Ralentir avec Laurène, @Emancipées, Accompagnante en fertilité et contraception naturelle.
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Dans cet épisode du podcast "Slower Stories", Claire accueille Lorraine, fondatrice de la plateforme "Émancipée", qui accompagne les femmes sur la fertilité, la contraception naturelle et la connaissance du corps. Ancienne avocate, Lorraine explique sa reconversion progressive, motivée par une passion pour le bien-être féminin et un désir d'aider les autres. Elle évoque les défis du syndrome de l'imposteur, dû à son manque de formation initiale dans le domaine médical, et souligne l'importance de se sentir légitime grâce à une expertise acquise via des formations spécifiques et une expérience personnelle. Lorraine critique le système médical actuel, où les professionnels sont souvent peu formés à la physiologie féminine et où la communication avec les patientes est limitée, empêchant des diagnostics plus précis. Elle encourage les femmes à s'informer sur leur corps et à dialoguer activement avec leurs médecins pour une meilleure prise en charge, illustrant son propos avec l'exemple de l'endométriose. L'épisode met en lumière la nécessité d'une approche plus holistique et autonome de la santé des femmes.
Bienvenue sur Slower Stories. Je suis Claire créatrice de contenu digitaux et podcastes indépendantes. Sur mon compte Instagram Claremondrée, je partage mes passions et découvertes à travers lesquelles j'ai accueur de transmettre un mode de vie plus conscient et des conseils bien-être. Avec Slower Stories, je souhaite valoriser les femmes entrepreneurs qui contribuent à rendre de ma meilleure grâce à leur activité. Je les invite à raconter leurs parcours, leurs différentes expériences et ce qu'ils les a mis. On échange sur des sujets qui nous touchent à toutes, comme la féminité, le bien-être et le stress, la maternité, l'artisanat ou encore les co-responsabilités. Elle se confie aussi sur la façon dont elle vive l'entrepreneurien et partage leur meilleure conseil pour lancer son projet. J'ai créé Slower Stories par sororité avec l'intention profonde et sincère de vous transmettre l'envie de croire en vous et en vos projets. Vous convaincre que nous sommes toutes légitimes, mais aussi de sensibiliser vers le mieux être et le mieux faire. Si vous aimez ce podcast, je vous invite à laisser un avis et cinq étoiles, c'est la meilleure façon de m'aider à faire connaître le podcast. Si vous souhaitez récompenser cette création de contenu, remercier le podcast pour ce qu'il vous apporte et le soutenir pour l'aider à perdurer, vous avez la possibilité de faire un don du montant que vous souhaitez pour lequel je vous serai infiniment reconnaissantes. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir l'orraine, naturen, pat et fondatrice némentipée des programmes d'accompagnement pour les femmes désirent de grossesse ou en contraception naturelle. Dans une autre vie, l'orraine était juriste. Rien de la prédisposer alors il y a encore trois ans à ce changement radical de vie professionnelle s'est née sans profonde désire d'aider les autres. Aujourd'hui, avec émanipée, elle a trouvé son pour quoi, ce qu'il annume profondément et on le ressent à travers tout ce qu'elle transmet. Elle m'explique sa vision de l'accompagnement et de la prise en charge de la santé de la femme, vision qu'il a amené à coécrire avec un génécologue lui livre "Fertilité mancipée publiée cette année". Pour vous et aussi un peu pour moi je l'avoue, j'ai demandé à l'orraine de partager un conseil pour trois situations façades et qu'elle nous pouvons être confrontée. Le désir d'arrêter la pilure, le désir de grossesse et celui d'être une jeune maman. L'orraine, c'est celle qui m'a donné envie de connaître le fonctionnement de mon corps, du cycle féminin et de m'y reconnecter. Je l'ai découverte pendant le confinement, je ne sais pas que je l'ai maître un petit dans un univers qui n'a jamais cessé de me passionate depuis, celui du bien-être féminin. Je suis donc particulièrement heureuse de vous proposer cet épisode qui est l'espaire ou plera autant qu'à moi. Découvrez dès maintenant l'histoire de l'orraine. Bonne écoute. Bonjour l'orraine, je suis ravie de t'accueillir sur cette émission de podcast "comment va-tu". Je vais très bien clair que tu as bien, si j'espère que toi, si je suis vraiment contente comme tu sais changer aujourd'hui ensemble, est-ce que tu peux te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas encore? Bien ça, je m'appelle l'orraine. Je vais avoir 37 ans après demain, tu vois. J'ai vies dans la drône avec mon mari et mes deux enfants. Je suis aujourd'hui la fondatrice d'une plateforme qui s'appelle "émocipée" dans nos objectifs. C'est de vraiment donner des clés aux femmes et aux couples aussi pour reprendre ma leur fertilité, que ce soit dans un objectif de grossesse, de contrassation ou de meilleures connaissances de son corps. Voilà, je peux faire ça toute ma vie. J'ai une autre vie propicielle à l'avant. Je fais ça depuis à peu près trois ans. D'accord, ok, ok. Justement ce que tu peux me mander un petit peu plus sur cette reconversion. Comment tu as lancé et m'encipé? Oui, oui. Alors là, j'ai travaillé pour une dizaine d'années. J'étais avocate. J'ai aussi travaillé en entreprise. On dit direction juridique et en direction des affaires publics, donc j'avais vraiment des jobs de bureau et en relation avec les gens, mais je n'allais pas tant que ça, parce que moi j'étais avocate d'affaires. Donc voilà, je n'avais pas, tu vois, c'était surtout des juristes que j'avais dit en client. Et je crois que intellectuellement, j'adorais ce que je faisais. Je m'éclatais, mais je m'enquai un petit peu de. C'est un peu cliché parce qu'on entend ça partout, mais moi, je l'ai vraiment ressentie. Je m'enquête sens. Je m'enquête passion. Je m'enquai de raison de pousser. Et donc, comme j'étais passionné, là pour le coup, depuis toujours par tout ce qui touche au soin, au naturel, au bien-être, et au cycle féminin. Ça, c'est un truc qui met ton médecin très tout et qui ne m'a passionné. Parce qu'on va le dire, je pense pas ce qu'à ce mec, quand on réfléchit, c'est si j'ai là ça devient des révélations qui sont des vignes. Voilà, on s'est dit qu'il m'a dit "je veux, je veux que vous s'élètes donc." Et du coup, voilà, j'ai une essaye, une reconversion assez progressive pour faire des choses à mon rythme et quitter mon ancien vie d'avocate pour pouvoir lancer mon cipé. Quand je dis que ça fait trois ans, ça fait trois ans que je suis 100% là dessus par deux ans, deux ans une fois de précise. Mais en vrai, en réalité, ça va un peu plus longtemps que je me prépare, je me forme. Je valais, je valais le terrain pour avoir les compétences et les cursus de formation nécessaires pas. Et ça a pris combien de temps avant de tout l'un de ça 100% justement? Oui, c'est un peu compliqué parce que l'impression de faire tout ce, c'est de s'endrôme de l'entrepreneur avant de se lancer, t'as une période un peu de ce qu'ils offrenent, où t'as un jeu encore et tu prêtes à l'orette. Voilà, je pense que j'ai commencé la première formation, quand j'étais en tour du monde puisqu'on va être quand j'ai quitté mon cabinet d'avocat, j'ai fait un tour du monde pendant un an. Et là, j'ai commencé la première formation, donc ça, c'était fin 2016 depuis 2017, il fait une formation à distance. Donc, on va dire que c'est vraiment là que ça a commencé. Après, la formation, où début, je n'avais pas trop, si c'était juste pour mon quiche personnel, tu vois, pour ma culture ou pour en faire mon métier, c'était la formation en atturant. Et ensuite, quand je suis rentrée autour du monde, j'ai repris un job en direction aujourd'hui, parce que, bah, j'avais besoin de gagner ma vie tout simplement. Voilà, et c'est là que la vraie ce qu'ils offrenient à commencer, que j'ai commencé à faire toute formation, une ennutrition et une en méthode de formation psychique. Et du coup, j'étais le jour juriste, et le l'aposage et le soir affrontent sur la ville électoruse, tu vois. Et le toi avec deux enfants, ça devait être vraiment intense. Et alors, oui, non, alors du coup, j'ai commencé, je suis rentrée autour du monde avec ma fille dans le ventre, puisque je suis tombé ensemble la dernière semaine de tour du monde. Et du coup, du coup, j'ai commencé à me former en étant enceinte, bah, même avant qu'il y a la rue, puisque on était en tour du monde, et pendant ma première grossesse, et pour le coup, j'ai enceint émancipé pendant ma deuxième grossesse, et j'ai posté mon premier post sur Instagram, une semaine avant l'amissance de mon fils, qui nous tenait en deuxième. Donc, là, il y a toujours des dates comme ça. Oui, qui coïncide, mais ça coïncide comme ça avec tes grossesses, parce que je trouve que le thème sur lequel tu es, ça rajoute vraiment un intensité, un légitimité aussi dans une sens. Ouais, c'est vrai que tu vois, c'est souvent un peu la question, est-ce que tu peux bosser sur des sujets que t'as pas toi-même vécu? Moi, je suis persuadé que oui, tu vois, il y a un côté où il faut arrêter de sentir pas légitime, parce qu'on n'a pas vécu certaines choses. Mais moi, je me considère comme une experte avant d'être que. enfin, en fait, je suis un peu les deux à la fois, aujourd'hui, je suis à la fois une experte, et quelqu'un qui ressent et qui comprend les choses. Donc, par exemple, c'est pas parce que j'ai pas fait de PMA, que je ne me sens pas en mesure d'accompagner une femme qui est en PMA. Par exemple, tu vois, en revanche, ce qui est vrai, c'est que quand tu as toi-même vécu quelque chose, par exemple, la recherche d'une contraception qui te convienne, qui soit sans hormones, ou le fait d'avoir un bébé et de savoir comment ça marche, du jour en demain, sans être démunie, tu vois, c'est trop éclé pour tomber ensemble, etc. Ben, ça, effectivement, quand tu l'as vécu toi-même, tu as pas la même vision des choses, et je pense que tu le palpes avec plus de tenticité, tu vois, bien sûr. Donc voilà, moi, j'ai vécu ça, le désir de grossesse, j'ai vécu très très fort. La recherche d'une contraception sans hormones, j'ai vécu très très fort aussi. Donc, aujourd'hui, c'est décidé qu'il me parle d'autant plus que, voilà, je suis passé par là et je passe encore aujourd'hui, d'ailleurs. Donc voilà, je suis à la fois excitation-expertive. Ouais, c'est ça. Mais pas que passion, mais quand même, un peu. Et du coup, tu parlais de légitimité, toi, parce que justement, ça t'approche que tu vois, je pense pas si évident que ça, de se dire que même si on ne l'a pas vécu, on se sent pour autant faire. On est experts dans son domaine. T'as ressenti toi des manques de légitimité, avant de. Énorme de lancer. Oui, oui. Énorme. Pour pleindre raison, déjà, parce