Ce texte analyse la transition géopolitique actuelle, où la logique de puissance brute remplace les principes de droit et de morale. L'auteur commence par recommander l'usage d'un VPN pour protéger ses données en ligne, avant d'aborder le cas de Donald Trump, qui n'exclut pas d'utiliser la force pour annexer le Groenland, le canal du Panama ou le Canada. Cette attitude marque la fin d'une parenthèse historique où les institutions internationales semblaient jouer un rôle central. L'auteur cite Thucydide pour montrer que la force a toujours été le moteur de l'histoire, les faibles subissant ce que les forts décident. Il rappelle que les États-Unis dominent le monde via six piliers : le dollar, la technologie, la force militaire, la culture, l'innovation et les alliances. Cependant, le sentiment de déclin américain, alimenté par la peur du rival chinois et les inégalités internes, pousse des dirigeants comme Trump, Poutine ou Xi Jinping à adopter une rhétorique nationaliste et brutale. L'auteur conclut que cette logique de puissance sans contrainte, où la morale et le droit sont relégués au second plan, redéfinit les règles du jeu géopolitique mondial. Il appelle à une prise de conscience de cette réalité pour ne pas rester naïf face à ces transformations.
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Il faut qu'on parle d'un changement fondamental de paradigme qui est en train de se dérouler à une vitesse folle. L'arrêt du jeu géopolitique, politique culturelle sont en train d'être mis à jour sous nos yeux ou plutôt, on prend à nouveau conscience de la véritable nature de ces règles après peut-être quelques années d'illusion. On vit la fin d'une parenthèse historique dans laquelle l'étique, le droit, les accords, les institutions internationales, semblées jouer un rôle central. Une période, durant laquelle on se donnait au moins la peine de cacher la réalité de certains rapports de force sous un vernis de justice ou de moralité, et ou parfois on se donnait même vraiment la peine d'être éthique. Une période, où l'on ambitionnait une meilleure considération du droit des plus faibles, au moins dans certaines zones du monde, et on pouvait se dire que les aspirations de justice sociale, de justice internationale, de prison contre des enjeux liés à l'environnement, au droit humain, à la protection des minorités progressées. Cette parenthèse est en train de toute évidence de se refermer au moins pour quelques temps. Bienvenue dans une nouvelle erre, celle de la puissance des complexes, de la brutalité assumée. Trump, le président est lui de la première puissance mondiale, donc n'exclut pas d'envahir un autre pays. Il parle de s'approprier le Groenland, de récupérer le canal du Panama qui, selon lui, n'aurait jamais dû être cédé par le président Carter au Panama, et même de transformer le Canada en un simple état des États-Unis, le 51e état. Le pays qui se présente depuis des décennies comme le phare du monde libre, qui, depuis la seconde guerre mondiale établit de fait, l'éreque du droit international et son porte-garon, qui se voulait être le genre d'arme du monde, étant train de basculer. Et ça change pas mal de choses. Alors vous me direz, si on est critique et un bras lucide, les USA n'ont jamais vraiment été des modèles de vertu. Ils ne sont pas signataires des accords internationaux qui ne les arrangent pas. Ils ont renversé secrètement plusieurs régimes démocratiquement élus. Ils imposent leur droit partout dans le monde, et depuis l'invasion d'Irak, dont à peu près que sert des décisions de l'ONU, sauf si ça les arrangent. Mais quoi qu'on en dise, on se donne la peine de justifier notre invention illégale par la morale. L'intervention en Irak était, par exemple, présenter comme une mission de libération, comme une lutte du bien-controle mal. Aujourd'hui, on s'en barra plus de fautes semblant. Trump parle crumant d'intéresse stratégique américain. Finile vers ni moral, point de soucis de justice ou de légalité. Le message est limpide. Nous n'avons que faire de vos règles, de vos institutions, de vos trétiques. La seule chose qui compte, c'est la force brut. Si nous voulons prendre possession du Panama et du Gréon de l'Onde, nous pouvons le faire, soit insuers. Si nous lâchons l'Europe, après avoir tout fait pour la rendre dépendante à notre pare plus défensif, on peut le faire aussi. Trump, évidemment, m'aîné pas le seul parmi les dirigeants actuels à se comporter de la sorte. Netanyah ou Écrase Gaza bombardent le Liban sans part de territoire syriens, sans égare pour le droit international. Poutine qui envahit l'Ukraine, si Jean-Pine, qui est en son emprison, petit apti en merde Chine, le nouveau jeu géopolitique n'a que faire des règles établies. Et cette logique de puissance brut ne slimite plus aux États. Et L'Honne-Masque, l'homme le plus riche du monde, manipule l'information mondiale à travers son réseau social X, tout en se présentant comme le corps en défenseur de la liberté d'expression. Et Zukarberg, patron de Meta, semblant boiter le pain. On va y revenir. Face à ces acteurs, qui ne cache plus leur mépris du droit et de la morale, et qui précisément se réclame de la liberté, la liberté de tout faire, de tout dire, et en creux d'exprimer leur propre puissance si bon leur semble, face à eux, s'au suscreen, c'est rare rien. Donc il est temps de comprendre ce qui joue vraiment ce moment, et c'est ce que je repose de faire maintenant dans ce courrapie-ode, du moins de mon point de vue. Alors, prenez un peu de recul. Cette tension entre puissance et morale, elle n'est pas nouvelle. D'autres, bien avant nous, ont analysé ce rapport de force, et leurs leçons sont toujours d'actualité. Pour comprendre ce qui se passe aujourd'hui, il faut d'abord admettre une vérité dérangente pour certains. La force a toujours été le moteur de l'histoire. Le reste, le droit, la morale, les institutions, les souvent qu'une facade ou alors des annexes ou des prétextes. Alors évidemment, parfois, elle vient d'avant. Parfois, ce sont les idées qui, à boutisse, a utilisé la force. Mais tout de même, on peut citer ici Pascal, qui avait bien compris ça. La justice sans la force est impuissante. La force sans la justice est tyrannique. Beau prend l'onu qu'en exemple. Sans le soutien des grandes puissances, à ces résolutions, reste l'être morte. Et ça voit évidemment pour l'ensemble du droit international. Il ne vaut que, si, une force est prête à le faire respecter. C'est bien sûr aussi vrai au niveau d'un état, le droit sans décrire l'application et son force physique pour la faire respecter, ou au moins la possibilité de faire appel à la force et besoin. Ça ne tient pas longtemps. Ça sert à peu près à rien. Au cinquième siècle, avant notre ère, tu sidides mais en scène un dialogue afin de illustrer ce qui, pour lui, est une réalité qui traverse l'histoire. La scène se déroule sur l'île de Mélos, une petite cité qui veut rester neutre dans la guerre entre Athènes et Sparte. Les Athénais, puis sans se dominante de l'époque dans cette région, viennent leur poser un ultimatum. Soumettez-vous ou disparaissez. Ce qui rend ce dialogue, si glissant, c'est ça franchise absolu. Les Méliens tentent d'invocuer la justice, le droit à la morale. Ils parlent de leur neutralité, de leur droit à l'indépendance, même des dieux qui punissent l'injustice. Et la réponse des Athénais est tombe plus clair. Ils expliquent au Mélien que la justice n'existe contre Égo. Entre Égo, c'est le plus fort qui dicte sa loi. Et ils conclut donc par cette phrase. Je cite, "Vous le savez comme nous, dans le monde tel qu'il est, le droit n'est qu'une question entre Égo en puissance. Tandis que les forts font ce qu'il veut et que les faibles subissent ce qu'ils doivent." Fin de citation. Alors ce dialogue n'est pas à qu'une page d'histoire antique. Il est clair de façon intéressante, je trouve, notre époque et ce qui se passe actuellement. Quand Trump n'exclut donc pas d'anexel grand-lande, quand on poutine en réélucraine, quand on la urbée de Jean envahit le haut carabat terminien, quand on importe qu'elle est ta, en fait, s'impose par la force de son armée, ils ne font que rejouer ce dialogue millénaire. La seule différence par rapport à il y a quelques années, et c'est pour ça que nous fayons l'étonnement, qu'elle est elle. Comme les Athéniens face aux millions, certains dirigeants ne prennent même plus la peine de s'ugetifier moralement, comme l'a dit. Alors pour l'anecdote, les millions qui n'étaient pas d'accord avec cette philosophie Athénienne refusèrent de se soumettre. Athènes raz à leur cité, tu as tous les hommes, et vendit les femmes et les enfants comme esclave. C'est le son que l'Ukraine d'aujourd'hui comprend douloureusement face à une puissance qui ne reconnaît que la force, les appels à la morale ou d'où l'international ne suffisent pas. Et pourtant, cette déclaration de treub nous choc. Et pourtant, la vision de l'Ukraine nous insurent.
