau obtenu. Pour cela, le bureau d'études nordistes possèdent un laboratoire unique en France. L'objectif, c'est d'aller mettre ces ouvrages en des espaces confinés, d'y simuler la plus vieométrie l'ensoleillement, et devenir ensuite prélever les eaux pour les analyser et vérifier s'il y a ou non des pollution dans ces eaux. Ça nous amène finalement à vérifier l'inocuité environnementale, qui est l'un des critères de la sortie du statut de déchet. Après la phase laboratoire, qui peut durer plusieurs mois, il y a l'expérimentation grandeur nature. Alors nous sommes sur la commune de Bonnie. Nicolas Prudom est un géniaire à la métropole européenne de Lille. Il a mené trois chantiers expérimentaux avec des cédiments, qui habituellement sont soit enfouies, soit envoyés en Belgique. Nous sommes sur une route où nous avons posé un collecteur d'assainissement. Alors les cédiments en fait ont les a utiliser dans un coulis auto compactant qui en robe la canalisation. On est sur une proportion entre 20 et 30 % où on substitue du sable par décédiment. La valorisation permet d'économiser des ressources en matériaux de naturel comme les sables, les graviers qui sont sur un stock fini. Et en plus on est sur une région où ces matériaux-là sont assez peu disponibles et donc ils viennent de loin. Donc ça veut dire qu'on économise du CO2, on améliore les billons en carbone de nos chantiers en utilisant ces matériaux-là. L'objectif est de dupliquer la méthode dans d'autres chantiers de la métropole. Mais il faut que la collectivité est une vraie volonté politique et les reins solides. Car les projets sont plus longs et les restent des freins à la réglementation selon un géniaire. On peut évoquer un certain nombre de guides, notamment des guides qui sont établis par le céréma, pour le compte du ministère de la transition écologique, qui aujourd'hui est peut-être encore un peu trop frileux et qui n'y présente un certain nombre de freins sur la réutilisation de sediments qui ne présentent pas de risques pour la toxicité vis-à-vis à la fois de l'environnement, mais aussi des gens qui habitent aux abords des chantiers où on aurait à utiliser ces matériaux-là. Au CD2E, le centre de référence dans l'écoute transition basée à l'eau sanguelle dans le pad calais l'objectif est de convaincre les collectivités de recycler les sediments. Car le chant d'application est vaste et c'est là dessus que Cyril Scribo, consultant en économie circulaire, insiste, en s'appuyant sur la vingtaine de chantiers tests déjà réalisés. Ça peut être des murs anti-brouilles, des buts paysagères, ça peut être pour un rond point, pour réhabiliter une friche industrielle. Au début les premiers projets qu'on a pu mener, c'était un peu la débrouille pour pouvoir préparer la matière. C'était des opérations uniques où on préparait juste ce qui nous fallait comme cédiment pour un chantier, sauf que derrière on ne pouvait pas dupliquer aujourd'hui. On a des industriels qui sont prêts et qui préparent des matières à volume beaucoup plus important. On sait qu'ils sont en mesure de pouvoir répondre à une demande. On prenons exemple sur la méthode développée dans les hautes frances, des projets de chantiers avec des cédiments sont en cours de réflexion en Bretagne ou encore en l'horaclantique. Un reportage de la rédaction signé, Lise Verbeck, la météo de ce mardi 27 janvier. Le ciel sera chargé sur l'intégralité de l'exago. Nous presque rares éclaircits du côté du cotentain. Ailleurs, plus vend et nuage, les températures sont de saison, 4 à 8 degrés en moyenne ce matin. 5 à 11 après-midi 14 dans le sud-ouest. Et c'est la suite des matins de culture avec vous, Guillaume Ernais. Merci à une l'orche mointe dans quelques instants. On va évoquer la déclassement, la souffrance du monde paysant en compagnie d'une grande romancière Marie-Ellen Lafond. Elle sera dans ce studio aux environs de 7h40, elle publie notamment Orchand aux éditions buchées. Chastelle, mais en attendant, on file à l'étranger. Les matins de France culture. Guillaume Ernais. Ce week-end, Pékin a ouvert une enquête contre deux figures centrales de l'armée populaire de libération, dont Chang-Zoo-Jia, pilier de la Commission militaire central et du bureau politique, il est notamment accusé selon le Wall Street Journal d'avoir transmis des informations sensibles aux Etats-Unis sur la question du nucléaire chinois, ce qui n'est pas rien, que c'est ton de l'ampleur du renseignement américain ou saint des élites chinoises, bonjour Claudia Starita. Vous êtes synologue chercheuse à Paris, collaboratrice à intelligence online. Que c'est-on exactement de ces accusations portées contre cet homme extrêmement important, une figure centrale de l'armée populaire de libération? On n'a pas trop d'informations sur les accusations. On a juste vu que les partis communistes a publié cet aspect et il y a effectivement l'article de Wall Street Journal qui l'accusent d'avoir passé des secrets nucléaires, des informations nucléaires aux Américains. C'est concern, c'est pendant, c'est que finalement la Commission militaire central n'existe plus parce qu'composée par 7 personnes, maintenant, il n'a reste que 6 chimping et la personne qui a un charge de porge. Donc tous les autres généraux à partir de 2023, quand l'ancienne ministre de la Défense a été pourgée, ne sont plus là. Et ils ont tous été nommés 2022. Donc ça veut dire que, en 5 ans, 6 chimping a réprès complètement les pouvoirs sur l'armée. Pourquoi une telle purge? Je pense parce que finalement, si on regarde l'historique de l'armée, avec les deux prédécesseurs de 6 chimping, donc Jiang Zemin et Hu Jintao, le parti avait progressivement perdu les contrôles de l'armée. Et donc, c'est qu'il y a un chien étude, une série de formes des corruption multiples. Donc, l'argent qui était trouvé, mais des montagnes d'argent, les agents qui étaient trouvés chez plusieurs généraux, des promotions qui n'aurait pas dû être approuvées. Et ces chimping essaient depuis 2012 de reprendre la main sous l'armée. C'est très difficile. Mais alors, parce qu'est-ce qu'il peut être suffisamment, comment dirais-je, insouciant jusqu'au point de cacher des valises de biais chez eux? On a énormément des cas comme ça. Et finalement, les deux premiers figures très importantes de la Commission Milita Central, qui ont été projets, ont été projets en 2012 sous la poussée parce que. Donc, il y a relativement longtemps. Exactement, et ça, à mon avis, c'était s'amontrer que ces chimping qui n'étaient pas encore présidents à l'époque. Donc, il avait poussé les présidents de l'époque Houdjinta a porgé les deux vis présidents de la Commission Milita Central, effectivement, parce que de montagnes d'argent étaient retrouvés chez eux. Mais alors, ça, ça donne une idée du niveau alors de la corruption en Chine, puisque ça veut dire que la pratique était banale pour eux. J'imagine s'ils pouvaient avoir des valises de biais. Exactement, mais c'est pas que l'armée, c'était de les pays dans son intégralité. Et si on s'est rappel de ce que c'était la Chine de 2010, c'était vraiment la pote hausse de la corruption. Et on l'a voyé un peu partout à partir de banquer dans la rue, dans les pratiques de business. Par exemple, déjà, comme on dit, de banquer avec tout, c'est qui est extrêmement cher. En français, je ne sais pas, mais la Charkfine, les. Je suis désolé, là, je peux pas vous aider. Les patins impériaux, parce que c'est impériale. Ou aussi, exactement. Donc eux, ils mangent le Burnest, donc les lignes des hôpitaux. Les lignes d'Houdjinta. Exactement, c'est qu'on appelle la ballonne. Donc c'est aussi un grossissé, très, très, très rare, hyper cher. Et donc tout ça a été servi dans les banquets, mais aussi la manière de voyager avec des jet privés pour aller faire du shopping, un jour à Paris, un jour à Londres, les femmes de tous ces ont politiques que faisaient ça habituellement. Donc c'était une autre Chine par rapport à celle qui veut s'échimer. Est-ce que l'on sait si Jingping a échappé à ce système? Est-ce que lui-même est soupçonné de corruption, lui-même, ou des membres de sa famille? Alors, lui, pour le sens, oui, parce qu'il est encore au pouvoir. Officiellement, officiellement, je n'en doute pas, mais officieusement. Mais je dirais plutôt sa famille. Parce que en desser frère, avait été accusé d'avoir détourné l'argent à Melbourne. Quand j'habitais à Melbourne, je me rappelle très bien de cette histoire. Et la presse locale avait mis bien évidemment un évidence et les jours d'après tout a disparu. Et je pense parce que c'était l'impression du consulat de Paikain, etc. C'était disparu, donc l'information n'était plus là. Et on retrouve presque presque plus rien de cette histoire. Mais j'étais sur place, je me rappelle très bien. C'était l'écasine au crâne, qui était concerné en centre-ville, etc. Et son frère, il n'est plus d'aller à d'art. On n'entend plus parler de lui. Et ça se reussit, elle a déménagé en Congo. Et voilà, elle est dans les business de minarets. Donc je pense qu'elle est également concernée. Bon, pour qu'il y ait des corrupters, qui étaient les gens qui j'adisent donner des valises de billets aux membres. Donc du pouvoir chinois, qui sont-ils aujourd'hui? Est-ce que les États-Unis peuvent pratiquer ce genre de choses à qui à ton affaire? Alors, je dirais que, certainement, les poissants s'étrangèrent à pas que les États-Unis ont utilisé ces systèmes. Parce que tout le monde est intéressé à avoir des informations moins évidentes dans un pays qu'on n'arrive pas trop à décrotiquer parce qu'il est au pack. Mais toutes ces productions est interne. Donc c'était un système qui fonctionnait comme ça, qui est fait des cadeaux, qui est fait d'attention, qui est fait de pratiques et qui ne sont pas clairs, et qui a toujours fonctionné comme ça. Et donc, je pense que c'était naturel pour un président qui veut éviter la catastrophe, d'essayer de reprendre la main sur ces systèmes de corruption, et l'utilisant aussi pour éliminer ces ennemi-politiques parce que c'est utile. De ces points de vie aussi. Un système de corruption, donc, on le voit. Ce système de corruption, il vise à avoir, j'imagine, des renseignements particuliers. Et quelles sont les différents déterminants de ces différentes affaires de corruption? Je pense que c'est vraiment quelque chose qui fait partie de l'ADN des chinois. Je me rappelle, il y a un chercheur que j'apprécie beaucoup, qui est aux Etats-Unis qui s'appelle "Meximple". Ah, ADN, c'est pas génétique. La capacité d'être corrompus, c'est culturelle. C'est culturelle, oui, mais c'est salé, d'ailleurs. Oui, mais quand même, c'est très rare de voir de. Parce que la taille-1, par exemple, les gens ne sont pas corrompus. Ah, donc peut-être qu'on le se moît. Je pense qu'elle a ravenu sur, et elle est partout dans le mandant qui. Il y a des échelles de corruption. Après, il y avait beaucoup plus d'argent qui circulait en Chine et beaucoup moins des contrôles. Donc, c'était aussi à cause de ça qu'on a eu des dérives assez extrêmes. Et les pouvoirs est tellement concentrés dans les mains de certaines personnes, qui eux avaient la possibilité de décider ou aller les ressources. Ça, c'est un déterminant politique à cela. Lorsque l'on évoque, justement, la question de la décapitation de l'armée, il y a, bien sûr, la question de la corruption que vous évoquez. Claudia Astarita, mais il y a aussi des parallèles à faire. Songe, par exemple, a Staline qui n'avait pas hésité à décapiter l'armée rouge. Est-ce que le parallèle Tien? Alors, je pense que c'est un petit peu différent. Là, c'est qu'on voit un Chine, un grand foie. C'est une tentative de reprise des pouvoirs de l'armée. Éliminer complètement la Commission Militaire Central est très important, parce que, finalement, la Commission Militaire Central on pourrait la comprendre comme une sorte d'unité du parti qui gère l'armée. Donc, ça veut dire que les contrôles retournent complètement dans les mains du parti. Et pourquoi c'est important? Parce que ces chimping a déjà à son troisième mandat. Autorouteur, il aura une succession. Donc, éviter des oppositions à tous les niveaux pour faire un sorte que, même si il doit passer la main, il garde les contrôles un coulis est très important. Donc, pour moi, c'est plutôt une mesure politique. Est-ce que ça signifie que l'armée est aujourd'hui désorganisée, puisque j'imagine que ces gens avaient des compétences, on évoque la puissance de l'armée chinoise. Mais si aujourd'hui celle-ci est décapité? Alors là aussi, on ne peut pas vraiment savoir. Moi, je pense qu'il y a eu. Parce que ça crée aussi. C'est un peu comme ce qui s'est passé au niveau du parti, en 2012 ou 2013 ou 2015. Il y a cette peur, cette crainte d'être pourgée à tout moment. Parce que être proche des chimping ne part une forme des protections, être proche d'autres dignitaires très importants n'est pas une forme de protection. Et on sait que, à tout moment, on pourrait être écarté. Et ça ne facilite pas la prise des décisions efficaces et ça ne facilite pas aussi l'organisation à l'interne. Qu'est-ce que ça veut dire aussi de la pénétration du renseignement américain en Chine et peut-être du renseignement chinois aux États-Unis? Alors, moi, je pense que c'est très important à souligner. Ce n'est pas forcément les personnes qui étaient dans la Commission Militaire