Go back

Qonto devient expert-comptable - Alexandre Prot

85m 15s

Qonto devient expert-comptable - Alexandre Prot

Dans ce podcast, Alexis Lama reçoit Alexandre, co-fondateur de Conto, pour discuter de l’évolution de la fintech et de son rachat d’Akasi. Conto, lancé en 2017, est né de la frustration des entrepreneurs face à la gestion financière complexe des TPE. Aujourd’hui, la plateforme sert 600 000 entreprises dans huit pays européens, dont 400 000 en France, et collabore avec 10 000 cabinets comptables. L’acquisition d’Akasi, un cabinet en ligne inscrit à l’ordre des experts-comptables, permet à Conto de proposer un service intégré de comptabilité et de conformité aux freelances et solopreneurs qui représentent 50 % de sa clientèle – ceux qui n’ont pas d’expert-comptable de proximité ou qui gèrent eux-mêmes leur comptabilité. Alexandre souligne que cette démarche ne vise pas à concurrencer les cabinets partenaires, mais à répondre à une demande croissante d’automatisation, portée par l’IA et la facturation électronique. Conto prévoit également de devenir banque pour offrir du crédit, de l’épargne et des investissements. L’entreprise reste engagée dans une architecture ouverte, s’intégrant avec tous les logiciels comptables, et ne cible pas les clients des cabinets traditionnels, qui continueront à bénéficier de conseils personnalisés. En résumé, ce rachat marque une étape clé dans la stratégie de Conto pour simplifier la gestion financière des petites entreprises, tout en respectant l’écosystème existant des experts-comptables.