Comment peut-on ne pas respecter l'ordre immutable, ne pas respecter la frontière d'un état souvent? Il me semble que nous avons l'air moeur très courte et que nous faisons preuve d'une grande naïveté dont il va vite falloir nous déferre. Ce qu'il j'ai regardé avec mes fillet né, un atlas historique. Ce qui saute aux yeux, évidemment, c'est que les frontières sont mouvantes. Les empires nesses en conquérant des territoires et meurent en se faisant conquérir. Et si en fait ça, l'histoire, la carte de la plupart des pays n'a cessé d'évoluer et la plupart des nations sont très récentes dans leur configuration actuelle en tout cas. Et la fallue des millions de morts est beaucoup de bonnes volontés en traité pour renoncer à la guerre et accepter enfin de figer la carte de l'Europe. Et ça n'a que quelques décennies. Mais encore la chute du mur, la fin du Yugoslavie, de la Czechoslovakia, tout ça, c'est extrêmement ressent. Et c'est partout pareil. Les frontières bougent sans cesse. Et les bonnes rappelles, d'ailleurs, que les Européens s'y moralistent aujourd'hui, on envahit le monde entier et destiné directement ou indirectement presque la totalité des frontières du monde actuel, le plus souvent de manière arbitraire, d'ailleurs, ce qui est continué d'être à l'origine de tensions à peu près partout. Alors si nous avons vécu de pipeux dans l'illusion que le droit pouvait primer sur la force, c'est que nous sommes depuis la fin de la seconde air mondiale et en particulier, depuis la chute de l'UrSS, dans une période qu'on peut définir comme l'apax américana. C'est-à-dire un ordre mondial dominé par les États-Unis, dont les contours et le maintien sont définis et assurés par eux. Et dans l'histoire, tout ordre international, toute période de pérelative a toujours reposé sur l'existence d'une puissance dominante. L'apax romana, autour de la Méditerranée, l'apax britannica et aujourd'hui donc l'apax américana. Et à chaque fois, c'est la force d'un empire qui garantit la stabilité du système. Pour rappel, j'avais diffusé un épisode sur les principes de la puissance tel que compris par Ré d'Aliot. Je vous y renvoie pour aller plus loin, mais je vous rappelle ici les grandes lignes tel qu'il est défini. Selon lui, la puissance d'une nation repose sur lui facteur principaux qui forme un cycle vertueux. L'éducation est le capital humain qui nourrit l'innovation, la force technologique et commerciale qui assure la prospérité, la puissance militaire et financière qui permet de projeter sa force et enfin l'influence culturelle et la résilience institutionnelle qui garantissent la durée. Et donc ces facteurs forment un cycle vertueux, l'éducation stimulée l'innovation qui renforce la compétitivité, qui génère la puissance financière, qui permet d'investir en l'éducation et la défense etc. Et c'est ce cycle que les États-Unis ont parfaitement maîtrisé pendant des décennies et on peut même marguer que jamais une seule nation n'a été aussi puissante à cette échelle en y peut-être l'empire britannique à son appogé mais je laisse ce débat au spécialiste. La puissance américaine repose sur un arsenal d'outils sans équivalent dans l'histoire qui lui permet d'exercer son influence de multiple façons et c'est intéressant de les avant-tête parce qu'on retrouve les différents aspects dans presque tous les enjeux géopolitiques. Pas donc on risque les avant-tête. Premi pilier, c'est le dollar. La monnaie américaine reste l'instrument puissance le plus efficace. Le dollar représente encore environ 60% des réserves mondiales de change et domine les transactions internationales. Et cette diplomatie du dollar permet aux États-Unis d'étrangler économiquement n'importe qu'elle adversaire en le coupant par exemple du système Swift ou en gelant ses avoirs. Et l'Iran, la Russie ou le Venezuela en ont fait l'expérience et même la Chine malgré sa puissance reste vulnérables à cette arme financière. Et surtout, d'étenir la principale monnaie d'échanges et la seule monnaie qui permet encore d'acheter du pétrole permet aux États-Unis de s'en déter à peu près comme ils devaient contrairement aux autres pays pour qu'ils en d'êtement représentent un risque majeur à terme. Le deuxième pilier, c'est la technologie. Les USA domine l'économie numérique mondiale avec pour seul concurrent donc la Chine. Google, Apple, Meta, Amazon, Microsoft, tous ces géants qu'on appelait, il y a encore un peu les gafes, contrôle nos données, nos communications, nos achats, nos opinions, et bientôt via LIA notamment une par croissante de toutes nos difficultés. Quand les États-Unis veulent affébler un concurrent comme Huawei, ils n'ont qu'à lui couper l'accès aux semi-conductors avancés ou au système Android. Alors ça ne le tue pas Huawei sans sorbien mais ça crée pas mal de difficultés. Et donc même si pour le coup les chinois ont les reins solides, c'est énorme non-égligeable. Le troisième pilier, c'est la force militaire classique. Et à là avec un budget défend personnel dans plus d'environnement 900 milliards de dollars, supérieurs, donc à celui des 10 pays suivant combinés, l'Amérique maintient une supérieure été militaire écrasante. Sa marine contrôle les océans, c'est 800 bases à peu près à l'étranger lui permettre de se projeter partout et son arsenal nucléaire reste le plus offestiqué et en termes de R&D de nouvelles armes, c'est sans égale encore. Quatrième pilier, le software. Hollywood, Netflix, Apple, Amazon, la musique pop, les réseaux sociaux, les universités des lites, la culture américaine continue encore de façonner les imaginaires dans mon entier et l'anglais et de faire la langue internationale. Cinquième pilier, l'innovation. Les États-Unis restent l'hideur dans la plupart des technologies d'avenir. Il y a biotech, spatiale, quantique, et la Silicon Valley attirent toujours les meilleurs talants mondiaux. Et cette avance technologique nourrit tant leur puissance économique que militaire. Sixième pilier, les alliances. Ma agréation, les États-Unis maintiennent le plus vaste réseau d'aliennes de l'histoire. Autant, la Corbille-Atéron, les Five Eyes pour le enseignement, ces alliances, les multiplies de la influence et les contraignent leur niveau. On peut aussi parler de l'extraterritoréalité