Quelle issue pour le "procès de l'IA"? | Réindustrialiser et décarbonner | Peter De Keyzer est l'invité du Brief
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Ce brif couvre plusieurs sujets clés de l'actualité économique. Le procès entre Elon Musk et Sam Altman sur la dérive commerciale d'OpenAI entre dans sa phase finale, avec des conséquences potentielles sur la valorisation de l'IA. L'analyse souligne que l'IA, bien qu'abordable, creuse les écarts entre grandes et petites entreprises, ces dernières devant faire preuve d'initiative. L'Europe est critiquée pour son absence dans la course à l'IA, ce qui menace sa compétitivité. La réindustrialisation européenne est jugée urgente, mais les réglementations excessives et l'absence de marché unique freinent la croissance. Le changement à la tête de la Fed avec Kevin Warsh, proche de Trump, inquiète quant à l'indépendance monétaire. En Belgique, le débat sur le saut d'index plafonné et le déficit budgétaire met en lumière des tensions entre rigueur et soutien économique. Enfin, les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis restent stables sans avancées majeures, tandis que les tensions géopolitiques autour de l'Iran persistent. La semaine s'annonce chargée avec les réunions du G7 et les résultats d'entreprises belges.
Le brif vous aide à mieux comprendre l'actualité. De la ware, vous aide à mieux comprendre l'impact de l'IA. - De la ware, on va mettre, on va aller. - Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le lundi 18, mais voici notre regard sur l'actualité essentielle pour celles et ceux qui ont l'esprit d'entreprendre. - Le brif de l'Eco. - On l'appelle le procès des milliards d'haires au celui de l'intelligence artificielle et l'honnemeuse que contre Sam Altman, le jury entre en délibération aujourd'hui, nous verrons qu'elles sont les enjeux derrière ce combat des titans de l'IA. L'intelligence artificielle on commence à en mesurer les effets sur l'organisation du travail et sur le fonctionnement des entreprises, et elle risque de creuser le fossé entre les petites et les grandes entreprises. Et puis il sera question aussi de réindustrialisation de l'Europe et du prix à payer pour rester compétitif. On va aborder toutes ces sujets avec mon invité de ce matin et un pétare de caisseur. Bonjour. Vous êtes économiste, vous avez notamment été le chief echo de BNP Paribas Fortis. Vous avez fondé depuis Gros.inq, un cabinet de conseils stratégiques. Merci d'être mon invité ce matin. Je suis Laurent Fabri, bienvenue dans le brif. - Le brif, l'invité du lundi. Le procès de l'IA où celui des milliards d'air de la tech, Elon Musk, donc contre Sam Altman, sur la mission et la finalité commerciale d'OpenAI. Ce choc judiciaire des titans de l'intelligence artificielle entre dans sa phase finale, le jury se retire à partir d'aujourd'hui pour délibérer, vers dit attendu donc dans les heures où les jours qui viennent. Je vous remets les choses un petit peu en contexte, et Elon Musk a intenti un procès à Sam Altman, le fondateur d'OpenAI, parce qu'il s'est écarté de la mission première de l'entreprise, à savoir développer une intelligence artificielle, non commerciale pour le bien de l'humidité. Mais bon, il ne faut pas trop se lurer non plus sur la pureté des intentions d'Elon Musk, attaquer Sam Altman et OpenAI, c'est surtout tenter déliminer un concurrent direct. Pétare, quel pourrait être les conséquences de ce procès? Je trouve que c'était très intéressant à voir. C'était des anciens confondateurs de OpenAI en fait qui m'attend sont concurrents, parce que Elon Musk a sa propre intelligence artificielle. Évidemment, on voit qu'il a le risque de remantir 104 milliards d'amandes ou de paiement polluit quand OpenAI perdrait le procès. Alors je trouve que ça pourrait avoir des grandes conséquences pour OpenAI en fait, qu'A OpenAI gagne rien va changer, mais quand il perd, n'attirement, ça va avoir une très grande concurrence différence sur ma chée. Alors on le voit, l'intelligence artificielle brasse énormément d'argent avec des valorisations astronomiques. Pétare, faut-il craindre une boule dans ce secteur, similaire à celle