Poutine, Trump et l’Europe : les coulisses des négociations sur l’Ukraine
26m 23s
Quatre ans après le début de la guerre, les négociations entre la Russie et l'Ukraine, médiées par les États-Unis, sont au point mort. Le principal obstacle réside dans les exigences territoriales russes sur le Donbass, que l'Ukraine refuse catégoriquement. Les pourparlers, dont une session récente à Genève, sont marqués par une médiation américaine perçue comme biaisée, l'administration Trump privilégiant un accord rapide, parfois au détriment des positions ukrainiennes. Cette approche marginalise également les Européens, pourtant principaux bailleurs de fonds et soutiens militaires de Kiev, qui réclament avec force une place à la table des négociations pour défendre leurs intérêts sécuritaires. Le président Zelensky, pris en étau entre ces pressions contradictoires et la nécessité de préserver la souveraineté ukrainienne, envisage même un référendum pour toute éventuelle entente. Alors que des mécanismes de garanties de sécurité impliquant des troupes européennes sont discutés, la Russie, peu disposée à faire des concessions, intensifie ses attaques. Dans ce contexte, une résolution du conflit avant l'été semble hautement improbable, les positions étant irréconciliables et la volonté russe de mettre fin aux hostilités mise en doute.
Bonjour à toutes et à tous, je suis Thomas Baumgartner et il est l'heure du monde. Aujourd'hui, quatre ans après le début de la guerre où en sont les négociations entre la Russie et l'Ukraine. Cette semaine a eu lieu une nouvelle session de pour parler entre les deux pays à Geneve avec les États-Unis en médiateur et les Européens en observateur, les États-Unis qui affirment souhaiter une résolution du conflit avant l'été. Un des grands enjeux portent sur la question territoriale. Les Russes veulent récupérer tout le dombas, même les zones qu'ils n'occupent pas après quatre ans de guerre. Le dombas c'est cette région de l'est de l'Ukraine où se concentre les combats. Pour l'Ukraine, cette exigence est une ligne ou rouge, c'est inacceptable. Pendant ce temps, la Russie intensifie ses avancés sur le territoire ukrainien, avant ses meurtrières pour ses propres troupes. Il n'empêche les bombardements russe qui visent les infrastructures énergétiques, prives une partie de la population de chauffage, alors que les températures peuvent descendre jusqu'à moins 20 degrés au cœur de l'hiver. Alors comment se déroule les négociations pour tenter de mettre fin à la guerre, peuvent-elles vraiment aboutir avant l'été et les Européens sont-ils toujours dans la partie, Philippe Réca et Clagatinoise sont journalistes au service international du monde, ils nous racontent les coulisses des négociations pour l'Ukraine. Poutine Trump Europe, les coulisses des négociations sur l'Ukraine, un épisode d'ADLIGHT Ténaglia, réalisation florentinbeau. Bonjour Claire, bonjour Philippe. Bonjour Thomas. Alors dans cet épisode, on va bien sûr parler du contenu, des négociations, du moins ce qu'on en sait, mais d'abord, peut-être précise de quoi on parle exactement qui, négoci quoi avec qui et dans quel contexte Philippe. A ceci, c'est moins une négociation pour la paix, que une négociation pour cesser les combats en fait. Tout en jeu, c'est comme dit Donald Trump, de mettre fin à 20 cents. Simplement le président américain ne distingue pas tellement, pas du tout, même entre l'agresseur, qui est la Russie et l'agressée et du coup, pour parler patine énormément dans la mesure où la médiation américaine est un peu biaisée, parce qu'on se demande bien ce que les américains ont en tête, si s'agit de mettre un terme conflit, pourquoi pas. Mais il joue aussi une carte d'un rapprochement avec la Russie, qui du