Speaker 1Si t'es du genre à te motiver à fond, à démarrer plein de nouvelles habitudes, puis à tout laisser tomber quelques jours plus tard, t'es sur la bonne vidéo. Ce que t'as, c'est pas un problème de volonté, ni un problème de discipline. C'est un problème de méthode, parce qu'on t'a appris à changer de comportement, de la pire manière possible. Aujourd'hui, j'ai envie de partager avec toi comment est-ce que je crée des habitudes qui tiennent dans la vraie vie, pas dans un planning parfait, ou une version idéalisée de moi-même. Je trouve le discours dominant autour des habitudes extrêmement culpabilisantes, parce qu'on te répète que si tu n'arrives pas à les tenir, c'est parce que tu manques de sérieux, que tu manques de constance, ou tout simplement de rigueur. Et malheureusement, je trouve que ce discours-là, il repose sur une vision assez malsaine du comportement humain, parce qu'on part du principe que si tu sais ce qu'il faut faire, alors il faut que tu le fasses, point barre. Sauf que quand tu penses comme ça, t'imagines que toutes nos décisions sont rationnelles, qu'elles sont stables, qu'elles sont cohérentes, et surtout indépendantes du contexte qui nous entoure. En réalité, tu ne fonctionnes pas comme ça. Un être humain, ça ne fonctionne pas comme ça. Tu passes tes journées à prendre des micro-décisions, alors que t'es déjà sous pression, alors que t'es déjà fatigué, et alors que ta charge mentale, elle est déjà au top niveau. Tu gères plusieurs priorités en même temps, tes émotions et ton énergie fluctuent autour de la journée, et en plus, tu dois prendre en compte les imprévus qui arrivent. Dans ce cadre-là, tu comprends que ton cerveau n'est pas là pour que tu deviennes la meilleure version de toi, mais pour que tu puisses tenir sur la durée. Donc pour tenir, il va avoir besoin de trouver où est-ce qu'il peut économiser de l'énergie. Donc quand toi, tu décides d'incorporer, dans ta vie, une habitude qui te demande trop d'efforts cognitifs, trop de décisions conscientes, ou alors trop de changements simultanés, c'est là que ton cerveau te freine. Pas parce que t'es faible ou que t'es indiscipliné, mais parce que le coût est trop élevé par rapport aux bénéfices perçus. Ce que toi, tu as tendance à interpréter comme un manque de volonté de ta part, souvent, c'est juste un signal que là, t'es déjà en surcharge. Le jour où j'ai compris ça, ça a changé radicalement ma façon de voir les habitudes et ma façon de les adopter aussi dans ma vie. Parce que t'arrêtes de te demander, mais qu'est-ce qui ne va pas chez moi, pourquoi est-ce que je n'arrive pas à faire ces choses-là, alors que ça semble facile pour les autres, alors que j'ai envie de les incorporer à ma vie et que je sais que c'est bien. Et tu te demandes plutôt, qu'est-ce qui rend cette habitude beaucoup trop difficile à tenir dans ma vie actuellement. Ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que le problème, c'est pas toi, c'est pas ta personnalité non plus, c'est le coût invisible de tes habitudes. A chaque habitude actuelle, il y a un ensemble de repères invisibles, donc des horaires, des routines, des automatismes, des attentes et surtout une identité implicite. Même les habitudes que tu n'aimes pas remplissent une fonction. Elles te rassurent, elles te font gagner du temps ou encore elles t'évitent de réfléchir. Et quand tu essaies de tout transformer en même temps, tu touches à la fois à ton emploi du temps, qui doit se réorganiser, à ton énergie, qui est sollicitée différemment, à ton identité. Parce que tu te demandes qui tu es en train de devenir, à tes repères, qui vont disparaître d'un coup, et à tes automatismes qui ne peuvent plus jouer leur rôle. C'est clairement un bouleversement massif. Ton cerveau perçoit ce type de changement comme une perte de contrôle totale. Et face à une