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Raphaël Quenard et le cycle Smarties-liposuccion

90m 52s

Raphaël Quenard et le cycle Smarties-liposuccion

La transcription commence par une présentation de Squarespace, partenaire de l'émission, décrit comme une plateforme tout-en-un pour créer des sites web. L'animateur annonce ensuite avoir utilisé Squarespace pour créer un site vendant les mugs officiels de "Small Talk", liant cela à son "remède contre le froid" : boire des boissons chaudes. Le cœur du contenu est une conversation déstructurée et humoristique, typique du podcast "Small Talk", où l'animateur s'entretient avec un invité (évoqué ici) sur tout sauf son domaine de notoriété. Les échanges digressent largement, abordant des sujets personnels, absurdes ou anecdotiques comme des réflexions sur la voix, des blagues d'enfance, des castings publicitaires ratés, la peur de la mort en trottinette, ou encore des considérations triviales sur la posture corporelle et l'hygiène. Le ton est léger, improvisé et ponctué de références humoristiques et d'autodérision, reflétant le style conversationnel et décalé de l'émission.

Transcription

17429 Words, 93050 Characters

French
Salut, c'est le MoxMultaq, ça y est, j'ai enfin trouvé le remet parfait contre le froid! Mais d'abord, laissez-moi vous dire que ce programme vous est présenté par Squarespace, le partenariat qui nous accompagne et nous permet de continuer de faire des small talk de qualité. Squarespace, c'est quoi? C'est une plateforme de site web tout en un, conçu pour vous permettre de mettre en avant vos projets, vous démarquez et réussir en ligne. Avec Squarespace, vous pouvez faire des sites web super facilement. Vous pouvez créer des designs à votre image, générer votre propre nombre de domaines et même vendre vos contenus. Bref, vous avez un projet, une passion, c'est le moment de vous lancer avec Squarespace et de montrer tout ça au monde entier. Et maintenant, laissez-moi vous parler de mon remet parfait contre le froid, c'est de boire des boissons chaudes. Et là, vous vous dites, attends, mais c'est quoi le rapport entre les boissons chaudes des Squarespace? Bah, les boissons chaudes, on les boît dans quoi? Dans un mug, et moi j'ai fait quoi? J'ai créé un site pour acheter les mugs officielles de Small Talk, et je l'ai créé comment? Avec Squarespace! Et oui, tout est aélié depuis le début! Absolute cinéma en fait! Bref, si vous aussi vous voulez créer votre site web, rendez-vous sur squarespace.com et profitez de 10% avec le code Small Talk 10, voire condition en description de la vidéo. Et tout de suite, votre Small Talk! *Musique* J'ai imaginé être appaisé par la présence d'un proche empaillé avec une expression de rachoisie dans ta chambre. Qu'est-ce que tu penses de ta propre voix? T'étais bien ou t'étais nul comme bébé? T'es venu entre au-tinette? T'as pas peur du décès? Tu te souviens d'une blague de ton enfance qui te faisait très très rire, très très fort. Un paix bien placé dans un cadre où le gaz ne devait pas sortir, il y a rien de plus inarrettable en termes de fourrir, qui est un truc comme ça. Il y a un truc qui continue de faire air, c'est une chute suivie d'un paix. Là, tu te tombes tu pètes? C'est la perte de dignité absolue, c'est la double-lame qui vient te trancher comme ça. Je trouve ça même suspect de parrir à ça. *Musique* Small Talk, un podcast ou David Castello Lopez, c'est-à-dire moi, invite une personne de type connue aujourd'hui Raphaël Conard. Pour lui parler de tout, sauf de ce pour quoi elle est connue. Comme par exemple, le cycle Smart Is L'éposution. *Musique* Alors il y a quelque chose qui ne se voit pas dans ce podcast, bah tout en fait, puisque c'est un podcast, précisément ça ne fait pas intervenir des images, mais quand même on a envie de vous transmettre l'information que on a déménagé. Ok? Donc si vous voyez des extraits de ce podcast sur Instagram, par exemple, après vous allez l'avoir écouté, vous allez vous dire "ah bah attends c'est pas le même endroit, c'est parce que c'est effectivement plus le même endroit, c'est juste un autre endroit, mais le fond de Small Talk reste le même. Voilà, merci beaucoup." Donc tu me dis que t'étais content d'être ici? Tu préférais pas être ailleurs? Franchement là, alors qu'il est, je vois pas ce que j'ai la pu faire. Bon, de mieux. *Rires* Et ce qu'il y a des fois où je veux pas de l'omand perdue? Tu seraisais perdu. Et ce qui a des fois où je veux recommencer du "oub" bon c'est neutre de faire cet interview mais après c'était pas bien du tout. Ouais, bah oui, c'était, mais souvent quand c'est pas bien, c'est de mon fait, c'est quand je vois que j'arrive pas à trouver, à aller au bout de mes phrases. Oui. Quand je vois que j'arrive pas à être précis et à exprimer clairement ce que j'ai envie d'exprimer, tu vois. Et là, et donc tu t'énerves contre la personne en face, ou pas? Non. J'ai jamais eu de signes du meurre, par contre parfois t'es obligé de essayer de prendre quand même des petites tangentes. Oui. Je vois que le journaliste plutôt que de bienveillance il est armé d'infusier à l'unette. Ouais. Pointez sur toi et qui est là en vie de s'abandonner à un croquant j'en me pour te vautrer. Là, oui. Et tu peux te prendre un petit peu. Mais je sais pas, même qui te servirait genre du faire son grand. Un petit coup d'eau? Ah ouais. Le micro c'est hauteur réglementaire mais faut être grand quand même, faut bien se tenir droit. En toi je vois que tu te tiens bien droit. Je sais, dans la mesure du possible, toi tu sais faire aussi, toi te tenir droit? De tenir droit, c'est quelque chose que je fais pas du tout. Je me tiens toujours vous terme, je me dis toujours de me m'audresser. Dans le t-shirt, dans le sous-tichard, qui te redresse les ébonds, non? Ah oui, le truc. Ah oui, le truc que je vois, les trucs sur Instagram qui te permet d'avoir la bonne posture. De petits soutiens, gorge quoi. C'est l'équivalent du petit aboré dans les toilettes pour avoir la bonne inclinaison fécale. Tout à fait. Il y a un truc, ça s'appelle Chez Pas Quoi Petit. Il y avait une puissité. Tu mets ça dans tes toilettes? Pas encore, parce que je pense que pour moi il n'y a pas eu de problème. Je ne me dis pas une impression d'avoir une mauvaise inclinaison fécale. Alors, là, détrompe-toi. Toi tu sais, quoi qu'il advienne si tu n'utilises pas ta mauvaise inclinaison fécale? C'est par nature, en fait. Mais c'est l'anglais, c'est l'anglais. C'est l'anglais parfait. Entre les stomas, les membres supérieurs à faire pour que le caca tombe. Alors, j'ai vu la pub avec la personne en coupe et le caca qui tombe mal normalement vient grâce à l'anglais maison. Grâce à l'anglais, je n'ai jamais. Il y a une pub, il y a une pub. Mais j'ai vu une pub avec ça? Et c'était même une pub. Dommage qu'on n'ait pas pu jouer dedans, parce que. Ça aurait été très mal en plaisir. Mais ouais, c'est même une pub où la personne qui fait caca, ce n'est pas une personne, justement. C'est un dragon. C'est une sorte de dragon rose qui fait caca des choses art cancielles. Ah oui, en plus, c'est chide, de la cancielle de dragon. T'es moi, j'ai passé une casting. Je suis là, c'est un des plus obscur castings que j'ai eu le cas donc passé pour un l'accentif. Et donc, il y avait deux actions à exécuter pour le casting. C'était d'abord, dans la pub, en fait, c'était. Tu voyais un gars derrière une fougière au bord du chemin en train de s'abandonner, de se soulager. Et ensuite, deuxième action, c'était sur le scuteur, après avoir donc royalement déféqué sur le scuteur un peu aux anges et tout comme ça. Et il y avait ces deux trucs à faire. Et franchement, je suis entré derrière un fauteuil comme ça, comme si je devais un train de pousser. Le fauteuil figurant la fougière. Le fauteuil faisant fils de fougière. Exactement. Et est-ce que tu as eu le. Je n'ai pas obtenu le rôle de la même façon que j'ai jamais obtenu. J'avais passé la paire où je faisais un cuisiner comme ça. Je mettais le petit torchant sur l'épaule avec une casserole avec des légumes en plastique où je devais être dans une cuisine et tout. S'il y a aussi, je l'ai lamentablement raté, et j'avais passé aussi un truc du loto. Je devais être là, regardé le résultat, et t'es m'éméraveillé d'avoir gagné une forte somme. Pas eu, non plus. Et donc t'as fait directement de rien du tout aucune pub qui te prend à dix heures. T'es fou, figuration de fou, figuration. Fuguration d'empubles, là on parle de. je parle plus humain. Mais même figuration dans des clips non rémunérés. Fuguration dans des clips non rémunérés. De chanteurs obscur. Non, t'en as pas pu profiter des trésors de création. Après, j'ai fait quoi. Non, tout, d'affiqués, des. Beaucoup de combétrage. Oui. Mais pub, pub, pur. Pupur, j'ai. si, je t'avoue, j'ai même fait un roman photo pour un hôtel. Trois études. Trois étoules étant. Franchement, j'ai jamais vu. Je ne vais pas. Je m'estigué pour les retrouver. Tu as le nom de l'hôtel ou pas? Je ne m'en vais pas. J'ai le nom du photograph. Oui. Mais je ne vais pas te le passer, mais ça te permettrait de remonter trop vite à. À la source, quoi. Et genre, t'étais là, genre, "mh, dans cette hôtel, on peut par exemple boire." Ouais, à pas vol. Oui, voilà. C'était boire, mais c'était du café. Tu profiterais de la machine à café. C'était quand même un trois étoiles, donc il y avait quelques capsules avec les faits. Ah, tu te mis me nains, non, c'est pas un truc. J'ai le nom du du ciel, quoi. Tu pensais le truc du cul, tu n'étais pas encore ça la première année de la journée. Je suis députée, il vient. Vraiment, toute cette histoire a été faite, juste. Et je vais lui faire. C'est de même geste exactement. C'est la capsule, mais il y a quand même un lien qui relit le café à la rondelle. Tout à fait. Ça va voir que c'est un fascinateur. C'est un fascinateur. Et tout ça, et en plus avec les accessoires qu'il faut pour que l'inclanisation soit bas, il se croit qu'on a fait le tour de la question, en la question de la question de la promotion de tous ces accessoires. On est au top. Donc, c'est parti de quoi, ça? Oui, est-ce que tu es content? On est parti, est-ce que tu es content d'être ici? Journaliste de merde qui te fait genre. Nédite-moi! Et toi, tu prends la tangeante. D'aider, tu es un peu étrante, tu es un peu étrante. Mais, parfois, tu es même en train d'essayer d'esquiver le piège que tu te tends la toi-même. Parce que tu commence une phrase. Tu vois que tu t'embourses dans une impasse. Et là, tu te dis comment je vais faire demi-tour. Il n'y a pas la place. Mon véhicule est trop gros. Pour pouvoir faire demi-tour dans cette impasse. Donc, tant t'as. Franchement, des fois, je me dis au milieu de la phrase, je sens le blanc s'installer. Et pour dissiper le brouillard de gène, franchement. Oui, c'est toujours évident. Oui, mais je vois ces trucs dans des interviews d'un moment où tu as une seconde de blancs et acceptables. Et à partir de une seconde, ça se contente en dixième. La gène est logmente exponentiellement à chaque dixième de seconde. Exactement, une autre chose que tu fais. Et là, tu fais 6 et 2 secondes de plus. Shumor. Alors, composez-vous, tu sais. En vrai, c'est un problème. Dans la vie, tu réussis pas à tout effraser. La moitié, mais je ne se termine pas. Il n'y a pas de point, il n'y a pas de vie régule, il n'y a rien. Il manque des mots et tout. Et au finit, on demande aux gens qui parlent, on va dire, dans un cadre public, de faire des phrases bien construites, bien encadrées. Mais c'est fonction du nombre de gens qui sont en train de t'écouter. Si tu as une la personne, tu veux dire? Oui, la j'ai une personne, ça peut aller. Si tu es 8 et que tu te lance dans une histoire, et tu as coups de citer sur scène, ou à forcerie peut-être dans une interjeur avec des millions de gens, c'est encore pire. Tu fais de la scène, toi? Oui. Tu as quel théâtre? Là, je joue, c'est ma dernière demain, aux enites. Au zénite? Au zénite. C'est une de paris la vilette? Oui, c'est une de paris la vilette. Ma mère? Si tu veux venir, je dois m'en sortir. De ma soeur, on est qu'elle joue. On a l'avant premier, au Mk de Bibliothèque, Belle Peron. - Mais je serais franchement, j'aimerais bien m'y amener moi-assais. - Ça fait que ton avant-première, quand tu venus respecter, d'un type que tu connais depuis 7 minutes, tu me déco. - Oui mais c'est 7 minutes, non, rien à voir, moi tu me parles pas de minute. C'est comme dire Mbappé à qui on ne parle pas d'âge. - Oui. - 7 minutes peuvent suffire. Tu sais, tu serais d'un coup de foot, c'est 7 secondes. - C'est vrai? - On va savoir. - Si ça se terminerait pas à l'équipe sur cette table, on voit. - Non j'ai eu de temps. - Non non non. - Mais c'est vrai que. - Non non j'rigo, j'rigo. - Mais. - Non mais pas. - C'est pas terminé à l'équipe. - Non, ça fait ça. - C'est ça. - C'est très grave. - Pour combien de l'équipe de la convenance, c'est comme une sur l'internet. - Tout à fait. - Et les garants de cet espace. - Il n'y a pas de temps. - Et ça raisonera dans l'éternité. - Exactement. - C'est ce principe de l'équipe. - Exactement. - Et alors, attend, pardon, donc, putain, je me suis. Je m'autonomique, ma reste. - Tu t'es perdu, tu es encore sur l'image de l'équipe. - Je me suis. - Il m'a fait un truc. - C'est là là là. - Oui. - Il est venu en trottinette. - Ah bah oui. - T'as pas peur du décès? - Alors, ben, comme tout le monde, mais par voie de maladie. - Ah oui, pas peur. - Par voie trottinétique, franchement, je