Transcription

14904 Words, 84124 Characters

French
[Musique] Là, on va un grand plus loin, en annonçant le rachat d'Akasi. Enchantement, c'est pas du tout le plan. Comme on dit, en anglais, "Never say never". [Musique] Bienvenue dans la Cunting Business Club, le podcast dédié aux experts comptables et à l'écosystème comptable au sens large, je suis Alexis Lama, votre haute, et également le fondateur de booster digital, l'agence digital dédié aux experts comptables. Tout de suite, je vous souhaite un excellente épisode et je vous dis à très vite. [Musique] Écoute Alexandre, je suis très heureux, comme je te le disais, un peu en offre de te recevoir dans le podcast, parce que mon histoire avec comptour a démarré quasiment, en vrai quasiment, à la création de ma boîte, c'est-à-dire que je me suis créé à peu près en 2018. Je me demande si je ne me suis pas créé d'ailleurs avec comptour. J'espère. J'ai peut-être un doute. J'ai dû le faire au début, en adactage, j'ai dû le faire avec une banque tradie. Et ça ne pas durer très longtemps. Et du coup, j'ai vite arrivé chez comptour. Mais du coup, ce n'est pas du tout l'objet de l'intro. C'était de dire que, à avril 2019, j'ai regardé dans mon emploi du temps et c'était le premier ébonne que vous faisiez à l'époque avec la profession comptable d'une certaine manière. C'était un petit speech. Ce qui est drôle, c'est qu'il y avait le fondateur d'acasie à l'époque qui était sur scène aussi. Dans vos bureaux, le thème, c'était le cabinet du futur. Et c'est marrant de voir tout ce qui s'est passé depuis les évolutions. Il s'est passé tellement de choses depuis 2019 et maintenant. Et donc, je suis très heureux de te recevoir aujourd'hui dans le podcast de la Condi Business Club, parce qu'au même titre que t'es confrère, dont on parlera certainement, après vous avez selon moi, redéciné. Et vous allez encore plus redéciné. Tu vois la façon dont l'industrie change. C'est un peu plus, mais c'est un peu plus, parce que c'est un peu plus, parce que c'est un peu plus, parce que c'est un peu plus, si tout le monde ne connaît pas conto, on va revenir quand même sur l'historique. Peut-être pas, tu vois, parce que tu as déjà fait des podcasts, notamment deux épisodes, tu vois, de générations d'où est-je herself, ou tu reballais quand même bien toute l'aventure. Mais là, je veux vraiment arriver à faire un focus sur la partie expertise comptable et entrepreneur. Donc on va revenir sur tout ça. Et puis après, forcément, je veux avoir potentiellement, tu vois, il y a quelques rumeurs qui sont sortis avant que je te reçoive. Donc, qu'est-ce qu'il en est sur tout ça? Quelle est la vision du marché? Et puis, ça va aussi, de ce qui va se passer demain, il y a l'illage anti, comment tu vois les choses? Voilà, un peu le menu. On en sort pour une heure et une heure et car. Et puis voilà, bienvenue. Parfait, on va vite être là. Merci, merci de me recevoir. Je te laisse, du coup, si tu veux la main, non pas te représenter, mais qu'est-ce qui s'est passé pour toi chez Conto, sur la partie? On a avance un peu rapide, mais 2019, 2016. Oui, alors, peut-être, même tout petit peu avant 2019, on a lancé Conto en 2017, et la frustration qui nous a poussé avec Steve, mon associé à l'enceux Conto, c'est qu'on avait monté une première boîte ensemble, et qu'on a vu que c'était galère de gérer les finances d'une TPE, à l'époque, on avait 15 salariés, donc on était vraiment une vraie boîte, une vraie petite boîte comme il y en a des milliers en France et en Europe, et on voyait que, ouvrir un con, gérer les cartes, les paiements, les virements, payer les salariés, les fournisseurs, enfin, tout ça, c'était compliqué. La gestion de la comptabilité aussi avec notre cabinet, d'experts comptables avec qui on travaillait, était pas très fluide, parce que les plateformes n'étaient pas connectés, le fin bref. Tout ça a été compliqué. Et donc, quand notre pressent en boîte a été acheté, on s'est dit, en fait, ça, c'était vraiment un gros frustration, une grosse pain, comme on dit, en bon mot franglais, et cette frustration, on a vu qu'elle était partagée par beaucoup, beaucoup d'entrepreneurs autour de nous, et donc on s'est dit, bon, bah, c'est une grosse douleur, une grosse pain, un gros marché. Donc, lance en nous et essayons de résoudre ce sujet, compliqué, un complexe, mais on est prêt pour travailler longtemps pour essayer de résoudre ce sujet. Donc, maintenant, ça fait effectivement 9 ans qu'on a convalencé, on a bien grandi aujourd'hui, comptable de 3 chiffres. C'est 600 000 entreprises qu'on sert aux quotidiens, dans 8 pays européens. La France, évidemment, c'est notre marché principal, mais on est aussi dans 7 autres pays européens, notamment, Almanne et d'Italie, qui sont nos deux autres gros marchés en Europe. Et ces 600 000 entreprises, à peu près les deux tiers, plus ou moins en France, ces entreprises, elles travaillent évidemment aux quotidiens avec à peu près 10 000 cabinet d'expertise comptable. Donc, je suppose que parmi les auditeurs du podcast, il y en a beaucoup qui utilisent ce qu'on tôt pour aider leurs clients TPEO-PME à gérer leur entreprise et à faire leur comptabilité. Et donc, depuis le début, depuis qu'on a lancé en 2017, on a eu des liens avec les experts comptables. On a eu tout au début une fonctionnalité qu'on avait appelée "accès à l'expert comptable", justement, pour récupérer les documents, les pièces, les flux, etc., des intégrations avec "je déclare.com", etc. Donc, tous ces sujets-là, ça fait très longtemps qu'on les voit. Et évidemment, au fil de l'eau, on a renforcé ces liens et on a fait encore plus de choses. On a fait l'actosition de régate en 2024 pour tout ce qui était pré-contabilité et avoir des ponts des liens encore plus forts entre eux. Notre monde, on va dire, historique, et le monde de la banque ou du compte professionnel. Et ce que font les experts comptables. Et ça, c'était 2004. Et puis le monde, tu me dis très souvent dans le podcast, le monde était en train de changer assez vite, même très vite, notamment avec les deux gros sujets de l'année. La facturation électronique et la vague pour pas dire le tsunami de l'intelligence artificielle, tout ça, voilà, chamboule pas mal de choses. Et nous, ce qu'on voit, c'est que nos clients y attendent pour une partie d'entre eux, en tout cas, ceux qui ont des besoins plus simples, de conformité, d'avoir un outil tout en un qui peut gérer le compte professionnel, mais aussi des aider à faire leur déclaration de TVA, leur bilan, leur compte de résultat, une fois par an, et des choses, à dire assez simples. Et que la facturation électronique et l'intelligence artificielle vont permettre de beaucoup automatiser. Et donc, ce qu'on va un grand plus loin, on annonce donc le rachat d'Akasi et de permettre à ces frillances, ces solopreneurs, qui veulent avoir tout ça en un, tous ces sujets en un, de le faire, de le faire avec Comteau. Ce qui est vraiment important d'avancer, c'est que nous, dans nos clients, on a à peu près 50% de nos clients qui, à la fois dans le stock et dans le flux de nouveaux clients, qui travaillent avec un expert comptable, qui veulent un expert comptable de proximité, évidemment, tout notre enjeu, nous, c'est de rester les plus connectés, les plus intégrés avec ces experts comptables de proximité, qui notamment vont apporter tout le conseil, la gestion du business, la gestion éventuellement de patrimoine, la succession du virigeant, etc. Tous ces sujets-là, qui sont extrêmement importants, et que les experts comptables vont continuer à faire dans leur nouvelle mission, et en revanche, les autres 50% sont des entreprises aujourd'hui, quand on voit dans les données déjà chez Comteau, qui soient se trouvant vers des experts comptables en ligne, ça a poursait 20% de nos clients, soit font toute cette partie comptabilité eux-mêmes, je te disais en off tout à l'heure, à la manneau, et on voit qu'il y a quand même une demande, donc ceux qui le font déjà avec des experts comptables en ligne, ou ceux qui le font eux-mêmes, il y a quand même une demande d'un outil, d'automatisation, et de les aider dans cet HLI, donc c'est exactement pour cela, que, qu'on fait ce pas avec Acacia, et puis dernier point, peut-être, je te reste remonté là-dessus, mais dernier point, c'est qu'on a vraiment fait le choix avec Acacia, d'avoir une entreprise qui va nous rejoindre, qui est membre de leur désexpert comptable, qui fait tout son activité dans les règles, si je puis dire, et voilà, c'était vraiment important pour nous, d'avoir quelque chose de certifier, d'avoir l'expertise comme son enlédique comptable, et de pas improviser, on va dire, ce sujet qui est extrêmement important pour les entreprises et les dirigeants. J'interrompte 10 secondes ton épisode, car si tu transformes ton cabinet ou tu veux le transformer, alors, rejoins déjà plus de 40 dirigeants dans la Counting Business Club, les places sont très limitées. Alors, pour candidater, rendez-vous sur Acounting Business Club.com, je te mets le lien en description, et tout de suite, retour à ton épisode. C'est extrêmement intéressant, tu vois, en termes de mouvel, on a fait un passage très rapide, et j'aimerais qu'on creuse un peu plus sur cet aspect, justement, Acacia, pour ceux qui ne le savent pas, qui ne connaissent pas la boîte, je vais le galérer, mais c'est un cabinet en ligne, qui était dédié au frileance, et indépendant, et peut-être BNC. d'ailleurs qu'on aurait pu mettre, tu vois, en face d'un indice, sauf qu'a indie est un outil pur et n'est pas cabinet d'expertise là où Akashi est inscrit à l'ordre. Je pense d'ailleurs l'ordre de Paris. Donc là, en fait, le move que vous faites, c'est de dire ta 50% des clients qui ont un expère comptable traditionnel, un expère comptable, voilà, qui a pignons surru, on va le dire comme ça. - On dit de proximité. - Oui, de proximité. - Oui, quand je dis oui, quand je dis "pignons surru", c'est en effet tu as de. - Non, mais tu peux. - Pour avoir travaillé dans les cabinets à l'époque, t'as ce lien où en fait t'as le sonien humain, voilà. Et puis après, tu es un à 20% de ta clientèle qui est chez 12, chez Kéobis et autres. Et d'ailleurs, ça soulève un vrai point parce qu'il y a eu, tu vois, il y a les Galplaces qui a annoncé une nouvelle levée de fonds et qui ont aussi leur cabinet en interne. Donc c'est-à-dire que tu vois dans la vision, il y a quand même ce truc où les acteurs en ligne qui, alors je crois que eux pour le coup sur les Galplaces et boss à Exwan pour la partie qu'on te proment. Et il y a ce truc où il y a le service olinois qui est en attente de la part de l'entrepreneur. Et donc là, tu vous faites un move de dire, il y a 50% de notre portefeuille client aujourd'hui qui a un compte pro, qui soit pas un cabinet en ligne, soit fait lui-même sa conta. Et d'ailleurs, tu vois, il y a un truc, il y a une skills qui est sortie qui s'appelle "Papras", qui potentiellement permettrait encore plus d'aller faire sa conta direct avec l'autre code. Et donc là, on vient intégrer à quasi chez nous pour avoir le règlementaire du cabinet d'expertise comptable pour répondre à la demande de ses 50% clients. C'est un peu plus tard. Dans la lecture, parce que tu vois plein de questions des membres de la "Counting Business Club" quand je leur addique sur ce vais. C'est quoi la strade de conto, est-ce qui devient un cabinet? Comment tu vois? C'est un des réactions qui va y avoir. -Mais si, peut-être pour mes tas, tu l'as bien résumé, et peut-être pour reprendre tout petit peu de recul, nous conto, on a comme pas mal de détails, je pense le savent. On a commencé avec notre cœur historique, c'est le compte professionnel, virement, prélevement, carte pour payer et être payé en tant que entreprise, soit frileante, soit petite ou y'a un entreprise, mais on est focalisé sur les entreprises, ce qui fait notre spécificité par rapport à d'autres FinTech qui s'adresse au socioparticulier. Et donc, on a depuis huit ans un agrément d'établissement de paiement. On a construit toute cette architecture et un freastructure de paiement sur le Cormonking System. C'est des mots un peu techniques, mais en fait, en gros, tout un freastructure technique pour gérer tous les paiements. On a aussi construit notre processeur de carte, donc tous les paiements par carte, check-on-toe. En gros, on a des meilleurs taux d'acceptance, on va dire des taux de refus plus faibles, comme ça, que la plupart des autres acteurs. Et donc, on est vraiment rentré dans le détail des couches, on va dire basse de créer une institution financière. L'étape suivante pour nous est de devenir banque, établissement de crédit. Ça devra arriver dans les prochains mois, évidemment, ça dépend pas que de nous. Ça dépend aussi de régulateur. Mais voilà, on espère que ça va arriver bientôt. Et ça aussi, c'est une étape extrêmement importante pour nous, parce qu'on voit bien que nos clients qui sont très, très contente de comptes, quand on voit les retours en général. J'espère que c'est le temps aussi, en tant que client, mais ils attendent encore plus de nous. Et ce qui nous dit au quotidien, c'est on attend plus sur la partie banque, notamment sur la partie financement. On a déjà trois produits de crédit qu'on offre à nos clients, les cartes à des bidifférés, les découvertes et ce qu'on a appelé le paiement de facture en plusieurs fois. Mais on veut faire encore beaucoup plus sur la partie épargne, sur la partie investissement. Il y a aussi beaucoup de demandes. C'est pour ça qu'on devient banque. Et la deuxième chose, c'est sur tout ce qui est gestion de l'entreprise au quotidien. Et là, avec. Alors, il y a des sujets très liés à l'expertise contente, comme on en parle, il y a aussi des sujets plus large de gestion de la trésorie, de gestion des notes de frais, etc. Et là, ce qu'on voit, c'est qu'avec notamment l'intelligence artificielle, on peut faire encore beaucoup plus qu'avant. Et donc là, ce qu'on fait, j'allais dire d'arracheter, c'est d'intégrer toutes ces innovations et tout ce qu'on peut faire avec les nouvelles technologies, en machant le travail des TPU/PME parce que