perte de contrôle, il active un réflexe très puissant, celui de revenir à ce qui est connu, même si ce n'est pas idéal. Et c'est pour cette raison que les changements radicaux tiennent rarement dans le temps. Ils exigent une vigilance permanente parce que tu dois te rappeler quoi faire, quand le faire, comment le faire. Tu dois lutter contre tes anciens réflexes à chaque instant. Alors qu'une bonne habitude, au contraire, doit devenir invisible. Elle doit s'intégrer à ta vie au point de ne plus être vécue comme un effort conscient. Une habitude qui dépend d'un état mental optimal, d'une motivation qui est constante, ou d'un contexte parfait, c'est une habitude qui est fragile. Il y a beaucoup d'habitudes qui sont abandonnées parce qu'elles sont portées à des pensées hors contexte, c'est-à-dire qu'on va les planifier à partir d'un idéal hyper abstrait. Une semaine qui est fluide, une énergie qui est hyper stable, et surtout, des journées qui sont parfaitement organisées. Sur le papier, c'est génial et ça fait rêver. Mais dans la pratique, il est vraiment rare que ça se passe de cette manière. Parce que tu ne prends pas en compte quand tu planifies que ces habitudes-là, elles sont basées sur le fait que tu aies une énergie qui est au niveau maximum. Que ta semaine soit totalement idéale et surtout que tu aies une vie sans le moindre imprévu. Sauf que dans la pratique, toi, dans ton quotidien, tes journées, elles ne sont absolument pas parfaites. Parfois, elles sont trop chargées. Parfois, tu te lèves et tu n'as pas du tout d'énergie. Tu es hyper fatigué et tu as du mal à réfléchir. Parfois également, tu as des priorités qui vont se mettre sur ton chemin et que tu vas devoir prendre en compte plutôt que ce que tu avais initialement prévu. Et donc, si toi, quand tu planifies une habitude, elle n'est pas compatible avec la réalité de la vie, tu ne peux pas la tenir. En tout cas, tu vas pouvoir la tenir pendant un certain temps, mais ça va être un poids et ça ne va pas faire ce pour quoi tu as mis en place cette habitude, c'est-à-dire soit t'aider, soit t'alléger. Une habitude qui est viable, c'est une habitude qui peut s'adapter. C'est une habitude qui ne nécessite pas que tu aies la même énergie tous les jours, que chaque journée de ta vie ait la même intensité et la même structure. Il faut donc que tu penses à une habitude qui va pouvoir s'accrocher à quelque chose qui existe déjà dans tes journées, qu'elle soit un peu chaotique ou au contraire, que tout se passe bien. Et c'est aussi grâce à ça que tu comprends que plus tu ajoutes des habitudes et plus elles sont nombreuses, plus tu vas ajouter de la friction dans ton quotidien. Alors que si tu relis une nouvelle habitude à un process, à un rituel que tu as déjà, en fait, ça devient mille fois plus simple. Ça devient même hyper fluide. Je pense que le plus important à retenir, c'est qu'une habitude qui va s'imbriquer dans ton quotidien, c'est ça qui va t'aider à avancer et qui est viable. Alors qu'une habitude qui va s'imposer de manière un peu forte, ben là, elle devient lourde et là, tu finis par l'abandonner. S'il y a une chose que j'ai pu comprendre, c'est que les personnes constantes ne sont pas celles qui font le plus de choses, mais celles qui font des choix clairs. Elles ne cherchent pas à optimiser chaque aspect de leur vie en même temps. Elles identifient quelques habitudes clés, celles qui ont un impact disproportionné sur le reste. Et ces habitudes, elles sont souvent super simples et parfois même banales, mais elles vont créer un effet domino. Par exemple, une habitude qui améliore ton niveau d'énergie influence naturellement ton alimentation, ta concentration et aussi ta patience. Une habitude qui structure ton début de journée va influencer ton rapport au temps, ta charge mentale et ta procrastination. Et ces