coup place cette négociation sur un terrain qui échappe totalement aux ukrainiens et aux Européens. Claire, effectivement, à côté extrêmement particulier dans la façon dont semaine, ces négociations, c'est que les Européens qui sont vraiment prêts à partir dans ce conflit directement menacés par la Russie, sont complètement exclu des pour parler. C'est-à-dire qu'ils doivent s'en remettre aux américains pour essayer de comprendre ce qui se négocie avec les Russes, quels sont les intérêts qui sont défendus, pourquoi, comment, donc, il y a une partie de la négociation qui est complètement biaisée et en fait, ce qui se passe depuis plusieurs mois, c'est que les Européens continuent allemand, essaient de ramener les négociations dans un voie qui ne serait pas contraire à leurs intérêts. C'est-à-dire que les américains, comme le disait Philippe, tout à l'heure, ont un regard assez biaisé. Ils ont tendance pour essayer de mettre fin aux conflits le plus rapidement possible à épouser les revendications Russes et les Européens, ils peuvent accepter ça, ni les ukrainiens évidemment. Donc, continuuellement, après chaque rang de négociation, ils essaient de rectifier un petit peu le tir pour ramener les négociations dans un chemin acceptable. Par exemple, dans ce qui s'est passé, il y a à Ventière à Genève, les Européens avaient un rôle d'observateur. Ça veut dire quoi être observateur dans un cadre international comme ça, est-ce qu'ils participent quand même à des discussions en coulisses, est-ce qu'ils tentent de faire pression une forme de lobbying pendant que les discussions ont lieu? En fait, les négociations de ces jours-ci à Genève étaient des négociations triétrales, c'est-à-dire effectivement entre l'Ukraine, la Russie et les Etats-Unis en position, disons de médiation. Les Russes, les premiers ne veulent pas avoir les Européens à la table, et on a vu à plusieurs moments dans ces négociations, notamment en novembre dernier, ou à Encore Edge, ça t'était saumé entre Poutine et Trump, sans territoire américain. En Alaska, que les Américains étaient prêts à pousser beaucoup, à accepter beaucoup des demandes Russes, et ça, ça y ferait à la fois l'Ukraine, qui ne veut pas d'une paix à tout prix, et qui ne veut même pas d'une cessation des hostilités à n'importe quel prix, et puis bien sûr les Européens qui jouent avec le Krenne une partie de leurs intérêts de sécurité aussi. Et il y a, si je peux rajouter un paramètre aussi très important, c'est qu'il y a une hostilité assez manifeste à l'égard des Européens. De la part des Russes, comme le disait très justement Philippe, mais aussi de la part des Américains. On sait que l'administration Trump s'agasse des Européens, et en fait les Européens sont perçus, comme des empêcheurs de faire la paix dans ces négociations. C'est-à-dire qu'il rajoute, selon les Américains, il rajoute des paramètres, il rajoute des restrictions. Entre guillemets, ils embêtent les Américains dans ces négociations, et les Américains essaient de les exclure le plus possible. Et on voit que la plus l'une négociation avance, plus vous le dimirz, l'Enski, le président ukrainien, est un peu embarassé, parce qu'il veut à la fois plaire aux Américains, ne pas les perdre et faire en sorte que les Américains restent de leur côté. Et en même temps, il ne peut pas non plus fâcher avec les Européens, donc il est dans un jeu très compliqué ensemble. Ceci dit pour les Européens, c'est assez inacceptable d'être ainsi écarté de la table des négociations. Dans les mesures où depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, ce sont les Européens qui fournissent l'essentiel de l'aide militaire. Ce sont les Européens qui portent le plus, l'Ukraine à bout de bras sur le plan