me dis pas. Honnêtement, la trottinette, je te le dis, c'est. Pour moi, c'est vraiment un moment de plaisir inégalable. Le combo, trottinette, écouteur, musique, pour rien, il y a un petit soleil rasant qui vient de carrécer la peau. Honnêtement, tu peux pas attendre. Plus de plaisir de l'existence. - Et c'est-à-dire si ta vie se terminait. - Sur un trottinette. - Voilà, dans les circonstances. - Ce serait terminé dans les meilleures circonstances. C'est comme pour quelqu'un, non, mais ne va pas dire ça, puisqu'il va chauffer, il va frapper de pain fouet. - Oh non. - Je vais te l'entendre, tu n'es. - Voilà, ce coup tu m'aimes. - Tu as une automobileiste, un peu maladroit, un peu pathologiquement déréglé. Non, non. Oui, plaisir de fou à trottinette. - Mais est-ce que tu mets un truc pour te protéger? - Oui, c'est tout de suite. - C'est un truc pour me protéger. - Oui, généralement un casque. - Prép, peut-être, il y a des gens qui ont été. - Un casque. - Mais tout le truc, mais. - Un casque, non, non, bah. Faites ça dépend, imagine, je viens là, te voir et tout. J'ai le casque. C'est-à-dire que t'es décoiffé. C'est un problème, hein. - C'est un problème. - Ma mère a dit tous les jours, tachez ton casque. - Oui. - J'ai dit oui. J'ai eu une malheur un jour de dire oui à force que. Un jour que je suis en répété. - C'est tu ressort quand en cas que je dis "je sais pas", ma chère. - Parce que c'est vrai qu'il y a des gens qui disaient "oui, décoiffé, c'est chiant et décoiffé". Mais après, la mort s'est rébrale. - Il connaît quelque chose parce qu'il y a un soin tout particulier qui a été. - Moi, je fais ce que je peux. - Je fais ce que je peux. - Moi, je fais ce que je sens. - Pourquoi ça que tu peux t'être belle-masse? - C'est très gentil, de. Toi, mais c'est pas vrai de me dire ça. Non, non. - Ça avait eu une barbe. - Alors ça, oui. Alors ça, la densité elle est bien. - Il y a le petit poivre et celle qui va bien, ça a j'ai conscience. - Il y a le côté sociologue. - Il y a le côté chercheur et il y a le côté expert. - Il y a le côté BFMT, BFMT, BFMT. - Voilà, c'est encore plateau, tu vas se fuir. - Si je dis des choses, c'est peut-être de la merde, mais bon, on va partir de la merde. - Mais c'est de la belle merde, c'est de la belle. - Il y a un côté effectivement humidifié, qui t'évoque quoi toi? - C'est juste après les guerres, tu vois, par exemple. - Bah, c'est les guerres, c'est des guerres qui s'est installés dans le temps. - Mais c'est quand même forcée d'admettre, force nous est d'admettre que le plus souvent ça se termine pas en sudation. - C'est vrai. - Tout c'est démarche là. - C'est d'admettre que ça peut durer pas assez longtemps pour que le climat. - Pas assez ou trop, et peut-être que parfois c'est aussi bien la briveté. - Tout à fait. - C'est bien la briveté. - Et puis il y a le climat aussi qui peut jouer. - Le climat, c'est-à-dire? - Ah oui, tropical, le soleil. - Qui peut jouer sur la sudation. - Oui, bien sûr. - Je pense que là on a fait le tour, nous c'est à faire. - Ah, il fait le connard. - Bonjour. - Ah, tu dis le nom? - Ah, on commence maintenant, seulement. - Il y avait une sorte de prêtre que ça. - Ça ne marchait pas là, c'est ça. - Ça marchait complètement. - Mais j'aime bien tu vois faire. - Ah, tu mets une introduction, ouais, c'est comme Gaspard Noël et tu mets le générique après un quart d'heure de film. - Exactement. - Normal, juste avant la force. - J'entends, j'entends. - Oui, donc tu connais le principe de Small Talk et on parle de tous, sauf de ce pour quoi la personne est connue. - Franchement, ouais, ouais. - Mais on va parler. - Mais si tu sais que mon collègue, - Bon, ça va peut-être dans tout chez une sans faire bouger l'autre. - Mais en tout cas mon collègue Hugo David, avec qui on a réalisé le film, - Oui. - "I love Peru", - Oui. - Et ta fanatique de toi, - Tais son émission préféré avec le regretté Flut Cast. - Oh putain, j'ai tiens à te le faire savoir. - Ça fait. - En fait, du coup, j'aime bien cette personne. - Voilà. - Est-ce que toi, ça suffit à bien aimer les gens qu'on te dise quand t'aimes bien ou pas? - Ben, est-ce que toi, t'as l'impression de pleinement être définie à l'intérieur du cadre de cette émission? Non, j'imagine. - Ah non, puis oui, non, après, je fais d'autres trucs. Mais si elle raconte quand il y a vraiment des gens qui me disent "c'est super", - Bah tu sais bien, tu les as bien en place. - Ça commence bien. - Ça commence bien. - Je vais vous tu les me bien emballer? - Oui. - Mais peut-être, il se trompe aussi sur toi. - Ouais. - Peut-être, il se fait une mauvaise image. Alors que t'es une sombre rendue par ailleurs. Non, non, non, mais je ne peux pas te se rire. Parce que je sais qui je suis au fond et je suis une mère. - Et quand tu regardes dans le miroir, tu constates avec les froid, la noire sert de ton âme. Non, non, non, mais c'est un bon point de départ. - Oui. - Mais pour le coup, c'est trop réducteur. Quand même dans une œuvre, en plus, nous, c'est encore plus fallu à sucre pour toi. Parce que nous, il est ouvertement admis que tout ça n'est qu'à mon son. - Oui, dans un fil, c'est votre travail. - Et c'est un autre qui a écrit. - Oui, oui, oui. - Toi, c'est toi qui a écrit, j'imagine. - Les questions que je fais là? - Pas forcément. - Ah bah, si, si, non, là, c'est moi, oui, oui. Non, mais puis, on faut là, c'est une interview, le côté créatif, c'est quand même un peu moins présent que dans toi. - Il y a un tas de personnalités. - Il y a un tas de personnalités, mais c'est vrai que oui, ils t'ont métié, ça consiste à faire semblant d'être quelqu'un d'autre, de façon le plus crédible possible. - Ouais, oui. - Mais c'est pour ça que tout le monde peut le faire, tout le monde est naturellement mentheur, puisque le nombre de mensonges moyens préférés par un individu au cours d'une journée, statistiquement, c'est 14. - Non, 7 secondes pour un coup de foudre, 14 gens sont pas de architectures. - Je suis invité, j'invite les. Comment dit pas les auditeurs, les spectateurs? - À fact check-in. - À regarder de très près un site qui est exceptionnel, en matière statistique et qui permet parfois d'agrémenter les discussions de tout un tas de travail, c'est plein et t-o-scope. - Pain et t-o-scope, il t'apprenne le nombre de kilotinabies qui sont fumées à la seconde, aux États-Unis. - Pain et t-o-statistique comme ça, et qui peuvent enrichir tant existants. - C'est très bien ça. - On y revient pas les t-o-scopes. - Ta, on t'a dit des choses sur ta conception, est-ce que tu sais, dans quelle circonstance est-ce que tu aies été conçue, la méthode utilisée, la méthode utilisée, - La méthode utilisée, j'imagine que tout le monde se la figure assez bien. - C'est si c'est bon, mais. - Est-ce que, alors, je te dis tout de suite peu de gens, on est en formation là-dessus, il se trouve que moi j'en ai, - Moi, j'ai aucune information, je t'avoue que j'ai pas eu la curiosité d'aller à la pêche à cette information, là où mon père a été tallé, à la pêche. - Oui, avec sa canne. - Tout à fait. - Mais. - Si tu veux dire ça, je sais pas comment j'ai. - Je vais parler de sa vie, tu veux dire ça parce que j'ai eu. - Evidemment, pas les sabites, bien sûr. - Evidemment, c'est important de. - Que de façon assez récurrente, on refaît sa référence à une. - De thématique. - Donc, tu as pas d'infolatur. - Mais j'ai une info. - Ah. - J'ai une info, peut-être, qui est moins intéressant de pour toi, sur le prénom, je devais m'appeler Vincent et J'aurai à quelques instants de la sortie, je suis chauter à ma mère de ma mère à faelle. Ma mère n'étant pas sous l'emprise de la drogue, de quoi que ce soit, je vois dans ton œil, et c'est clairé, en moins. - Non, non, c'est plutôt sur toi, je veux dire, c'est le mec qui chuchote dans le vent de sa mère. - Chuchote, ça veut dire qu'il y avait la capacité de parler à l'état de fétus. - C'est. - J'ai un inquiétant pour ce qui va s'en suivre. - Et ce que je me dis, c'est que. Il y a peut-être un truc physique, c'est-à-dire que t'es quand même dans l'eau. Donc, t'as chuchoté dans l'eau. - De place à ta. - Dans le passé à ta, quoi. - Ouais, ouais, ouais. - Un expert, il ne faut pas que tu départies de ça. - Non, non. - Non, non, non. - Je l'ai. - Dans la barbe de l'expert, tu peux pas te permettre de t'en imprécition. - Non, dans le liquide. D'ailleurs, c'est pas placenta, c'est liquide amniotic. - Ah! - Ok. - Est-ce que c'est pas la même chose, c'est pas une appellation. - La placenta, c'est la poche. - C'est la poche que je récupère. - Et le. - Que certains récupèrent et mangent. - Et mangent, et appellement, qui sont pas man. goûtus. - C'est pas un départi. - C'est pas un départi de ce que je suis en train de manger quoi. - Ouais, ouais. - C'est un peu comme je pense que je me mange du cerveau, de trucs. J'ai un besoin de manger les rêves de la vache, tu vois. Et ces espoirs déçus, du coup, puisqu'elle est décédée. - C'est à même. - Mais ça veut dire que tu présages de ce qui a été sa vie. - Mais je pense pas. - Mais j'imagine qu'elle a été nourrée en planèrent dans un champ, en Normandie, dans l'inactivité la plus totale. - Oui. - Pour bon nombre d'entre nous, ça serait un rêve, ça? - Ce serait tout à fait un rêve. - Mais je pense que dans la plupart des vaches, non. - Ce baissé, quoi. - Ouais, on répréférait ne pas terminer leur vie de cette façon. - Ça c'est vrai. - Après, est-ce que. - Ouais, je ne sais rien. - Qu'est-ce que vous en faites? - Oui. - Ils vont boire du roule. - C'est un quesque. - Et bon, tant, touch. - La cervelle, le pas t'as. - Mais c'est un gros, mais ça veut dire que tu manges pas de sautrait, tu manges pas de. - Je manges pas de sautrait, mais ça c'est vraiment. C'est un blocage personnel, mais j'ai mangé un foin un petit pouce de petit verre, très crustillant. - Oui. - Mais en fait, qui est garcune texture, quoi. - Oui, c'est ça. C'est une chie, c'est en fait ça, ça a le gros salé en plus. Ça a le goût de ce que tu mets dessus, quoi. Ça a un goût paprika, bon bah c'est en fait c'est un truc qui croque, on dirait des chieps, quoi. Ouais, je suis d'accord. J'ai pas ce truc, hum, ah quel bon goût de sautrelle. C'est pas quel goût ça à la sautrelle. Il n'y a pas jusqu'à la même chose. Toi tu. Je. non non, la sautrelle effectivement, j'ai le même avec toi, j'ai l'impression que c'est plus une curiosité. On sait. Il y a la hype de la sautrelle ou des cafards, tous les moustiques et tous les petits animaux, les coléopteres. Les cafards, je sais que les blattes, j'ai un ami quand on a mangé devant moi dans un pays très loin. Tu te rappelles de l'émission Fierfactor? Je l'ai jamais vu mais je me souviens de ce que. Il fallait plonger sa main dans des arrignés, tout ça? Non, bah il y avait ça, mais il faisait manger. Bah, il est stécu de mouton, des yeux d'autruches et les yeux d'autruches, j'en ai. Il fallait qu'il persleuille parce qu'il y avait un liquide intérieur qui était dangereux pas à santé. Et ensuite, des vorées, là, il y a des trucs craquants et tout dans cette émission. Mais t'es que c'était une des meilleures émissions, je sais pas pourquoi ils nous arrêtaient, si elles te tenaient en alain, ils devaient circuler entre deux immeuves sur des planches de bois en vélo, sur une planche de 10 cm comme ça, traverser, rejoindre un ami meuble à l'autre. Je me souviens pas de proposition. Attends, on parlait parce qu'on. C'est un tiroir, ça. C'est un tiroir, c'est un tiroir à jetter. C'est temps parce qu'il y avait une queue de l'interville avec Rosilavachette. Attends, attends, attends, attends. T'as pas la vachette. Il y avait le cerveau de la vache, il y avait le. T'étais dans ton couloir, c'était dans ton boulevard. Ah, mon pot avec la blatte. Ah, là là là là. Ouai but du coup, c'est moins bien. Mais non, la blatte par. Mon pot qui l'a mangé, il dit, c'est mou à l'intérieur. Et donc, il y a une sorte de crème de blatte, tu vois. Et là, c'est l'hiver au dessus. Et il a apprécié. Non, il a dit ça, je vais vous que. Non, il a fait demi tour. Il a fait demi tour. Donc, t'étais un bébé comment? T'étais bien, t'étais nulle comme bébé. Je sais pas, mais à trois ans, autre avec d'autres concernants, les entés sédants. Je dirais, à ma mère, ça, c'est des informations qui viennent du cerveau de ma mère, qui m'a quand même entendu, je suis choqué. Je te prie d'accorder la fiabilité que tu souhaites. Mais le reddit, que j'avais dit, et que m'as dit que je veux faire quoi dans la vie, j'ai dit président de la République. A trois ans. A trois ans. Mais c'est vrai. Déjà fasciner, c'est remarqué à main déjà la la éplition politique. Peut-être que tu es surdoué, Taras? Non, je pense que j'étais fou, j'avais du corps une émission ou quelque chose, dans les visures. Mais par contre, j'ai toujours la fascination. Je suis vraiment, je pense que les gens sur qui je clique, par exemple, sur les internet et tout ça, c'est vraiment les interviews, c'est vraiment les hommes politiques. Et puis, si il y a une galerie quand même de personnage au recouleur aujourd'hui qui nous est proposée, elle se regrettable ou non, cet aspectateur n'en jugé. Mais moi, c'est j'avoue que j'arrive pas à le voir avec un œil autre qu'en fantain. Et du coup, je disais, moi, si tu mets une vidéo de Elon Musk avec une tronçonneuse et des lunettes de sortie de rafpartie et une casquette de margoulin, je t'avoue que je clique, comme un idiot, tu vois? C'est peut-être un problème, mais je t'avoue que j'ai encore, parce que j'arrive pas