Central qui sont au centre de ces passages d'information. Parce que ce que ces chimping vises sont plutôt les membres de la famille. Et le escalais grand scandale à l'intérieur de l'armée est parti avec un fils, dans général, qui était aux États-Unis, qui a été récrouté par la CIA et qui a prêts à commencer à donner des informations parce que quand il rentrait en Chine voir la famille, alors il enregistrait des conversations qui l'a passé aux États-Unis. Donc, c'est plutôt cette présence. Parce que ça aussi, ça fait partie de l'historique des habitudes des Chinois d'invoyer les enfants, les jeunes à étudier dans les États-Unis. La fille et ses chimping n'a étudié à Harvard. Donc, c'est vraiment très normal, très prestigieux. Mais, je pense avec les jeunes, les États-Unis, les services à l'enseignement ont réussi à trouver des portes entrées sur la Chine. Et alors, est-ce que ces pratiques vont être freinées, par exemple, le fait d'envoyer des enfants étudiés aux États-Unis, du côté chinois comme du côté américain, d'ailleurs, parce que, en ce moment, les États-Unis se referment. Tout à fait, et la Chine, ça réforme aussi. Il m'a déjà, il y a deux ans, certains ministres à Chine, ne voulaient plus des étudiants qui avaient étudié à l'étranger. Ça montre qu'il y a un intérêt, et aussi aujourd'hui, j'ai voie de personnes qui parlent leur poste, parce que la famille à l'étranger a réfusé de rentrer à Chine. Donc, c'est un signal aussi. Signale de fermeture. Merci beaucoup. Claudia Astaritage, je rappelle que vous êtes synologue, chercheuse à Sciences Po-Paris, collaboratrice, à intelligence online, dans quelques instants, alors que la colère régricole grimpe toujours et que les tracteurs menaçent à nouveau les routes, nous serons en compagnie d'une grande romancière Marie-Ellen Lafond. Elle nous invite dans son cantale natale avec Orchand. Elle dépense 50 ans d'une ferme isolée Gilles, assignée à reprendre la terre et Claire Sasseur, qui s'en arrache un roman sur le déclassement la souffrance muette, et la disparition annoncée d'un monde paysan, et l'occasion d'éclairer donc d'une autre manière, ce qui est en train de se dérouler avec nos paysans. On entend souvent leur colère, mais on en comprend peu les causes, on en parle donc dans quelques instants aux environs de 8h45. En attendant, il est 7h30 sur France Culture. Et voici le journal de l'Echo d'Anlorschoin. Bonjour à l'or. Bonjour Guillaume, bonjour à toutes et à tous. 106 milliards d'euros de recettes fiscales pour un pays de 5 millions d'habitants. C'est ce qui est rentré dans les caisses de l'Etat Irlandais, l'année dernière, à titre de comparaison, la France en grande, dans le même temps, 370 milliards d'euros certes, mais pour 70 millions d'habitants. Bref, l'Irlande, en grande des impôts, principalement sur les sociétés, mais cette main pose aussi des questions. Bonjour, Clemens Pénard. Bonjour Adnan. Vous êtes la correspondante de France Culture à Dublinc. Clemens, ce qui explique que l'Irlande, dans caisse autant, c'est la présence massive d'entreprises américaines sur le territoire. Oui, les groupes poussent comme des champignons dans Graham Canal Dox, aussi appelés Silicon Dox, c'est dans ce quartier d'affaires de Dublinc, quels ont toutes choisies de s'installer, Google, Amazon, Meta, LinkedIn ou encore Airbnb, attirés, bien sûr, par un faible taux d'imposition sur les sociétés, 12,5% soit le plus faible dans l'Union européenne. Or avec la mise en place de la taxation minimale des multinationales, dans lieu, l'Irlande a dû relever ce taux à 15%, qui a encore gonflé les recettes fiscales venus des entreprises. Et le pays a ainsi encaissé près de 33 milliards d'euros d'impôts sur les sociétés, en 2025, contre 28 milliards en 2024. Ce qui frappe Emma Horz, économiste à l'université technologique de Dublinc, c'est à quel point cette richesse est concentrée. Nous en sommes arrivés à un point ou plus d'un eau sur quatre que l'État perçoit en recettes provient de l'impôt sur les sociétés et près de 43% de ces recettes d'impôts sur les sociétés proviennent de seulement trois multinationales américaines. L'Irlande est donc ultra dépendante à leur égard d'un point de vue fiscale, mais aussi en matière d'emploi, les entreprises américaines font travailler 210 000 personnes en Irlande c'est près de 8% de la population active. Cet dépendant en suscite des inquiétudes clémences, surtout quand Donald Trump accuse l'Irlande d'avoir, je cite, voler des entreprises américaines. Et oui, même si certaines voies s'efforcent de rassurer les acteurs économiques pour le premier ministre Irlandais, Miral Martin, le risque de délocuer les actions massives vers les États-Unis restent limités. Ces entreprises ont passé des décennies à investir ici, sans parler du fait que l'Irlande, principal pays anglophone depuis le Brexit, leur serre de point d'entrer dans l'Union européenne. Emma Horz, un nouveau. Dans des secteurs, comme la pharmacie, le ruisine son lourde complexe et longue à construire, à court ou moyen terme, il est donc peu probable que les entreprises démentèrent leur activité équipe le pays. Je pense donc que l'Irlande restera attractive à condition de maintenir et de renforcer cette attractivité. Et ça passe notamment par un logement et des transports de qualité. Or, l'Irlande fait face depuis plusieurs années à une grave crise immobilière. En attirant massivement les multinationales américaines, le pays a favorisé des emplois très bien rémunérés ce qui a fait flamber les prix de l'immobilier, rendant l'accès au logement quasi impossible pour beaucoup de citoyens hier-landais. Et puis se pose bien sur la question de l'utilisation de cette main financière. Oui, grâce à ces recettes fiscales, l'Irlande a dégagé 3,8 milliards d'euros d'accès dans budgétaire l'an dernier. Le gouvernement en réinvestit une partie dans les services publics et les infrastructures, mais alimentent aussi des fonds souverains en face à des défis futurs comme la transition climatique ou encore des chocs économiques. Avec l'émence pénare depuis du blanc, merci on vous réécoute en ligne. Un mot de l'actualité économique en bref, on en parlait dans le journal de 7 heures lundes et l'Union européenne vont conclure un accord commercial qualifié d'historique par les deux parties qui s'assurent ainsi une moindre dépendance à la concurrence chinoise d'une part et au droit de doigt à l'Américain d'autre part. En 2024, les deux puissances ont échangé 120 milliards d'euros de marchandises, 60 milliards d'euros de services. Et puis signer que la terreur doignère de Donald Trump est toujours en cours le président américain, à non 7 nuits, que les droits de doignes visant certains produits sud-coréens seront désormais de 25%, il estime que les députés-coréens n'ont pas ratifié assez rapidement l'accord commercial signé entre les deux pays. Un accord on le rappelle finalisé fin octobre 2025 qui ramenaient les droits de doignes à 15%. Maximum, Ubisoft continue ses couples le géant des jeux vidéo consulprimés jusqu'à 200 postes au sein de son siège français à Saint-Mandais. On est le de France. C'est la première fois que le créateur d'Assassin Screed propose un plan de départ de steppes en France se remanément s'accompagne d'un nouveau plan de réduction des coups. Erbuss, avant du 544 à Lycopter en 2025, soit une hausse de près de 20% par rapport à l'année précédente sous l'effet de commande militaire massive en Europe et de sa technologie des systèmes aériens sans pilote via l'intégration de drones. Une activité soutenue par les commandes de plusieurs pays européens, Espagne, Pays-Bas-Gresse ou Allemagne. Le milliardaire d'archèques Daniel Kretinsky compte prendre le contrôle du groupe FNAC d'arties du qualil était déjà actionnaire majoritaire. Il a annoncé une offre publique d'achat, une opération à 230 millions d'euros. Qui empêcheraient de facto le géant chinois du commerce en ligne GD.com, d'acquérir davantage de poids, dans les décisions de l'entreprise GD.com. Et en train, on est fait d'acquérir le distributeur allemand séconomie qui détient lui-même plus de 20% du capital de FNAC d'artie et puis simultanément à cet annonce, FNAC d'artie indique qu'il cherche à se séparer de nature et découverte à qui, en 2019, est dont les difficultés plombent les comptes. Et dans le journal 2/8 de quoi va-t-on parler? Margot d'Alpire viendra sur la copie finale du budget puisque les deux motions de censure prévue aujourd'hui ne devraient pas suffire à l'invalider. La stratégie socialiste d'aliense, aux municipales présachent-t-elle d'une stratégie similaire à la présidentielle nous posons la question et puis, Taiwan, vous en parlez tout à l'heure, regarde avec attention la pure chinoise au niveau de l'armée, il y aura notre correspondant à Taipei. Merci beaucoup à leur chouin 7h36 sur France culture. Les matins de France culture guillomernais. Votre revue de presse international Catherine d'YouTube, bonjour. Aux États-Unis après, la mort d'Alex Préty est de renaigout tué par des agents de l'U.S. Border Patrol et de Lys. Le camp républicain se divise sur la politique migratoire de l'administration Trump. Ça y est une digue assez détitre action. Sa présunité s'en faille sur l'immigration pendant la première année du son goût mandat de Trump, un nombre croissant des lieux républicains réclament des enquêtes après la mort d'Alex Préty et de renaigout. Et il critique ajoute CBS News, la réaction de la ministre de la Securité Intérieure, Christine Homme ou du chef de la police au frontière, Greg Bovino qualifiant l'infirmié de 37 ans d'aspirant à sa sain et de terroristes intérieures. Les responsables fédéraux sont sommets de témoignés devant le congrès par les présidents républicains des commissions de la Securité Intérieure des deux chambres, annonce Axios et des élus du Texas, de Louisianne, de Loaio, de l'UTA, de Caroline du Nord. Et Numer Newsweek et CBS, ces républicains expriment de plus en plus fort leur frustration face à l'inconsequence de l'administration de Trump dans ces affaires. Il parle même d'une mauvaise politique migratoire. À l'image de Chris Madull, un avocat, qui s'est fait connaître au récemment, en apportant une assistance juridique à l'agent fédéral qui attuée par balle René Goode car tout le monde insiste-t-il à droit à une défense en démocratie. Chris Madull a décidé hier de se retirer de la primaire républicaine au poste de gouverneur du Minnesota, rapporte la chaîne télévisée WCC au CBS Minne et Sota, alors qu'il était pourtant bien placé dans les sondages, précise le quotidien de Minne et Sota Star Tribune, dans une vidéo publiée sur X, également relayée par Reuters, le républicain explique pourquoi il se déssolidaise de son parti. Je ne peux pas cautionner les représ ailles lancées par les républicains à l'échelle nationale contre les citoyens de notre état. Je ne peux pas non plus me considérer comme membre d'un parti qui agit de la sorte des clars Chris Madull. L'ex candidat républicain au poste de gouverneur du Minnesota, réitère son soutien aux objectifs de départ, de localiser et d'expulser les criminels les plus dangereux, mais l'opération aminée à police dépassent largement cet objectif initial. Les citoyens américains, en particulier les personnes de couleur, vivent dans la peur. Certains doivent porter des papiers sur eux pour prouver leur citoyenneté, c'est inadmissible. De nombreuses citoyens néo-états unies sont détenues à cause de la couleur de leur peau s'indignait encore Chris Madull. J'ai personnellement parlé à des agents des forces de l'ordre ispanique ou asiatique, qui ont été contrôlés par l'ice, l'ordre de contrôle abusif, ce n'est pas normal. Inacceptable aussi que des agents de l'ice puissent perquisitionner des domiciles grâce à un mandat civil, c'est anti-constitutionnel tout comme enquêté sur des adversaires politiques. D'autres républicains réclament un contrôle accru du département de la sécurité intérieure de Cristino. M'indique "The Minnesota Star Tribune", déformé, politisé, difamé, justifié, ce qui est arrivé à l'exprété, contre-di les valeurs américaines sur lesquelles l'administration a fait campagne des noms, la sénatrice républicaine Illéanagafia, élu en Floride. Elle avait fondé le mouvement des latinards for Trump en 2016, rappel "Florida Politics" et le média "Florida Phoenix", des critiques inédites et la pression des manifestants aminés à police et dans le pays explique notamment le remplacement du chef de la police au frontière Greg Bovino à la tête des opérations de l'ice aussi aminés à police, lui qui portait un manteau olive et les cheveux cours rappelant se dés officier nazi estime le magazine allemand d'Ersch Pigol et l'asu de Chut-Zai-Tung, Greg Bovino a été relevé de ses fonctions, annonce Viatlantique, il retourne à son ancien poste en Californie où il devrait prendre sa retraite prochainement. Et est-ce que le profil d'Alex Préty change la donne pour l'administration Trump? Bien, c'est ce que je me suis demandé "S le mort de trop" pour étendir. Le profil y est réprochable pour susciter l'indignation de l'opinion publique à l'image de Rosa Parks pendant le mouvement des droits civiques. Après la mort de Renée Goode, mère de famille américaine, dont Fox News avait décortiqué la sexualité, rayé sa poisi, l'utilisation de pronoms sur sa biographie en ligne, après qui se