budgetaire, sur le plan financier. Et donc les Européens, également parce que c'est une guerre sur le territoire européen, sans large, la l'UE, ce sont tout à fait légitime, pour donner leur avis, pour défendre les intérêts et de l'Ukraine et de l'Europe. Est-ce qu'on peut dire un mot du lieu des dernières négociations, il était question que ça se passe à Miami, finalement pour parler ce sont des haus les en Suisse, à Jeunève, est-ce que c'est symbolique, est-ce que c'est important, est-ce que peu importe, est-ce que vous pouvez nous éclérer là-dessus? Alors oui, c'est important, effectivement, justement, dans ce contexte-là, Jeunève s'arrête un terrain neutre, donc on est ni au sein de l'UE, ni aux États-Unis encore moins en Russie. Donc dans ce contexte-là, c'est effectivement important et ça souligne le fait que les Européens commencent aussi probablement à essayer d'entrer dans un rapport de force avec les Américains. On a entendu lors de la conférence sur la sécurité de Munich, les 13 et 14 sévriers, Emmanuel Macron a prononcé un discours assez offensif, en l'expliquant que même s'il n'était pas la table de négociation, de toute façon aucune peine pourra être conclu sans les Européens. Nous ferons partie de la solution et nous devons faire partie des discussions. Nous avons nos propres intérêts européens à défendre dans ce processus, notamment en ce qui concerne l'avenir de la stabilité stratégique sur notre continent. Vous le dimanche, Elaine, qui veut pouvoir adhérer à l'UE d'ici à 2027, ça ne peut pas se faire sans les Européens. Les garanties de sécurité qui dépendent de l'investissement de la coalition des volontaires ne peuvent se faire sans les Européens. Donc il y a tout un tas de conditions qui ne pourront pas aboutir si les Européens ne sont pas à la table des négociations à la fin pour signer. Donc là, on sent qu'il y a quand même quelque chose qui commence à se dure sire dans ce contexte-là. On peut faire un point sur justement le plan, selon les questions sur de quoi on discute en novembre, Donald Trump avait présenté un plan 28 points qui n'allait pas aux ukrainiens qui a été remodelés. On parle vraiment d'options d'un plan, noté sur un papier. Le plan est plutôt sur 20 points, des 20 points essentiels, mais ça c'est la formule de plan remodelé avec l'aide des Européens, en soutien des positions ukrainiennes. Ce plan n'est pas totalement aboutinant plus, puisqu'il y a encore des points notamment le fameux sujet des concessions territoriales que les Russes exigent des ukrainiens. Ce sujet-là n'est pas encore clôt. Et sans doute ne sera-t-il clôt quand tout de fin de processus si jamais il y a une fin. Une très belle processus, justement, peut-être revire sur ce qui bloque. Oui, voilà parce qu'on fait fondamentalement, il y a deux points essentiels dont ces négociations. C'est les garanties de sécurité, c'est-à-dire s'assurer que le jour où un c'est s'élefeu et signé, Poutine ne réenvailera pas l'Ukraine ou d'autres pays limitrophes et les concessions territoriales. Donc le point dure, vraiment qui bloque complètement et pour lequel en fait on ne trouve absolument aucune issue à ce stade, qui concerne les territoires occupés du donbas. Est-ce qu'il faut trouver un accord juridique qui permet de définir cette zone comme une espèce de zone tampon, des militarisés avec une astuce, en fait juridique, qui permettrait de pas laisser penser que ces territoires sont conçés des parles ukrainien à la Russie? Est-ce qu'il faut accepter qu'ils deviennent russe? Il y a tout un tas de négociations à ces fines qui sont en train d'être définis, mais à ce stade, aucun accord ne semble possible à leur acte. C'est un champ de donbas, aujourd'hui, t'occupé à 85 %, on l'a dit par le donbas.