à mesurer, en fait, l'ampleur de l'attache et la responsabilité qu'il leur revient, j'arrive pas à la mettre en rapport avec la petite estse du cerveau et des préoccupations d'un seul homme, tu vois? Les préoccupations qui sont que bassement physiologiques et tout, ils n'arrivent pas, c'est trop haut. Il y a une incompatibilité entre, tu vois? Le fait que ce soit un seul et qui représente autant de pouvoir, en fait. Il y a une aberration là-dedans. Toi, tu sens que tu sens, par exemple, est-ce que tu sens que tu change ta façon de parler quand tu parles avec des gens, par exemple, très populaire ou très riche? Le meilleur, le somme, le cadeau absolu, ça ne s'est justement de ne pas avoir à changer de personnalité, mais par contre, forcer de constater, tu sais, c'est pas tant la personne que la circonstance. Tu vois, t'es pas paraît avec ta mère ou peut-être, tu vas dire, vas-y, tu ne me ferais pas une petite mousse au chocolat avec des copaux ou des machins ou dans un contexte de date ou de séduction, quoi. T'es la même personne, mais quand même, il y a un côté camélionesque où tu as obligé de t'adapter à des circonstances. En particulier dans les dates, quoi. Dans les dates, c'est catastrophique. Moi, je pense que dans les dates, dans ma vie, déjà, je parle trois notes en dessous de ma note normal de voix, tu vois. Je vais avoir ton enceintir. La gravité de la voix est. Mais je sais pas. Mais proportionnel au niveau de testosterone, je crois. En fait, c'est comme ça que je me le représente, quoi, que je vais avoir ton enceintes d'y avoir, et non, c'est d'accord, tu vas alors que ma voix est plutôt là, tu vas normalement. Ah, tu te sens, je l'ai. Des fois, je me suis dit "Ah, t'es un mettant, mais arrête quoi, c'est tu fais là, hein". Et tu sens que ça marche, tu es plus. Plus c'est duisant, plus c'est duissant. Je crois que sinon, je n'aurais arrêté en fait. En fait, tu dois être rassurant. La gravité de ta voix doit avoir la rassurance nécessaire à faire se figurer, à faire voir à la fille le père qu'elle cherche en toi. Voilà, son père. Et après, être dévoie. Et être déçus, si vite, quand je leur l'enme-mince, je fais "Mais il y a une une". C'est un truc de faux. Mais des fois, moi, je me dégoûte de voix où la personne avec qui je suis obligé de discuter. Et bon, évidemment, je te parle de situation catastrophique avec des états de gêne ou tu as envie de partir en courant, tu vois. Mais t'es tu. Ah, p'tain! Elle me fait. Oui, il me fait devenir comme ça. Et du coup, tu t'autos des goûts de ce que tu deviens par reflex avec cette nouvelle personne. Et ça crée un effet. Même si les larmes sont sincères, ils l'empêchent que ta conscience devait faire. Et surtout, moi, je dirais aussi, le plaisir que tu prends à pleurer. Les pleurs ne sont pas synonymes de tristesse. Moi, franchement, pleurer, je jouis plus en pleurant quand on rire. Franchement? Je jouais ressentir du. Non, mais je ne vais pas se que tu as de coup, je me suis dit que. Évidemment, tu as saboté, tu as sacagé la poésie de l'instant. Non, c'est un autre type de poésie. C'est pas parce que tu as diffusé de belles images et de belles pensées. C'est venu tout sacagé. C'est pas parce qu'il y a le zizie que c'est pas poétique. Exactement. C'est ma position. C'est vrai, c'est vrai. Donc oui, dans tout à plus, de plaisir à pleurer quand on carrière. Par exemple, moi, j'adore pleure. Si je pleure au cinéma, j'ai l'impression que je dirais plus que c'est un bon film si j'ai bien pleuré, que si j'ai bien rie. Tu vois ce que je veux dire? Mais parce que c'est pas possible de faire pleurer, peut-être plus dure de pleurer sur commande. C'est horrible. De faire tout sur commande, c'est horrible. Globalement, le truc d'ordre, même pour en revenir aux ébats aux que tu fais mention à m'ultoreprise au cours de cet entrevue, c'est impossible de faire ça sur commande. Donc c'est impossible de pleurer. Toutes les plus belles émotions, la commande les gâche, même le rire. Franchement, on va là, par les tu m'as dit qu'on n'avait pas parlé de ça, on ne va pas parler de ça, mais on fait une petite. - Sur au fond des temps. - En temps, sur également. Mais par exemple, en actine, on va dire dans un film et tout, le plus dur, c'est un vrai rire sincère avec quelqu'un. Moi, on avait la chance, là, on a tourné un film avec Jean Pascal Zadi, mais merci mon Dieu que il me tue de rire dans la vie et c'est mon ami et tout, on se régal. Du coup, merci mon Dieu que les rires ont devait les avoir ensemble et qu'on a une bonne connexion. Mais imagine-toi rire avec la personne que tu déteste le plus de l'immeuble. Et qu'on te metta en plus de ça une caméra et qu'en plus de ça, on t'en joigne à la justice. Impossible. J'avais une question pour. parce qu'on fait un intermètre de ce pourquoi t'es connu, mais du coup, je vais poser tout de suite la question que je voulais. Ça, mon seulement il y a ça, le fait de rire ce commande, et en plus, il y a plusieurs prises. - Ah ouais, ouais. - Et que genre, tu peux. là, t'as bien rie, mais Jean. - Mais c'était pas assez. - Ou tu vois, ou t'as bien rie cette fois-là, mais c'était pas la bonne prise parce que quelqu'un a foiré, donc il faut refaire. - Et. - Impossible. - Et en plus, c'est comme si. tu vois, par exemple, quand il y a un moment gracieux, d'un. d'un origassement commun. - Oui. - C'est un moment de grâce, je suis prête. - Bon. - C'est la même chose, l'image, on va dire, l'harmonie, si tu trouves un moment l'harmonie, pas, et le bon rythme, bon regard, bon mouvement de caméras. Tout a été gracieusement coordonnée, pas putain, au point. Il y a un petit truc, un petit flou et tout, on voit pas bientôt, et le pointeur a dire, "Ah, désolé, il y a un petit problème de point tout." Bon, bah ça, ça peut rentre fou. Parce que tu te dis, "Ah putain, tout a été par un micro-detail qui est venu mettre les petits bâtons, un petit tanteur, un petit gravier dans l'angronage." Du coup, ça, c'est hyper frustrant, d'autant que ce truc-là, il est rare au final. - Oui. - C'est d'une rare thé absolue. La parfaitharmonie, au même titre que l'Alchimie, dans la vie, si tu devais dénombrer les gens avec qui t'as eu l'occasion d'expérimenter l'Alchimie absolue, sans avoir besoin de parler et assis dans ce suffit à tout comprendre, faire rire, ressentir des émotions et tout. Bon, bah, j'imagine que une main suffit amplement, tu vois, elle est décontée. - Tu te souviens d'une blague de ton enfance qui te faisait très très rire, très très très fort. Tu sais, les blagues de l'enfance, aujourd'hui, du caca et. - Ah bah, rien, mais rien, plus drôle pour moi, comme les blagues les plus courtes sont les meilleurs, franchement, un paix bien placé dans un cadre. où le gaz ne devait pas sortir, notamment pendant un monologue d'un professeur, tu vois bien placé dans un beau silence, ça n'y a rien de plus inarrettable en termes de fourrire, truc comme ça. Et c'est des choses qui sont arrivées avec ta produit de toi-même. Bien sûr, non, on ne se rend coupable avec un malin plaisir, évidemment. Tu as fait des pepes bien timés. Bien timés et on a j'adoré avec des collègues, on a doré à aller dans des conférences. Et écoutez des gens qui tiennent des propos, on va dire, qui essayent des terriens. C'est vertu à être sérieux sur l'anel. Et c'est en paraît du micro pour faire mine d'avoir une question et la monopoliser la parole jusqu'à ce que tout le monde s'impatient et faire partir de la conférence en couille. Non, ça c'est des moments de plaisir exceptionnel. Mais sans paix là du coup. Là, sans paix, mais pété dans l'audience, c'est une possibilité qui allait jouer à la chouette. C'est un paix métaporé. Mais le paix là, ça va. C'est un paix retranscrit sur enceinte pour qu'il soit. On n'en parle pas longtemps avec Antoine Daniel, qui je reçois ici. Le truc suprême pour moi en matière de paix. C'est pas le truc que je peux me faire le plus rire, mais il y a un truc qui contient me faire air, c'est une chute suivie d'un paix. Ah bah oui, voilà. Là tu te tombes tu pètes. C'est la perte de dignité absolue, c'est la double-là qui vient te trancher comme ça. Et ça trouve sa même suspect de parrir à ça. Ah oui, il y a une noirceur de l'âme. Effectivement, il était même obligé de devenir ami avec cette personne dans la seconde parce que cette personne a la perte du double mensage d'intéphacéatore. Et tu sais que le rire, ça c'est une conférence d'un cloune pour le coup qui a bien étudié le rire et tout et il disait que le rire là où ça rapproche, c'est que comme tu, en fait, quand tu rites, tu te plies, tu pertes à posture qui te confère ensemble en sérieux. Du coup tu pertes à dignité avec quelqu'un et du coup ça facilite le rapprochement à Michael et tout. Quand tu te marres bien et tout ça. Donc rire à quelqu'un qui tombe équipette, c'est un petit peu comme péter ton bêtois-mêmes. Exactement. Mais voir rire quelqu'un, c'est déjà un peu devenir son ami et le voir rire répété. J'ai nos imaginations, ce qui peut s'en suivre. Tu deviens frère, en fait, c'est vrai récère quoi. Tu t'es tué dans la première personne sur laquelle tu as fantasmes. C'était pas mélange d'ersonne et c'était Monsieur Boc. Je m'en rappelle, il y avait ma grand-mère et j'étais gênée. Ma grand-mère a été sur sa chesse de plage et Monsieur Boc, voilà tu me rappelles à souvenir de fou. Et Michel Boc, il me montrait pas mélange d'ersonne sur un magazine, un genre de parima, tu vois, un truc comme ça. Et il me dit "tu l'aimes bien, elle a un tu l'aimes bien" et il l'insister. Moi, je l'aimes bien et j'étais gênée parce qu'il y avait mami Donis à côté qui était devant qui je me devais garder quand même un certain sérieux et du coup j'étais dans un, j'avais prouvé un sentiment de haut profond, de fantasmes sur Pamela. Ben, même temps. Oui, pas si c'est normal, c'était le. Et donc, oui, oui, donc en fait, et Monsieur Michel Boc, c'était. Après il y a eu une prof de maths qui m'était des collants un peu trop serrés, ceux qui lui faisaient mettre en valeur un joli Camelto et c'est vrai que les leçons de mathématiques étaient synonymes de vision parfois suspect et du coup, effectivement, là, je vais ter son nom parce que du coup, j'imagine qu'elle est toujours en vie et bien en vie. Oui. Et non, voilà. Ça aussi, ça a été un vrai fantasme. Oui. Tu faisais quoi comme activité extra-escolaire? Extrascolaire essentiellement football. Franchement passionné de football grâce à mon grand frère. Oui. T'as l'entueux? Ah, t'as l'entueux sans temps. Ça dépend avec quel niveau tu situles t'as lents, mais acceptable, mais pas non plus excellent. Et je le regrette parce que franchement, je vais souvent au stade et les émotions que me procure le football me font regretter de ne pas avoir tout sacrifié pour pouvoir les éprouver. Franchement, et je me dis si Tamé n'a même de tout et tu la mène au stade et tu lui fais juste ressentir ce niveau de liès de communion quasi religieux. Je me dis que c'est une évitable qui sera contaminée par ce rêve-là. Franchement, j'avais pas la discipline aussi. Je pense c'est difficile parce que les plus forts au foot faut qu'ils soient suffisamment maturs, suffisamment taux pour s'imposer ce niveau-là d'exigence et de discipline et en vrai à un âge où les portes s'ouvrent en toute matière et du coup c'est compliqué de se tenir à une forme de méthode. Tu as regretté. Et ce que tu as arrivé par exemple, on te fait une passe très, très devant et à contrôler dans le mouvement et à reposer. Sans qu'il te pose à repartir vers le. Ça, ça, j'ai arrivé. Non, franchement, au début j'étais très technique, j'étais attaquant quand j'étais petit, avant-centre avec un paroxysme de carrière à 78 buits dans une saison de poussin. Et ensuite j'ai rétrogradé au fil des ans jusqu'à même être gardien, passer un temps et ensuite quand même remonté en défend central. Et en défend central, le plus beau déplaiseur comme je ne pouvais pas être un fin buteur, même si il m'arrive à tirer des pénatilles ou quelques couffrons victorieux. Mais le meilleur des plaisirs que je ressentissais, la meilleure est vraie. T'es moi, là où j'avais pas de s'enfroid, c'est que quand j'allais marquer, même tu me faisais une passe dans les 6 mètres, j'avais plus qu'à la pousser au fond, j'étais étouredi juste avant d'avoir à pousser la balle. Donc je perdais, mais un peu mon s'enfroid. Marie vait de marquer quelques buits, mais je comprends les gens qui chient dans la colle quand même à ta foie et des trucs pas fortables. Je comprends Givarche face à ta farelle en finale de coupe du monde et heureusement que le prophète Zinedine Zidane est venu nous gratifier de quelques coups de tête pour nous envoyer au 7e siècle. Mais du coup je comprends livraisse qui précie le but et tout, mais moi du coup j'ai retrouvé cette ivresse dans l'emballement des spectateurs au sortir d'un carton rouge ou d'un tacle bien placé, t'es l'inservient avec une intervention minimétrée sur le tibia de la saillant. Tu as remplacé la saillant? Tu as remplacé la chœur de marquer des buts par le fait de casser la gueule au genre de vert. Il a un spectateur, il m'insultait tout, il me disait que ça m'insultait du bord du terrain et tout. Et moi j'étais là et tout et je me disais il me faisait virer genre. Un moment il y a un ballon et tout qui était parti sur la elle est touche, je pouvais tranquillement le mettre en touche pour donner le temps de se replacer. Je lui avait envoyé un espèce de missile, il était parti plein axe, plein de poires, le spectateur, j'ai