personnes-là choisissent donc des habitudes qui sont à la fois fondamentales, qui ont un fort effet domino, et surtout, critère le plus important, qui sont compatibles avec leur réalité actuelle. La clé, c'est d'accepter de ne pas tout faire. C'est de comprendre que vouloir tout améliorer en même temps, ça revient à ne rien améliorer durablement. Et surtout, il faut arrêter de confondre croissance personnelle et surcharge. La croissance, ce n'est pas une accumulation, c'est une sorte d'épuration. Je pense que tu le sais, mais je vais te le rappeler parce que c'est hyper important. Ton environnement influence vraiment ton comportement. Et ça, bien plus que ta volonté. Tu peux avoir les meilleures idées, les meilleures envies. C'est toujours ton environnement qui va l'emporter. Et ça, ça veut dire, quand on parle d'habitude, que chaque détail dans ta vie compte. Même un objet, sa visibilité, son accessibilité, ça va avoir un impact sur les comportements que tu vas avoir. Chaque élément dans ta vie va générer une chose, soit de la friction, et du coup, va te rendre l'action bien plus difficile, ce qui fait que tu risques de ne pas la poursuivre, ou alors de la facilitation. Et c'est ça qui va rendre une action, une habitude automatique, qui va l'intégrer de manière assez naturelle dans ta vie. Et on ne va pas se mentir, une bonne habitude, c'est rarement le fruit d'un état d'esprit et d'un mental hyper fort. C'est plutôt le résultat d'un environnement qui est bien pensé autour de toi et qui va te faciliter. Quand le choix est compliqué, tu dois te battre. Alors que quand il est simple, là, tu avances sans même y penser. C'est pour ça que, personnellement, quand je veux mettre en place une nouvelle habitude dans ma vie, il y a trois questions que je me pose immédiatement. La première, c'est : qu'est-ce que je vois en premier en commençant ma journée? La deuxième, c'est : qu'est-ce qui est le plus facile et sans réfléchir? Et surtout, la troisième : qu'est-ce qui demande le moins d'efforts immédiats? En fait, ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que tu n'as pas besoin de devenir une personne plus forte, une personne plus disciplinée encore pour tenir tes habitudes. Ce dont tu as besoin, c'est que tes choix soient simples. Tu as besoin de réorienter les choses afin d'éviter de te faire violence. Une habitude échoue rarement les jours où tout va bien. Elle échoue les jours où tu es fatigué, ou tu es débordé, tu es démotivé, ou alors émotionnellement chargé, les jours où tu n'as rien à donner de plus. Si ton système ne fonctionne que dans des conditions idéales, alors ce n'est pas un système, c'est une illusion. La constance réelle se construit sur les jours imparfaits. Prévoir une version minimale de ton habitude, c'est ce qui va t'aider à rester en mouvement, même quand tout autour de toi, ou que toi-même, tu es en train de ralentir. C'est une version qui n'est pas là pour t'aider à performer, mais plutôt pour renforcer l'identité que tu es en train de construire. Cette habitude-là, son rôle, c'est vraiment de maintenir la continuité, de préserver l'identité que tu construis, et surtout d'éviter le décrochage total. Tu ne fais peut-être pas tout ce que tu as envie de faire, mais tu fais déjà quelque chose. Ce petit quelque chose, ça suffit largement à envoyer un message qui est : "Je n'abandonne pas et je continue. Même un petit pas, je le fais. Même 10 minutes, je le fais." Et ça, c'est vraiment la clé pour maintenir les habitudes que tu as notées et que tu as envie d'intégrer sur 2026. Il y a quelques habitudes que je me fixe pour 2026 et que j'aimerais bien te partager, tout en sachant que je vais appliquer ce que je te dis dans cette vidéo, donc je n'en fixe pas beaucoup. Et surtout, je fais en sorte de les intégrer à des choses que je fais déjà pour que ça