porte aussi un homme noir de Los Angeles tué par Bal par l'ice. Rappelle Fox 11 Los Angeles, après la mort de 33 personnes aussi, en détention au sein de l'Aisland dernier du jamais vu depuis deux décennies, relève le gardien, la mort filmée d'Alex Préty, un firmier qui travaillait à l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis, a été jugé inacceptable aussi par la NRA, le puissant lobby pro-armes aux États-Unis en Dixie B.S. News. Alors que le directeur du FBI avait affirmé lui qu'il était interdite pour porter une arme à feu chargée, la NRA a rappelé que c'était en droit garantie par la Constitution aux États-Unis. L'opinion publique également choquée sous l'île Washington Post et New York Times par la réstation la semaine dernière d'un petit garçon de 5 ans, sa photo avec un sac à dos Spiderman et un bon et bleu, avec des oreilles de lapin et devenue virale. Il semble perdu, regard fixe, sur le véhicule qu'il embarque, après de 2 000 kilomètres de chez lui. Washington Post se demande si cette image encore le pouvoir de choquer les Américains. Moi, je vous laisse sur ces quelques mots d'Amanda Gorman, la poétesse, la jeune poétesse américaine, relayée notamment par MSNOW et The Grillo avec un poème qui prend la forme d'ailleurs dans sa composition de la carte de Minneapolis. If we have a lose hope, may we never lose our humanity. Si jamais nous perdons espoir, tuissions nous ne jamais perdre notre humanité. Si beaucoup Catherine, tue toute autre chose, mais toujours de l'humanité, le monde paysan, ce monde paysan, dont on ne parle souvent que lorsque celui-ci est en colère et aujourd'hui, il est en colère. Mais aujourd'hui, Marie-Ellen Lafond, vous êtes avec nous, vous êtes une grande romancière et justement vous êtes appliquée à raconter ce monde, ce monde qui est en train de disparaître silencieusement. On en parle avec vous dans quelques secondes. Cette heure 42 sur France culture. La Moralesse et Andresse Marine ainsi qu'un nouveau chayotexpérience pour vivre le flamengo sur scène comme dans les tables à hausse du sud de l'Espagne. Un événement france culture. Les matins de france culture Guillaume Herrner. Bonjour Marie-Ellen Lafond. Bonjour Guillaume Herrner. Orchand et Videgile. Orchand c'est le roman que vous publiez aux éditions bûcher et chastelles. Videgile c'est celui que vous publiez aux éditions du chemin de fer avec un lien entre les deux mais pour dire les choses de manière plus précise. J'ai décidé de vous inviter parce que vous êtes une des grandes romancières françaises qui s'attachent à dépeindre les campagnes françaises. Donc là on l'occurrence votre cantale natale. Et avec c'est-à-dire vous dépênez 50 ans d'une ferme isolée. Il s'agit de la Videgile. A signer à reprendre la terre, éclair, sa sœur qui s'en arrache. Et c'est justement un roman sur le déclassement, sur la souffrance muette, et sur la disparition du monde paysant avec un éternel retour à la centoire c'est votre 11e roman Orchand. Pourquoi avez-vous décidé comment avez-vous décidé d'écrire sur ce monde-là Marie-Ellen Lafond? Je ne l'ai pas décidé. Ça, toujours déjà été là. J'ai toujours voulu écrire et j'ai toujours su, senti que si j'écrivais, j'écrireai du lieu et du milieu, tout je venais. Donc, mince d'inastie paysane, norquantale, ce que l'on peut appeler des pays perdus. C'est mon pays premier. Alors c'est quoi? C'est pas loin d'Oriac? C'est à une heure et demi en voiture d'Oriac. C'est ça, c'est pas loin et c'est long. C'est pas loin et c'est long et c'est beau. C'est au nord du département presque à la limite du pute d'hôme. En lisière, la centoire est une courte réveilleur dans la vallée se situant lisière du plateau du Sais Alié, qui a beaucoup pas voir avec le plateau d'Obraq. On a le même type d'horizon. Qui est en avérant? Qui est en avérant? Petite Mongolie. Vous voyez ces horizons très très puissants à la fois nus et Marie-Ellen Lafond. Oui, ça ressemble un peu à des steppes. Oui, steppes et haute mer. Voilà, je suis née là, j'ai grandi là. Je suis tombée dedans, comme on dit, dans le chaud dron. Et quand j'ai commencé à écrire cette matière-là qui s'est imposée, c'est en ce sens que je ne l'ai pas choisi. Vous dites que je suis pas remancière, je suis gréfière. Oui, oui, très frère. Et je malaxe la matière verbale et la matière verbale. Elle est pour moi l'outil avec lequel je vais tenter d'incarner ce monde. Je vous dis, la mère ne peut rien n'empêcher et elle attend. Elle attend qu'il se lève, il sait et il fait du réel et dans la cuisine, à six à sa place, à son bout du banc et elle ne bouge pas, elle ne bouge plus. Il y a effectivement une forme d'écriture qui est une écriture simple, puissante, qui semble reconvoquer ce monde là qu'on voit, qu'on ne voit même pas disparaître d'ailleurs. Marie-Ellen Lafond. Ce monde qui n'en finit pas de mutée, il était déjà en pleine mutation quand je suis né, il y a très longtemps en 1962. Et à force de ne pas finir de finir, il ne finit pas tout à fait, j'y tiens. J'ai choisi, j'ai choisi, en tout cas. Je raconte l'histoire d'une cellule familiale qui elle est affectée d'un coéfficier en supplémentaire de vertige, c'est-à-dire que la transmission entre le père et le fils ne se passe, ça n'est pas qu'elle se passe mal, elle ne se passe pas du tout. Et la mère, donc vous venez de présenter la posture dans la cuisine, la mère est immobile au milieu de ce désert entre le père et le fils. Donc c'est une circonstance extenuante de non transmission et ça sent la mort. C'est vrai, ça sent la fin. Il n'empêche qu'il y a une persistance à exister, parce que ce fils, Gilles, continue à sa façon et continue. Et oui, parce qu'en fait, il est, en quelque sorte, assigné à résidence par un père violent. Il est assigné à résidence. La résidence n'est pas bonne parce que le père est skillé et que le lien entre le fils on le sent et le père, pardon, est vicié dès le début. Dès que le fils a quatre ans, on sent qu'il ne peut pas avoir de place dans la ligne de ce père. Et il est assigné à résidence, ça, j'ai envie de vous dire sociologique. Justement, j'allais vous dire que ce que j'avais beaucoup aimé, c'était une métaphore de la condition paysane. C'est-à-dire qu'en fait, vous vous expliquez que aujourd'hui, le père peut être violent, mais la société lève avec les paysans dans le sens où ceux-ci sont popérisés. Et justement, Marie-Hélène Lafond, vous raconter ces paysans qui ne restent pas le choix. En tout cas, les fils souvent n'avaient pas le choix. Je parle des fils. Les garçons restaient. En tout cas, un garçon restait. Et parfois, d'ailleurs, ils s'en trouvaient fort bien. Mais ils pouvaient aussi s'en trouver très mal d'autant plus que, dans la mesure où les filles partaient, il était pas systématiquement mais très souvent condamné aux célibats et à vieillir entre le père et la mère. Et dans le contexte de cette famille-là, vieillir entre le père et la mère n'est évidemment pas une sinecure. Et là, donc, il est question du lien fraternel, mais avec une position différente des enfants, puisqu'il a gile et puis il y a sa soeur clair. Alors, le lien, c'est la matière du livre. Et ce lien entre le frère et la soeur persiste et continuez exister. Alors que la soeur a la vie qu'on a eu beaucoup de filles né dans ce milieu, c'est-à-dire qu'elle s'en va. Et elle invente sa vie ailleurs. Elle l'invente à Paris, on le comprend. Elle devient professeur, on le comprend aussi. Et on alterne le point de vue de la soeur. Et le point de vue du frère, en flux de conscience, personne ne dit jeu là dedans. Et cette soeur, qui semble avoir à l'extérieur de la fermée. Dans la vie qu'elle s'est inventée, une maîtrise de la parole, lorsqu'elle revient dans la ferme et elle y revient parce que le lien perdure, la soeur est assignée aux silences familiales, elle aussi. C'est un monde de tes œufs. C'est un monde où on parle, des autres et du travail. Mais on se tait en effet. On se tait sur l'antimité, on se tait sur ce qui fait, en quoi c'est douleur, sur ce qui fait question, on se tait aussi d'ailleurs sur ce qui fait joire, on se tait. Vous dites effectivement court champ et un livre sur le lien, mais c'est un livre aussi sur la signation à la ferme, la signation à la ferme depuis des siècles. Oui, oui, c'est-à-dire que dans la famille de ce garçon, du côté du père et du côté de la mère, on a toujours été paysants. Et il semble que les choses soient perpétués ainsi de siècles en siècles, d'une manière fluide, il semble. Et il est rythme de ça au fond. Salut traverse et ça la signe en effet. Mais alors, est-ce que chez ces paysans, justement Marie-Ellen Laffon, par les citadins, il y a la beauté de la nature, l'attachement de la nature, la vie dans un cadre agréable, est-ce que c'est vécu comme cela? C'est une question que Claire se pose, constamment. Alors qu'elle-même en vient et qu'elle a elle, un lien totalement jubilatoire à ce paysage, mais elle ne perçoit chez son frère, en tout cas, puisqu'il est peu question du père et de la mère au fond. Mais elle ne perçoit chez son frère aucun signe tangible, jubilation à cet égard. Vous voulez dire, vive dans la nature. Et bien, en tout cas, dans ce contexte-là, on n'a pas de signe au perceptible, d'une joie ou d'une consolation ou d'un lien nourricier, à ce paysage qui pourrait l'étendre grand paysage. Oui, parce que l'autre question, c'est qu'évidemment, c'est plus facile pour une femme dans ce contexte-là de faire sa vie, c'est-à-dire de partir. Alors que l'homme, lui, il est un peu attendu, qu'il reste sur place. Oui, bien sûr. Ce poil a pesé sur les garçons dans ses générations et dans ses familles. Ça a évolué ensuite. Mais là, on est au tournant du dernier quart du XXe siècle. Et il y avait une assignation et les filles, il était acite. Ça n'était pas forcément brandy, ni psalmaudier, mais il était acite qu'elle deviendrait. Alors, elle rentra la poste. Elle deviendrait fonctionner, si possible. Pour se mettre à l'abri des alléas climatiques et des alléas des prix des produits. Et il y a d'autres sensations, d'autres complexes, d'autres névroges. Je ne sais pas comment les appeler, que connaissent des familles en dehors du giron des pays anneries. C'est le fait de vouloir tuer le père, mais là pour Gilles, c'est particulièrement igue. Alors, c'est vous voulez. C'est d'abord le père qui voudrait tuer le fils. On le sentrait très bien, dès le début. Cette enfant a quatre ans, il a huit ans et on sentrait très bien que le père a un rejet de ce qu'est ce fils. Comme si il n'avait pas le bon fils. Mais c'est celui-là qu'il a, il n'a que celui-là. Et bien entendu, très vite, le fils grandissant va avoir un désir. Oui, un désir de mort du père, il faut bien le dire, et qui se matérialisera dans la vingtaine, par un certain nombre de puges-ilat, entre le père et le fils. Mais personne ne tue personne et on continue à sous-viver ensemble. - Souviver, qu'est-ce que ça veut dire? - Souviver, ça veut dire sous-viver dans les pierres conditions. C'est-à-dire que là, on voit bien que pour le fils, c'est quand même. On ne sait pas ce qu'il en est du père ou peu. On devine bien qu'il n'est pas satisfait. Le fils est dans une solitude habisale. Ça sort ce demande constamment comment il tient, comment il peut résister à ça. Et ça se reste enté par le spectre du suicide. - Oui, parce que le suicide paysant est l'un des drames de notre époque. Est-ce que ça aussi, c'est une nouveauté, le monde paysant que vous avez connu. Marie-Ellen Lafont, comment était-il par rapport à cela? - Non, ce n'est pas une nouveauté. On en parle peut-être davantage. Et comment dire le pourcentage de paysans acculés par des dettes, etc. Qui se suicide. Peut-être plus important, la fréquence est là, c'est peut-être plus importante. Mais le suicide, dans les derniers cas du 20e siècle, des paysans, vieux garçons, célibataires, parfois pas toujours. C'est pas le cas de Gilles. Mais très fortement, à donner à l'alcoolisme, il faut le dire. Voilà, qui se tuet de boissons. Ça, je ne l'avante pas, c'est attester dans le monde paysant. - Quelles sont les joies des lorts qu'on peut avoir dans ce monde-là? - Elle se pose la question. - Oui, puisque c'est quelque chose qui traverse le livre. On se dit que c'est un monde bon, il y a la télévision. Vous raconter la place qu'elle occupe, elle occupe une place importante, la radio. - Le bruit du monde, le bruit du monde qui parvient à la ferme, on comprend que le fils regarde beaucoup la télévision, le père écoute la radio et pas seulement la télévision. Mais les joies, j'allais dire au moins le soulagement et la satisfaction s'en parler de joie des gestes accomplis, du travail accompli, de séries tuuelles, notamment avec les bêtes. Puisque on est dans une famille d'éleveurs, on a des vaches. Et travailler avec des bêtes, c'est pas la même chose que faire des kilomètres et des kilomètres sur un tracteur toute la journée. Si on est séré à liée, par exemple. - Pourquoi que vous pensez que les éleveurs sont mieux leutiques? - Non. Mais je pense qu'ils sont en lien avec les bêtes. Et je pense que le lien avec les bêtes, c'est pas rien. Il y a quelque chose qui peut être très douloureux. - Oui, c'est bien. - On l'a vu récemment avec la déermateuse. Vous voulez comprenner à ces époques ce qui a quelques semaines évoqués leur colère? - Je les comprends, c'est-à-dire que cette colère me bouleverse. Elle suffitant moins une émotion telle et je vois très bien d'où vient cette émotion que je suis très incapable de penser les raisons de leur colère. En portée par une vague d'émotion. Des joies, je pense qu'il y en a, des satisfactions, je pense qu'il y en a. Il y en a dans la vie de Gilles, mais elles sont sourdes, elles sont à Babri. On ne sait pas parce qu'il ne l'exprime pas et ça ne peut pas le deviner. On ne sait pas comment elles paient celles occupent dans sa vie et si elles lui permettent, comment elles peuvent lui permettre de tenir de faire face malgré tout à l'adversité qui est massive et qui monte plus la vie passe, plus l'adversité monte. Parce que, par exemple, l'équilibre économique de la ferme qui est aussi une entreprise, lui échappe complètement. - La différence, c'est que effectivement, il y a la question de l'économie et de l'économie de mots parce qu'ils n'ont pas du tout, Gilles et sa sœur claire n'ont pas du tout le même rapport au langage. