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350. Pourquoi tu PROCRASTINES (et comment EN SORTIR pour de bon)

17m 21s

350. Pourquoi tu PROCRASTINES (et comment EN SORTIR pour de bon)

Cette vidéo s'adresse aux personnes qui se jugent paresseuses alors qu'elles sont simplement bloquées par des mécanismes internes. L'idée centrale est que la procrastination ne découle pas d'un manque de motivation ou de volonté, mais d'un cerveau qui confond l'inconfort du changement avec le danger. Face à toute nouveauté, il génère des scénarios catastrophes pour maintenir la personne dans sa zone de confort, non par malveillance mais par volonté de protection. Ces pensées intérieures ne sont pas la vérité, seulement des signaux de stress. La vidéo explique ensuite le piège de la dopamine : l'excitation se concentre sur la phase de planification et de lancement de projet, puis retombe au moment d'agir. La solution consiste à déplacer la satisfaction vers le processus et la régularité, en se félicitant d'avoir tenu parole plutôt que d'attendre des résultats visibles ou une validation externe instable. Elle aborde également la peur cachée derrière les excuses de perfectionnisme et de mauvais timing, qu'il faut nommer pour la désamorcer sans chercher à la vaincre. Un exercice de connaissance de soi aide à identifier ses valeurs fondamentales pour aligner ses projets avec sa nature profonde. Enfin, elle recommande de limiter sa to-do list à trois tâches prioritaires, de respecter son chronotype et de réapprendre à prendre son temps, car la créativité naît dans les moments de vide.