s'intègre naturellement dans mon quotidien et que ça ne devient pas une contrainte. Au début, la première chose que j'ai notée, c'était que je voulais me lever à 7 heures. Ce n'est pas hyper hyper tôt. Moi, d'habitude, je me lève à 8 heures, 8 heures et demie. En fait, quand je me lève à ces heures-là, quand je commence ma journée, tout le monde est déjà réveillé et je suis déjà en train de recevoir des mails et des messages. Ça m'embête, j'ai pas envie. Donc j'ai mis que je voulais me lever à 7h pour avoir un peu de temps pour moi avant d'attaquer ma journée. Et puis en y réfléchissant, je me suis dit qu'il fallait que je prenne le problème, en tout cas la chose dans l'autre sens. Mon habitude que je vais me fixer, la première en tout cas, ça va être de me coucher, en tout cas d'être au lit à 22h. Parce que plutôt que de mettre une contrainte de réveil, je vais me mettre une contrainte de coucher. Et je pense que ça m'aidera de ce fait à me lever beaucoup plus facilement le matin. Donc la première habitude, c'est celle-là. La deuxième habitude, c'est l'activité physique, quelle qu'elle soit. Le fait d'aller marcher, de faire du tapis, une séance de muscu. Je pense que sur cette année 2026, j'ai plus envie de m'enfermer dans une seule pratique en soi. Parce que moi, ma méthode de fonctionnement avant, c'était, ok, je m'inscris à tel sport ou dans telle salle. Et donc je fais ça et je fais ça tout le temps. J'avais fait ça pour le crossfit jusqu'à ce que j'en ai eu marre. Donc maintenant, je me dis, si j'ai envie de faire une séance de crossfit de temps en temps, j'y vais. Si j'ai envie de faire de la muscu, je fais. Si j'ai envie d'aller courir, je fais. Et en fait, je ne me mets pas la contrainte que ce soit une séance de sport ou en tout cas un format qui soit récurrent. Le plus important étant que je me bouge. À partir de là, le reste, ça va suivre. La troisième habitude, c'est le journaling. Alors ça, c'est une habitude que j'ai déjà. Et en fait, je l'ai en digital et pas forcément en papier. J'aimerais bien retourner sur du papier pour mieux ancrer ça au niveau de mon cerveau. Ça a son impact. Quand tu prends un stylo et que tu l'écris sur une feuille, c'est différent de quand tu le tapes sur ton téléphone. Ensuite, je veux réinstaurer de la lecture parce qu'il est vrai que depuis deux ans, je ne lis plus tellement. En fait, je lis un ou deux livres par an. Et j'aimerais devenir beaucoup plus instruite, beaucoup plus éduquée en 2026. Et j'aimerais mieux parler. J'aimerais arrêter d'utiliser des filler words, des mots de remplissage. Du coup, en fait, j'en utilise tout le temps. Vous ne vous rendez pas compte à quelle fois j'en utilise parce que j'en ai beaucoup au montage. Mais j'aimerais mieux parler en 2026, mieux écrire également. Pour moi, ça passe par la littérature. Donc j'aimerais remettre cette habitude-là pour 2026. Et la dernière, c'est que. Alors, je suis allée faire un bilan sanguin qui est tout à fait normal. Je vous invite à le faire si vous n'avez pas fait depuis longtemps. Parce que moi, il est tout à fait normal. Je suis en carence en tout. Je suis hyper carencée en fer. En fait, j'avais la tête qui tournait. J'étais hyper fatiguée depuis plusieurs mois. Je ne me posais pas de questions. Je me disais juste, ah, j'ai mal dormi. Non, ce n'est pas normal. Si tu ressens ça, c'est que tu as une carence. Moi, c'était fer, vitamine C, vitamine B9, etc. Bref, va faire ton petit bilan. Mais quand je dis, voilà, tout va bien, c'est qu'en fait, il n'y a rien de dramatique en soi. Par exemple, en cholestérol et tout, tout va bien. Par contre, en sucre, alors je ne suis pas en diabète, mais je pourrais faire mieux que ce que j'ai là. J'aimerais m'en détacher un petit peu. Et l'une des habitudes que j'aimerais instaurer, c'est d'avoir assez régulièrement. J'ai