que c'était pas ma formation, donc je fais si en Spoon Paris, j'ai fait du droit, tu vois, j'étais sur une voix qui n'a rien à voir avec ce que je fais aujourd'hui. Et puis, parce que la matière que je trotte au quotidien, ça reste quelque chose qui du ressort du féminin et du. Parce que l'autonomie, tu vois, de la femme, mais sur une fère un peu médicale quand même, ça te sujets, tu vois, qui touche à l'agineucologie. Et du coup, moi, je ne me sentais pas du tout, tu vois, le syndrome de l'imposter, je l'ai eu depuis 110 000, parce que je ne me sentais pas légitime. J'avais ma mère qui n'a entretenu mon syndrome de l'imposter comme une malade, parce que elle est très. Tu vois, quand elle une voix, c'est ça ta voix, et donc ça l'a stressé, de me voir aller sur ces trucs-là. Je me suis en train de conversation, mais c'est-à-dire le rein, en fait, t'es sûr que c'est pas plutôt un jeûne écolère de dire ce que tu regardes. Et oui, tu vois, c'est la. Ok, et puis en fait, plus j'ai avancé, plus je me sens du compte que, ben, en fait, les taines que j'aborder, personne ne les abordait. Pas légine écolère, parce que la physiologie de la femme, c'est absolument aéorissant, mais ça fait pas partie de leur cursus, pas même les sage-femmes, qui ont une vision quand même plus fin de. Je te demande à physio, mais qui n'apprennent pas le cycle monstruel, la glisseur étale, la température dans leur cursus, ça n'en fait pas partie, voilà. Et les naturopathes, en général, ils sont quand même plus généralistes, et ils n'ont pas. Enfin, en tout cas, dans la formation que j'ai faite, et je sais que c'est le cas de toutes les formations, on ne va pas aussi loin sur la physiologie. Donc moi, je suis vraiment allé chercher des formations hyper spécifiques à droite à gauche, et je me suis construite aussi la mienne par l'électure, par des échanges avec des professionnels, etc. Et tout ça pour dire qu'un jour, je suis arrivé à un point où je me suis, en fait, pour que j'arrête de me sentir pas légitime, parce que personne d'autre que moi aujourd'hui n'est capable d'apporter ce que j'ai envie d'apporter, je ne marche pas sur les plate-bondes de quelqu'un, je suis pas dangereuse pour la science ou quoi, parce que ce que j'explique, c'est absolument pas, tu vois, contradictoire, ou, enfin, c'est absolument complémentaire à la généologie. Donc, voilà, on arrête de s'excuser d'exister, et on assume. Exactement, mais je travaille encore tous les jours, ça va s'en rendre à la casterade. Oui, mais j'imagine que c'est un moment donné aussi quand même, en disant, bah si c'est pas moi, c'est qui, bah voilà, donc c'est bon. Oui, t'as bien raison. Et tu le fais, mais merveilleusement bien, c'est incroyable tout ce que tu peux apporter, et moi, je sais que ça a été toi, le déclique, justement, pour l'arrêt de l'épilue, on va en reparler, mais surtout, d'apprendre autant sur soi, à te dire, mais comment c'est possible de découvrir autant sur son fonctionnement à cet art. Et justement, je veux revenir là-dessus, quand tu dis que les médecins, il a sa chephame ne vant pas aussi loin, mais comment ça s'explique ça? Comment c'est possible? J'écoute, je sais pas, pour. C'est un arc aïque, finalement. En fait, je pense que la médecine, elle est très centrée autour de problèmes égels solutions, tu vois, on cherche à soigner, et un gine coloque, il est là pour soigner quelqu'un, pas pour faire de la pédagogie, pas pour expliquer à une femme comment elle fonctionne, etc. Donc, ça ne fait pas du tout partie, ne sera même de leur approche, je ne dis même pas de leur cursus, mais même tu fais de leur façon de réfléchir et de. d'accompagner les femmes, qu'on ne prendrait plus vite certaines choses, mais tu vois ce qui est très déguérir. J'en suis persuadée, et il y a aujourd'hui des gine collogues qui se forment. Moi, j'ai fait une formation à la mafac de la médecine de Lyon, en restauration de la fertilité, et le public, c'est que ça a des ginecos et des sages femmes. Moi, j'ai eu accès parce que je suis munitrice en méthode de sération du cycle, mais c'est un public que de professionnels médicaux, donc c'est des gens qui, justement, font un déut en plus de leur cursus de basse pour apprendre la physiologie de la femme, la fertilité naturellement, comment elle fonctionne, etc. Donc, du coup, j'ai tout un petit réseau maintenant de prophétielle de santé qui sont formés à ça, et quand j'en parle avec eux, ils disent que certes, c'est agressant qu'il n'est pas dans leur cursus de basse, mais que, par contre, une fois que toi, en tant que ginecologues ou sages femmes, tu es formé à ça, tu sais écouter les symptômes que de présente une femme, tu sais parler avec elle de ce qu'elles observent, tu sais, surtout tirer profit de ces infos qu'elles t'apportent, mais c'est un cercle plus que vertieux. Ouais, elle explique, en fait, c'est un cadeau fait au médecin de l'avoir d'une femme que lui apportait des infos sur comment elle vit son six, qu'elle observe, les fluctuations, ce qui se passe bien, ce qui se passe moins bien, et tu vois, mais une des ginecologues avec laquelle je travaille beaucoup, qui est aujourd'hui participe à mes programmes d'accompagnement. Ça me disait qu'en fait, en gineco, normalement, t'apprends à poser un diagnostic avec trois données, l'imagerie, donc ce que t'observe, à l'éco, à l'IRM, à l'ARDIO, le hormonal, quoi, le biologique, donc ce que tu fais avec un bilan sangain, et le clinique, les symptômes, ce que te présente une femme, et qu'en fait, en réalité, les médecins, les gineco, aujourd'hui, ils savent accompagner une femme en utilisant que l'imagerie est la biologie, et en fait, la symptomatologie, il ne savent pas l'utiliser, parce que qu'une femme vient de te voir, en disant, moi, j'ai des pertes un peu bizarre, plutôt à ce moment-là, où j'observe que mon cycle, il y a un peu trop court, il y a un peu trop long, mais il ne savent pas gérer ces data-là, tu vois, il ne savent pas les intégrer dans leur diagnostic, qui m'apportait, alors qu'en réalité, c'est ça qui vient rendre le diagnostic beaucoup plus fin, beaucoup plus, tu vois, précis, et il permet de trouver des solutions aussi plus intéressantes, donc c'est dommage, en vrai, c'est vraiment dommage. Tu t'ai jamais justement retrouvé confronté à, à peut-être, les médecins qui n'étaient pas ouvert, aussi, c'est l'approche, j'imagine. Oui, parce qu'en fait, alors c'est souvent, je prends de la méconnissance, et puis t'as un côté un peu vieille école dans la médecine, qui est de dire, c'est moi le sachant, et c'est moi qui vais vous expliquer. C'est que tu vois mon livre, peut-être qu'on peut en reparler, mais je l'écoute, j'ai écrit avec un généco hégique mai, et avec un généco, en fin de carrière, plutôt vieille école, qui est quelqu'un que j'adore que je respecte du plus profond de mon cœur, mais qui par exemple, un jour, on parlait de clair, c'est un vie calme. Je vais expliquer mes trucs et tout, je t'ai passionné, j'étais à fond, puis évidemment, il me dit le reste des faits, ton truc, mais en fait, à quoi ça sert que la femme sache ça? C'est vrai, c'est vrai, ça donne de l'autonomie, mais non, mais nous, on lui explique à la femme de toute façon comment il va s'en siquer. Je vais non, en fait, non, t'es faim, tu vois? Il y a des choses qu'elle peut maîtriser elle-même, mais surtout, en fait, il y a des données que toi, tu n'auras jamais, parce que tu ne peux pas les deviner. Parce qu'on ressent une femme qui va avoir des bouffées de chaleur à certains lents sensibles, qui va avoir malhe sang, qui va avoir telle ou telle sainte tonne, qui sont hyper parlant dans l'équilibre de sensiques. Bah ça, tu pourras jamais le savoir, en fait. Et je pense qu'est-ce que, à ce côté, un petit peu patriarcal, j'ai pas ce mot, mais tu vois, c'est moi le sachant, c'est moi qui vais dire comment tu vas, et puis, tu ne pousse pas toutes ces questions, tu vas te stresser, tu vas te créer des vacines utiles, fais-moi confiance. Oui, ce serait presque l'état d'esprit moins tu sais, finalement, mais tu te pourras. Mais là, on fait des aidants aux généralités, tout le monde ne réagit pas comme ça, mais je pense que c'est un petit peu. Tu vois, le prison qu'il y a aujourd'hui dans le rapport, soignant, passion, une esthèse d'une légalité, tu vas faire du rapport complètement déséquilibré, ou du coup, toi, face à ton médecin, tu vas pas rien nous aider dire, et juste écouter, le médecin va t'apporter son savoir, qui vaut de l'or et qui est merveilleux. Mais il y a un moment où, en tant que femme, passion, tu sais avoir dit, ben en fait, moi, je sais ça aussi comme donner à de fournir. Et elles sont cool, en fait, tu vois, elles sont intéressées. C'est certain, mais ce n'est pas toujours évident, effectivement, de tomber sur le bon professionnel, d'avoir l'impression qu'on peut lui poser les questions parce qu'il n'est pas pressée, parce que malheureusement, c'est pas pour ça, et c'est vrai que ça peut brusquer ou, en tout cas, fermer quand tu vois que tu vois qu'il est pressé, et puis moi, la première, j'ai vu deux, je n'ai qu'aux différents ces derniers mois, il y en a avec qui j'adore, je raconte ma vie, et on parle de ma glère, et l'autre, je m'écrase comme une mouche, tu vas rien dire, tu vas vivre très bien. Donc c'est aussi, voilà, c'est pas toujours facile, en fait, de prendre un peu d'assurance face à un médecin, mal quand on connaît très, très bien son corps, et qu'on a plein de choses à lui dire. Parfois, on ne se passe pas, et du coup, tu permets justement d'ouvrir ce dialogue et de sensibiliser les femmes, en tout cas, là-dessus, sur le fait qu'il faut communiquer et qu'il ne faut pas avoir à honte. Ouais, il y a une parlaînement de l'endométriose, ça m'est 7 à 10 ans à diagnostiquer, je pense en grande partie, parce que les femmes ne disent pas assez, ce qu'elles ressentent, face à leur vie, ou elles ne se disent pas. C'est lui qui dit que j'ai mal, il va soit me prendre un tue chute, soit me dire "Bah, une marte femme, c'est ça, là-bas, c'est une femme". Donc alors que si on a rêvé tout de suite en disant "En fait, mec, j'ai mal à chaque fois que je fais l'amour, mais avec ces de la torture, chaque fois que j'ai vu, ça m'a fait des points dans les oevers, peut-être qu'on raccourcirait le diagnostique d'endométriose, et du coup, la prise en charge, l'idée d'être avec l'assume écale, sa pécasse, elle m'échera 6 ans à diagnostiquer, parce que les femmes ne disent pas ce qu'elles voient, ce qu'elles ressentent. Parmi connaissance, parfois persuasion, quand en fait, c'est ça, la norme parce qu'on entend tellement que "Bah, oui, c'est vrai que ça fait mal hein, qu'est-ce que je te dis, tu vas donc t'y reste un peu dans ce faux scroyance-là, t'en parles pas, tu gardes ça pour