quand on est. Je ne sais pas quoi. Alors, peut-être que quand on est un designer freelance, on est peut-être un peu plus au sujet de fait de ces sujets. Mais quand on est boulanger, quand on est architecte, etc. On entend partout parler d'intelligence artificielle, de facturation électronique, il y a plein de choses qui se passent, mais on n'a pas forcément le temps d'y l'envie de se plonger dans tous ces sujets. Et donc, notre devoir, justement d'utiliser toutes ces richesses, ces nouvelles technologies et de bien la paquée de gée pour que ce soit le plus utile et le plus facile possible pour les TPU/PME, d'utiliser quoi. Je vais revenir sur l'aspect à quasi et cabinet parce que un des sons de cloche qui va revenir, est-ce que beaucoup de diteurs peuvent se poser, c'est-ce que je veux dire, oui, mais si c'est ma banque, parce qu'il y a un précédent, c'est-à-dire qu'il y a déjà eu des emails marketing, etc. Et que tu vois sur l'aspect facturation électronique, vous avez été les premiers à partir. Tu vois, en termes d'action marketing de comme, à un moment, j'ai plein de fois fait la blague dans le podcast où, mais c'est que j'ouvrais quand je ouvrais mes comptes conto, je savais plus cliquer pour ne pas vous prendre en PA. Et c'était devenu une blague, ce qui veut dire que vous avez vraiment fait cette démarche et qu'il y a eu une vraie course, vraie course après sur la stratégie de gestion des flux. Et de y'en pour en parler d'ailleurs, pourquoi y'a eu à ce point une telle course que vous êtes livrée avec d'autres acteurs et pourquoi vous êtes partis visite. Faut vrai que je me note bien penser de revenir sur ça après. Mais tu vois, un des peurs, une des peurs historiques des cabinets, c'est-à-dire la banque va finir pas à piquer mon client. C'est historique après tout le monde est d'accord pour dire que c'est pas le cas, parce que le banquier, il fait son métier, c'est pas le métier d'expert comptable. Pour comme tu me la très bien dit juste avant off, tu vois, c'est de dire, en fait, le rôle de l'expert comptable, c'est du conseil, c'est de la gestion, etc. Mais d'un autre côté, si demain, tu deviens inexpert comptable par à quasi. Qu'est-ce que tu fais? Tu vois, est-ce que tu choutes un email à ta base client en mode, au fait, ok, pas les 50% qui ont un client, mais les cabinets en ligne ou ceux qui vous le faites seul, et d'ailleurs, tu peux le savoir si parce que si il y a l'accès au cabinet, tu vois, comme il y a déjà eu des postes sur l'inguin, qui sont sortis en mode, et t'es en garde, j'ai reçu une proposition, conto, m'envoie, dédille avec Dougues, du coup, ça vient tirer les prières le bas, tu vois comment tu vois les choses sur cette intégration, maintenant que tu vas être cabinets? - Oui, c'est une modification. Nous, on a, je pense qu'il y a deux éléments. Depuis le début, conto, c'est construit en architecture ouvert, donc nous, on fonctionne très bien avec tous les logiciels. On a des cabinets, des experts qui sont quant à peu qui utilisent pénilènes, qui utilisent sage, qui utilisent ces jites, qui utilisent assez d'éphones, enfin bref, je ne vais pas tous les citer, mais. - Tu vas m'en lancer pour que je passe la naissance des gannes? - Non, mais voilà, donc tout un peu tous les logiciels de production, on s'intègre avec tout le monde, et donc l'idée, c'est de laisser aux clients, en le cas, TPE, PMO, le choix de faire ce qu'ils veulent. Et donc, ce qu'on voit à nous, c'est qu'on n'est pas du tout en train de créer, on va dire, un marché de l'expertise comptable, en ligne. En fait, le marché existe déjà. - Bien sûr. - La révolution est déjà en train de se passer, et ce qu'on voit, c'est que ça va, enfin, ce qu'on s'en, c'est que ça va encore plus s'accélérer avec la facturation électronique, et il y a. Et donc, ce qu'on veut, c'est que quand un client nous dit, "Ah, moi, je voudrais un service simple, bien intégrat, compteau, pour faire ma comptabilité de base très simple, parce que je suis un Dave, freelance, je gagne 5 millions par mois, j'ai quelques écratures par an, mais rien de plus, mais je veux jeter en conformité, et que le truc soit tamponné avec un vrai expérience comptable. Qu'est-ce que vous me recommandez? En gros, quand on aura cette question, on recommandera, on recommandera compteau, on va assez intégrer, enfin, "Quesie", "Bah, compteau", je sais pas comment on la pédra. Mais voilà, en revanche, on a plein de clients qui viennent de la part de partenaire, c'est 10 000 québiniers expérations tels, et là, évidemment, on s'interdire à proposer, proposer que quoi que ce soit assez client-là, sachant que franchement, on s'interdire à le faire, mais en plus, ça ne convient pas à ces clients, ces clients, ils veulent pas ça, ils veulent l'expertentable de proximité, ils veulent le conseil, plutôt toutes les sujets qui sont tombés vers le futur entre guillemets, parce que tout ce qui est le passé, les écratures, etc., franchement, ça va être automatisé par compteau ou pas par compteau. Non, mais tout le monde est d'accord, plutôt par compteau, mais je sais pas. Et donc, les entreprises qui veulent l'expert comptable, elles ont, elles auront un expereur comptable, et nous notre but, c'est d'être les mieux intègrés possibles avec ces cabinets comme on l'ait déjà aujourd'hui, avec ce portail comptable qu'on a sur compteau. Et je pense que c'est important d'avoir en tête, on a investi des millions d'euros depuis plusieurs années, évidemment, encore plus depuis le rachat de Régate, donc en 2024, pour tout ce qui est coordination, intégration avec les expereurs comptables et notre portail comptable qu'on écrit avec un cul comptable comme compteau. Ce portail, c'est aussi des produits suivants. spécifiques, on a développé pour les experts comptables, notamment tout ce qui est modul de création entreprise, des potes capitales, pour que les experts comptables puissent avoir un outil très fluide pour proposer à leurs clients de créer leur entreprise. Et que tout ça se face, de manière très, très simple, rapide en utilisant le savoir-faire de conto pour ça, parce que c'est une de nos grosses forces depuis maintenant, 8/9 ans, tous les sujets pour être en conformité sur la PAF, il y a plein de modules qu'on a dans SportAï, qu'on va continuer à enrichir. Et donc, nous, on est très contents de pouvoir sur ces TPE/PEME qui veulent un expert comptable de proximité. On est très contents de pouvoir apporter les briques techniques et de laisser l'expert comptable, faire le métier et les nouvelles missions qui ont la plus forte valeur ajoutée et qui, de toute manière, sont le sens de l'histoire conto ou pas. Et de nous, faire la brique technique qui n'est pas forcément le plus simple pour les experts comptables. Mais tu vas avoir un vrai sujouette communication. On pourrait recreuser dessus parce qu'en fait, dans tout ce qui est en train de se passer, il y a une logique de, aujourd'hui, de fonds commerces. Tu vois, des cabinets qui, en fait, leur clientèle. Et cette fondre commerce est en train de, plein de. Tu vois, j'avais Romain Pasilidine comme Visma hier. On en parlait de ça, tu vois, de dire, en fait, on fond de commerce qui est la gestion de la relation client. À partir du moment où tu la branches de plus en plus à des outils et donc se pose la question. C'est là où tu as bien fait d'en parler. Est-ce que tu es banque, est-ce que tu es outil ou est-ce que ça se passe? La frontière est devenue extrêmement. extrêmement main ce aujourd'hui. Mais du coup, tu vois, au bout d'un moment, je me pose la vraie question de dire, "Bah moi, qui suis utilisateur conto, qui suis utilisateur pénilain inocit, tu vois, dans la même manière, mais quelle va être la place de mon expert comptable demain, à quel moment il doit repenser ces offres et, en fait, assez rapidement, ça n'intérêt aussi de te recevoir et de tous vous recevoir dans le podcast et de dire vraiment aux auditeurs, comprend que le mouvement est là, tu vois, parce que. -Oui, c'est sûr que. Je pense que l'expert comptable de demain, il est beaucoup plus sur des sujets de conseils, de. encore une fois, de conseils, sur la gestion, alors ça dépend évidemment de l'entreprise, mais sur la gestion de l'entreprise, sur. La transmission, on en parle beaucoup en général, toute la génération d'entrepreneurs de chez l'entreprise, qui sont né après la deuxième guerre mondiale, le baby boom, qui vont partir à la retraite dans les prochaines années, et du coup, vont devoir transmettre leur entreprise, soit leurs enfants, peut-être, soit d'autres gens, et du coup, ça, c'est un énorme sujet, toute la partie patrimoniale, alors, c'est un peu lié à ça aussi, ça, c'est des sujets hyper importants, et très intéressant sur lesquels les entrepreneurs, les entreprises sont vraiment très demandeurs de conseils de la part de leurs experts comptables, un peu comme un médecin de famille, qui, voilà, donnerait des conseils vraiment de. J'ai dit, en fait, de fonds, sur la manière de gérer la suite, en revanche toute la partie, si on fait la métaphore, avec le médecin, toute la partie data de savoir combien on pèse, combien on mange, combien on fait pas de sport, etc. Bah ça, une montre connectée, je crois que tu as une gare mine, comme moi aussi, voilà, la monde connectée, elle va avoir beaucoup plus d'infos que n'importe quel médecin, et c'est la technologie qui permet ça, parce qu'évidemment, il y a 10 ou 20 ans, il y avait pas ça, et donc, il fallait peut-être tous les mois, je n'importe quoi, toutes les semaines, aller chez le médecin pour se peser, je dis n'importe quoi, mais. Ouais, il fallait qu'il te fait acheter, pour t'édonner, alors que aujourd'hui, en vrai, toutes les données qu'on a. Aujourd'hui, t'as ça, mais c'est pas parce que t'as une montre connectée que tu vas plus chez le médecin, surtout quand tu as des sujets importants et si, par hasard, t'as une maladie ou quelque chose, et donc, ça dépend aussi un peu des gens, les gens qui ont 20 ans qui sont en très bonne santé, ils vont rarement chez le médecin, les gens qui ont un problème ou qui sont plus âgés, ils vont plus chez le médecin, et c'est un peu. Je sais pas si la médecin fort exactement là-bas. Bien, parce que si je te l'apprends, à l'aimite, c'est bien pour illustrer pourquoi il faut repenser le modèle économique, c'est que aujourd'hui, j'ai tellement de données que si je veux, je peux menitorer beaucoup plus rapidement et d'ailleurs, indépendamment mon business que avant, c'est-à-dire qu'avant, si je voulais menitorer mon ma santé, il fallait que j'aie chez le médecin et puis me prolet mesures. Alors que aujourd'hui, en effet, si je prends toutes mes données, je les branche avec un MCP et que je vais les mettre sur mon cloud. Et je me fais tourner mon. Ma skip, j'aurais toutes mes données, je vais pouvoir prendre mes décisions plus facilement et par contre, j'attenderai de la part de mon coach, médecin, ce qu'on veut, des points plus précis qui est lié à son expérience. Et donc, par contre, ça va dire que ça, il faut venir en tant que cabinet, renforcer la relation client, en discuter beaucoup plus souvent avec son client, etc. C'est une bonne métaphore, puisque ça pourrait, mais aussi, que je pense, à venir te parler de comptes agentiques, parce que tout ça, il y arrive. Une des questions des membres de la Coupon-Din-Business-Chip, c'était de dire, en fait, est-ce que le rachat d'acasie, c'est irachet la clientèle, est-ce qu'il y a un moteur de prod, parce qu'au final surcontour, sur. Regarde, pardon, c'était pas un moteur de prod, c'était un moteur de pré-prode, c'était de la pré-contat. Et donc, se poser la question, d'en fait, une fois que tu fais ça, est-ce que tu rachat à céder, comme il y a pu avoir des rumeurs, et on en avait des rigolées avec Eric à l'époque, ou, en fait, donc là, est-ce que l'acasie, c'est un moteur de prod, qui fait que, du coup, en plus d'être cabinet, tout de la chaîne, c'est quoi un peu le move sur ça? Oui, alors, acasie, c'est. surtout une expertise sur. le sujet de la comptabilité, et comment. comment un expert comptable. Moderne va dire, utilise les outils et la tech pour faire de l'expertise comptable en ligne. C'est une base client assez petite, enfin, assez modeste, donc ce n'est pas tellement ça, mais c'est plutôt, effectivement, l'expertise, expérience de Jonathan Cohen, le fondateur et toute son équipe, qui, depuis des années, à creuser sujets, donc, nous, ça va nous permettre de développer. et ça va prendre du temps, donc ça va pas donc plus faire du jour loin de moi, mais de développer cette offerte pour pouvoir s'adresser aux besoins simples, vraiment, de conformité, de comptabilité, des solopreneurs, des frinances, qui, alors là, je prends l'exembre du développeur qui gagne 5 000 euros, qui fait 5 000 euros de chiffre d'affaires par mois, qui a quelques factures, à chètes en ordinateur, quelques déplacements, etc. Mais pas grand chose, et qui, à la fin de l'année, veut sans trop se tracasser, avoir sa comptabilité, faite et certifiée. Et c'est important pour lui de la voir certifiée. C'est, typiquement, ce besoin auquel on veut répondre. Et aujourd'hui, on ne peut pas y répondre, et donc, on fait la clition à quasi, à la fois, pour l'expertise, et aussi pour la suité, soit membre de l'ordre d'expert comptable, c'est l'expertise, et va dire qu'elle soit vraiment intégrée. En version offre en ligne, quoi. - En fait, tu viens en face d'un l'expercontable.com qui utiliseraient Time dans le parallèle, ou un ombur, qui, non, un ombur, c'est du coup, c'est le même cabinet, mais du coup, Dougues, etc. Dans l'offre en ligne, sauf que tu l'auras intégrée tout en un, et donc du coup, c'est drôle parce que quand j'en discuitais avec Com, Fouc de Dindy, il y a eu ce sujet un moment du move, parce que là, maintenant, il s'adresse aux experts comptables. Alors, à la base, c'était le robot comptable, il faisait tout pour les BNC, puis après, il s'est ouvert aux entreprises, c'est très intéressant. Et puis là, il s'est ouvert aux cabinets, et quand il est venu, je lui ai dit, "Mais pourquoi pas faire ce move, tu vois pourquoi pas devenir un Dougues, créer un