Cet épisode explore l’appellation Rasto, cru de la vallée du Rhône depuis 2010, en compagnie de vignerons comme Élandurant, Michael Boutin, Frédéric Goliard et Frédéric Lavaud. Rasto se distingue par ses sols variés (argiles, calcaires, marnes bleues) et un climat méditerranéen dominé par le mistral. Le Grenache, cépage principal, agit comme un vecteur du terroir, donnant des vins rouges au caractère affirmé. Face au changement climatique, les vignerons constatent des hivers plus doux et des étés plus secs. Ils adaptent leurs méthodes : réduction de la densité de plantation, taille en gobelet, et recours à des cépages résilients comme le Carignan et le Cinsault, qui apportent minéralité et acidité. Les vins doux naturels de Rasto, sept couleurs allant du blanc au tuilé, sont élaborés par mutage et vieillissement oxydatif ou non. Le cru valorise des rendements faibles (30 hl/ha) et une approche qualitative, avec des discussions en cours avec l’INAO pour ajuster les pratiques face aux défis climatiques.
[Musique] Le vin, le jajat, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de raisin fermenté. Et c'est parce que nous les mons plus que tout, que nous voulons mieux comprendre ce qui fait un bon vin. C'est pas àge, climat et terroir, il participe, mais avant tout, il y a la pâte des vignorones et des vignorones. [Musique] Je suis Romain, je suis Florion, je suis Antoine. Nous sommes trois copains et nous vous en nomment à la rencontre de ces hommes et de ces femmes dans leur domaine pour les interroger sur la magie de leur métier et leur vie au milieu des raisins, des vignes et des bariques. Bienvenue à toutes et à tous dans le bon grain de livresse. [Musique] C'est une belle appellation Rodanienne que je vous en mène découvrir aujourd'hui. Si tu es au pied des dentelles de mon mireille, elle tient son nom d'un magnifique petit village, fièrement installé sur son promontoire, j'ai nommé Rasto. Rasto fait partie des crus de la vallée du Rhône, une distinction obtenue en 2010 en reconnaissance des qualités exceptionnelles de ces sols et de ces vins. Je vous propose cet épisode pour plonger dans cette appellation et tout savoir sur elle. Pour cela, partons à la rencontre de quatre personnalités qui font vivre Rasto. Élandurant et Michael Boutin, tout de Vignoron, Frédéric Goliard, coopérateur et co-président de l'appellation, et enfin, Frédéric Lavaud, négociant. Régalez-vous, chers auditeurs et chers auditrices. Élandurant, Vignoron, Rasto domaine du Trappadis. Et donc ce nomaine familial. Domaine qui nous accueille aujourd'hui, on a le bonheur d'être très cher. Il est venu au domaine et à Rasto. Michael, est-ce que tu peux nous te présenter s'il te plaît? C'est le domaine Michael Boutin, comme enant et mon prénom, on indique. C'est une toute petite domaine de deux hectares et demi à Rasto, le dernier domaine Entra-Murance. Donc voilà, avec une philosophie de petites structures ou on est polyvalents. Tout simplement. C'est un domaine qui existe depuis longtemps. Alors moi, c'est un domaine que j'ai créé en 2011, le Vignor Blitz-Villorbe de famille, qu'on a depuis plusieurs générations. Mais j'ai fraîché le pas en 2011. Et là, est-ce que tu peux nous présenter un peu plus en détail le domaine du Trappadis s'il te plaît? Donc c'est un domaine familial, on a 35 hectares de vignes, donc on est 25 sur Rasto. C'est un domaine, je suis la quatrième génération, et on est certifié un bio et bio dynamique. Alors je voudrais qu'on commence par regarder Rasto dans son ensemble. Donc on est dans les côtes du Rhône, j'ai mis 50 minutes là pour venir depuis la gare d'Avignon, sous un bossoleil divers, avec un peu de vent quand même, il ne fait pas très chaud aujourd'hui. C'est une appellation qui est devenue un cru d'écoute du Rhône en 2010. C'est ça. Donc le cru rouge a été acquis en 2010. Et il y a aussi les vaines de naturels en 1944. Oui, donc on parlera un petit peu plus tard. C'est quoi l'especificité de Rasto? Alors Rasto, on est pour situer un petit peu, on est dans le Norvo-Cluse, entre vésant la Romaine et Orange, proche décrue comme Vakarazzi, Gondas, Chateau, et Cupap, Kiran, ça c'est les cru les plus proches. Et on a dans tel de mon mireille, en face nous et le Monvento. Voilà pour situer un petit peu, donc Norvo-Cluse, c'est un climat qui est méditerranien, qui dit méditerranien, dit quelques jolées en hiver, c'est un climat plutôt doux, et une puillométrie d'à peu près 700 millimètres à l'année. Et sur les terrares, on est plutôt sur des terrares argileux, d'origine différente et calcaire, avec une proportion de couteaux d'environ 60% pour l'appelation Rasto, et 40% en blaine. Et on s'y concerne l'encépagement? L'encépagement, c'est principalement Grenache, qui doit être à 50% minimum dans les assemblages? C'est ça, un minimum 50% de Grenache noir. Et après, c'est d'un assemblage avec Grenache, avec Syra et Mourvédre, 20% un minimum, alors c'est E ou, voilà, on fait comme minimum 20% Syra et Mourvédre, et on peut compléter avec d'autres cépaches d'écodeuronne, en rouge ou en blanc, comme les sensoes, les carignans, la cléretre aussi, on peut mettre un petit peu de proportion de blanc dans nos assemblages, voilà, ça c'est le principal, c'est des grosses dominantes de Grenache principalement. Pourquoi est-ce que le Grenache, il se plaît bien particulièrement bien à Rasto? Après, dans la vallée du run, il est plutôt adapté, déjà par le côté climatique, parce que c'est des cépaches qui sont habituées au fort chaleur, surtout l'été. Donc voilà, et ensuite, le Grenache, c'est quand même. C'est un peu comme le piment en Bourgogne, c'est des cépaches qui sont plutôt nettres à la base, mais quand on les emplagne sur les bantéroirs, justement, on a cette profondeur dans le vent. Alors on a toujours le fouille, quelques. On est en pense qu'il est terror ou on a l'implante, mais après, c'est surtout la profondeur, c'est surtout le fond du cépache qu'on retrouve. Et là, c'est beaucoup plus intéressant, quoi. Toi, tu travailles sur quel type de sol? T'as des deux hectare à ne me y commencer à se revoir? C'est sur beaucoup de marne bleu, je sais de chance là, sur beaucoup de couteau, j'ai pas de terrain en pleine. Donc c'est à peu près 70, 80 % de mes terroirs. Ensuite, j'ai quelques terroirs, justement, on a des galées roulées avec des argiles rouges, un petit peu plus fines, justement, des terroirs un petit peu plus solaires. On retrouve quand même après un profondeur, au sein de l'entour des 60, 70 cm, et justement ces marne bleus, on revient sur cette roche-mère. Et donc voilà, après, je m'adapte un petit peu, on fonctionne tout ça. Alors, sur les marnes bleus et sur les galées roulées ou les terroges, qu'est-ce que commence à avoir influencé le style des vents que tu produis? Eh bien, sur les terrains un petit peu plus solaires, on aura une aromatique un petit peu plus de guerries avec des autres plus épicés, des veines souvent avec un tour d'alcool un petit peu plus élevé aussi, avec une structure un petit peu plus massive entre guillemets, quoi. Et plus on va aller justement sur ces marnes et sur ces terroirs plus enbragés, plus on aura de finesse dans les veines, plus on aura d'un côté aéreine dans les veines. Toi, T'as aussi une diversité de sol comme ça à ta disposition? Alors moi, j'ai une diversité de sol pour finir un petit peu ce que disait Michael. Michael travaille. tu l'as pas dit, mais tu travailles un vent. tu as semblent des terroirs. Et moi, je travaille un parcellère. Voilà, bon, la surface, c'est pas la même. Donc je travaille séparément les argiles rouges sur les quartiers, les plans, les ponchonières. Donc la partie en pleine, c'est des argiles qui sont enrichants, manganaises, des argiles locales-quels-quels-qu'un, et après j'ai des marnes bleus, et des argiles jaunes avec des sous-soles de argiles bleus. Et à Rasto, comme il y a pas d'arromes dominantes, d'arromes variétales, particulier, le grenade noir, parce qu'on parle d'aévé en rouge, agit comme un vecteur. C'est-à-dire qu'il va prendre le goût de la terre, ou il est, le goût du Téroir. Voilà, ça c'est très important. Et c'est ceux qui donnent la spécificité au Vénre Rasto. Voilà, c'est des vénues qu'on lui, qu'une personnalité, et qu'on du caractère. Voilà. Pour complémenter ce que disait Michael sur le sépage, sur le grenade. Et là, ça fait donc 35 ans, à peu près, que tu travailles sur ce domaine. C'est ma 34ème signification. Il y a beaucoup de choses qu'on évoluées, j'imagine, pour Rasto. À la fois dans les vents, et puis pour la réputation du village et du cru. Puisque c'est devenu un cru en treten. Est-ce qu'on peut essayer de refaire un petit peu l'histoire, de regarder l'histoire ensemble? C'était comment d'être vignorant à Rasto au début des années 90? Alors évidemment, on était sur la relation Côte-Durene Village. Je dirais que la qualité d'évén a toujours été reconnue à Rasto pour les vénues rouge. Et avec l'image aussi, une très bonne image sur les vénues naturelles. Il se faisait un petit peu de blanc, mais il ne s'en parlait pas beaucoup. Je pense dans les années 90, on parlait beaucoup, on parlait beaucoup, tout le monde défendait le rouge sec, donc le Côte-Durene Village Rasto. Après, ça c'est pour l'image du village. Je dirais que le changement, le passage un cru, a fait évoluer un petit peu les mentalités, à travailler plus sur le qualitatif, à travailler un préservant plus les vignes, sur des rentements un peu plus faibles, qui fait qu'ils s'affaiblissent naturellement aussi. Après les rendements ils sont relativement limités dans la pélation. Ils sont limités, ils ont tout le monde. pour être limité parce que même en code du rône village, on était à 42 hectares. Là aujourd'hui, un crûne est à 35 sur le crûre Rasto. Oui, c'est des randements qui sont faibles. Après, il ne faut pas se cacher que ce l'est guévin. Il y a plutôt entre 25 et maximum 30 sur des granaches. Et peut-être sur les siens, on arrive à 35, les siens à l'émorouette, on arrive à 35. C'est des vignes un petit peu plus jeunes. Mais voilà, 35 hectôt, la moyenne de la pélation. Je pense qu'on est plus à 30 hectares. Sur les 20 ou 30 dernières années, vraiment dans le climat de Rasto, qu'est-ce qui a changé? Moi, je trouve qu'il y a vraiment une très grosse changement sur les viennes dernières années. Parce que, bien là, on est en période d'hiver. Moi, quand j'ai commencé il y avait une période d'une quinzaine de jours, trois semaines de température négative à moins 7 mois et mids. Maintenant, dans ce univers normal, on arrive à. 5, 6 jours de gelée, mais sur des