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai pensé à vous, je ne vous connais pas. Marie-élène la fond, mais de toute évidence, le langage et votre sphère, vous l'écrivez, vous le parlez. - Dans mes livres, il y a Gilles en État et non des moindres, j'écris et je parle le langage, la langue m'a matière, la langue est le pays que j'habite, et il y a dans mes livres, et je sais très bien pourquoi une tradition presque, depuis plus de 20 ans que j'en publie, de silence, de gens qui n'ont pas les mots justement. Et avec la matière verbale, avec les mots qui sont les mien, j'essaie d'aller dans ces silences-là. Pourquoi vous? Pourquoi êtes-vous devenu l'une des représentantes? Il n'y en a pas beaucoup de ce monde-là? Pourquoi avez-vous décidé? Alors vous vous dites que j'ai été forcée de le faire? - J'ai pas été forcée, c'est le hasard de la licence qui m'a placé là? - Oui, c'est ça, une sorte de contradiction, mais ça relève aussi d'un choix. Et puis on se y aime livre. Marie-élène la fond, ça veut dire aussi que ce n'est pas seulement hasard, c'est aussi un labeur, c'est aussi une souffrance. J'appelle ça une vocation. J'aime bien ce mot, c'est un grand mot, mais c'est ma place. Quand j'ai commencé à écrire sur cette matière, j'ai eu le sentiment d'être à ma place et de faire ce que j'avais à faire, de tenter de le faire avec une sorte d'obstination qui est perdue depuis presque 30 ans. - Il y a eu de grands remanciés du monde paysan parfois d'ailleurs un peu ignoriste, de michelet à panneol, en passant pardon par ramus si on va jusqu'en Suisse. Justement comment vous situez par rapport à cela sachant que vous, votre période, est celle de l'effacement de ce monde paysan? - Un immense admiration pour la langue écrite par ramus, jeunot, jeunot. - Jeunot. - Voilà, vous voyez? Alors je me situe comme une qui est née dans le dernier cas, encore une fois du 20e siècle, donc qui est née à un moment de mutation tellement vertigineuse pour le monde paysan que évidemment quand on s'en fait le greffier, ce n'est pas, ça n'épuie pas tout le monde de ce écriture, mais c'est là. On prend cette mutation en pleine face d'une part. Je me situe comme une fille d'autre part, ce sont des hommes, ce sont des hommes et aussi comme une première génération. Ce qui n'est pas leur car. Et j'ai entendu première génération, ce sont mes parents et mon frère qui ont été paysan. Et mon frère l'a été jusqu'en 2018. Voilà, je n'ai pas de génération intermédiaire, donc je n'ai aucun. - Et ensuite, après votre frère? - La ferme est magnifiquement reprise et continue à exister et a été acheté par d'autres paysans. - Mais ça n'est plus dans la famille? - Voilà, je n'ai pas de rapport nostalgique ce monde. Merci, Elaine Lafond, de le dépeindre. Si bien, on se retrouve dans une vingtaine de minutes. Vous publiez donc de livres hors champs, aux éditions buchées, chastelles et vie de gile aux éditions du chemin de fer. Et on va évoquer dans une vingtaine de minutes justement l'évolution de cette paysanerie française, cette agriculture. Pourquoi aujourd'hui est-elle encolaire huit heures sur France culture? - Le journal de Margot Del Pierre, bonjour Margot. - Bonjour Guillaume, bonjour à toutes et à tous. Le gouvernement devrait survivre aux deux motions de censure aujourd'hui à l'Assemblée, déposée à cause des 49/3. Encore employé par ces bastiens le corneux sur le budget, quelle différence avec la copie de François Bayrou, nous ferons le point. - Nous remportage un miné à police ou Donald Trump, pour envisagerait de diminuer la présence de l'AIS. La police fédérale de l'immigration, la nouvelle, a déjà fait le tour de la ville. - Un an après la chute de Goma, en RDC, au main du groupe Armée M23, nous irons à la frontière Rwandaise, depuis les violences affrontements de nombreuses habitants ont préféré fuir. C'est basti un le corneux affronte de nouvelles motions de censure aujourd'hui à l'Assemblée nationale, parce que le chef du gouvernement s'est encore servi du 49/3 en fin de semaine dernière, pour faire adopter la partie dépense du projet de loi de finance, et l'ensemble du texte, comme les premières elles, nont à priori que très peu de chances d'aboutir. L'État aura donc un budget pour 2026, et si l'almerie de d'exister répond à minima aux besoins de redresser les comptes publics maraviennaux. - Quand on compare la copie qui imaginait présenter François Bayrou et celle qui devrait passer la différence la plus notable, c'est la contribution des ménages aux efforts budgétaires. Casi toutes les augmentations d'impôt pour les particuliers ont disparu à part la contribution pour les eaux revenus qui, au départ, aurait dû disparaître en 2025, mais finalement va reprendre en 2026, et même sera reconduite jusqu'à ce que le déficit public revienne à 3% du PIB, litant dans le texte. Ce qui n'est pas le cas de la surtaxe pour les grandes entreprises, bien que reconduite en 2026, elle devra être explicitement à nouveau annoncée dans un texte, pour se reproduire en 2027. Côté des penses, si on tiens compte de l'inflation, le budget de l'Etat devra augmenter d'1,6% ce qui est un peu supérieur à la moyenne de ces dernières années, et s'explique par l'augmentation du budget désarmée. Les administrations locales, en revanche, voient elles leurs dépenses en légère baisse de 0,1%. Au final, le déficit projeté l'en prochain serait de 5%, mais moudise en doute étable plutôt sur 5,2% du PIB. L'adoption probable d'un budget est favorable pour la qualité de crédit de la France, c'est créer la chance de notation dans un commentaire. Depuis ce week-end, les 4 entre les taux d'intérêt auxquels ce monnaie, la dette française et la dette allemande, sont revenus au niveau où ils étaient avant la dissolution de joie 2024. Un relâchement bienvenu, alors que la France s'apprête à emprunter aux marchés financiers 310 milliards d'euros, soit 5 milliards de plus que ce qu'avaient projeté le gouvernement en novembre. Et la fin des débats sur le budget laisse pleinement la place à la campagne des municipal, l'élection les 15 et 22 mars prochain. Bonjour Adrien Tofolet. - Bonjour Marco, bonjour à tous. - Et hier, les socialistes ont dévoilé leurs ambitions avec pour 1er hack, s'adrien une reconquête locale. Oui, reconquête après le choc majeur des municipal de 2014 durant lesquels le parti socialiste voit son ancrage locale se déliter avec des pertes catastrophiques. Tout l'ouz à m'ingé quand l'image synthétienne rince, tour, ou encore Grenoble, au profit de la droite et des écologistes. Si 2020 a permis de stabiliser la situation avec 1 200 mètres étiqueté socialiste, le PS espère faire du scrutin de 2026. Le début d'une reprise en main, le parti annonce donc 2 000 candidats et candidats investis partout dans le pays, compris dans les territoires ultra-marins, avec un objectif de reconquête ambitieux sans être irréaliste, regagner le plus possible de ville dans les strates comprises entre 10 000 et 100 000 habitants, et reprendre plusieurs grandes villes, parmi lesquelles l'image synthétienne Amiens et se risent sur le gâteau selon le numéro 2 du PS, le reau des putés pierres jouvés, tout l'ouze, la ville rose, l'une des pertes de 2014 les plus difficiles à digérer pour les socialistes. Des résultats client en croire la direction du PS pourront être obtenus parce qu'a été fait le choix historique des alliances de la gauche dès le premier tour, partout où cela a été possible, alliance avec les écologistes, le parti communiste, place publique générations et l'après, comme on a pu le voir par exemple à Paris. Alliance municipale sans la France insoumise donc, qui doivent préfigurer d'une alliance lors de la présidentielle l'en prochain. Oui le PS le pense très fort, une victoire lors des municipales en 2026, signifie qu'une victoire en 2027 est possible sans noeud d'accord avec les insoumis, le divorce entre les directions des deux forces politiques de gauche et définitivement actées et les socialistes ne cachent pas, leur envie de redevenir et gémonique à gauche, ou en tout cas, nourrisse l'espoir de pouvoir créer une dynamique collectoral qui permet de rassembler non pas les parties mais l'électora de gauche et au-delà. Lors d'un duel face à la droite ou au rassemblement national. Notons camines qu'est-ce à 6 militants écologistes engagés dans la lutte contre le narcotrafic et candidat aux municipales à Marseille, sur la liste du maire sortant de gauche, benoît payant, respire, attaque l'État pour le contraindre, agir, l'association à lancer une action de groupe pour obtenir la cessation d'un manque, face au nom respect des normes de qualité de l'air en île de France, bonjour Catherine Petillon. C'est la première fois que ce nouvel outil juridique introduit en avril dernier est utilisé en France sans matière environnementale. Oui, et ce que demande respire au juge, c'est de reconnaître l'insuffisance des mesures frices par l'État en île de France, la pollution de l'air est responsable de près de 8 000 décès prématures éparant et de plusieurs dizaines de milliers de nouveaux cas de pathologie chronique, avécés, asme à fiction respiratoire. Des engagements ont été pris par l'État, mais les valeurs limites en termes de qualité de l'air ne sont pas respectées sous lignes, Tony Renucci, c'est le directeur général de respire. Nous faisons ce recours, car aujourd'hui, en île de France et notamment dans la métropole parisienne, l'État n'arrive pas à faire respecter les seuils réglementaires, les valeurs limites d'exposition aux dioxides d'asote, qui est un polluant qui est très nosif pour les voir respiratoires et qui est émis principalement par le tracique routier. Et cette procédure intervient alors que l'éventuelle suppression des zones à faible émission, les aduffes, qui permettent de limiter la circulation des véhicules les plus polluants, dans certaines zones et débattus au parlement, Julien Bayou, l'avocat de respire. Les zones à faible émission, aujourd'hui, elles ne sont pas appliquées ou mal appliquées ou avec beaucoup de dérogation, et évidemment, se posent la question de leur suppression, parce que le débat est encore au parlement avec cette action de respire, soit les aidéces survivent et elles devaient nous en œuvre, soit elles sont supprimées, et alors le précédent doit trouver le moyen de faire respecter la loi, les normes et la bonne qualité de l'air en île de France. L'association envisage également de déposer un recours devant le tribunal administratif de Lyon. Catherine Petillon, en direct, on vous retrouve dans la suite des matins pour évoquer la colère, Paisanne. La France pourrait bientôt devenir le premier pays européen à interdire l'accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans. Cette nuit, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi du groupe connaissance, malgré des votes contre, des lues LFIs ou écologistes, il regrette un manque de prévention d'accompagnement. Un texte simpliste aussi sur les conditions concrètes d'application. Il sera défendu au Sénat, le mois prochain. Par ailleurs, il était discuté hier la souveraineté numérique avec des rencontres organisés à Bercy, à Paris. Rappelons que les principaux géants du cloud, Amazon Web Service, Google Cloud, Microsoft Azure, sont tous américains. Et les récentes tensions avec l'administration Trumpiste ont mis en lumière la dépendance des pays européens envers les États-Unis. Le gouvernement a donc dévoilé sa feuille de route pour tenter d'y remédier Marion Ferrer. Et pour commencer, il va falloir cartographier cette dépendance, savoir quelles sont les secteurs les plus concernés, missions déléguées aux nouvelles observatoires de la souveraineté numérique et qui sera pilotée par Clément Bonne, au commissaire à la stratégie et au plan qu'il a rappelé hier, et difficile désormais de faire confiance à nos amis alliés étant donné le contexte géopolitique. Un questionnaire confidentiel sera donc envoyé dans les prochains jours aux entreprises pour que l'Etat puisse ensuite dresser un panorama, situation que l'on sait d'ores et déjà sensibles. On a un niveau de dépendance numérique qui est de l'ordre de 265 milliards d'euros par an. C'est autant que le déficit énergétique de l'Europe. C'est-à-dire le pétrole et le gaz qu'on achète à des pays étrangers. David Jaise est directeur général du cabinet Assen Partners. Il fait partie de l'équipe qui a mis au point lundi de résilience numérique et qui va permettre aux entreprises de faire leurs propres diagnostiques. Des dépendances biznesse, des dépendances de sécurité, la cyber-sécurité bien sûr, mais aussi la capacité à fonctionner en mode dégradée envers et contre tout. Et aussi, et ça, c'est un point extrêmement important des dépendances technologiques. Une dépendance qui n'est pas sans risque rappel à ses côtés arnaupons d'éléguée générale de Digital New Deal. Il y a une vraie dépendance qui peut être fatale pour certaines entreprises, parce qu'ils peuvent appuyer sur le bouton ONOF du jour lentement, augmenter les prix de 300%. Bref, créer une situation critique. Plusieurs grandes entreprises de la SNCF RT au range ou encore la MAIF ont dors et déjà testé cet indice dans le but désormais de se tourner vers des services numériques européens plus sécurisés. 