du droit américain qui est tant le code américain au monde entier. C'est notamment pour ça qu'on doit signer un petit papier partout dans le monde quand on ouvre un compte en banque pour préciser qu'on n'est pas à citoyen américain puisque les citoyens américains paient des impôts partout dans le monde et se font traquer. Mais surtout, c'est un outil de pression immense sur l'ensemble des entreprises de la planète ou presque puisqu'ils se donnent le droit d'intervenir dans les entreprises à partir de l'amour ou celle-ci. On activitait chez eux. L'Amérique donc continue de dominer. Et on s'y a pas. Rien de nouveau à priori. Et pourtant, Trump s'est fait élire deux fois sur un slogan Make America Great Again. On refaire de l'Amérique un grand pays. Souz entendu, on a décliné, il faut nous reprendre. On s'est laissé aller, on a été faible et on doit redevenir fort. Pour comprendre ce désir de force sans contrainte que symbolise de plus en plus de personnalité clés sur la scène mondiale, il faut qu'on s'attarde, je pense, sur cette idée de déclin et sur cette peur de la faiblesse. Et ça me semble essentiel et ça dépasse vous allez voir la géopolitique. Alors pourquoi se retour de la force brutte? "Chui, qui est un tout le monde, qui est un tout le monde." Alors donc ça c'est un discours de Xi Jinping, pour l'enseiller à peu près trois ans. Dans le qu'elle dit en gros que la Chine et Chinois ne laisseront jamais une force étrangère les oppressés, les dominer les rendre esclaves et où il prévient que ceux qui essaient de le faire de s'emprendre à eux auront leur tête écrasée. Il précystile contre le grand mur de faire, la grande murail de faire que représente les 1,4 milliards d'habitants de la Chine. Donc en gros, venez pas de nous chercher, sinon ça se passera mal. Dans les années 90, les États-Unis ont gagné la guerre froide. Lui à 16 n'existe plus, il n'y a plus qu'une seule superpuissance. C'est la fin d'histoire selon Francis Fukuyama. Il n'y a plus aucune menace, c'est là pas que ça m'est américain. La force américaine est si écrasante qu'elle peut se permettre de s'habiller de principes moraux et juridiques et toujours du même titre autoattribué de "Leader du monde libre". Évidemment, tout le monde n'est pas dupes et des personnalités comme Noam Chomsky pour en cité lui dénoncent l'hypocrésie du discours état-unien qui ne voudrait soit disant que le bien du monde. Mais soit l'empire est bien en place et le monde est stable. Mais au marge, ça bouillonne déjà. Et puis, les années 2000 ouvrent un nouveau cycle. Les USA se perdent dans des guerres sans fin, suite au septembre, et surtout la Chine connaît une croissance économique soulgurante et parvient à se développer en étant suffisamment à billes pour ne pas totalement dépendre des règles américaines, au moins chez elle. L'Amérique maintient sa puissance malgré le monde.
crise, continue comme on l'a vu de dominer, mais elle doute. Parce qu'elle est très endettée, parce qu'elle craint le rival chinois, parce qu'elle n'est plus autant respectée, et aussi parce que nombre de ces citoyens se sentent lésées. Le rêve américain semble casser, la misère sociale augmente, les inégalités aussi, et un sentiment de déclin se propage alimenté par les réseaux sociaux, par les chaînes d'infos en continu. L'inquiétude de beaucoup de citoyens augmente, la défiance envers l'establishment, envers les médias, envers les scientifiques, les étrangers augmente, et arrive Trump, avec son slogan "America First", l'Amérique d'abord peu importe le prix. Et cette peur du déclacement, cette rage des puissants ou des anciens dominants qui se sentent menacés, on la retrouve partout. La Russie de Poutine est entée par l'obsession non-circlement, par la nostalgie de sa grandeur perdu. Son invasion de Ukraine traduit, ce mélange de peur et de revanche, et aussi cette méchance envers l'Occident, qui juge un père réaliste. La Chine, elle, n'a jamais digéré, ce qu'elle l'appelle, son siècle d'humiliation, comme le montre l'extrait du discours de Sudjimping. Et sa montée en puissance, ça compagne d'un nationalisme décomplexé qui inquiète de plus en plus ses voisins. La volonté actuelle du gouvernement israelien décrasé toute menace potentielle provient du même type de sustra. La peur de disparaître, de devenir insignifiant, d'être un perdant de l'histoire pour parafraser le discours binaire de Trump. Il y a les 12 heures, les faibles qui se cachent derrière la loi, les tiques le droit, et les winners, les gagnants, qui prennent ce qu'ils estiment leur revenir. Le winner t'exilore, pour parafraser à bas, comme une mauvaise interprétation de la puissance selon Nietzsche. Et on y en a. Et cette mécanique dépassent largement le cas des États, et il faut en dire de moi. On peut constater qu'en ce moment, partout, les dominants historiques, face à la peur de perdre leur privilège, réagissent par une affirmation de plus en plus brutale de leur pouvoir. Les mouvements féministes provoquent un retour de la flamme masculiniste. L'antiracisme suscite la montée du supremacisme blanc. Les avancés, des minorités, des clansches, un réflexie d'entité revivolant, des majorités. Et partout c'est un peu la même chose. La majorité, qui détient encore le pouvoir, l'utilise de plus en plus brutalement par peur de le perdre, elle n'autolère plus les revendications de minorités. Et le retour du baton est violent et assez soudain. Et pour illustrer ça, on peut écouter les déclarations récentes de Mark Zuckerberg chez Joe Roggan, le podcasteur Farh, autre atlantique, qui a notamment contribué à faire lire Trump, et qui sont à ce titre réelatrice. Je pense que l'énergie masculiniste est une bonne chose, la société en haut-roge. Mais je pense que la culture d'entreprise est vraiment de s'en éloigner. Toutes ces formes d'énergie sont bonnes. Et je pense qu'une culture qui s'élabre un peu plus la gracivité à ses propres merit qui sont vraiment positifs. Donc après avoir annoncé qu'il a arrêté le fact-checking sous prétexte de souscrire à la liberté d'expression façon Twitter X, Musk, il explique qu'il met fin aux politiques d'inclusion de Meta Facebook. Finie donc toutes ces limitations éthiques, morales et élabélisés comme Walk si on lient entre les