gelées, de moins ou moins de. Donc, ça finit de la différence. Et après, bien, c'est. ces périodes d'été qui sont très très sèches et qui sont langues surtout. Quand on n'avait pas, il y avait tant. Par exemple. Est-ce que la plus vieux métrique global a baissé? Je dis, en juin. Pas forcément. - Mais c'est vrai. - Parfait. - Oui, c'est exactement ça. Donc, du coup, après, c'est à nous que nous nous adaptons. Et c'est vrai que. Fait l'adaptation général, je pense, qu'on n'a pas aimé un terrain de chose. Parce qu'à ce qu'il y a, en fait, il n'y a pas de chépache qui était implanté par nos anciens, sont réellement adaptés à nos terroirs et à nos climats. Après, on a voulu un planter des sépages comme la Syrah et le Mourvelle, et on s'aperçoit que c'est vraiment eux qui sont les moins adaptés à nos climats. Il y a à nos terroirs aussi. On a le plus de mortalité. Et c'est pour ça qu'on travaille avec le Sénica et le Vignorant, la Caffe Cooperative et les négociants, à vouloir justement avoir un pourcentage de sépages, un sépage secondaire, plus important que ce qu'on a actuellement. Et diminue un petit peu ces sépages, comme la Syrah et le Mourvelle, par exemple. Et là, est-ce que tu te fais du souci pour le Grenache dans les années à venir? C'est un sépage, tu me dis, enfin, tu m'arrêtes, je me trompes, mais qui monta assez vite en alcool, enfin, en sucre, et donc en alcool, qu'il y a une acidité relativement basse. Est-ce qu'il n'y a pas un risque que si le chemin continue, comme il est aujourd'hui, du changement climatique, il y a toutes les raisons de penser que ça va continuer comme ça. Il n'y a pas des limites atteintes avec ce sépage pour faire des grands vins. Alors évidemment, ça va leur échauffement climatique, comme disait Michael, on le constate surtout depuis une vingtaine d'années. Depuis le mois, la bascule, ça a été le chien, le milésime 2010. Donc, c'est là vraiment qu'on a fait des vingues un petit peu différents. Et quand on state des degrés d'alcoolique qui montent, le grenade, c'est un sépage qui est plutôt résilient, donc qui est bien adapté à la région, comme disait Michael, et quand on y qui est bien adapté, ça veut dire que là, on parle du vingue, donc du raisin, mais il est la souche, le variétal, le vegetal est bien adapté. Il s'aime bien, il est pendant les périodes de pluie, pendant les périodes de canicule parce qu'il y a quand même des périodes de canicule, souvent au mois d'août, quand on y canicule, ça veut dire des températures à 40 degrés, plus de 40 degrés à journée, et par l'aie de 30 degrés à nuit. Donc, ça dure plus ou moins longtemps, mais c'est là que vraiment la vignes, elle a que ce le coup. Même si il y a des eux des plus géométries avant, c'est là que ça souffre. Après, c'est un sépage qui est vraiment bien adapté, comme le carignan, comme le le Sainsau aussi. C'est des sépages qu'on voit depuis après guerre, surtout. Donc, on a des vieilles vignes de Sainsau, de carignan, et on s'aperçoit que la plante, cette la variété est bien adaptée à ce changement climatique. Après, le sol et le sous-sol connat, donc c'est des sols et sous sols argiles, qui retiennent l'eau, qui dit "rotient l'eau", "armagazine l'eau", pas dans les périodes d'automne et divers, parce que c'est là que vraiment on en magasine, ça tombe plus lentement sur des périodes plus longues. Donc là, on en magasine l'eau, vraiment le temps de descendre dans le sous-sol, au niveau d'un an assinement assez profond. Et c'est là qu'elle va puiser, quand la vignes commence à accuser le coup de la chaleur, alors pas forcément à stresser, mais quand en surface, ça s'est assez séché par les températures, par le mistral, parce qu'on est quand même dans un climat, médicare, en émais, où le mistral berçant quasiment tout le temps, plus ou moins fort, et restant, il y a toujours 10 kilomètres hors de mistral, à faire un journer des journées très calmes. Il y en a pas beaucoup. Donc ce somchement climatique, on essaie évidemment par le biais des méthodes culturelles. Donc je pense que l'attaque joue beaucoup, donc on est dans une région où l'attaque courte et de rigueur, c'est dans le cas il est chargé, dans des tailles en courson, mais l'attaque engobelé. Et après l'effet des densité de plantation, agit aussi sur cette résistance aux changements climatiques, parce que des densité de plantation, qu'on tendance à se réduire, elles avaient tendance à augmenter depuis une trentaine d'années par le cahier des charges. Et là on s'aperçoit qu'il faudrait peut-être les réduire passer en dessous 4 000-4 000 pieds hectares. Ce qui, quand on réduit la tendance des plantations, ça donne plus de surface pour une plan de vignes. Et donc il y a moins de concurrence d'un pied à l'autre? C'est ça. Alors des charges un petit peu plus élevées par pied, si on va m'étenir le rendement, mais donc dégring un petit peu plus gros, et ce qui permettra d'avoir des richesses un alcool un petit peu plus faible, des acidités un petit peu plus correctes, on va dire, pas plus élevé parce que c'est quand même, on est quand même dans le sud de la France, mais un petit peu plus, des équilibres sucracidités plus intéressantes, plus correctes. Aujourd'hui, dans le cas des charges, vous pouvez pas descendre dessous de 4 000 pieds par hectare? Non. Alors, non, c'est mes 4 000 minimum. Et ces dédiscutions que vous avez en ce moment, où c'est un avis personnel que, très personnel que tu as fait? Moi, c'est un avis personnel de Pylontane. Moi, je pense que nos vieilles vignes, fait moi, j'ai des vieilles vignes dans le qui sont planter, à 1000, il y a 2500 pieds, donc 2 m par 2 m, parce qu'à l'époque, elles étaient faites pour être travaillés au cheval. Donc, on croise les labours. Et on a des côtos, mes michailles qui sont à 2800, 3000 pieds, 1,5 à 4 000 pieds hectares. Et ça, je trouve que ça va plutôt pas mal. C'est des discussions qu'on commence tout juste à avoir avec l'inau, parce qu'on n'est pas tout seul. Il y a d'autres crues qui s'intéressent justement à la question sur ce changement climatique pour limiter la concurrence, ces stress-ydriques. Voilà, donc c'est une des solutions. Tu as parlé de ta leur de la Syrah, qui n'était pas forcément les mieux adaptés à la région, et vous avez tous les deux mentionnés, le carignant et le sensau, au-delà du fait que le VGT a l'adapté au village et à la région. Qu'est-ce que c'est de ces pages, ou qu'est-ce que chacun de ces pages a porte dans les vents quand vous faites des assemblages? Alors, c'est une sous, c'est pas, je ne sais pas, je ne suis vraiment adaptée au réchauffement climatique, comme on me parlait, parce que c'est pas, je l'agrogre avec beaucoup de jus. Mais c'est pas, je ne sais pas, je ne suis plus ton être, encore plus notre que le Grandache. Donc, justement, sur les marnes, on arrive à avoir encore plus de mineralité, de fruits, de finesse. Donc, plus on aura de jus, plus on va diluer un truc yomé, ce potentiel à le colic qu'on reproche souvent. Et sur le carignant, on va avoir un petit peu le contraire, on va avoir une concentration un petit peu plus élevé, une poulure plus dense que sur le Grandache ou sur une senso. Mais, on a une de très belles acides ici. Par change de sujet, complètement, mais un sujet que je suis ravie d'aborder avec vous aujourd'hui, mais c'est les vendoux naturels. C'est quand même. Alors, on en produit quand même peu en France, mais Rasto est quand même particulièrement renommé pour la qualité de ses vins. Déjà, il y a l'un, c'est quoi les vendoux naturels? Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est, comment ces produits s'il te plaît? Alors, je vais essayer de faire mieux. J'ai confiance. Donc, les vendoux naturels à Rasto, donc. pour recituer par rapport aux autres vendaux naturels en France, on est de l'appelation la plus septentrionale, qui dit septentrionale, la plus au nord, donc où on peut avoir de la fraîcheur dans ces vengues, de l'équilibre. Donc les vendaux naturels, pour partir sur la part, le côté un peu législatif, ce sont des vengues qui sont partiellement fermentées ou les jus de raisin sont partiellement fermentés, et ou en rajoute de l'alcool, qui dit alcool neutre, c'est des alcool à 96°C, des poussiants. - C'est pas des alcool de raisin, on voit. - Automainty commun, des alcool d'origine vénique, c'est obligé. Donc qui dit alcool vénique, alcool de lit, alcool de vengue et alcool de marre. Voilà. Donc le pourcentage d'alcool sur les vénos naturels, l'ajout est entre 5% et 10% du volume. Voilà. Pendant la fermentation, et ce rajoute d'alcool, c'est le mutage, et ce mutage va arrêter la fermentation par le biais du donmentation du degrés alcoholique rapide, donc les levures, ça arrêtent automatiquement. Et ce mutage, après, c'est à chacun, comme fonctionne de ces goûts de sa philosophie, va le faire plus ou moins tard, donc certains mignorants préfèrent des vénos naturels un petit peu plus sectes, donc ils vont arrêter à 80 grammes de sucre par litre, d'autres à 120 ou 130, comme des produits qu'on veut, des équilibres qu'on va voir. Et pour continuer sur les vénos naturels, à Arasto, on a les 7 couleurs. Donc le blanc, le rosé, le rouge, enfin le rouge, c'est le gronna, après, le tuer, le harbret et le rendition. Donc avec à chaque fois des exigences, donc je l'avais des charges sur le temps de vieillissement, c'est ça. A associer à chaque style, parce que tu pronons des noms de couleurs, mais c'est associé en fait un style de vin, plus ou moins vieux, enfin plus ou moins évolué, c'est ça. Plus ou moins oxidatif aussi. C'est ça. Donc tout ce qui est blanc, rosé, gronna, c'est, il n'y a pas des élevages qui sont très courts, qui sont oxidatifs, donc des élevages, j'en souverain que fermé. Et là, ce qu'on cherche sur ces vents-là, malgré le degré d'alcool et le suc, c'est quand même un côté frité. On cherche le fruit des sépages et la gourmandise en général. C'est ça, c'est le côté croquin, le côté frité. Alors, pour des grenades, peut-être avec une petite structure tannique qu'on peut avoir sur des vénjeux. Alors après, ces vénues, on peut les garder après, je veux dire, ça, c'est pour la process de fabrication. Après, ils sont quand même très intéressants, une fois qu'ils sont emboutéés, on garde ça dans la quelques années, ça donne des palates aromatiques très intéressantes. Le tuiler est l'embrée. On est sur des élevages plus longs. Et l'orantio, c'est encore plus long, c'est je crois, c'est 5 ans de tonneau. Et en plus, il faut qu'il y ait la couleur rantio, c'est-à-dire en reflée légèrement vers sur le disc du vert. Et le goût. Alors, je vous propose