toi, et tu recul un diagnostique, et du coup, un soin, et forcément pour les femmes, c'est souvent le diagnostique, justement, il arrive au moment où t'as envie d'enlever, ou du coup, si il arrive tout de suite, tu vas commencer à creuser. Et là, tu vas dire, en fait, "Ah, ça fait 10 ans que tu t'as l'endométriose, et que tu souffres." Et donc, c'est maintenant quand tu l'as découvert, donc déjà, des 10 dernières années, t'as souffert en silence, et puis surtout, peut-être que maintenant, ça va prendre un petit peu de temps de rééquilibrer les choses, tu vois, de. Et donc là, c'est le moment où t'as plus de patience, en fait, parce que toi, tu le veux, t'embré, donc du coup, c'est un petit plaisir de dire "Vas, ok, maintenant, faut que je t'en travaille de fond, pour corriger ce truc que j'avais sous les yeux depuis les années, mais par pudeur, parce qu'on a aussi, c'est culturel de diminuer ce qu'on ressentre. - Ouais, ben oui, tu vois, pas d'échelle de douleur. - Tu vois, tu ne sais pas, en fait, ce que c'est à normal pendant ces règles. Moi, j'ai lu une fois, il y a une échelle de 0 à 10, normalement, on est censé avoir mal pendant ces règles à moins de 4. - D'accord. - Donc, entre 0 et 1, je sens qu'il se passe un truc de bon ventre, entre 1 et 2, c'est une petite clorterre. Toi, jusqu'à 4, c'est bon, ça me fait parfois des petits spaces, mais tout petit, tu vois. Et après, tu montes dans l'échelle et à 10, je peux plus me mener de mon lit, il limite 100 ans, sans prendre mal au coeur ou sans vos mires. Et ça, en fait, il y a plein de femmes qui sont même à 10, et même à 5 à 6, tu vois, c'est juste qu'on en sait pas où placer le curseur de notre douleur. - C'est ça? - Du coup, on se dit qu'on va basse plein, parce que c'est normal, en fait, tu vois. Et oui, c'est ça. Et toi, qu'est-ce que justement, tu proposes avec émancipé pour accompagner les femmes? Moi, le gros de mon boulot au quotidien, c'est de faire l'information de la pédagogie sur ces sujets-là, sur Instagram, sur mon site internet, etc. On va dire que c'est le détudé, et puis après, j'ai une des programmes d'accompagnement pour qu'on des objectifs plus précis, pour les femmes sois en 10 ans de process, qui s'appelle le fertility club, où là, vraiment, je les accompagne pendant trois mois en utilisant, à la fois, la nature opati, la sainte a termine, donc l'observation du cycle. Et on entait grand la médecine classique puisqu'il y a plein de médecins dans l'équipe. Donc là, on leur fait un espèce de package qui se veut le plus exhaustif possible, tout ce que tu peux faire pour favoriser cette période de tavi qui est saine de la préconception. Donc voilà, ça, c'est le fertility club. Et après, j'ai la serrémility club qui est l'opposé, qui est pour les couples qui ne veulent pas d'enfants et qui veulent s'éformer en contraception à naturelle, parce qu'avec des outils chiables, c'est cur basqués par la chance pour utiliser l'observation du cycle comme en moyen de contraception. Donc ça, c'est mes deux programmes aujourd'hui qui existent pour accompagner soit les femmes sois les couples. Si non, c'est d'un travail de pédagogie incroyable. C'est vraiment. c'est d'utilité publique. Moi, j'étais subjugué comme tu l'utilisais tout à l'heure. Tu mets un pied là dedans et là, mais tu te dis mais le corps humain est incroyable. Avec toutes les connexions, la logique, en fait, derrière tout, on se rend pas compte, j'aime bien raconter, on sait que par exemple le cycle, l'ovulation, c'est-à-dire qu'il se passe des trucs dans les ovaires. Après, on l'a à peu près compris. Il y a un nouvel qui sort à mon donner. Mais en fait toute la mécanique hormonale derrière, elle a agi, en fait, on a des récepteurs hormonaux partout sur notre corps. Et du coup, en même temps que cette ovule est libérée, il se passe des trucs mais le délirant, tu vois, des cheveux trop beaux. Alors que le reste du cycle, tu vois, des cheveux trop nals. Tu vas avoir une odeur différente, il y a des études qui sont faites ou on donne des kichorts de femmes à différents moments du cycle à sentir à des hommes. C'est très trivial et un peu bestial comme approche mais bon. Et du coup, les hommes vont être plus attirés par les odeurs des femmes en train d'ouvuler que à des moments du cycle, tu vois, la peau, c'est la peau, on a d'autres intégrations, tu vois, qu'il y a des mots, tu vois, tu as une copourie, les boutons, et d'autres filles du peau. C'est pareil, tu vois, c'est du désormane, tu as la vulve qui change, tu vois, c'est hallucinant. La vie va les plus doux, c'est plus gonfée au moment d'ovulation. Le reste du cycle, avec le nombre, c'est que la libido, enfin, tu vois, il se passe plein de trucs. Et quand d'un coup, tu fais ces connexions et je ne parle même pas d'inspect émotionnel, de l'humeur, de l'éneroïe, de l'état d'esprit global, de rapport à l'autre, de quel point tu t'aimes ton mec ou tu le déteste selon ton éventant cycle. Et quand tu feras là, quand tu fais toutes ces connexions, tu t'y fous quand c'est quand même d'un quoi. Il n'y a pas de vazaire, il y a tout est très logique et tout est très surtout tourné. En fait, l'objectif de tout ça, là aussi, il est très très vial, c'est la reproduction, enfin, la perspétuation de l'espèce, puisque tout est fait pour qu'on soit attirant de sympa belle sexie quand on a vu, du coup, un gros, on sera propice à la fécondation, et qu'on soit plus reculé sur nous-mêmes, moins ouvertes aux autres, plus dans le soin de nous, les autres périodes, parce que, bien, potentiellement, il y a un bébé qui est venu s'implanter au moment où on était au climax. Et du coup, on pense mon vie, et tu vois, on s'est plus split, autre chose. Et ouais, c'est normal. Même quand même, je comprends. Je comprends que ça t'est passionné que tu es carrément l'envie de le transmettre et d'accompagner les femmes parce que c'est un outil puissant quand on se connaît. Oui, c'est un outil. Ça devient quelque chose que tu peux utiliser dans ton quotidien au-delà de ces objectifs à certains moments de la vie qui vont être vallage vers un enfant. Donc là, bien sûr, ça devient un outil génial parce que c'est quand même la base d'être concerné de tout ça pour arriver à ton mensonge. Ou je veux pas l'enfant, et je suis envie d'avoir une contraception naturelle. Donc ça, on va dire, c'est des fraises objectives. Mais en fait, au-delà de ça, ça devient un outil, une arme, un truc qui va organiser ton boulot. Ouais, voilà, il y a certaines choses que je ne sais pas. Et du coup, tu viens beaucoup d'indulgent envers toi-même pour plus efficace aussi parce que tu vas dire, non, mais ça, c'est mort. En fait, je suis incapable de le faire, maintenant. Tu vois, je suis en période très menstruale. Je ne vais pas me lancer dans ce club-là, alors que j'ai juste envie de pleurer d'être en boule sur mon lit. Je ne vais pas aller faire ma négo dans sa l'air. Tu vois, bataille-nous. Exactement. Donc voilà, c'est où même plein d'autres trucs. Je prends des cours de box. Et donc j'avais une preuve de box hier à la maison. Et donc la dernière fois qu'il était venu, j'avais mes règles. J'avais dit, mec, je serai rien, une pièce qui du tout est un peu dubitatif. Et donc là, je suis en pleine phase préovilatoire. Donc je dis, j'ai une énergie de ouf. Donc franchement, on y va. Par contre, voilà, je suis sous le strogène, et les strogène, ils a soupris. Et ils nous rendent plus l'axe, donc on est plus à risque de blessure. Donc, tu vois, je dis, par contre, tu fais gaffe, les torsions, les machins, vas-y, ce moulot, parce que je peux plus facilement blesser. Et ça, c'est tout court aussi, mais tu dis bah, en fait, faut le prendre en compte. Parce que du coup, sans, j'ai quand même fait mon cours de box et pendant mes règles. Et maintenant, ça ne l'a pas changé. Tu vois, le cours de ma vie, je fais les mêmes choses. Mais par contre, je l'ai fait avec une intention différente, avec une vigilance différente. Et qu'une bienveillance en vers moi-même différente. Tu vois, pendant mes règles, il y en a un moment, j'arrête la. J'en ai marre, j'en veux plus. J'ai rien, c'est bien. On fait une pause. Alors que je ne ferai peut-être moins à deux peuades de mon cycle. Là, je vais dire, non, non, non, tu vas au bout, tu vas. Allez, on n'apprends même pas. Donc, c'est tout des petits détails de la vie quotidienne. Mais où tu te dis, ben, en fait, je suis une femme, je suis cyclique. Je fus que je ne suis pas la même, mais vraiment pas la même à d'ici en mon cycle. Donc je dois pas réagir de la même façon en vers moi-même. Et je dois demander aux autres aussi, quand tu aimes, on s'adapter, tu vois, tu vas subtil et voilà. Mais je dois prendre en compte les fliquants sont là, parce qu'ils sont réels et qu'elles ont un impact très fort, en fait, sur moi. Ce n'est pas juste un petit détail, non, c'est moi, tout mon corps, tout mon être, qui est pas le même droit. Bien sûr, et je sais que. Alors, bien sûr qu'il n'y a aucune pathologie que ça permet aussi, quand tu te connais mieux et que tu vois, à quel point tu es différent, à certainement mon monde du cycle. Et tu es équidibré et qu'il n'y a pas de problème que si tu as réagis comme ça, c'est parce que les hormones n'ont gouverner. Et finalement, quand ça se reproduit, tu t'es dit, ben oui, finalement, c'est ça. C'est vrai que j'en parle souvent avec mes copines et des fois, elles font, mais oui, t'as raison, moi aussi, ça m'arrive. Je crois que j'avais un problème. Oui, c'est vrai que pour ça, le kin ne s'intéresse pas de prêt parce que pour X raison, ça les rassure énormément de savoir que finalement, mon fonction n'a peu près toute pareil, alors bien sûr, à différentes degrés, selon. Bien sûr, oui, il y a des femmes qui me disent, je crois que j'étais bipolar. Enfin, tu vois tellement. Oui, tellement, je suis différente à certains moments, jusqu'à ce que je comprends. En fait, ces moments, c'était pas le hasard, c'était tout temps. Une semaine avant mes règles, que je partais un point de d'autre qui me disait. Moi, je me disais, en fait, est-ce que mon mec, c'est vraiment le bon, parce qu'il y a des moments où je ne peux plus le sac, et tu vois. Bah oui, c'est le bon, c'est tout ce que j'ai moment là, c'est que. Il faut le défiler un petit peu et que ça reviendra. Mais ça, ça pourrait mettre en cause des choses presque hyper lourdes d'impacts dans ta vie. Quand tu n'es pas consciente que c'est temporaire, que c'est hormonal et que ça te prend comme une vague qui te chaude dans les modènes et qui ne sont pas. Tu ne peux pas lutter contre. Et quand tu penses de ça, tu dis, "OK, je vais prendre mes distances." Je vais me faire un dash tout seul tranquille, parce que j'ai pas envie de voir là. Ou je vais aller faire un bon cours de yoga, parce que sinon, je