Dougues, racheter un Dougues, et ni, "ouais, je pense, je pense, toujours Dougues, parce que je trouve que l'offre est très bien intégrée, tout est très bien fait, il a développé son tout, son propre outil de prod, et toi, par contre, lui, la dine, en moi, je ne vais pas sur la partie expertise, parce que, dans mon objectif de gestion de la relation client, je sais que c'est un autre métier. Vous, dans votre analyse, vous êtes dine, en fait, c'est une bruit qui correspond à la demande d'une partie de nos clients." Oui, exactement. Et derrière nous, enfin, Dougues, on est, enfin, c'est un de nos partenaires aujourd'hui, on va continuer à travailler avec eux. On a la fois des. plein d'ambusions sur le sujet de des deux nos clients, mais on est aussi réaliste. C'est un nouveau sujet pour nous, on ne connaît pas bien, pour ça qu'on fait l'acquisition à quasi, on ne connaît pas bien, en tout cas pas de l'intérieur, le monde de l'expertise comptable. Et on sait que pour faire un bon produit, un bon service, ça va prendre du temps, et on va commencer par les besoins les plus simples, donc des créateurs d'entreprise, qui veulent quelque chose de simple, etc. Et donc évidemment, pour les besoins plus compliqués, on est très contents de pouvoir avoir des partenaires, soit en ligne comme Dougues, comme tu laissé, ou tout le réseau. Ou être partenaires traditionnels. Il y a des 10 000 avec lesquels, enfin, qui travaillent au quotidien avec Conto, mais on a surtout encore plus 500 partenaires, donc 500 cabinet qui sont dans notre annuère. Et donc, en gros, nous on a sur notre site et dans notre app, un client veut avoir un accompagnement par un expert comptable de proximité. On lui dit, c'est quoi ton code postal, c'est quoi ta spécialité, etc. Et on lui sort les experts comptables partenaires de Conto. Donc on envoie aussi, entre guillemets du business, aux experts comptables. Et ça, on compte le faire encore plus demain. Justement, on dit, on vous avez besoin d'un conseil pour tout ce qui est gestion, transmission, tout ce dont tu as un par exemple de l'heure. [Musique] et on a envie de développer encore plus cette annuelle et ce service où justement on envoie pour les vrais besoins de nouvelles missions dont on parle très souvent nos clients à nos experts comptables partenaires. C'est quelque chose que vous allez faire tu les disant "entre eux, tu as vous êtes européen aujourd'hui c'est conto c'est vraiment une entreprise européenne" La France est le premier pays sur lequel vous allez sur la coutine ou vous allez regarder aussi ailleurs parce que tu as parlé de l'Italie aussi qui est un gros pays, l'Italie qui a eu l'affecteur électronique du coup cet temps qui est déjà très avancé surtout ça comment tu vois les choses. Les liens entre eux, on parle très vite, la banque et la comptabilité ils existent dans tous les pays on voit que les liens se recèrent et il y a tellement de ponts qu'à la fin il y a plus de rivières entre les liens. Ça existe partout dans tous les marchés dans lesquels on est. On fait des partenariats des intégrations partout. En Allemagne on a une intégration très profonde avec Datave, le lyciel d'ideur du marché mais aussi avec des nouveaux outils en ligne par aéopays, en Italie, franchement partout. Et c'est des acteurs plutôt locaux, il y a certains acteurs qui sont partout mais il y a des acteurs locaux. En revanche c'est effectivement en France, c'est après un fois qu'on va nous-mêmes proposer ce service. On commence par notre marché historique, le marché dans lequel on connaît le mieux et puis on verra mais effectivement on a vocation à faire un service similaire dans tous nos pays européens et c'est d'ailleurs pour ça que je te disais un peu, c'est ça. On se concentre vraiment sur la partie technologique donc nous tous qui peut être fait avec du produit technique et qui peut être européen, c'est ça qu'on veut faire. Tout ce qui est plus du conseil, une valeur vraiment locale, de proximité, etc. On est très content de s'appuyer sur des experts qui connaissent les secteurs, les régions, etc. Donc c'est une partage, un partage, pardon du travail et de la valeur, à la fois la valeur en termes de business mais de la valeur au sens la valeur qu'on apporte aux clients TPE/PM au final, qui est très clair pour nous. Donc non, on a vraiment envie de pouvoir encore mieux travailler avec les experts comptables pour qu'ils apportent toute leur valeur sur ces nouvelles missions aux TPE/PM. Mais qui est renforce du coup le lien humain, quoi. Ce que j'en ressort là, c'est extrêmement important parce que j'aimerais qu'on parle de l'établissement bancaire, tu vois, de ce que ça peut vouloir changer du coup demain, même pour le rôle de l'expert comptable, quand j'en parlais avec Nicolas de Swan, qui lui voit, tu vois un peu les cabinets comme potentiellement une offre de banques, ou en tout cas de conseiller, je vais le garriser un peu, tu vas conseiller bancaire, en tout cas qui doit être force de proposition sur le financement. Pour moi, entrepreneur, je sais que au moment où je vais avoir besoin d'une recherche de financement, autre que le paiement fractionner, etc, je vais être obligé de me tourner vers une autre banque. Et donc du coup, je risque de sortir de ton circuit uniforme, tu vois. Comment toi, qu'est-ce que ça va changer, je dirais, l'aspect bancaire pour le client final et pour l'expert comptable? Oui, bien sûr. Alors, est-ce que je vais dire, est-ce que ça va être du Alineux-an tout intégré et du coup tu vas devenir banque et comptable? Et du coup, l'expert comptable doit repenser tout de suite sa relation avec les nouvelles offres pour renforcer, ou comment ça va s'intégrer? Nous, le cœur de ce qu'on fait depuis début, depuis 9 ans, est-ce qu'on va continuer à faire? C'est vraiment la partie bancaire. Alors, entre guillemets, jusqu'à aujourd'hui, parce qu'on n'est pas encore une banque de pémence, et ça n'aura grairement aujourd'hui. Mais dans pas longtemps, j'espère qu'on deviendra établissement de crédit, le nom technique des banques. Et comme son nom l'indique bien, établissement de crédit, on peut faire beaucoup plus de choses, notamment sur les sujets de crédit. Si j'ai départ des investissements aussi, c'est tout à fait notre volonté. On est déjà en train de préparer ce qu'on pourra faire en tant qu'établissement de crédit, en gros, plus de produits de crédit, plus de produits de départ, plus de produits d'investissement, etc. Donc, je suis boulanger, tu vois par exemple, ou créateur boulanger ou repreneur boulanger, je vais pouvoir faire tout mon process de financement directement sur compteau. Potentiellement, tu as une fois que tu serais établissement de crédit, ça pourrait être. Parce que c'est efficace. C'est l'objectif à mon terme. Alors, on ne va pas faire tous les types de produits pour tous les secteurs, etc., du jour et lendemain. Mais effectivement, c'est l'objectif. Aujourd'hui, on a déjà avec les produits que tu as cités, enfin, le carte à des bidifféries, au verbrif, etc. On fait déjà, en gros, du crédit jusqu'à 50 000 euros pour nos clients. Et donc, ça dépend de la telle entreprise évidemment, mais 50 000 euros, ça peut être déjà très significatif, plutôt court terme. Parce que, avec notre agrément, on peut faire que du crédit de moins de 12 mois pour le dire vite. Mais donc voilà, 50 000 euros, 12 mois, c'est pour pas mal d'entreprise, ça a été passé. - Je n'en suis BFR. - Et bien, je n'en suis BFR, exactement. Donc, ça, c'est très important. Aujourd'hui, si on a nos clients, veut en printé, 100, 200, 300 000 euros sur 3 ou 4 ans, nous ne le proposent pas directement, mais on a des partenaires qui sont intégrés sur notre app, dans le Financing Hub, comme on l'appelle en Bonfranglia. Et voilà, ils ont proposé ces offres, mais effectivement, à moins l'interme, on va offrir plus de choses nous-mêmes. Et donc, dès longtemps plus important, des produits plus variés et une durée de vie, qui sera plus que 12 mois. Parce que aujourd'hui, c'est une contrainte, à la réglementaire qu'on a et donc, effectivement, enfin, à la fois pour notre. Enfin, tout le monde sait de face d'une même pièce, à la fois pour notre business, pour développer conto, mais franchement, surtout, pour répondre aux besoins de nos clients, on veut développer ces produits de crédit. Encore une fois, un canton de moins de nos clients, on leur demande souvent. Est-ce que vous êtes content de conto, oui, bon, la plupart est disouillie-super, on leur dit "mais qu'est ce qu'on pourrait faire d'autres pour que ce soit encore plus content?" Bien évidemment, il n'y en a pas mal qui disent "Ah bah si vous pouvez développer votre offre de crédit, votre offre déparne, il n'y a pas de choses. " Et donc, bon gros, on prend les sujets en par un. Il y a 5, 7 ans, il nous disait "On voudrait que ce soit mieux sur les virement internationales, les virement-swift etc." On a beaucoup baminoré le service. Maintenant, on a des super-retours sur la rapidité, le prix, la fluidité de ces virement internationales. Et puis ensuite, il y a eu plein de choses. Et aujourd'hui, effectivement, tous ces sujets bancaires sont très très importants. Et il y a eu aussi la même chose. Il y a, je ne sais plus, un an un an et demi sur la facturation électronique. Quand on disait "Vous savez qu'il y a un truc qui arrive, qui s'appelle la facturation électronique, est-ce que vous êtes au courant, est-ce que vous êtes équipé, etc. Est-ce que vous êtes intéressés, conto, vous apporte une réponse là-dessus?" Et en gros, tout le monde disait "Bah non, on n'est pas au courant." On ne sait pas trop ce que c'est. Et oui, on aimerait bien conto, nous appartons un truc. Donc voilà, on a ce qu'on fait, on le fait beaucoup tirer par les demandes, les retours de nos clients. Donc en le currant cela sur la banque. Et donc pour revenir à ta question, le fait de devenir banque, ça augmente la palette de services, de produits qu'on peut offrir à nos clients. Et donc, on a envie de leur faciliter encore plus la vie. Aussi, avec de l'intégence artificielle, d'autométisation, etc. Parce que, évidemment, plus nous, enfin, mieux, on connaît nos clients, mieux on va pouvoir voir ce qu'on peut leur proposer comme crédit. Évidemment, le crédit, c'est un nouveau, c'est aussi un nouveau produit pour nous, même si on en fait déjà de piano en ligne. Le rôle de la banque, il est un peu compliqué parce que la banque, elle a envie de dire où il y a tout le monde, tout le temps. Mais en fait, si elle dit où il y a tout le monde tout le temps, elle peut aussi perdre gros et à la fin, c'est dans l'intérêt de personne. Donc, il a cette relation un peu plus compliquée à gérer, parce qu'en fait, malheureusement, on sait sûr qu'on dira non de temps en temps. On dira, ben oui, on propose du crédit, mais vous, avec les éléments qu'on a aujourd'hui, on n'est pas capable de prêter. Donc ça, ça sera peut-être un peu compliqué à gérer, on apprendra à le faire bien. L'idée, c'est de le faire le plus, comment dire, humainement possible, au sens proposer du crédit, le petit bouton crédit aux clients qui sont éligibles. On voit que, avec leur transaction, etc., il peut avoir du crédit. C'est pas un score, eh bien, la série. Et puis ceux qui peuvent pas avoir du crédit, peut-être qu'ils n'auvent même même pas le bouton crédit. Et du coup, ils ne passent pas trois heures à faire une demande qui ensuite est rejetée, etc., etc. Et tout ce fait de manière beaucoup plus fluide automatisée. Donc ça, c'est ce qu'on a en tête pour la suite. Et du coup, pour le lien avec les experts comptables, ça ne change à mon avis rien. Si ce n'est que, comme Compto va pouvoir proposer plus de choses, le rôle de conseil de l'expert comptable, ça sera, vis-à-vis, l'entrepreneur. Ça pourrait être de dire, "Ah bah, là, je vois que t'as de l'étrédorie, est-ce que tu t'as pensé à la placer, est-ce que Compto peut-être vrai quelque chose?" Et j'espère que Compto pourra le faire. Et je me tiens peut-être une belle dans le pied, mais je compte aussi sur les experts comptables pour dire, "Ah bah on a vu ce que Compto propose." Mais on pense que c'est pas forcément adapté à vous. Vous, entreprise, TPEPME, vous êtes peut-être plus toi intérêt à apprendre un autre produit dans une autre banque, dans une autre service, etc., parce que c'est ça le rôle de conseil de l'expert comptable qui est attendu par la TPEPME évidemment. Si Compte a proposé un bon pronuice que j'espère que ce sera recommandé par l'expert comptable, mais si c'est pas le cas, c'est bien que l'expert comptable garde son rôle de conseils objectifs. - Oui, bien sûr, ça va vraiment dans l'intérêt de. - Indépendant, oui. Et je pense que ça aura justement avec la multitude d'offres, d'acteurs traditionnels de nouveaux acteurs, etc. Ce rôle indépendant objectif de sérieux et de fiabilité de l'expert comptable, il va être encore plus important qu'avant. - Mais dans la. Avec la Factor Electronique, TGC ne me projeter en tant que cabinet, je me dis, "OK, donc, avec la Factor Electronique, en 2027, je veux pas, parce que la 2026, c'est le Prémis, c'est juste le tour de chauffe, mais septembre 2027, on insera tout le monde le sera, et d'ailleurs, c'est pour ça que. Je crois, entendu que vous offrez du coup le logiciel de facturation si vous on prend la PA, la PA chez Contos, ce qui veut dire qu'en canale d'acquisition, je pense que ça va être un bon canale puis après, il m'ont passé sur le compte pro. En fait, tu vois, j'essaie de me projeter, je me dis, "OK, ça veut dire que si j'ai ma PA ou moi en tant que client en finale, je suis sur Contos, potentiellement, j'ai un crédit dans une autre banque, du coup, c'est-à-dire que tous mes flûts vont s'agréger chez Contos, en tant que cabinet, est-ce que tu as autre le fait que j'ai une vue Contos, est-ce que tous des verses dans mon outil de prod, ou comment je vais avoir, tu as cet aspect visuel cockpit, parce que si tu me parles de finance, quand on parle de financement, moi dans ma vision globale cabinet, je me dis, "Batien, OK, j'ai envie d'avoir tout au même endroit, j'ai mes dossiers, je vois Alexie, Boussort Digital, il