qu'on passe à la dégustation. Maintenant, et puis qu'on parle un petit peu d'accord, mais évén. Parce qu'il y a des belles choses à manger sur la table. Il y a des jolies bouteilles déjà ouverte sur le tonneau. Alors, on attaque avec Michael dans ce cas-là. Donc, on est sur un symbage de 60 % de Grand Inche. Il y a 10 % à Paraguale de Carignane Sénsau, Sira et Mrevedre. Donc, on est sur le milésime 2022. Donc, on est sur des vengues. où il y a des Cubésone très court, une quinzaine de jours. Alors, le but du jeu, c'est vraiment d'avoir, parce qu'on parle de terror, d'avoir un minimum d'influence pendant la vignification sur le résign. Donc, du guardier, c'est cette pureté de fruit. Une belle équilibre avec une belle acédité. Ça, c'est très important, j'itien beaucoup. Je travaille les vengues sur la profondeur, donc, avoir de légères amertumes pour avoir un côté suave, un petit peu comme sur les biens, par exemple. Et c'est un vie de reprendre forcément, tout simplement. Pendant la Cubaison, tu fais des pillages, des remontages, comment tu travailles ta macération? Alors, moi, déjà, à la récolte, on va sur des maturités, où il faut qu'il y ait déjà qu'il y ait un équilibre. On n'est pas sur une surmaturité, parce que moi, je me dévaine justement avec quelque chose. une aromatique très pure, fruit juste frais, vraiment gourmand. Donc, on part sur ça à la base. Ensuite, un vignification, c'est une vignification où on a rentré les résignes, où on a justement, et rafflé et foulé pour avoir un maximum de juge, justement, pour avoir des départs infarimentations, et justement, garder toujours cette fraîche en le vingue. Après, la Cubaison, c'est une quinzaine de jours, justement, pour toujours rester sur ce profil de vingue, et très peu d'extraction. Donc, c'est vinifier, qu'il y a queuf béton. Après, ce sera apprécé et élevé en cuve béton toujours, pareil, des Cubaisons assez courte, à faire des élevages assez courts, à peu près 8 mois. Donc, les vignes sont mis au mode juillet ou doute de l'année qui suit, en bouteille. Et après, justement, toujours pour garder ce côté. cette pureté, ce côté terror dans le vingue, je les réélève pendant à peu près 6 mois dans la conversation en bouteille. Le fait de faire des élevages courts, ça te permet quoi par rapport à un élevage qui durerait par exemple 18 mois? Est-ce que tu cherches avec l'élevage courte? La vingt-tâche, je disais l'élevage courte, c'est que déjà en diminu les intraites suffit. Par exemple, comme servateur ou gazer, ça dépense ce qu'on veut faire, en fait, techniquement. Et puis, en garde vraiment, vraiment, le verre à l'Etat brut, à l'Etat originel. Alors, brut, c'est pas le mot que j'ai reutilisé pour ce vin-là, justement, parce que, enfin, même si on pense que tu veux dire, mais en tout cas, pour le style du vent, je trouve que ce n'est pas brut du tout, quoi. C'est frais, c'est les gants, il y a des tannins qui sont présents, mais qui sont murs et ça accroche un tout petit peu, mais vraiment ce qu'il faut pour donner du caractère. Donc, je trouve que c'est un très joli vent. Je peux vous remercier. On passe au suivant. Et là, on goutte un tévan? Allez, on goutte une mêve. Donc, on est sur la cuvette Lesadre, qui est par cellère. Et donc, on est sur un tiroir d'Argie de Bleu, un couteau des marne bleu calcaire, on les garde en bouteille, on commence à commercialiser au bout de deux ans et demi, voir trois ans. Comment tu as entendu le vage? Alors, on est sur des élvages assez courbes, parce que je mets un bouteille avant la récolte de qui suis. Donc, des hommes. - Moi, non, non. - Moi, non, non. Et dans quel type de content? - C'est de la cuve béton. Il y a un tout petit peu de vieux fous, mais d'à peu près 10%. Et il y a à peu près, il y a 25% de jarres en tercuites. Et le reste, c'est de la cuve béton traditionnelle. La somme lache de cette cuvette, c'est 80% de granache, noir et 10% de carriens et de morvèdes, avec. et ces sépages sont en complétation. C'est des vieilles vignes de 70 ans en gobelé. Là, on sent les calcaires, le côté créieux, ça peut rappeler même certaines, certaines blancs, bourguillons corsés comme des chassagnes. On est plutôt sur ce genre de structure. On est pas sur des tannins, plutôt sur des amères très fengues. Et un côté créieux qui vienne et qui libres la concentration des raisins. On est sur des rendements de près 25 hectolitriques tard. -Bon, j'étais avant d'agouter le 20 de Michael. -Oui. -Qu'est-ce que tu mangerais avec le 20 de Michael? -Quel accord tu ferais? -Alors, je vois qu'il a préparé des tests très intéressants d'algues. Alors, ça, je connais pas du tout, je suis très gourmand et très curieux. Et des tests de tomates séchées, qu'est-ce que tu as rajouté là-dedans? -Alors, c'est. -C'est tomates séchées à Mande, Basilique, et un petit peu des mentales. -D'accord. -Et c'est une recette traditionnelle de ta famille, de chez toi? Ou c'est quelque chose. Ou ça a été importé. -L'idée, je parle de la recette. -D'on a dit que quelque chose qui a été fait, c'est ma compagne qui l'a fait un jour où elle a essayé d'y aller, en fait, on fait un petit truc comme ça et je trouve ça intéressant. -D'accord. -C'est curieux à la Mande. Et la tomate, je suis curieux de coûter ça. Donc, on peut déguster ces tests. -Oui, Basilique, faites-moi plaisir. -Allez. Michael, je te pose la même question. Quelle encore tu ferais avec le. Le vent de délain. Je ferai plein d'accord avec, mais c'est vrai que là, il a mené un pâté croute, avec les rouges, c'est plutôt intéressant. On a un peu ce côté gras qui va venir en robber un petit peu l'étanée du vein. Il va y avoir un bel accord, une belle osmosse. Après, sur des veines, sur des veines rouges dans le style qui est la MF ou que je fais, il y a un atel mome large spectre, on pourrait même me n'essassurer des poissons, sur des poissons avec une chair un petit peu plus prononcée, le bar, le turbo, le temps aussi. Il y a plein de choses à faire. Je trouve que vous allez beaucoup vos devins dans des styles assez différents. Les similarités, je trouve que dans les devins, il y a beaucoup de fraîcheurs. En tout cas, il y a quelque chose de raffrèchissant, il y a de la cédité, et ça descend tout seul, si je peux me exprimer ainsi. Je trouve qu'il y a un peu plus de suavité dans ton vin élan, peut-être parce qu'il y a déjà un peu plus de bouteilles. Ton vin est un peu plus jeune, Michael. Il y a un petit côté un tout petit peu plus austère, je dirais, mais mon 2022, c'est encore un enfant. J'imagine que c'est une bouteille qu'on peut garder de nombreuses années. On passe à ta deuxième bouteille, Michael. Allez, allons-y. Donc, ben, du coup, on ne peut pas passer à Raston en plus, ça me parlait un petit peu déblanc. Raston en 2010, on a eu la chance d'avoir la consécration du courage. Ça faisait très longtemps que le syndicat des vignorants travaillait dessus depuis 75. Chaque fois, on avait ce VDN qui nous posait problème, pour ce qui aillait des charges pour cette appellation sur les rouges secs. En 2010, on a eu la chance d'avoir les rouges. Malheureusement, les blindes nous ont été refusés pour surtout la superfici planter. - Qui était trop faible? - Oui, qui était trop faible. Donc, du coup, depuis quelques temps, on travaille fortement pour faire une demande d'alinao, pour avoir les blindes en cru. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, on se permet de les présenter. On est un peu hors cadre, mais on aime bien ça, et qu'il y a l'ing. On fait des blindes avec de la profondeur, avec de la minéralité. On voit que dans les vignes, dans ce qu'on goutte, Rasto a le droit d'avoir le cru sur les blindes. - Oui, il y a de quoi faire, oui. - C'est quoi qu'on m'a semblée sur celui-là? - Alors là, je reste sur 4-1% de grenades blindes, et bien pour ça me ferait. - Tu penses que ça va devenir, et là aussi les blindes. - Rasto? - Ah, bien moi, je crois à fond, je veux dire, déjà, c'est une couleur, qui me passionne, parce que j'ai commencé à en faire, il y a une vaine un peu plus de vaine tant. Donc, je n'avais pas de blanc, à l'époque, c'est une parcelle d'ongérité. Donc, j'y suis venu un petit peu à taton, je veux dire, si on remonte 50 ans, 60 ans, 70 ans, 70 ans en arrière, on arrive à retrouver des vieilles bouteilles de vème blanc, donc, il ça n'est toujours fait à Rasto. Et pour justifier ça, là, on est dans le dossier cru blanc, on s'aperçoit qu'il y a quand même des enseignements, on trouvait de cléarets qui ont 70 et 10 ans, des grenades blancs qui ont 70 et 10 ans, alors certes, c'est vrai qu'ils ont servi aussi à élaborer les vaines naturelles. Mais une partie a été faite en sec pour ces vème blancs. Et je pense que les blindes à Rasto ont vraiment quelque chose à dire avec la gastronomie. C'est des blindes qui sont dans la ligne de nourrige, donc, c'est des blindes avec de la complexité aromatique, de la persistance aromatique, persistance longueur en bouche, de l'équilibre, parce que même si on est un petit peu juste à l'insidité, on arrive quand même à avoir des amers, des jolis amers qui structurent un petit peu les vaines et qui rend ces équilibres digestes. Comme dans les veines honges, c'est à peu près la même isombati pareille. Voilà, c'est des vaines qui supportent les élvages, c'est des vaines qui traversent l'OTA, c'est-à-dire qu'on peut les garder. Les vieux vèmes blancs, c'est très intéressant, c'est passionnant. Là, ça correspond bien à ce qu'on goutte 20 miquels. C'est ça. Avec des jolis amers en fin de bouche, qui la longe, qui lui donne de la longueur. C'est un très beau terror. C'est super capable. C'est par celle, son très prometteuse, parce qu'il y a quelques années maintenant, mais qui je pense, à la retraite, on va se regarder avec ça. On a profité pour servir t'accueillé, qui en appellation Côte-Durene-Village. C'est un Côte-Durene. Côte-Durene, pardon, oui. C'est un 2020-3. C'est un assemblage similaire à celui de Michael. On est à 80 % de grenades et 20 % de clérettes. Donc, c'est deux parcels différentes. Sur un terror qui s'appelle les plans, une terreur de pleine, sur des argiles rouges, tout petit cahillou rouler, mais les argiles rouges, c'est des soldes qui sont enrichants, minganeses. Donc, c'est un terror de rouge. Il y a des blancs dessus. Donc, on est sur un blanc qui est structuré. Avec de la complexité aromatique, qui est très apte au vieil sement. Votre devant, là, il y a une belle longueur. C'est super agréable. Il s'a fait saliver. Il y a de la vie un peu de gourmandise. Ça, c'est mon. C'est fait, je sais pas. Moi, je dis, c'est un jour, tu. Je suis consommateur de vengue. Tu buveur de vengue. Je suis toujours attirée par les vengue, qui ont de la pure terre aromatique et de la persiste aromatique. Moi, il y a de la persiste aromatique et de la finesse aromatique. Je pense qu'il va y en avoir sur le vengue naturel que tu nous as vené. Alors, on va goûter. C'est un grenade. Un grenade 2020-22. Donc, on est sur un assemblage. 