commencé petit à petit. J'ai commencé une fois semaine. Une journée sans sucre raffiné. Pour certains d'entre vous, vous allez vous dire, mais tu te fous de moi, Safia? C'est hyper facile. Oui, c'est facile pour toi. Tant mieux, tu veux une médaille? Pour moi, c'est dur. Quand c'est un truc qui est ton point faible, ce n'est pas simple. Donc là, l'objectif, c'est que je vais me mettre dans mon tracker d'habitude une journée avec zéro sucre raffiné. Ça ne veut pas dire que je ne vais pas manger de sucre parce que je vais continuer à manger des fruits et des trucs sucrés naturellement. Mais en fait, plus tout ce qu'il y a autour est en parallèle. Donc, ça passe aussi par le fait de ne pas manger de produits transformés, etc. Parce que tu ne sais pas ce qu'il y a dedans et souvent, c'est bourré de plein de trucs pas cool. Il faudra donc que je fasse très attention à ce que je mange sur ces jours-là. En tout cas, que je cuisine tout simplement. Je n'ai pas besoin de faire super attention, je dois juste cuisiner. Donc, voilà les habitudes que je vais personnellement mettre en place. Et pour la pratique, je vais tester une nouvelle façon de tracker. Comme je suis dans ma phase où je me remets avec le papier, je ne m'éloigne pas du digital. Mais je repasse sur des choses un peu plus traditionnelles, si je peux me permettre. J'ai regardé plusieurs vidéos d'un mec qui explique comment est-ce qu'il traque ses habitudes et j'ai adoré l'idée. J'ai mon petit journal ici dans lequel je vais faire tout le setup et que je vais vous montrer. Franchement, c'est fun. Si vous avez un peu de temps, n'hésitez pas à le faire parce que je pense que ça peut être vraiment chouette. On va se faire une première colonne où on va mettre petite précision. Vraiment, ce setup. Le setup, il me flingue. Désolée. Je n'attends pas le 1er janvier pour commencer. Nous sommes mi-décembre et je commence ça maintenant parce que je n'ai pas envie d'attendre 15 jours pour commencer à traquer et mettre en place mes nouvelles habitudes. Je vais les faire maintenant. Comme ça, dès qu'on arrive en janvier, elles seront déjà instaurées dans mon quotidien. Je vais commencer par mettre les numéros de jour, donc de 1 à 30. En haut de nos chiffres, nous allons mettre. Moments mémorables. Première étape. En gros, j'ai mis ici les chiffres jusqu'à 30 et ici, j'ai écrit moments mémorables. En quoi ça consiste? C'est hyper simple. Chaque jour, je vais noter le highlight de ma journée, le moment dont j'ai envie de me souvenir, une bonne chose qui s'est passée. Et pour chaque journée, je vais le faire ici. Donc, je vous montre. Ne faites pas attention aux boîtes à chaussures, c'était mon trépied. Voilà le squelette. C'est une boîte de mon tracker d'habitudes pour les 30 prochains jours. Donc, comme je vous ai dit, ici, nous avons les moments mémorables. Ici, j'ai mon tracker d'habitudes avec mes 5 habitudes qui sont juste ici. Et en fait, dans la colonne en dessous ici, pour chaque jour, donc jour 1, etc., je vais mettre une croix quand j'ai réussi à inclure cette habitude dans ma journée. Et à la fin du mois, ça me permettra d'avoir une vue d'ensemble de mes habitudes, de voir s'il y en a une que je n'ai vraiment pas réussi à faire, en tout cas en bonne partie, sur 80%, on va dire. Il faudra que j'aille voir pourquoi. Est-ce qu'il y a eu de la friction? Qu'est-ce qui a été compliqué? Qu'est-ce qui a été challengeant pour moi? Et je pourrais, si j'ai envie, si elle me tient à cœur, la reporter aux 30 prochains jours et réadapter un petit peu ma façon de faire. Mais rien qu'avec ça, déjà, je trouve trop sympa le concept mi-gratitude, mi-habitude. Si vous n'êtes pas abonné à cette chaîne, n'hésitez pas à le faire. Je mets en ligne une vidéo tous les deux jours sur le mois de décembre. Donc, c'est l'occasion de ne pas en manquer une.