Transcription

4350 Words, 23903 Characters

French
Speaker 1Tu crois que t'es une flemmarde? Et si je te disais que c'était pas le cas? Et que t'étais plutôt fatiguée d'avoir envie de changer certains aspects de ta vie ou de lancer des projets sans jamais y arriver? T'as des idées plein la tête, des envies d'indépendance, des projets créatifs, de routine bien-être, de carrière professionnelle, mais bizarrement t'arrives pas à passer à l'action. Donc forcément, tu procrastines, tu te juges et tu culpabilises, et tu te dis que si t'y arrives pas, c'est tout simplement parce que t'as pas suffisamment de volonté. Spoiler alert, c'est faux! Dans cette vidéo, je vais te montrer pourquoi est-ce que t'as pas besoin de plus de motivation. Ce dont t'as besoin, c'est de la clarté, de la structure, et surtout d'un état d'esprit qui ne joue pas contre toi, mais avec toi. Donc si t'as l'impression d'être un peu coincée entre ta vie et celle dont tu rêves, j'espère que cette vidéo va te donner le petit coup de pouce dont t'as besoin. Dire un truc qui va peut-être te foutre un coup au moral, mais ton plus grand saboteur, c'est toi-même. Notre cerveau est une machine brillante. Il a pour rôle de nous protéger, d'éviter le danger, d'économiser notre énergie, de filtrer parmi des milliards d'informations qu'on peut recevoir chaque jour, mais il a malheureusement. un grand défaut, qui est celui de confondre l'inconfort et le danger. Et forcément, ça te met énormément de bâtons dans les roues. A chaque fois que tu veux faire quelque chose de nouveau, ton cerveau panique. Pas forcément parce que c'est dangereux, mais parce que c'est l'inconnu. Admettons que tu veuilles commencer à danser et à prendre des cours, ton cerveau va t'envoyer des petites pensées comme « De toute façon, t'es nul, tu vas encore finir par abandonner, tu vas être ridicule, les gens vont se moquer de toi, tu n'as aucun talent, tu n'as aucun rythme, tu n'arrives pas à faire coordonner tes bras et tes jambes, tu veux te lancer à ton compte, mais t'es qui, toi? Pour le faire, t'es absolument pas professionnel, tu n'as aucune connaissance, les gens n'en ont rien à faire de ton travail, t'as rien d'original à dire, tout a déjà été dit, donc laisse tomber. Tu veux changer d'alimentation, de routine, de rythme de vie, c'est trop dur. T'auras pas le temps, tu vas tenir deux jours et ensuite tu vas tout lâcher. C'est pas pour toi ce genre de truc. Ton cerveau, comme ça, va monter des scénarios incroyables dans ta tête pour que tu restes dans ta zone de confort. Pas parce qu'il te déteste, mais parce qu'il pense t'épargner l'inconfort de l'échec ou de la gêne. En gros, c'est pour te protéger. Et malheureusement, plus tu l'écoutes, plus il prend de la place, plus tu repousses et plus tu procrastines les choses qui te tiennent à cœur. Et ensuite, tu tombes sur une vidéo comme la mienne, où tu vois ambitieuse mais flémarde et tu te dis « Ouais, en fait, c'est moi, je suis paresseuse, je suis flémarde, voilà. J'y arrive pas, j'ai pas suffisamment de volonté, je suis nulle. Procrastine tout le temps, j'y arriverai jamais. » Mais en fait, c'est pas vrai. T'es aucune de ces choses, t'as juste cru le mauvais discours. Ton cerveau, il va toujours chercher la sortie la plus rapide. Et s'il sent que t'es en train d'hésiter, il va doubler ses efforts pour te convaincre. Et le pire dans tout ça, c'est que ces pensées, tu vas les croire parce que c'est ta voix, tout simplement. Et c'est pas parce que c'est dans ta tête que c'est la vérité. Ces phrases que tu as dans la tête, ce sont des signaux de stress, des scénarios d'anticipation, des vieux mécanismes de défense. Le problème dans tout ça, c'est absolument pas ton ambition qui est soi-disant trop haute par rapport à ta situation, pas du tout. C'est le fait que tu crois ton discours interne au lieu d'honorer tous les projets que tu as. Et si tu veux t'en sortir, malheureusement, il n'y a pas d'exercice magique. Il n'y a pas besoin de plus de motivation, de détermination ou de discipline. Ce qu'il faut, c'est que tu prennes conscience de ton discours intérieur et que tu décides de ne pas le croire. C'est le fait d'accepter d'avoir peur parfois, de douter, d'avoir le sentiment de faire n'importe quoi, mais d'y aller quand même. Parce que mine de rien, à chaque fois que tu vas choisir l'action au lieu de la peur, tu vas créer un micro-changement. Et ce micro-changement, il va permettre à ton cerveau de comprendre que ce que t'es en train de faire, c'est absolument pas dangereux et surtout que t'es capable d'y arriver. Ah, excuse-moi, je prends juste 30 secondes pour te demander de t'abonner si c'est pas encore fait à cette chaîne et surtout de mettre un petit pouce. Alors tu verras que si tu mets un petit pouce, t'as un petit