La Russie, qui voudrait donc, on a voir la toute hétéricité. Et la Russie, qui voudrait même avoir une partie des territoires qu'elle n'occupe pas encore dans le� basse. En expliquant toujours avec cette très tôtée de la grande Russie, que cette érêtoire lui appartienne. Il faut bien voir que c'est le territoire où se concentre une bonne partie des combats. Et donc, politiquement, pour voler de Miyazaki d'accepter un jour ou l'autre d'abandonner cette érêtoire non occupée encore par l'armé russe, c'est quelque chose absolument inacceptable. Moi, je ne faut pas explorer qu'il puisse chuter si il fait des concessions trop importantes sur ce plan-là. Et ça, les Russes le savent très bien. C'est une façon d'estabiliser aussi Zélynski, qui d'ailleurs, pour contrer un peu ces exigences, dit, mais de toute façon, ce plan de paix, si on peut l'appeler comme ça un jour, en fait, moi, je le soumettrai au peuple ukrainien, par référendum, de manière à être certain qu'il est bien accepté. La dimension intérieure de ces négociations est très importante. Alors, sur la question des garanties de sécurité que vous évoquiez, il est question que la France et le Royaume-Uni envoient les troupes au sol, justement, pour organiser ces garanties, soit les garanties de ce cessez le feu. Il est question aussi d'une formation de l'armé ukrainienne, notamment par la France. Aujourd'hui, l'armé ukrainien, c'est près de 800 000 personnes, c'est très important. Il y a la question aussi de la mer et de l'air. C'est ça. En fait, les européens, au sens large, toujours, c'est-à-dire avec les canadiens, avec les turcs, avec différents pays, membres de cette coalition des volontaires. En fait, on essayait d'évelopper un différent mécanisme, plutôt de déploiement de troupes au sol, dans les airs et en mer, pour essayer de garantir un éventuel cessez le feu, c'est-à-dire, en fait, pour faire un peu tampon entre les ukrainiens et les Russes, de manière ad dissuade et les Russes, de relancer une nouvelle invasion, effectivement, en cas de cessation des hostilités. Ce projet-là, ces mécanismes-là ont été mis en place assez laborieusement depuis un an. Maintenant, les projets ont l'air d'attaque assez bien fisclés sur le plan militaire. Pour les troupes terrestres, on parle d'environ 5000 Français, 5000 Boitanniques. En fait, ce sont des gens qui ne seraient pas directement se déployés sur la ligne de front, mais un peu en arrière du front, dans des endroits symboliques ou stratégiques comme la ville de Dessa, donc sur la côte de la mer noire. Et effectivement, il y aurait aussi des moyens maritimes, ou aériens qui seraient déployés. Le maritime serait plutôt sous responsabilité de la Turquie, la puissance voisine incontondable, bien sûr, en mer noire. La difficulté de ces garanties européennes, c'est que, pour beaucoup de pays européens, c'est difficile de participer à ces mécanismes sans avoir un filet de sécurité américain. Et donc, ça a pris beaucoup de temps, en fait, dans les négociations entre occidentaux. C'est dernier mois pour faire en sorte que les Américains s'engagent à soutenir les Européens en carte d'agression russe contre leur troupes, une fois qu'elles seraient déployées en Ukraine. Et là, on est un stade où, manifestement, la participation des Américains de l'Etat-Unis à ces garanties de sécurité, on l'a l'air d'être mur. La administration Trump a donné plus ou moins son fover. On dit plus ou moins, parce qu'il n'y a rien et vraiment signé encore, et puis que la fiabilité du président Trump, on l'a vu dans différentes occasions, est quand même largement sujets d'accution. Il y a encore un sujet, c'est que Donald Trump explique ces garanties de sécurité. On est d'accord à l'instant. Mais on n'est pas d'accord pour toujours. Donc, dépêchez-vous de conclure un accord, sinon, elles seront plus valables. Donc, on a toujours l'impression en fait que la pression est exercée sur vos lumières élaines qui est sur du crène, qui ont un peu le couteau sous la gauche, pour signer un accord de paix le plus vite possible. Claire et Philippe, on va parler calendrier, peut-être, non, on arrive en la maison de l'orges de Donald Trump, avait annoncé qu'il réglerait le conflit crénien en 24 heures. Donc, ça s'était y à plus d'un an, évidemment, c'était impossible. Est-ce qu'on peut espérer une résolution avant la date anniversaire du début du conflit qui est une sorte de nouvelle