des années 90 et 2000, c'est l'objet de l'acronique de Mark Lambrex dans l'Eco de Suikaine, de D'ailleurs. Si c'est une bulle bionnon, on va pouvoir le dire par après seulement un attairement. On va en fait qu'il y a des bénéfices qui sont réalisés. On voit aussi que l'intelligence artificielle l'a déjà des conséquences en termes de productivité, en termes de bénéfices pour d'autres entreprises, de tout ce c'était aussi. Ce qui ne me frappe en fait, c'est qu'il y a un complètement absent de cette course, en fait on a aucun cheval dans la course. Et c'est en fait comme on est en train d'observer le développement de la machine avapeur depuis l'autre côté de l'Atlantique. En effet, la machine avapeur du 21e siècle, c'est en fait l'intelligence artificielle, elle Europe, elle est absente dans cette course, c'est ça, c'est ma plus grosse inquiétude. Les questions de valorisation boursière, on attend les résultats de Nvidia cette semaine, le dernier des Manifusion Seven a publié ces résultats trimestriels. Reste encore dans l'intelligence artificielle ou en tout cas dans l'intégration numérique, une étude de la BNB avec la CAU Leven de l'université du tract montre que les investissements numériques ont considérablement renforcé la position compétitive de quelques centaines de grandes entreprises belges ces vies à l'année. C'est les grandes entreprises qui en ont le plus profiter de ces investissements et cela ne fait que renforcer les cas qui se creusent entre les petites et les grandes entreprises. On parle là des investissements numériques entre 2002 et 2023, mais les chercheurs évidemment pointent que c'est largement transposable à l'intelligence artificielle pour les années à venir. Vous partagez cette analyse, Péta? Oui, je le vois malheureusement, aujourd'hui, mais il faut savoir que l'intelligence artificielle est très abordable pour tout le monde, c'est bon marché. Ce qu'on se date souvent quand on se donne des conférences, on se pose la question, ce sont souvent des pme ou des chers d'entreprises. Je pose la question qui d'entre vous utilise l'intelligence artificielle, les Jacques Chaud. Il y a 50% de l'audurance qu'il lève la main. Ça veut dire qu'il y a encore beaucoup plus à faire. Ce n'est pas de grand plan gouvernementale ou subvention qui vont faire la différence. C'est l'ambition, c'est la curiosité et en fait, si en tant que pme, on fait quelque chose, on fait immédiatement la concurrence avec tous ceux qui font rien. Alors, je trouve que c'est à eux de faire quelque chose. Et maintenant, c'est une technologie qui est très abordable pour tout le monde. Mais qu'est-ce qu'il est tiens à ces pme? C'est là, la porte de l'inconnu, le manque de temps, le bionne, voie pas l'opportunité? Peut-être que c'est une surdequoncératisme en fait qui sont un peu moins curieux qu'il n'investisse pas là-dedans. Il faut dire les grands entreprises, les structures, ils ont un dépertement, IT, etc. Ils ont tout ça pour implanter de tel programme. Mais ce qui est intéressant pour les pme, c'est en fait leur vitesse quand ils veulent réaliser quelque chose. Aujourd'hui, ils peuvent le faire demain. Alors, je trouve qu'il nous faut l'ambition, la curiosité, voir ce qui est possible et utiliser tout ce qui est là, parce qu'on avait des investissements digitales les années passées ou les années passées qui étaient beaucoup plus coûteux. Avec l'intelligence artificielle, c'est faisable pour tout le monde. Les investissements dans la numérisation et de l'intelligence artificielle ne doivent pas faire oublier la nécessité de s'industrialiser ou de se réindustrialiser. Maxime Paquet a interrogeé à Naïse Voishélice, week-end dans les cours. Elle est chercheuse associée à l'Institut d'administration des entreprises de poitiers, géographes. La réindustrialisation doit aller de paire avec une décarbonation pour réduire la dépendance de l'Europe aux énergies fossiles et pour Naïse Voishélice, il y a véritablement urgence. - Je pense qu'on n'a pas le temps de décarboner. Même si on attend pour décarboner et de reconstituer le tissu industriel, alors qu'on m'a sorti une usine de terre, ce n'est pas pertinent. C'est