8h9, sur France Culture, la suite du journal de Margot d'Alpier, après la mort de deux américains tué à miné à police par des policiers fédéraux de l'immigration, des agents de l'ICE pourrait bientôt quitter la ville. On va partir d'aujourd'hui à annoncer le maire démocrate, en tout cas Donald Trump envisagé de réduire leur nombre, un romaniment au sein des services de l'immigration a été annoncé par la maison blanche. Et le commandant en chef de l'ICE Grégorie Bovino serait sur le point de quitter miné à police sur place Olivier Poujade. Son manteau divers vers Hollywood, similaire à celui des officiers du troisième Reich, avait fait sa réputation sur les réseaux sociaux. Au milieu d'une manifestation réclamant la dissolution de l'ICE car il ne peut que se réjouir du départ, annoncer de Grégorie Bovino, même s'il ne régleraient. C'est une bonne nouvelle, il n'était rien d'autre qu'une personne dangereuse et violente. Mais où vend-t-il l'envoyer, en prison j'espère, parce qu'on ne veut pas qu'il soit envoyé ailleurs pour terroriser une autre ville de ce pays. Donnie est là six jours sur cette, avec son porte-voi par moins 30 degrés derrière les gris qui le séparent du quartier général des services fédéraux de l'immigration. Nous sommes pacifiques, nous ne sommes jamais violents. L'information du jour, c'est aussi l'arrivée de Tom Oman, surnommée le Tsar des frontières. Tom Oman, c'est juste la marionnette de Trump. Il n'est pas plus attaché à la construction de les autres. Tom Oman est un lâche et ses agents de l'ICE doivent savoir qu'ils sont une honte et la famille ne veut pas. Pour la première fois, depuis le début d'étention, Donald Trump a accepté de s'entretenir avec le Gouverneur démocratie Mouales, le président américain a accepté de faire en sorte que son département de la sécurité intérieure autorise les enquêteurs du Minnesota à mener leur propre investigation sur la mort d'Alex Préty. Et puis après les menaces répétés de Donald Trump de s'emparer du Groenland, on apprend en ce matin que Manuel Macron recevra demain la première ministre d'Annoise et le premier ministre Groenlandais. Il y a un an, Goma a tombé au main du groupe Rebell M23 soutenu par Laurent D'A, depuis le groupe armé contre la travers une administration parallèle, la glomération et de l'arge PAN, de l'Est, de la RDC, la République démocratique du Congo. Beaucoup d'habitants marqués par les violences affrontement d'il y a un an, ont préféré quitter la ville pour se réfugier du côté Rwandais, de la frontière, à Gisseni, le reportage de Lucie Mouillot. Quelques mois après les affrontements de Goma, Esther salait à déménager à Gisseni pour un poste d'enseignantes, pour la jeune Congolese le souvenir des violences du conflit à laisser des traces. Juste après la guerre, de fois on écoutait des coups de feu pendant la soirée on s'est disait ce que se part, la même situation qu'il rentre, et puis on dort dans l'insécurité, et si ça arrive maintenant, est ce que ça va pas être très grave? Depuis un an, Gisseni est devenu une ville d'Ortoire pour de nombreux habitants de Goma, comme beaucoup d'avis de chauffeurs de taxi traversent tous les jours, la frontière pour travailler dans sa ville natale. Un habitant à Gisseni, au moins, je m'en dors, en aie à l'espoir que je vais m'érêver des mains et rien des mains les va se passer. Ça va y à peine. la course principal, c'était la sécurité, et j'ai trouvé ce que je cherchais ici à Gisseni. C'est le temporeur, le temps que la situation se stabilise, espère le père de famille, Ramazzani, Kim Beau, installé depuis 9 mois dans la ville Roandaise. Depuis mon essence, on vit, c'est le mal à guerre. Je ne peux pas vraiment souhaiter que mon enfant expérimente ça aussi, c'est qu'on espère, en tout cas, c'est avoir la paix et reprendre nos activités. Au fur et à mesir, les temps passent, je pense qu'en finira tout se paraîtourner. L'espoir, pour l'instant, limité par une économie ralenti sans banque fonctionnelle ou aéroport agoma depuis la trise de la ville par le groupe Rebel du M-23. Quelle conséquence pour la défense de Taiwan, après la pure, je sens précédent du week-end dernier, à Pékin. Le parti communiste chinois a ouvert une enquête contre deux responsables militaires dont le général le plus haut grader de Chine, l'un des vis présidents de la puissante commission militaire centrale. Taipei tente de comprendre les intentions de Pékin qui menait, il y a encore un mois, des exercices militaires d'ampleur autour de l'île. Sur place, j'y le bois. Avec cette purge considéré comme la plus importante de l'histoire récente du parti communiste chinois, le commandement militaire ne compte plus qu'un seul membre active dirigé par Xi Jinping. Pour comprendre cette situation sans précédent, le ministre de la Défense Taiwanese mise sur ses services de renseignement. Nous suivons, bien sûr, de près des changements inhabituels en cours au sein des structures politiques administratives et militaires du parti communiste chinois. Notre priorité est employé nos moyens de surveillance et de renseignement déchanger avec nos alliés et de suivre l'ensemble des indicateurs pour évaluer des intentions possibles de la Chine. En octobre dernier, déjà, Xi Jinping expulsait du commandement militaire le général responsable des opérations en cas de conflit avec Taiwan. Une décision qui, jusqu'ici, n'a en rien ralenti les opérations militaires chinois autour de l'île à la question de savoir si cette purge en cours pourrait influencer la décision d'envailler Taiwan, ou non, le ministre reste prudent. Un changement au sommet ne suffit pas à tirer de conclusion, mais notre position jusqu'ici repose sur le fait que la Chine n'a jamais renoncé employé la force contre Taiwan. Nous devons continuer à renforcer nos capacités de défense pour être en mesure de répondre à toute situation. Une tâche difficile pour le gouvernement, juste après cette interview, le ministre a passé près de trois euros parlement pour défendre un budget spécial de défense, chiffré à plus de 30 milliards d'euros bloqués depuis deux mois par les parties d'opposition Taiwanese. Trois départements bretons, l'île évident, le morbillon et le finistaire restent en vigilance orange pour cru uniquement. Mettez au france prévoit une journée perturbée plus vieuse, pas plus de 6 degrés à l'île, 9 à Paris et Tarbe 11 à Lyon 7 après midi, 11 aussi à Nantes et Perpignan. 8h15, suite des matins Guillaume-Erner. Merci beaucoup, Margot Delpierre. Dans quelques instants, nous retrouvons. La romancière Marie-Ellen Lafond, elle publie, vie de gile aux éditions du chemin de fer et orchants aux éditions buchées chastelles, ce monde paysant, qui s'efface lentement sans faire de bruit, elle le raconte et c'est la raison pour laquelle, dans ce contexte de colère paysane, j'ai souhaité l'inviter, elle sera rejointe par Edouard Lynch, professeur d'histoire contemporaine à l'université, Lumière, Lyon II, membre du laboratoire d'études, virales et puis un billet politique avec vous, Jean, les Marie, bonjour. Bonjour à toutes et à tous, Gabriel Atal qui s'affranchit. Oui, avec un rassemblement à Paris, un nouveau nom bientôt pour son parti, Gabriel Atal va-t-il tout péter? Réponse dans un instant. Jusqu'oups peut mener l'autorité d'un professeur. Du 29 janvier au 13 février 2026, la leçon de Jagnon Esco mise en scène par Robin Renouti raconte la dérive d'un homme dont la parole devient un instrument de domination. Avoir au théâtre de la criée à Marseille, un spectacle de France culture. Les matins de France culture, Guillaume Herrner. Le billet politique Jean, les Marie, vous voulez me faire dire des choses, Gabriel Atal va-t-il tout péter? C'est ce que vous m'avez dit. Oui, mais c'était écrit dans le programme, Guillaume, faut-il tout péter pour refonder la France. Le programme, une nuit de la nouvelle République, ce soir à Paris, au Palais Brontnière, le Palais Brontnière, c'est l'ancienne bourse de Paris. Un méting, non, un événement, car chez Gabriel Atal, on aime beaucoup les événements. En avril dernier, renaissance, le parti avait déjà organisé un événement à Saint-Denis, prête Paris. Le soir, il recommence donc avec en ligne de mine, évidemment, la présidentielle, l'an prochain. Officiellement, Gabriel Atal n'est pas encore candidat, mais c'est tout comme. En attendant, tout doit changer. C'est écrit dans le programme, ça aussi. Tout à l'heure, pas de long discours, des tables rondes, les titres clacques, écologie, économie, autorité, tout est foutu. Point d'interrogation, on se demande bien qu'elle sera la réponse. Ou encore, en 2026, faut-il dire merci patron, vous hésitez, vous ne savez pas qu'elle rencontre, assistez. Vous pouvez, je cite, choisir votre expérience. Et si tout vous intéresse, vous pouvez même prendre le "full pass", je suis toujours un. Le "full pass" en français, un accès complet, comme dans un festival, comme dans un parc d'attraction. Le parti va changer de nom, a Dieu renaissance, bientôt ce sera donc "nouvelle république". "Nouvelle république", oui, comme le quotidien régional en créature, un groupe de presse historique, qui ironie sur le plagiat de Gabriel Attal, dans son éditorial ce matin, le quotidien regrette même un hommage embarassant. Mais l'ancien premier ministre en est sûr, il faut changer de nom, car il faut changer de politique. Le nom, finalement, c'est la d'oventure, mais d'abord, vous devez travailler votre projet. On a beaucoup travaillé, par exemple, sur les questions de sécurité, de justice, de laïcité, d'autorité, parce que c'est vrai qu'il y a eu un angle mort sur ces sujets-là ces dernières années, dans ce qu'on a appelé le "macronisme". Gabriel Attal, hier, sur RTL, un angle mort, dans ce qu'on a appelé le "macronisme", une phrase qu'on jugait au passé. Le "macronisme", c'est fini, paroles de "macroniste", de quoi faire bondir le chef de l'État. Et alors, il bondit, il bout, il y a quelques mois, quand il a sucre, le parti allait changer de nom, et là, très mal pris. René sense, c'est, chez lui, c'est, lui, d'ailleurs, directement. L'émancipation de son ancien premier ministre, il ne la digère pas de l'ingratitude. L'an prochain, vous le savez, Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter, mais il refuse de lâcher la rang. Appelez-vous son intervention sur divers toujours à Paris l'an dernier, devant Gabriel Attal, devant les militants. J'ai besoin de vous pour dans deux ans, pour dans cinq ans, pour dans 10 ans. Pas question de s'est facée. Et voilà, Gabriel Attal pointait d'un côté, il veut s'affranchir, il veut jouer sa propre carte, d'un autre côté. Il ne veut pas donner l'impression de rejeter trop violemment Emmanuel Macron. Alors, entrer son rival à droite et de voir Philippe avait souhaité la démission du chef de l'État et une présidentielle anticipée. Dans les sondages, ça ne lui avait pas réussi. Gabriel Attal avance donc sur une corps de raide. Il essaie de réinventer le Macronisme sans Macron, mais sans aller trop loin non plus. C'est possible. Dans son parti, il a ces fidèles toujours qui sont là, ces fidèles et puis tous les autres. Vous l'avez voulu un exemple de ce que peut-être l'affection en politique. Écoutez les abeides bornes. Pour moi, un parti politique, ça doit être un collectif qui prépare un projet au service des Français, pas un outil d'une communication personnelle. Et je ne me sens pas forcément tenu par les positions qui sont prises par Gabriel. C'est effectivement une belle déclaration. C'était hier soir sur BFM. J'ai une rivalité entre les deux anciens premiers ministres. Mais derrière cette rivalité, derrière cet agacement, il y a bien une question de fond qui traverse tout le parti présidentiel que pense Gabriel Attal, qu'elle est son socle idéologique. Il soutient la GPA, une GPA éthique, dit-il, la gestation pour retruis et en même temps, il veut interdire le voile aux jeunes filles de moins de 15 ans. Ces partisans ont souvent du mal à le suivre. Comme son mentor Emmanuel Macron, en 2017, Gabriel Attal cherche donc un dépassement et même un dépassement du dépassement. Mais comment tout péter quand on est un héritier, comment faire du neuf avec du vieux? Bon, ça c'est un peu l'inverse de la question du monde paysan, comment faire du vieux avec du neuf ou l'inverse, en tout cas on parle. Donc quelques secondes, merci Jean-Lémarie pour ce billet politique. 