message qui va venir juste en dessous, dans l'espace commentaire, qui va dire « Boost ». N'hésite pas à cliquer dessus, c'est totalement gratuit pour toi. Ça permet de booster la vidéo et de faire en sorte que ma petite chaîne soit beaucoup plus visible. Merci beaucoup! Je vais te raconter un truc qui m'est déjà arrivé plein de fois et dans lequel tu vas peut-être te reconnaître. Je me réveille un matin, ça m'est arrivé vraiment beaucoup de fois, je me réveille un matin avec une idée et je me dis « Pouah, t'es un génie, Safia! » Cette idée, elle est superbe. Il faut absolument l'amener à bien. Donc je me fais ma petite boisson chaude, je m'installe à mon bureau, j'ouvre mon ordinateur, je vais sur Pinterest, je fais un mood board, je commence à faire un petit plan de ce que je dois mettre en place, je télécharge de nouvelles applications pour m'organiser, je suis hyper motivée et j'y vais à fond. Je me vois déjà, dans trois mois, avec une vie hyper transformée, hyper successful, en train de raconter mon avant-après dans un podcast hyper connu. Je sens que je suis sur le truc, donc j'y vais à fond pendant plusieurs heures. Je suis dans un pic de dopamine, mon cerveau s'excite et est très heureux de cette idée novatrice et que je vais pouvoir mener à bien. Donc je suis dans cette étape de préparation. Je suis hyper emballée par mon projet. Mais ensuite, une fois que j'ai fini toute la phase de planification où je visualise tout ce que j'ai envie de créer, il faut passer à l'action. Et là, c'est plus compliqué. Tu sais, cette phase qui demande du focus, de la régularité et de la patience. Et arrivé à ce moment-là, pour moi, c'est silence radio. Mon cerveau est déconnecté et là, l'excitation est complètement retombée. Et je vais commencer à avoir des pensées comme « Ah, pfff, peut-être que ce projet, il est absolument pas fait pour moi, finalement. Ah, c'était pas une idée de fou, hein. Et si, cette hésitation, c'était le signe que je devais tester autre chose. Ah, mais j'ai une nouvelle idée qui, cette fois-ci, est encore mieux que la précédente. Et là, je tombe dans un piège. Et je refais le même scénario. Je me relance dans cette nouvelle idée brillante. Je passe dans toute cette phase de planification, de visualisation. Je rêve. Je fais des mood boards. Je fais des vision boards. Et je me vois déjà en haut de l'affiche. Nouveau carnet, nouvelle énergie, nouvelle playlist Spotify. Et là, et bah, rebelote. Encore et encore. Et ça, c'est pas un problème de motivation. C'est un problème de dopamine mal placé. Au lieu d'avoir notre shoot de satisfaction au lancement de notre projet, il faudrait l'avoir dans les moments les plus chiants. Dans les moments les plus calmes, les plus posés, où c'est difficile. Dans les jours où t'as absolument pas envie de travailler dessus. Dans les jours où t'as l'impression que, malgré tous tes efforts, rien ne se passe, rien n'évolue, et que tu t'attones, que t'avances pas. Mais où tu continues quand même. Parce que c'est là que tu construis ta fierté. Pas dans l'élan du début, dans cette espèce de momentum où t'es hyper hypé et t'es à fond, mais dans la constance et dans la régularité. Et donc tu te demandes peut-être, ok super, mais comment est-ce qu'on fait pour sortir de ce foutu cercle vicieux avec ces nouvelles idées révolutionnaires qu'on commence toutes les semaines? Bah en fait c'est simple, il faut changer ton système de récompense. Et donc c'est l'idée d'apprendre à aimer le processus plutôt que l'excitation du début de projet. Cette espèce d'enthousiasme et d'excitation qu'on a, on doit le ressentir quand on est en train de persévérer. De tenir sur le long terme et sur l'engagement qu'on a pris envers nous-mêmes. Le fait de continuer à poster des vidéos chaque semaine sur ta chaîne YouTube, du haut de tes 14 000 abonnés, parce que t'es hyper content et hyper reconnaissant. Pas forcément de résultats sensationnels avec ma chaîne, mais j'aime le processus, j'ai confiance en mes vidéos, je sais que cette chaîne va évoluer, donc je continue. Ma fierté, elle est là, mon enthousiasme, il est là, ma satisfaction, elle est ici. Le kiff, c'est de se dire, cette semaine, j'ai tenu ma parole. Cette semaine, j'ai avancé sur mon projet. Cette semaine, je suis allée à mon cours de danse. Cette semaine, j'ai réussi à cuisiner à la maison 5 fois. L'indicateur de réussite, c'est pas, est-ce que c'était génial et est-ce que c'était super, c'est est-ce que je l'ai fait cette semaine? Est-ce que j'ai réalisé quelque chose, même une toute petite action qui contribue à mon grand projet? Parce que mine de rien, un jour, tu vas te rendre compte que t'as enchaîné pendant 3 mois, pendant 6 mois, et que t'es devenue cette personne que tu admirais. Et pas particulièrement parce que ton projet