lignes. Donc Zuckerberg suit les traces de Peter Till, qui était le co-fondateur de Pépal avec Musk, de Joe Roggan, de Trump, des masculinistes, et bien sûr de Musk. Il entisi peut-être aussi un revirement politique et se met à l'abri, évidemment. Musk qui répond par tweet à Justin Trudeau, premier ministre canadien des milliers missionnaires tant en temps d'expliquer que le Canada n'est pas avant, va ça donne ça. Gheur, il y a un autre dégobreant de Canada animal, c'est "Dason Matter What You Say". Je traduis, "Muffy, tu n'es plus gouverneur de Canada, alors que tu dis n'as pas l'importance". Musk donc qui m'éprise, qui trolle, comme on dit, qui fait de l'ingérence partout il peut, notamment en Europe, en soutenant vertement les parties d'extraint droite un peu partout. Et donc alors que Trump est de retour, concrètement ça slâche totalement. Alors certes, pour beaucoup, le balancier progressiste est allé un peu trop loin, et notamment aux États-Unis pour ceux qui connaissent. Les dérives de la théorie du genre, de la console culture ont traumatisé les enseignants dans les universités américaines qui risquaient de se faire licencier pour un mot mal à droit durant un cours ou simplement un mot mal interprété. Certaines politiques de discrimination positives posaient problème, et les politiques environnementales sont perçues, comme des contraintes et par ailleurs, à tout ceci, bien sûr, était instrumentalisé pour nier la complexité et utiliser les situations les plus caricaturelles pour présenter le tout comme une vague soupe, walk, uniforme, menacant la liberté et le droit à la puissance. Et donc désormais, on rouille pas toucher avec le dubin. Poutine s'appuie sur un discours de dérive culturelle de l'Occident pour justifier un parti s'appolitique, les extraintes droits de joue sur les peurs en simplifiant l'réal, etc. Et les gauche se perdent dans une complexité, dans la volonté de satisfaire toutes les sensibilités, parfois de manière absurde, ou au détriment de la majorité qui se sent donc délaissé, incomprise, voire méprisé ou menacé. Et partout, il suffit de dire que l'on propose l'ordre, le retour au tradition, la liberté de jouer, de consommer, dans des places aux écolo, peine à jouir comme pour édire l'orant-Alexandre, la fermation de sa puissance, le droit de se lâcher. Et quelque part, s'il trompe et t'intouchable, malgré le procès, les procès, malgré les excès, les mensonges, c'est peut-être qu'ils symbolisent ce droit à en avoir rien à faire de la morale et de la bien-science. On peut mentir, tricher, être un gros lourd, arceler, être raciste, être un boulis, dire tout ce qu'on veut s'en retenu, même si c'est du grand importe quoi. Et s'ils président le fait, alors nous aussi on peut le faire, au diable la restreinte, le climat, les frontières, les fragiles, on veut de la force. Et qu'est-ce que ça fait du bien de se lâcher enfin? Trompe, idolatre, le leadership façon par un machieu. Il admire les autocrates, les envies-mêmes, eux qui n'ont pas s'embarasser des lousers des faibles du petit peuple. Ils voient le monde comme un machieu voient une ville, avec des quartiers à se répartir, des zones d'influence à contrôler. Il faut prêter à l'égence, l'infidélité est punie. Il ne lui paraît pas un normal que Poutine pousse ses pions dans sa propre zone d'influence et il n'a que faire de l'Europe qui n'est finalement pas son territoire. Et les Européens doivent payer plus, s'ils veulent sa protection, sinon tant pis pour eux. En février 2024 lors d'un meeting en Caroline du Sud, il déclarent même qu'il encourageait la Russie à faire ce qu'elle veut avec les pays de l'OTAN, qui ne paie pas assez pour leurs défenses. Et à mon sens, et je me mouille un petit peu, il ne bougera pas le petit doigt si la Chine envahit Taiwan. Ça serait assez logique puisque lui-même souhaitait agrandir son territoire, avec la Chine, la Chine, la Chine. Et je l'imagine se disant que c'est tout de même plus simple quand le fort écrasse les autres. Et c'est d'ailleurs l'attitude qu'il a toujours eu sans jamais s'en cacher. "You are fired." Tu es viré, visite-il simplement dans The Apprentice, son programme de télé-réalité pour se débarrasser d'un candidat. Tout comme Mousque, son nouveau miracle, s'amuser à virer les gens au direct lors d'une vidéo qu'on ferance en arrivant chez Twitter. Dans leur monde à eux, les choses sont binaires. Il y a les winters et les lousers. Et c'est tellement plus simple comme ça. Est-ce qu'intéressant aussi, c'est d'essayer de comprendre la dimension psychologique de cette vision du monde? Puisque au coeur de cette réaction presque cathartique qu'on observe au moment, a une semble qu'il y a souvent la notion d'humiliation. Un déjà dit de mot, mais j'ai revien. Trump, humilié par Obama lors d'un dîner de presse en 2011. Humilié par sa défaite en 2020, bien qu'il n'est jamais reconnu, humilié par un establishment qui le m'éprise. Poutine, humilié par les fondements de l'RSS, l'expansion de l'OTAN. Zuckerberg, humilié devant le Sénat américain, traité comme un enfant qui aurait fait une bêtise. NOSQ, humilié dans son enfance, est défié en permanence par les régulateurs, dépiter aussi par le changement de sexe de son fils de Venuphil, qu'il vit comme une humiliation pour laquelle il blâme, je cite le virus walk. Les musulmans humilié par des siècles de colonisation déclinent, les chinois humilié par la colonisation. Et par ailleurs, certains hommes se sentent affaiblis ou perdus face aux discours et revendications féministes ou de gens. Certains blancs ont peur d'être déclassés par des minorités ethniques dans leur propre pays d'origine ou d'accepte pas le déclassement de l'Occident général, etc. Élimiliation peut être réelle ou simplement ressenti, peu importe. Ça ne fait pas vraiment de différence, même si ça peut paraître paradoxal, évidemment, que certains des puissants, des dominants historiques ou même dominants présents, se voient en victime et utilisent leur pouvoir ou ce qu'il en reste comme une revanche. Humiliation, peur, pulsion, émotion, passion, intérêt propre. Ça saurait si c'était la raison qui dirigeait le monde. Mais je déviens un peu et donc revenons à la puissance et au droit. Je vais vous citer quelques phrases.