plein acté, j'avais mis vraiment un choute de vrais buf, tu vois? Avant vous avez plein de tête, donc déjà ça l'avait sonné tout, là il avait redoublé d'insultes et un moment, je fais un tacle et tout, ma chinchou, je prends un carton jaune et tout, il m'insulte, il se trouve que cette personne était beudonnante, je me suis permis de faire ce geste là et tout et là c'est rentré sur le terrain et tout, fin du match baguère général et tout. C'est un très beau souvenir. Tu as fait un peu une cantona? Un peu une cantona. Cantona il y a les deux pieds en avant? Plus c'était pas de mami? Non, c'est quand, je pense que l'histoire de bien, la histoire de bien puer reverser un enfant de 5 ans. Il s'est acharné sur cette dent et tout, c'est vrai, non non il est sûr, c'était pas de mami? Non c'était un monsieur, c'était un monsieur. Il lui a fait un truc de plus de sangois. C'était Bruce Lee Jetly mais cantona par exemple, c'est un joueur. Moi c'est ce joueur là, tu vois Gatozo Royky, cantona, Slatan Ibrahimovic, c'est joueur là et avec du caractère et surtout des émotions. Tu vois qu'il est se transparent parce que parfois les sportifs, il y a un truc qu'on va dire quasiment robotique et machinale qui nous tient à distance. Mais eux ils ont des émotions et du coup ils nous ramènent et c'est du véritable amour qu'on est prouffe pour, tu vois, moi je suis amoureux de. carrément des intimes, je me regarde des compilations Slatan, de Ronaldinho en sourire, tout en regaladé tout franchement, mon algorithme TikTok, il me propose toutes les 5 vidéos des petits Ronaldinho avec des Frit from the Zaire ou des musiques bien choisi. Et je me perfeuse ça je m'en ai fait. Je me rigole tu vois. Tu étais un solon un peu quand même à ces époques là. À l'école? Bah on a un proucheur, non sur terrain c'est vrai que le mec il avait dit ça va bien mais à l'école t'étais un. À l'école ouais à l'école un solon et tout ça, j'étais exclu de l'école à Moulton Reprise. Parce que franchement je pensais qu'il y a rigolé. Et après à partir de la première, non à partir de la première, je me rappelle et j'avais eu une mauvaise note en mat et je me rappelle d'avoir un déclic juste in Aralafo que je travaille quand même. Mais jusqu'à la seconde, franchement je n'ai pas eu d'autres préoccupations en rentrant dans une classe que de chercher le regard d'un embassie le notoir avec qui commencer à initié une petite disanie. Et franchement ça c'est les meilleures souvenirs, bah c'est rapport au paix que tu disais. En fait le cadre avec un professeur qui a une autorité devant nous, qui somme collègue et tout, ça crie quand même. J'aime bien l'école, parce que j'adore l'école et tout le fait de ça soir et passivement à t'endre de se voir déverser dans le cerveau du sabore et tout je kiffais mais quand même je faisais la merde. Et t'étais bon à l'école? J'étais bon à l'école. J'étais franchement, j'étais bon. J'étais dans les premiers et tout. J'ai toujours bien aimé l'école. Je trouve que c'est une chance de fou et je me rigas. Il y avait quand même tellement de thématiques et tout. Après moi, je sais que ma nature est grave curieuse. Du coup, je sais pas, je trouve que c'est une chance. Tu vois, on te donne du savoir. Oui, c'était ton travail, c'est d'apprendre des trucs sauvages. C'est incroyable. Du coup, c'est une chance. Il y a tellement de sujets. Après, évidemment, t'as pas envie de pousser. Mais ne serait-ce qu'au titre de connaissance acquise, un petit culture général dans la beuse-asse. Tu sais pas si tu vas pouvoir aller sortir dans un small talk. Tu vois, je suis une belle statistique, bien sentie autre. Non, mais du coup, ouais, j'ai m'aimé bien. C'était quoi ton niveau de cool au collège? Est-ce que t'étais dans le proletariat du cool? La classe moyenne du cool? La aristocratie du cool? Je ne serais pas te dire. Et franchement, ce truc de comédie américaine, j'arrive même pas à me figurer. Je sais qu'on était dans la bande des gens, on va dire, bien tranquille et tout. Je ne sais pas beaux locés. Non, franchement, non. Je beaux locés, personne. J'étais bien. J'étais très gros à l'époque. J'étais assez rondouillard. Mais non, on était bien, franchement. J'ai pas souvenir de trucs de classement, de machin et tout. Après, moi, je sais que j'avais pas non plus de copine. Oui. J'étais pas le gars de la cour des coilles qui sort déjà avec une meuf. Alors qu'il est en 5ème, il mène déjà la grande vie et tout. C'est limite si il ne va pas se marier. Tu vois, j'étais pas cette personne. Tu n'avais pas eu de meuf. J'ai eu des amoureuses. Tu as eu des amoureuses. C'est qu'il est premier. La première première, la première première, elle s'appelait Elise. Mais elle s'est carrément des souvenirs de CP. Ça, c'est ma première amoureuse. Et qu'est-ce que vous faisiez avec Elise? On s'était fait un bisou une fois. Mais c'était un bisou. D'une des lèvres comme ça, c'était vraiment le smac le plus timide qui soit et tout. Après, j'ai souvenu à d'une émanuelle qui était exceptionnelle. Ça, c'était plus verser M2. Je me rappelle des tamoureux d'une charlotte aussi, entre temps. Et après, une fille qui s'appait André ça, je sais pas ce qu'il y avait devenu. Toutes ces filles, tu sais pas où elles sont aujourd'hui? Si, y en a une, ben émanuelle que j'ai revu et tout 20 ans plus tard, à l'anniversaire d'un collègue et tout, j'arrive dans la soirée et tout machin à un moment. Et on est resté bloqués. Ralenti. Et maintenant elle est mariée et tout, elle est avec quelqu'un de panat, mais tout. Et elle vit sa vie, elle se rigane. Mais non, ouais, j'ai des amoureux, mais j'avais pas de relation, tu vois. Vous savez. Mais quand même, après collèges quand même, tu as du décret de l'oeuvre, tu as quand même des meufs au collège, mais. Non, tu vois des petites aventurettes, mais ce n'était pas. J'aurai sorté avec une fille le matin. Si une matin on disait que je sortais avec une fille, la premier dit, je pouvais lui dire, en précipitation dans le casse. Oui. Tu vois, Jean, j'étais. Je me sentais débordé par la moure. Je me dis "Non, attends, on va devoir être dans la cour, faire des machins, être ensemble, se montrer, juger, non, non, je casse c'est direct." Je m'en rappelle, j'avais cassé avec une fille direct. Je m'en rappelle, j'avais. On s'était fait un bisou. Ah oui, avec une fille, ça s'appelle Estelle. C'était fait un bisou, on s'était donné rendez-vous en Badan-Escalier-Tou. On s'était fait un bisou pareil, bisou, deux heures après, des hôléches casses. J'étais. Mais c'est pas ça le conble du coup, quand même, si elle était débordée par la moure aussi. Tu te fais comme. C'était du célébache choisi, quoi. Tu m'étais. Tu sais, les gens, ils voulaient de toi, tu te dis "Non, je suis pas prêt, quoi." C'est pas que je t'ai pas prêt, c'est que ça fait peur. Franchement, ça fait trop peur. Ça fait très peur. Tu te souviens de ton premier bisou avec la langue? Je pense que c'était. André ça, hein? Ouais. Est-ce que tu t'ai déjà pris un rato frontal? J'en. Oh, est-ce que tu veux sortir avec moi? Non. Ouais. Par une fille, à qui. Franchement, là, j'ai regretté aussi. Elle a l'air appareil. Et je sais pas pourquoi j'étais resté bloquée sur cette appareil. Et en fait, donc, j'avais disnant. Ah c'est toi qui avez mis le rato? Oui. Et en fait, après, laisse tomber. Quand j'avais vu. Quand l'appareil était parti, j'avais eu carrément une illumination. J'avais cru voir des choses qui n'appartiennent qu'au livre. Et j'avais fait à des mâches. Et non. J'avais pris un rato frontal, c'était tout. Et il y avait encore en mémoire le moment de cette appareil. C'était vraiment genre trop tard. La petite jouissance du trop tard. T'as raté la collecte. J'imagine que ça mourait, mais bon voilà. T'as jamais donc été méchant avec d'autres gens. Franchement, moi, je suis grave le conflit. Je sais que si je dois m'embrouiller avec quelqu'un, après, ça dépend si le conflit dans le travail, si les constructifs ou des raisons qui me paraissent valables et tout, on peut rentrer en conflit avec mon motif de conflit sur un tournage. Ça va être si le réalisateur, par exemple, moi, c'est un grand gourmand de prise. Et si il ne me laisse pas jouer tout, c'est vrai que. Et je peux rentrer, tu vois, vous mettez dans des trucs et tout. Mais à tel point que je sais que j'en démordrai pas, je peux dire. Non, non, non, non, moi, je sais que je ne parle pas tant qu'on ne fait pas une prise et tout. Je peux dire des trucs et ça peut crisper les équipes. Ça peut crisper les équipes et les deux. Après, je m'excuse. Parce qu'en même et tout, je sais, j'ai conscience que la travail est une économie à respecter et tout. Mais en fait, comme je sais que la perspective de l'après pour moi, elle est de rester les deux yeux qui sortent de leur bite, à regarder le plafond comme ça, et à m'en vouloir de ne pas avoir tant ici, de ne pas avoir fait ça. En fait, je sais que l'après est tellement plus douloureux que du coup, du coup, c'est ça, mais sinon après, les conflits dans la vie est tout. Ou alors des trucs que tu ne trouves pas juste, voilà, matières professionnelles et tout. Mais si je vois, il n'y a pas d'alshimi auto, je prends une tangente et je me carte. Mention mon bac. Mention très bien. Ah, oui, t'en. J'ai eu, c'est quoi? J'ai eu 20 en maths, 20 en physique, 20 en SVT. Mais il m'auveuies notes, mais mauvaises notes, et genre, je suis genre 17, 32, je crois. Et t'étais en S? En S. Et après, c'est en philosophie et en français. Oui, j'ai des mauvaises notes. Oui. Non, sinon j'avais des bonnes notes. Non, franchement, les sciences est tout. C'était un truc que j'aimais bien. J'aimais vraiment genre. T'étais douée en plus, t'étais étudiant. Après, je travailleur, franchement, pas gratuit, tout. Moi, je sais que je suis un travailleur et tout. Mon frère, c'est un travailleur. Je sais que je suis un. J'aimais, et je suis un compétiteur aussi. Oui. Je suis un compétiteur. J'aime bien ça. J'aime bien essayer d'aller se surpasser dans un truc et tout. J'aime bien la démarche. Il y a tellement une juisson. Après, on craque tout le temps. Il y a un moment où tu vas être retombé à fumer des clubs et de trucs si t'as d'envie. Ou être moins fréquemment ça, qui apprends des magues d'eau jusqu'à ce qu'il y a tant faire mal au vent. On a très mangé des paquets de chocolat à tant faire gerber. Il y a toujours un moment de craquer à j'ai tout. Mais je sais qu'il y a des fois, j'arrive bien à tenir la corde du sacrifice. Oui. Et ça, genre, c'est le truc le plus jouissif que tu puisses avoir. Si tu tiens bien à la corde de la discipline du truc, des fois tu arrives à des moments où tu te sens bien, tu sens que ton cerveau fonctionne bien. Il a la vélo si t'es qu'il t'attend de lui. Tata tata. Et puis après, reçut. C'est des cycles, tout le monde, enfin j'imagine. J'arrive pas à capter des gens qui ont un niveau de stabilité comportementale. Non, toujours un peu pareil. J'aurais une soirée, va partir, va rentrer à 23 heures. Et partout, toujours, t'as y'a pas un soirée où il y a une glissade qui est faite et il s'est sans marquer. Dans une mauvaise sauce, jusqu'à en sortir, en l'assez de soulier. Tu as ce que tu veux dire? Puis combien? Tu as des souvenirs de t'y rester des trucs de dématte? Parce que les matins. Je n'aurais pas très oublié de parler de quoi, des équations différenciées, des trucs et tout. Et de transformer de fourrier. Les noms de complexe. A plus ibé? Oui. J'ai encore essayé de comprendre récemment. Non, mais ça existe. Ils n'existent pas, mais on s'en sert pour construire des barrages. Oui, ça, je t'avoue, et tu veux dire ça, c'est donc complet. Oui, il y a des histoires de coordonnées et tout. Moi, j'étais en ES, donc on a appellé de toucher ces trucs là. Tu es à tel lieu à distance, c'était de l'encore. Avec un bac, ES 17/2, tu peux faire peu près ce que tu veux après? Je voulais rentrer dans l'armée et tout. Comme il y a vu de décès de mon grand-père, quand j'étais en troisième, c'était un peu la figure charismatique. On va dire de la famille et tout. Et c'était. tu vois? Tu le regardais, tu sentais que il était mieux à cycle les autres. Il était plus ancré que les autres. Et ses mots et ses paroles et ses pensées, elle portait plus. Et du coup, j'ai voulu, peut-être pour ma grand-mère, ou je sais pas, tu vois, essayer de masquerer dans son sierge et tout. Du coup, j'essaye d'avoir une expérience militaire. Rochement, je me suis fournée. - Le soldat, soldat de. - Ouais, il était dans l'armée. dans l'armée, dans un cavalerie. - Donc les chars? - Les chars. - Non, les chevaux. - Je crois que la cavalerie. - C'est pas les chars. - Depuis qu'il y a plus de. - Son mur, c'est quoi? - Non, mais si, c'est les chevaux, mais il y a plus trop de chevaux dans l'armée. Donc, la pensée est plutôt déchare en fait. - Oui, oui, oui, oui. - Et je veux le faire ça. Et après, et franchement, un expériment en ça, tu vois, de te faire convoquer le soir pour te faire bisuter parce que tu as un petit morceau de ton ticherte qui dépasse et tu te fais convoquer dans une chambre et tu vas te faire dépomper, et on te met l'humour dans les yeux où on te fait des machins et tout. C'est pas mon délire. En fait, je ne croyais pas. Je ne croyais pas au délire. Tu vois, je n'arrivais pas à adherer à la croyance que dans ça, il allait avoir, je sais pas quel truc de camaraderie. J'ai mes collègues. J'ai le compagnon de chambre et. - Où est-ce que t'as? - Je vais le voir vendredi soir. - Donc t'étais dans un. - C'est