est génialissime ou révolutionnaire, mais parce que t'as pas lâché. Tu t'es montré à toi-même que t'étais capable de faire les choses, et surtout de manière imparfaite. T'as continué quand même, même quand c'était chiant, ou même quand t'avais plus envie. Et la vérité, c'est que le plaisir il est vraiment là, dans les personnes que tu admires, celles qui mènent à bien leurs projets, etc. Ne crois pas que leur cheminement est un long fleuve tranquille, et que tout est facile de A à Z. Pour elles aussi, c'est imparfait. Pour elles aussi, il y a des phases de doute, de remise en question, il y a des échecs, etc. Mais ce sont des personnes qui continuent. Donc si toi, t'as envie d'être ce genre de personne, si toi t'as envie de mener à bien tes projets, tu as besoin d'être à l'aise avec ce côté-là, et le fait que, bien sûr que tu vas galérer, bien sûr que t'auras pas envie. Mais tant que tu continues, chaque semaine, ou chaque jour, en fonction de tes attentes, c'est le principal, et tu verras que t'arriveras à la ligne d'arrivée. Et tu sais, il y a un truc qu'il faut que t'arrêtes de rechercher, et ce sont les résultats visibles. Des vues ou des likes sur les réseaux sociaux, des compliments des gens, de la reconnaissance extérieure. Parce que toutes ces choses, ça ne dépend pas de toi. Ce sont des validations extérieures, et donc forcément, c'est instable. Tu n'as aucun contrôle dessus, et donc si tu laisses ces choses-là dicter la façon dont tu vas te sentir, et la façon dont tu vas mener à bien tes projets, malheureusement, t'y n'iras jamais au bout des choses. Au lieu de te demander si telle personne a vu ton travail, a aimé, a apprécié, a partagé, ou quoi que ce soit, essaye d'associer ton plaisir à ton progrès. Admettons que tu veuilles, par exemple, commencer à créer du contenu sur Internet pour atteindre un de tes objectifs, quels qu'ils soient, décrocher un job dans une super entreprise, travailler à ton compte, te lancer dans la musique, ou ce genre de choses. Aujourd'hui, créer du contenu sur Internet, ça nous ouvre plein de portes, et c'est super. Mais au lieu de te focaliser sur tes statistiques, sur le nombre de likes, de vues, ou de partages, satisfais-toi du fait d'avoir posté. Sois fier d'avoir mis ton contenu en ligne. C'est déjà une victoire ton plaisir doit venir du fait que t'es vraiment en train d'honorer la personne que tu veux devenir. C'est à ce moment-là que tu construis quelque chose de solide, et que tu bâtis ton assurance et ta confiance. Et c'est ce qui va t'aider à arrêter d'avoir envie de prouver les choses, mais d'avancer. Et plus tu accumules des preuves internes, et plus ça vient renforcer tout ça. Et donc tu te dis, oui, mais c'est quoi ces preuves internes? C'est par exemple, à chaque fois que tu fais ce que t'as dit que t'allais faire. C'est à chaque fois que tu vas faire 20%, alors que t'as dit que t'étais fatigué, que t'avais pas envie. C'est à chaque fois que tu fais, qu'il va faire en sorte que tu vas mener à bien tes projets, que tu vas arrêter de les repousser ou de les abandonner. Bien sûr, ça n'empêche pas de tomber, de se casser la figure, de faire face à un mur, de douter, d'être dans l'hésitation. Mais c'est ce qui fait que t'auras une base solide et que malgré tout, ça ne va pas du tout ébranler ta confiance en tes capacités et en tes projets. Donc au lieu de chercher la validation, concentre-toi sur la satisfaction. Parce que ça, personne peut te l'enlever. Après, tu sais, il y a aussi le fait que ce que tu prends pour de la paresse et de la flemme, en vérité, c'est de la peur. Mais la peur, c'est pas hyper glamour, c'est pas très sexy, donc forcément, on la déguise, on dit qu'on est désorganisé, qu'on est un peu dispersé, qu'on manque de rigueur, alors que la vérité, c'est juste qu'on est pétrifié par tout ce qu'on a à faire et tout ce qu'on a envie de mettre en place. Et cette peur, elle est hyper maligne parce qu'elle se cache derrière des petites pensées. On va se dire, par exemple, qu'on a envie que les choses soient parfaites. Voilà. On veut pas lancer notre projet, on veut pas commencer à faire des choses parce qu'on veut bien faire. Mais tu comprends, je suis pas encore prête, c'est pas le bon moment, je vais attendre la rentrée, là. Ah, une fois à la rentrée, bon, j'ai trop de trucs à faire, là, c'est un peu compliqué, donc je vais attendre janvier. La vérité, c'est que si je gratte un petit peu, là, toutes les excuses que t'es en train de te donner, il y a de grandes chances qu'il y ait d'autres choses derrière. Par exemple, et si je me lance dans mon projet, que je foire, et que tout le monde me voit? Et si je réussis, et que je finis par tout perdre après? Qu'est-ce que je vais devenir? Qu'est-ce que je vais faire? Qu'est-ce que les gens vont