est sur Contos, il a un crédit BNP, il a si, il a ça, OK, voilà, en fait, le scoring de l'intelligence artificielle de Contos, dont c'est le métier, lui faire monter une opportunité bancaire à moi de l'appeler, pour dire, "En fait, est-ce que tu as un projet de rachat ou quoi que ce soit, tu vas ce que je veux dire, en termes de visibilité, ce soit la vision du cockpit cabinet entreprise". Alors, "Bat, en tout cas, t'as une étape d'avant, nous ce qu'on, la vision combat pour Contos, c'est qu'il y a effectivement ce cockpit, Contos, enfin, dans Contos, avec les différents comptes, les différents outils, produits, cas, le client, donc le client Alexie, entrepreneur, avec, imagine, donc, il est deux comptes, je reprends un exemple, un compte Contos en Contos en Conte d'NP Pariba, bah qu'il est dans l'interface Contos, son compte Contos, évidemment, et le compte BNP Pariba avec l'agréation Conte, enfin, tous les jeux d'SP2, etc. Et ensuite, ça, nous, évidemment, si le client met d'accord, etc, avec tous les sujets RGPD, mais que ça, on puisse l'envoyer, je dis comme ça exprès, par API, dans le logiciel de production comptable du cabinet, ou bien évidemment que le cabinet est l'accès en lecture-sol, comme on l'a déjà aujourd'hui, et enfin lecture-sol, récupération des documents, etc. La même vue que le client a dans son compte Conto, mais sauf qu'il ne peut pas faire de perration, et donc qu'il puisse voir le sol de la proposition peut-être de financement, etc. Et donc que le cabinet puisse voir ça, soit directement dans l'interface Conto, avec son accès dédié, soit que les informations remontent dans le logiciel de production. Alors, après, concrètement, comme elles seront présentes, c'est exactement ça dépend du logiciel de production, mais en tout cas, nous ce qui est sûr, c'est que les informations, elles sont ouverte et elles sont disponibles, et elles sont exportables dans des différents logiciels, comme je dis tout à l'heure, donc que ce soit le ciel AB ou C, ça fonctionnera, et l'expert comptable, le cabinet pourra avoir les informations sur son client, sur ces clients d'ailleurs, parce qu'ils pourraient avoir la liste de tous ces clients évidemment, de manière simple, pour pouvoir conseiller au mieux ces clients. Et j'irais au mieux aussi son cabinet, et ce qu'un jour, tu vas acheter un cabinet, un outil de prod. Franchement, ce n'est pas du tout le plan. C'est pas obtenu, non, c'est pas obtenu. Après, comme on dit, en anglais, Never Say Never, parce que franchement, dans 10 ans, j'en sais rien où on sera le monde du chiffre, de la banque, de voilà, ça va tellement vite, mais franchement, non, c'est pas le. C'est pas la target. Le plan, c'est vraiment depuis le début, le plan, ça a été concert, les TPEOPME et les experts comptables sont un partenaires clés pour bien accompagner les TPEOPME. Et donc au début, c'était avec un accès comptable, ensuite avec je déclare, ce que les tout à l'heure, ensuite avec le portail, l'acquisition de rigade, etc. Donc voilà, donc ça, c'est vraiment depuis le début ce qu'on veut faire, nous, on n'a pas vocation à faire de la. de la produite. - De la produite comptable, non? - Pour, enfin, pour, avec les cabinets en vanche, on veut aider les experts comptables à conseiller au mieux les clients TPEOPME qui ont besoin de cette expertise et que nous, on ne va pas, on ne peut pas, on ne veut pas, leur apporter, enfin, on ne veut pas, ce n'est pas qu'on ne veut pas, mais c'est. - Non, mais c'est pas ton coeur business quoi. - Et donc tous les sujets de. Ouais, tous les sujets de. Je sais pas, de fiscalité, de structurations, d'entreprises, patrimoniales, de. tout ce dont tu as parlé, où il y a vraiment des très gros enjeux. Et même aussi de gestion, je veux dire, là, il y a, évidemment, beaucoup de l'augmentation des prix de l'énergie, peut-être de certaines matières premières, etc. Je sais pas si y a un boulanger qui réalise que, en fait, depuis trois mois, le prix de la farine ou le prix de Chepacois ou du beurre a pris 30% et en fait, l'expert comptable qui de conseille voit que, en fait, dans ces fil de l'eau quand tu vois les factures mensuelles arrivaient, que, en fait, le boulanger n'a peut-être pas conscience, mais avec ce qui est en train de se passer, il est en train de perdre de l'argent. Et, bah, du coup, le rôle, je pense, de l'expert comptable, c'est-à-dire, attention, tu sais, là, tes coups de beurre et de farines ils ont pris 30% donc si tu ne commande pas tes croissants de 20 centimes, en fait, tu vas être dans le rouge à la fin de l'année. Et du coup, d'apporter ce conseil rapide. - En temps réel, en fait, c'est qu'on arrive à. - Grâce aux données qui arrivent en réel et du coup, c'est prêt ma chage si on prend un peu la métaphore de la gare mine ou des capteurs, d'avoir ces données en temps réel, de pouvoir, du coup, prendre des décisions et faire des conseils en temps réel avec un vrai impact de gestion et dire, franchement, là, si tu ne commande pas de 20 centimes tes croissants à la fin de tes dans le rouge. Et du coup, ça, c'est pour moi vraiment le rôle de l'expert comptable, de pouvoir apporter ce genre de conseils. Oui, vraiment, pour aider l'entrepreneur, l'entreprise, se mettre à sa place et en ayant aussi une vision 360 de l'entreprise. Parce qu'il y a le lien de confiance, la ralentistorie, parce qu'il connaît l'entreprise. - Oui, il connaît l'image 360 et la traction. - C'est qu'il n'y a que ce que c'est. - Il y a une boulangerie pour prendre l'exemple. Il voit où il a boulangerie, il voit le quartier, il voit qu'en fait, c'est la seule boulangerie de la rue. Et donc, si il met 20 centimes de plus, c'est pas ça qui va faire faire les clients. - Oui, non, il a une analyse outre. Et d'ailleurs, c'est important que tu n'en parle parce que j'allais te dire, mais ça en vrai entre toi et moi, les flux étant digitalisés, une comptage antique pourrait me pousser. Et d'ailleurs, ça m'a mené de néni, et je me suis dit bien, mais c'est vrai qu'en fait, ça, tu mets en comptage antique. J'ai l'info qui remonte direct. Mais ce qui n'enlèvera pas, c'est de connaissance terrain. - Je pense que, exactement, franchement, peut-être qu'à la fin, on sera tous remplacés par des agents. Je sais pas, j'espère pas, notre monde, parce que je ne sais pas, je ne serais pas astrayagé. Mais ce qui est sûr, c'est que la technologie avance très très vite, un tégem artificiel évidemment, mais même en général, la technologie avance très vite. Quand on regarde aussi la. Je suis une parenthèse qui n'a rien à voir, mais la robotique, j'étais en Chine, il y a quelques mois. Franchement, les robots humainoïdes, etc., c'est quand même complètement dingue. Donc, bref, donc oui, beaucoup de choses changent très vite. Ce qui est sûr, c'est qu'il sera automatisable, entre guillemets en dernier, c'est tout ce conseil humain avec l'approximité locale, la connaissance, la confiance qu'on a bâti avec un entrepreneur, avec une entreprise, etc. Et donc, je pense que, d'un ventre très objectif, les experts comptables ont tout intérêt à la fois pour d'un point de vue business, mais aussi, je pense, d'un point de vue intérêt, intellectuel, on va dire, de leur métier, à se renforcer sur ces nouvelles missions, de conseils, d'accompagnement, de prévision, plutôt parler du futur et de comment encore mieux gérer l'entreprise, de leur client, plutôt que de parler du passé, des déclarations de TVA, etc. Donc, c'est vrai que c'est un changement qui arrive depuis quelque temps déjà, mais qui est en train de s'accélérer. Et donc, je pense que, voilà, j'espère que tes auditeurs se metent à tout ça, parce que c'est effectivement ce qui est en train d'arrêter, mais je pense que, d'une certain manière, la combinaison, y a et facturation électronique qui arrive en France la même année, plus ou moins, c'est aussi une chance pour parce que, du coup, on voit vraiment bien que toute la partie production va être énormément simplifiée. Et donc, entre guillemets, il n'y a pas de choix, mais aussi une énorme opportunité sur les sujets conseils à compagnement et l'organisation du futur. Et j'allais te dire, tu vois comment tu vois. Est-ce que tu peux juste m'expliquer en deux mots et après comment tu vois le marché septembre 2017? Tu vas m'expliquer en deux mots le. Pourquoi il y a une telle guerre et qui commence là, tu vois, sur la facture electronics. C'est quoi l'enjeu? En fait, pourquoi tout le monde veut que je signe sa PHA, sa PHA chez lui ou plus vite pour me tenir? Ah, enfin, il y a beaucoup d'entreprises, et tout ça, mais il y a beaucoup d'entreprises qui nous ont dit d'entreprise, qui nous ont dit, on a aucune idée de ce que c'est la facturation électronique. Ça nous en merde, pour le dire vite, donc franchement, dites-nous ce qu'il faut faire pour être en conformité, mais moins de temps n'y passe, mais on se porte. Et donc, ça, c'est une demande, un besoin que beaucoup nous ont remonté. Et donc, on a construit ce produit, cette brick, la facturation électronique. Ensuite, on a évidemment travaillé très étroitement avec la directe socialité des finances publiques, etc. Donc, pour être en conformité, pour être agréé, etc. Il y avait pas mal d'aller retour, de sujets, sur les dates, sur la technicité du truc, sur les protocoles, etc. Mais, au bref, on a, je pense, collectivement fait plutôt un bon boulot. J'espère que tout va bien tenir pour le premier septembre. Et je pense que ce n'ont du pas, la course, alors, il y a effectivement un enjeu d'équiper les TPE et PME, et pas assez plus, probablement plus facile d'apporter un meilleur service à nos clients. Si ils font aussi la facturation avec Comtos, notamment, puis on a parlé tout à l'heure, notamment pour tous les sujets de Scoring et de Crédit. Parce qu'en fait, ce qu'on voit bien, c'est que nos clients, ils sont très intéressés par du financement de leur BFR ou de choses à plus long terme. Et qu'évidemment, ils veulent faire ça. On a eu, entre guillemets, le moins de papiers et de choses à fournir. Et nous, on a quand même besoin de quelque chose avant de prêter de l'argent pour le David. Et du coup, ce quelque chose, c'est notamment les factures, la fournisseur au client, et d'avoir bien une bonne visibilité sur ces gens. Ce que nous on dit, c'est que nous pourfères un superboulot très sans pouture, comme on dit, pour la partie Crédit. Plus on a d'informations sur le client, plus on va pouvoir lui proposer des offres de Crédit adaptés à son besoin, avec le Scoring et du coup les taux d'intérêt les plus compétitifs possibles. Parce qu'en gros, mieux on connaît le client, mieux on peut score, lui dire à Blarteois, on peut prêter. Sinon on dit, en gros, on dit, on prête 10 000 euros à 10%. Je dis à portes quoi. A tout le monde, mais évidemment, si on connaît mieux les clients, on veut dire à Blarteois, on peut prêter 15 000 euros à 7%, et puis toi, 10 000 euros à 8%, ce genre de chose. Et ça, on peut le faire que si on a de la. - Que tu sais, si tu as les données, la tafine. - Et la connaissance client plus fine, soit en gros, c'est par exemple tous les sujets de facturation électronique qui sont automatiquement disponibles, soit ça veut dire, "Ah, alors envoyez-nous les 10 dernières factures, ajoutez ça." Et évidemment, ça rajoute de la friction et ce n'est pas un service très 26. Donc c'est aussi pour ça que nous, on a voulu se positionner à la fois, à court terme pour répondre aux gros besoins de beaucoup de nos clients et à moins intermoïssis parce qu'on sait que, pour apporter un bon niveau de service sur ce sujet crédit, du coup, j'espère arrivera la année prochaine, on verra exactement le timing, mais de pouvoir avoir ces informations pour encore une fois mieux scoreer et mieux servir nos clients. - Je comprends bien, la longe stratégique est du coup. - Est-ce que tu penses, je le disais en intro, que ce soit vous, que ce soit pénilé, une incomme et autre, ma unissoft qui avait transformé un peu l'usage en tout cas la digitisation, là, tu te rapproches maintenant de plus en plus de la banque, est-ce que tu vois dans cette guerre qui s'est lancée sur la facture électronique, tu vois ta les banques aussi qui sont arrivées avec chacun de leur PA, collecte ou et autres. Est-ce que tu penses qu'ils vont réussir à offrir en fait ce service, du coup, je viens de comprendre en écoutant que l'enjeu il est d'avoir toute la donnée, en fait au sein d'un seul et même en droit pour pouvoir, après derrière, faire du scoring et du financement encore plus fin. En tant que dirigeant, je me dis, oui, il faut que je mette tout sur compte en fait maintenant parce que comme ça, ça va aller beaucoup plus vite quand en septembre 27, il y aura l'agrément et tout, si j'ai besoin, je vais gagner beaucoup de temps dans ma gestion. J'espère avoir septembre 27, mais bon, je vais en dire en 2017. Mais je me proj… En fait maintenant, je me suis mis septembre 27 parce que septembre 27, je sais que ce sera vraiment le moment où concrètement, il y aura tout, il y aura l'agrément et vous voyez, bon, qu'arriver à tirer le répand du jeu ou est-ce que là c'est une opportunité de prise de marché? J'espère que c'est une grosse opportunité de prise de marché, mais non, je pense que il y a des banques traditionnelles où on est tous l'historique, enfin, à la fois tous l'historique pour elle et tous l'historique contre elle. Donc évidemment, elle connaît les métiers du crédit, du scoring, etc. Très bien depuis longtemps, elles sont des énormes. Ils ont encore 95% du marché, du compte professionnel en France, il y a avec les banques traditionnelles. C'est un peu moins non, mais voilà, c'est encore, d'abord, le gros du marché avec les banques traditionnelles. Et nous, tout ce qu'on fait depuis 9 ans, c'est de construire une offre plus moderne, plus agile, plus fluide pour les TPPME. Ça ne fait pas en un jour. On a mis pas mal de temps à construire ce qu'on a fait. Et à la fois ce qui est visible du client, mais aussi tout ce qui est le. Je parle étateur, les briques techniques, on va dire en baccofisme. Mais c'est ça qui permet d'apporter un service le plus fluide, le plus fiable, etc. Par