horizon, mais qui très proche, c'est le 23 février prochain. Claire. Je pense que c'est complètement impossible pour une raison assez simple, et la raison pour laquelle, en fait, Donald Trump n'arrive pas à mener à bien ses accords de paix, c'est que Vrédie Mirpoutine, absolument aucune intention de cesser la guerre, une veut faire aucune concession territoriale et ne veut pas cesser le conflit. La Niversaire, ça va peut-être plus servir côté du crénien à une célébration pour recérer les liens, ou tout à fait une relation. Oui, tout à fait, ça peut être l'occasion pour les ukrainiens de célébrer leur résistance 4 ans de résistance à charner. Mertrière, c'est compliqué, on voit bien que ça t'y verra et particulièrement difficile, parce qu'il fait encore plus froid que les hivers précédents. Ça t'allait jusqu'à moins 20 degrés à Kef, notamment, ou un peu partout, et les russes continuent d'attaquer les infrastructures énergétiques à grande échelle, toutes les nuits, les attaques de missiles, de drones, etc. qui sont dévastatrices. Donc tout ça est bien sûr pour jouer sur le moral des ukrainiens, mais qui résistent pour les russes, c'est 4 ans de guerre, c'est quand même la veuille d'une forme d'échec, puisque N'avaient des mire-poutines, en l'ençant, son opération spéciale, entre guillemets, pensait ne faire qu'une bouchée des ukrainiens, très vite renversée, voldi Mirzienanski, au bout trois jours, prend recueil, etc. Et on a bien vu que ce n'est pas du tout comme ça, que ça s'est passé, il est totalement embourbé dans cette guerre, où son armée progresse, effectivement, mais au prix de l'eau de perte, et c'est 4 ans, c'est plus une victoire, je trouve bien que les ukrainiens sont pas difficiles, c'est plus une victoire pour les ukrainiens que pour Poutine. Volo-Dimazelenski, on en parle et qui reste, évidemment, très combattif, on l'écoute, il était interviewé sur France et les visions début février. Poutine, boïtine, n'a pas peur que de Trump. C'est une réalité. Ce que Trump doit dire à Poutine, ça n'est pas à moi de le dire. Si le président Trump sait que Poutine a peur de lui, alors il ne peut pas accepter toutes les conditions que pose le président russe. C'est Poutine qui a peur de Trump, ce n'est pas l'inverse. Comment comprendre ça, c'est extrait, cette prise de parole de Volo-Dimazelenski. Il tente de dessiner le rapport de force. Il essaye d'inverser les choses, parce qu'en fait, il est effectivement sous pression de Donald Trump, qui lui est prêt à faire des concessions, donc il dénonce en fait cette posture américaine, avec ses mots, de façon toujours, à très diplomatique, et depuis le retour de Trump à la maison blanche, c'est à la même problématique, en fait. C'est pour ça qu'il a demandé, pendant des mois et des mois, que les Américains, par exemple, d'Urcisse, leur sanction, contre la Russie. Les Américains, la ministration de Trump, ont beaucoup de mal à faire ça. Globalement, maintenant, ce sont plutôt les Européens, qui sont moteurs pour durser les sanctions, de manière à un croître à la pression sur Poutine. De même Volo-Dimazelenski a espéré la livraison de missiles longues portées américains pour frapper dans la profondeur le territoire russe, des installations militaires, énergétiques, etc. Et en fait, pour l'instant, les Américains retiennent au sautip d'armement. Et là, c'est pareil. Ce sont maintenant les Européens qui font l'essentiel de l'effort, de livraison d'équipement militaires, au profit du crème, qui, d'ailleurs, au passage, a acheté des matériels américains avec de l'argent européen pour le livrer ensuite à l'Ukraine. En amant, il y a quelques jours, Sam Dicador, s'il vous guiait le secret d'un détail américain, Marco Rubio, pareil, de ses doutes, quand même à l'égard de l'état d'esprit russe, dans les négociations, c'était à la conférence du munique sur la sécurité, à rendez-vous diplomatique annuel, on écoute le secret d'état, Marco Rubio. Nous ne savons pas si les russes sont crédibles dans leur volonté de mettre fin à la guerre, ils disent qu'ils le sont, à quel condition ils sont prêts à le faire. Et si ces conditions sont acceptables pour les Ukraineiens, mais nous allons continuer à essayer. Quand Marco Rubio dit, nous ne savons pas si les russes sont sérieux dans la volonté de mettre fin à la guerre, ça veut dire qu'on a compris que la Dimaie Poutine ne voulait pas mettre fin à la guerre, c'est