90 % de grenades noires. C'est le minimum qu'on puisse avoir dans un assemblage. Point de vue réglementaire. Et à 10 % de vieux carrillants, un plan mêlé dans les parcels. Et toi, tu travailles sur quel type d'équilibre? Tu mutes à quel moment? Alors, moi, je suis plutôt. Je suis plutôt sur des équilibres. Je suis à 5,5 grammes de sucre. La richesse à 5 sucres, c'est une chose. Après, il y a leur ressenti du vengue. Moi, je suis sur un terror qui est très calcaire. Ils sont des argiles jaunes, voire une petite partie de argile blanche. Très calcaire. Donc, des jus de raisin qui goûte presque un peu salés ou on ne semble pas trop le sucre. Donc, c'est pour ça que je monte un petit peu en équilibre à 5 grammes. D'ailleurs, quand je le dis, je suis attendre pas vraiment, parce qu'à ce côté, c'est qu'il y a des sucres qui cachent derrière la sucre, qui fut difficile d'équilibre. Et on est sur des maturités qui sont équivalentes à un rouge sec. C'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'on va faire un VDN quand on va chercher des maturités beaucoup plus poussées. On est presque juste un équilibre de sucre par rapport à la législation. Là, on va en enge à 15 degrés. Justement, pour avoir ce côté croquant de fruits, éviter ces fruits surmuriques, comme la figue, le cigare, la date. Mais voilà, moi, j'aime le côté croquant dans les VDN grenades, comme ça. Ou, il y a une palette aromatique qui est très intéressante. On a presque une partie, un petit peu flora, le petit peu fleur de la vente. Le côté tapenade. Et l'équilibre sucre à l'école. Ça, je m'applique au mieux, parce qu'un VDN ne se doit pas avoir le goût ni de l'alcool, ni être tiré un peu. Là, c'est sûr. Comme que le sucre, c'est très surprenant. La quantité de sucre que t'annonce. Parce que c'est. Après, on est sur des équilibres. Pas du tout, là, sur le sucre. On est sur des terrors qui ont des bonnes acidités. Surtout des bons pèches. Donc ça, ça joue beaucoup dans l'équilibre du vengue. Alors, on va terminer. Je vais vous demander si vous plaît chacun. Il y a les faits qui approchent. Est-ce que vous pouvez nous suggérer un accord mais évain avec les vents de Rasto, si vous plaît, pour faire saliver les auditeurs et les auditrices? Alors un accord mais évain avec pour les fêtes de fin d'année. Donc, bah, il y a les plats. Je dirais traditionnel chez moi pour commencer pour un vengue blanc avec un petit peu d'âge. L'homme, l'aide d'autres ruffes ou la brouillade. Après, sur les viandes, évidemment, les volailles. Mais après, ce qui fonctionne bien avec nos vengueins c'est l'anion.
Griez, mijotés, de 7 heures, au fait, bon voilà. Ça, ça fonctionne très bien. Et sur les dessert, les vendoux naturels, alors après, ça dépend un petit peu, plutôt chocolat, je dirais, plutôt des vendoux naturels plutôt rouges, sur des choses peut-être un peu plus sucrées, peut-être des tuyles ou embrés. Merci. Avec plaisir. Il fait nous saluer également si tu veux. Bon, mais à vue de quoi d'appareiller de truffes pour les blancs, moi, j'ai partir un petit peu plus sur les volais avec des sauces, pourquoi pas, mouris, c'est un peu plus un petit peu plus sur les champignons. Bon, on est fromage avec aussi, bien sûr. Ben les rouges partir sur une viande plutôt un petit peu plus rouge, peut-être. Partir sur du bein, faut des choses comme ça. Avec une préparation un petit peu terremarien, l'orillier, des choses un petit peu plus fines, un petit peu plus aériennes. On a un petit peu de gras dans tout ça. Il faut pas trop exageré pendant les fêtes, même si. Et puis, puis, bien sûr, les vélènes pour les dessert, pour les dessert ou pour le côté un petit peu plus digestif, et puis les fromage bleus avec les vélènes, bien sûr. Et puis voilà, et puis, c'est plein de choses, buver des rastos, vous allez explorer une autre dimension. Et puis, bien sûr, ben bonne fête à tous et à toutes. Merci, monsieur. Pour ce moment, quand on vient de passer ensemble, et moi, je continue mon petit voyage à rastos avec d'autres visites cet après-midi et demain. Alors, on vient de changer de lieu. J'étais ce matin au domaine du Trapadis. Et maintenant, on se retrouve à la cave de rastos en plein cœur du village, en compagnie de Frédéric Golière. Frédéric, est-ce que tu peux te présenter, s'il te plaît? Oui, tout à fait. Donc, Frédéric Golière, comme tu l'as dit chez Sécat de Sécat. Je suis coopérateur depuis une bonne trentaine d'années à la cave de rastos. Je suis au conseil administration secrétaire et impliquée, évidemment, dans la vie de la cave coopérative, mais aussi co-président de la pelation du syndicat avec Jean-Pierre Bertrand. Alors, c'est une cave ici, la cave de rastos qui a été créée en 1925. Vous allez bientôt fêter les 100 ans. Ça devrait être une belle année, 2025, si j'ai bien compris. Oui, en tout cas, on va tout faire pour que ce soit une année auquel on s'en souvienne. Mais oui, on fait ce nom de sandang. Et c'est pas rien, sandang, donc, fier de le faire. Et évidemment, ça prouve que notre cave perdure et de ce fait là, détruire. Est-ce que s'il te plaît, tu pourrais poser le cadre pour qu'on ait en tête quelques chiffres, la cave de rastos, c'est combien de coopérateurs, c'est qu'elle est le production à l'année. Voilà, s'il te plaît. Oui, donc sur la cave de rastos, on est à peu près, je vous parlais 60 apporteurs ou coopérateurs, qui représentent à peu près une moyenne de vérifications tout confondues de 22 à 24 000 hectôs de production. Dans ce sens-là, il y a 10 000, 500 hectôs de moyenne qui sont produites sur les rastos. On a à peu près un taux de 200 et 300 hectôs de vingt doux naturels cru aussi qu'on est là-bas dans la cave de rastos. Le reste est disparit, introduit maîtres avec une production de 3 à 4 000 hectôs de côte du road, des sandons de communes, on fait aussi du sabler, on fait du céguré, on fait du Rex, du véson de la Romaine. On a plusieurs apporteurs qui viennent des communes à côté. Comme petit peu le cadre, c'est ça, c'est 22 à 24 000 hectôs selon les années de production. Dans ce podcast, on a beaucoup l'occasion de discuter et d'interviewer des vignoraux indépendants un petit peu moins des coopérateurs. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est la force du modèle coopératif et pourquoi est-ce que toi, tu as fait ce choix-là? J'ai fait ce choix-là parce que ça me permet d'être libre pour beaucoup de choses. Donc le fait d'être un coopératif, ça nous enlève quelque part toute la partie commercialisation, la partie signification. Et donc ça c'est pareil, en tout cas pour moi, moi je suis allé là parce que je veux profiter aussi. Mon plaisir, c'est d'amener la vendage la plus saine possible, la plus qualitatif possible, la plus mure possible pour que derrière on fasse un ving de grande localité. Donc ça, c'est ma réglue numéro un. Et ensuite, profiter, évidemment, quand on est en période un peu plus tranquille, bon, je suis un amoureux, un peu de nature, donc y emmer, un peu de chasse, un peu de truffe, un peu de comme ça, de choses qui ne donnent pas de pression. Donc voilà pourquoi je sais ça, c'est-à-dire la liberté de ne pas avoir la pression sur certaines, sur la commercialisation. En fait, c'est ce qui m'a fait le plus super. Mais le modèle, le coopération me plait aussi pour le partage avec d'autres. Voilà, c'est ça. Tu me disais rentaine que la cave de Rasto c'est à peu près un tiers de la production de tout le village. Donc j'imagine que quand la cave de Rasto va bien, c'est que globalement la pélation va bien et que quand la cave de Rasto a un peu plus de difficulté, globalement on peut dire que la pélation c'est aussi un petit peu plus difficile pour elle. Est-ce que tu peux nous dire dans quelle situation vous êtes en ce moment, comment est-ce que ça va le commerce et quelle est l'évolution? Donc oui évidemment, comme tu l'as dit, quand une cave comme la cave-cope qui représente, voilà, une tier de la pélation va bien, ça aide beaucoup aussi pour tout le monde parce qu'on est médeur marché des vens et si on les vince, on est monteurs et qu'on a besoin les uns des autres et on fait partie évidemment de ces gens-là qui devont montrer le bon exemple et être toujours en avance sur la qualité. Après, en ce qui concerne le côté, on va dire commerce, c'est dur. Actuellement, c'est assez dur, mais comme beaucoup de monde. Oui, comme beaucoup de monde, en tout cas ça nous rassure, un truc d'y aimer, parce que c'est vrai que si on était con nous, ça prétaurait à se poser les questions, mais oui, le veuille aujourd'hui à travers une phase compliquée. Je pense que, en s'insortira, je l'espère, en tout cas. Mais quand vous faites tout pour et c'est qu'une pour moi, une crise, et elle va passer. Donc après, le commerce, il est calme, il est, oui, mais c'est comme ça aussi, il faut faire le dorant. Il faut atteindre le cas, il faut tout faire pour que, on est une meilleure visibilité, une atteinte et aussi une envie des clients de venir déguster nos vés. La visibilité, justement, dans tu parles, c'est une des clés qui pourra faire que le commerce fonctionne bien. Oui, je pense que évidemment, c'est même pour moi un axe qui faut prendre plus rapidement possible, parce que aujourd'hui, il faut quand même se battre, passer des paliers, c'est un objectif pour l'appelation, pour tout le monde, pour nos vignorants et nos gens qui vivent de ce métier. Oui, c'est sur le main une option qu'on va apprendre, c'est ça mal sous peu. Alors, on a déjà un petit peu dérivée de la cave de Rasto, jusqu'à la pélation, mais c'est difficile de séparer les deux quand on est dans ta position. Pour parler de toi, pourquoi est-ce que tu as décidé de prendre des responsabilités syndicales? J'ai toujours été dans le côté association et j'aime être impliqué à faire les choses que je défendre. Donc pour moi, c'était même si la cave, je la défend, et aucun souci, comme je l'ai dit, alors, je fais partie du conseil administration et du bureau. Donc, je vais assez proche de la vie de la cave-cope. Et j'adore. Sauf que c'est vrai que la cave-cope avait aussi besoin de quelqu'un, le syndicat, pardon, avait besoin de quelqu'un de la copossie ou qui soit plus présent que ce qu'on était avant pour de dire