rapport à des offres, parfois avec pas mal d'acteurs mélangés. Et je pense qu'il y a, franchement, il y a des innovations qui se font de meilleures objets, il y a des innovations qui se font dans les banques traditionnelles. Et c'est très bien. Je pense qu'on est le fait qu'on soit là aussi, peut-être les poussaires à la compurne. C'est la même chose de la compurne. Mais évidemment, en termes d'agités, de vitesse, d'utiliser de manière intelligente, sans meurer le mot intelligente, l'intelligence artificielle, je pense qu'il y a une vitesse, une agitée qui n'a rien à voir avec les bons traditionnels. On a déjà lancé deux agendas hi-a, l'analyste et l'opérateur. Donc en gros, tu l'opérateurs, tu décrées dans le chat, je sais pas si t'as été. Si j'ai dit, vas-y faire environ un exemple de 1,5 euros, pay cette facture, te plait de la facture et en gros ça fait le virement, etc. Je me suis même dit, si je te fais un mini retour, je me suis vintain, c'est tellement simple que c'est presque trop simple. C'est une question d'habitude, c'est peut-être bien. C'est presque trop simple, c'est bien commentaire. En vrai, je me suis dit, quand j'ai voulu faire un bien, c'est là pour le coup, c'est presque un peu trop simple. C'est une question d'habitude. Non, non, c'est intéressant. D'analyste, c'est pour analyser le passé, les dépenses, c'est intéressant. Et on a des choses qui vont arriver, plus dans le monde d'ailleurs, qui n'intéressent pas de plus les auditeurs, sur la collecte de factures, d'aller en gros un agent yac qui va récupérer les factures un peu partout. On a déjà pas mal de choses chez Contola-Tube, mais on veut vraiment passer un cran. Au-delà des connecteurs. Oui, parce que franchement, moi, je le fais aussi. Tu perds du temps, franchement, de manière débile pour aller chercher sur. Je ne sais pas quoi, sur orange, je dirais que tu as un orange. C'est un vrai sur tout ces services qui sont en tout. C'est sérieux. Par exemple, si tu prends, alors si tu es en plus, tu prends des Uber, des taxis, etc. à chaque course, t'as un truc. Ça peut vraiment s'autométiser de manière très efficace et je pense qu'on peut faire beaucoup là-dessus. Et puis, pour venir du co-attaquestion, tous ces sujets-là, je pense que, honnêtement, on va aller beaucoup plus vite que les banques traditionnelles. Et donc, nous, tous notre vision, c'est d'arriver à être à la bonne croisement, la bonne conjonction entre la banque moderne. Parce qu'en fait, c'est ce qu'on est. C'est ce qu'on va devenir. Très moderne, très tech, etc. Mais on va devenir une banque, donc avec la gamme de produits, la flexibilité, etc. Il y aura que pour réavoir une grande banque traditionnelle, sauf qu'on est beaucoup plus agile. On est né avec le mobile de cloud, les faimables, etc. Et de croiser avec ça, toute la partie logicale et notamment de l'intelligence artificielle pour développer tout ce qui va bien pour gérer une boîte, une TPE PME, efficace pour la banque moderne. au quotidien. Donc, on a beaucoup de parlé de facturation, évidemment, mais je parlais, enfin, notre defrais, gestion des dépenses entreprises, etc., typiquement, c'est pas encore live, mais j'imagine bien que dans quelques temps, on pourrait dire, ok, c'est quoi la politique de dépenses entreprises ou de gestion des notes de frais, c'est quoi les règles, etc., combien on a le droit de dépenser pour un voyage, pour un des jeunes et pour ne pas quoi, puis on va juste applauder dans Compto cette politique et puis ça va automatiquement faire les règles que Alexie quantitutie sa carte pour un des jeunes, il ne peut pas payer plus de 30 euros ou que si c'est plus de 30 euros, il doit avoir l'accord de son manager, enfin, je n'ai pas de quoi. - Non, mais c'est ça. - Tout ce truc là, tout ce qu'il y a à faire, tout ce qu'il va faire, il va être. - Oui, oui, oui. - Il va être. - Je vais dire, voilà, j'ai 30 employés dans ma boîte, j'aimerais envoyer une carte de paiement à chacun de ses employés avec, je sais pas quel limite ma chambre, connecter ou applauder la liste des employés et leur adresse, dire merci d'envoyer une carte à chacun de ses employés, hop, ça commande le truc, tu peux déjà un peu le faire presque dans l'espace, dans l'opérateur, là, la gentillade, on ne parle pas les lettres là. Il y a plein de choses comme ça qu'on va pouvoir faire et je pense que du coup, cette conjonction entre être une vraie banque, une licence bancaire, avoir vraiment une connexion directe au système de paiement, c'est pas. Il ne s'en sait pas faire du crédit, enfin, tous ces sujets-là, on va être. Il n'y aura pas beaucoup de fintech qui vont faire ça et toute la partie y a le logiciel à Gilles, il n'y a pas beaucoup de banques qui vont pouvoir faire ça et donc en fait, faire les deux bien et c'est là où on pense qu'on va apporter encore plus de valeurs, c'est vraiment arriver à réunir ces deux thèmes pour apporter encore plus de valeurs à nos clients. Parce qu'en face de toi, j'ai cette réfléchie un peu même le paysage, mais il y aurait coïr et il y aurait évolu, en fait, qui pourrait. je ne sais pas si son établissement de crédit, mais que je vois de plus en plus quand même arriver en France et avec la vision business, je passe la côté perso qui sont à mon sens les deux services qui se ressemblent le plus en tout cas que j'ai pu tester que je peux voir quoi ça a peu près. Oui, il y a pas mal de effectivement, il y a pas mal d'acteurs, mais révolu, en éin, ils sont plus sur des sujets, historiquement, sur des sujets de virement international, des change en deux vis, etc. C'est quand même principalement ça, leur force. Nous, au contraire, on est beaucoup plus sur des sujets de locaux, des paiements locaux, les intégrations comptables, la création d'entreprises. Et du coup, c'est pour ça que compte-au et très souvent le compte principal, voir le compte unique de nos clients, parce que pour payer des impôts, être intégré avec ton expert comptable, etc. C'est hyper clé et ça, c'est des choses que traditionnellement révoluent à ne pas faire. A pas encore fait. Je trouve intéressant dans le Parlais et la Crévolute ou avec tous les autres acteurs, comme ça, c'est qu'on est en train de passer dans un écosystème. C'est-à-dire que quand je rentre chez compte-au, je rentre dans un écosystème qui petit à petit, ce grandit, tu vois, de ce que tu nous décris là au fur et à mesure, c'est que je trouve très intéressant, c'est que je rentre dans l'écosystème compte-au avec toute une mi-a de service, ce qui veut dire que dans la gestion de mon entreprise de service, cette fois-ci, je remets la casquette cabinet qui doit être une entreprise de service, je dois intégrer qu'on arrive dans cette plate-formisation des outils, de certaines manières. Enfin, bouillé non, parce qu'on, à la fois, on a plus de produits, plus de services, parce qu'on grandit, on grossit, et donc c'est un peu comme le nombre de pays, j'ai donné passé de 1 pays à 4, à 8, etc. Donc c'est un peu pareil sur les services. On a été fait notre gamme de service, en range, on a vraiment cette dimension interoperabilité et intégration et du coup modularité qui est vraiment importante pour nous. Donc c'est pour ça que je disais que nous, on a, voilà, quel que soit le logiciel de production, quel que soit le loutit de fiche de paye, quel que soit le loutit de facturation éventuellement si c'est pas conto. Enfin voilà, on peut très bien fonctionner avec le compte et la partie bancaire conto qui est notre cœur historique, avec d'autres outils. En range, si on veut avoir tout au même endroit, c'est possible aussi. Donc il y a vraiment la latitude de laisser au choix de notre client TPE/PME, parce qu'on a des clients qui sont très contents, encore une fois, c'est comme pour la partie expertise comptable, mais sur des deux logiciels métiers spécifiques, etc. des clients qui sont très contents d'ici leur logiciel qui ne veulent surtout pas changer, mais qui veulent se bien intégrer et conto. Et ça, c'est possible. Puis il y en a d'autres qui disent, "Nous, moi je préfère avoir une seule app, là, évidemment, c'est souvent lié à la complexité de l'entreprise, à taille d'entre personnes." Mais qui ils se voient, moi, je veux un truc simple, je ne veux pas embêter. Je vous touffère dans la conto, j'adore conto, vous êtes super, je vous aime, enfin, tout le temps ça, mais souvent fais ça. Et du coup, voilà, cela, on veut pouvoir aussi leur offrir ce qui nous demande, c'est à dire, tous vous a un même toit à quoi. Mais ceux qui veulent que la salle à manger ou la salle de bain ou le salon, ils peuvent aussi faire quoi, c'est de faire. Tu peux aussi faire. Qu'est-ce que tu as en arrivant tout sur la fin, mais comment tu vois ta une boîte européenne en 2030, t'auras une sacrée vague de digitalisation. Alors, c'est très dur, je sais qu'aujourd'hui entre 2016 et 2030, il va se passer plein de trucs, mais comment tu vois conto en 2030? On aura eu la facture électronique en France, ce sera généralisé partout en Europe, comme t'es une boîte européenne, c'est quoi ta vision de la boîte dans ça? Oui, on est, si on est dans quatre ans, on est à peu près au deux tiers de notre parcours, mais je pense qu'on a encore énormément à faire, à continuer à servir encore plus de clients. En France, on a parlé, mais effectivement, développement européen très fort. Et donc, allez, à servir des millions d'entreprises dans le européen. Ça, je pense que c'est un… Expansion géographique. Le deuxième point, c'est d'avoir vraiment profité de notre licence bancaire pour vraiment enrichir la gamme de services bancaires pour nos clients, crédits et par une investissement. C'est des sujets clés pour nos clients et on veut vraiment apporter la réponse à leur besoin, à leur question. Il y a évidemment un gros sujet sur toute la partie IA et Agentique. C'est difficile d'imaginer exactement ce qui va se passer dans les prochaines années, mais on en gèrera sûrement pas une entreprise dans trois, quatre ans, comme on le gère aujourd'hui, notamment sur les sujets gestions financières et les chiffres et le tellement de choses vont être… Pas forcément automatisé à 100%, mais en tout cas, la récupération des chiffres, la proposition de scénario, je ne sais pas, je prenais l'exemple de la boulangerie, qui devrait peut-être augmenter ses croissants de 20 centimes, mais à peut-être qu'il y a un truc qui va dire « basé sur l'historique des boulangeries en France et du big data qu'on a pu récupérer d'ailleurs. » Et peut-être aussi d'ailleurs nous ce qui est intéressant, ça fait longtemps qu'on dit qu'on veut le faire. On l'a pas encore vraiment fait, mais de décidé d'avoir des moyens ou des benchmarks intra-contaux parce qu'on a plein de boulangeries qui sont chez contos, et peut-être qu'un nouveau boulanger qui se lance, si on lui dit, on peut t'aider à construire ton business plan, parce qu'on sait qu'en moyenne, un boulanger, ça fait 100 000 euros de chiffre d'affaires, je n'apporte quoi, et 30 000 euros de loyer, 30 000 euros de… D'achat de matières premières? D'achat de matières premières, et puis 15 000 euros de salaire, et du coup il reste tant, c'est ça en général, une boulangerie, c'est ça qu'on voit, ça peut les déasslancer. Je me perd dans ma réponse, mais bref, en gros, je pense qu'il y aura énormément de choses à faire sur ces sujets. Et voilà, donc nous ce qu'on veut, c'est continuer à bien servir nos clients TPE-PME, à s'appuyer sur nos experts comptables partenaires pour toute la partie conseille. Je pense qu'il y a, on en a parlé, mais toute cette transmission d'entreprise de TPE-PME en France qui va se passer dans les prochaines années, j'ai oublié le chiffre, mais je crois qu'il y a 500 000 TPE-PME qui doivent, enfin, qui vont changer de main dans les prochaines années. Donc je pense que c'est un énorme sujet à la fois pour les entrepreneurs individuellement, mais aussi collectivement pour la société et l'économie française. Nous ce qu'il nous a vraiment emballé dans l'idée de servir à les TPE-PME depuis le début, c'est que c'est des vrais boîtes, c'est des vrais gens partout dans le territoire, dans toutes les industries. Et donc, voilà, qui emploie la moitié des emplois en France, etc. Donc, en fait, si on fait bien notre boulot, on espère que ça va aussi aider les entreprises à développer un vrai fact. Et du coup, si chaque TPE-PME va un peu mieux et recrute à une personne, enfin, je ça a un gros impact positif sur le chômage et sur plein d'autres choses. Donc voilà, c'est un peu ça qu'on se dit. C'est un peu les petits fleuves font les grandes rivières. Et du coup, nous on espère que avec un super service qui utilise la technologie et toutes les nouvelles technologies qui vont encore arriver, on va réussir à aider les TPE/PME à être encore plus performantes et du coup avoir un impact sociétal, on va dire encore plus positif. Et juste dans la femme, ce que tu as parlé un peu de l'ayant, et je pense que c'est super important quand je vois ce qui est en train de se passer aux U.S. sur certains touls. Je t'en parlais en deux secondes, on avance rampes qui pourraient être pas tout à fait le parler, parce qu'ils étaient vraiment sur les expenses, les dépenses pour notre prise, mais au final ils se lui commencent à grandir. Et loin, il vient de sortir leur outil, fous la gentique, à destination des cabinets, tu vois, on te prépare toute la compta en agentique. Tu vois, c'est quoi un peu ta vision de l'agentique, est-ce que comme beaucoup de boîtes tu fais des dilles avec clôt des open AI et du coup vous construit des modes de travail? - Les mistrales. - Je oublie tout le temps. J'ai honte à chaque fois, je l'oublie tout le temps, plus je fais une soirée chez Alan la semaine prochaine, on va parler de ça, mais t'as raison. Ou mistral? Bah tiens, t'as raison d'ailleurs, peut-être que tu fais tourner mistral. Comment tu vois un peu l'implication, est-ce que tu développtes toi les modèles? C'est quoi la vision surtout ça? La vision simplement, c'est qu'il y a énormément de choses à faire, mais du coup, on se consente sur ce qu'on a le plus de chances de bien faire avec nos capacités, nos