ça qui vous comprend dans l'anglais diplomatique. Effectivement, et c'est extrêmement important, cette déclaration de Rubio, et ça explique aussi la tactique qui a voulu dimir Zélensky aujourd'hui, c'est-à-dire qu'il essaye de carresser Trump dans le sens du poil entre Gimè et en lui disant, vous êtes Plumfort, c'est à vous de mettre la pression sur Poutine. Poutine est un autre faible, on sait que Trump aime le rapport de force. Donc lui dit aujourd'hui, "comportez-vous comme la première puissance mondiale, exercer vous-même une pression sur Poutine, et c'est de cette façon-là que vous obtiendrez la paix." Et du côté de la France, le président Macron a tenté un rapprochement diplomatique avec Vladimir Poutine, ces derniers temps, un conseiller diplomatique français et même allé à Moscou, sans vraiment de succès, et vaut le dimir Zélensky, à faire comprendre, et Mme Macron, que c'était pas le moment. Oui, il y a une tentative d'appare du président français de relancer des négociations et des discussions directes avec Vladimir Poutine. Et l'argument de Macron, c'est de dire, Trump parle à Poutine. Nous, on fait pas vraiment confiance à Trump, et donc il faut qu'on puisse parler directement à Poutine. Je chématise, mais c'est vraiment le fond de son raisonnement. Mais c'est un raisonnement, en fait, qu'il a du mal à partager, beaucoup considère que c'est pas du tout le bon moment. C'est par exemple la position britannique, que c'est pas le moment, puisque Poutine continue sa guerre d'agression en Ukraine, bombardent des infrastructures énergétiques, poussent son avantage sur le front. En fait, ce que Macron a essayé débocher, ce qui est intéressant de voir, c'est qu'il prend la précaution cette fois-ci, de bien se concerter avec les partenaires européens, notamment pour essayer d'avoir une espèce de dynamique européenne. Mais celle-ci, je trouve, va quand même encore pas mal de mal apprendre.
Et pendant ce temps sur le terrain, en Ukraine, la guerre continue. Évidemment, il faut en parler. Vous l'avez dit, l'armé russe vise notamment les infrastructures énergétiques. Il fait très froid en Ukraine en ce moment. J'aurais qu'on écoute Marc Krutteux, qui est le patron de l'OTAN, qui est déclaré. Ceux-ci, à la conférence du Munich, ont-on parlé à conférence sur la sécurité de l'Ukraine dernier? -Von, nous devons prendre conscience que les Russes ne vont pas gagner la guerre. Ils ont perdu 65 000 personnes en décembre et en janvier. Ils ne gagnent rien par "faire-ish" et ils font des avancées minuscules à donniette, et dont autres endroits ne se n'aient pas significatif. -Notre elephant, mais ils perdent beaucoup de soldats. -C'est quoi le rapport de force sur le terrain, aujourd'hui, en Ukraine? -Le rapport de force, en fait, il est relativement équilibré. Bien qu'on puisse croire que les Russes sont en train d'enfoncer les Ukrainians. Sur le front, les Russes arrivent toujours à progresser, mais auprès d'extrèmement le haut de perte. Depuis quelques jours, même les Ukrainians ont relancé une petite contre-offensive, profite en du fait que les systèmes Starlink de. -Le connuction internet de partacétation, on était désactivés par Elon Musk au détrument d'Arucy. Donc ça aveugle un petit peu les Russes, et donc les Ukrainians ont profite pour relancer une petite offensive. Ils ont pris plus de 200 km/h à peu près l'équivalent de ce que les Russes avaient réussi à racheter en décembre. Le mois précédent, il n'y a pas de percer Russes, et si jamais les Russes arrivaient à percer véritablement, ils auraient beaucoup de mal à maintenir les gains, territorio, ainsi à qui, parce que quand on perce, il faut qu'il y ait toute une logistique militaire qui se met en place, et les Ukrainians se feraient un plaisir de neutraliser ces forces qui sont soutiennes de la perçée. -Il y a beaucoup de perte. -Le chiffre que reprenne à l'instant, a un mercredi de 65 000 tué coté Russes. En de moi, c'est les chiffres que donnent aussi Zélenski. -Tout à fait, on parle à peu près 30 000 en moyenne, 30 000 pertes par mois. Les Zélenskies, à même fixaient à son armée, l'objectif de passer à 50 000 pertes Russes par mois. -Quand on parle de pertes, là, il s'agit de mort. C'est pas simplement les morts élément c'est vraiment de tuer. -C'est le chiffre qu'il fixe pour, en considérant que, à partir de ce chiffre, la Russie ne pourra pas continuer d'envoyer les troops, ce