vais tuer mon boss. Et bien, voilà, après tu sais que quelque genre après, ça sera fini, quoi. C'est ça. Et c'est fou, parce que je vais passer vite là-dessus, mais ta des fois tu es surprise. De cet éthala, ça veut dire que tu le connais et se reproduis. Mais tu sais, tu n'as pas pris conscience de suite et tu te dis, mais sur le coup, mais je ne me supporte pas. Ah oui, tu les casse. Oui, oui. Ah oui, tu sais, mais je me suis que je veux comme elle est seule. Je vous vois personne dans cet éthala. Merci, non, non. C'est pour ça que c'est important pour l'indulgence en personne-même. Parce que moi, la première, il y a des moments, je me dis, "Mais qui est cette personne? Si c'était mon ami, je l'as détestoré. Tu vois, parce que alors, il fait après, je me dis, "Non, c'est juste toi." On s'as expérience. C'est moi. C'est important pour toi. Exactement. Oui. Quand on a parlé justement, tu sais, quand tu as lancé et m'encipé, tu m'as dit que le confinement à toi, t'avais été favorable. Oui. Qu'est-ce qui s'est passé exactement? C'était finalement un peu les débuts. Oui, oui, exactement. J'ai commencé à rédiger des articles pour mon site fin 2019 et du coup, quand tu es arrivé le confinement, j'avais juste un site avec une pleine contenue purement informationnelle. Et là, je me suis dit que tout le monde est sur Instagram. J'ai peut-être créé un content Instagram. En plus, ma webmaster a fait, c'est un bandeau en bas de mon site réseau sociaux. Donc il fallait que j'ai deux trois photos qui remonte, c'est pas joli. Oui. Et du coup, là, j'ai créé le content Instagram à ce moment-là, au début du confinement, où j'étais à 9 fois de process à te doit d'accoucher. Et le deuxième confinement, c'est là que j'ai lancé les lives. J'ai commencé à faire des lives parce que, pareil, tout le monde faisait des lives. Du coup, j'avais créé les universités mensipées et ça avait une belle visibilité au point aussi, parce que j'ai fait venir des experts qui, notamment, un généco, qui est devenu le co-huteur de mon livre. Mais je pense que c'est une des premières fois que les gens ont pu entendre un généco, par les deux cycles monstrueux, une de fertilités, etc. Sur Instagram, c'était super chouette. Et les confinement, oui, on poussait un peu la créativité. Je pense, au du coup, de ne plus voir les gens en vrai, qu'ils disaient comment je peux échanger avec eux, comment je peux apporter du contenu et des trucs. Et ça a évident notre curiosité, en plus, c'est ça qui est merveilleux. Notre envie d'apprendre. Exactement, l'envie d'apprendre a tellement eu d'un coup plein de formations, plein de trucs qui sont créés pour occuper les gens pendant cette période que du coup, on s'est dit, on peut se former à plein de choses. En tout cas, on peut au moins passer du temps à apprendre des choses. Sur plein de choses, moi, j'ai eu plein de bouquins sur le cycle, sur ton anglais, d'ailleurs, des bons bouquins pendant cette période. J'ai pris le temps, je me formais avec des formations, mais comme il y a pas vraiment de formations qui correspond à ce que je fais aujourd'hui, j'ai aussi eu mes formations. On est en plein de trucs sur le space, c'était une période un peu sur pause où on a appris le temps. Après, j'ai mon déquené, mon casse, c'était un peu moins. J'ai l'impression d'un fort. Et puis t'assue le transmettre aussi parce que ça, c'est un sacré challenge. C'est quand même un sujet, je pense que la manière dont tu l'expliques et donc tu la mène, ça peut vraiment autant fonctionner que ne pas du tout retenir la tension. Et vraiment, t'as su faire ça. Du coup, ça me fait un peu le pont avec le fait que c'est une reconversion professionnelle que tu as fait. Est-ce que tu dirais justement que ton ancienne job, que tes études ont permis? D'avoir des connaissances qui t'ont aidées aujourd'hui? Oui, moi, j'en suis sûr parce que. Je pense que si j'avais fait des études de naturopathy, de mon bac, par exemple, j'aurais pas du tout eu la maturité, déjà que j'avais aujourd'hui. Et puis, tu vas même si, pour le 99% des gens, ce que j'ai fait, c'est un total 180° et tout le monde se dit, "Ouais, tu vois, ok, pourquoi pas." Mais alors qu'on réalité toute la façon de réfléchir, de résonner, de construire information, de la retranscrire, que j'ai appris pendant ces années, soit d'études, soit après de vie pro, j'utilise vachement, j'utilise vachement aujourd'hui. Et tu vois moi aussi, quand j'étais à vocette, par exemple, mon job, c'était ça, c'était de être confronté à des trucs un peu. Tu vois, compliqué à résoudre, de d'aller chercher plein d'infos, d'en faire un résonnement de votre inscrire, d'en faire un truc qui sert qu'il convaincre, mais qui explique, tu vois, et d'en faire quelque chose de hyper facile à comprendre, tu vois, un résonnement ou d'un coup, quand tu l'as souhaité, tu dis "Oh, ils ont raison." Oui, c'est bien sûr, c'est ça la solution. Exactement, même c'est ça, c'est d'aller chercher, d'aller plus loin que ce qu'on trouve, parce qu'aujourd'hui, si tu t'arrêtes au premier niveau d'information qu'on donne sur le site de la femme, tu descends pas très loin, tu t'arrêtes très tôt, donc d'aller chercher plus loin de creuser, de comprendre, et puis de rentre ça intelligible, et un peu fun, enfin, tu vois un peu. Et oui, c'est récemment pour le coucer. Oh, vraiment, non, non, non, je m'explique. Mais vraiment, c'est unique la manière dont tu l'expliques. En fait, moi, je le dis, ce que j'aime bien faire, c'est répondre à une question où je pourrais répondre dans une phrase, et bien, le faire, tout un carreau sel, tu vois, de 10 trucs sur Instagram. En vraiment. Moi, je suis un peu j'ai envie de faire de comparaison. Je fais des comparaisons, j'explique pour qu'il y a la fin, tu dis "Ah bah oui, ok, j'ai compris le truc que tu n'aurais plus résumé en une phrase, mais là au moins, ça devient un concret, tu vois, tu as tout le chemin de résonement. J'aime bien le donner, tu vois, j'aime bien partager mon chemin de résonement et pas juste la conclusion. Et je pense que c'est ça aussi qui vient de mes années en tant qu'invocate, ou en fait le talent de la vocation, c'est partager son chemin de résonement. Parce que du coup, c'est lui qui va communcre. Tu vois, donc moi, j'aime bien, j'aime bien faire ça. Pas juste dire un truc. Oh, non, ça, c'était mon rejane. Merci, et puis. Et oui, c'était doué pour ça, et en plus, il illustre tes propos. C'est pas juste, tu expliques, c'est effectivement, tu compare, est-il juste? Ce qui appuie et permet de comprendre plus facilement. Et du coup, pourquoi un livre? Et pourquoi, avec le co-écré à quelqu'un? Bah oui, alors pourquoi un livre? Parce que j'ai participé à la réédition d'un livre, qui s'appelle "Cycle féminin et contraception naturelle de Drillimo", qui était ma Bible, justement, avant dans des jours, elle m'a appelé "J'ai défaillit", tu vois, comment composer de co-écras participe à la réédition de son livre. J'ai participé à ça, j'ai vu ce que c'était, faire un livre, etc. Et surtout, j'ai eu un contrat avec achete, à ce moment-là, et du coup, quelques mois après, donc là, mon compte est de fin. Ce qui est tout début des mensipés. Donc voilà, j'avais aucune visibilité, moi-même, en tant que personne. Et puis quand la visibilité est douée un peu plus grande, j'ai commencé à avoir des propositions de maisons d'éditions pour faire des livres. Et du coup, je me suis dit, j'ai bossé avec achete, je vais aller voir eux en premier, pour leur dire, j'ai dit, bah voilà, j'ai des propositions. Moi, pourquoi pas, ça m'intéresse me voir. En tant qu'il y a faire, je préfère le faire avec vous. Donc si ça vous dit, on peut plutôt faire ensemble. Mais par contre, j'ai une condition. C'est que je veux le faire avec un ginéco, enfin, un ou une à l'époque. J'étais pas certaine si, en même temps, je dis ça, c'est vrai. Je savais aller qui je voulais le faire. Mais en tout cas, ce que je savais, c'est que je voulais pas faire un truc toute seule avec un enturement natureau, parce que déjà, ça avait été fait, ça avait été bien fait. Et surtout, bien, il y avait ce côté silo, ou en tout cas, aux positions ou une solution. Et moi, je voulais un truc qui soit la réalité de ce que vivent les gens et la réalité de ce que vivent les gens, c'est qu'ils ont un ginéco, ce qu'on dit tout à l'heure, il galère, il bafouille devant lui, on dit, on dit, mais c'est-à-dire qu'en fait, vous savez, j'ai pu un truc là au niveau de ma claire sur lesquelles il est motivé. Oui, c'est bien. Et tu vois, c'est ça à la raison. À te faire briller des yeux, on apprenez en pleins de choses, de ton côté, on a y en plein d'outinatures et extra, mais que dans ta vraie vie, je vais voir moi au ginéco derrière, parce que c'est quand même lui qui m'a d'avoir un bébé. Je l'ai pu l'utiliser, je deviens ce qu'ils offrent justement. Et voilà, donc moi, je voulais un truc qui rassemble et qui n'oppose pas, qui soit la complémentarité entre la vision d'un médecin, d'un ginéco du corps de la femme et ma vision à moi, c'est pas plus naturel, plus biologique, de ce même corps, de cette même femme. Et du coup, tu vois, on fait un truc commun avec des petites oppositions, un bon livre, il y a des moments où on n'était pas d'accord et on a laissé et on a fait en sorte que ça se ressente pour que justement, les lecteurs se disent, "Ah oui, c'est normal que une tienne pas de même discours à ce moment-là." - C'est bien d'être en train de parler jusqu'à l'âge. - Oui, oui, oui. Ah, c'est vachement frité, pendant que l'on écrit d'elle. Mais c'est pas bien. - Ah, c'est bien. - Oui, c'est bien. - Mais du coup, c'est un beau soir d'arrivée à trouver un terrain d'entente. Si on ne trouvait pas, on compêche à quelqu'un sur la position dans ce cas-là, on la laissait tel qu'elle n'en dit. Mais en réalité, c'est un dos fois, c'est pas du tout le livre. Et en fait, un beau travail commun et une belle conclusion, qui est de dire, en fait, on parle tous de la même chose. On l'aborde juste pas de la même façon. Et en fait, nos façons sont hyper-conflémentaires, vertueuses. Et tout le monde va y gagner pas. C'est vraiment un livre, c'est une Bible. Tu t'y réfères parce que c'est vrai que tout ce que tu partages sur un Instagram est formidable, mais là pour le coup, tu as vraiment regroupé toutes les informations. C'est beaucoup plus compliqué, ce qui est normal. Et oui, ça permet de s'y référer tout le temps, mais c'est vraiment une mine d'or, d'information. Et après, je te n'ai à ce que le livre, il se va plus théorique, et pour tout ce qui est pratique, je me emplace des choses, des plans d'action, des plans, des compléments alimentaires, etc. J'ai tenu un peu achète, je ne veux pas que ce soit dans le livre. C'est encore différent. Tu dois individualiser, tu dois