qui illustre la perception quand on ont quelques personnages historiques qui ont compté. Voilà les gimets. En politique, la force est le droit. On n'est jamais coupables contre les partis vaincus. La polée ont bonne part. Le plus grand bonheur est de vaincre ses ennemis, de les pourchasser, de les dépouiller de leur richesse, de voir leur proche en larme, de monter leurs chevaux et d'embrasser leurs femmes et leurs filles. Genjiskane, quand même un bon taril de Genjis. Les négociations sans les armes sont comme la musique sans les instruments, frédrige deux de prus. Les grandes questions de notre temps ne seront pas résolues par des discours et des votes majoritaires, mais par le faire et par le sang. Autohone Bismarck. Le pouvoir politique découle du canon d'un fusil. Ma hausée donc. Dans le monde aujourd'hui, si vous n'êtes pas souverain, vous n'êtes rien. Les seules des forts peuvent être reçouvrants. Vous la dimère poutine. La force est le facteur décisif des relations humaines. Elle a toujours été ainsi et elle le sera toujours. Le fascisme ne croit pas la possibilité ni à l'utilité de la paix perpétuelle. Il repousse donc le pacifisme qui cache une renonciation à la lutte et une lâcheté face aux sacrifices. Benito Mussolini. Le monde n'est pas fait pour les peuples lâches le droit réside dans la force, la force créée le droit. Adolf Hitler. Et un peu plus léger pour finir, dans les affaires internationales, être moral au dépend de la puissance peut s'avérer fatale. Henri Kissinger. Voilà. Tout parallèle évidemment avec les discours actuels ou les postures sur la affirmation de la puissance serait fortuit. Tout est rapport de force. Lorsqu'il s'agit des grands événements du monde en tout cas. Pour imposer des lois qui ne paraissent juste assez un rapport de force puisque ma définition de la justice n'est pas la même que la vôtre ou que celle des autres. La démocratie c'est un rapport de force cadré organisé avec des règles qui d'ailleurs ne sont pas immuables puisque parfois les démocraties tombent lorsque une grande force les renverse. Imposer une morale des idées, une vision du monde, c'est un rapport de force. Si en Occident, par exemple, on a une certaine conception des droits de l'homme de l'égalité entre les hommes et les femmes du respect de l'état droit, de la liberté d'expression etc. C'est parce que ces idées se sont à mon donner imposer et souvent par la force. La morale qui s'installe, celle qui nous paraît normal, c'est celle des vainqueurs. Dévant le monde se divise en deux catégories, le seul qui ont appisté les chargés et ce qui creuse, toi tu creuses. Alors quel est ce nouveau contexte dans lequel nous n'avions désormais? Aujourd'hui comme hier, ce qui domine la rapport de force donc ce sont ceux qui détiennent les outils de la puissance. À l'intérieur des états ce sont ceux qui détiennent de la force physique mais aussi ceux qui détiennent les canaux d'information, les médias, qui décident des conversations et qui façonnent les opinions. Et là encore je vous envoie Chomsky à sa fabrique du consentement. Est ce qui doit nous inquieter? C'est que non seulement les puissants semblent avoir décidé de nous plus y aller par quatre chemins pour s'affirmer mais aussi qu'ils disposent doutis et d'une concentration pouvoir inédit. Jamais dans l'histoire autant doutis de domination n'ont été concentrés en si peu de main et les emplois romains eux-mêmes n'aurait pu rêver d'une telle puissance. Prenez les seniors de la tech et le musque n'est pas seulement l'homme le plus riche du monde, ils contrôlent l'accès à l'espace avec SpaceX, mais la révolution électrique avec Tesla, oriente l'information mondiale avec X et en train de créer son propre réseau internet mondiale avec Starlink et développe sa propre "y" nomée Grooke qui se veut décomplexer, c'est-à-dire libre de toutes contraintes morales. Et musque n'est pas seul. Su Carbert qui désormais est aligné sur lui, contrôlent les conversations de milliards du main. Baisos, la ma zone, c'est ce qu'on m'achète, il héberge surtout les données de la CIA et de plusieurs agents européennes et il lance aussi sa propre constellation de satellite. Google connaît nos questions les plus intimes, nos déplacements, possède nos photos, nos imméels, etc. et les chinois ont les mêmes acteurs à peu près de leur côté. Et ces nouveaux maîtres du monde peuvent orienter le débat public, influencer les élections, quand le scellet est liminer la réputation d'individus ou d'entre prises d'un seul clic et ne s'emprifie pas. Les ultra riches, aujourd'hui, ne cherchent plus à donner une dimension morale à leur fortune par un discours phénomthropique. La figure du gentil riche à la Big Gates, quoi qu'on pense de lui, je ne suis pas naïf, a cette figure remplacée par le Tech Blow, arrogant, qui célèbre la loi du plus fort, cette archétie qui fait de la muscu et du MMA et que Zuckerberg incarne désormais la perfection. Sur les réseaux sociaux, la richesse et le pouvoir ne sont pas des tabous mais des vertus. C'est le triomph d'une nouvelle aristocratie qui ne cherche même plus à justifier ses privilèges. C'est l'avènement de la plutôt classie alors que toute une partie du peuple demande un retour de figure autoritaire. On réclame le lordre, de la sécurité, des certitudes, la fin de certaines dérives aussi et pour y arriver, on est prêt à sacrifier la finesse et la complexité d'indagnostique les plus démunis parce qu'on ne fait pas d'omletes sans casser des eux. Et pourquoi pas sacrifier la démocratie aussi, puisque elle est désormais perçue de plus en plus comme dysfonctionnel, faible, voire tout simplement une effective? Mais la puissance aujourd'hui, c'est aussi évidemment le contrôle des ressources critiques. Les terras indispensables de la technologie, l'eau douce qui se rarréifie les métaux nécessaires aux batteries, l'énergie évidemment, et la chine la parfaitement compris, elle qui a méthodiquement construit son monopole sur ses ressources stratégiques. C'est aussi la course à l'espace, la course à l'IA, au terrain agricole, aux armes, etc. Et cette nouvelle géographie de la puissance dessine un monde plus complexe et plus dangereux que ceux à quoi, en tant qu'Europe et un, nous étions habitués depuis quelques temps. Ce n'est pas un simple affrontement est-ouest, mais une partie d'échec multidimensionnelle ou état et oligarche de l'attaque se dispute le contrôle de nos vies. Les Etats-Unis tendent de maintenir leur régémonie technologique pendant que la chine dépoua sa toile d'influence économique. La Russie, elle joue la carte de la déstabilisation tandis que l'égion de l'attaque, donc construise leur propre empire transnational. Et l'Europe, dans tout ça, on va parler un peu de nos. Bien entendu, on peut choter sur sa cheleste comme un cabri en disant leur apne, leur apne, leur apne, leur apne, mais ça ne boutit à rien et ça ne signifie à rien. Je répète, il faut prendre les choses comme elles. Alors que les autres puissances a fient brutalement leur force et se déleste même des faux semblants mots, donc l'Europe, elle, semble, pour l'instant, accepter