budgets, etc. Donc évidemment qu'on utilise les modèles existants, les subtacités d'eau mistrale, dans le mistral, le panéaille et en trépique, enfin clôt. Et en permanence, on voit ce qu'il est plus adapté à nos clients, évidemment, enfin nos clients, le use case et nos clients, en ayant aussi, évidemment, une couche, qu'on t'au, de. Bah, pour adapter tous ces modèles. Oui, parce que j'imagine que quand j'utilise la system, il y a qu'on t'aupalait alors pour faire ma facture d'un coup, c'est un des trois modèles qui doit tourner derrière et qui prend la requête. Mais c'est vraiment un. Apparlance qu'on parle beaucoup d'y à et évidemment, je disais tout à l'heure, tout à l'heure, tout à l'heure, une vague, en tout cas énorme, tout à l'heure, tout à l'heure, tout à l'heure, tout à l'heure, mais en fait, c'est juste une nouvelle technologie, alors qu'il est très très puissante, etc. Mais nous, ça fait dix ans, enfin, en novembre, qu'on utilise plein de. Brics technologiques différentes pour faire tout ça, non typiquement, on avait déjà pas mal d'outils de chatbots, qui, franchement, fonctionne très bien en qualité de réponse, en satisfaction des clients, etc. Avant LIA, donc on a eu plein de sujets de machine learning, notamment par exemple, de détection de la fraude, etc. Avant qu'il y ait LIA, alors aujourd'hui, on utilise aussi LIA et des agents-y-a dans. pour des sujets de détection de fraude, par exemple, on utilise des agents-y-a pour les sujets de chat et d'automatisation du support client, en tout cas, une partie. Mais je viens en. On n'est pas passé de rien à tout ça, ça a été un continuum. Par exemple, un autre sujet aussi très concret, sur l'ECR pour lire des factures, récupérer les informations, les montants, les dates, montant de TVA, etc., les Iban, etc. Bah, ça fait pareil, ça, c'est 8/9 ans, contraire sur le sujet de l'ECR, mais aujourd'hui, grâce à LIA, il y a des niveaux de qualité encore meilleure, et donc, ça permet de monter encore d'un cran ou deux, mais c'est plus que, voilà, c'est un saut assez important, mais en fait, c'est la continuité de ce qu'on fait. - Ce qui vous est fait avant. - Dans les prochaines années, il y aura peut-être des nouvelles technologies, il y aura peut-être des nouveaux trucs, je sais pas quoi, d'un fraude, je dis n'importe quoi. Et donc, si il y a ça, on les utilisera pour voir comment encore mieux servir nos clients. Mais il me lia, c'est-à-dire une grosse bric parmi toutes les technologies et tout ce qui peut se faire depuis plusieurs années. - Ça vient pas réinventer ton modèle, mais ça vient augmenter le service que tu fais. Par contre, tu dois être prêt à l'acquavir. Tu as ce truc aujourd'hui, ou notamment, tu vois, avec la facture électronique au final, pas pinaire par être que du code, donc tu vois pas. - Mais nous, c'est notre chance, il disait par rapport au bon traditionne ça. Nous, on est une boîte tech, on a une équipe tech de 500 personnes, et ça, c'est que les ingénieurs, je ne parle pas des produits, design, etc. Donc, enfin, on a en termes de budget, de moyens humains, finances, etc. On est très, très tech. Et en plus, une appétence évidemment de l'équipe, en général, sur les sujets tech. Et donc, il y a, évidemment, on utilise tous liats aux quotidiennes et en train de réinventer pas mal de process interne avec liat, que ce soit le recrutement, évidemment, la génération de contenus de design de code, enfin, tout le monde réinvente son travail, avec de liat, exactement comme les experts comptables vont réinventer le leur avec de liat. Donc, on est tous confrontés, franchement, à ce énorme changement. Alors, en plus, il y a la facturation électronique qui impacte aussi. - Qui impacte aussi, quoi. Mais liat, ça touche vraiment tout le monde. Et donc, nous, il y a tout ce qui est visible du client, on a parlé des agents-y-as, mais aussi tout ce qui est en interne. Oui, on. On refonde quand même pas mal de choses, quoi. Ça va de la prise de note, de réunion, de résumé, etc. D'éstrès qu'un peu, de base, à des métiers qui sont vraiment changés, parce qu'on va pouvoir. typiquement, sur, ouais, des designers ou des ingénieurs qui, avant passer du temps à écrire du code, maintenant, ils vont passer beaucoup plus de temps à réfléchir à un vrai métier entre guillemets d'ingénieurs. Donc, comment on archite lecture les bruits techniques, comment les services doivent fonctionner entre eux, comment on structure les bases, etc., etc. Mais moins ou beaucoup moins, à écrire du code avec leurs dix doigts. Et je pense que, pour les experts comptables, c'est un peu pareil, ils vont passer beaucoup moins de temps à faire des écratures comptables, et de la production comptable. Mais en revanche, toute la partie, structuration, architecture, et réflexion plus. Oui, moi, un long terme de comment, en le currant, les entreprises dont ils sont, les conseils, vont devoir agir, se comporter, prévoir l'avenir. Ça va être plus ça. Donc, c'est très. Ça touche vraiment tout le monde, et nous, on le voit bien dans tous les métiers chez Compto, c'est comme ça que ça en train de se passer. Tu vois, en dernière question, parce que je vois que le temps film, mais justement, c'est très important pour moi, comment tu fais-tu pour arriver à diffuser, même si tu as une boîte jeune, et que j'imagine que la moyenne d'âge est assez jeune, comment tu diffuse la culture de l'IA? Pas mal d'éléments, mais déjà, on. on montre l'exemple au niveau de l'exemple de Compto, en gros, on utilise l'IA, et où on encourage les gens à tester, peut-être à faire des erreurs, à prendre des risques, et voilà, et à pas louper entre guillemets le train de cette nouvelle technologie, à se dire que nous, on a. on a. pas du tout de vocation, à réduire les effectifs de Compto avec l'IA, et donc, à l'inverse, c'est plutôt que si on utilise pas l'IA, on va passer à côté de quelque chose, à la fois individuellement et collectivement, et donc les gens qui n'utilisent pas du tout l'IA chez Compto, franchement, ils vont pas pouvoir rester chez Compto, justement, parce que sinon, ils vont tout du tout être au goût du jour, entre guillemets, et donc, voilà, on y va, on essaye, et donc, si on est designers, ingénieurs, copyrighters, on utilise l'IA pour faire du travail plus efficace, plus rapide du coup, pouvoir peut-être, je n'ai pas fait plus de contenu, plus de fonctionnalité, c'est-à-dire ce qu'on voit déjà, notre équipe Tech, elle arrive à sortir des fonctionnalités beaucoup plus vite aujourd'hui, qu'il y a 12 mois, et donc, je ne sais pas, on pourrait faire tirer, je n'ai pas de quoi, trois fonctionnalités par mois, maintenant, c'est plutôt 4/5, je vais donner chiffre un peu. - Oui, mais c'est une vraie. - C'est une vraie. - C'est la bonne question, c'est une vraie question. - Et donc, ça se voit comme ça, et donc, en fait, quand nos clients ils attendent 3 ou 4 ou 5 la mérisation, on peut les sortir plus vite, et tout le monde, on est tous collectivement super contents de voir que, il y a des effets hyper positifs, parfois, c'est un peu dérangeant, parce que la manière de travailler est différente, etc. Donc, il y a aussi toute la partie, accompagnement, up-skilling ou re-skilling des équipes, parce qu'effectivement, il y a certains métiers où qu'on doit un peu réapprendre, quoi. Mais le dernier point, c'est que, donc, encore une fois, individuellement, les gens, ils ont vraiment intérêt à le faire, parce que, si on est un géniaire, designer, marquetteur, chez compte aujourd'hui, mais peut-être dans une autre boîte, dans 3 ans, 5 ans, 10 ans, si on n'a pas du tout à appris à gérer l'intelligence artificielle, on sera plus du tout à. on n'aura pas du tout une valeur sur le marché, la même que si on a au contraire fait cette éteignure, C'est un peu comme si c'est rangé de ce que je veux dire mais c'est un peu comme si. On parlait de l'apprentissage de l'anglais. On voit bien que les gens qui parlent anglais aujourd'hui, et encore, peut-être, que l'un des gens artificiels rebaissent un peu les cartes. Mais quand même, quelqu'un qui parle anglais aujourd'hui, à plus de valeur sur le marché du travail, que quelqu'un qui parle pas anglais, et donc, voilà, être pas forcément bilâgue pour refiler les métaphores, mais en tout cas, connaître un peu les outils, à voir jouer avec de l'intelligence artificielle, avec évidemment, en chat, mais peut-être un peu plus pousser avec des agents y-a, les skills, etc. Enfin, tous ces sujets-là, 6 mètres pit à petit, tout le monde ne va pas être expert y-a du jour en main, mais c'est vraiment important. Donc on fait des achatons, des formations, des accompagnements avec différents, avec les mistrales et anthropiques, les open-AI, etc. Pour voir, on échange aussi, évidemment, beaucoup entre paire, avec d'autres boîtes du secteur, soit de fintech, soit de secteur qui en revient à voir, de tu vois comment on fait, quels sont les bonnes pratiques, un peu les trucs de base d'entreprise, mais c'est vraiment important de faire ça. Et du coup, dans notre cas, franchement, encore une fois, ce qui est une chance, c'est qu'on a tellement de potentiels de croissance, de clients et de développement, que, en fait, c'est que ça va juste nous permettre de faire un meilleur service plus rapidement pour nos clients. Et du coup, on garde tous nos compteurs, comme on s'appelle, motivé à l'idée de découvrir et d'utiliser cette nouvelle technologie et du coup, d'en faire plus tout ensemble. Et donc, il y a que du l'Upside, au bon franglais ou du positif, si on arrive à faire un meilleur service encore plus vite pour nos clients. Un peu, je vois que le temps a passé, j'avais. on a oublié de parler de. je sais. on a oublié de parler du deal de Shine. de Shine. de Shine. C'est Gidkin qui, tu vois, qui vient du coup, qui colle avec ceux dont on parlait de savoir, il y a de moins en moins de frontières, quoi, entre le banking et la prod comptable et le service aux entreprises. Il y a ça, et en fait, du coup, j'ai presque envie d'oriser déjà de te rinviter, tu vois, pour l'année prochaine, parce qu'il sera passé plein de trucs. Tu as eu l'intégration d'acasie, ce sera passé, tu vois, l'affecteur électronique, on a eu le premier test et plein de d'autres sujets à creuser. Mais. J'espère qu'on sera devenu bank, effectivement aussi. Ah ouais. Je reviendrai plus bien. Et ça, et ça, tu vois, enfin, l'environnement global t'es vraiment au coeur de cet environnement global et qui est en train, donc en plus, redéciné, si tu rajoutes l'aspect bank, je vois en tant que. tu vois, en tant que. pour le coup, client, dirigeant d'entreprise. Et même dans la relation que je peux avoir avec mon cabinet, c'est-à-dire que si lui, il a des alertes aussi qui remontent en fonction, mais qui dénaccent à plus que le. tu peux préfinancer 50 000 ou 70 000 de factures. Je pense qu'on arrive sur un copie lotage, en tout cas, vraiment, dans la relation attendue, tu vois, de beaucoup aussi d'experts comptables qui veulent se transformer. Après, c'est pas toujours la question de la tech, tu vois, est-ce qu'elle sera vraiment au point, est-ce que. est-ce que, rigade dans compte, va bien fonctionner, parce que du coup, ça reste un peu le moteur. J'imagine de pré-contard pour tout organiser en interne. On parti, ouais. Donc, plein d'autres sujets, je déconfinis, on remet un autre rendez-vous pour l'enprochant, parce qu'il se sera passé encore plein de choses. Est-ce que tu veux rajouter quelque chose. n'y aurait pas vu pas balayer? Non, si tu es auditeur, on des questions. Je serai à vite les voir aussi au prochain congrès pour en parler de vie-vois. Donc, rendez-vous à Paris du. Juste, c'est à 8. C'est à 8. C'est à 8, c'est à 8. Voilà, comme ça, c'est maintenant plusieurs fois qu'on va éder. Enfin, l'année dernière, c'était aussi super intéressant. J'avais passé pas mal de temps sur notre stand. Et on avait beaucoup pêchangé avec des experts comptables. Heureusement, beaucoup connaissé conto, mais il y en aéversi qui connaissait pas conto. Il du coup, pas mal de retours terrain, super intéressant. On avait beaucoup parlé. À ce moment-là de notre off, de dépôt capital, la meilleure de l'intégrée, etc. Et ça avait super retours. Il y a aussi des questions sur la facturation électronique. Bien sûr. Il y avait déjà un peu l'IA, etc. Et aussi, franchement, des certaines inquiétudes assez légitimes. Mais c'était toujours super intéressant de rencontrer les gens en direct et dire sans filtre. Donc, d'autant plus là, tu vois, pour le coup, puisque tu as la double cascade cette fois. Qu'est-ce que 3 casquettes, tu vas te dire, "Je vais l'appeler Banquage". Je t'appelle Banquemate, mais Banquée, éditeur et écabiliner. Donc, on a fait, je pense, qu'il y a un peu de monde sur le stand de conto pour arriver à lire. Et voir comment ça peut s'intégrer dans l'offre client. Pécoute un pec. Merci beaucoup Alexandre. Merci à toi. Quand vous l'aînez prochain, du coup. Et si vous êtes toujours là, vous savez ce que vous restez à me permettez. 5 étouets, je ne suis pas de forme de vote. Rendez-vous également en septembre aussi, puisque j'aurais le plaisir d'être au congrès. On se revert à ce moment là. Mais d'ici là, on dévoue dès la semaine prochaine, ou la semaine suivante pour un prochain épisode. Et moi, je vous dis à très vite. Ciao!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Conto annonce le rachat d’Akasi, un cabinet d’expertise comptable en ligne agréé, pour offrir un service tout-en-un aux freelances et TPE.
  2. Conto sert 600 000 entreprises dans 8 pays européens, dont les deux tiers en France, et travaille avec environ 10 000 cabinets d’expertise comptable.
  3. L’acquisition vise à répondre à la demande des 50 % de clients Conto qui n’ont pas d’expert-comptable de proximité, en automatisant la comptabilité via l’IA et la facturation électronique.
  4. Conto prévoit de devenir banque (établissement de crédit) pour élargir ses services de financement, épargne et investissement.
  5. L’intégration d’Akasi ne cible pas les clients des cabinets partenaires ; Conto maintient une architecture ouverte et s’intègre avec tous les logiciels comptables.