échanger, etc. Et ça, c'est vraiment quelque chose que je garde pour mes programmes. Et oui, c'est en rôle d'accompagnant. C'est pour ça que tout est assez complémentaire. De les réseaux sociaux, où là, c'est de la pvpogifone, ce livre qui est un truc plus ancré et qui a vocation à rester et à être une ressource quant à des questions. Et après, les gens qui veulent agir, qui veulent vraiment mettre en base des choses, là, c'est encore une chose et c'est le format, le format des clubs. Mais oui, je trouve que la répartition fonctionne bien comme ça. Et tu fais, du coup, tu fais, t'es dans tes accompagnements, et en fait, c'est pas des accompagnements en groupe. C'est individualisé, malgré tout, les personnes s'inscrivent, c'est ça. Alors, si c'est en groupe, parce que moi, je crois hyper fort, à la dynamique de groupe, justement, dans ces moments, et notamment à la certilité où, en fait, tu es seul au monde, à être persuadé que t'es la seule, à vivre ça, et que toutes tes copines, elles sont tout ensemble du premier clou, etc. Donc moi, pour moi, c'est la force vraiment, en tout cas, le fatigue club, de ce programme, que vous avez vu, tout le nombre que vous êtes, a dit de la même chose. Et après, toute la partie, je te m'enpeux d'agogie, etc. Ouais, on a fait tout ensemble, et ensuite, on individualise. Moi, je suis là au quotidien pour chacune, et il y a plein de relais. Les deux terras petits sont là avec moi, pour individualiser au besoin pour chacune. Donc, c'est vraiment. Mais toute la dynamique, et l'apprentissage, la formation, on fait plein de lives avec des experts qui viennent soit, alors, répondent à leurs questions. Tu vois, il y a des génécoes, une génécoe de PMA, une génécoe de ville, un endroit-là qui est généco des hommes, un médecin, un dos-crino médecin fonctionnel, qui vient de répondre à leurs questions. Donc, ça, c'est quand même haut d'avoir accès à ces gens-là, où là, on se parle justement, sans le filtre de. je suis dans le cabinet de mon généco, et je ne suis pas posé de mes questions, mais là, on peut y aller. Et puis, après, des terras petits plus qu'ils viennent leur faire des pratiques. Donc, on a des océans d'autos hypnose, tout ensemble, on fait des séances de brissoirs, de yoga, enfin. Oui, il s'ouche un peu à plein de trucs. C'est génial de pouvoir proposer ça, et souvent, je me disais, tu sais, je trouve que c'est d'une grande générosité, dans ce que tu transmets, dans les échanges que tu as sur ton compte Instagram, mais je me dis, mais comment elle réussit à. Je me dis que non, comme tous, mais tu ne réussis pas à répondre à tout le monde, mais je trouve que tu as quand même toujours cette générosité d'apporter de l'aide à une femme qui va t'écrire sur Instagram, et c'est vrai que je me posaisais la question de quelle limite tu te donnes, parce qu'après, il y a des accompagnements malgré tout qui sont là-bas. Oui, alors moi, je ne suis jamais de. Enfin, de consultation, tu vois, perso en ligne, parce que c'est dangereux. J'en ai tout à dire, voilà, si tu le veux. Alors, je donne toujours. En fait, justement, j'ai beaucoup travaillé sur mon curseur. Tu vois, c'est toujours cette question de curseur. Moi, je ne peux pas, je reçois énormément de messages par jour, c'est en centaine, mais ce n'est pas des messages. Enfin, ce n'est pas des. c'est chaque fois des femmes qui se livrent, qui, souvent pour la première fois de leur vie, mettent des mots sur ce qu'elle ressentent, qui a vous des trucs pour la première fois, qui se posent des questions qu'elles n'ont jamais osé poser à personne. Donc moi, si tu veux, d'un point de vue purement de mon étique personnel, je ne veux pas leur mettre à un vue, tu vois, comme disent les ados, et puis me barrer. Donc, du coup, dans mon organisation, de mon temps, je passe un temps fou, mais c'est voulu à répondre à ces femmes. Et tu vas leur apporter moins en premier niveau de réponse. Après, il y en a qui voudrait presque des consultes, tu vois, qui me demande ce qu'elles doivent faire, ce qu'elles doivent prendre, d'analyser plein de choses pour elles. Ça, je ne peux pas le faire non plus. Voilà, parce que déjà, c'est mon métier et un mot aussi. J'avais payé les mots de là-dessus, c'est dangereux. Tu vois, tu peux pas sur 4 messages en Instagram, connaître la personne, et pouvoir lui donner des recommandations qui soient vertueuses. Mais, par contre, je donne toujours, voilà, un premier niveau de réponse. Tu as j'auréante. Mais c'est bien parce qu'effectivement, ça peut donner. Ça peut, et c'est aussi le but. Mais, selon les problématiques, donner envie, justement, de faire ça. Et si je parle après d'un point de vue purement intéressé, c'est qu'en réalité, ce n'est pas de mots. Mais ces femmes-là, c'est aussi elle qui a un jour, peut-être, ils vont de plus loin avec moi. Et moi, toutes les femmes qui rejoignent le programme, c'est des femmes avec qui j'ai changé potentiellement pendant des années avant. Tu vas en se connaître, et le jour où c'est le bon moment pour elle, potentiellement, elles vont plus loin. Donc, si tu veux, enfin, non pas que le passe pour ça, mais c'est aussi en construit des révolutions. Tu vois, moi, avec toutes ces nannas. Et du coup, c'est de la confiance qui se crée. Je deviens quelqu'un où elles savent. elles sont conscientes de la pertinence entre guillemets de mes réponses et de mon approche. Et si elles veulent aller plus loin, elles y vont. Tu vois, donc. Et ça, je trouve, de toute manière, on le sent, je sais plus quand j'échange avec toi à la première fois, mais on le sent que ce n'est pas uniquement commercial, bien sûr que tu dois gagner ta vie et bien sûr que tu as des objectifs et. Et je trouve que ce désir de transmettre et d'accompagner et aussi cette sororité, finalement, elle est très présente chez toi. Ah ouais, mais parce qu'encore une fois, je suis sur des sujets. C'est des sujets trop intimes, trop fort dans la vie des gens, pour dire, "Ouais, tu me paies pas à des gâches." Et je vois plein de comptes de natureux, comme ça, qui sont assez violentes dans leur façon, parfois. Oui, mais je vais te dire à ce que c'est le cas. Ah ouais, arrêtez de me poser des questions, je ne répondrai pas. Ceci n'est pas une outline. Je critique pas, mais je trouve ça un peu dur, parce qu'en fait, tu as plein de femmes qui n'ont pas les moyens d'aller payer une consulte, qui n'ont pas. Tu vois, comme on a les clés pour faire les recherches, les bonnes recherches, et donc ces femmes-là, tu peux pas les laisser pour être pas seul au monde. C'est pour ça que moi, je vais toujours donner un premier niveau de réponse. Et bien sûr que si on va les plus loin, on va plus loin, mais je trouve que sur des sujets aussi sensibles, c'est aussi le jeu, quoi. C'est que je donne du contenu. Et je veux pas prendre un compris, tant pis, c'est pas mon problème. Il y a du Savé, en fait, derrière sexy Diana, elle n'a pas compris ce que j'ai raconté. Je peux pas. Alors, je vais déjà donner la réponse ailleurs, et là, j'ai enti bon, en fait, j'ai un post à dessus, donc je fais à cherche. Mais sinon, c'est mon devoir aussi que. D'ailleurs, un peu plus loin, si ce n'est pas clair, en fait. Je trouve que c'est une très belle approche. On l'a évoquie rapidement tout à l'heure, mais on découvre souvent comment fonctionne notre corps sur le tard, soit à l'arrêt de la pilule, que ce soit pour un projet de grossesse, ou simplement comme ça, il y a été mon cas pour préserver ma santé. Comment tu peux expliquer justement. On l'a dit finalement, mais c'est qu'il. En fait, des gynécologues n'ont pas cette approche-là, mais pourquoi ça n'évolue pas? Selon de toi, c'est. Ça évolue, je pense quand même. Ouais, quand même. Je trouve que, voilà, tu as plein de papier sur la différence des femmes avec la pilule. Enfin, tu vois, on sent que la société commence à se rendre compte que la libération sexuelle, la libération de la femme qui a représenté la pilule, c'est peut-être pas non plus. Tu vois, enfin, peut-être pas ça à la vraie libération sexuelle finalement. Donc, je trouve que, si ça commence à changer un peu dans les esprits, après, c'est aussi avec mon prisme complètement déformé de Nanak dans le sac de toute la journée, qui, du coup, échanger avec des femmes qui sont sensibles à ces thématiques-là. Avec le gros des femmes aujourd'hui, sont quand même très. Bah, elle prend de la pilule, parce qu'on a après ce qui est la pilule, elle se pose pas plus de question. Je sais que ma vision n'est pas représentative. Non plus, mais je trouve quand même que ça évolue. Oui, alors, chez les femmes, bien sûr. Mais je trouve que sur le terrain, qu'on croit un médecin où tu vois. Alors, je l'ai dit. Alors, bien sûr, j'imagine que c'est très complexe que les programmes qu'ils apprennent en médecine aussi, on ne peut-être pas. sont certainement en train d'évoluer. Mais je pense que ça va être long, le temps qui est tous. Tu vois, toute cette transformation-là. Et, bon, heureusement, il y a des personnes comme toi qui existent. Mais c'est vrai que c'est pas évident d'être parfois confronté. Tu te vois, parce que tu nous. Tu nous transmiens d'être confronté à la généco-logue où tu vas finalement me parfois perdre autant de temps. Non, mais surtout, tu vois, il y a. En fait, c'est un double travail. C'est que certes, faudrait que les médecins soient un peu plus ouvert. Mais aussi que l'enseignement, la pédagogie, ou près des jeunes filles, soit meilleure. Parce qu'aujourd'hui, et moi, la première, si je repense à la mois de 18 ans, qui avait une bisexuelle qui démarrait et qui n'était pas forcément toujours hyper. Si je m'étais juste contenté de regarder un compte Instagram comme le mien, et de me dire, "Allez, Yolo, je ne prends pas la pieule et à tout va bien." J'aurais peut-être avorté plusieurs fois. Tu vois, bien sûr. Il y a aussi. En fait, ça ne s'improvise pas d'être autonome dans sa contraception. Ça demande de se former. Ça demande d'être accompagné potentiellement par une vormatrice. Ça demande d'avoir des vrais connaissances pour pouvoir se lâcher son filet. Donc, je pense qu'il y a aussi. Tu vois, soit on se dit qu'il y a un âge pour tout. Et tes premières années de vie, tu ne vois pas si par la pieule. Moi, je trouve ça un peu dommage. Parce que c'est des moments justement. C'est pas le moment de bloquer les hormones. Tu vois, on en a besoin de nos hormones. Oui. On s'est hyper triste quand on a appelé aussitôt aux femmes. Parce que, du coup, elle ne se connaisse pas. Il y a plein de choses dans le développement même de la femme qui nécessite ces hormones-là. Donc, pour moi, c'est pas ça, la solution non plus. Mais c'est peut-être une vraie ancienne humaine pour que cette autonomie, tu vois, elle soit sécuritaire. Je peux grandir, tu vois. Mais