par exemple. - Non, tu sais que ça t'appelle les pupis de l'air. - C'est par exemple la chambre. - Je n'ai pas l'air. - Je n'ai pas l'air. - Je n'ai pas l'air. - Je n'ai pas l'air. - Je n'ai pas l'air. - Et du coup, j'ai mes pas et j'ai mes pas aussi la désindividuation. - Je vois le fait qu'on refuse une opinion particulière ou que tu puissais penser un petit truc, tu fais ramen ou quoi. - C'est pas. - Ce qui est un tout petit peu étonnant, c'est du coup parce que je veux dire, tu savais. Tu étais un solo en classe, tu étais pas trop la discipline, tu tout ça. Et tu t'es dit "Tiens, l'armée ça va être cool." Comme je dis, non. - Mais c'est vrai, je te disais. - C'est fouet par le chat et le carisme et le figure. Tu vois, des fois tu prends des trucs. Tu sais pas pourquoi tu fais des virages au final. Tu l'analyse après et tout, mais parfois tu prends une décision. Franchement, je sais même pas quand je me suis dit "Ah là, comment dire, par exemple." - Oui. - Là, chimie. Tu sais, tu es un peu fumeux. Le processus de décision, il est. - Oui. - T'es de ça, oui ça. Tu te laisses embarquer. - Mais il y a eu un amour ou tu t'es sans embarquer dans des histoires comme ça. Tu te dis "Peut-être là, ça fait trois ans qu'on est ensemble." - Oui, mais bah, c'est un truc. Tu vois, des fois tu te fais surprendre. - Mais le truc militaire, il y a un jour où tu as fait genre "Nan, ça suffit." - Bah en fait, à la fin de l'année, le. Un sergent chef il m'a dit "Toi, que je n'are si tu rêves, je vais te faire la misère." Et du coup, j'ai préféré battre en retraite. - Oui. - "Plié bagage." Et du coup, ça. - Et t'es allé faire de la chimie? - De la chimie. Après, je fais des études de chimie. Après, j'ai fait les études de chimie. - Et ça, que t'en restes quelque chose? - Parce que tu as fait que tu es superur de chimie. - Bien sûr, bien sûr. - Ah oui, ça quoi. - Oui. - Mais on m'intente. - Impossible. - Mais tu me dis, tu me dis "carrbonnade de soude avec du sulfate de sodium" mais ne me posent pas la question. - Ouais. - Faut pas me demander ce que je. - Mais tu serais fait dans un fake magazine. - Tu serais le faire sur du papier. Dis-en qu'est-ce que ça va donner comme rien? - Mais rien à voir. - Ouais, même pas. - Mais non, j'étais. Là, tu me dis aujourd'hui de trucs. Non, tu me dis "ça, ça réagit comment le nitrate et le sulfur d'hydrogène". - Oui. - Ah, tu m'envoies désolé, mais je ne peux pas donner de réponse à tout ça. Comment t'es passé de genre "je vais être chimiste" à moi? Non, finalement, je vais plutôt. - Pas après l'expérience, après moi j'étais fasciné par les politiciens. - Oui. - J'aimais bien, j'avais ce goût de la joute et tout. En parallèle, j'avais quand même découvert la lecture. On m'avait orienté vers des trucs et j'ai toujours aimé la joute. Tu vois, depuis le vestir du foot, - Ouais. - Au soirée entre collègues, je fumerais des tarpées dans des voitures. Je sais qu'on aimait bien s'envoyer des pics et essayer de réagir comme ça à brûle pour point. J'ai écrit au 577 députés. - Oui. - Il y a vérité. Il y en a 577 à l'Assemblée. Ils ont un mail de moi dans la boîte de façon sûrée certaine. Et je m'en battais les rames de la couleur politique et tout. Moi, c'était plus l'expérience de politique qui m'intéressait et les deux sous de cette activité. Parce que je croyais que c'était le spectacle qu'on voyait à la télévision. - Oh, il n'en est pas. C'est purement pragmatique, très théranitaire et des préoccupations quotidiennes et. - Est-ce que t'as reçu des réponses? - Oui, mais du coup, j'ai travaillé avec une députée parce que ma tente était copine avec la secrétaire d'une députée et elle m'avait permis de faire un stage. - Tu te souviens d'un truc qui t'a arrivé et qui t'a marqué pendant ce moment? T'as héristé combien de temps à un instant parlementaire? - Je me souviens d'une femme qui m'a marqué, qui venait à la permanence de façon ultra fréquente et qui était d'un niveau d'informations. Je pense qu'elle l'isait tous les jours le journal officiel. Elle regardait tous les textes de loi, des commissions, ce qui passait les amendements et elle était tellement informée que je me rappelle maître dit "Mais c'est son métier ou pas? Si c'est pas son métier, si elle a une activité à côté et qu'elle arrive à se tenir, c'était vraiment une citoyenne éclairée." Tu vois ce que je veux dire? Qui s'est rigé contre tous les trucs que nos dirigeants font et qui passent à trav, parce que nous on pense plus à aller au cinéma, à aller voir un spectacle du pain et des jeux. Tu vois, on va faire ça abandonner à d'autres activités donc on se fait l'horreuré. Elle était vigilante, elle est estimée que c'était son devoir de citoyenne que de venir et de protester et tout. Et franchement elle me choquait par son niveau de connaissance et de préoccupations. C'était vraiment un garde-fou de fou. Après, je ne sais pas si ça porte ses fruits parce que c'est tellement désacte, tellement isolé que bon, parfois ferme la porte de la permanence et c'est en effet fini de ses revendications. Tu vois, on insourir ça se balait et puis tu peux être aussi pris pour un fou du bus, comme on dit. Malheureusement. Quand est-ce que t'es passé de type qui essaye, à type qui a réussi? Est-ce que c'est un moment précis ou c'est très progressive? Franchement, j'ai l'impression, c'est pas. Tu vois, tu te dis vas-y, je vais courir après ça. Mais en fait, c'est tellement 1 milliard de micro-étape qui t'amène à pouvoir avoir ça. Quand on t'obtiens ça, tu vois, tu as juste la micro-étape juste en dessous, tu vois. Mais franchement, moi j'ai pris plaisir à être figurant, à me régaler, à faire des cours métrages éclatés, à faire le mafieu italien qui répondent à téléphone comme ça avec un ville en accent, à des "ah oui, et massime". "Mas j'ai suivi chez toi, mais il y a vu quelque chose, genre des cours métrages obscures". Et franchement, c'est tout est important. Et en plus, tu en essayes de naviguer dans toutes ces possibilités. Moi, j'ai envoyé des photos à des dirkasses, je faisais des regards agressifs, je fais des grands sourires, on m'allait dire ça, je contractais les musques, j'ai envoyé des photos en marselle, en essayant de contracter le biceps, des trucs qui je ne savais même pas, que ça ne faisait pas partie des codes, et que derrière, il y a la voix à une boîte mail, et que j'ai jamais l'objection de m'ocrer, tu vois ce qui veut dire. Mais des CV mitonés, des "j'ai joué ça, ça, ça, ça, ça". J'ai disais n'importe quoi, "j'ai joué une micro-saine". Je m'étais que j'avais joué l'intégralité du rôle. J'avais joué quatre épliques de Hamlet, j'ai incarné le rôle de Hamlet à ma chaîne, je faisais mini-commétra. Je filmais un truc à la boîte aux lettres avec la paraît photo à un collègue, je metais un faux nom de film, un faux nom de réalisateur, je metais ça dans la bande d'émos, en faisant style cut, tu vois. On me sens style que j'avais participé à film, mais on l'avait écrit nous-mêmes, tournait nous-mêmes, et on attribue un autre, pas un hypothétique autre. Mais du coup, franchement, tout est intéressant, et tu vois plein de trucs qui te permettent de repérer des zones un peu marraikageuses dans lesquelles bon, tu vas te perdre. Je me rappelle, j'avais un agent, j'avais trouvé un agent, ils m'avaient envoyé passer le casting pour jouer quasi-mire dans la mascotte sur une émission sur guillis pour taper la main aux enfants. Même celui-là, je l'ai raté. J'avais raté le casting de Ninja Warrior, de Ninja Warrior. On a les castings pour les l'accessative, des castings de fou, à la fin, carrément tellement on allait chez les dyrcasts, on apprenait le texte, on allait chez le dyrcaste, il ouvrait la porte "BOO" texte. Et genre, si nous recevons "BOO" et nous vous ai rentré une fois, mon collègue, John Kebata-Cou, on savait bien bien, il s'est retrouvé dans titanes, comme ça lui, on est parti avec des shorts de pompiers, on est parti, on a dit de tech. Et en fait, tu peux obtenir plein de trucs comme ça. Mais attends, comment on vous en sortait, c'est juste, je dis le texte tout de suite avant qu'on te demande de le dire. Ouais, normal, elle ouvre la porte, tu sais comment ça dire les répliques, si elle voit que tu les dis avec un semblant de justice. Oui. Bah peut-être que t'es pas la brille de te retrouver à passer le casting, soit dans l'heure qui suit, soit dans les jours qui suivent. Ah d'accord, parce que t'es pas des castings. Je t'étais pas convocé! D'accord. Mais si tu veux, on va y aller, tu vas apparaître un bouchard, tu vas m'en faire. Tu vas m'en faire. Il te connait pas, il te connait pas, ça va quitter. - C'est une fin. - Mais t'es une présente à des castiques. Tout le monde peut se prêter de m'aider. - Mais t'y vas, mais tu fous, tu vas au 44-hue, à Mlou, au 22-hue de paradis, tu vas donner bûrette-prode, tu connais les adresses de dire cast, tu as plein de salles dans mon paname, où il y a des castings qui sont faits et tout, tu vas taper et tout, mais des fois il y a des gens qui disent, "Tu te prends pour qui, tu crois qu'on va te donner le casting, là, comme ça, et qu'on va te le faire passer?" "Bon, c'est pas grave, tu vas essayer avec quelqu'un de. " Moi, je parle du principe, après, il ne faut pas encourager, parce qu'il y en a, ils vont confondre, parfois ils vont se dire, "Non, non, mais t'as dit qu'il fallait faire ça, donc vas-y, je te harcèle, moi je ressortais des messages, tu m'as dit qu'il fallait insister, donc j'incite, des messages comme ça, et les trois envoies qui sont 75, non, dans les limites que la courtoisie impose, - Enfin, oui, mais pas là. - Dans les limites que la courtoisie impose, je veux dire, je vais quand même t'as la délicaté, c'est l'élegance de dire bonjour, de dire "excusez-moi", "et acte acte, et puis après, est-ce que vous recherchez quelqu'un pour un rôle, qu'elle qu'il soit, non, non, il n'y a pas de souci, ciao". Tu vas-y dire "est-ce qu'il y a souci", peut-être, il y a une chip à croquer. Vas-y, fais-y. - T'as vu l'article du "Gorrafi", qui j'en fais, je suis en train de le savoir. - Je suis en train de dire que de bien rappel, que de bien rappel, que de bien rappel, connard, après 5 jours après le dernier film, ok? - Mais tu sais, des fois, déjà, c'est grave de relé tout, on se régate du "Gorrafi". Mais non, moi, je t'écpande, un an et demi, j'ai pas tourné. Bon, un an et demi, j'ai fait juste le livre. Et là, le film qui sort le 9 juillet, ça fait là, il off-peiro. Mais au final, j'ai fait mes deux petits trucs dans mon coin et tout. Après, il se trouve qu'il y avait des films qu'on avait, que j'avais participé qui sont sortis entre temps. Mais et là, et là, il y a la conjonction des deux sortis qui fait que, mais en vérité, après, je vais redisparer. - On va retourner dans la grotte. - Intermète la marmotte. - Intermète promo. - Ouais. - Dites des choses sur ton livre. - Sur la promotion? - Sur. - Mais le livre, je pense que c'est le meilleur qui puisse dire. Et le film, c'est le meilleur qui puisse voir. Comment tu veux que je t'en parle différemment? Moi, je les aime, en tout cas, ce dont je peux assurer, le spectateur, c'est que les deux atteignent un niveau de sincérité et d'autantité. Genre, il y a zéro triche. Par exemple, le livre, il y a un niveau de liberté que moi, j'ai pu trouver tout que tu ne retrouves pas au cinéma, parce que toutes les injonctions économiques et les circuits qui mènent à la fabrication, qui font passer plein d'intermèdes et dire qu'ils saucissent ça de neuf trucs. Là, moi, pour moi, un artiste, la beauté de l'artiste, elle se mesure à la petite esth du chemin qui conduit de son cœur aux yeux et au cœur du spectateur. Plus ses petits, plus ses magnifiques. Et franchement, là, je peux dire, il y a qu'un intermédiaire, c'est les ditrices qui est exceptionnelles et elle est incroyable et il y a une symbioseyequête. Donc le livre, déjà, j'aurais m'appermis d'atteindre un truc de liberté qui est exceptionnel et on est sera au spectateur, au lecteur, le soin de l'apprécier ou pas, et de nous le faire savoir. Et ensuite, le film, franchement, c'est un film qu'on a fait à l'apparifoto, à deux, avec Hugo David, dans un dispositif. On a profité de plein de trucs qu'on avait à notre disposition et dont on savait qu'on ne les aurait plus de configuration. Et donc, on a réussi à traper des trucs un peu dans les coulisses du cinéma qui font que c'est un film, on va dire, sur l'ambition, la vanité du carréerisme et au travers de ça, tout ça, étant mêlés dans une gang qui raconte une histoire d'amitié profonde que nous deux on a et qui abusivement fold et il est exceptionnel et qui se fait téléscoper par une histoire d'amour puisque la ambition du personnel va le voir abandonner et tous les séssures de bas côtés comme ils peut arriver de le faire et qu'au final, ayant perdu l'essentiel, ça va partir dans une aventure au perou, mais c'est un film de. en mode Golié et qui nous a permis de dire des trucs et de mettre des vanes et tout que je sais qu'un circuit classique nous aurait pas permis de placer. On a écrit un scénareux de ce film de 122 pages. On a dit que. on nous attend juste ces dents recombations, on a dit désolé, ça c'est dans une poubelle parce que c'était genre trop, je sais pas trop, ou transcier, trop j'y ne sais quoi et au final, au final on a dit. on a fait. on a fait à l'appareil photo. - Si tu peux faire un film à l'appareil photo. - La dernière partie de Small Talk, ce s'appelle Enfraque. Énormement, il y avait un vague chronologie, jusqu'à