qu'on est cette échange avec la partie indépendante et la partie Kafka, donc oui, ça a été aussi pour ça. Et je dois dire que j'aime ça. Je vais aimer aussi le fait de faire ça parce qu'on était en co-présidence. Et ça reflète bien ce que je suis. C'est que j'aime partager. Et le fait de m'a quand même beaucoup plus intéressé d'aller vers ce schéma-là de responsabilité que tout seul. Déjà, ça, je vais pas rône tout de le dire. Et après, c'est, oui, c'est mener en avant. C'est amener plus loin que ce que mes prédécesseurs ont fait, ce que je peux amener. Voilà, c'est ce que j'ai envie de faire amener un plus. C'est quoi ta vision? J'imagine que t'as fait un qu'on est élu, quand on est quand on devient président au co-président d'un syndicat. Qu'est-ce que tu as arrivé avec quelle vision? Et d'après toi, c'est quoi les chantiers pour l'appellation Rasto et vers quoi vous avez envie d'aller? Alors, plutôt, on va, moi, c'est plutôt les événements, la communication, tout ce qu'on peut faire le parler. J'impeillais, c'est plutôt le côté au dégé pur avec le cahier des charges, les. les restrictions, etc. On est comme ça réparti, au niveau du syndicat. Et moi, l'objectif avec les Tissiers, d'ailleurs, qui est par là, c'est justement les événements faire parler, faire un maximum de choses nouvelles on va dire ou qui ne sont jamais faits à aller chercher les gens pour qu'ils viennent découvrir le vignembre, nos vingues et ce qu'est à autour. Alors comment ce qu'on les fait venir? C'est quoi les atouts de Rasto pour que les gens y envient de venir, de rester et d'acheter des vents. On a la plusieurs. Donc c'est le soleil, déjà, ça c'est chez nous, bon ben c'est super. - Qui est magnifique aujourd'hui? - Oui. - Voilà, la luminosité, donc il y a ça et après il y a le côté plus territoire, terror qui va chemin intérêt, ça, parce qu'on peut être sur un bas de couteau sur une plaine, puis quelques mètres, on monte sur un petit couteau, puis après on est un triglement plus haut sur de la montagne, entre on a beaucoup de bois, beaucoup d'espace boisés, des vues et des spots qui se sont relevés au coucher, au nord au sud, on a tous ces paysages là, en tourée de vignes et qui sommes pour moi pas tout le monde de plus à voir et on peut faire de la bala d'apier, on peut faire du VTT, on peut faire du cheval, si on a un vie, on peut faire. - Là, beaucoup de choses, et surtout le visuel qu'on peut avoir, il ne pas partout. - Quand une visuelle, c'est les paysages, on est d'accord? - Ouais, on reste sur les paysages évidemment, ça fait partie de ce qu'on a et ça, il faut en profiter aussi parce que moi quand je suis dans mes vignes et que le matin je me retouvre dans mes vignes face aux d'antels, je me dis que ça a une chance bénique, quand je suis sur les vignes côté buissants ou visant la romaine, j'ai encore les préalpes et quand je suis sur le Quérane, donc au TKRane, j'ai tout la drôme, donc le vento, le vento aussi, qu'on n'oublie pas, mais qui fait qu'on est fière d'habiter là, on est très bien, après il y a le mistral. - Qui est là aussi aujourd'hui? - Il fait froid. - Donc le noteurisme, c'est un axe de développement? - Oui, c'est à confirmer, mais bien évidemment, pour tout le monde, tout le monde y gagnera, je pense, sur le temps, les gens qui viennent de rône, découvraient que nous, puisque on aura évidemment plus de visibilité, quelque part quoi. - Orantaine, on a aussi parlé de monter en gamme et de réputation. En 2010, Rasto est passé au statut de cru. - Oui. - Donc avant ça, ça s'appelle "Côte du rône Rasto". - Oui, je crois. - Voilà, côte du rône village ou côte du rône Rasto. Maintenant, il n'y a plus que le nom Rasto qui apparaît sur les éthiquettes. Si je regarde ça, de manière peut-être un petit peu trivial, j'y ai récours certaines personnes, en fait, le mot "Côte du rône disparaît". Donc c'est peut-être moins évident d'identifier l'origine. Et pourtant, c'est un statut qui est plus prestigieux. Alors, la première question, c'est pourquoi est-ce que vous avez décidé de passer en cru et deux, avec maintenant 15 ans de recul, qu'est-ce que ça vous a apporté? - Donc oui, alors moi, de ce fait là, 2010, il faut savoir que ça va commencer plutôt à un demi-là, le travail du cru pour créer les dossiers. Il s'est donc écoulé dix ans entre le cru, mais la volonté du syndicat qui nous précédait dans les années 2000 avait la volonté aussi pour une question de notoriété, de finalement de qualité, de revendiquer quelque chose qui a dessus des côtes du rône village, nommer comme on peut les retrouver sur les appellations communes, communales, pardon. C'est aussi pas CNK, c'est aussi aller vers une visibilité comme Château IX, Giganna, qui sont des cruis de la vallée du rône, qui sont nous voisés. Donc c'était un minimum, je pense, d'abord parce qu'on a le théoropours. On était bien sûr de nous, par rapport aux qualités des caillées des charges. Donc évidemment, on ne peut pas parler de non rénumération, qui dit une autorité, qui dit valorisation, qui dit gagner un peu plus d'argent pour nous, comme dire, le couperateur ou elle n'est pas de même quoi. Mais la volonté était ça, c'est de marquer aussi que en passant capqu'on est plus dans les villages només comme dans les conduits du rône, mais on se fait en fait respecter un truc yomé, mais c'est une façon d'être quelque part se dire, dans un siècle on fait des efforts, on en fait aussi, et là on a la récompense de tout ça. C'est d'être classé d'un quelque chose de plus non-terre. Après, ça a pas déclasché la folie des ventes, je ne vais pas dire, mais ça nous a permis de rester à la hauteur ou à un été, et ça c'est très important, déjà, de paraigresser, d'avoir un petit peu plus d'utilité de visibilité, parce que grâce au Vendu, on avait une certaine autorité, mais le cru rouge, c'est aussi la cerise sur le gâteau quelque part, disant, voilà, on a nos actions de travailler, on fait ce cahier, parce que ça n'a pas été facile, c'est jamais facile. Et après, derrière, ça nous permettra en tout cas, si c'est pas ménage, je l'espère, dans la cour des grandes de pérennet, quoi, d'être meilleur encore, et que les jeunes se rassurent, si c'est plus une conduite, c'est un rasto, c'est encore mieux pour moi, mais c'est pas facile à ce que les jeunes se retrouvent là-dedans, aussi. Donc, l'idée, j'imagine, c'est à terme d'avoir un rasto le nom qui résonne autant que Gigan das, par exemple? Oui, oui, oui, bien évidemment, enfin, moi, je passe quand on aurait tort de pas se donner ce châleur, je crois. On aurait tort de pas profiter, et c'est vrai qu'on a rien à, même si il faut nos voisins, les Gigan das et les châteaux-nombois, ou font très bons, même au quira, on fait tous très bons ménage, mais après, voilà, c'est une façon aussi de se dire le terror qu'on a de la sumer et d'un rendre quelque chose de superbe quoi. Et donc, ce challenge-là, de venir aussi prestigieux que les autres, comment est-ce qu'on en y arrive? Et bien, on y arrive avec de la patience, je pense, déjà, et avec des moyens, donc les moyens financiers, on fera ce qu'on peut, mais on va faire un sorte de créer de vénement, de faire, et puis compter sur les hommes qui a autour, les femmes, qui peuvent amener, et chacun peut amener un peu une pire à l'édifice. Et voilà, donc les moyens financiers, je dirais, on va faire ce qu'on peut, avec ce qu'on a, par contre, les moyens humains, on va mettre en œuvre beaucoup de choses et du bénévola, et comment on a l'habitude de faire et faire les événements qui sont que les gens apprécient et reviennent, et grâce à ça, même vienne de l'OEM pour voir nos vengues et visiter notre vieille angle, quoi, et paysage, tout. Alors, je reviens sur les événements parce que c'est quelque chose qui tient un accueur, t'en as beaucoup parlé, et on a compris que c'était comme ça que vous pouvez avoir davantage de visibilité. Il y a un événement majeur dans l'année, qui est quand même assez unique dans la Valle et du Rhone, c'est la nuit des vents au mois d'août. Est-ce que tu peux nous expliquer un peu ce que ça s'il t'a plu? Oui, donc la nuit du vengue, la nuit du vengue, oui. Donc, c'est une fête qui existe depuis, je veux pas dire de bêtises parce que je fais un taper sur les doigts, mais au moins 34 ou 35 ans, et c'est vrai qu'au départ, ça faisait partie des faits tournantes, des codurons. À dire, chaque année, on avait une commune village d'hommée qui faisait une fête des vengues. Petite aptité, on l'a, on l'a, on l'a, on l'a, on l'a, on l'a continué, et on l'a fait évoluer, et en bien, puisque maintenant, on arrive à avoir sur une soirée qui commence de 17h à 22h30 ou 23h pour la dégustation, et jusqu'à 1h00 du minimum, pour la fête de la soirée, la nuit du vengue, on a entre, ouais, une fréquentation de 8000 personnes, donc c'est très bel évélément. On peut aller au dola, mais ça dépend des années, mais oui, ça reste vecteur de l'économie aussi, parce que au tour, ils tournent beaucoup de, on fait marcher des foutreurs, on fait marcher, voilà, et on fait venir du monde. Donc, c'est pas que des locaux, il y a aussi des gens qui viennent un petit peu de plus loin, parce que c'est au moins d'autres, donc c'est au coeur de l'été, il doit y avoir beaucoup de tournistes, ouais, ouais, ouais, c'est vraiment un plus une belle date, puisque l'on est de même, c'est repos 15 autres, donc on a une très belle fréquentation, et maintenant on peut dire qu'avec comment l'aménager sur le parcours qui est magnifique, on monte jusqu'à l'Église, qui quand même culmine à 200 quelques mètres, donc après derrière, on a tout ou encore, on parle du ventou, on a les d'antel, on passe un moment formidable, tout éclairé, tout le chemin éclairé de lumière, c'est magnifique, avec des stades qui, tous les, on va dire, ça on 200 mètres sur le parcours, on va pouvoir déguster, c'est une très belle fête qui n'a plus de son nom et plus, à tout le monde, même nos élus, la connaisse très loin, ils savent qu'on fait partie d'une très belle fête, on va dire du vaut-clus, ça c'est sûr, voilà, donc oui, oui, j'adore ça, ça se passe très bien, et après on a d'autres petites fêtes, parce qu'on marque le pas avec beaucoup d'autres événements, ce qui concerne le syndicat, on a quand même le soir, qui sont deux événements qu'on fait au mois de juillet, là, c'est plus cosy, c'est plus, c'est plus, j'arrive pas à trouver le mot, mais j'allais dire au professionnel, mais c'est pas, c'est pas ça tellement, c'est plus petit, plus petit et on soigne mieux les gens qu'on reçoit, parce qu'on est sur 500 personnes, c'est ce que sur la place du village.