penser de moi? Et si j'étais tout simplement pas à la hauteur, et que ce projet que j'ai en tête, il est bien plus grand que moi, j'ai pas les épaules pour ça. Et là tu le vois là, le problème c'est pas que tu veux pas avancer, c'est que la peur te retient. Et le piège dans lequel tu peux tomber c'est de te dire que parce que tu ne fais rien en fait t'es dans la stabilité. Sauf que l'inaction c'est un choix. Un choix qui t'éloigne de la version la plus vivante de toi. Donc à chaque fois que tu vas sentir de la résistance dans quelque chose, que t'as envie de procrastiner de repousser, etc. Demande-toi qu'est-ce que tu as peur que ça change si tu réussis ce projet? Ou si tu l'échoues? Et je te rassure, là il est absolument pas question de vaincre sa peur, parce qu'on n'a pas besoin de la vaincre pour continuer à avancer on peut juste la désamorcer. Et pour la désamorcer il faut la nommer, il faut en prendre conscience. J'ai encore peur au quotidien, dans plein de projets que je mène, même dans des choses que j'ai déjà faites, mais je la laisse pas m'empêcher de faire les choses. Je sais que ma peur est là, je me dis ok, bah j'y vais quand même en fait, tant pis. Elle vient avec moi si elle a envie, ou elle reste derrière en général malheureusement elle me suit un petit peu. Mais j'y vais quand même. L'une des choses qui peut t'aider dans cette quête, c'est d'apprendre à te connaître. Et pas en mode, je suis introvertie, je suis bélier moi je suis pas du matin. Même si ça reste des choses utiles, ce n'est pas du tout de ça dont il s'agit. C'est de tes valeurs, de tes moteurs, de tes vérités. C'est de ta profondeur, tout simplement. Parce que malheureusement tant que tu ne sais pas pourquoi est-ce que tu fais les choses, tu vas avoir une facilité à te perdre. Si tu ne te connais pas, tu vas malheureusement suivre les projets et les rêves des autres, parce que ça t'a inspiré. Tu vas suivre les tendances, tu vas tester énormément de choses et abandonner au bout de deux semaines. Alors que quand tu sais qui tu es, ce qui compte pour toi, et surtout ce que tu veux construire à long terme, forcément ça change tout. Si ça peut t'aider, j'ai un petit exercice de connaissance de toi à te partager, avec quelques petites questions que tu peux te poser quand t'es dans un moment tranquille, seul, au calme. La première question, à quel moment de ma vie est-ce que j'ai été la plus heureuse? La deuxième, à quel moment est-ce que je me suis sentie la plus fière de moi? La troisième, dans quelle situation est-ce que j'ai ressenti le plus de sens, de connexion et d'intensité? Et la dernière, dans quelle période de ma vie est-ce que j'ai vraiment eu cette sensation d'être pleinement moi-même? Donc tu prends ton temps, tu réponds à ces questions, tu revois un petit peu les scènes, et ensuite tu vas chercher les thèmes communs, parce que ce sont tes valeurs fondamentales. Peut-être que pour toi ça va être la liberté, pour d'autres la créativité, pour une autre encore le partage, l'exploration, la transmission, l'impact, ça dépend de chacun. Mais ce qui compte, c'est d'identifier ce qui est important pour nous, parce que c'est notre point d'ancrage. Et forcément, tout ce qu'on va vouloir construire, va devoir s'aligner avec ça, pour qu'on puisse perdurer, et que ça ait du sens pour nous. Et c'est hyper important, parce que si tu bosses sur un objectif ou un projet qui n'est pas du tout aligné avec tes valeurs, tu vas t'épuiser, tu vas traîner des pieds, et tu vas finir par abandonner. Quand tu bosses contre ta nature, tu n'avances pas, tu endures. Mais quand tu bosses avec elle, tout devient facile. Tu as de l'élan, tu as de la discipline, tu retrouves du plaisir à faire les choses, tu es créatif. Et ça, même avec les tâches les plus chiantes. Donc à chaque fois que tu vas réfléchir à des projets, te poser des objectifs, demande-toi vraiment si c'est aligné avec tes valeurs et à ce qui compte pour toi. Si ce n'est pas le cas, essaye de voir comment est-ce que tu peux changer les choses, les adapter et les modifier, être flexible en tout cas, pour que ça puisse être le cas. Il y a une autre chose qui peut t'aider à arrêter de procrastiner et à avancer vraiment sur tes projets en complément de tout ce qu'on a vu jusqu'ici, c'est de reprendre le contrôle de ton temps. Parce que sinon, quelqu'un le fera à ta place. Tu te dis peut-être que tu n'as pas le temps et que tes journées passent à une vitesse incroyable, alors que si on vient creuser un peu plus, il y a de grandes chances que tu n'aies pas un problème d'agenda, mais un problème de gestion d'énergie. La productivité, ce n'est pas d'en faire toujours plus. C'est de faire ce qui compte au bon moment et avec la bonne énergie. Et pour ça, il faut avoir une bonne gestion de son temps