présent, on lui a un peu niqué Sarah, ça a la chronologie. - Mais on a prévu un. - On a commencé, on a commencé plutôt vers Quandé T.B.B et on a booté à ta carrière, donc il y a un vague chronologique, là il n'y en aura plus. - Ok. - C'est fini. Qu'est-ce que tu penses de ton propre visage? - Des fois je le déteste et des fois j'aime bien. - Il y a un truc que t'aimes par en particulier, ou que je le fous de chura, ça décade. - Ouais. C'est quoi? - C'est mes sernes qui me valent parfois d'être surnommés le jukebox pour les pièces qu'on pourrait y introduire. - Oh! - Mais tu parcèmais une des personnes les plus sernées de France? - Jure, mais tu sais que j'avais même pas remarqué. - Bah, franchement ça va. - Non, je dirais que je suis décédé. - Ah ouais, non, franchement ça me chauffe pas. - Mais c'est très gentil. - Mais d'accord, donc, voilà, caméra de sernes. - Caméra de sernes. - Caméra de sernes, donc ça complexe. Alors je ne sais pas mes mots, on m'a dit que tu sais, ça serait très facilement, ça, avec des petites piquoses. - Avec des piquoses? - Non. - Pas pour l'instant. - Franchement, je ne sais pas. Des asses, je pense, je réel-traque. Je réel-traque du résultat. Et on a vu par le passé que certains s'y sont abandonnés. Les résultats n'ont pas toujours été satisfaisants. Ou alors, il faudrait que le chiro-rejoice, le chiro-rejnier, soit vérifié, double vérifié et qui fasse préval à la pluie, qui s'engage et qui garantissent le bon résultat. - Que ta gueule sera mieux et pas moins vrai. - Franchement, non, franchement. - Il y avait un politique de mon enfance. Mais peut-être quand tu as du conneutre aussi, que ça s'appelait Philippe Sagan? - Ah oui. - Philippe Sagan l'homme le plus serné du monde pour le coup. - Non mais lui, c'était plutôt des poches. C'était les besages. - Mais pour moi, la serne, c'est. - Ah, quel son chemin vers la poche. Elle se termine toujours par une poche, la serne. - Ah, jure. - Pour moi, c'est l'inverse, la serne. - Pour moi, ceux qui sont pochés, il y a le petit goût à toi. - Non, c'est un truc qui plait à chambre et après ça, ça s'il est une perte. - Oui, je crois. - Mais peut-être que je disais qu'on aurait. - Non, mais ce qu'il y en a, qu'on directement, un gonflement, on dirait un petit animal. - Oui, un petit ballon. Non, non, il y en a qu'on le gonflement, mais qu'il y ait un gonflement joyeux. - Ah oui. - Mais sans être serner. - Moi, je pense quand même que le. - Comme si il y avait un œil remplacant, qui était dessous et qui attendait de remplacer le deuxième. - Ah, comme d'andelet. - Une d'andelet qu'attendait. - Ah oui, oui. - Qui a un nouvel œil comme ça. - Ma pare. - Qui toille de merde sous ton vrai oeût. Et alors, non, revanche, il y a des trucs que tu kiffes. - J'en sais déjà. - De quoi, dans mon visage? - Parce que j'ai bien, franchement, il y a un gars et ma mien a coût de tête. Sans faire exprès, il m'a déplacé le nez. - Ouais. - J'ai bien la boss qui a surnée. - Moi, je suis dit "à bien jouer et tout", et il a bien fait de. genre on était comme ça, je voulais lui faire un bisou, bah, fait pas. - Ouais. - Je me suis prêts à coût de tête, j'ai fini à l'hôpital et tout. En fait, une petite boss, c'est tout le. - Vous voulez, je sais. - Vous pouvez observer et tout, franchement, jamais. - T'as des dents d'une perfection ouf. - Jure, tu te l'as. - Elle vienne directement de ta naissance, où elle ouf. - Ouais, non, elle a du la mystique à médecine. - Franchement, non, ça n'est pas défauts dans et tout. Mais moi, pour le coup, c'est texte là des fois, tu me le dis, la tête de moi, pour moi, j'ai. - T'as des dents. - En fait, si tu regardes deux prêts, sont fissurés, quoi que ce soit. - Ah ouais. - Donc, pour moi, c'est pas. Si tu les vois de loin, toi, tu as des lunettes et tout, faut que. - Non, je le récoute, tu t'approches, mon copain. - Ah ouais, oui. Non mais si rien. - Après, tu verrais la vérité. - La linément, la blancheur, ça va faire quoi, c'est gentil. - Si on t'obligait à faire un truc de chirurgé esthétique, tu n'as pas le choix, tu choisies quoi. - Un truc, donc, ce n'est pas si tiens de ré, parce que moi, on a un héritage familial qui consiste à avoir une petite biase et une petite biase, un petit vendre, tu vois. Et je sais que dans des périodes d'exès, bon, moi, je prends vite et tout, la dernière, j'avais pris genre une quinzaine de kilos et toutes, j'ai galéré à repère comme un fou franchement, c'est horrible. Et je pense tant très dans un moment de faiblesse de me fliger une jolie liposution, mais ma gourmandise aurait raison d'elle dans les semaines qui suivent. Parce que je sais que c'est le même truc que la discipline, t'es tattattattattaché, ah, putain, c'est bon, la chanteur est bien, j'arrive et tout, ok, n'examé, allez, vas-y, c'est où les smarties, c'est où les bombons, c'est où les machins, c'est où les trucs. Donc, ça, et bouge reprend, je recommence. Bon, allez, vas-y, je redescend, de moi, d'exigence, boom, ça retombe. Mais ça pourrait être un petit cycle, comme ça, tu vois, genre smarties, liposution, smarties, liposution, comme ça. Ça pourrait s'envisager comme ça. Il y a un petit budget, c'est un petit budget, ou juste l'envisager. Est-ce que tu pleures facilement? Dans quel calme? En fait, dans les films, ça m'arrive de pleurer. Non, je dis dans la vie. Franchement, soit des merveillements, devant des trucs qui me foutent droit, soit je dirais dans des moments, genre seul, tout seul chez moi et tout, la tristesse, Franchement, c'est plutôt occasionnel. Parce que je me noix tellement dans le travail et tout et je suis tellement tôt que, au final, il n'y a pas beaucoup de moments où je m'abandonne à penser comme ça et à me laisser aller, tu vois. Et quand je chans jair un truc, je vais plutôt tenter de les tout faire comme à la droit. Mais aussi dans des ruptures, dans des événements lourdes chagrin, quoi, des existances mais plutôt dans des événements clés. Mais t'allais rejoindre, je perds. Par exemple, mais le truc qui va me faire le plus, je suis grave joyeux, je suis grave joyeux et j'ai envie d'être heureux. Ça veut dire ça et c'est par exemple si je dois rechercher une personne, c'est vraiment un décritaire numéro un que l'abattement genre est de devoir rôlever quelqu'un comme ça, quelqu'un qui ne sourit pas, tu vas être bagarré pour décrocher un sourire de la personne, sortir vraiment les meilleurs blagues, l'artillerie rouloude. Ça, c'est trop dur, c'est trop éprouvant les gens qui ne sont pas en vie détoureux, qu'on peut en rire, c'est. Bon, après, des événements de la vie qui font que tout, on est contraint de respecter tout, mais il y a des natures quand même, il y a des gens qui traversent des trucs et qui infligent pas aux autres leur niveau de abattement, on va dire. Mais toi, t'es triste quand il y a des raisons des tristes quoi. Mais du coup, les pleurs pas plutôt dans les événements clés, mais ce qui me fait le plus pleurer, par exemple, ça va être de regarder mon frère qui lui ne pleure pas, par exemple. Si un événement lourd de chagrin, en fait, c'est des personnes. T'es, y a des personnes, je peux les regarder, deux secondes et tout, si je vois leurs tristes, mais sans même qu'elles se matérialisent. Oui. Ils me. Ils me. Ils me. Oui. Mais massacre. Quelle est ta position sur la drogue, est-ce que tu trouves que c'est plutôt pas bien, en plus ou bien? Bon, j'ai pas de jugement moral, en revanche, moi j'ai. une longue et difficile, on va dire, pas assez difficile que ça, mais longue addiction canabise, et je trouve que les trucs de légaliser le cannabis est tout d'encourager quand même, c'est tellement dur de s'en départir et c'est tellement dur d'accepter le niveau, dans le fait le niveau de d'endroit où tu dois aller en toi-même pour pouvoir venir à bout du truc, et en fait tu vas toujours chercher pourquoi ça vient et tu refuses, tu refuses, tu refuses. Et en fait le niveau de ralentissement de mon cerveau, moi c'est vraiment un observant, le ralentissement de mon cerveau, et la façon dont je n'arrive pas à accéder à mes idées, mes mots, à la vitesse où je veux y accéder, qui m'a fait prendre la tangente. Et après les drogue dure, les conséquences sont tellement désastreuses que moi, pour le coup, j'ai tellement de culpabilité que franchement c'est quelque chose de. avec le card duquel je me tiens. Ça paraît, je n'ai pas conscientisé, je sais pas. Au début j'avais du mal à l'accepter, comme tout un chacun, quand tu l'entends et tout, aujourd'hui franchement, on te disait des choses sur ta voix avant que tu choisis à combien dire? Tout le temps. Tout le temps? J'en mets me renfin à l'endroit. Parfois, on m'a pas cru que j'étais français. On m'a dit "non, tu n'as pas français, tout est de l'est, ou de l'est, ou de l'est, ou de bel, je suis souche-tu, ou de l'achat, tu as toujours dit ça? Après parfois ça m'a causé quelque rogeait dans des casting ou des rôles, mais je trouve que ça c'est vraiment catastrophique. Et par exemple, il y a un accent que moi je goutte avec un ni-mode des réplésirs qui est l'accès en marseillaise et que je trouve dans la présence médiatique et insuffisante. C'est pas normal qu'on est aussi peu de représentants de. Bah, dans la musique plus, puisque dans la musique on a l'occasion d'admirer bon nombre d'entre eux, ils ont un vivier plus que conséquent. Mais dans la politique ou dans les acteurs ou dans toutes autres professions publiques, je trouve qu'il y en a pas assez. Oui, et puis même pendant un grand moment, on associait beaucoup les actions non-standards, c'est-à-dire non-parisien, quoi, à la. Des gens, moins intelligents? Exactement. Il y a une forme de décritibilisation et de discrédit qui est jetée au motif d'un caractère chantant, alors qu'il nous émerveille, il nous entouziasse, mais on lui rend l'appareil en lui rejetant. À quel point est-ce que tu aimes bien l'argent? À quel point? Oui. Je pense énorme. Je pense énorme. Je n'avais hété. Je m'aurai envie. Je sais très bien que l'année par la solution et que de toute façon, les plaisirs, c'est de partager du bon temps avec une bonne personne dans un bon cadre et de me la régaler. Et j'attends pas de bonheur plus intense que sortir d'une séance du sport, être en décharge d'adrénaline, nous me baladais à vélo avec ma sœur, avec un collègue, d'écouter un peu de musique et tout. J'ai très bien que je ne peux pas attendre plus que ça. Donc, j'ai pas de rêve de ferrarie, de machin, de yôts, tout ça, j'entretiens pas ce truc là, mais je sais pas pourquoi t'as envie d'être rassuré. J'attends de l'argent qu'il me rassure et qu'il me rassure sur la possibilité de tout abandonner. Comme si je voulais pouvoir me dire un jour en 4 burn out, allez tous niquer vos grands mers, allez ciao, et genre vivre pour le restant de mes jours de façon confortable. Et sans avoir besoin de venir taper à une porte, parce que ça c'est un truc que j'aurais beaucoup de difficultés à motoriser. Mais du coup, je dirais ça. T'achète des choses chères ou pas? Franchement, non, j'ai du mal, tu vois, genre non, franchement, des choses très chères, je sais pas. C'est le truc le plus cher que j'ai fait. C'est un voyage qui m'a coûté, j'ai fait l'erreur en fait, de partir et le plafond de la carte, il a été atteint et du coup, j'étais sur la carte d'un collègue qui était une américaine express. Et donc, qui passait comme ça. Et ils m'ont envoyé la note à la fin des vacances, j'ai dit "Mam, les vacances". Du coup, j'ai perdu une belle somme et je me suis dit "Ah ouais, j'ai abusé". Oui. Mais parce que je n'en ai pas le ressenti, je ne vais pas l'expérience du bibib, du bibib personnel. Tu vois, je suis dit, il y avait le clac clac, la américaine express, c'est passé. Et il a pris les mal, ils ont plus de. Il a pris les mal, c'est tout, ils se réglent, ils se lembront. Mais du coup, c'est quoi? Le plus gros animal que tu as tué de ta vie? Tu es? Ouais. Rochement. Je dirais peut-être un poisson? Avec une canapèche en pêchant? Ouais, en pêchant? Tu dirais cette taille? Ah ouais. Comment? Non, c'est bien. Je suis de ces mérilés. Non, ouais, ouais. Je ne sais pas moi, j'ai pêché, je crois que j'ai pêché un gardon grand comme ça dans ma vie. Et c'est tout quoi? Tu es un autre cajou. Ouais, mais quand même, belle taille de poisson. No, belle trite. No, une belle trite. Broucher. Ouais. Mais non, sinon. Pas tu ne m'achins. Tu es d'animane, hein? A quel fréquence est-ce que tu penses à la mort? Ça tout le temps, moi, j'étais opérée de la gorge. Ouais, et j'ai parfois un inconfort et tout qui m'y fait penser de façon très récurrente. Il faut qu'on drie à que nous sommes, il faut qu'on drie à que nous resteraient. Franchement, je pense à chaque fois que je ressens un inconfort de cette gorge, je pense au cancer, je pense à la mort. Je pense que. Donc du coup, j'essaye de. Et si je fume, parce que moi, j'ai des cycles. Des voches fumes. Des voches fumes pas? Quand je refume, je commence à repenser à ce truc-là. Je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que ça se réactive. Et bah, c'est un effet passébou. Non, non, c'est beau. Pourquoi que ce soit? J'y repense. Et en fait, le cycle n'est infernable. Après, quand j'arrête de fumer, fous, je fais un bon cycle, j'arrive à oublier ma gorge, j'arrive à y penser moins. Mais sinon, non, j'y pense de façon quotidienne, je dirais. Plus que quotidienne. Et ça amène des petites paniques. A chaque dégluition. A chaque dégluition. A chaque dégluition, du coup. Mais franchement, j'y