reneux ne renouvellera pas ces troupes. -C'est un exactement. Donc ça, c'est un objectif, mais en partant, effectivement, d'un niveau de perte russe de l'an de 30 000 par mois, depuis déjà de nombreux mois. Donc on peut dire que le rapport de force sur le terrain est relativement équilibré. Les Ukrainians parviennent à combler les breaches, etc. Là où c'est beaucoup plus difficile, finalement, c'est sur le front énergétique avec ces attaques multiples sans arrêt. La nuit, souvent, sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes, de manière à faire bien le moral de la population, puis à pousser le pays à bout, aussi sur le point énergétique, c'est quand même. naturellement utile de se chauffer, de faire tourner les entreprises qui restent encore actives, etc. Donc là, il y a une vraie venerabilité de l'Ukraine, sur lesquels les Russes essaient de jouer. -Et en ça, pendant la négociation, le pilonage continue. La Russie, entre le premier jour de négociation de Genève et le deuxième, pendant la nuit, il y a eu 126 drones et un missile qui sont tombés, et tout ce n'ont pas été intercepté. -Il y a effectivement de la part de la Russie, une pression psychologique, en fait, qui est faite avec l'utilisation de crème de guerre, d'attente à des civils. Donc on peut dire, c'est vraiment une guerre salle de la part des Russes. En fait, pour revenir aussi juste sur l'équilibre des forces sur le terrain, effectivement, il n'y a pas de disproportion entre les Russes et les ukrainiennes, et c'est ce qui rend ces négociations compliquées. C'est qu'on ne peut pas dire aujourd'hui, il y a une armée qui a été crasée, donc trouvons un accord de paix pour en finir. -En dernier point, pour que l'Ukrain tienne, il faut qu'elle soit aidée, notamment évidemment, l'aide occidentale qui fournit l'aide en ce moment à l'Ukrain. -C'est clair. -100% les Européens, filit plus d'ils et tout à l'heure, c'est-à-dire que quand c'est des armes américaines, c'est les Européens qui les achètent. Donc aujourd'hui, c'est les Européens en totalité, et en grande partie les Allemands qui sont de loin le plus grand contributeur financier pour l'Ukrain. -Il y a un plan de 90 milliards d'euros qui a été voté récemment. -Alors adopté par les pays de l'Union européenne, effectivement, au profit de l'Ukrain, à la fois pour ces besoins budgétaires, mais aussi pour ces achats d'armements. -Mais Zéleinski est toujours en demande en quête perpétuelle d'aide complémentaire, en fait, les Européens sont freinés par toujours cette crainte d'être étiquetée comme des cohabits légérants qui risquerait de provoquer une escalade avec une réponse russe qui les viseraient directement. -Merci beaucoup, Claire. Merci beaucoup, Philippe Davard. Nous avons fait ce point très complet sur la situation de la diplomatie autour du conflit en Ukraine. Merci à vous. -Merci. -Merci, Thomas. -Pouf est suivant en direct l'actualité de la guerre en Ukraine et des négociations en vous rendant sur notre site, le monde.fr, vous dire, trouverez aussi tous les articles de Philippe Réclagatinois, ainsi que ceux des autres journalistes du service international sur ce conflit. Lors du monde, c'est tous les jours du Lundi au vendredi sur toutes les plateformes sonores. En dévouque vous êtes de plus en plus nombreux à suivre et on s'en réjouit. Merci à vous. Notant que c'est bientôt les 5 ans, l'heure du monde, 5 ans, à suivre l'actualité, 5 ans mieux la comprendre ensemble en compagnie des journalistes de la rédaction. Alors, pour fêter cette anniversaire, on vous propose de nous envoyer un vocal pour nous raconter votre histoire avec l'heure du monde. On va raconter les moments que vous gardez en mémoire, l'épisode qui a changé votre regard. Pourquoi pas? Il y a un lien entre vous et nous raconter nous ça, envoyez-nous vos vocaux, vos textes aussi si vous voulez, à l'heure du monde, tout attaché à robasement.fr. Des vocaux qu'on diffusera sans aucun doute lors de la soirée exceptionnelle du 30 mars. Le 30 mars, on célèbre donc les 5 ans de l'heure du monde avec l'enregistrement en public de 5 lives exceptionnels, à Paris, à l'Oditorium du groupe le monde, 5 épisodes enregistrées en votre présence, ce sera aussi l'occasion de discuter avec toutes les quibes du podcast, on sera là pour que vous pouvez prendre vos places à l'adresse atelier avec un espe.lemon.fr. Merci à vous de votre finalité et bonne journée!