passifement son propre déclin. Après de guerre mondiale des vastes ratrices, l'Europe a cru inventer un nouveau modèle de relation international fondée sur le droit, des négociations et la coopération, un modèle qui devait dépasser la logique brutale de la puissance. Belle ambition, une oble ambition, que l'on devrait d'ailleurs pas abandonner et j'aviendrai. Mais se faisant, l'Europe a commis une erreur historique, elle a confondu la fin de ses guerres intestines avec la fin de l'histoire. Elle a oublié que sa paix était garantie par la puissance américaine et s'est laissée aller à une dépendance. Elle s'est comportée comme ses aristocrates qui vivant dans leur but doré oublier les gardiens qui protègent leur gris. Et regardons la réalité en face. Leurbe aujourd'hui cumule toutes les faiblesse. Politiquement divisé, incapables de parler d'une seule voix face à la Russie, aux États-Unis ou à la Chine. Économiquement fragile avec une dette qui a explosé et une désindustrialisation qui s'accélère. Technologiquement dépasser, absente de la course alia, dépendant des plateformes américaines, des usines chinoises, des capitaux du moïe et noriant que sège. Son modèle social, j'ai dit sans vie ces rôdes, faute de moïen ou d'une bonne gouvernance, son système éducatif, autrefois accélents, décline, et même son agriculture pour tant stratégique devient invulnerable. Leurbe devient un petit aptif que qui signeur redouté. Un musée assiel ouvert, admiré pour son passé, mais ignoré pour son présent. Et les autres puissances ne citront pas. Trump, la traite comme un vassal qui doit payer pour sa protection, donc la Chine la voit comme un marché à conquérir, la Russie la considère comme une proie, testant ses faiblesse en Ukraine. Et quand au géant de la tech, paie lesignores superbements, c'est tentative de régulation et profite de l'absence de coordination fiscale pour ne pas payer d'impôt. Et ça, c'était avant qu'il se mette à faire de l'ingérence. Le réveil est brutal. La guerre en Ukraine vient rappeler que les frontières peuvent encore être modifiées par la force. La dépendance au gaz russe révèle la naïvetie d'avoir confiée son approvisionnement énergétique à un régime hostile. Le retard technologique face aux États-Unis et à la Chine montre les limites d'une politique de régulation sans stratégie de puissance. Il faudrait faire fronds commun. Ce pensé en puissance bloque encore pleins de talents de savoir faire être richesse, mais déjà les divisions apparaissent en partie instrumentaliste.
par les autres puissances. Mais l'Oni, en Italie, est devenu une proche de Trump et de Mosque. Victor Orbán, le président en Gouin, prend ses libertés avec Moscou. Et même Christine Lagarde, s'est emprécé, après la menace douanière de Trump, de dire qu'il fallait acheter américain. Et je ne détaille pas les influences cataries, ça au lien de Chinois et autres. L'Europe a de moins en moins les moyens de ses ambitions et semble à la dérive dans ce jeu de rapports de force ou l'arme de la réglementation ne suffit tout simplement plus. Et donc, me direz-vous, nous voici face à une contradiction fondamentale. Le moment où nous aurions le plus besoin de retenus, de morales et de coopération, est précisément celui où la puissance déchaîne à nouveau potentiellement sans limite. Puis nous aurions besoin d'une éronno force face aux défis globaux et puis la logique de la puissance nous pousse à la confrontation. Et l'Europe est au cœur de Sparadox. Elle doit développer sa puissance pour ne pas disparaître, tout en sachant que la course à la puissance pure mène à l'autodestruction collective. Et ce pour en avoir fait l'expérience dans une histoire plutôt récente. Comment naviguer dans ce piège? La voix européenne actuelle celle du tout droit et de la coopération naïve montre ce limite donc. Mais la voix de la puissance pure, celle que choisit nos acteurs, mène tout droit au cas où. Une troisième voix est elle possible. Alors, je continue à être croire que oui. Mais elle exige de repenser fondamentalement notre rapport à la puissance comme me l'avait d'ailleurs si bien expliqué Richard Reineberg dans un magnifique épisode 75 que je vous proposerai bientôt en version française. Parce que le défi le plus fondamental en fait est là. On entre dans une époque où la course à la puissance me lace directement notre survie collective. Le changement climatique en est une illustration parfaite. On sait que la compétition effrénée pour les ressources et la croissance ne permettra pas de réduire nos émissions. Et pourtant aucune puissance ne peut renoncer unilaterallement à cette course sans risquer de s'affaiblir au point de venir insinifiant et de ne plus peser donc sur la trajectoire collective voir de perte à souverainter. Il faudrait en théorie aller vers une décroissance choisi, parce que je pense, mais dans ce jeu global, à qui prendre à le risque de cet affaiblissement économique, attend sur donc à ne pas se perdre dans une utopie. Et c'est le piège ultime. Chaque acteur est poussé à maximiser sa force immédiate, même si la somme de ses comportements nous conduit à l'effondrement total. La Chine le sait, elle qui devient simultanément le premier investisseur mondial dans les énergies renouvelables et le premier améteur de CO2. Mais elle aussi finalement est contrainte par ce jeu. Et je me dis que l'Europe a peut-être une carte à jouer. Inventée une nouvelle forme de puissance, plus robuste sur le long terme qui t'as sacrifié la performance à court terme pour paraphraser au liviennement. Une puissance qui ne serait plus fondée sur la domination pure mais sur la capacité à résouler des figues robots, tout en se protégeant des ingérences extérieures. Une puissance qui combine force militaire et leadership écologique, autonomie technologique et innovation sociale. Une puissance qui ne sacrifie pas son ambition de moralité. Mais pour ça encore faut-il regarder notre faible est sans face, comprendre la nature des nouveaux rapports de force, et se dire clairement que le temps d'ésillusion est terminée. A jouerait terminé par une note philosophique. Au terme de cette petite analyse, une chose éclaire. La puissance reste le moteur de l'histoire. La parenthèse donc l'empétendée, la soumettre au droit et la morale, comme l'étire d'interdiction, est en train de surfermé sous nos yeux. Mais ce discours de la force brute prend des formes inédites, plus offistiquées et peut-être plus dangereuses que jamais. Et l'enjeu donc n'est plus seulement géopolitique, puisqu'on assiste à l'émergence d'une nouvelle forme de pouvoir, où état et acteur privé se disputent le contrôle de technologie qui peuvent remoder la société elle-même. La question n'est plus seulement de savoir qui sera la prochaine supérieure puissance, mais qu'elle forme de puissance façonnera notre avenir. Et c'est d'autant plus crucial qu'il n'y a plus de phares, pouvant nos éclairés de manière évidente, plus vraiment de projets, concurrences suffisamment crédibles et solides auxquels sera crochet et opposés au libertarian ou autoritaire ou transhumaniste. Tout cas pour le moment. Alors