pense. Et ça amène des petites paniques, des fois des petites trucs-là. Pas des peu. C'est quoi? Même pas des peures paniques, même que voilà, c'est la fin de cette amade futilité qui occupe mon cerveau et qui m'almenne. Et aussi, j'y pense aussi, par exemple, parfois pour me distresser. J'or. Si, par exemple, j'ai les jambes qui flage-là dans un cadre, un peu pressurisant, j'imagine, on a un ami qui est mort quand on était petit et tout. Et je l'imagine à côté de moi. Et ça, c'est une pensée qui me ramène à moi directement et qui me permet de me ressentrer. Tu veux qu'on fasse quoi avec ton corps? Moi, je suis impartisant de l'empahage. Honnêtement, j'ai l'impression que je ne comprends pas même pourquoi il n'y a pas des business où on fait le moule du village, du visage de nos grands-parents, des machins. C'était très courant. Ça s'en fait 50 ans mais on fait du tout quoi. Franchement, moi, je verrais bien, ma grand-mère, bien embommée, comme avec dans le salon, et je te dis pas c'est un rigolade. Je te dis pas un rigolade. J'y crois vraiment que l'enveloppe, je trouve que le principe de l'inhumation, il est bizarre. On va dire. l'emba, on le vétit de façon classieuse, etc. Et ensuite on va foutre sous terre et tout et on a jamais l'occasion d'aller jeter un petit coup d'oeil donc il y a que le fantasme des projections et tout encore pire, il faut pas me parler de s'endres. Mais tu voudrais ta grand-mère encore vivante qui fait comme ça ou parce que généralement les masques mortuaires, c'est plutôt quand la personne est décée donc ta grand-mère morte. Oui mais tu vois bien comment ils font les entaillures et tout, ils arrivent à dessiner des petits souris, ils arrivent à tout faire un bon taxi d'armiste, ça vient tabou de tes craintes. Figez dans une position et une expression pour l'intermité. Une position un peu sympa. C'est un peu genre. Pour toujours. Voilà, faut bien choisir quoi? Oui, et bien du coup il faudrait prendre et trouver l'expression qui est le plus en a d'équation avec l'âme de la personne et que quelqu'un de méchant lui ferait francaire les sourcils et avoir un regard noir au sardonyque ou aucai, au caucas et quelqu'un de grave à pésant est tout, on lui fasse une mou qui continue de faire perdurer la couleur de son âme. Tu t'imagines être appaisé par la présence d'un proche empaillé avec une expression de rachoisie dans ta chambre, par exemple. Dachou? Ça t'épaisera plus d'avoir ça que de savoir faire les intervés. Après d'un mort pour qui j'ai prouvé un amour fou, parce que ça réactiverait le souvenir de cet amour et ça permettrait de vivre dans des vapeurs porteuses. Je sais même si ça le va le banaliser si tu le gardes chez toi ou dans le monde, ça devient un objet comme un autre. Il y a la théière, il y a un chimp, il y a même mis. Peut-être que ça va banaliser mais tant mieux, parce qu'on les banalise déjà quand ils sont vivants. On oublie de les appeler. On les banalise pas, on les banalise déjà. On les banalise que trop. Donc j'ai un pression que loin au final on pourrait se prêter. On pourrait se prêter les gens, non mais tu as ce que je veux dire. Si il y a des gens qui l'ont aimés, je parle sans aucune espèce de rigole. La chance de prêter les gens ou les vendre même. C'est un commerce qui se crée, tu n'es une idée. Tu pourrais vendre, je veux te vendre. Ah oui, elle va être très cher. Mais là le marché qui s'ouvre à nous, il est énorme. Mais là on peut brerquer. Là on peut vraiment faire une affaire. C'est l'histoire d'un phénomène qui n'est pas de secret sous nos jeux. Je pense que c'est illégal. C'est ça le vrai problème, c'est que tu peux pas désacrer un corps, je crois que ça appelle la enfant en anglais, c'est quoi je te dis, je crois. Tu peux pas n'y ir à un cadavre et tu peux pas enterrer les gens où tu veux. Forsurez garder des gens chez toi, je pense que tu peux le faire de façon illégale. Tu peux y avoir un trafic de personnes décédées. J'ai appris qu'on ne pouvait pas enterrer des gens où on voulait quand on a vu un chat agonisé au bord d'une route, mais il était encore un peu vivant. On a appelé les gens et tout, la police municipal, ils ont dit "mais c'est un chat les gars". Ils ont dit ça, bon bref. Personne n'est vu. Ils ont dit d'appeler d'un social. On a enterré dans un jardin, on était dans une maison qui était louée. On a enterré dans le jardin et on raconte en ce t-histoire après court, on a appris qu'on n'avait pas le droit d'entrer. Faut le donner à au veterinaires qui, ou si mi-ur-pour-chein. Il y a des gens qui les mettent carrément dans la poubelle jaune. Ah ouais? Il y a des gens, même pas dans la poubelle verte, il y a des gens qui du tristse electif, qui retrouvent des. Même des personnes, il y a des animaux de céder. Peut-être des bébés. Oui, mais les dans la poubelle verte, pas dans la poubelle, ou tu sais qu'on va en recycler, on va en faire quoi? Des canettes? Tu vas faire, c'est pas possible. Je ne sais pas de suivre, carrément, j'ai peur que le chatiment dit "Vai, il me frappe". Et ce que tu t'es déjà battu? Ouais. Une belle chiquatrice, une belle baguère. Oh putain! Mais elle est immense, c'est pas plus qu'un S. C'est encore une boucle. Ouais, c'est une chiquatrice, qu'une sainte. T'as tapé sur quoi? Ben, dans la dame d'un gars, c'était un match de foot. Ma jefoute qui avait un peu tourné au vinaigre et tout, j'étais tapé dans la dame. Ma main, c'est ouvert, t'es tout? Après, c'était le dimanche matin, il y a un match de foot, je suis à l'osurgence. Mais c'est un interne, il m'a refait les points un peu à la va vie, il m'a fait trois points au lieu de deux, la main, il s'est infecté, les stombés, deux jours plus tard, douh, douh, douh, douh, mon coeur, il batait dans ma main et j'ai ramené chez le médecin et tout, j'ai dit qu'est-ce qui se passe et tout ça? Il m'a dit "Normais là, attends, je fous que tu vois un chereau jeune de la main en urgence." Et le chereau jeune de la main, il m'a pris, il a décalé toutes ces opérations, il m'a dit "Fou, je t'opère, c'est après, mais c'est un couple à main." Et du coup après, ils ont enlevé tout le pu, tu vois, c'est pour ça. Et pourquoi le S? Pourquoi le S? Parce que à chaque endroit de cicatrisation, si c'est cicatris sur le temps, donc la rééducation elle est d'autant plus difficile. Ah, et mais tu vois plus que comme ça? C'est cicatris, c'est les skives le temps, donc comme ça. Elle est skive le temps, donc. Ok, ok. Et tu continues à debattre, ça t'arrive encore? Non, non. Mais tu sais faire, c'est-à-dire que. Pas du tout, je me souviens complètement caoutique, c'est comme si tu me demandes de danser, j'ai ma danse personnelle, de ma salle de main, non, j'aurais ma bagarre personnelle, de réflexe complètement animal. C'est une bagarre reptilienne, j'ai en fait appel à mon cerveau reptilien, et je le laisse utiliser mes membres comme il l'entend. Si tu devais être exécuté publiquement, tu choisirais quelle mode d'exécution? Faire. J'aurais envie d'aller sur des traditions médiévales de fou avec des écartellements et tout, mais. Pour le chaud, quoi. Pour et prouver, peut-être, je pense, un derrière instant, bon, de plaisir, qui ne doit pas en être vu qu'on sait la mort certaine, mais l'expérience du vide, tu vois la face d'accélération. Quand tu fais du parachute, la face d'accélération, jusqu'à atteindre la vitesse limite. Ou le frottement, je sais plus quoi, tu as toi qui as fait de la fin. Une vitesse limite de progression d'un corps dans l'air, tu vois, c'est 250 km/h, et bien, il y a une face d'accélération qui est semblable à un orgasme. Donc, j'imagine que si tu fais défendre le prix du haut de la tour. Ah, ça c'est. Comment ça s'appelle la tour de la. Non, je pensais à l'autre, au Qatar, là. Ah, Borsch Califat. Borsch Califat. Oui. Tu sautes et tu joues et tu meurs. Non, je choisirais un truc comme ça, franchement. Oui. Ouais, non, poison non. Ouais, un truc. C'est tout l'oreux, c'est rapide, mais c'est tout l'oreux. Ça va, tout l'oreux. Est-ce que tu sais faire des choses impressionnantes, mais inutiles, je sais. Avec tes feuilles, ouvriré une canette, j'ai un p*t. Attends. Je vais vous connaître mon shingum pour te l'exécuter. Oui. P*t. Ah, tu fais p*t. (bruit de la canette) C'est pas mal. Tu fais juste le bruit de la canette. Mais c'est pas mal, c'est une belle imitation de canette. Oui, oui, oui. (rires) Tu pourrais doubler une canette. Un bruit à jeu de canette. Est-ce que tu as arrivé à trouver 13, genre vraiment sympa, des gens qui disent du bien de même très facilement? Alors moi, je t'avoue, déjà, j'arrive pas à condamner quelqu'un. Ça veut dire quelqu'un peut être considéré comme un inculé notoir par des gens et tout. Moi, si j'ai pas à le côtoyer dans le quotidien et comme je sais que je ne vais pas me forcer à le faire, si je trouve qu'il m'amuse et qu'il me distrait l'espace de l'intention, franchement, je peux me régaler avec lui. Alors que je sais que c'est la dernière désor du re-sculediaire. Donc en fait, vous, tu vas quelqu'un qui va dire "non", mais c'est vrai que moi, je suis super remportée à l'étérnesson, ça va, il peut être. Mais limite, ça va la mousse. Moi, je suis d'accord, mais très souvent, ça rends les gens de juges immédiatement, si jamais. On commence à y erre assez facilement globalement, le genre qui. Quelqu'un qui sera la rache? Mais par exemple, les artistes, l'égotripe des artistes. Je pense vraiment que c'est une carapace nécessaire. Puisque. tu projets de désider, t'envoies des messages à l'univers. Si tu dis, je pense, je suis le meilleur, je vais tout arracher, je vais tout marcher et tout, c'est un dispositif de penser positif qui peut amener à t'autoconvaincre. Moi, par exemple, j'aime bien moi, je fais ça, par contre, ça je le fais. Le truc de la méthode "qu'" genre de répéter tous les matins, tous les jours, à tout point de vue, tout va de mieux en mieux, et de rajouter une phrase de ce que t'as envie qui t'arrive. Ma parole que tu répètes 20 fois, et peut-être que d'aucun, penseront que c'est complètement futile et tout, mais en vrai non, parce que tu répètes un truc, c'est comme ce qui y rentre en trans sur des rythes de tambourchamani qui est tout. Notre inconscient, il se fait quand même reformater et il se fait diriger de façon quasi mathématique. Et je pense que de dire des choses, les randrains, l'imaginaire est plus vrai que le réel, parce qu'il est à la racine, et donc c'est le réel, avant le réel, et au final, toutes ces trucs-là que tu projetes, ils sont déjà vrais, c'est une vérité, ce n'est pas des trucs d'énergie, de fumistes énergétiennes ou autre astrologues. Ce n'est pas, c'est un vrai délire. - Et le mais sur de quoi peut-être, d'as-que ce que c'est bien réel? Est-ce que tu serais susceptible d'avoir du désir pour une personne nazie? Très joli. - Est-ce que pour toi le nazisme est un tulle amour? - Que ce soit de façon annoncé? - Ah oui ou bah si tu le sais pas, tu le sais pas, mais c'est reçudier. - J'en ai dit, je suis en train de dire des trucs. - Ah mais si il y avait pas, c'est le costume avec le bon décollé. Et tout ça, aussi, tu ne dis pas dans quel cadre, dans quel cadre, c'est amené. - Ah tu veux, à quel circonstruire? - Ouais, est-ce que tu. Parce que ça, c'est bien sûr, j'en veux que. Est-ce que c'est avoir du déciur pour une personne nazie aujourd'hui ou avoir du déciur pour une personne nazie en 1942? - Tu vois ce que je veux dire. - Tu vois, c'est ça, ouais. - Il y a vraiment une différence. Non, moi je t'avoue que si tu rentres dans le. Ouais, alors l'idéologie, je t'ai déjà dit, l'idéologie. - Oui, non, vivre avec une personne nazie, bon. Je vais pas t'envoyer une lapalissade pleine bie pour te dire que, mais. Mais par contre, moi, tu rentres dans la pièce des gens avec qui j'ai eu des rapports. Je pense que c'est l'incarnation même de l'incohérence. - Il y a une belle diversité. - C'est l'incarnation même de l'incohérence. Tu ne t'y retourne pas, tu dis. Et je pense que t'essaye de trouver du sens à tout ça, que tu pourrais passer mille ans sans trouver de réponse final. Parce que je comprends pas les gens qui me disent "G1 style, moi, j'aime comme ça, comme si comme ça". C'est une énergie. C'est un truc que les sons. Les rationnels nous guident, tu vois. - Je sais pas. - Merci. - Merci, D'Avie. - Merci à toi. - C'était trop bien. - Tu m'as régalé. - Bon, moi, c'était épisode d'Ilé Fini. - Va y avoir plein d'autres épisodes, et si vous voulez être sûr dans "Manquet aucun", et bien cliquez sur le bouton qui permet de vous abonner à Small Talk. Après, je sais que ça abonne, c'est un choix personnel, donc je ne vais pas vous forcer. Mais si j'étais vous, je le ferai, c'est tout ce que je dis. - Ah, dans deux semaines, parce que c'est tous les 15 jours. Ok? Combini! - On a fait des jeux de moi avec ton nom à toi. - Ben, conard, Qutar. - On fait le conard. - Fait le conard, à Fait le Qutar pour les sensibles. - Mais il y en a qui est mieux que l'autre quoi. - Ouais, c'est le quel.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation de Squarespace comme partenaire et plateforme pour créer des sites web.
  2. Annonce d'un site de vente de mugs officiels de Small Talk créé avec Squarespace.
  3. Discussion informelle et digressive sur divers sujets personnels et absurdes entre l'animateur et l'invité.
  4. Évocation du podcast Small Talk et de son principe
  5. Digressions sur des thèmes variés comme la peur du décès, des souvenirs d'enfance, des castings ratés et des anecdotes humoristiques.