aujourd'hui, en fait, on est prêtes à prendre le temps pour se former et parce qu'on a 30 ans, parce qu'on a un partenaire stable. Du coup, bon bah, forcément, tu vois, les risques sont pas les mêmes. Parce que, peut-être, il y en a qui sont, tu vois, qu'on peut une vie sexuelle, donc qu'une débrité. Donc, pour un rapport tous les deux mois, tu vois prendre la pieule qui dit bon bah, c'est pas impuqué, tu vois. Il y a plein de choses qui sont différentes à dire à un moment de la vie. Et il y a certes que la prochaine généco qui, pour moi, devrait être plus ouvert sur l'éventail des options qu'on propose. Aujourd'hui, c'est plus l'huile. Et j'allais le dire. Oui, c'est plutôt laisser le choix. Voilà. Laissez le choix et à minima donner quelques informations sur le fonction. Parce que, par exemple, ça a commencé par les pertes blanches qu'on appelait les pertes blanches. On n'a jamais, je n'ai jamais jamais expliqué. Tu vois, et ça, je trouve ça fou. C'est en même parler de contraception au moins expliqué. Oui, oui, oui. Non, c'est ça. Oui, c'est ça. Pour moi, la pédagogie, l'enseignement qu'on va faire aux jeunes, c'est là qu'il y a un truc qui doit être fait et très tôt. Et là, je me suis mis sur TikTok. Il y a une semaine. Pourquoi j'ai voulu expliquer ça? Oui, mais non, je t'attend. Mais là, j'ai fait un truc justement sur la carte simple. Et je ne sais pas, j'en suis à 600 ou 700 commentaires. En quelques heures, de Nana que je devine à ses jeunes dans la façon de s'exprimer, qui disent à une espèce, mais, wow, merci. En fait, tu es normal. Je pensais que j'avais un problème. Enfin, je comprends. Tu vois, tu te dis que, oui, effectivement, il y a des choses à faire sur le savoir que tu transmer aux femmes pour qu'elles soient pas complètement perdues face à leurs corps. Et que. Et que toi, après, qu'elles dépendent aussi. Quelles est pas, hein? Et qu'elles ont plus autonome par rapport à leur choix de contraception notamment. Voilà, qui communique aussi sur le choix des options, parce qu'effectivement, tout, mais pareil. Avant ce que tu transmet, on nous fait croire qu'il y a que le Présar va t'y faire la pile qui est juste. Oui, c'est ça. Même le stérilet, on dit, tant à pas avec l'enfant, tu peux avoir un stérilet. Si, en fait, tu vois, il y a. Sauf que, voilà, on réduit beaucoup les ventailles des choix. Alors qu'en réalité, il y a plus large. Et selon quittant en face de toi, tu peux moduler et aller au-delà de. Oui, il y a plus de ventailles, tu vois. Exactement, c'est clair. Les hormones ont plus d'impact qu'on l'imagine sur notre bien-être, l'hôbal. Est-ce que tu peux expliquer rapidement pour quelle raison? Tu parles les hormones sexuelles, du coup, ou oui. Oui, c'est un petit peu. Ouais, ouais, ouais, c'est un peu ce que je te disais tout à l'heure. On a des récepteurs partout, les petits voies qu'on pense souvent aux hormones sexuelles, les gars, aux vulations rèles, alors qu'on réalise. Et que tout ce que tu envoies, tout ce que tu envoies, alors qu'en fait, ça a des impacts incroyables sur le corps et sur l'esprit. Et ça, enfin, je pense que je te disais un petit peu parler, mais c'est vrai que quand on est conscient de ça, on fait des connexions, on comprend des trucs et on se pardonne plein de choses. Et c'est normal que, en début de cycle, à la proche de l'obulation, on est de l'énergie, on s'en confie en soi, on s'en plie au bel, tu vois, on s'en plie ouverte aux autres. Et qu'en deuxième partie de cycle, quand on est sous l'influence et la projesterone, qui est leur même. C'est-à-dire, projesteration, c'est leur même de la grossesse, donc il nous invite à nous plier sur nous-mêmes pour protéger le bébé qui était là. Du coup, on n'est pas à ouverte aux autres, on est peut-être plus fatigué, on n'est plus. comment dire? Irritable, tu vois, parce que c'est lié à ces emmenes-là. Mais j'explique souvent aux hommes, tu vois, je l'ai dit, "Bon, pas ton érection matinale, tu la contrôle toi." Non, non. Et moi, moi, mon coup. Tu l'es déjà ressorti cet exemple. Quand tu as gelé "Ah ouais, parce que je me suis misé du neuf héritique." L'allante, en fait, et ça permet d'être. Pour de comprendre. Voilà, et du coup, il y a des choses qui ne sont pas nous contrôles, puisque les réactions matinales, qui sont liées à ces emmenes, a l'arrivée de la projesterone dans son corps, à la chute de cette projesterone aussi, à l'arrivée des autres jeunes, etc. Et qu'il faut qu'il y ait des trucs qui ne sont pas contrôlables et qui se révèlent un peu partout au-delà de la sfaire et terminent pas. Et justement, tu m'as appris une belle transition quand on est en couple, comment on fait pour sensibiliser son conjoint pour l'inclure dans son projet d'arrêt de la pilule ou de grossesse pour lui expliquer que hormonalement on est différent. Et voilà, je sais que je l'en ai mis, mais alors ça fait un an que le pauvre, il vissait, je lui donne tellement de tuissages, à chaque fois que je découvre quelque chose. J'ai mis, tu te rends compte, et de ce qu'il passe, c'est tellement soupe. Moi, je pense qu'il faut arriver justement à partager de l'info, mais qui est un peu comme mes livres pour les nuls, alors ils sont pas nuls, mais tu vois savoir, nous les femmes, ça nous concerne, on le vit, et on a des sortes, je suis dit de révélation divine, quand on comprend certaines choses, qui fassent complètement, normalement au-dessus de la plupart des hommes. Donc, à un côté aussi, quand toi t'arrives avec ton truc passionné, "ouah, t'imagines" et tout, c'est par ça qui fait flop, mais il reste que quand un homme y comprend tout ça, qui l'intègre dans son interaction avec toi, qu'ils sont acteurs aussi, enfin tu vois, dans la contraception par exemple, quand tu as une discussion posée avec un couple, que tu expliques, ben en fait, Tanana, elle vit des effets secondaires de Malade, et ça ne leur rend pas bien, c'est sur sa santé à long terme, c'est probablement pas cool. Ça lui est un complètement salubido, elle se sent mal dans son corps, etc. Tout ça, parce qu'elle est férillée six jours par mois, alors que toi, tu es férillée tout le temps, est-ce que tu aurais envie pour réussir un truc pour elle, lui faire baisser cette charge-là qu'elle porte, qui est trop lourd pour ses épaules et qui n'est pas justifié, et trouver un truc où vous imitez un peu du vote tous les deux, c'est-à-dire que certes, c'est elle, donc il va s'observer et qu'il va tenir un petit journal de bord, mais du coup, c'est toi et elle qui vont devoir adapter votre sexualité en conséquence, qui vont toi devoir faire certains choix, avoir une sexualité plus consciente de se dire là, t'en prends un risque, t'en prends pas, non, t'en prends pas. Donc on va faire différemment, ou allez vas-y, on est des ouf, on le prend, enfin, tu vois, t'as cet travail à deux, ben en fait, 99,9% des hommes, donc on dirige la fête, tu vois, c'est juste qu'ils ne sont pas conscients, ils ont l'impression que ça va juste être une contrainte, que ça va les frustrer, que tu vois, ça va devenir compliqué, ma chambre, donc je pense qu'il faut prendre le temps d'expliquer calmement les choses et de montrer que c'est vertué, tout le monde a gagné, et qu'en plus, après, on disait sur les émotions de comprendre comment t'as l'un à fonctionner, être conscient que biologiquement, on n'est pas foutu pareil, que un homme, il est linéaire, il n'y a pas ces fluctuations hormonales, donc d'un dit, mardi, j'ai dit, il est pareil, une femme, c'est pas le cas, ben, ça, c'est plus parti, pas de sourds, en fait, pour un homme, c'est même complètement abstrait, et quand tu l'expliques que tu manques que tu fais des chemins et tout, après, enfin, en fait, c'est hyper riche, et, qu'une esth, ça fait baisser vachement, le niveau d'agassement, on sent du coup, tu vois, et puis finalement, nous, de la même manière qu'on l'apprende tard, et puis c'est pour eux, c'est limite du matin à la fumée, ou quoi, non, c'est pas, c'est comme s'ils demandent, c'est que les animaux, je ne sais pas, il dit des fluctuations, toutes les heures, je ne vois pas ce que ça veut dire, je ne sais pas, je ne vis pas dans mon corps. Donc, il faut prendre le temps d'expliquer et montrer que c'est universel. Ça aussi, moi, je vois, tu vois, même mon mari, parfois, je lui montre des capteurs d'écran, de messages que je renseuse Nana, qui m'explique comment elle est vive leur site et comment il y a des moments où elle explose et qu'elle n'arrive plus à gérer leur relation de coupe, pour qu'ils comprennent, que ce n'est pas juste moi qui s'évisa, mais, en fait, c'est tout le monde. C'est un important parce que t'as escoté un peu, et toi, tu dis, est-ce que finalement, moi, je suis pas folle, et ton mec, en fait, se dit, bon, je suis peut-être tiré de mauvais numéros, parce que la mienne, quand même, elle est située, c'est pas, parce qu'on fait, c'est pas vraiment coté. Non, c'est pas toi qu'elle m'auvait numéros, c'est tout le monde, après, il y en a qui s'est plus ou moins, tu vois, le releur costaire est plus ou moins grand, mais parfois, de lire que d'autres femmes sont pareilles que la tienne, tu dis, ah bon, j'étais un peu plus sympa, mais c'est hyper important, je trouve, exactement. C'est hyper important. Tu en reçois beaucoup, tu as des couples d'ailleurs. Ouais, ouais, ouais. Oui, tu, oui, c'est vrai. Alors, soit en fertilité, soit en contraception, je l'ai du coup, j'ai des deux types de couples, j'en ai aussi beaucoup qui font le fertilité club, qui ont un bébé, qui accouche, et qui terrière suivre le serenétique club, pour justement, parce que c'est des femmes qui se disent, ah bon, plus j'allais, je reprends la plume, après, puisque j'ai appris sur mon corps, parce que j'ai compris, je ne vais pas reprendre la plume, parce que ça accouche. Donc, j'en ai, tu vois, qui font. Qui font un étude, c'est vrai. Ouais, ouais, il y en a beaucoup, il y en a de plus en plus, parce qu'il y en a vraiment à très pour ça, pour ça, pour s'être pris en main, pour cette autonomie, pour plus de naturel, pour plus de confection. Il y en a de plus d'espoir, oui, c'est cool, vraiment. Si tu devais donner un seul conseil à une femme dans les trois cas qui vont suivre, qu'est-ce que tu leur as diré. Donc, une femme qui souhaite arrêter la plume. Je veux dire, l'anticipé, de pas. Tu vois pas, tu vois, moi, je suis pas forcément pro-arrêt, c'est vrai, je suis progressive, par exemple, ou pendant des mois, tu vas diminuer un de 12. Pas forcément, mais pas un compte de se faire accompagner, de préparer son foie, pour aider le corps à dominer la plule de prendre des compléments des machins, pas se reprendre le retour de boomerang, qu'on a en passe pilule, et qu'il fait que plein de femmes reprennent la plule pour des mauvaises raisons, parce que j'en