et de son énergie pour être la plus efficace possible. Dans un premier temps, tu vas arrêter de surcharger ta to-do list. Tu n'as absolument pas besoin d'avoir une liste de 15 choses à faire par jour. Ce n'est pas parce que tu fais 15 trucs que ça veut dire que tu es efficace, que tu avances sur tes projets, que tu es une personne ultra productive. Perso, je me fixe 3 tâches par jour, mais ce sont des tâches qui font vraiment avancer mes projets et qui vont apporter des résultats. Le fait de se restreindre à 3 tâches, ça permet vraiment d'être axé sur ce qui est prioritaire et d'être un peu plus focus. Et tout le reste, c'est un peu de la distraction, des choses que tu fais pour te donner l'impression que tu es occupé. Malheureusement, la vérité, c'est qu'on met souvent en haut de notre to-do list les choses qui sont faciles à faire et rapides. Et ce qui compte vraiment, qui sont des tâches généralement assez lourdes, tu les mets en bas de la liste et tu finis par les repousser. Donc, on change la logique. On commence par les tâches les plus importantes, déjà dans un premier temps, mais surtout, on n'en met que 3 max dans la journée. En parallèle de ça, tu peux aussi prendre connaissance de ton chronotype si ce n'est pas encore le cas. On a tous, chacun, un moment dans la journée où on est plus productif. Alors, ce n'est pas parce qu'aujourd'hui tu es plus productive le matin que ce sera le cas pour le reste de ta vie. Ça peut changer. Voilà, au cours des mois, au cours des années, quoi qu'il en soit, à l'instant T, tu as besoin de savoir quand est-ce que tu es la plus focus et où ton énergie est la plus optimale pour avancer. Je te mets un petit test dans la description de cette vidéo, comme ça tu sauras un petit peu quel est ton chronotype et ce qui fonctionne pour toi. Et une fois que tu as ces infos-là, c'est comme ça que tu organises ton temps. Tes tâches les plus importantes, tu les planifies pendant ce moment où tu as un pic de productivité. Et ce qu'il faut que tu fasses aussi très régulièrement, c'est de faire un peu le point sur les tâches que tu as à faire. Tout ce qui ne sert à rien, qui est vraiment du reflux, qui n'aide pas à avancer, tu le vires. Faut faire la paix avec tout ça. J'ai fait une vidéo où j'explique comment fonctionne la matrice d'Eisenhower. Si tu as envie d'en savoir plus, c'est cette vidéo sur la productivité. Je te mets le lien dans la description. Et je pense aussi que l'une des clés, c'est d'accepter de travailler moins, mais mieux. On vit à une époque où on est vraiment dans la surproductivité, dans le fait d'optimiser chaque seconde de notre vie. Il y a des gens qui, au lieu de lire, vont les écouter en audio, mais en x2, pour aller plus vite. Il y a quelqu'un qui m'a mis un commentaire sous le sein de mes shorts, qui a envoyé une vidéo plus longue, en me disant, ta vidéo, elle est super, mais c'est vraiment trop long. J'ai regardé le temps de la vidéo dont elle parlait, c'était 19 minutes 34 ou 43. Donc même 20 minutes, ça devient compliqué en 2025. Et c'est super triste. Donc au lieu de valoriser le fait d'aller toujours plus vite, de consommer sans arrêt, tout le temps des trucs hyper courts, qui vont à l'essentiel, etc, etc, souffle un peu. Accorde-toi des moments de vide, prends ton temps pour vivre, pour arrêter de courir après le temps, parce que c'est dans ces petits moments où juste tu acceptes d'être avec toi-même, que la magie se passe et que ta créativité est boostée et que tu vas avoir plein d'idées. La première action que tu peux mettre en place, c'est par exemple de te faire une vraie pause déjeuner, si t'en as pas, mais de le faire sans écran. Je le fais depuis peu, pour moi c'est hyper difficile parce que j'aime bien me prendre mon petit plat et allumer Youtube ou Twitch et regarder un truc. Mais c'est important de se retrouver soi-même. Tu peux aussi bloquer une heure dans ta semaine sans aucune sollicitation. Tu peux également te bloquer une journée, ce que j'appelle un CEO day, où tu ne penses qu'à toi, à la structure, à la planification, où tu vas brainstormer, où tu vas ajuster et décider de comment tu as envie de faire les choses. J'ai fait une vidéo sur le sujet, pareil, je te la mets dans la description. Honnêtement, prendre son temps aujourd'hui en 2025, c'est pas du luxe, c'est du leadership. Donc c'est important de réapprendre à prendre son temps et d'arrêter d'être dans le toujours plus vite, toujours plus court, tout tout de suite. Si tu veux vraiment arrêter de procrastiner et aller au bout de tes projets, t'as pas besoin de maîtriser ton agenda comme si c'était une ressource stratégique. Parce que ce créneau que tu donnes à des choses qui ne t'élèvent pas, c'est ce que tu retires, à ce qui pourrait te transformer. Sous-titrage ST' 501