comment ne pas tomber dans ce piège de la dévalorisation des belles idées de progrès humains, d'équité, de respect du vivant, de mesures, de sagesse, qui sont aujourd'hui rayées par cette nouvelle casse tégemonique, qui parvient à convaincre une masse de plus en plus critique de citoyens, parce que dans les moyens et parce que l'heure aussi est à la confusion et au doute. Et c'est ici que la pensée de Nietzsche devient particulièrement intéressante, lui qui a précisément analysé ce moment où la puissance se libère de toutes contraintes morales. Mais sa réflexion est bien plus subtile que ce qu'en retienne nous vaut mettre du monde. L'interprétation éronée de Nietzsche repose sur une lecture superficielle de certains passages provocateurs. Et les partisans de la force brut, si de volontiers des extraits, comme par exemple, rien n'évrait tout est permis, ou encore vivre cet essentiellement dépouiller, blesser, violente et le faible étranger. Et dans part de là le bien le mal, il pioche des phrases qui semblent justifier leur vision. Le monde vu dedans, le monde déterminé et désigné par son caractère intelligible serait justement volonté de puissance et rien d'autre. Mais cette lecture est en fait une caricature qui traille profondément la pensée Nietzsche. Pourquoi? Parce qu'en pioche en quelque phrase ici et là, elle confond la critique de la morale traditionnelle avec une apologie de la force brutte. Quand Nietzsche critique la morale, ce n'est pas pour justifier la domination des forces sur les faibles. Il dénonce qu'il appelle la morale des esclaves qui n'est du ressentiment. Ceux qui se sont faibles, invendent des règles morales pour contraindre ceux qui le perçoivent comme fort. Mais, et c'est là le point crucial, pour Nietzsche, les véritables forts, ce ne sont pas ceux qui domine par la violence ou la contrainte. Dans ainsi par les auras tous traits, il écrit, vous pouvez les guimmer, ce qui est fait par amour, se fait toujours par de là le bien et le mal. La vraie force pour lui est créatrice. La volonté de puissance authentique n'est pas une pulsion de domination, mais une force vitale qui pousse au dépassement de soi. Qu'est ce qui est bon? demande-il. Tout ce qui élève chez l'homme le sentiment de puissance, la volonté de puissance, la puissance elle-même. Et notez bien, il parle d'élévation, pas des crazements. Les forts qu'il s'élèbre ne sont pas ceux qui accumulent le pouvoir richesse par peur du déclasement, ni ceux qui domine les autres par anxiété. Ce sont ceux qui ont la force d'inventer de nouvelles valeurs, de nouvelles façons d'être. Vous voulez guimmer? Créer, c'est la grande délivrance de la souffrance, et ce qui rend la vie légère. En d'autres termes, la vraie puissance selon Nietzsche n'est pas celle qui domine par peur de sa propre faiblesse, mais celle qui crée par amour de la vie et confiance en sa force. Et l'ironie est donc totale, puisque c'est de nouveau maître du monde qui se réclame de Nietzsche, qui se religare que tech ou autocrate, un carne exactement ce qu'il critiquait. Ne volonté de puissance n'est de la peur et du ressentiment. Leur accumulation frénétique de pouvoir, leur besoin de dominer, leur mépris affichés des faibles, des louzeurs, a tout ça trahé non pas la force véritable, mais une forme de faiblesse compensatoire. C'est clarification et importante pour nous, européens ou même Québécois ou africains francophones, si vous nous écoutez, alors où notre capacité à peser sur la trajectoire du monde s'érode dangereusement. Parce qu'elle montre que la vraie puissance n'est pas dans la domination brutale, ni dans la accumulation anxieuse, mais donc dans la capacité à créer du neuf du nouveau. Notre faiblesse actuelle, donc, pourrait devenir notre force si nous savons la transformer dans un élan créateur, inventé un nouveau modèle de développement, de vivre ensemble, écologique et solidaire qui répondent au défi du XXe siècle. Mais comment faire ça? Me direz-vous? La question est brutale. Comment lutter quand les outils-mêmes de l'influence, plateforme, mairie, calgorite, nos réseaux sociaux, sont au main d'autres puissances? Comment se ressouder quand nos sociétés sont travaillés par des forces de division, souvent, comme les dix alimentés de l'extérieur? Comment protéger nos modèles quand nous dépendons des autres pour notre défense, notre énergie, notre technologie? L'histoire nous enseigne que face aux puissants, la résistance frontale est souvent vouelle et chèque. Mais d'autres voies existent. La résilience qui puisse l'adversaire, l'innovation qui échange les règles du jeu, les alliances qui iraient qu'il y ait pour les forces. Anna-Arents nous rappelle que le vrai pouvoir n'est pas la domination mais la capacité d'agir ensemble. Foucault nous montre que la puissance la plus efficace est celle qui transforme les structures même du réel. Et tout ça exige un double mouvement. D'abord, retrouver les moyens concrets de notre autonomie. Capacité militaire, souvent un technologique, résilience économique. Sans ça, tout le reste n'est que veux, pueux. Mais ensuite, et c'est là que Nietzsche réelient un crucial?
Utiliser cette force retrouvée n'ont pas pour dominer, donc mais pour créer. Pour inventer, nouvelle façon de faire face aux défis existentiel qui mena sa terme tous les empires, n'aimes les plus puissants. Et en ce sens, d'ailleurs, les incendies qui dévastent les beaux cartes et le son de gelès, ont son bel illustration. Personne n'est vraiment, à l'abri, lorsque la société ne tient plus et que les éléments se déchaînent. Donc la question n'est plus de savoir si nous pouvons résister la puissance brutte. Nous ne pouvons pas, dans son propre registre. La réquestion est, pouvant nous inventer une forme de puissance différence qui ne soit pas prisonnière du piège de la domination. Et l'Europe, si elle retrouve sa force, pourrait montrer qu'il existe une alternative, non pas la puissance qui détruit pour dominer, mais celle qui crée pour survivre ensemble. Et pour se faire, il serait bon de trouver les ressources pour être lucides, mais aussi pour s'esser d'avoir peur. Les ressources pour nous permettre de créer de nouveaux liens face à tout ce qui se défait. Il y a des solutions pour ne pas dépendre des plateformes, pour ne pas vendre notaire, ne pas triment, ne savoir faire, pour créer des monais alternatives, pour retrouver de l'autonomie, pour ne pas s'éder. Et c'est ça qui me rend malgré tout confiance. Alors tout ça, ça ne dépend pas de moi, évidemment, ni de vous, mais on peut toujours faire quelque chose à son petit niveau, pour pousser dans le sens de la puissance du lien et pourquoi pas de la sagesse pour reçuser aussi de tomber dans une forme de cynisme qui nous ferait dire qu'il n'y a pas d'alternative et qu'il nous faut prêter à l'égence, donc assez néo-senior. Et je parviens à comprendre pourquoi certains ont peur ou sont en colère. De mon point de vue, il y a eu des excès dans ce qu'on pourrait appeler la bienpensance, même si je n'aime pas ce terme caricaturel, des excès au nom de inclusion, de la morale, etc., parfois