ai fait revoir et de l'acné, qu'elle t'en dure chez vous ou pas. Alors que si on prépare bien le terrain, je ne dis pas que c'est magique, mais on peut diminuer ça, et du coup, bien pouvoir faire son arrêt de plule avec toutes ces convictions, et pas avoir peur de se dire, je vais verser une peau d'adolescent, donc tant pis, je garde cette pilule, même si elle n'est pas du toit ligné avec moi-même, mais je suis pas prêt à ça, vraiment, anticiper, mettre en place des choses pour que la reste soit le moins, le plus indolors possible. - Et le mieux qu'un de mes équipes. - Pour avoir expérimenté, je suis intéressant. - Ah oui, je confirme, j'ai vu le avant conseil et le après-couiller. C'est quand même le jour et la nuit. - Oui, c'est pas rien pour le corps. Et ce n'est pas, donc il faut faire des choses qu'elles sont globales pour que ça passe le plus facilement possible. - Exactement, je te remercie. - Qu'est-ce que tu dirais à une femme en désir de grossesse? - Le conseil que tu lui donnerais. - Pour le coup, ne pas le laisser dicté par le temps médical. Tu vois pas se retrouver, c'est vraiment passif à essayer dans son coin, à attendre, qu'elle est son rendez-vous avec son généco qui accepte de creuser telle truc. C'est les génécos souvent et ils disent, "Bah, essayez douze mois, dis-moi, ça dépend et il revenait de voir." Et de ne pas vivre ça comme une espèce de punition passive, mais de se dire, en fait, pense cette période, je vais apprendre des choses sur mon corps, je vais modifier des choses dans mon ingénie de vie, je vais avoir une approche active avec mes chances et pas juste à attendre passivement, qu'on va y bien explorer, me dire, "Oui, j'en suis, etc." Donc ça prend le moment et pas être dans une totale délégation du projet autant médical. - Il y a tellement de témoignages, justement dans ce sens, et je pense notamment à Delphine Dénège, donc il y a un Instagram, qui a partagé son expérience. Elle a un parfait exemple. C'est très difficile de se retrouver. - J'ai écouté sa bocasse en anglais, et on sent que vraiment, c'était pas elle qui décidait quoi. On a décidé de crocer ça. On vous propose ça. Encore une fois, on ne doit pas se mettre à la place du médecin. C'est quelqu'un qui a un bagage qu'on ne aura jamais, mais on peut quand même faire des choses parallèles et d'assubir. - C'est formidable qu'elle ait pu en parler pour que ça fasse écho et que ça appuie ce que tu dis justement. - Oui, je suis d'accord. Et du coup, pour terminer, qu'est-ce que tu dirais à une jeune maman? - Ah, de pas, c'est tout faire en même temps. D'accepter qu'on ne pouvait pas tout faire et que de déléguer de s'entourer mais de pas vous voir à tu moins de temps aux mêmes. Parce que c'est pas grave si on vit dans le bazar et qu'on s'en mauvais, tant qu'on est bien dans cette tête et avec son bébé. - Oui, et que aussi, il faut, j'imagine, un temps d'adaptation, mais à cette nouvelle vie quand c'est le premier angle. - Oui, et aussi, tu vois, de ne pas compter que sur la nature qui est belle et qui fait bien les choses et de ne pas hésiter à prendre des compliments. Tu vois, pareil, il y a aidé son corps parce que c'est des moments dont on est vivés dans tous les sens du terme et où c'est nécessaire de bien manger, de se supplémenter, tu vois, par moi, j'ai plein d'exemples autour de moi, en ce moment, de femmes qui font des belles dépressions et enfin, il n'y a rien de, c'est pas. C'est pas qu'elles ont mal fait quelque chose ou qu'elles n'ont pas fait quelque chose, mais je pense qu'on peut aussi se dire, ben en fait, je suis fragile psychologiquement, donc j'ai le droit de m'aider, de prendre des plantes des choses qui vont m'aider à passer cette période et qui est permuléable. - Exactement, et ce qui est important de souligner aussi, c'est que quand tu dis, tu vois, je suis fragile psychologiquement, c'est que je suis fragile physiologiquement aussi, - Oui, psychologiquement, et n'ont pas. n'ont pas fait un, c'est pas. - Ça définit pas une personne. - Ah ouais, non, non, et puis c'est temporaire. Bien sûr que c'est lié, c'est assez explique complètement, et du coup, c'est pas gras, c'est pas. - C'est pas. - Non, c'est pas une croyance, quoi, ni. - Ouais, je suis d'accord. - C'est explique physiologiquement. Écoute, merci beaucoup pour ces conseils précieux. Qu'est-ce qui a changé en toi, depuis que tu as lancé et mancipé? Qu'est-ce que tu as appris? - Ouais, là, plein de choses, parce que je suis plus du tout la même, je pense que, qu'avant, ça m'a appris. Je savais que. que j'aimais aider, que j'aimais accompagner, etc. Mais j'en ai été pas conscient à ce point. Là, vraiment, ça devient un driver dans ma vie, et c'est un truc qui me remplit complètement, tu vois. - C'est ton pour quoi? - Ouais, c'est mon pour-poir. Et j'en ai été pas conscient. Je n'avais pas cherché mon pour-poir, ou alors, je ne cherchais pas au bandandra. Et clairement, là, ouais. Je vois que c'est ça qui. C'est ça, mon web, mon but de vie. Je ne sais pas comment on dit. - Oui, oui. - Mais je ne sais pas comment on dit ça. - Mais ça, tu te transformes. - Ouais, ouais, ouais, c'est génial. C'est dingue, et même dans mon rapport du coup aux autres, dans la sphère privée, ça change plein de trucs. J'ai toujours été, voilà, la copine qui aime bien, parler, de changer des trucs. Mais là, du coup, ça donne un approche en plus. Tu vois plus quand les gens ont besoin. Quand on soit là, je trouve ça génial vraiment. - Qu'est-ce qu'il t'anime le plus et qu'il est le plus gratifiant? - Dans mon job, chaque fois que tu accompagnes. - C'est le femme qui t'en ressent. - Oui, oui. - Tu vois, c'est. - C'est qu'en fait, mon vie, tu vois. - Il y a des victoires. - D'y, mon dieu, voilà, Nana. J'ai le vie dans mes trifes, ce qu'elle vive, c'est Nana. Et du coup, quand on est qui tombe enceinte. Après un mois, un an dix ans, tu vois. C'est un fait d'artifice, quoi, c'est ouf. - Oui, c'est formidable. En plus, tu les partages. - Oui, moi, ça me donne des frissons. - Mais oui, j'ai mis la lave et c'est beau. C'est trop beau, c'est le deux trucs le plus beau. Il y a plein de choses veulent dans une vie. Dans mon métier, c'est des moments. - Je fais des tuyais, je fais des filles du fierté-litique-là, que j'avoue qu'elle tombe enceinte. Il y a un zoom en accès à mon agenda, elle bloque un créneau, et on s'appelle. Et parfois, le petit voice, merci de prendre ce moment. J'étais pas beaucoup de temps, j'ai mis de tu rigoles. En fait, je voudrais faire que ça, de mes journées, tu vois. C'est le meilleur moment. C'est l'aboutissement de tout mon travail, c'est ça. Donc, j'adore. - Il y a un signal. - Bravo, formidable. Pour revenir à l'entrepreneuria, quel conseil tu donnerais à quelqu'un qui souhaite lancer son projet? - Peut-être de pas attendre que les conditions soient réunies, parce qu'elles ne sont jamais. Et du coup, de quand on sent que ça y est, tu vois, on est passé autre chose dans cette tête. On a envie, on a besoin. Tu vois, de ne pas se dire, bah tiens, j'attends que ça, ça, ce que les conditions sont jamais parfaits. Et du coup, moi, j'essaye toujours de réfléchir en sesquels le pire scénario. Le pire scénario, c'est que tu te veuilles. Et que, du coup, tu dois rechercher un job, peut-être moins bien que ce que t'as aujourd'hui. Ok? Est-ce que je survie à ça? Oui. Tu vois, donc, oui. On parle que de considération matériale. Alors, certes, c'est très facile pour certaines personnes que pour toutes. Mais il dirait que quand on a vraiment envie et qu'on sent que qu'on a plus de sens, dans son job actuel et qu'on a besoin d'autre chose, de ne pas pas sûr réfléchir à est-ce que l'environnement est favorable ou pas? Oui, je suis parfaitement d'accord. Et c'est vraiment parce que c'est une question au fil rouge du podcast. Et c'est un conseil qui est revenu le plus souvent. Oui. C'est de ne pas attendre sans même parler du fait qu'on soit, pas forcément bien dans son travail. Mais de ne pas attendre, en tout cas, que son projet soit parfait pour le lancer. Oui, parce qu'il ne se lance jamais. Bien sûr, effectivement. J'ai lancé mon CP, je ne pensais pas du tout que ce serait ça aujourd'hui. Tu vois, il faut se dire aussi que le projet est évolué avec toi et que tant que t'es pas à fond dessus, il peut pas évoluer parce que tu fais. Tu fais pas des choses à fond, tu joues pas assez gros. En fait, pour vraiment te dire, je donne tout. Moi tant que j'avais mon job en parallèle, je fais une petite formation, mais bon, mon salaire est là à la fin du mois. Les jours, j'ai plus mon salaire pour moi, je suis parti. Je n'ai pas eu de chômage, j'ai rien eu. Bon, bah là, c'est dit, OK, à moment, tu vois, il faut trouver des. Il faut t'y mettre à fond. Donc c'est un truc tout à fait ça. Qu'est-ce que tu dirais à la Lorraine, enfin? Qu'on peut se planter, enfin, tu vois, ce n'est pas grave de pas prendre la bonne voix tout de suite. Pour moi, la vie, c'est pas un même droit. Tu vois, c'est il y a plein de petits dirages. Et que ce n'est pas grave si on fait pas le bon choix. Moi, j'avais une énorme pression en terminale de me dire, vous que je fasse de bon choix. Parce que ça va dicter les 40 prochaines années. Tu vois, c'était pas cette pression. Et en fait, j'ai l'impression que je fais du tout ce que j'ai fait en poste bac. Et c'est très bien. Tu vois, et il faut arriver à se décharger de ce choix qu'on a l'impression d'y réversible. Alors qu'il n'est pas quoi. Donc, je me dirais, c'est baissé cette pression, plantoie. Et puis tu verras qu'un jour, ça s'alignera pas. C'est certainement de ça en plus qu'il t'amène là où tu as une aujourd'hui. Ouais, ouais, c'est probablement bien sûr. Bien sûr. Ouais, tout à fait. Est-ce que tu dirais avoir trouvé ta mission de vie? Ah bah oui, c'est quand tu disais "Ouais, mon pour coin". J'avais déjà marié prendre ce livre. Non, je ne sais pas, je vais peut-être faire plein d'autres trucs. Un jour, tu sais quelque chose, mais tu me dirais "Ouais, c'est ça, vraiment la consécration de ce que je voulais faire." Mais là, à l'instant, je ne pourrais pas avoir une meilleure mission de vie pour grand témo que celle que j'ai là. C'est ta mission de vie actuelle. Exactement. De celle que je suis aujourd'hui et à qui ça parle, à 1000% peut-être que quand je reste 55 ans, tu vois, je serais moins sensible à ça, parce que je serais moins. J'ai eu vraiment un mois personnellement, mais là, aujourd'hui, ouais. Merci. On va terminer cette conversation par le traditionnel petit quiz de cette émission, je vais te poser quelques questions. Tu répandes du tac au tac, ou tu développes si tu en as envie, c'est un espace. Ok. Ok, ça marche. Allez, c'est parti. Est-ce que tu as une ville qui t'inspire? Ouais, c'est un réou-boudre où tu as. Ah bah oui, ou