Podcast Summary
Key Points:
Les négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine, médiées par les États-Unis avec les Européens en observateurs, sont dans une impasse, principalement sur la question des concessions territoriales dans le Donbass.
Les États-Unis, sous l'administration Trump, poussent pour un accord rapide, adoptant parfois une médiation perçue comme biaisée en faveur des intérêts russes, ce qui marginalise l'Ukraine et exclut les Européens des pourparlers directs.
Les Européens, principaux soutiens financiers et militaires de l'Ukraine, contestent leur exclusion et insistent pour être partie prenante aux négociations, défendant leurs intérêts sécuritaires et la souveraineté ukrainienne.
Le président ukrainien Zelensky est sous pression contradictoire
Malgré des discussions sur des garanties de sécurité impliquant des troupes européennes, aucun accord n'est en vue à court terme, la Russie montrant peu d'intérêt à faire des concessions et intensifiant même ses attaques militaires.
Summary:
Quatre ans après le début de la guerre, les négociations entre la Russie et l'Ukraine, médiées par les États-Unis, sont au point mort. Le principal obstacle réside dans les exigences territoriales russes sur le Donbass, que l'Ukraine refuse catégoriquement. Les pourparlers, dont une session récente à Genève, sont marqués par une médiation américaine perçue comme biaisée, l'administration Trump privilégiant un accord rapide, parfois au détriment des positions ukrainiennes.
Cette approche marginalise également les Européens, pourtant principaux bailleurs de fonds et soutiens militaires de Kiev, qui réclament avec force une place à la table des négociations pour défendre leurs intérêts sécuritaires. Le président Zelensky, pris en étau entre ces pressions contradictoires et la nécessité de préserver la souveraineté ukrainienne, envisage même un référendum pour toute éventuelle entente. Alors que des mécanismes de garanties de sécurité impliquant des troupes européennes sont discutés, la Russie, peu disposée à faire des concessions, intensifie ses attaques.
Dans ce contexte, une résolution du conflit avant l'été semble hautement improbable, les positions étant irréconciliables et la volonté russe de mettre fin aux hostilités mise en doute.
FAQs
Des pourparlers ont lieu, notamment à Genève, avec les États-Unis comme médiateur et les Européens en observateurs. Les discussions butent sur des points clés comme les concessions territoriales et les garanties de sécurité.
Le principal blocage concerne les concessions territoriales, notamment le statut du Donbass. La Russie exige le contrôle de toute la région, y compris des zones qu'elle n'occupe pas, ce que l'Ukraine refuse catégoriquement.
Les États-Unis agissent comme médiateurs, mais leur approche est perçue comme biaisée en faveur de la Russie. Les Européens, bien qu'exclus de la table principale, tentent de réorienter les discussions pour défendre leurs intérêts et ceux de l'Ukraine.
La Russie et les États-Unis, en particulier sous l'administration Trump, voient les Européens comme des obstacles à un accord rapide. Ils les perçoivent comme ajoutant des contraintes et cherchent à les marginaliser dans le processus.
Des mécanismes incluant le déploiement de troupes européennes (françaises et britanniques) au sol, ainsi que des moyens aériens et maritimes, sont prévus pour dissuader une nouvelle agression russe. La Turquie jouerait un rôle clé en mer Noire.
Cela semble peu probable, car la Russie ne montre pas d'intention réelle de faire des concessions territoriales ou de cesser les hostilités. Les positions restent très éloignées sur les questions essentielles.
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