6h30, 9h, les matins de France culture, Guillaume Herrner. Et oui le monde paysan, on en parle lorsqu'il est en colère mais finalement on le connaît de moins en moins et pourquoi, puisqu'il s'efface, c'est la raison pour laquelle j'ai convié la remancière Marie-Lenne. La fonte, vous publiez hors champs aux éditions, buchèches à stelle et vie de gil aux éditions du chemin de fer à côté de vous, et doit l'inche un historien de ce monde rural qui enseigne à Lyon II et qui est membre du laboratoire d'études rural et puis ma camarade, 4 et une pétillon de la rédaction qui en charge des questions agricoles. Marie-Lenne, la fonte, juste une réaction non pas ou contenu du programme de Gabriel Atal, mais le monde paysan, comment voit-t-il le monde politique selon vous? Il le voit comme loin, il est loin, il est surplombant et il le voit aussi depuis un certain nombre d'années, on le sait, comme toujours capable de le récupérer. On voit très bien de quoi il est question là. J'en ai écoutant Jean-Lémari, je pensais à cette question que vous m'avez posée tout à l'heure, tu es le père, il se trouve que le père est jeune, mais c'est bien ça aussi dont il est question. Oui, bien sûr. Bien sûr et hérité, c'est pas simple. Et doit l'inche apparemment Marie-Lenne la fond parle de récupération politique, c'est vous le spécialiste de quoi parle-t-elle? Récupération politique, d'usage politique, c'est une masse lectureale peu nombreuse, mais c'est encore une influence sociale, culturelle, idéologique très forte. Oui, il y a quand même aussi une histoire de relation assez droite, quand même entre le monde politique et la paysanerie, il y a travers un certain nombre de relais, des lues, de notables, de cadres. Il y a aussi une certaine forme de proximité, sans doute aussi toute l'ambivalence des mobilisations paysanes dont on pourra sans doute reparler. C'est quand même paradoxal parce qu'on a l'impression que ce monde politique, alors on dit il cherche à récupérer le monde paysan, mais c'est lui qui semble aussi affaiblir le monde paysan. En tout cas, si on écoute ces colères paysanes au travers du Mercosour, au travers du traitement de certaines crises sanitaires. C'est plus compliqué que ça, je pense que, en période de crise et d'interrogations sur l'avenir, les milieux agricoles se sont très largement et toujours retournés contre l'Etat, qui est leur principale interlocuteur, qui a quand même développé depuis la fin du 19e siècle des politiques extrêmement interventionnismes, interventionnistes, pardon, de protection, d'aide, de subvention, d'accompagnement. Donc, il y a des relations très étroites, comme ont été construites historiquement, et évidemment, dans les paieuses de crise, on a tendance un petit peu à les oublier, à les mettre en reparentaise. Parce que l'agriculture est sans doute une des professions les plus régulées en France et à la demande des agriculteurs pas sur un position de l'Etat. Qu'est-ce qu'est-ce qu'il y a? Vous parlez de cette proximité de ces relations étroites avec les politiques, mais les milieux agricoles, comme vous dites, ils sont de plus en plus diverses et les demandent politique. Le fond aussi, est-ce que ces liens, cette proximité, elles se délitent pas aussi? Oui, et c'est sans doute d'ailleurs une des raisons de la crise qu'on observe aujourd'hui, qui est aussi une crise de la représentation paysanne, et de l'essoufflement d'un modèle qui s'est construit depuis une quarantaine d'années dans les sillons de la modernisation. Avec une alliance objective entre les paysans modernisateurs et les gouvernements conservateurs, aujourd'hui cette période de cette congestion, comment l'appelle, elle est en crise. Elle est en crise aussi parce que, comme toujours le monde paysan, il est traversé d'une extrême hétérogénéité, quand on dit les paysans n'aime pas la politique de quel paysan par le ton. Voilà, est-ce qu'on parle effectivement de ces survivants qui évoquent que Marie-Lena Fonds, ou de ces entrepreneurs agricoles, qui sont à la tête d'entreprises extrêmement capitalisées et extrêmement puissantes, donc eux ont aussi des relations extrêmement différentes à la politique. Marie-Lena. Le monde paysan d'où je viens, c'est celui des tenaces survivants et eux ont le sentiment en effet que tout cela se décide très loin au-dessus d'eux. J'ai vu vraiment ce type de perception entrée très concrètement dans la vie de paysans comme mes parents, par exemple, qui avaient le sentiment de perdre complètement toute maîtrise, de n'avoir plus la main sur rien de ce qui constituait quand même leur travail et sa rémunération. Mais c'était un sentiment et ils avaient aussi la perception d'une extrême complexité. Et cette complexité, justement, je pense que la littérature doit la affronter, voyez, peu l'enpoigner. Et à ma main ce mesure c'est ce que je tente de faire, mais je pense qu'il est absolument indispensable que le regard des historiens et des économies, etc. Ce pont sur ces questions-là, parce qu'on ne peut pas les simplifier. Si on les simplifie, on ajoute du malentendu au malentendu et le malentendu on voit ce que ça donne. Ça donne de la souffrance aussi, ça donne de la violence, ça se rédit, c'est une impasse. Ça veut dire Édouard Lynch que le paysan, le monde paysan, le terme d'ailleurs est évidemment un propre aujourd'hui, le monde paysan et aujourd'hui tellement était rejane que le mercredot sourd peut doit profiter aux uns et nuire aux autres. Oui, il y a une partie de l'agriculture française et sans doute celle qui est, je dirais, qui passe le plus économiquement, qui est intégrée dans une économie mondialisée. Donc, les entreprises possèdent des plantations dans les pays d'Amérique du Sud. Donc, il faut évidemment sortir de cette vision complètement un peu simpliste. Voilà, qu'il y aurait une petite paysanerie française avec derrière ces produits de qualité et puis le vaste monde qui viendrait la saïre. Il y a aussi la production de masse de mauvaise qualité, enfin, en tout cas, qui respecte pas des normes sanitaires très fortes, qui est aussi exportée dans des pays du tiers monde et qui participent aux déséquilibres mondiaux. Voilà, donc chacun joue sa partition et on ne peut pas le résoudre, et je sens être du tout un spécialiste de la période contemporaine, enfin, en tout cas, de l'économie contemporaine et de l'agriculture contemporaine. Il me semble que jusqu'il y a quelques mois ou quelques années, la FNSA, en tout cas, n'était pas avant debout contre le Mercosur. Elle cherchait conformément à ce que je disais tout à l'heure à négocier avec l'Etat des avantages, des contreparties, des aménagements, mais elle n'y était pas fondamentalement opposée. Là, elle y est opposée aujourd'hui, parce que la concurrence politique au sein de la paysanerie, la montée de l'accordination rurale, qui a pris, je dirais, le leadership sur cette contestation, l'obligent à apparaître comme largement opposé. Mais on a un peu tendance à l'oublier, cette position n'est pas si nouvelle que ça. Marielle, elle est la fond, ça vous fait réagir ça. Ça me fait réagir parce que je mesure ce que ça pèse en terme de souffrance, de sentiment d'impuissance, de sentiment d'incompréhension. Quand on a les mains dans le Cambouy et quand on est dans son étable, dans ses champs, dans ses prêts, on est perdu. Moi, c'est ça que je vois, que je persois, que je sens. Pour moi, c'est totalement vertigineux et ça me fait réagir en ce sens. Mais comment sortir de là, comment inventer des façons de faire, parce qu'il faut en sortir. On ne peut pas passer son temps à se taper la tête contre les murs littéralement, c'est merveilleux de se taper la tête contre les murs. Mais pour vivre, c'est insupportable. Qu'est-ce qu'il y a une pédio? Sur ces deux aspects, l'impuissance et la diversité que vous évoquez. Edo Arlin, je vous vois bien, dans la crise tout à fait récente. L'année dernière, la concurrence entre les représentations syndicales, si on prend les derniers jours, les mobilisations contre la batache totale, dans les cas d'armatoze nodulaires, ont été portées d'abord par la Confédération païsaine et la coordination aura. La réponse politique récente à savoir une loi d'urgence d'ici le salon d'agriculture et une réponse aux demandes politiques de la FNSA. On voit de la concurrence entre les syndicats et une réponse politique qui joue aussi de cette concurrence, de ce point de vue de quelle manière les grandes lignes historiques que vous décrivez, elles sont encore finalement valides aujourd'hui. Edo Arlin, elles sont encore valides parce que la FNSA, même si elle a été affaiblie par les élections au champ d'agriculture, reste quand même la force dominante, elle maîtrise quand même encore la plupart des leviers que ce soit dans la compagnement technologique, dans le foncier, elle maîtrise encore très largement la mise en oeuvre et la négociation des politiques publics. Donc, je dirais, pour reprendre la forteresse agricole, pour reprendre le titre de l'UNO, elle est largement ébranlée mais elle reste puissante. Dans quelle mesure, la défense, en tout cas la promotion de ce modèle qu'on peut appeler à gros industriels et technici, qui reste quand même le faire de lance de la FNSA va se perpetuer. Voilà, ça c'est une question, je ne peux pas répondre, mais en tout cas qui interroge aujourd'hui et pour rebondir sur cette question de délaisser pour contre. Là aussi, c'est intéressant historiquement parce que déjà, dans les années 60 au moment de la modernisation, cette part de l'agriculture qui ne peut pas suivre, ce qui ne peuvent pas racheter des terres, ce qui ne peuvent pas s'en déter pour racheter des tracteurs, ce là, voilà, sont aussi observés, sont aussi décris comme la fin des paysans, c'est le terme de mandat qui a des années 60. Donc, c'est assez intéressant d'observer que dans un temps plus long, on a finalement cette succession de laisser pour compte, de génération d'agriculteurs qui n'ont pas réussi à s'adapter. Voilà, et qui disparaît, c'est qu'il y enmène effectivement avec eux une part d'un passé qui révolue. Oui, c'est ça qui m'a frappé Marie-Ellen Lafond, effectivement, les investissements dans le métier agricole sont faramineux, acheter un tracteur, c'est une fortune, c'est en réalité. Et faire construire un bachement agricole aussi, c'est une fortune. Alors qu'on ne gagne pas tellement d'argent, si le pire métier au monde ne se prene plus là. C'est-à-dire qu'économiquement, ça paraît difficilement soutenable et le degré d'endettement est absolument phénoménal, explosif, d'où on en parlait tout à l'heure, par exemple, le sentiment d'être acculé et certains. Vous n'avez pas ressentiment, voilà, et l'impasse et le suicide pour un certain nombre de paysans. Quand je vous entendir, le système fnasse-bas, comment on peut inventer autre chose, peut-on inventer autre chose? Alors, justement, c'est pas l'historien de répondre à inventer de nouvelles choses, là. L'historien peut nous dire si l'évolution en France a été plus accentuée en France, donc, qu'ailleurs? Non, la France est la suivie, le modèle des nations occidentales, voilà, d'une industrialisation agricole, et d'une intégration croissante du produit dans une chaîne de production qui ne maîtrise plus. Et la France, comme les autres pays, a opéré à la fin des années 90 un timide retournement ou une intégration de ces politiques, de ce type de politique, en raison des enjeux environnementaux, mais on voit aujourd'hui que ces questions-là, elles ne sont pas acquises loin de là, et que ce modèle reste très fortement contesté. Donc, quelle modèle, sans doute, un autre modèle dans lequel la question environnementale sera très grande, après est-ce que ce modèle est envisageable dans le système économique international, dans le système de la part du partage des valeurs? Parce que la question de la difficulté des paysans et leurs contraintes financières, leur incapacité, finalement, à maîtriser leur propre situation, elle est aussi le produit d'un système économique qui les transformes en simple manipulator de la matière humaine, où ils ne maîtrisent pas, on leur impose leur investissement, on leur impose très largement la chat d'anglais, la chat semence, la chat de matériel, et on leur impose à qui ils vendent comment ils vendent et sur qu'elles me divendent. Donc, leur part de liberté, qui était la grande. J'allais dire le grand fantasme, parce qu'il est sans doute aussi un peu construit idéologiquement, mais cette idée de l'indépendance du paysan, elle se réduit comme une peau de chagrin, voilà, et ça, c'est une réalité difficile à accepter, surtout quand on gagne pas beaucoup d'argent. T'es-tu une pétition? Oui, ce degré d'endettement, il se traduit, en fait, de différentes manières selon les types d'exploitation, on a des petits paysans qui sont en grande difficulté, et aussi de grandes exploitations qui elles sont pris dans un système d'investissement et productiviste, et qui produisent cette enfermement dans un modèle, c'est de réalité différentes que en commun, de produire ce que vous décrivez à l'instant, et dans vos horages, Marie-Ellen Lafont, qui sont à la fois cette impuissance et cette mutation plus que la disparition, et on voit aussi la difficulté médiatique à rendre compte de ça, la difficulté politique à affronter ces questions-là aussi. Ce modèle, l'Edouard Lynch, que vous évoquez, on a le sentiment que ce n'est pas du tout aujourd'hui une question posée par le débat public et les