Donc c'est tout autour d'un petit coco où tout le monde est très bien, musique tranquille d'un bien, ça a un peu plus rock la nuit du ving. Mais là on est plutôt sur du vraiment tranquille, paisible discussion avec les vignorants qui sont là, on peut vraiment partager dans un climat super séble. Et après on a la escape à dégrommer, qui est à l'état moins de mai, faim et début jouait, ça n'est pas un peu l'année. Et là c'est aussi très bel événement qui se passe dans. Donc là il y a. Je crois que c'est 4 ou 5 km voir un petit peu plus de parcours dans les vignes avec des dégustations de vingt, je vous parlais, et aussi des mecs sont préparés par un traiteur. Donc on peut estimer qu'on marche à aller à 2 000 km et on est en train de déguster, de manger une entrée, puis un plat, puis un fromage, puis un dessert. Et avec tous les vèves, finalement, qui sont représentés là-dessus. Et ça, c'est une fréquentation de 2500 personnes en gros, 2300. Et c'est réservé, c'est-à-dire on ouvre. Fait un pours-d'idier qui le reste possible, on ouvre la réservation pour donner un exemple. Le premier février, dans la nuit, à 90 % qui réservé, et ça marche du feu de Dieu. Tout ça, c'est des événements qui regroupent pas mal de domaines. Ça donne l'image d'une dynamique collective assez importante. Ouais, une force. Le mot c'est vrai même force, moi, je l'ai assez exceptionnel sur Rastos, c'est pas l'hier. Ça date de très longtemps où on investe de force, pourquoi j'en serrigne. Mais toujours tout le monde, on a œuvré pour la vie plutôt collective, la force, la force à plusieurs. Toujours être un aide pour l'autre, qu'il y a quelqu'un qui a un problème que ce soit un particulier, un domaine ou un cas. On a un élan où les gens vont pouvoir travailler chez eux pour. Poucher, si il a eu un problème physique, palier à sa perte de tins dans les vignes. Donc, voilà, lors de gros actifs, il y a beaucoup, beaucoup de délin, comme ça, de bénévola et de solidarité. Ça reste encore très riche chez nous. Merci, Frédéric. Je te propose, vu l'heure qu'il est, qu'on prenne la voiture, on va au Rasto, et puis on va déguster une décuvée de la cave de Rasto avec un petit quelque chose à manger. Oui, tout à fait. Allez, à tout de suite. Allez, merci. Alors, nous voilà de retour. On est ces couteaux et fourchettes avec Frédéric pour une petite séquence à corps mais évain. On a une bouteille de la cave de Rasto, une jolie bouteille qui est ouverte sur la table. Frédéric, est-ce que tu peux nous présenter le vent, s'il te plaît? Oui, tout à fait, pardon. Donc, c'est la sélection au niveau du village, qu'on appelle, qu'on fait depuis très longtemps, c'est en 11e, 2022. Ce sont des parcels plutôt sélectionnés avec des rendez-mêmes faibles, en 1931, 32 hectares hectares, et un assemblage granache Syramur Vetre, l'équilibre sur les trois sépages principaux. Comme je disais, on fait ça depuis des années, c'est une décuvée qui est suivie depuis très très longtemps. Ce sont sur des parcels plutôt d'argile bleu, de caluvion, de ce genre de territoire, de terror. Donc, on a un vent plutôt un petit peu dans le registre de la puissance, on va dire, et de la concentration. C'est un style que vous cherchez en particulier sur cette cuve-là. Oui, c'est voulu aussi pour retrouver les rastos, qui sont quand même avec du corps. Donc, il faut qu'on soit là au tort-là dessus. Et ça me pêche pas qu'ils sont quand même assez faim pour moi équilibrés, mais oui, il faut qu'on ait ce corps qui soutienne le plat, qui va être dégusté avec. Donc, là, on a une belle assiette pour accompagner ce vin. Alors, c'est dans le registre de la puissance, je l'ai dit, mais il y a quand même beaucoup de trêcheurs. En plus, là, le vin est servi, je dirais, à bonne température. On a pas un rouge chaud, on a un rouge légèrement chambré, et ça lui fait beaucoup de bien. Et pour la compagnie, on a une époldagno-confit, avec une sauce aux épices et chocolatés. Il y a un registre de couleurs qui est un peu le même assez concentré, assez profond et qui fait très envie. Donc, je te rejoins évidemment, disant que tout un éteint avec du corps, qu'on se disait, il est aussi. Faites-je le but de venir non-vème et non avec de la fricheur? - On passe à la dégustation? - Oui. Allez, c'est parti. Ouais, c'est vraiment bon. Le plat est délicieux, et le vin était aussi très bon, donc on est sur un bel accord. Il y a beaucoup de fruits noirs, il y a quelque chose d'assez profond dans la romatique du vin, et c'est un petit peu pareil, il y a beaucoup de concentration dans le plat, avec le côté épicé qui est bien accompagné par la fraisseur du vin. Et le chocolat ça porte quand même une complexe théoromatique, non, c'est vraiment super. Merci pour nous avoir proposé cette dégustation, et puis pour ce joli vin frédéric. Merci beaucoup, régalo toi bien aussi. Merci. Après cette première journée haute en couleur et une nuit réparatrice, je reprends la route direction violaisse pour rencontrer frédéric lavo. À la tête de la maison lavo depuis l'an 2000, il gère ce négoce avec son frère Benoît en offrant un gamme large de 20 d'euros. Fin connaisseur de Rasto, il m'a coïde de bon matin avec un grand sourire et quelques petites gourmandis provensales. Je m'appelle frédéric lavo, je suis le directeur de la maison lavo. Je suis associé avec mon frère Benoît. Nous sommes implantés à violaisse depuis l'année 2000. L'année où nous avons fait construire cette nouvelle cave. La maison lavo est une maison familiale puisque ce sont mes parents qui avaient commencé à créer ça en 1968, avant on était installé dans le village de Sable. Donc pas très loin d'ici. On reste quand même toujours au pied des hôtels de Montmier-Raye et des belles appellations telles que le crue Rasto. Il y a une longue histoire avec l'agriculture dans votre famille. Vous avez plusieurs domaines et vous êtes également une maison de négoce. Est-ce que vous pouvez nous détailler un petit peu ça à quel sont les domaines que vous avez sur quelle appellation et également votre activité de négoce s'il vous plaît? On possédait effectivement pas mal de domaines entre 2010 et 2022. Nous avons vendu tous ces domaines là justement le 31 décembre 2022. J'ai été vignorant pendant 14 ans et ce n'est plus le cas aujourd'hui. On s'est ressentré sur notre activité principale qui reste l'achat de raisins de toutes les appellations meridionnelles de la Valérie du Rône. Et donc notre activité principale reste effectivement les relations que nous avons tissées au fur et à mesure des années avec un peu plus de 260 vignorants. Donc, réparties sur toutes les appellations dont évidemment le crue Rasto. Et notre maison s'occupe bien évidemment de la sélection des raisins, de la signification, de l'assemblage, de l'élevage, de la commercialisation. Sachant que l'on commercialise la plus grande majorité en vrac et une petite sélection dans ces cas-là en bouteille. En France et à l'export, beaucoup plus à l'export qu'en France environ 70 à 75% à l'export en fonction des années et le sol d'en France. Donc si je comprends bien, vous commercialisez majoritairement à l'export et majoritairement en vrac. Exactement. Qui sont vos clients à qui est-ce que vous vendez du vrac à l'export? En général, ce sont donc des importateurs, des grossistes, qui vont eux avoir leur propre réseau de distribution et qui à ce titre-là vont acheter nos vins et mettre leurs éthiquettes, on va dire sur leur bouteille pour commercialiser ces vins-là. C'est historiquement ça, toujours été fait comme ça. Et nous avons juste poursuivi ce que nos parents avaient mis en place à l'époque. Alors on est ici pour parler de rasto. Aujourd'hui, on a deux belles bouteilles de la maison, la vôtre, est en pied rasto sur la table, accompagné de deux belles fougas qu'on gouttra tout à l'heure, une spécialité de la région. Est-ce que vous pouvez m'expliquer pourquoi rasto, c'est une appellation et interroire exceptionnelle? Alors il faut bien savoir que rasto, des vestiges, en tout cas, de vignes à rasto, on était retrouvés, il y a déjà plus de 2000 ans. Ça, c'est la première des choses. On a la chance quand même d'habiter dans une région dont on est basé à violès et on est installé au plais "Opieds et dentelles" de Montmieray. À ce titre-là, on est en tout réconément de belles appellations dans le Christophe, qui est devenu un cru avant c'était un coup du rene village jusqu'à en 2009-2010. En 2010, c'est devenu un cru, donc un vin à part entière. On ne lit plus sur les étiquettes que du rene village, mais on valait rasto. Et je pense qu'effectivement, il y a plein de raisons qui ont fait que le village est devenu effectivement un cru. Il y a maintenant 14 ans de ça. Et c'est dur en particulier. Je pense à la diversité de ces terroirs et l'excellence dans ces cas-là de la qualité de ces ventes. Vous venez de mentionner le passage en cru, qui a été un moment important pour l'appellation rasto. Vous avez un historique sur les ventes, notamment sur ce village-là, qui a été avant qu'au du rene village, il y a maintenant un cru. Qu'est-ce que ça a changé le passage en cru en 2010? Je pense qu'en tout le temps, il y a quand même l'excellence du vin, qui est la première chose qui décide cette accès en cru. On a vraiment un truc qui est très important.