accepter de commencer à décarboner tout en reconstruisant la force industrielle en parallèle. Et c'est-à-dire que les gains liés à la décarbonation doivent affecter la décarbonation de l'industrie et aux renforcement d'abas industrielle européenne. - Pétère l'Europe rattrape le temps qu'est la perdu en matière industrielle depuis les années 80. - Bon, en termes d'industrialisation, je crois que ça doit l'Europe à besoin. C'est d'abord la dominantance scientifique et puis automatiquement, on va avoir la dominantance industrielle et puis à part de là, on va devenir beaucoup plus fort en tant que continent. Je suis remarqué maintenant, c'est qu'on n'a pas de marché unique, vraiment, en Europe, l'Efemi, la Lugia, mentionnée. En fait, des difficultés pour exporter à d'autres marchés, il n'y a pas vraiment de marché unique. Et ça nous empêche d'atteindre une croissance plus élevée, ce que l'Europe fait toujours. Ça doit avoir de très grands plans, beaucoup de subsidies, de beaucoup de plans, beaucoup d'ambitions, mais en termes de croissance réel, on n'y arrive pas. Nous n'oublions pas que la Chine n'a pas eu de Green Deal ou de Clean Industrial Act, mais maintenant, la Chine, c'est en fait le champion de l'économie verte. Et ça, c'est une d'à-mêmes chose, ils n'ont pas eu de plan pour l'intelligence artificielle, mais ce sont maintenant les champions. Alors, ce dont on a besoin, c'est pas être les seuls à essayer de décarboner notre économie, pas les seuls d'imposer les taxes carbones sur nos industriels et de laisser le choix aux industriels eux-mêmes, si veut encore utiliser les carburants ou biennons, et automatiquement, si on a moins d'un peu, moins de réglementation, et plus d'ambitions automatiquement, la croissance est le va suivre. Et puisqu'on parle de transition énergétique, que faut-il penser du dit d'entre la Belgique et NG sur la prolongation d'uniclaire, de nucléaire refait partie du mix énergétique, mais par contre l'autonomie énergétique a un prix et, visuellement, il est élevé dans ce cas-là. Oui, et la Belgique beaucoup tardé, naturellement, pendant des années, la fermeture d'uniclaire était sur la gendarme, puis on l'a fait, puis on fait plus en termes de prédictabilité de la Belgique. Bon, c'est pas une bonne chose pour nous, mais je trouve qu'on prenne notre propre destin énergétique en main. C'est déjà une bonne chose, regardons aussi l'Allemagne, qui a fermé toujours une raison nucléaire, qui maintenant on souffre les conséquences, je trouve qu'au moins, oui, ça va nous coûter de l'argent, mais au moins, on est moins dépendants de l'étranger. L'interview d'Aleïse, voici l'île par Maxime Paquet, est à retrouver sur le site et l'app de l'écot, je vous mets le lien dans les notes de cet épisode. Vendredi, c'était donc le dernier jour du mandat de Jérôme Powel à la tête,
de la réserve fédère à l'Américaine, il redevient simple gouverneur de l'institution. Et il sera remplacé à la tête de la plus importante banque centrale au monde par Kevin Warche, un proche de Donald Trump. Alors on avait salué l'indépendance de Jerome Powell, même s'il était nommé par Trump en 2017. Est-ce qu'il faut craindre au contraire une mameise de la maison blanche sur la fête de Via Kevin Warche? Oui, on l'a vu déjà dans le passé, que Donald Trump a fait qu'une chose d'etos d'intérêt beaucoup plus bas. Quoi qu'il en soit, s'il a inflation au monde, il ne faut d'etos plus bas, s'il a inflation bas, s'il n'a pas d'etos plus bas, ça c'est en fait son but. Et c'est à voir maintenant, comment est-ce que Kevin Warche va se comporter vis à vis cette pression, c'est trop top pour le dire, mais le fait qu'il était vraiment le candidat de la maison blanche, ça indique que peut-être l'indépendance de la banque centrale en Paris, l'Ouesthazennie. Et c'est grave, dr.? Oui, c'est grave en fait parce que, d'oramment, on a eu. C'était indépendance des banquiers centrels, c'était crucial parce qu'il y a quelques décennies, en fait, le gouvernement m'était toujours de la pression sur la banque centrale. En particulier, quand l'endettement de l'Etat est tellement télvée, il faut, quand on a à sa disposition une banque