en fait, pendant la tour du monde, on s'est posé un long moment là-bas, et c'est là que j'ai vraiment eu. C'est une espèce de petite révélation, tu sais, divine de ce que je vais faire de ma vie, nous y ai pris plein de décisions à ouboudre. Et je voulais te faire naquer. Elle t'a été favorable, hein, tu as une espace. Ouais. Exactement, c'est ma happy place où je pense que quand j'arrive pas à dormir, je m'imagine la base. Ah, c'est mon ambitier aller. Ouais, c'est ce que c'est vrai. Est-ce que tu as un objet indispensable? Ah bah, je m'entirais si je devais pas monter le phone. Ce serait un mensonge. Ouais. Ok, je te remercie pour vous être très pensée. T'as plus grande qualité. Ah, c'est toujours compliqué. Je pense que je suis efficace. Tu vois quand je veux faire quelque chose, je me donne les moyens et je fais. C'est ce bête, mais c'est vrai. Est-ce que tu as une mort et des habitudes? Ah, j'en ai plein. Qu'est-ce que j'ai? Le chocolat, non, le chocolat, c'est vraiment les habitudes. C'est bien très bien. Non, les soda, les soda, laite. Je m'ai fait défoncer par un médecin micronutricianiste parce que je compense mes trucs en boulot du peups 0. Ce qui est nul. Mais c'est mon petit truc de kiff. Si à côté de ça, et je suis persuadée, tu fais attention à plein de choses. Je pense que je peux garder ce plaisir. Ouais, mais dis-je préfère que tu vois bien roser tous les soirs que du swap. Ouais, ouais, ouais, ouais. Ça me dit long sur les bois son gaz. Ouais, je sais. Absolument qu'on sort. Mais bon. Est-ce que tu as une recommandation culturelle à partager un livre, un podcast, un film qui t'aurait particulièrement marqué? Ah, j'ai du plein livre dernièrement parce que j'arrivais plus à faire depuis un timbre parce que mes enfants étaient petits. Là, je me suis remis à lire. Donc j'ai plein de super livres que j'ai adoré. Il y a peut-être. Ouais, l'attresse de l'étitia Colombani, que j'ai trouvé magnifique, des histoires de femmes, sont trop belles. J'en ai entendu parler, mais je l'ai parlé. Et là, j'ai un fil, il n'y a pas longtemps, tout le bleu du ciel. Et j'ai pleuré, mais pas me jamais, pendant très longtemps. Très qu'une heure, je pense. Donc très bon, ici. Ah, je note, tu as lu. C'est pareil, ça m'a fait pleurer. J'ai pleuré. Je pleure tout à l'heure, j'en ai dit. Mais, tout le bleu du ciel. Ah, je n'ai pas fini encore. Ah bah, t'sais bien. Non, mais je pleure 10 minutes. Tout le bleu du ciel, j'étais en vacance sur un trans-et et j'ai dû me mettre une savette sur moi parce que je me dis, les gens vont se dire que tu vois, je suis un de père, parce que ma famille est dans un crash d'avion. Je pleureais, mais sans pouvoir m'arrêter quand vraiment très longtemps. Est-ce que tu étais en période prémence, peut-être. Je n'ai jamais essayé en part. Super, merci beaucoup. Est-ce que tu as un rétuel bien être à partager? Euh, ouais, je vais prendre soin de moi. Il y a un truc que j'essaye de faire souvent, et je trouve qu'on s'autorise pas assez. C'est des massages et parce qu'on a un article, c'est un luxe ou que c'est quelque chose. Tu vois qu'il est trop égocentri ou que je sais pas comment dire. Alors que ça fait tellement. Superficiel. Superficiel, un peu croire que ça fait soin. Alors que moi, j'essaie de me dire que mon bien-être, c'est un élément à parentir de ma vie et mon équilibre. Du coup, j'adore l'information. Je sais pas assez souvent à mon goût, évidemment, mais c'est un truc que je fais. Je fais sans plus de possibilité. Et j'avais partagé là-dessus justement, parce que le corps a une mémoire. Et quand on s'est massage, on en garde le bénéfice pendant quelques jours après. C'est pas uniquement comme le disait superficiel ou un luxe sans intérêt. C'est ça beaucoup plus d'impacteur. Je sais qu'on l'imagine même sur l'inconscient. D'ailleurs, je veux que je me fais passer deux mains. Ah, c'est ma première semaine de vacances. Et je me suis dit qu'il y en avait trop besoin à pouvoir partir bien. Allez, je suis venée pour démarrer pour relaxer son corps. Ah ouais, comment c'est des vacances. Non, donc quand on peut se le faire, c'est un truc que je trouve très important. Oui, ou au tout massage, même si ça ne reste pas tout à fait la même chose, puisqu'on lâche pas autant, mais en tout cas, c'est des moments à s'accorder quand on peut. Ça a plus grand de victoire. Ah, pareil, c'est cliché, mais c'est des enfants. Ils sont géniaux. J'ai vu qu'est-ce que j'avais entendu dire ça un jour qui dit "C'est pas parce que c'est mes enfants, mais c'est quand même des êtres humains de ouf." Et moi, les miennes, c'est ça. Parfois, je lui regarde. Même si c'était pas les miennes, je l'ai trouvé tellement cool que. Oui, c'est très, très chouette. C'est une belle victoire. Parce que tu as un mantra partagé qui te fait du bien, au quotidien. Ouais, j'en ai deux que ma mère m'a répété toute ma vie. J'ai entendu plus de 1000 fois chacun. Et qui, du coup, sont restés et qui me drive beaucoup, c'est quand on veut on peut. Ça, c'est un truc que m'a dit mais tellement. Et que j'adore, qui est très vraie. Et l'autre, c'est que j'ai entendu encore plus, je pense, et on se fait remarquer par sa discrétion et son intelligence. Et c'est un truc pareil que j'ai gardé. Parce que ma j'adore, des gens qui ne sont pas forcément. Tu as que tu ne remarques pas forcément dans une soirée et puis un moment. Tu as parlé avec eux où ils vont dire un truc la tuyade. Wow, tu vois. Et moi, j'ai préféré les gens comme ça, que les gens, que très exuberant que tu vois tout de suite et vous d'un coup. Et du coup, c'est un truc que vous gardez. Oui, que j'aime bien rester à la place tant que c'est nécessaire. Et puis, après, plutôt, vous démarquez par ce que je vais dire. Et que parce que je vais faire. Mais tu peux. Merci beaucoup pour ce partage. Et je te passerai une dernière question. Ce podcast valorise les femmes qui contribuent à rendre demain. Qu'est ce que tu aimerais que j'invite après toi? Femme qui rende demain meilleur. Moi, ça me fait penser tout de suite à quelqu'un que j'aime beaucoup. Ça s'appelle Florentine de Noa Wang. C'est pas si tu vois les terres à peu de. Non. Et elle est intervient dans mon fertility club auprès des couples. Qui justement, j'utilise parfois pas très bien à la période de les dédécer bébés. Ou c'est compliqué à vivre pour un coup, pour la hibido, pour la communication. Et c'est une femme. Chaque fois que je l'écoute, je suis là. Ah, mais oui. Ah, oui, bien sûr. Ah, mais tout à fait. Ah, oui, c'est brillant. Et donc c'est reflorentine. Elle est géniale. Si jamais, je la trouve pas. Oui, c'est l'espace du non-exact sur Instagram. L'espace du coup. Oui. Ok. Génial. Merci beaucoup. Merci beaucoup, Lorraine. Et que je me suis régalé en même. Merci. Discutter comme ça. Encore longtemps. Merci vraiment pour tout ce que tu partages. Et du rentré but à. Attends de choses vraiment adorables. Merci beaucoup. J'ai passé un excellent moment aussi. Merci à toi de m'avoir accordé ce moment. Et puis je te dis à très bientôt et surtout bonne continuation avec mes signes. Merci Claire. Elle est bonne quand il ne sent pas. À bientôt. J'espère que cette nouvelle conversation vous a plu et qu'elle vous donne l'envie de croire en vous et en vos projets. Mais aussi de transformer un peu votre quotidien. Si vous souhaitez me soutenir et ne manquer aucun épisode, je vous invite à vous abonner sur votre plateforme des coups et à le partager autour de vous. Et pourquoi pas, c'est le coeur vous en dis, à noter ce podcast et à laisser un avis. Ça m'adra beaucoup à le faire connaître. Je vous retrouve dans 15 jours pour une nouvelle histoire inspirante. À un attendant, on se retrouve sur le compte Instagram "Sloar Stories". Prenez bien soin de vous.
Podcast Summary
Key Points:
Claire présente son podcast "Slower Stories", dédié aux femmes entrepreneures et aux sujets comme le bien-être, la féminité et la maternité.
L'invitée Lorraine, fondatrice de "Émancipée", partage son parcours de reconversion d'avocate à experte en fertilité et contraception naturelle.
Elle discute des défis de légitimité, du manque de formation médicale sur la physiologie féminine et de l'importance de l'autonomie des femmes face à leur santé.
Summary:
Dans cet épisode du podcast "Slower Stories", Claire accueille Lorraine, fondatrice de la plateforme "Émancipée", qui accompagne les femmes sur la fertilité, la contraception naturelle et la connaissance du corps. Ancienne avocate, Lorraine explique sa reconversion progressive, motivée par une passion pour le bien-être féminin et un désir d'aider les autres. Elle évoque les défis du syndrome de l'imposteur, dû à son manque de formation initiale dans le domaine médical, et souligne l'importance de se sentir légitime grâce à une expertise acquise via des formations spécifiques et une expérience personnelle.
Lorraine critique le système médical actuel, où les professionnels sont souvent peu formés à la physiologie féminine et où la communication avec les patientes est limitée, empêchant des diagnostics plus précis. Elle encourage les femmes à s'informer sur leur corps et à dialoguer activement avec leurs médecins pour une meilleure prise en charge, illustrant son propos avec l'exemple de l'endométriose. L'épisode met en lumière la nécessité d'une approche plus holistique et autonome de la santé des femmes.
FAQs
Slower Stories est un podcast créé par Claire pour valoriser les femmes entrepreneures et promouvoir un mode de vie conscient. Il vise à inspirer les auditeurs à croire en eux et à sensibiliser au bien-être.
Lorraine est la fondatrice d'ÉmanCipée, une plateforme qui accompagne les femmes et les couples sur des sujets comme la fertilité, la grossesse et la contraception naturelle. Elle offre des clés pour mieux comprendre et gérer sa santé reproductive.
Lorraine a quitté le droit car elle manquait de sens et de passion dans son travail. Elle s'est tournée vers le bien-être féminin, un domaine qui la passionnait depuis toujours, pour aider les autres de manière plus épanouissante.
Elle a surmonté ce sentiment en se formant spécifiquement sur la physiologie féminine et en réalisant que son expertise unique comblait un vide. Elle a compris qu'elle n'empiétait pas sur le domaine médical mais l'enrichissait.
La médecine est souvent centrée sur le traitement des problèmes plutôt que sur la pédagogie. Cela explique pourquoi des aspects comme le cycle menstruel ne font pas partie intégrante de la formation de base des gynécologues ou des sages-femmes.
Il est crucial que les femmes osent décrire leurs symptômes en détail et que les médecins apprennent à intégrer ces observations dans leur diagnostic. Cela permet des soins plus précis et personnalisés.
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