Summary:

Dans ce podcast, Alexis Lama reçoit Alexandre, co-fondateur de Conto, pour discuter de l’évolution de la fintech et de son rachat d’Akasi. Conto, lancé en 2017, est né de la frustration des entrepreneurs face à la gestion financière complexe des TPE. Aujourd’hui, la plateforme sert 600 000 entreprises dans huit pays européens, dont 400 000 en France, et collabore avec 10 000 cabinets comptables.

L’acquisition d’Akasi, un cabinet en ligne inscrit à l’ordre des experts-comptables, permet à Conto de proposer un service intégré de comptabilité et de conformité aux freelances et solopreneurs qui représentent 50 % de sa clientèle – ceux qui n’ont pas d’expert-comptable de proximité ou qui gèrent eux-mêmes leur comptabilité. Alexandre souligne que cette démarche ne vise pas à concurrencer les cabinets partenaires, mais à répondre à une demande croissante d’automatisation, portée par l’IA et la facturation électronique. Conto prévoit également de devenir banque pour offrir du crédit, de l’épargne et des investissements.

L’entreprise reste engagée dans une architecture ouverte, s’intégrant avec tous les logiciels comptables, et ne cible pas les clients des cabinets traditionnels, qui continueront à bénéficier de conseils personnalisés. En résumé, ce rachat marque une étape clé dans la stratégie de Conto pour simplifier la gestion financière des petites entreprises, tout en respectant l’écosystème existant des experts-comptables.

FAQs

Conto a racheté Akasi, un cabinet d'expertise comptable en ligne inscrit à l'ordre, pour offrir un service tout-en-un aux freelances et solopreneurs qui veulent gérer leur comptabilité simplement, sans renoncer à la conformité réglementaire.

Non, Conto reste une fintech spécialisée dans les comptes professionnels. L'acquisition d'Akasi permet d'intégrer un service comptable certifié pour répondre aux besoins des clients qui ne travaillent pas avec un expert-comptable de proximité.

Conto continue de s'intégrer avec les cabinets d'expertise comptable traditionnels via son portail comptable, et ne proposera pas Akasi à ces clients, car ils préfèrent un accompagnement de proximité.

Akasi est déjà un cabinet certifié avec une expertise comptable reconnue, ce qui permet à Conto d'offrir un service conforme sans improviser, tout en restant concentré sur son cœur de métier : les paiements et la gestion financière.

L'IA et la facturation électronique automatisent les tâches comptables simples, ce qui permet à Conto d'intégrer ces innovations pour aider les TPE/PME à gérer leur conformité plus facilement, sans remplacer le conseil des experts-comptables.

Oui, Conto prévoit de devenir un établissement de crédit dans les prochains mois, pour offrir plus de services comme l'épargne et l'investissement, en attendant l'approbation du régulateur.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.