centrale qui baisse l'etos, ce qui peut alléger les paiements pour les intérêts, ça aide naturellement le gouvernement et ça mène la pression sur la banque centrale. Alors, je trouve que c'est une chose qui est mauvaise, mais aussi en Europe, on voit que il y a le temps en temps des doutes sur l'indépendance de la banque centrale. Et Kevin Warche devra se mettre rapidement au travail, en tout cas, l'État long américain Grimp et non jamais été au CEO depuis trois ans, les investisseurs redoutent une hausse durable de l'inflation et pari maintenant sur une hausse d'etos à venir un peu partout dans le monde. Dans le golfe persic, la situation militaire semble plus ou moins stabilisée, mais les négociations sont toujours au point mort et le détroit d'ormouse est toujours hermétiquement clôt. Donald Trump peut compter un peu sur son voyage en Chine pour pousser le président chinois à Chiddingping à s'impliquer dans le conflit et faire pression sur l'Iran pour lâcher du leste, mais visi le monde, il n'a rien obtenu de ce côté-là. Je vois que la chose la plus importante, la visite de Donald Trump, c'est qu'ils se sont parlé. Il n'y a pas de grandes accords, mais il n'y a pas de grandes accords non plus. En plus, G.G.P. va en fait visiter Washington DC aussi plus tard cette année. Alors, le fait qu'il se parle, ça c'est pour moi le plus important. C'est ce que personne à cet endère, un très grand accords commercial ou ougié apolitique, mais le fait qu'il n'y a pas de dégradation, des relations, c'est quelque chose qui est encourageant déjà. Sur le plan commercial, pas d'avancé notable, non plus pourtant la Chine doit relancer son économie. L'activité économique en Chine s'est effoufflé en avril avec une production industrielle et des ventes au détail nettement inférieures atentes. Les marchés sont d'ailleurs plutôt déçus par cette visite de Trump en Chine, vendredi Wall Street terminé en repli, et ce matin les bourses asiatiques décrochent et le pétrole repart à la hausse à près de nouvelles déclarations bélicueses de Donald Trump sur l'Iran hier soir. Chez nous la chambre devrait enfin voter sur l'ensemble du texte de la loi programme « Jeudi prochain » après les semaines de débats qui ont retardé la mise en œuvre de quelques réformes majeures du gouvernement de Heuver. Ce biquette d'encore le groupe des 10 qui réunit patron et syndicat a encore une fois écrit au premier ministre pour lui faire part de son opposition au double saut d'index plafonné, mais Bard Heuver, le défend coup de coup de coup. Petteur, c'est une fausse bonne idée finalement ce saut d'index plafonné. Je trouve que ce saut d'index c'était une bonne idée et c'est pas la dernière idée ce dont on va avoir besoin. Quand on regarde en fait le déficit en Belgique, c'est énorme. Quand on regarde la zone euro, on a le déficit le plus grand de la zone euro, la tête ne fait que monter. Les paiements en intérêt, ça n'a fait que monter aussi et il faut faire quelque chose quand on regarde les agences de notation qui ont dégradé la note de la Belgique. Je pose vraiment les questions, ce qui est ce qu'il faut vraiment attendre le moment où les marchés vont se tourner contre la Belgique, font monter les taux à sang, là tout vont tout le monde. Fasse de planter qu'on n'a pas fait quelque chose au moment où on arrête encore l'opportunité. A suivre cette semaine les ministres des finances et gouvernants des banques centrales du pays du G7 seraient une iront lundi et mardi à Paris, au menu, l'Iran, l'Ukraine, le prix du betrôl et la sécurisation des chaînes d'approvisionnement matières premières. La fin de la saison des résultats pour le premier trimestre 2006 se profite à l'horizon, mais en autre encore en Belgique, à Idifica, CFA, E.L.I.A, Akerman Zwanaren et E.V.S. notamment. Et puis, c'est l'antice doit présenter jeudi un nouveau plan stratégique pour assurer sa relance, un plan qui fera la parbelle des partenariats avec des marques chinoises. Merci Pétér de Caiser d'avoir été mon invité ce matin. Merci. On se retrouve demain pour un nouveau brief. Bonne journée. Ciao! (Auil? Et qu'est-ce qu'ils font?) (Dellaware, on recommit, on l'a dit.)