l'impression de toute façon, et je pense que tous les acteurs de la pération ont fait en sorte de monter une marche supplémentaire, sachant que Linao nous aide justement dans cette démarche-là à sélectionner les meilleures terroirs pour arriver justement à trouver cette excellence, si nous on n'est pas certain justement de savoir où est ce que ce site. Et en termes de commerce, est-ce que vous avez senti à la fois sur la valorisation possible des vens et sur les volumes de vente, un changement suite au passage en crue? Oui, l'évolution va dire. L'évolution bien évidemment, après c'est notre travail à nous acteur tous les acteurs, qu'on soit vignorant, qu'à fcoperative négociante, c'est notre travail au quotidien de jouer notre rôle de commerce, pour justement arriver à trouver et à faire connaître et à promouvoir justement le crue rasto, que ce soit en France ou à l'étranger. Je me rappelle toujours, ça c'est une anecdote, mais en 2012, il y avait justement un des dégustateurs de chez Robert Parker qui a été venu dans la région et qui avait eu la possibilité l'opportunité de déguster dans un restaurant justement un vente de rasto. Et à ce titre-là, il avait demandé justement à venir visiter l'appellation. Et donc voilà, on se rend compte qu'on a besoin justement de tout et de tout le monde pour arriver justement à faire rayonner le plus largement possible justement les vins de cette belle appellation. Alors, où est-ce que vous réussissez à les faire rayonner? Est-ce que, en fonction du crue de la vallée du rône que vous avez? Est-ce qu'il y a des marchés préférenciels? Et si oui, où est-ce que vous avez plutôt tendance à trouver des amateurs de rasto? Alors, moi je suis tendance à dire, moi, la maison de la vôtre, je m'occupe pour la bouteille du marché nord-américain. Donc, j'essaye de promouvoir et de faire rayonner justement le crue rasto aux États-Unis et au Canada. Je pense qu'il y avait déjà, dans le passé, certaines maisons de négoces et certains vignorants qui ont su, qui ont été capables justement, de promouvoir le crue rasto, ou même avant ça, avant 2010, le passage en crue aucun adhérem particulier, dans les monopoles justement canadien. Et je pense que le marché américain est assez sensible, en tout cas, au vin et au style du vin de rasto. C'est quoi le style du vin de rasto? Alors, il y en a plein? Après, c'est juste une question d'interprétation, c'est juste une question de vision, c'est juste une question qui sont nos clients et qu'est-ce qu'on a envie de donner, comme expérience, en tout cas, au consommateur en général. Je pense que c'est surtout ça. Il n'y a pas vraiment un vin de rasto, on va dire, unique. Il y a plein de styles en fonction de qui vous êtes, bien évidemment, vous allez arriver ou essayer, en tout cas, d'arriver à un objectif en particulier, celui que vous avez dans votre tête. Et alors, le style d'avot, c'est lequel? C'est quoi l'interprétation de rasto par la maison d'avot? Alors, nous, on est contre-à-dire, il y avait des contrats avec des vignorants qui sont d'une année sur l'autre, quasiment toujours les mêmes. Et donc, on a fait un assemblage. Toutes les années, c'est la même chose. On fait un assemblage qui est 50 % grenades, 50 % Syrah. Vida, mon grenades, ça reste quand même le sépage emblématique de la vallée du rôle de meridionnel. Nous, on est assez femmes de Syrah parce que justement pour la couleur, pour la fraîcheur, pour son acidité, qui permet de rééquible librer, de temps en temps le côté un peu solaire de rasto. Et à ce titre-là, quand on assemble les deux, quand on s'occupe justement conscientiously de l'elvage et des différents vaisseaux qu'on pourrait utiliser ou qu'on utilise pour arriver à atteindre l'objectif qu'on s'était fixé. On va dire, dans notre tête, c'est là que on essaye justement de faire un vin avec de la fraîcheur, avec de la finesse, toujours de l'élegance, un beau milieu de bouche, de la longueur. Pour moi, rasto, c'est quand même un vingt-de-gastronomie. Et à ce titre-là, voilà, c'est ce qu'on essaye systématiquement de datumbre. Toutes les années, millésimes après millésimes. Comment ça s'est passé justement le millésime de 2024? Alors, le millésime de 2024, on n'était peut-être un petit peu inquiétu, printemps humides. Voilà, après on a passé de bonnes vendans, où il a fait beau et sec, ça reste toujours, on va dire, les conditions métérologiques, que l'on va consulter tous les matins en se levant avant d'aller vendanger ou avant d'aller ouvrir la porte de la cave, pour savoir comment on va se passer notre journée. Mais on va dire qu'on a eu des bonnes conditions. C'est un millésime qui sera, je pense, effectivement, sur la finesse, sur la fraicheur, sur l'élegance. Il a pas fait trop chaud, pas trop sec. Donc on aura, on va dire, un équilibre qui leur a fallu maîtriser, mais qui sera, je pense, à la sortie. Ça va donner un joli résultat. C'est un millésime qui est très différent des millésimes récents. 22, 23, 2020, notamment. On ne vaut plus de chaleur, un peu plus de sécheresse pour certains millésimes. C'est ça. Donc on est tout ce qu'on sient que le changement climatique de toute façon impacte notre travail au quotidien, c'est pour ça que de toute façon, on change les façons de produire directement dans la vie, c'est pour ça qu'on change notre mode de vinification, c'est pour ça qu'on modifie aussi la façon dont on élève justement nos vingt, c'est pour essayer de s'adapter à tous ces changements-là qui sont d'ordre justement climatique. Après, bien évidemment, tous les aspects environnementaux sont aussi essentiels pour arriver justement à atteindre nos objectifs. Et ça, ça fait partie des choses qui sont importantes, je pense, à Rasto. Un peu comme les conditions, on va dire, les certes différentes certifications que certains vignorants décident des idées d'adopter, on va dire dans le passé ou même maintenant pour répondre justement à tous les gens en jeu du 21e siècle. Justement, votre cœur de métier, c'est la signification élèveage. Qu'est-ce que vous avez changé concrètement pour vous adapter aux changements climatiques? Sur un millésime, par exemple, comme 2023, on va avoir tendance plutôt à avoir récolter un peu plus tard que d'habitude parce que justement, il a effet un peu moins chaud et un peu moins sec. Donc, ça, c'est une façon aussi de s'adapter. Il est vrai que ces dernières années, on a aussi décidé de ramasser les raisins plutôt le matin que la Prémidie, surtout quand il faisait très très chaud. En termes de signification, on aime donc rentrer des raisins quand ils sont un peu plus frais que un peu plus chaud. Ça nous permet de pouvoir au niveau de l'entreprise éviter de consommer des calories, puisque on est obligé de maintenir une température en signification qui va être plus proche de 25 degrés, plutôt que de 30 degrés. Donc, ça, bien évidemment, ça fait partie des choses qui sont importantes en termes de gestion de nos coûts. Et puis, après, en termes d'assemblage et en termes d'élevage, si, dans le passé, en termes d'assemblage, on utilisait par exemple seulement uniquement que des cuvinox ou alors que des barriques de 225 litres qui pouvaient être déjà été utilisées, peut-être pendant 2 ou 3 000 esis. Maintenant, on va plutôt utiliser des gros, plus gros cantants. En tout cas, c'est 600 litres et qui nous permettent dans ces cas-là de pouvoir adapter, on va dire le vin, leur rapport poit puissance. Donc, c'est toute une question de quantité par rapport à la surface. Et est-ce que l'évolution qui est encore encore du changement climatique, est-ce que ça vous inquiète pour les années à venir, ou est-ce que vous sentez que vous avez mis en place déjà des adaptations qui vont vous permettre de faire face? Je pense que de toute façon, ce qui est important, c'est que tout le monde soit bien conscient que ce changement climatique existe. D'accord? C'est pas une vue de notre esprit. Ce n'est pas du marketing. Nous, on le vit au quotidien parce qu'on est là. On est au pied des entèles de mon mireille. On visite des vignes toute l'année. On a des relations avec des vignes rendues toute l'année qui nous expliquent justement quels sont leurs problématiques. Et donc, ces vignes rendues font remonter de l'information de manière annuelle. Et à ce titre-là, bien évidemment, qu'on va s'adapter en fonction de ce qu'on nous dit, en fonction de notre environnement. Je vous achetons les sujets et qu'on parle de commerce et plus particulièrement du commerce de Rasto. Mais déjà, si on regarde la situation du vin dans son ensemble et des codes du rône, il y a aujourd'hui plutôt une baisse de la consommation et un petit peu de difficulté à vendre les vins. On entend chez les producteurs, on entend chez les cavistes un petit peu partout que le commerce sera lenti. Comment est-ce que ça a évolué pour Rasto sur les 10 dernières années le commerce et où est-ce qu'on en est aujourd'hui? Alors, il y a 10 ans de ça. C'était quasiment le début du Christophe. Puisque donc, c'était 2010. À ce titre-là, je pense que le syndicat de l'appelation et l'interprofession, on décidait de se donner les moyens de promouvoir le nouveau promu, le Christophe. Et à ce titre-là, on essaie de faire rayonner dans son ensemble en France et à l'étranger par un certain nombre ou un grand nombre, en tout cas d'action. Et donc, il y a beaucoup de choses qui ont été mis en place. Il est évident que le Covid, en 2020, ne nous a pas donné la possibilité de nous donner.