instrumentalisé par des intérêts peu glorieux d'ailleurs pour gagner des voix par peur de déplais ou de se faire soi-même quand c'est lé. Quelques excès dans la radicalité, une forme de censure, même parfois, qui ont hérité nombreuses gens et offert une opportunité aux conservateurs de parler d'une perte totale de repère et d'un besoin de revenir aux anciennes valeurs celles des anciens groupes dominantes. Est-ce qu'on n'était pas mieux quand chacun était à sa place? Les femmes à la cuisine et les hommes à la mine aux bureaux, aux bistros, où on ne peut plus rien dire, c'était mieux avant. On connaît toutes ces phrases. On analyse et que ces excès aussi déplorables soient-ils parfois, mais je pense notamment à ce, par exemple, en subi, Jack E. Rowling, l'autrice d'ArriPotter pour "Tweet Maladrois", ces excès sont inévitables dans l'élute. On peut aussi les voir comme nécessaire pour élargir la fenêtre d'Overtone, c'est-à-dire qu'il est acceptable dans le débat public et faire avance à des causes, une finie juste. Si t'entais, l'on sache s'accorder sur ce qui est juste évidemment. Si nos sociétés sont globalement moins racistes, moins misogines, plus écolo, plus ouverte et tolerant, qu'il y a 30 ou 40 ans, je crois. C'est parce que certains, en poussant très loin, rendu acceptable ce qu'ils ne l'étaient pas. Si partant de l'utérkin a été écouté exédement non paru être finalement résumable, c'est aussi parce que à côté de lui, il y avait un malcomique, c'est des Black Panther au revendication bien plus radical. Mais un retour de balancé était à attendre. Et personnellement, ça fait quelque temps que le voie vire depuis Trump, depuis Peter Till, Steve Panon, Bolsonaro, Modi, Ardogan, depuis la montée des pulsions autorétaristes, en même temps que la faiblesse, la paresse, et parfois l'inconcequence du campro-gassiste. Et maintenant, il ne tient qu'à nous, de faire en sorte que ce balancié ne repartent pas totalement dans la direction. Voilà, ça fait pas mal de choses. J'espère que ça parle pas trop dans tous les sens. Je voulais réagir à ce qu'il y a en train de se passer devant nous. C'est mes vœux de bon année en quelque sorte. Et désolé de ne pas vous proposer un plan d'action précis. Peut-être tenir ces principes, résister à nos pulsions des grasements de l'autre par être un bon début, être soit même une personne à l'écoute ouverte, vertueuse, même, pour pas, qu'il ne s'aide pas à ses peurs, qu'il ne s'aide pas à la quête de la puissance pour la puissance. Je me dis encore qu'il y a une voix à défendre autour d'un idéal de noublesse de cœur, de n'être t'internuel, de mesure, d'empathie. Ce qui ne veut pas dire être naïf ou faible, même c'est tout le contraire, me semble. Notamment parce que ma tendre versa est difficile. La facilité, c'est la brutalité, c'est l'intolerance, c'est le statureau, c'est le laisser aller. Voilà, je m'arrête là, je vous laisse méditer tout ça. Je ne fais encore une fois que partagez un instantané de ma grille de lecture, du moment, comme toujours, faites-en ce que vous voulez, et ce n'est pas la vérité absolue. Voilà, bon côté, je repars manger du popcorn en regardant ce monde de fou, absurde, parfois, et malgré tout, magique si on sait où porter son regard. Portez-vous bien, et merci en passant à tous les nouveaux donnateurs, nouvelles donnatrices qui se reconnaitront. Vous êtes formidable, et je suis sûr que votre générosité vous donne un temps radieux pour ce début d'année. Merci. Et je vous laisse pour finir avec deux citations, la médité, la première de Nietzsche encore lui, celui qui lutte contre les monstres doit avayer à ne pas devenir monstre lui-même, et la seconde de Marc Correll. La meilleure façon de se venger d'un ennemi est de ne pas lui ressembler. Voilà cet épisode est terminé, j'espère qu'il vous a plu. Si c'est le cas, et que vous souhaitez me soutenir pour m'aider à continuer, vous avez trois moyens de le faire. Le premier c'est de laisser une note ou un avis sur la plateforme de podcast que vous m'écoutez. Le deuxième, c'est de partager le podcast autour de vous via vos réseaux sociaux ou simplement en en parlant. Et enfin le troisième moyen, c'est de me faire un don sur Patreon ou Tipeee. Les liens sont sur le site ou dans la description de l'épisode. Je vous invite aussi à rejoindre la communauté grandissante des auditeurs sur le serveur Discord. Nous sommes déjà plus de 1000 à discuter quotidien de tous ces sujets essentiels. À très vite, merci. Changer le monde, quelle rolyde, il est très bien comme ça le monde pourrait changer.
Podcast Summary
Key Points:
L'utilisation d'un VPN comme Sa bergoste VPN est recommandée pour protéger ses données et son anonymat en ligne.
Donald Trump a déclaré ne pas exclure l'usage de la force pour s'approprier le Groenland, le canal du Panama et faire du Canada le 51e État américain.
La fin d'une parenthèse historique où le droit, la morale et les institutions internationales semblaient primer est en train de se refermer au profit d'une logique de puissance brute.
Les dirigeants comme Trump, Poutine, Netanyahou ou Xi Jinping assument désormais ouvertement le mépris du droit international.
La force a toujours été le moteur de l'histoire, comme illustré par le dialogue de Thucydide entre Athéniens et Méliens.
Les États-Unis maintiennent leur domination via six piliers
Le sentiment de déclin et la peur de la faiblesse alimentent le retour de la force brute chez les puissances mondiales.
Summary:
Ce texte analyse la transition géopolitique actuelle, où la logique de puissance brute remplace les principes de droit et de morale. L'auteur commence par recommander l'usage d'un VPN pour protéger ses données en ligne, avant d'aborder le cas de Donald Trump, qui n'exclut pas d'utiliser la force pour annexer le Groenland, le canal du Panama ou le Canada. Cette attitude marque la fin d'une parenthèse historique où les institutions internationales semblaient jouer un rôle central.
L'auteur cite Thucydide pour montrer que la force a toujours été le moteur de l'histoire, les faibles subissant ce que les forts décident. Il rappelle que les États-Unis dominent le monde via six piliers : le dollar, la technologie, la force militaire, la culture, l'innovation et les alliances. Cependant, le sentiment de déclin américain, alimenté par la peur du rival chinois et les inégalités internes, pousse des dirigeants comme Trump, Poutine ou Xi Jinping à adopter une rhétorique nationaliste et brutale.
L'auteur conclut que cette logique de puissance sans contrainte, où la morale et le droit sont relégués au second plan, redéfinit les règles du jeu géopolitique mondial. Il appelle à une prise de conscience de cette réalité pour ne pas rester naïf face à ces transformations.
FAQs
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La force a toujours été le moteur de l'histoire, et le droit international ne vaut que si une puissance est prête à le faire respecter.
Le dialogue de Thucydide sur l'île de Mélos, où les Athéniens imposent un ultimatum aux Méliens : se soumettre ou disparaître.
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