Summary:

La transcription commence par une présentation de Squarespace, partenaire de l'émission, décrit comme une plateforme tout-en-un pour créer des sites web. L'animateur annonce ensuite avoir utilisé Squarespace pour créer un site vendant les mugs officiels de "Small Talk", liant cela à son "remède contre le froid" : boire des boissons chaudes. Le cœur du contenu est une conversation déstructurée et humoristique, typique du podcast "Small Talk", où l'animateur s'entretient avec un invité (évoqué ici) sur tout sauf son domaine de notoriété.

Les échanges digressent largement, abordant des sujets personnels, absurdes ou anecdotiques comme des réflexions sur la voix, des blagues d'enfance, des castings publicitaires ratés, la peur de la mort en trottinette, ou encore des considérations triviales sur la posture corporelle et l'hygiène. Le ton est léger, improvisé et ponctué de références humoristiques et d'autodérision, reflétant le style conversationnel et décalé de l'émission.

FAQs

Squarespace est une plateforme tout-en-un pour créer des sites web. Elle permet de concevoir des designs personnalisés, d'acheter des domaines et de vendre des contenus en ligne.

Avec Squarespace, vous pouvez créer un site web facilement en utilisant leurs outils de conception. Il suffit de vous rendre sur squarespace.com et d'utiliser le code promo 'Small Talk 10' pour bénéficier d'une réduction.

Le remède parfait contre le froid est de boire des boissons chaudes. L'animateur a même créé un site web pour vendre des mugs officiels de Small Talk en utilisant Squarespace.

Small Talk est un podcast où l'animateur invite une personne connue, comme Raphaël Conard, pour discuter de tout sauf de ce pour quoi elle est célèbre. L'objectif est d'aborder des sujets légers et variés.

L'animateur admet que les blancs peuvent être gênants et qu'il essaie de les dissiper rapidement. Il reconnaît que construire des phrases claires peut être difficile, surtout devant un large public.

L'invité adore la trottinette, la décrivant comme un moment de plaisir inégalable, surtout avec de la musique et un beau soleil. Il porte généralement un casque pour se protéger, malgré le risque d'être décoiffé.

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