ou en tout cas aujourd'hui, on sait qu'on a été confronté à ça et que si effectivement la baisse de la consommation est aujourd'hui une réalité mondiale, pas que française, c'est pas que dans notre région ou qu'en France le monde entier subit justement la même baisse de consommation. Après elle peut être plus ou moins importante en fonction justement des pays, mais il n'empêche qu'on n'est pas certain aujourd'hui de bien bien comprendre justement quels en sont les raisons. Après il est évident que ce phénomène post-COVID on sera sûrement capable de l'analyser dans quelques années. Aujourd'hui c'est une réalité, une fois de plus qu'il a fallu que tous les acteurs on s'adapte justement dans la vignes au changement climatique et aujourd'hui il faut qu'on s'adapte aussi aux différents changements de mode de consommation, quantité consommée etc. Comment vous y prenez alors ça passe par quoi pour s'adapter à ces changements de consommation? Alors on va dire qu'on essaye de s'adapter en offrant de nouveaux produits, on essayant de trouver des nouveaux moments de consommation, on essayant de créer de nouveaux vins avec des styles différents pour essayer justement de reproduire, de créer, de créer un peu plus d'attractivité. Mais quand on est de toute façon dans une période incertaine comme celle que nous vivons, on va dire aujourd'hui très honnêtement, il n'y a pas de vraie solution miracle. Il faut juste essayer de préserver la qualité dans son ensemble et continuer à faire le travail tel qu'on le faisait avant. Avec du vin il est difficile de faire autre chose que du vin en général. Est-ce que Rasto s'en s'en sent un peu mieux que les autres ou est-ce que c'est similaires? On va dire que Rasto malheureusement, c'est un cru, il allait même problématique que les autres appellations en France et à l'étranger. On sait aussi que, sans parler même seulement Nikon, que de mode de consommation, mais il semblerait qu'il y ait une tendance qui est vrai depuis quelques années et qui parlerait de la consommation des vins blancs. C'est pour ça que par exemple, la Rasto, on pourrait évoquer un projet de Rasto blanc qui va peut-être créer, sortir de terre dans quelques temps. Je ne connais pas encore exactement les dates mais ça fait partie en tout cas des enjeux prochains du cru Rasto. On a pu discuter également avec El Endurant et Mikael Boutin, qui sont deux personnes qui poussent beaucoup pour que le cru Rasto soit circony en blanc et qu'on beaucoup travaillait sur le cahier des charges. On peut espérer que ce soit un projet qui a boutiste rapidement. Il y a un grand nombre de vignorants sur l'appellation qui, de toute façon, ont toujours produit des vins blancs, qui est aujourd'hui sur revendiqué sous la forme de Code Dure-On et qui, dans le cadre de Rasto, qui deviendrait aussi un cru blanc aurait la possibilité, sachant qu'ils ont l'expérience de la qualité des vins. Et donc, à ce titre-là, ça pourrait permettre de pouvoir diversifier, on va dire, la production et donc sa distribution. On a eu l'occasion de discuter avec Frédéric Goliard. Également, on a beaucoup parlé de la réputation de Rasto et du fait qu'il aimerait amener Rasto vers un prestige équivalent à certains voisins. Est-ce que vous vous pensez qu'il y a ce qu'il faut à Rasto justement pour atteindre cet objectif? Je pense que de toute façon, si Rasto est devenu cru en 2010, c'est en particulier parce que tout le monde avait bien conscience que l'on en avait la capacité. Après, on sait aussi que le vin en général, c'est un temps long, c'est un peu comme la vigne. À partir du moment, vous décidez de planter une vigne, à partir du moment où vous allez commencer à récolter les premiers raisins, il va falloir être opatient, puisque ça prend au minimum quatre ans. Et là, je pense qu'effectivement, concernant le Rasto, son ambition, sa capacité à atteindre l'excellence, aucun doute là-dessus, après il faut donner le temps autant. Comment est-ce qu'on fait comprendre aux amateurs de vin, aux consommateurs, qu'on a une pépite entre les mains et que ça mérite de s'y intéresser un peu plus ou encore plus? Moi, je pense qu'il y a deux choses qui sont de toute façon essentielle et là c'est plutôt mon. Je vais plutôt parler en termes de commerçant, en tant que commerçant, en tout cas. Et à ce titre-là, la promotion est essentielle, faire connaître notre vin, on va dire, et le faire découvrir pour ce qui ne le connaissent pas au plus grand nombre. Après, je pense qu'il y a quand même quelque chose qui est essentiel aussi, on est une grande région de vin depuis très très longtemps. On parle aujourd'hui de Rasto, mais on pourrait très bien parler de Code du Rhone, Code du Rhone Village et de tous les autres crus de la Valée du Rhone en général. Et à ce titre-là, je me rappelle très bien, en 2010, aux États-Unis, on avait été la Valée du Rhone, avait été élu la région de l'année. Pourquoi? Pour la simple et bonne raison, c'est qu'on a quand même l'excellence de nos vens en général, peu importe la pélation, le bon rapport qualité prix qu'on est capable d'offrir aussi. Et à ce titre-là, je pense que c'était essentiel. Et quand on en parle autour de nous et qu'on en parle aux consommateurs en général, on se rend compte que ça fait partie de leurs préoccupations importantes, si ce n'est primordial, en ce moment en particulier, en période post-COVID. Donc, il faut aller sur le terrain, il faut rencontrer les consommateurs, il faut faire gouter. Et c'est comme ça qu'on arrivera les communs. Que ce soit au niveau du syndicat de Rasto ou que ce soit au niveau de l'interprofession, on a de la chance dans ces cas-là de pouvoir investir dans la promotion par différentes actions, qu'elles soient locales, national ou même internationales et qui nous permettent de essayer de justement de faire rayonner le creux Rasto. Après, c'est comme d'habitude, c'est un travail long. On fait avec la bonne volonté de tous les moyens qui nous sont alloués et à ce titre-là, c'est un temps long. Il faut prendre le temps. C'est comme le bon vin, il faut le laisser patienter pour qu'il puisse s'exprimer. Frédéric, je vous propose qu'on passe à la dégustation. Maintenant, il y a une goutte qui a été débouchée, il faut qu'on en profite. C'est ça. Moi, je vous propose mes enlavaux Rasto-Milésime 2021. Comme je vous l'ai dit, c'est un assemblage qui est 50 % grenades, 50 % Syrah. On a appris le parti "Nous" d'utiliser la bouteille cuisson et Rasto parce qu'on la trouve très joli. On trouve que c'est un avantage de pouvoir mettre en évidence justement, de mettre à la vue du consommateur, d'où on vient, même si c'est noté, bien évidemment sur les étiquettes. Donc pour la dégustation, ça fait bien évidemment quand on regarde. On retrouve un vin qui est sombre. Moi, je aime justement cette couleur brillante qui est donnée. Ça, c'est un Milésime 2021. On commence à voir justement son évolution. En termes d'arrots, on se retrouve bien dans ces cas-là, dans les garis grand-vieronantes de notre belle région, de notre beau village, qui va s'exprimer en fonction bien évidemment de l'origine du morasto qui, en vieux français, voulait dire Rato. Et je trouve que Rato, c'est vraiment très intéressant parce que quand on imagine, justement, la forme d'un Rato, on va être capable d'imaginer toutes les différentes orientations des différentes vignes sans parler en parlant ou même en ajoutant bien évidemment les différentes types de sols, différentes altitudes, il faut penser aux différents sépages. Il faut penser à moi, en tout cas, c'est ce que ça m'évoque quand je sens justement ce vin-là. Moi, ce qui me frappe depuis hier, et c'est le cas aussi avec votre vin-là. Alors, certes à Rato, on a une certaine puissance alcoolique dans les vents. C'est quand même les côtes du rône, il y a du soleil comme vous venez de le dire. Mais je trouve que tout ce que j'ai goutté depuis hier, à chaque fois, une acidité, une fraîcheur qui donne un équilibre assez exceptionnel au vin qui, contreballant, se très bien l'alcool et on a beaucoup de profondeurs dans les vents avec ces arômes de freinoire, ces arômes de garic, ces arômes de livre, toujours des belles longueurs et surtout des longueurs très fraîches. Ça donne envie de reprendre une deuxième gorge et tout de suite. C'est de toute façon l'avantage de l'acidité d'un vin, c'est qu'on a envie de y revenir. Ça nous donne envie de redéguster, de reboire une gorge et donc ça reste quand même l'essentiel de la dégustation. C'est aussi une façon aujourd'hui que l'on a de s'être adapté au changement climatique dans le style du vin où des vins que nous produisons à Rasto. Je pense que tout le monde a bien conscience de ce changement climatique et de le prendre en compte. Et puis dans l'entre côté, c'est aussi notre façon à nous de nous adapter.
à peut-être la consommation et l'évolution de la consommation et qui fait qu'aujourd'hui, les consommateurs, il faut qu'on leur donne des vingt plus gourmands, plus avec plus de fraîcheurs, avec plus de finesse, plus d'acilité. Et c'est justement grâce à ces qualités-là qu'on va avoir un goût de revient-y. Merci, Frédéric. Merci. Et là, Michael, il est deux frais d'Hérique. Merci pour ce formidable tour d'horizon d'une appellation qui a toute une grande. Le terroir, les vignorons et vignorons passionnés, un collectif soudé et des paysages magnifiques. Vivrasteau. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de livresse. Réalisation Romain Becker. Merci à Emmanuel Lappé pour la post-production, à Emmanuel Doré pour le générique original et à Lénin Mazilu pour les graphistes. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici là avec la T-vous, ébuez bon.
Podcast Summary
Key Points:
Rasto est un cru de la vallée du Rhône, reconnu en 2010, situé au pied des dentelles de Montmirail, avec des sols argileux et calcaires.
Le Grenache domine l’encépagement (minimum 50 %), suivi de la Syrah et du Mourvèdre, mais des cépages comme le Carignan et le Cinsault sont mieux adaptés au changement climatique.
Les vignerons locaux (domaines Boutin et Trapadis) adaptent leurs pratiques face au réchauffement : densité de plantation réduite, taille en gobelet, et recherche d’équilibre sucre/acidité.
Rasto est renommé pour ses vins doux naturels (blanc, rosé, grenat, tuilé, etc.), produits par mutage, avec des élevages oxydatifs ou non selon les styles.
Le passage en cru en 2010 a favorisé la qualité, avec des rendements limités (environ 30 hl/ha) et une valorisation du terroir.
Summary:
Cet épisode explore l’appellation Rasto, cru de la vallée du Rhône depuis 2010, en compagnie de vignerons comme Élandurant, Michael Boutin, Frédéric Goliard et Frédéric Lavaud. Rasto se distingue par ses sols variés (argiles, calcaires, marnes bleues) et un climat méditerranéen dominé par le mistral. Le Grenache, cépage principal, agit comme un vecteur du terroir, donnant des vins rouges au caractère affirmé.
Face au changement climatique, les vignerons constatent des hivers plus doux et des étés plus secs. Ils adaptent leurs méthodes : réduction de la densité de plantation, taille en gobelet, et recours à des cépages résilients comme le Carignan et le Cinsault, qui apportent minéralité et acidité. Les vins doux naturels de Rasto, sept couleurs allant du blanc au tuilé, sont élaborés par mutage et vieillissement oxydatif ou non.
Le cru valorise des rendements faibles (30 hl/ha) et une approche qualitative, avec des discussions en cours avec l’INAO pour ajuster les pratiques face aux défis climatiques.
FAQs
Rasto est un cru de la vallée du Rhône, obtenu en 2010, situé au pied des dentelles de Montmirail et reconnu pour la qualité exceptionnelle de ses sols et de ses vins.
Le Grenache noir doit représenter au moins 50% des assemblages, complété par un minimum de 20% de Syrah et de Mourvèdre, avec possibilité d'ajouter d'autres cépages comme le Cinsault, le Carignan ou la Clairette.
Le Grenache est bien adapté au climat méditerranéen et aux fortes chaleurs, et il agit comme un vecteur du terroir, prenant le goût de la terre où il est cultivé.
Les sols sont principalement argileux, calcaires, avec environ 60% de coteaux et 40% de plaines, incluant des marnes bleues, des galets roulés et des argiles rouges.
Ce sont des vins partiellement fermentés auxquels on ajoute de l'alcool neutre (mutage) pour arrêter la fermentation, avec des styles comme le blanc, le rosé, le grenat, le tuilé, l'ambré et le rancio.
Les hivers sont moins froids et les étés plus secs et longs, ce qui pousse les vignerons à adapter leurs pratiques, comme réduire la densité de plantation pour limiter le stress hydrique.
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