politiques publics, qu'on est plus dans une série de mesures d'urgence crise après crise, et que, à la semaine prochaine, on peut revenir faire le même débat sur une nouvelle épisode 10, sur une nouvelle crise. Comment vous vous lisez aujourd'hui cette incapacité à mettre la question du modèle de développement agricole sur la table pour la part des pauvres publics et d'Edouard Lynch? Pôtre réponse. Parce qu'il impose sans doute des choix politiques extrêmement forts, donc une forme de convergence collective sur cette nécessité-là. Il ne faut pas oublier que quand on a fait la révolution agricole dans les années 1970-1970, d'une part, la société française sortait de 10 à 15 ans, de pénurie agricole, on n'avait rien à manger. C'est plus possible, il faut permettre à la agriculture française de produire, donc tout le monde a été d'accord. Et puis l'Etat a mis des millions, la collectivité a mis des millions, le financer le départ à la retraite de millions d'agriculteurs pour permettre de que leurs terres soient transmises, financer des programmes d'accompagnements sociaux pour que les jeunes agriculteurs, fils et fils d'agricultrices, deviennent enseignantes, deviennent techniciennes, ça a écouté des sommes considérables, budgétèrement, voilà, c'est un choix politique et un choix social. Je ne pense pas qu'aujourd'hui les conditions soient vraiment réunies. Mais justement, vous écrivez Marie-Ellen Lafond dans votre livre Orchand, vous écrivez d'autres termes et sigues l'apparaise PAC-DPB. Alors c'est le droit, le droit paiement de base, le mot épisodi était entré dans le vocabulaire de la ferme pendant plus ressortir. Les normes européennes se multipliaient les quotas aussi. Vous montrez finalement comment c'est un vocabulaire de les froid qui arrive, qui envahit les fermes. C'est un vocabulaire de les froid dans les fermes où on ne le comprend pas ou on ne le mettrise pas. Je pense à la ferme des Bertrands de Gilles Pérez le documentaire, il n'avait peur de rien. Dans le documentaire voyait tout il maîtrise tout ça. Donc il se trouve que dans certaines stratemaisanes on n'a pas su maîtriser, on n'a pas pu, on n'a pas su faire face à ça. D'où la perte totale de contrôle? Quand on prend cette évolution que vous décriviez tout à l'heure Edward Lynch, vous la décriviez au travers de Mandra, c'est un ouvrage de sociologiques classiques sur la fin des paysans. Il y en a un autre qui décriait cette évolution, une évolution très forte, c'est fou rastier dans les trente glorieuses. Il évoque l'évolution d'un village, c'est pas un village du Cantal, c'est un village du Cahorsin, il s'agit de Doël et il montre aussi dans le même temps à la fois. Donc comment l'agriculture française a muté, comment on lui a fait faire n'importe quoi, on leur a dit "faites des fraises, puis ensuite faites du vin", et puis ensuite on leur a dit "arrêtez de faire du vin, on va arracher les vines". Mais dans le même temps le prix des produits agricoles, c'est largement démocratisé à baisser, c'est le malheur des paysans et c'est le bonheur des consommateurs. Si je pouvais rajouter, j'ajouterai c'est le bonheur de la gros industrie, parce que le partage des bénéfices, voilà, il se fait très largement quand même dans le tout le système des intermédiaires et pas seulement pour les consommateurs, bien sûr aussi pour les consommateurs. Donc ça je pense que c'est une première nuance, mais cette question, là aussi cette question d'énormes, moi elle me paraît quand même, je pense qu'il faut la replacer aussi dans un contexte ou une grande partie de ces normes, ce sont des normes qui ont été créées à la demande et avec les agriculteurs pour, d'une certaine façon, protéger l'agriculture. En tout cas, protéger les productions, etc., le système des AOP dont la France est si fière et qui a permis la sauvegarde d'un certain nombre de filières, la ferme des Bertrands par exemple, ce sont des normes extrêmement contraignantes que les agriculteurs acceptent parce qu'ils savent que derrière, il y a la valorisation du produit et d'une certaine façon, un certain nombre de normes environnementales, si je dirais, elles sont soutenues et accompagnées par des mesures économiques, elles doivent permettre quelque part de mieux rémunérer les producteurs. Donc la norme, il ne faut pas forcément l'apprendre comme une contrainte et la norme sanitaire, protéger des troupeaux contre les épisotis, évidemment c'est contraignant, évidemment c'est problématique, mais la question de la disparition de centaines de milliers de bêtes qui sont tués, il faut quand même trouver des solutions. Donc je pense qu'il y a quand même une forme dans cette période de très forte tension et très forte incertitude. Il y a quand même une forme de crispation contre l'Etat, contre la norme, qu'on peut interroger historiquement. Quatre une pétition. Je vais juste rebondir sur ce point crucial de vous parler de l'agroindustrie pour répondre à la question agricole. Aujourd'hui les réponses politiques ne se font qu'adestination justement du monde agricole ou alors il est question des consommateurs, où on parle bien d'une filière avec énormément de gens au milieu, agroindustrie, distributeur. En ce moment même, il y a des négociations commerciales, n'ont pas assez peu parlé, car elles ne sont pas du tout transparentes. Il y a une stratégie nationale pour l'alimentation et de climat dont la loi prévoit qu'elles soient publiées. Depuis 2023, qui donnerait un cap à un nouveau modèle qui ne l'est toujours pas et aussi cette non réponse politique qui est faite à tout ce qui entoure le monde agricole. C'est un mot de conclusion, mais ce qui est douloureux, c'est que dans une ferme, comme celle dont il est question de Orchand, on sait que la survie de la ferme tiens grâce aux primes de la paque, donc normes primes. Donc on est pris dans une sorte d'étoe et il y a une forme de ténacité et d'énergie à continuer. Malgré tout, pour moi, en tout cas, extrêmement émouvante, même si le terme n'a peut-être pas sa place dans ce contexte-là, mais égitien. Et peut-être que c'est là qu'on peut s'appuyer pour trouver un nélant et une impulsion pour inventer autre chose. Un mot de conclusion, oui, oui, tout à fait, parce que c'est vrai que c'est toute la force des romans et de ce type d'ouvrage. C'est aussi dévoqué de l'intérieur individuellement ce qu'est la force de l'attachement à la terre, de la force de la transmission, voilà, de la force du sentiment d'appartenance au paysage, au territoire, même médiatisé par la technique. Donc là, sans doute, il y a effectivement des raisons d'espérer. Une ressource. Des raisons d'espérer, des raisons d'écrire aussi Marie-Ellen Lafond. Oui, une ressource. On peut vous retrouver dans "Orchant", c'est donc le livre que vous publiez chez Buché Chastelle et Videogile. C'est celui que vous avez fait paraître aux éditions du chemin de fer et doit un inch-merci. Nous avons rendu visite, professeur d'histoire contemporaine à l'université Lumière. Lyon II est membre du laboratoire d'études rurales, merci à ma camarade. Catherine Petillon, dans quelques instants d'autres camarades, vont se succéder, François Salciel, Lucille Comot, et Anne-Norchoin pour le journal "Le huit heures 45 sur France Culture". Qu'est-ce que les lumières? La question se pose au vu de toutes les sollicitations de cette notion de lumière. Géraldine Mulman. Emmanuel Kant, le philosophe, a proposé une réponse en 1784 et une l'examineron. Que retrouve-t-on des lumières dans les révolutions démocratiques américaines et françaises? Y a-t-il une spécificité des lumières anglossaxones et notamment écoceuse? Quelle vision les lumières avaient-t-elle du monde non occidental? Une série très riche comme vous voyez cette semaine. Avec philosophie, du lundi où je dis à 10 heures sur Franç culture, Franç culture.fr et l'applira de France. Franç culture présente les saisons anabies. Cette jour, cette film japonaise en avant première. Avec l'ouverture, mon grand frère et moi, par le réalisateur de la famille Asada. Mais aussi, la fille du Combini ou Lovon Choyole, une immersion vibrante et lucide dans le milieu des idoles. Les saisons anabies, dès le 28 janvier dans les cinémas de toute la France. Un festival france culture. Je crois que c'est François Seltial et Lucille, comment bonjour à tous les deux. D'un double anniversaire que je vais mettre en regard, des 100 ans de la télévision avec les 20 ans et un peu plus de Youtube. Et vous, Lucille, comment? Vous vous adorez "Gangs of New York", j'imagine. Le film, bon bah là, je vous propose une série ici. J'aime plutôt une série anglaise qui ressemble en peu à "Gangs of London". Et bien ça se rend au quelques minutes par s'il est 8h45 sur Franç culture. Et voici le journal d'Anlorshoy. Bonjour à tous et à tous le budget 2026. Sachez mine vers son adoption définitive malgré deux motions, deux censures encore déposer aujourd'hui. Et puis notre chronique "What in the world" du Mardi s'intéresse à la toute première femme à la tête de l'Église Anglican au Royaume-Uni. Une zone de libre-échange de 2 milliards de personnes. C'est l'accord commercial le plus ambit. Ce n'est jamais signé celui entre Bruxelles et l'Inde conclu aujourd'hui en présence des deux parties. Et qui devrait, entre autres, permettre à l'Europe d'être moins dépendante de l'instabilité doignère et tase-unienne. Bruxelles l'ordiaient sur l'immense marché que représente l'Inde, le pays le plus peuplé de la planète. Et ça très forte croissance selon les projections du FMI. L'Inde devrait raffler au Japon le titre de quatrième économie mondiale. Pour ça, Parnieu D.I considère l'Europe comme une source indispensable de technologie et d'investissement dont elle a un creux elle besoin pour accélérer sa modernisation et créer des emplois pour sa population. En France, ce s'est bastiens le corneux à fronte aujourd'hui de nouvelles motions de censure à l'Assemblée. Reaction à l'enclenchement d'un nouveau 49/3, en fin de semaine dernière, pour faire adopter la seconde partie du projet de loi de finance ainsi que l'ensemble du texte. Celui-ci sera considéré comme adopter si l'une des deux motions ne recueillent pas le vote d'une majorité de 288 députée sur les 575 qui siège actuellement. La semaine dernière, il manquait 19 voix à une première motion. A priori, les équilibres ne devraient pas changer et quoi qu'il en soit. Stéphane Robert, les deux chambres du Parlement, ont déjà anticipé l'adoption définitive de ce budget de 1026. Personne au gouvernement à l'Assemblée nationale est au sénat d'imagines un revirement de situation. Avec 269 voix pour l'Assemblée dernière, alors qu'il en fallait 288 pour empêcher le texte d'être adopté et renverser le gouvernement, la mai s'édite se réjouit une ministre. On va pouvoir passer à autre chose. Au sénat, on s'apprête à récupérer le projet de loi dès demain matin. Et on ne va pas perdre de temps. En tissie par sénateur, les républicains de la commission des finances, on a la majorité, on a déjà rédigé la motion de rejet préalable, on devrait la voter dans la journée et renvoyer le texte illiko à l'Assemblée. Il faut que cette mauvaise séquence budgetaire se termine conclut-il. A l'Assemblée nationale, le ton est identique. De nombreux députés estime qu'il est temps désormais de tourner la page et de passer aux élections municipales. 92 d'entre eux sont d'ailleurs candidats aux scrutins des 15 et 22 mars prochaines. Et comme pour eux n'ont plus, il n'y a pas de suspense. Ils ont déjà inscrit le texte budgetaire vendredi à l'agenda de la commission des finances pour une lecture définitive. Ensuite, tout ira très vite. Il arrivera en séance publique, peut-être dès le jour même, plus vraisemblablement en début de semaine prochaine. Et le Premier ministre englagera à nouveau. Et pour la dernière fois, la responsabilité du gouvernement sur son projet de budget, à la suite de quoi les insoumis et leurs assemblements nationales devraient déposer deux nouvelles motions de censure, qui n'auront, comme les précédentes, presque aucune chance d'aboutir. Des agents, des services fédéraux, déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville. Aujourd'hui, c'est ce qu'assure le maire qui réclame depuis des jours que l'ICE, son AI, Donald Trump, semble de fête. Jouer l'apaisement face à la vague d'indignation en suscité par la mort d'un deuxième manifestant américain tué par des agents fédéraux d'une patrouille au frontière. Et puis on apprend ce matin qui est ménuel le Macron va recevoir demain. La première ministre du Danemark est le premier ministre du Groenland pour échanger notamment sur la sécurité dans l'arctique. Le dossier du 845, alors comme tous les mardi, il nous emmène découvrir une initiative ou un phénomène inspirant ou inquiétant chez nos voisins. C'est notre chronique What In The World. Des smathins nous emmène au Royaume-Uni ou Sarah Melali, 73 ans, ressortira demain de la cathédrale Sympole avec le statut de "Sensisier marche avec de Canterbury". Ce sera la première femme nommée à la tête de l'Église Anglicane la plus haute fonction de l'Église Anglicane en Angleterre, Galgoli. Vous êtes notre correspondant à Londres. Bonjour. Bonjour Anne-Lorne. Cette ancienne infirmière de l'hôpital public, 73 ans, mère de deux enfants réputés libérales va en priorité de voir restaurer l'image d'une institution minée par les