Podcast Summary

Key Points:

  1. La procrastination n'est pas un manque de volonté mais le résultat d'un cerveau qui confond l'inconfort du changement avec le danger.
  2. Le discours intérieur négatif est un mécanisme de protection qu'il faut apprendre à reconnaître sans y croire.
  3. Le piège de la dopamine réside dans l'excitation du lancement de projet plutôt que dans la satisfaction du processus et de la régularité.
  4. La véritable fierté se construit dans la constance et les micro-actions accomplies, pas dans les résultats visibles ou la validation externe.
  5. La peur, déguisée en excuses de perfectionnisme ou de mauvais timing, est souvent la vraie cause de l'inaction.
  6. La connaissance de soi et de ses valeurs fondamentales permet d'aligner ses projets avec sa nature profonde pour éviter l'épuisement.
  7. Une bonne gestion du temps repose sur trois tâches prioritaires par jour et le respect de son chronotype.
  8. Prendre son temps et s'accorder des moments de vide est essentiel à la créativité et à un travail durable.

Summary:

Cette vidéo s'adresse aux personnes qui se jugent paresseuses alors qu'elles sont simplement bloquées par des mécanismes internes. L'idée centrale est que la procrastination ne découle pas d'un manque de motivation ou de volonté, mais d'un cerveau qui confond l'inconfort du changement avec le danger. Face à toute nouveauté, il génère des scénarios catastrophes pour maintenir la personne dans sa zone de confort, non par malveillance mais par volonté de protection. Ces pensées intérieures ne sont pas la vérité, seulement des signaux de stress.

La vidéo explique ensuite le piège de la dopamine : l'excitation se concentre sur la phase de planification et de lancement de projet, puis retombe au moment d'agir. La solution consiste à déplacer la satisfaction vers le processus et la régularité, en se félicitant d'avoir tenu parole plutôt que d'attendre des résultats visibles ou une validation externe instable.

Elle aborde également la peur cachée derrière les excuses de perfectionnisme et de mauvais timing, qu'il faut nommer pour la désamorcer sans chercher à la vaincre. Un exercice de connaissance de soi aide à identifier ses valeurs fondamentales pour aligner ses projets avec sa nature profonde. Enfin, elle recommande de limiter sa to-do list à trois tâches prioritaires, de respecter son chronotype et de réapprendre à prendre son temps, car la créativité naît dans les moments de vide.

FAQs

Ce n'est pas un manque de volonté, mais ton cerveau qui confond l'inconfort du nouveau avec le danger. Il crée des scénarios pour te protéger et te maintenir dans ta zone de confort.

Prends conscience que ces pensées sont des signaux de stress et non la vérité. Décide de ne pas les croire et accepte d'avoir peur tout en passant à l'action quand même.

C'est un problème de dopamine mal placé : tu tires ta satisfaction de l'excitation du début plutôt que de la régularité. Apprends à aimer le processus et à te fier à ta constance.

Change ton système de récompense en valorisant le fait d'avoir tenu ta parole chaque semaine. Ta fierté doit venir de ta régularité et de ton engagement envers toi-même, pas des résultats visibles.

La peur se cache derrière des excuses comme le perfectionnisme ou le mauvais timing. Nomme-la et demande-toi ce que tu crains vraiment si tu réussis ou échoues, puis avance malgré elle.

Limite ta to-do list à 3 tâches prioritaires par jour et place-les pendant ton pic de productivité. Accepte aussi de travailler moins mais mieux, en t'accordant de vraies pauses sans écran.

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