Podcast Summary
Key Points:
Le procès intenté par Elon Musk contre Sam Altman (OpenAI) entre en délibération, avec des enjeux majeurs sur la mission commerciale vs non commerciale de l'IA.
L'IA creuse un fossé numérique entre grandes et petites entreprises, mais reste accessible et abordable pour les PME, qui doivent faire preuve d'ambition et de curiosité.
L'Europe est absente de la course à l'IA, ce qui suscite des inquiétudes sur sa compétitivité industrielle et scientifique.
La réindustrialisation européenne doit s'accompagner d'une décarbonation rapide, mais l'Europe souffre d'un manque de marché unique et de réglementations excessives.
Le remplacement de Jerome Powell par Kevin Warsh à la tête de la Fed suscite des craintes sur l'indépendance de la banque centrale américaine.
En Belgique, le débat sur le saut d'index plafonné et le déficit budgétaire reste vif, avec des risques de dégradation par les agences de notation.
Summary:
Ce brif couvre plusieurs sujets clés de l'actualité économique. Le procès entre Elon Musk et Sam Altman sur la dérive commerciale d'OpenAI entre dans sa phase finale, avec des conséquences potentielles sur la valorisation de l'IA. L'analyse souligne que l'IA, bien qu'abordable, creuse les écarts entre grandes et petites entreprises, ces dernières devant faire preuve d'initiative.
L'Europe est critiquée pour son absence dans la course à l'IA, ce qui menace sa compétitivité. La réindustrialisation européenne est jugée urgente, mais les réglementations excessives et l'absence de marché unique freinent la croissance. Le changement à la tête de la Fed avec Kevin Warsh, proche de Trump, inquiète quant à l'indépendance monétaire.
En Belgique, le débat sur le saut d'index plafonné et le déficit budgétaire met en lumière des tensions entre rigueur et soutien économique. Enfin, les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis restent stables sans avancées majeures, tandis que les tensions géopolitiques autour de l'Iran persistent. La semaine s'annonce chargée avec les réunions du G7 et les résultats d'entreprises belges.
FAQs
Elon Musk accuse Sam Altman d'avoir dévié de la mission initiale d'OpenAI, qui était de développer une intelligence artificielle non commerciale pour le bien de l'humanité.
OpenAI pourrait être contraint de payer jusqu'à 104 milliards d'amendes ou de dommages, ce qui aurait un impact majeur sur le secteur.
Oui, selon une étude, les investissements numériques ont surtout profité aux grandes entreprises, renforçant l'écart avec les PME.
Il recommande aux PME d'être ambitieuses et curieuses, car l'IA est abordable et peut être rapidement mise en œuvre pour gagner en compétitivité.
L'Europe manque de dominance scientifique et d'un véritable marché unique, ce qui freine sa croissance et son innovation dans ce domaine.
Cela pourrait menacer l'indépendance de la banque centrale, car Donald Trump pourrait exercer des pressions pour baisser les taux d'intérêt.
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