scandales d'abus sexuels. Oui, d'emblée lors de sa première prise de parole après l'annonce de sa nomination, Sarah Melali a reconnu que sa tâche serait complexe et difficile. Son prédécesseur Justin Welby a dû démissionner il y a un an accusé d'avoir dissimulé les abus sexuels d'un avocat crétien influent sur une centaine d'enfants. Choisis par les évêques et archevêques au terme de long mois de consultation avec l'accord du roi, la nouvelle chef de l'Église d'Angleterre a reconnu que pendant des décennies l'Église avait fermé les yeux et ignorent les victimes, elle a promis d'en faire sa priorité, elle s'exprime sur la BBC. L'Église d'Angleterre a connu d'importantes failles dans la protection des enfants pour lesquels le nous sommes vraiment désolés. L'Église d'Angleterre a progressé au cours des dernières années certainement durant le temps où j'étais évêque. La voix des survivants est beaucoup présente et impliquée. Nous nous pouvons jamais être complaisants et ce sera certainement quelque chose auxquels je pourterai une attention prioritaire en devenant archevêque de cancer. Ça ramel à l'îte de vraie pourtant surmonté la défiance d'associations de victimes qui l'accusent d'avoir malgéré certain signalement tant elle était évêque de Londres et se disent déçus par sa nomination. Et puis elle fait face à un autre défi majeur réunifié une église profondément divise également. Oui, sa mission est immense alors qu'elle prend la tête d'une communauté de 85 millions de fidèles à 65 pays à travers le monde. Un commonwealth des églises anglicanes déchirées sur les grandes questions sociales. Ça ramel à l'îte à soutenu la bénédiction des couples homosexuels, l'inclusion dans l'église des personnes LGBT. Elle se décrit elle-même comme féministe mais jugé trop progressiste. L'église du Nigeria par exemple rejetait son autorité. Elle va devoir jouer les équilibristes. Elle dit vouloir jouer le rôle de berger et non de juges. Certains personnes se demandront ce que cela signifie pour une femme de diriger l'église angleterre et assumer le rôle mondial de l'archevec de Canterbury dans la communion anglicane. J'ai l'intention d'être un berger qui permet à chacun de faire prospérer son ministère et sa vocation quelque soit sa tradition. À toutes les femmes qui m'ont précédées, merci pour votre soutien et votre inspiration. Une reconnection nécessaire pour prévenir la montée de l'extrême droite qui se tourne vers l'évangile, comme le parti populiste réforme U.K. de Nigel Farage ou l'influenceur islamophob Tommy Robinson, qui se présente aujourd'hui comme les seuls capables de représenter une chrétientie anglaise et patriote. Joli depuis Londres, merci à Maud du temps, en France, gris, plus vieux, et vente sur quasiment tout le territoire, le vent souffleur à fort, surtout sur le littoral Breton, les températures sont de saison, au plus chaud de 3 à 14 degrés d'une arreste au sud-ouest. 8h52. Oui, et c'est François Salciel, qui s'y colle, vous revenez ce matin, François, sur la montée en puissance de Youtube, au moment où la télévision fête ses 100 ans. Oui, Guillaume, il y a d'un côté une vieille dame, la télévision qui a fait ayer ses 100 bougies en se remémorant l'archip de sa toute première émission diffusée à un 26 janvier 1926 depuis Londres, et une plateforme qui a célébré il y a quelques mois, c'est 20 ans depuis la Silicon Valley qu'il a vu n'être. Au cours du 20e siècle, la télévision s'est imposée dans les foyers au point de devenir dans les années 1990, l'écran incontournable de notre quotidien. Les annonceurs se battaient pour récupérer les espaces publicitaires de la première chaîne, qui affichaient une part de marché à 30 % Patrick Lele, le PDG, le reconnaissait avec cynisme, en ce que nous vendons à Coca-Cola. C'est du temps de cerveau humain disponible. Les génériques des émissions de phares étaient freudenées dans les cours de récréation et un passage dont la petite lucaire ne pouvait lancer une carrière ou défaire une réputation. La Téloche était reine. Et en 2007, tout change. Le royaume commence à se fragmenter avec l'arrivée de nouvelles petites antennes appelées "Chaine de la TNT". Pour les éditeurs il faut se partager l'audience et un nouvel acteur, entre en jeu YouTube, en une plateforme qui diffuse elle aussi des images, mais filmées par les caméras des gens et bientôt celles de leurs iPhone. La télé regarde YouTube de haut. On lui laissant quelques miètes d'un gâteau publicitaire qui a tendance à se rétressir. La suite, vous la connaissez. Des jeunes que l'on qualifie de digital natives, découvrent les youtubeurs avant Michel Drucker et ils laissent via y écran non tactiles à leurs parents pour consommer leurs contenus. Quand ils le valent aujourd'hui le rapport de force est inversé avec les plateformes. Surtout à l'heure de la télévision connectée au YouTube devient accessible en une touche de télécommande. La plateforme propose tous les types de programmes du sport, au divertissement, en passant par l'information. Et les chaînes de télévision sont dans l'obligation de passer des accords de diffusion pour exister auprès d'un jeune public. Dernier en date, la BBC. La chaîne publique a été dépassée en audience par la plateforme vidéo. Elle a décidé de s'allier en s'engageant à produire des programmes spécifiquement pour YouTube, avec des chaînes consacrées aux enfants et même des documentaires animaliés, tout en ayant recours au créateur de contenus. Bref, la BBC se retrouve donc obligé de produire pour YouTube, en France, le groupe CMA, qui détient BFM ou RMC, à signer récemment un accord du même type. Parfois, YouTube ne se contente pas d'amadouer des opérateurs traditionnels, mais leur prend un programme far et historique. C'est exactement ce qu'il s'est passé en décembre lorsqu'elle a récupéré jusqu'en 2032, les droits de retransmission de la Cérémonie des Oscars, l'un des chauds les plus suivis de la télévisée américaine avec environ 20 millions de télé-spectateurs par édition des télé-specteurs. Les télé-specteurs qui ne seront plus devant ABC, la chaîne diffusée les statuettes dorées depuis 1976. Les plus grandes stars américaines en live sur YouTube et diffusés dans le monde entier, un symbole de la toute puissance d'un streamer qui demeine année après année ses concurrents au point de criée. Je suis l'aura du monde. Pour reprendre une réplique d'un film multi-escalisé, m'attention à force d'être trop gros, on risque de couler pour appel un satellite réplique. Proviens-de. - C'est tonique bien sûr. - Et voilà. - C'est un termin de mal. - Ah c'est pour ça, c'est pour ça. - Oui, oui. - L'Angleterre des Bafons. - Oui. - Par vous. - Par moi. - C'est ça. - J'en visais en tout droit. - Oui, je crois que les trois meilleures séries télévisées du moment ont en commun la mélodie d'accents poches cognés ou irlandais. Et puis, la mécanique sociale britannique est son décorum. J'ai nommé industrie qui se passe de nos jours dans le redoutable milieu de la finance, de Knight of the Seven Kingdom, nouveau changement de l'univers trône de fer, de la fantaisie. Donc, mais dans un milieu qui ressemble beaucoup à l'Angleterre médiévale des petits chevaliers ézérans. Et puis, ça a une blouse qui se passe dans les Bafons de Londres au Crépuscule du 19e siècle. Alors, je vous parlerai plus le moment des deux premières. Elle mérite largement chacune leur chronique. Mais aujourd'hui, focus sur la troisième. Une série pleine d'outran, c'est de défaut, à l'image de ses personnages, mais tout de même très attachante et qui assume à fond son artifice et sa grossière thé. Ça a une blouse disponible sur la plateforme 10 et plus. C'est une série imaginée par Stephen Knight, le créateur de Picky Blinders, qui est un peu le spécialiste des séries anglaises qui mélange des sujets violents, une esthétique pop et de très bon comédien. En l'occurrence, Stephen Graham, qui jouait le père dans Adolescence. Il interprète là Sugar Goodson et c'est un pilier de bar autant que de sa communauté. Il tient dans un décartier les plus mal-famés de Londres aux environs de 1890, un bar foutu comme un salon de Ouestern, dans lequel il organise des combats de box clandestants, auquel il participe même régulièrement, un sommet sanguant des types de deux fois sa taille, malgré les 14 verres de mauvais whisky, but juste avant. Son existence et son autorité se trouvent menacés quand débarquent dans son tripeau un certain ézekaïa Moscow, tout juste arrivé de Jamaicaïque pour être drésœur de Lyon et qui après une expérience particulièrement humiliante se retrouve sur le ring. Or, ézekaïa, il est très fort et il a une petite tendance par ailleurs à se retrouver dans les embrouilles du quartier qui le dépasse. Dans les parages élément, dans les mains dans les poches, il est très nocy Marie-Carr, chef d'une bande de voleuse professionnelle qui dépouille passant et riche maison de l'Ouest de Londres, une jeune femme brillante, ambitieuse, mais intérieurement torturée. C'est donc une histoire de gangster, version d'Iquence, inspirée de personnage réel, et notamment d'un gang féminin dit des 40 téléphones de faute-y Elefence, qui sévissait dans la capitale anglaise à la fin du 19e siècle. Et qui usait de techniques très sophistiquées? Oui, beaucoup de déguisements pour s'introduire dans la haute, des postiges de faux ventres de femmes enceintes de fausses lettres de référence pour se faire embaucher comme domestique dans la grande société. La série s'endonne à cœur joie et camp en uniforme affieux de bouts et de grisaille qui n'est pas s'en rappelé le "Gangs of New York" de Martin Scorsese, en plus modestes, bien sûr, mais avec les mêmes éclats outranciés de brutalité, de burlesques et de sentimentalisme. Dans la deuxième saison qui vient de sortir, alors que les personnages s'enfoncent dans leur folie respective, l'action ressemble de plus en plus à celle d'un mélodramme première manière. Le genre dramatique populaire, né au début du 19e siècle, avec des très méchants, des très gentilles, de fausses larmes et du faussant. Comme l'action en plus se déroulent quasi intégralement entre quatre personnages sur une seule place populueuse, entre un bar, un hotel de passe et des canaux envahis par les rats, on d'un empresson devant The Thousand Blows d'assister à du théâtre de vieux boulevard, le boulevard du crime, qui s'en doutre semblait d'ailleurs un peu au spectacle des matchs de box clandestins organisés par le protagoniste de la série. Alors, c'est un peu crevon, c'est en carton pâte, en fait des tonnes, mais c'est d'un divertissement redoutable. Merci beaucoup, le silcomo!

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'Assemblée nationale française adopte une proposition de loi visant à interdire l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, suscitant des débats sur son efficacité sans mesures éducatives parallèles.
  2. Ouverture du procès de l'ancien sénateur Joël Guerriau, accusé d'avoir drogué la députée Sandrine Josso, où il plaide l'inadvertance malgré des éléments accablants.
  3. Reportage sur les défis de réintégration des migrants latino-américains expulsés des États-Unis, notamment au Honduras, où ils font face à la pauvreté et à la violence.
  4. Analyse académique sur la notion de richesse en droit public français, soulignant son utilisation pour la redistribution sociale et l'absence de définition homogène.
  5. Divers sujets internationaux

Summary:

Ce bulletin d'information matinal couvre plusieurs sujets d'actualité nationaux et internationaux. En France, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un texte critiqué pour son insuffisance sans campagnes de prévention. Parallèlement, le procès de l'ancien sénateur Joël Guerriau, accusé d'avoir drogué la députée Sandrine Josso, s'ouvre sur des plaidoiries centrées sur l'inadvertance.

À l'international, un reportage se penche sur les difficultés des migrants expulsés des États-Unis vers le Honduras, confrontés à la pauvreté et au manque d'infrastructures. Une analyse universitaire explore la notion de richesse en droit public, utilisée pour la redistribution sociale mais sans définition uniforme. D'autres nouvelles abordent les tensions géopolitiques avec l'Iran, le succès de la série queer *Heartstopper*, et les prévisions météorologiques en Bretagne.

FAQs

L'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, visant à mieux protéger les mineurs en ligne.

Les opposants estiment que l'interdiction seule est insuffisante sans mesures de prévention et d'accompagnement des jeunes et des parents, et critiquent le manque de clarté sur son application.

Joël Guerriot est accusé d'avoir drogué à son insu la députée Sandrine Josseau, ce qui relève d'une affaire de soumission chimique et de viol présumé.

Les migrants expulsés font face à des difficultés de réintégration dans des pays aux infrastructures insuffisantes, marqués par la pauvreté et la violence, comme au Honduras.

En droit public, la richesse sert principalement à moduler la norme pour la redistribution sociale, par exemple dans le droit fiscal ou l'aide sociale, mais sans définition homogène.

Les tensions entre l'Iran et les États-Unis s'intensifient, avec un renforcement militaire américain au Moyen-Orient et une répression massive en Iran ayant causé des milliers de morts.

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